Archive pour le Tag 'autour'

Hausse des taux : Autour de 50 pays proche du défaut de paiement

Hausse des taux : Autour de 50 pays proche du défaut de paiement

A ce jour, « 52 pays sont soit surendettés, soit au bord du surendettement et potentiellement en défaut de paiement », selon les Nations Unies. Or, la hausse des taux d’intérêt alourdit encore plus la charge de leur dette souveraine. De quoi les empêcher durablement – en plus de l’aggravation des troubles sociaux – d’opérer toute transition alors que le contexte de guerre en Ukraine a augmenté l’importance de l’indépendance énergétique, souligne l’ONU.

Selon le PNUD, environ 15% des pays à faible revenu sont en situation de « surendettement », selon le FMI. Un nombre record de 349 millions de personnes dans 79 pays sont ainsi confrontées à une « insécurité alimentaire aiguë », a écrit l’institution basée à Washington.
Or, certains pays dépensent déjà 20% de leur budget pour rembourser les intérêts de leur dette, selon l’ONU.

Le chef du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Achim Steiner, a expliqué que la hausse chronique des taux d’intérêt épuisait les finances de pays déjà accablés par la crise du Covid-19, les conséquences de la guerre en Ukraine et leurs difficultés structurelles. La situation pour eux « en termes de dette souveraine est vraiment très sérieuse », a-t-il expliqué dans une interview à l’AFP à Doha, en marge d’un sommet des Pays les moins avancés (PMA).

Selon une étude du PNUD parue le mois dernier, « 52 pays sont soit surendettés, soit au bord du surendettement et potentiellement en défaut de paiement », a-t-il indiqué.

Et 25 de ces 52 pays utilisent « un cinquième du budget de leur gouvernement pour payer les intérêts de leur dette », a-t-il ajouté. « Ce n’est pas tenable ».

SONDAGE réforme des retraites : toujours autour de 70% contre

SONDAGE réforme des retraites : toujours autour de 70% contre

72% dans un sondage Elabe et 68 % selon un sondage Ifop sont toujours contre la réforme des retraites

Un rejet toujours massif de la réforme des retraites confirmées par un récent sondage IFOP pour le JDD 72% dans un sondage Elabe et 68 % selon un sondage Ifop sont toujours contre la réforme des retraites.
Le soutien au projet n’est majoritaire que chez les plus aisés, dotés d’un revenu supérieur à 2 500 euros mensuels par personne (50 %). Son rejet est en revanche plus marqué encore chez les femmes (71 % défavorables) que chez les hommes (65 %).

D’après le sondage de l’institut Elabe pour BFMTV , les Français sont de plus en plus nombreux à s’opposer au projet de réforme. Désormais 72% des Français rejettent le projet de réforme des retraites.

Une progression bond de six points par rapport à la mesure effectuée il y a une semaine et de 13 points par rapport à la jauge établie deux semaines en amont. Parmi ceux-ci, ils sont 40% à se dire « très opposés » au plan dévoilé, soit une flambée de 18 points en 15 jours.

L’impopularité du dispositif envisagée au sein de la population active se confirme, avec un taux d’hostilité de 78%. Mais on note un élément plus notable: le renversement de l’opinion d’une majorité de retraités. Ils sont désormais 59% à dire leur opposition au projet, après une forte hausse de 13 points en l’espace d’une semaine.
Ils sont 74% à trouver le projet « injuste » – en progression de dix points en une semaine -, 62% à en torpiller « l’inefficacité » pour établir la « pérennité du système de retraites » – en hausse de cinq points. Là encore, les retraités changent de ton. 61% d’entre eux dénoncent une réforme « injuste », soit 19 points de plus que lors de la précédente mesure. 40% des sympathisants d’Emmanuel Macron pointent eux aussi l’ »injustice » de la solution préconisée par l’équipe au pouvoir. C’est 13 points supplémentaires dans ce segment.

Contenir l’inflation autour de 2% : un vœu pieux

Contenir l’inflation autour de 2% : un vœu pieux

la BCE et la banque de France auraient pour objectif de contenir l’inflation autour de 2 %. Un vœu pieux dans la mesure où l’inflation a déjà marqué de façon considérable la conjoncture économique avec une hausse en moyenne des prix à la consommation de 5 %. Une hausse de 2021 qui va évidemment peser sur 2022. La prévision d’ailleurs très théorique est une inflation à 2,6 % supplémentaires pour 2022 .

La hausse des prix à la consommation a atteint 5% sur un an au mois de décembre dans la zone euro, son niveau le plus élevé depuis 25 ans, donc depuis le lancement de la monnaie unique. En France, cette hausse n’a atteint que 2,8% sur un an en décembre, comme en novembre, ce qui est le taux le plus élevé depuis 2008. Une sorte de miracle cependant que personne n’explique et qui est surtout due à un biais méthodologique de l’indice INSEE devenu obsolète avec la modification structurelle de la consommation en France et la sous-estimation de certaines dépenses ( logement, et dépenses contraintes notamment).

Cet objectif très théorique de contenir l’inflation autour de 2 % vise évidemment à influencer la réévaluation des revenus du travail et de l’épargne. Pour la BCE comme pour la banque de France, il s’agit de convaincre que l’inflation ne s’est envolée que de manière assez transitoire et qu’il n’est donc pas nécessaire de réajuster le pouvoir d’achat.

Bataille culturelle autour de la maison individuelle

Bataille culturelle autour de La maison individuelle 

La ministre du logement, Emmanuelle Wargon, a critiqué un modèle qui serait un « non-sens écologique, économique et social ». Le débat entre ceux qui fustigent le « pavillon » et ceux qui le plébiscitent n’est pas nouveau.

 

 

Un papier du Monde évoque la bataille culturelle engagée autour de la condamnation de la maison individuelle avec jardin.La ministre du logement, Emmanuelle Wargon, a touché un point sensible le 14 octobre. « L’idéal plébiscité par 75 % des Français, c’est la maison individuelle. Mais le modèle d’urbanisation pavillonnaire, ce rêve construit dans les années 1970, dépourvu d’espaces publics et qui dépend de la voiture, constitue aujourd’hui un non-sens écologique, économique et social. Il n’est pas soutenable et nous mène à une impasse », a-t-elle assuré, à Paris, en clôture des concertations nationales sur le thème « Habiter la France de demain », qu’elle avait lancées en février 2021.

Des critiques acerbes ont tout de suite fusé, venues, d’abord, des constructeurs qui déplorent « la stigmatisation persistante de l’habitat individuel, à contresens des aspirations des Français », mais aussi de la droite. Valérie Pécresse, candidate à la candidature (LR) pour l’élection présidentielle, a cosigné, avec Jean-Pierre Gorges, son porte-parole également maire de Chartres (Eure-et-Loir), une tribune publiée sur le site du Journal du dimanche du 20 octobre. Ils y instruisent un procès en « indifférence qui touche au mépris » de la ministre envers « trois Français sur quatre qui rêvent justement d’une maison individuelle avec jardin, si possible »« Les technocrates qui nous gouvernent prétendent décider à notre place de notre bonheur », dénoncent-ils.


Le divorce entre certaines élites, experts ou urbanistes qui fustigent le « pavillon », terme péjoratif dans leur lexique, et les Français qui veulent une « vraie maison avec jardin, non-mitoyenne et dont on peut faire le tour » n’est pas récent. Dans l’ouvrage Anachronismes urbains (Presses de Sciences Po, 2020), l’urbaniste Jean-Marc Offner – qui a longtemps dirigé l’agence d’urbanisme de Bordeaux – rappelle que la lutte contre « l’étalement urbain, la marée pavillonnaire, l’urbanisation discontinue, le mitage » s’est engagée dès les années 1970, avec une série de lois et d’injonctions.

Densification et ville durable

La loi Solidarité et renouvellement urbain, de 2000, a scellé le lien entre densification et ville durable en imposant l’idée que le terrain est désormais une ressource rare, à préserver. Or, pour M. Offner, « ce n’est pas la maison individuelle qui pose problème, mais la maison construite dans le diffus, hors de tout aménagement, à coups de divisions parcellaires incontrôlées, qui représentent des deux tiers aux trois quarts de la production » suggérant « d’inventer enfin un urbanisme pour les maisons ».

Loin d’être une lubie égoïste, la maison offre des qualités indéniables d’habitat, d’environnement, un cadre de vie sécurisant et épanouissant où il est loisible de bricoler, décorer, jardiner. « C’est aussi la promesse d’une sociabilité apaisée, le jardin permettant de mettre à distance le voisin sans pourtant parler d’un repli », estiment la sociologue Anne-Claire Davy et la géographe Lucile Mettetal, dans leur note de mars 2020 pour l’Institut Paris Région, « La maison individuelle en Ile-de-France : je t’aime… moi non plus ».

Inflation-Hausse des prix de la consommation courante : autour de 5 % ?

Inflation-Hausse des prix de la consommation courante : autour de 5 % ?

Nielsen ,  groupe qui épluche les tickets en sortie de caisse, a ainsi chiffré la hausse théorique du panier moyen des Français, si la flambée actuelle des matières premières (huile, sucre, blé, acier, carton, transports…) était intégralement répercutée sur les prix des produits en contenant. Et ce pour un panier de 11 produits de base: 500g de spaghetti, 1 litre d’huile d’olive, 500g de café, 12 rouleaux de papier hygiénique….

une moyenne de près de 5 %

La hausse théorique atteindrait 4,7% en moyenne, soit 1,80 euro sur un panier d’environ 50 euros. En ne choisissant que des grandes marques, le client limiterait l’inflation à 3,2%. Mais en optant pour des références en marques de distributeurs (MDD), la facture atteindrait 7,2%. Et 11% pour les MDD premiers prix.

«Alors que la part des matières premières dans le prix de vente consommateur varie selon le type de marque, et que les matières premières ne subissent pas toutes la même hausse, les inflations théoriques atteindraient 2% à 23% selon les catégories. Le café et le papier hygiénique étant parmi les catégories les plus inflationnistes», précise Nielsen.

Hausse des prix de la consommation courante : autour de 5 % ?

Hausse des prix de la consommation courante : autour de 5 % ?

Nielsen ,  groupe qui épluche les tickets en sortie de caisse, a ainsi chiffré la hausse théorique du panier moyen des Français, si la flambée actuelle des matières premières (huile, sucre, blé, acier, carton, transports…) était intégralement répercutée sur les prix des produits en contenant. Et ce pour un panier de 11 produits de base: 500g de spaghetti, 1 litre d’huile d’olive, 500g de café, 12 rouleaux de papier hygiénique….

une moyenne de près de 5 %

La hausse théorique atteindrait 4,7% en moyenne, soit 1,80 euro sur un panier d’environ 50 euros. En ne choisissant que des grandes marques, le client limiterait l’inflation à 3,2%. Mais en optant pour des références en marques de distributeurs (MDD), la facture atteindrait 7,2%. Et 11% pour les MDD premiers prix.

«Alors que la part des matières premières dans le prix de vente consommateur varie selon le type de marque, et que les matières premières ne subissent pas toutes la même hausse, les inflations théoriques atteindraient 2% à 23% selon les catégories. Le café et le papier hygiénique étant parmi les catégories les plus inflationnistes», précise Nielsen.

Politique–Régionales 2021 : les présidents sortants réélus mais avec autour de 10 % à 15% des voix, parfois moins !

 

 

Après le fiasco des municipales, c’est au tour des élections régionales de connaître un taux d’abstention record (autour de 65 %). Autant dire que la plupart des élus  ne sont nullement légitimes. Certes juridiquement ce vote  n’est pas contestable mais démocratiquement et politiquement ces élections n’ont aucun sent et devrait même être annulées.

Du fait de l’extraordinaire niveau d’abstention (environ 66%), la plupart des présidents de région auront été élus pour certains par 10 à 15 % des voix des inscrits ( Parfois 6 % !). À peu près tous les présidents sortants ont été réélus.Il faut encore préciser que 10 % des électeurs potentiels ne sont pas inscrits !Du coup certains présidents de région ont été élus avec 5 % des voix!

La gauche garde ses cinq régions et en acquiert une nouvelle, tandis que la droite passe de huit à sept territoires à son actif en perdant La Réunion. En lice pour un second mandat, c’est la socialiste Carole Delga qui enregistre le score le plus élevé alors qu’elle avait refusé le soutien des insoumis. Réélue avec 58,5% des voix, la sortante écrase largement ses concurrents RN, Jean-Paul Garraud (23,5%) et LR, Aurélien Pradié (18%).

Des résultats qui met en cause la légitimité démocratique.

Zone euro : l’inflation autour de 2 %, conjoncturelle ou structurelle ?

Zone euro : l’inflation autour de 2 %, conjoncturelle ou structurelle ?

 

Le taux d’inflation atteint 1,9% en juin, après avoir touché en mai un plus haut depuis octobre 2018 à 2%. Une inflation qui nourrit des inquiétudes quant à une éventuelle remontée des taux d’intérêt. La plupart des économistes ce val optimiste et considère que cette inflation est de nature conjoncturelle. La question bête et méchant est de savoir si cette inflation provisoire va durer longtemps. En effet on a rarement vu une inflation reculer de manière significative avec le retour de la croissance. Une croissance surtout–d’une part par les États-Unis et par la Chine qui absorbe l’essentiel des ressources rares et des matières premières.Il faut ajouter à cela les dérèglements climatiques qui pèsent sur les prix de certains aliments sans parler des dysfonctionnements logistiques d’approvisionnement qui renchérissent  les coûts de transport

En juin, l’inflation a de nouveau été tirée par l’énergie (+12,5%, contre 13,1% en mai). Les tarifs des biens industriels hors énergie ont augmenté de 1,2% sur un an, après +0,7% en mai. Enfin, la composante de l’inflation pour le secteur alimentation, alcool et tabac a atteint 0,6%, après 0,5% en mai.

Les experts se valent cependant optimistes : »Autant en Europe qu’aux États-Unis, ce phénomène est lié à des effets conjoncturels, notamment la reprise des économies après le choc du coronavirus, une montée des prix de l’énergie, ou encore les pénuries sur les chaînes d’approvisionnement, bouleversées par la crise sanitaire. ». Toutefois « La légère baisse de l’inflation globale en juin n’est pas si pertinente. Ce qui est plus important, c’est la poussée imminente de l’inflation des biens et services », estime toutefois Bert Colijn, économiste pour ING, selon qui les chiffres de juin offrent seulement un court répit aux banquiers centraux.

« Pour l’instant, la plupart des éléments indiquent qu’il s’agit d’un phénomène temporaire, mais les risques de hausse des perspectives d’inflation n’ont pas été aussi importants depuis des années et devraient tenir la BCE en haleine », a-t-il commenté.

 

Déficit Sécu 2021 aggravé : autour de 40 milliards

  • Déficit Sécu 2021 aggravé : autour de 40 milliards

Le déficit de la Sécu se maintiendra au même niveau cette année, à 38,4 milliards d’euros, selon un rapport de la Commission des comptes de la Sécurité sociale consulté mercredi par l’AFP. Malgré des recettes meilleures que prévu grâce à une récession moindre que redouté l’an dernier, le coût persistant de l’épidémie – et de la campagne de vaccination – continue de plomber la branche maladie, ce qui dégrade légèrement la prévision de déficit par rapport aux 35,8 milliards de pertes inscrites dans le budget voté en décembre.

 

Les dépenses couvertes par l’objectif national des dépenses d’assurance-maladie (Ondam) seraient ainsi supérieures de 9,6 milliards d’euros à l’objectif voté. Elles atteindraient 235 milliards d’euros en 2021, soit une progression de 17,1% par rapport à la situation d’avant-crise (2019) à périmètre courant (16,4 % à périmètre constant du fait de la création de la branche autonomie). En 2021, le déficit de l’Assurance-maladie se creuserait encore à 31 milliards, après 30,4 milliards en 2020.

Côté recettes, la situation va mieux, mais pas dans tous les secteurs. Si les prévisions de recettes s’améliorent sur les revenus d’activité du secteur privé (+6,2 milliards d’euros) et les recettes fiscales (+3,6 milliards), elles sont en revanche en baisse chez les travailleurs indépendants (-3,3 milliards), du fait d’hypothèses de revenus 2020 des artisans et commerçants revues à la baisse et d’une hausse du provisionnement d’un milliard pour risque de non-recouvrement.


Financement libyen : la responsabilité tourne autour de Sarkozy

Financement libyen : la responsabilité tourne autour de Sarkozy

Michèle Marchand, dite «Mimi», a été mise en examen ce samedi, notamment pour «subornation de témoin», dans l’affaire du financement libyen présumé de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007, a annoncé samedi son avocate à l’AFP. Elle a été mise en examen également pour «association de malfaiteurs en vue de commettre une escroquerie en bande organisée» et placée sous contrôle judiciaire.

 

Cette figure de la presse people, proche du couple Macron, avait été placée en garde à vue jeudi dans une information judiciaire ouverte après un entretien accordé en novembre dernier par Ziad Takieddine à un journaliste de l’hebdomadaire Paris Match, qui s’était rendu au Liban avec un photographe de BestImage.

 

Quatre autres personnes également placées en garde à vue ont aussi été déférées, selon une des sources proches du dossier. Trois de ces personnes sont le publicitaire Arnaud de la Villesbrunne, ancien directeur de l’agence Publicis, l’homme d’affaires Pierre Reynaud et Noël Dubus, un homme condamné pour escroquerie. Le journaliste de Paris Match, François de Labarre, avait aussi été placé en garde à vue jeudi mais il avait été libéré dans la soirée, sans poursuite à ce stade.

Selon Le Parisien, Noël Dubus, qui s’est rendu à deux reprises à Beyrouth pour y rencontrer Ziad Takieddine avant sa rétractation, aurait bénéficié de versements suspects, via Arnaud de la Villesbrunne, qui était un des prestataires de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Selon Libération, l’homme d’affaire Pierre Reynaud aurait, quant à lui, avancé à Noël Dubus des fonds à remettre à Ziad Takieddine. Bref le financement libyen de la campagne électorale tourne autour de Sarkozy, bien entendu complètement ignorant de cette affaire !

Le déficit public 2021 : encore autour de 10 %

Le  déficit public 2021 : encore autour de 10 %

Officiellement le déficit public a été limité à 9,2 % en 2020. En 2021,  l’objectif était du même ordre mais le ministre de l’économie a convenu qu’il pourrait être un peu dépassé. En vérité des chiffres assez provisoires car il est difficile d’évaluer les emprunts consentis qui ne seront pas remboursés. En outre ces chiffres ne tiennent pas compte du déficit de la sécu ni des aides publiques qui devront être accordées pour boucher les trous de 2020 et 2021.

 

Le déficit de l’État – hors périmètre des collectivités locales et de la sécurité sociale - est passé de près de 93 milliards d’euros en 2019 à 178,2 milliards d’euros en 2020. C’est aussi 30 milliards d’euros de plus que le déficit enregistré en 2009 lors de la crise financière.

 

Avec le troisième confinement qui débute ce dimanche, «nous évaluons le déficit public pour 2021 à 9% au lieu des 8,5%», a déclaré Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie, invité du Grand Jury LCI-RTL-Le Figaro ce dimanche. Quant à la dette publique, elle devrait atteindre 118% cette année. C’est toutefois moins élevé que les prévisions initiales. Dans le budget 2021, l’exécutif tablait sur une explosion à 122,4 % à la fin de l’année.

 

 

Cette nouvelle dégradation du déficit public n’est pas une surprise. Bercy vient en effet de réviser à la baisse sa prévision de croissance pour cette année à 5% au lieu de 6% , en raison de la fermeture des commerces jugés non essentiels sur tout le territoire et de l’arrêt des écoles ces prochaines semaines. Et puis, parallèlement, la facture des aides publiques aux entreprises (chômage partiel, fonds de solidarité, exonération de cotisations sociales) pour faire face à ces nouvelles restrictions va à nouveau grimper considérablement. Le ministère de l’Économie chiffre le coût à 11 milliards d’euros pour les quatre prochaines semaines.

Manifs Loi «sécurité globale» : autour de 25 000 manifestants

Manifs Loi «sécurité globale» : autour de 25 000 manifestants

Une manifestation moins suivie que précédemment avec encore des violences notamment vis-à-vis des commerces contre le projet de loi «sécurité globale». En milieu d’après-midi, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a indiqué que 142 personnes avaient été arrêtées dans la capitale, porteuses notamment d’objets «qui n’ont pas leur place dans une manifestation.»

 

Des manifestations ont été organisées dans la capitale mais aussi à Lyon, Strasbourg, Bordeaux, Lille , Dijon, Caen, Tours ou Nancy avec des participations relativement faibles.

Salaire net moyen : 2.369 euros, mais gros écarts autour de la moyenne

Salaire net moyen :  2.369 euros, mais gros écarts autour de la moyenne

 

 

Le salaire net moyen ne rend pas compte exactement du pouvoir d’achat des salariés. En effet, on agrège la totalité des salaires divisés par le nombre de bénéficiaires. Bref le principe même de la moyenne mais qui met de côté les écarts autour de cette moyenne. Selon la dernière note de l’Insee publiée ce vendredi 4 décembre, le salaire brut moyen était de 3.137 euros et le salaire net de 2.369 euros en 2018 dans le secteur privé pour un poste en équivalent temps plein. La moyenne est fortement influencée par les hauts salaires. Au bas de l’échelle la moyenne peut tourner autour de 1000 € nets  et il faut prendre en compte les temps partiels qui peuvent conduire à des rémunérations encore plus faibles. Or les contrats précaires et de faible durée tendent à se développer. Notons que la moyenne des bas salaires tourne du niveau du SMIC à 1219 €  nets pour un temps plein. La croissance des salaires en 2018 a marqué le pas (+0,4%) par rapport à 2017 (0,9%). Cette progression est ainsi inférieure à l’augmentation moyenne enregistrée ces 20 dernières années (+0,6%). Il s’agit de la plus faible hausse depuis 2014.

Impôts-L’évasion fiscale : autour de 400 ou 4000 milliards ?

Impôts-L’évasion fiscale : autour de 400 ou 4000 milliards ?

 

D’après l’ONG Tax Justice Network le montant global de l’évasion fiscale mondiale se monterait à 427 milliards. Un chiffre évidemment tout à fait approximatif dans la mesure ou par définition l’évasion fiscale est le plus souvent masqués et donc difficile à identifier. L’utilisation de paradis fiscaux constitue l’un des moyens privilégiés pour échapper à l’impôt. Mais il existe aussi d’autres moyens bien connus, ceux  qui consistent à localiser une entreprise dans des  pays à fiscalité très réduite comme l’Irlande. L’évasion ne passe pas uniquement par des paradis fiscaux exotiques elle passe aussi par des pays aussi respectables que les Pays-Bas ou le Luxembourg. En outre il est bien difficile de faire la distinction entre l’évasion fiscale de nature illégale et l’optimisation fiscale, elle, légale.

. Ce chiffre de 427 milliards et donc apprendre avec des pincettes. Certains considèrent en effet que environ 5 % de l’activité mondiale fait l’objet de détournements fiscaux ce qui représenterait 5000 milliards et non 427. D’après l’O.N.G il y aurait 10 000 milliards d’actifs financiers placés par les particuliers dans ces paradis fiscaux. L’ONG a passé au crible l’évasion fiscale pays par pays dans un rapport qu’elle présente comme le premier du genre et qui tente d’éclairer des flux financiers réputés pour leur opacité. Les chiffres, publiés alors que le monde lutte contre la pandémie, ont été compilés à partir des déclarations des multinationales aux autorités fiscales, récemment publiées par l’OCDE et qui datent de 2016. Pour les particuliers, l’ONG s’est appuyée sur les données de dépôts bancaires disponibles auprès de la Banque des règlements internationaux (BRI) à partir de 2018.

Les régions qui perdent le plus sont celles qui sont les plus riches. L’Amérique du Nord perd 95 milliards de dollars et l’Europe 184 milliards, soit, à titre de comparaison en pleine pandémie, respectivement 5,7% et 12,6% de leur budget dédié à la santé. En France on estime que l’évasion fiscale pourrait se situer entre 60 et 80 milliards par an. L’Amérique latine et l’Afrique perdent moins d’argent mais l’impact est bien plus lourd, puisque cela représente respectivement 20,4% et 52,5% de leur budget de santé.

Le rapport examine par ailleurs les pays qui profitent le plus de cette évasion fiscale. Les îles Caïmans, territoires outre-mer du Royaume-Uni, sont le grand gagnant en captant 16,5%, devant le Royaume-Uni (10%), les Pays-Bas (8,5%), le Luxembourg (6,5%) et les États-Unis (5,53%).

 

Economie-L’évasion fiscale : autour de 400 ou 4000 milliards ?

Economie-L’évasion fiscale : autour de 400 ou 4000 milliards ?

 

D’après l’ONG Tax Justice Network le montant global de l’évasion fiscale mondiale se monterait à 427 milliards. Un chiffre évidemment tout à fait approximatif dans la mesure ou par définition l’évasion fiscale est le plus souvent masqués et donc difficile à identifier. L’utilisation de paradis fiscaux constitue l’un des moyens privilégiés pour échapper à l’impôt. Mais il existe aussi d’autres moyens bien connus, ceux  qui consistent à localiser une entreprise dans des  pays à fiscalité très réduite comme l’Irlande. L’évasion ne passe pas uniquement par des paradis fiscaux exotiques elle passe aussi par des pays aussi respectables que les Pays-Bas ou le Luxembourg. En outre il est bien difficile de faire la distinction entre l’évasion fiscale de nature illégale et l’optimisation fiscale, elle, légale.

. Ce chiffre de 427 milliards et donc apprendre avec des pincettes. Certains considèrent en effet que environ 5 % de l’activité mondiale fait l’objet de détournements fiscaux ce qui représenterait 5000 milliards et non 427. D’après l’O.N.G il y aurait 10 000 milliards d’actifs financiers placés par les particuliers dans ces paradis fiscaux. L’ONG a passé au crible l’évasion fiscale pays par pays dans un rapport qu’elle présente comme le premier du genre et qui tente d’éclairer des flux financiers réputés pour leur opacité. Les chiffres, publiés alors que le monde lutte contre la pandémie, ont été compilés à partir des déclarations des multinationales aux autorités fiscales, récemment publiées par l’OCDE et qui datent de 2016. Pour les particuliers, l’ONG s’est appuyée sur les données de dépôts bancaires disponibles auprès de la Banque des règlements internationaux (BRI) à partir de 2018.

Les régions qui perdent le plus sont celles qui sont les plus riches. L’Amérique du Nord perd 95 milliards de dollars et l’Europe 184 milliards, soit, à titre de comparaison en pleine pandémie, respectivement 5,7% et 12,6% de leur budget dédié à la santé. En France on estime que l’évasion fiscale pourrait se situer entre 60 et 80 milliards par an. L’Amérique latine et l’Afrique perdent moins d’argent mais l’impact est bien plus lourd, puisque cela représente respectivement 20,4% et 52,5% de leur budget de santé.

Le rapport examine par ailleurs les pays qui profitent le plus de cette évasion fiscale. Les îles Caïmans, territoires outre-mer du Royaume-Uni, sont le grand gagnant en captant 16,5%, devant le Royaume-Uni (10%), les Pays-Bas (8,5%), le Luxembourg (6,5%) et les États-Unis (5,53%).

 

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