Archive pour le Tag 'L’inflation'

Zone euro: Le ralentissement de l’inflation confirme le tassement économique

Zone euro: Le ralentissement de l’inflation confirme le tassement économique

 

 

On est loin de l’objectif des 2 % d’inflation souhaitée par la banque centrale européenne qui témoignerait d’une activité plus soutenue. En effet en octobre, l’inflation  n’a affiché une tendance de 0,7 % sur un an. elle  a ralenti en octobre en raison de la baisse des prix de l’énergie, confirment les statistiques définitives publiées vendredi par Eurostat.

Les prix à la consommation dans les 19 pays partageant l’euro ont progressé de 0,7% le mois dernier sur un an, après une hausse de 0,8% en septembre, un chiffre qui confirme les estimations initiales.

Ce ralentissement s’explique par une chute de 3,1% des prix de l’énergie. Cependant si on exclut l’énergie d’inflation se limite encore autour de 1 % sur un an. En cause évidemment le ralentissement mondial qui pèse sur le prix des échanges internationaux et sur les consommations intérieures.

Zone euro: Le ralentissement de l’inflation confirme le tassement économique

Zone euro: Le ralentissement de l’inflation confirme le tassement économique

 

 

On est loin de l’objectif des 2 % d’inflation souhaitée par la banque centrale européenne qui témoignerait d’une activité plus soutenue. En effet en octobre, l’inflation  n’a affiché une tendance de 0,7 % sur un an. elle  a ralenti en octobre en raison de la baisse des prix de l’énergie, confirment les statistiques définitives publiées vendredi par Eurostat.

Les prix à la consommation dans les 19 pays partageant l’euro ont progressé de 0,7% le mois dernier sur un an, après une hausse de 0,8% en septembre, un chiffre qui confirme les estimations initiales.

Ce ralentissement s’explique par une chute de 3,1% des prix de l’énergie. Cependant si on exclut l’énergie d’inflation se limite encore autour de 1 % sur un an. En cause évidemment le ralentissement mondial qui pèse sur le prix des échanges internationaux et sur les consommations intérieures.

En Allemagne, l’inflation en hausse !

En Allemagne, l’inflation en hausse !

Si  globalement, en zone euro, l’inflation a continué à décélérer en juillet et face à cette conjoncture poussive l’inflation en Allemagne est bien remontée en juillet à 1,7% sur un an, en partie à cause de la sécheresse, selon des chiffres définitifs publiés mardi par l’office fédéral des statistiques Destatis. (À comparer à la moyenne européenne de 1,1 % sur un an). Et alors que la croissance allemande faiblit encore davantage que celle de l’ensemble de l’union (seulement autour de 0,5 % pour l’Allemagne).

 

Les prix des produits alimentaires ont soutenu cette remontée, passant de +1,2% en juin à +2,1% en juillet, ce que les observateurs ont attribué aux conséquences de la sécheresse estivale. Les prix des légumes (+11%) et de la viande (+3,6%) ont particulièrement grimpé, détaille Destatis. Les prix de l’énergie ont eux augmenté de 2,5%, sensiblement autant qu’en juin et la croissance des prix des services a décéléré, de +1,9% à +1,5%. En glissement mensuel, les prix ont augmenté de 0,5% par rapport à juin, a aussi confirmé Destatis.

L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPHC), utilisé comme référence par la Banque centrale européenne (BCE), affiche une hausse de 1,1% sur un an, bien en-dessous du niveau « proche de 2% » considéré par l’institut monétaire comme signe de bonne santé de l’économie. Face à cette perspective et à une conjoncture poussive, la Banque centrale européenne a préparé les esprits fin juillet à une baisse de ses taux ainsi qu’à une possible reprise de son programme de rachats d’actifs, tous deux attendus à l’automne par les analystes.

Croissance Japon: Léger rebond de l’inflation en mars mais croissance atone

Croissance Japon: Léger rebond de l’inflation en mars mais croissance atone

Une très légère hausse des prix de 0,1 % en mars qui ne suffit pas pour manifester une hausse durable conforme à la prévision qui traduirait une reprise de la croissance aujourd’hui en berne. L’indice national des prix à la consommation (CPI), qui inclut les produits pétroliers mais exclut les produits alimentaires les plus sensibles aux variations passagères, produits frais notamment, a augmenté de 0,8% le mois dernier en rythme annuel, légèrement au-dessus de la prévision médiane qui donnait une progression de 0,7% identique à celle de février. Ce n’est pas cette petite évolution qui remet en cause les tendances baissières de la croissance. Ainsi  jamais depuis  juillet 2016,  les exportations n’ont été aussi basses. Signe de l’atonie de l’activité économique mondiale, le secteur manufacturier au Japon s’est contractée en avril pour le troisième mois consécutif, sous l’effet d’un ralentissement des nouvelles commandes à l’exportation dont dépend fortement l’économie nippone, montrent les résultats préliminaires publiés jeudi de l’enquête réalisée par Markit/Nikkei auprès des directeurs d’achats. La version “flash” de l’indice PMI manufacturier s’est établi à 49,5 en avril en données corrigées des variations saisonnières, marquant un léger rebond par rapport à mars (49,2 en lecture définitive) mais restant pour un troisième mois consécutif sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. “Le secteur manufacturier japonais s’est enlisé au début du deuxième trimestre à cause de facteurs ayant empêché toute croissance, tels que les relations sino-américaines et les inquiétudes liées à la croissance en Chine”, souligne Joe Hayes, économiste chez IHS Markit, le cabinet d’études qui réalise l’enquête. Symbole des dangers qui menacent l’économie japonaise, le déclin des nouvelles commandes à l’exportation, tombées à un plus bas depuis juillet 2016, à 47,1 après 48,1 en lecture définitive en mars. Aux yeux de nombreux analystes, il est nécessaire que les Etats-Unis et la Chine parviennent à conclure enfin un accord commercial pour alléger les pressions qui pèsent sur l’économie japonaises. Les deux pays sont les deux premiers marchés du Japon à l’exportation. La faiblesse de l’inflation n’est que le reflet du tassement de l’activité. Hors énergie, l’inflation de base a progressé de 0,4% en mars sur un an, comme le mois précédent, attestant de la faiblesse des pressions inflationnistes. Ces statistiques accentuent les craintes de voir l’inflation de base stagner, voire fléchir, dans les mois qui viennent du fait de la baisse des prix pétroliers. Un tel scénario pourrait contraindre la BoJ à prendre des mesures pour soutenir les prix.

Pouvoir d’achat : l’inflation à 1,6% en décembre ?

Pouvoir d’achat : l’inflation à 1,6% en décembre ?

On peut s’interroger sur la chute de l’inflation. En effet en novembre la hausse des prix était encore à 1,9 % mais en décembre elle est tombée à 1,6 %. Une baisse qui découlerait de la diminution des prix de l’énergie mais aussi des produits manufacturés. Si la baisse de l’énergie est réelle notamment celle du pétrole par contre celle des produits manufacturés paraît plus surprenante d’autant que le changement de prix intervient rarement en décembre mais plutôt en janvier. On sait que l’indice de mesure des prix de l’INSEE est structurellement obsolète. Cet indice n’est pas neutre car c’est celui qui sert à l’indexation de nombreux revenus. D’après les chiffres officiels de l’INSEE l’inflation en 2017, s’était établie à 1% en moyenne, en 2018,  son taux a fortement progressé, grimpant jusqu’à 2,2% en octobre dernier. Le ralentissement des deux derniers mois provient principalement de la baisse des prix de l’énergie, qui jusqu’ici ont plus que compensé l’accélération continue des prix de l’alimentation. La hausse des prix à la consommation en France s’est élevée à 1,6% sur un an au mois de décembre, contre 1,9% en novembre et 2,2% en octobre, selon un chiffre provisoire publié vendredi par l’Insee. Sur un mois, les prix à la consommation devraient être stables, après un repli de 0,2% en novembre, a indiqué l’Institut national des statistiques, qui impute le ralentissement de l’inflation à la baisse des prix de l’énergie, dans le sillage de ceux du pétrole, mais aussi des services et du tabac, et d’un recul plus prononcé de ceux des produits manufacturés. En revanche, les prix de l’alimentation ont continué à accélérer avec 2,5% d’augmentation sur un an en décembre, tandis que ceux des produits manufacturés sont en baisse de 0,5% et que ceux des services progressent de 0,9% sur la période, relève dans le détail l’Insee. Le problème c’est que les dépenses des couches moyennes et défavorisés ont surtout été consacrées à l’alimentation et moins aux produits manufacturés. Notons que pour entretenir encore un peu plus de confusion l’Insee indique encore que sur un an, l’indice des prix à la consommation (IPC) harmonisé, qui sert de référence pour les comparaisons européennes, « ralentirait nettement à +1,9 %, après +2,2 % en novembre. Sur un mois, il augmenterait de 0,1 %, après un repli de 0,2 % le mois précédent. » L’institut avertit enfin que ces chiffres provisoires « ne doivent pas être utilisés pour des revalorisations contractuelles » et que le chiffre définitif de l’évolution des prix à la consommation en décembre sera communiqué le 15 janvier.

L’inflation : tassement en Chine

L’inflation : tassement en Chine

 

Confirmant le tassement de la croissance observée en 2017, l’inflation faiblit. Selon des données publiées mercredi par le Bureau national des statistiques, les prix à la consommation ont augmenté de 1,8% sur un an le mois dernier, contre +1,7% en novembre et un consensus des économistes interrogés par Reuters de 1,9%. Sur l‘ensemble de 2017, l‘inflation a été de 1,6%.  Les prix à la production ont augmenté de 4,9% en décembre contre une hausse de 5,8% en novembre et un consensus de 4,8%. Sur 2017, ces prix ont enregistré une progression de 6,3%.

L’inflation en zone euro ralentit, la BCE confortée dans ses choix

L’inflation en zone euro ralentit, la BCE confortée dans ses choix

La hausse des prix dans les 19 pays partageant la monnaie européenne est ressortie à 1,4% sur un an en décembre en première estimation, exactement au même rythme que la moyenne des anticipations des économistes, après 1,5% en novembre, montrent les chiffres publiés vendredi par Eurostat. En outre, l‘inflation en zone euro a légèrement ralenti comme prévu en décembre, une évolution qui justifie le choix de la Banque centrale européenne (BCE) de maintenir sa politique monétaire ultra-accommodante malgré les pressions de l‘Allemagne et d‘autres pays riches du bloc en faveur d‘un resserrement. La BCE a fait savoir qu‘elle continuerait d‘acheter des obligations au moins jusqu‘en septembre et qu‘elle maintiendrait ses taux bas bien après, afin d‘amener l‘inflation vers son objectif d‘un peu moins de 2%. Mais les responsables politiques aux Pays-Bas, en Allemagne et dans d‘autres pays du Nord de l‘Europe jugent préoccupante la poursuite d‘une politique trop accommodante dans un contexte de forte croissance économique.




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