Archive pour le Tag '66%'

Macron : 66% des suffrages, grâce au naufrage de Le Pen

Macron : 66% des suffrages, grâce au naufrage  de Le Pen

 

 

Pour une part macro doit sa victoire au véritable naufrage de Marine Le Pen. Au début de la campagne électorale Marine Le Pen s’est réfugié dans le silence et cela a été très profitable à sa popularité. Les sondages de l’époque montraient  qu’elle pouvait être ne candidate dangereux voire même être élue. Mais dès lors qu’elle s’est mise à parler son score n’a cessé de diminuer. En cause évidemment les contradictions de la politique du Front national et leur caractère hasardeux voire dangereux tant sur le plan économique que sociétal. Le débat télévisé a été fatal à Le Pen ; elle s’est  poignardée elle-même en affichant son incompétence totale mais aussi à travers sa brutalité et sa vulgarité dévoilant ainsi sa vraie nature. Ce débat lui a fait perdre de leur une dizaine de points. ,  du coup Macron se retrouve avec un score assez inattendu, au-delà de ses espérances. Il le doit en partie à  Marine Le Pen. Emmanuel Macron remporte en effet  l’élection présidentielle avec plus de 66% des suffrages exprimés, selon les derniers résultats publiés par le ministère de l’Intérieur sur la base de la quasi-totalité des résultats reçus. Le candidat d’En Marche !, qui avait d’abord été donné vainqueur avec un score de plus de 65%, a remporté 66,06% des suffrages exprimés, soit plus de 20,7 millions de voix, selon un décompte fourni par le ministère de l’Intérieur sur la base de 99,99% des suffrages reçus. Sa rivale Marine Le Pen aurait remporterait 33,94% des suffrages, soit plus de 10,6 millions de voix, toujours selon ce même décompte non encore définitif.

Le clivage droite-gauche est dépassé pour 66% des Français

Le clivage droite-gauche est dépassé pour 66% des Français

 

Selon un sondage Viavoice pour Libération le clivage gauche droite est dépassé. Une manière sans doute de condamner les politiques qui ont été menées au cours des 30 dernières années alternativement par les partis soit de la gauche, soit de la droite. Pas sûr cependant que cette condamnation soit fondée sur les mêmes motifs. En nouveau en effet un nouveau clivage pourrait apparaître entre patriotes ouverts au monde et nationaliste partisan du repli économique mais aussi identitaire. Autrement dit entre progressistes et réactionnaires. En cause sans doute le niveau culturel des intéressés mais aussi le niveau d’intégration dans la modernité et de développement économique. Selon cette enquête,  45% se déclarent  proches des idées « progressistes », et 50% proches des idées « pro-européennes », deux valeurs essentielles dans le positionnement d’Emmanuel Macron tout au long de cette campagne. Pour 66%, le clivage gauche-droite n’est plus pertinent et doit être dépassé, un sentiment partagé par 83% des électeurs d’Emmanuel Macron, et 70% des électeurs de Marine Le Pen. Les valeurs patriotiques (52%) sont aussi fortes dans l’électorat, à l’inverse des idées « nationalistes » (28%). Marine Le Pen voit dans le scrutin une opposition des « patriotes » contre les « mondialistes » et Emmanuel Macron une opposition des « patriotes » contre les « nationalistes » représentés selon lui par la candidate du FN. Si beaucoup parient aujourd’hui sur une large victoire du leader d’En Marche !, seuls 55% des Français estiment que le second tour « est joué d’avance ».

Sondage : les politiques sont incompétents pour 66 % des Français

Sondage : les politiques sont incompétents pour 66 % des Français

La plupart des politiques réagissent  de manière très négative à l’égard d’un sondage qui démontre que les Français considèrent pour 66 % d’entre eux  que les politiques sont incompétents. Des résultats cependant qui ne sont pas très étonnants quand on sait que la quasi-totalité des responsables nationaux voir locaux appartiennent à une oligarchie qui a transformé la politique en métier ;  du coup  la plupart des élus ignorent  tout des réalités économiques et sociales. Un seul exemple lorsqu’un ministre décide « d’aller sur le terrain » pour précisément voir cette réalité, en général sa visite se limite à une réunion chez le préfet du coin !  Selon un sondage Harris Interactive  66% des Français estiment en effet que les hommes politiques sont incapables d’apporter des solutions efficaces aux problèmes que connaissent actuellement la France et les Français. A l’inverse, ils sont 80% à estimer que les citoyens sont mieux à même de résoudre leurs soucis quotidiens. Une tendance qui grimpe même à 84% chez les 50-64 ans et 91% chez les sympathisants du Front de gauche. Une conclusion qui n’est pas du goût de tous.  »Ca n’a aucun sens, éructe le député LR des Yvelines Jacques Myard. Ce sont des propos de type café du commerce. D’ailleurs, je ne réponds jamais aux sondages parce que je pense qu’il faudrait les interdire. En réalité, le seul problème, fondamental, c’est le sentiment d’incapacité de la politique lié à la perte de souveraineté de la France. Après, tous les zozos qui disent qu’il faut tout changer en France, c’est des conneries. » Une méfiance que partage son collègue Jean-Luc Bennahmias, ancien député européen et cofondateur de l’UDE, tout nouveau parti sur la scène politique. « Incapables de résoudre leurs problèmes? Ca n’a pas de sens… Ils veulent nous demander quoi? D’aller faire leurs courses? Je ne connais pas de système démocratique qui fasse abstraction des partis politiques. Si on me demande, je suis pour les systèmes référendaires comme en Italie et en Suisse mais la démocratie directe… c’est une vue de l’esprit. C’est un système qui est l’inverse de la démocratie. Ce genre de sondage c’est faire croire aux gens que l’on peut tout décider en cliquant sur les sujets ».  Les fondateurs du « Réveil de la France » à l’origine du sondage, deux frères ingénieurs originaires de Chatou en région parisienne, sont pourtant très sérieux. Nicolas et Sébastien Taupin – c’est leur nom – ont fondé leur parti à l’automne 2015. Ce dernier est depuis agréé par la commission des comptes de campagne.  »On est parti d’un constat assez simple: en France on a toujours le choix entre trois partis, explique à Challenges Nicolas Taupin. Le fonctionnement démocratique est quasiment obsolète ». Les deux frères, qui ont payé cette étude sur leurs économies personnelles défendent un système politique inspiré des « entreprises libérées » avec très peu d’intermédiaires entre la base et le décisionnaire, « histoire d’éviter les commissions de commissions de commissions ». « Notre conviction, c’est que tout ce qui donne plus de pouvoirs aux intermédiaires en donne moins aux citoyens », décrypte Nicolas Taupin.  Une idée qui a bien du mal à faire son chemin dans le monde politique traditionnel. Même Noël Mamère, pourtant auteur d’un livre sur l’économie collaborative en septembre 2015 (Changeons le système, pas le climat, Flammarion, 12 euros), y va de sa critique:  »Ce sondage, c’est enfoncer une porte ouverte. Ce n’est que l’expression du désenchantement, de la crise de légitimité que nous traversons. Il faut tout de même expliquer aux citoyens qu’il n’y a pas de démocratie sans représentants. Leur faire croire ça, c’est une vue de l’esprit, c’est alimenter une idée toxique. » Il n’y a guère qu’au parti de gauche et chez Danielle Simonnet que l’on trouve une approbation de l’étude Harris Interactive. La conseillère de Paris n’a guère le choix: 9 sympathisants sur 10 de son parti partagent les conclusions du sondage commandé par les fondateurs de LRF. Pour l’élue, il s’agit d’une «défiance très compréhensible, parce qu’avec Nicolas Sarkozy ou François Hollande les Français ont la sensation que c’est la même caste qui est au pouvoir ». Et d’expliquer que les sympathisants du Front de gauche sont naturellement plus sensibles à la question parce « qu’ils sont conscients que l’on est dans un système de collusion ». Le parti de gauche ne trouve pourtant pas plus grâce aux yeux des frères Taupin que le PS ou Les Républicains.  »Dans notre système, au lieu que ce soit Jean-Luc Mélenchon qui s’autodésigne candidat à la présidentielle, ce seraient les citoyens qui coopteraient sa candidature. » Une réflexion que le leader du parti de gauche devrait peut-être méditer…

(Challenges)

Migrants : l’appel des 66 artistes

Migrants : l’appel des   66 artistes

L’appel de 66 artistes de toutes sensibilités politiques dans le JDD :

« Plus jamais d’Aylan sur les plages de Turquie, dans des embarcations de fortune coulées en Méditerranée ou dans des camions échoués sur des routes autrichiennes. Ces enfants sont les nôtres, leurs parents sont nos semblables, nous ne formons qu’une seule et même humanité. Voilà ce que nous avons pensé. Crié plutôt. Et la rage n’est pas retombée. Nous ne pouvons pas rester claquemurés dans l’indifférence et le silence devant la tragédie de ces hommes, de ces femmes et de ces enfants qui meurent faute d’être accueillis, victimes de la barbarie et de la guerre dans leurs propres pays et du repli sur soi dans les nôtres. N’avons nous donc tiré aucune leçon de nos lâches soulagements du passé et de ces tragédies que nous préférions ne pas voir? »

 

Line Renaud, François Cluzet, Daft Punk, Muriel Robin, Dany Boon, Isabelle Adjani, Florence Foresti, Michèle Bernier, Pierre Arditi, Évelyne Bouix, Bernard Murat, Carole Bouquet, Richard Berry, Chantal Lauby, Guillaume Canet, Nicolas Canteloup, Léa Drucker, François Berléand, Anne Roumanoff, Louis Chedid, Matthieu Chedid, Anna Chedid, Joseph Chedid, Laurent Lafitte, Mélanie Laurent, Patrick Chesnais, Charles Berling, Charlotte de Turckheim, Benjamin Biolay, Isabelle Carré, Jérémie Renier, Élodie Bouchez, Éric Judor, Malik Bentalha, Stéphane de Groodt, Géraldine Nakache, Anne Marivin, Audrey Dana, Camille Cottin, Bruno Sanches, Michel Fau, Stéphanie Bataille, Pascale Arbillot, Bérengère Krief, Dominique Besnehard, Joséphine Japy, Thierry Klifa, Ladislas Chollat, Pierre Lescure, Danièle Thompson, Yamina Benguigui, Sarah Lavoine, Lisa Azuelos, Amanda Sthers, François Morel, Lorànt Deutsch, Michel Boujenah, François-Xavier Demaison, Francis Huster, Elsa Zylberstein, Ludivine Sagnier, Laura Smet, Marc Lavoine, Marina Foïs, Michèle Laroque, Alex Lutz.

Sondage école : réforme contestée par 66% des Français

Sondage    école  :  réforme  contestée  par  66% des Français

 

D’après un sondage IFOP pour Atlantico les Français désapprouve la vision du gouvernement et de Belkacem en matière d’école. 66%des Français pensent que la ministre n’a pas de vision pour l’école. L’image de la ministre est très clivée. Si elle bénéficie d’un très large soutien à gauche, elle est strictement rejetée et critiquée à droite. Il y a cependant un consensus sur un certain nombre de points comme le fait qu’elle incarne le camp de la gauche : 56% de Français sont d’accord à ce propos. Ce n’est d’ailleurs probablement pas un hasard si François Hollande a donné comme consigne de faire bloc autour d’elle, tout comme on a pu le voir avec Christiane Taubira lors du débat sur le « Mariage pour tous » où elle est devenue une figure iconique de la gauche. Qui plus est, la même proportion de Français la trouve sympathique (51%), comme sur la question de sa pensée sectaire (45%). Mais dans le détail, le clivage se retrouve bel et bien. Elle incarne les valeurs et les idées de la gauche, elle est un symbole, une image polarisée avec un soutien massif de la part des socialistes et un rejet de la part de l’UMP. Ainsi, si 80% des sympathisants socialistes la trouvent « sympathique », ils ne sont plus que 33% à l’UMP. L’écart est donc considérable, et démontre un certain manichéisme à son égard. Sur l’item « sectaire », alors qu’ils sont 63% à lui accoler cette étiquette à l’UMP, ce chiffre retombe à 26% chez les sympathisants socialistes.

 

Sondage migrants méditerranée: l’Europe inefficace pour 66% des français

Sondage migrants méditerranée: l’Europe inefficace pour 66% des français

U sondage qui confirme l’inertie et d’une certaine manière l’hypocrisie de l’Europe à l’égard des migrants de Méditerranée. Selon cette étude, 66% des Français ne font pas confiance à l’Europe pour éviter des drames en Méditerranée. Pour eux, l’UE est le plus souvent perçue comme étant en théorie le bon échelon pour la prise de décision en matière de politiques internationales, mais se révèle « inefficace » dans la pratique. Ce manque de confiance est très marqué chez les sympathisants de droite (76%), et reste majoritaire chez les sympathisants de gauche (53%), « traditionnellement moins eurosceptiques », selon les sondeurs. Ces derniers n’interprètent pas ce résultat comme « un rejet de l’Europe », mais plutôt comme le constat de son impuissance pour régler ce genre de situations. Selon cette étude, les Français souhaitent que les dirigeants européens adoptent une « ligne dure » et sont majoritairement favorables à une intervention militaire contre les passeurs. Cette mesure, que l’Europe ne prendrait qu’avec l’aval du Conseil de sécurité de l’ONU, est soutenue par 59% des Français et elle n’est pas polémique puisqu’elle est approuvée par 67% des sympathisants de droite et 60% de ceux de gauche. Enfin, les Français montrent plus de sévérité à l’égard des populations concernées par l’immigration. 76% de nos concitoyens estiment qu’il faut durcir les conditions de régularisation des migrants en Europe plutôt que de les alléger. Quasiment tous les sympathisants de droite le pensent (90%) et une majorité de sympathisants de gauche (53%) est sur cette ligne. Odoxa note un basculement opéré durant la crise économique de 2008. Avant cela, les Français étaient majoritairement favorables à la régularisation des sans-papiers. Ils y sont devenus majoritairement hostiles.

Sondage Sarkozy 2017 : 66% des Français contre

Sondage Sarkozy 2017 : 66% des Français contre

 

Ce devait être un triomphe et c’est largement raté. Pire 66% des Français ne souhaitent pas ce retour qui a leurs yeux est essentiellement motivé par un esprit revanchard de l’ l’intéressé. Lancien président  ne parvient pas à effacer son bilan, ni à gommer sa personnalité autant de Français considèrent qu’il n’est pas sympathique. Le  retour de l’ex-chef de l’Etat dans la vie politique semble mal  donc accueilli : 66% des Français interrogés ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy se présentent à l’élection présidentielle de 2017.  Un retour raté ? Deux tiers des Français (66%) et 39% des sympathisants de droite ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy se présente à l’élection présidentielle de 2017, selon un sondage Odoxa pour le journal « Le Parisien » diffusé ce week-end. La campagne pour la présidence de l’UMP a semble-t-il dégradé l’image de l’ex-chef de l’Etat. Ceux qui souhaitent au contraire que le nouveau président de l’UMP se présente sont 33% et 60% du côté des sympathisants de droite. Ils sont 64% à estimer qu’il n’est « pas sympathique. » Autre impression qui ressort de ce sondage, 61% des Français estiment que le retour de Nicolas Sarkozy sera une « mauvaise chose » pour la vie politique, une proportion en hausse de 7 points par rapport à un sondage équivalent fin septembre, et 58% ont une mauvaise opinion de l’ancien président. Enfin, 73% (+6) des personnes interrogées estiment que Nicolas Sarkozy revient en politique « parce qu’il est animé par un désir de revanche« , contre 26% (-7) « parce qu’il a un vrai projet pour la France« . Même chez les sympathisants de droite, cette idée de revanche est légèrement majoritaire (51%).

 

 

Ce devait être un triomphe et c’est largement raté. Pire 66% des Français ne souhaitent pas ce retour qui a leurs yeux est essentiellement motivé par un esprit revanchard de l’ l’intéressé. Lancien président  ne parvient pas à effacer son bilan, ni à gommer sa personnalité autant de Français considèrent qu’il n’est pas sympathique. Le  retour de l’ex-chef de l’Etat dans la vie politique semble mal  donc accueilli : 66% des Français interrogés ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy se présentent à l’élection présidentielle de 2017.  Un retour raté ? Deux tiers des Français (66%) et 39% des sympathisants de droite ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy se présente à l’élection présidentielle de 2017, selon un sondage Odoxa pour le journal « Le Parisien » diffusé ce week-end. La campagne pour la présidence de l’UMP a semble-t-il dégradé l’image de l’ex-chef de l’Etat. Ceux qui souhaitent au contraire que le nouveau président de l’UMP se présente sont 33% et 60% du côté des sympathisants de droite. Ils sont 64% à estimer qu’il n’est « pas sympathique. » Autre impression qui ressort de ce sondage, 61% des Français estiment que le retour de Nicolas Sarkozy sera une « mauvaise chose » pour la vie politique, une proportion en hausse de 7 points par rapport à un sondage équivalent fin septembre, et 58% ont une mauvaise opinion de l’ancien président. Enfin, 73% (+6) des personnes interrogées estiment que Nicolas Sarkozy revient en politique « parce qu’il est animé par un désir de revanche« , contre 26% (-7) « parce qu’il a un vrai projet pour la France« . Même chez les sympathisants de droite, cette idée de revanche est légèrement majoritaire (51%).

 

Sondage popularité : Sarko dégringole , 66% contre

Sondage popularité : Sarko dégringole , 66% contre

 

Les trop affaires ont plombé la popularité de Sarkozy. . Une popularité qui  a fortement chuté en juin (33%, -7 points) et l’ancien président passe de la 10e à la 15e place dans le palmarès des leaders politiques, selon le baromètre Ipsos-Le Point publié mardi 15 juillet.  Seuls 33% des Français portent un jugement favorable sur Nicolas Sarkozy contre 62% qui portent un jugement défavorable (+7). 5% ne se prononcent pas. En juin, il avait déjà régressé de 6 points, soit une chute de 13 points en deux mois. lui reste largement en tête des responsables politiques (stable à 52% d’avis favorables, contre 38% d’avis défavorables). Il devance Christine Lagarde (46%, -4) et, à égalité à 45%, François Bayrou (-2) et Ségolène Royal (+2), première personnalité de gauche. Nicolas Sarkozy reste le préféré des sympathisants UMP (74%) mais il baisse auprès d’eux également de 7 points. Il est désormais talonné par Alain Juppé (73%). 

 

Sondage popularité Hollande : 66% ne lui font pas confiance

Sondage popularité Hollande : 66% ne lui font pas confiance

 

Le discours du 14 juillet de Hollande (peu suivi et sans beaucoup d’intérêt) n’a pas changé la donne, Hollande reste toujours aussi impopulaire.31% des personnes sondées ont déclaré qu’elles faisaient « confiance » au Président de la République « pour affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays », alors que 66% (+ 1 point) ne lui font pas confiance et 3% ne se prononcent pas.   »Cette stagnation montre la difficulté qu’a aujourd’hui le chef de l’Etat à rétablir la confiance à l’égard de son action malgré ses dernières prises de parole et notamment son allocution du 14 juillet », note l’institut.   »Si sa cote de confiance ne s’érode plus presque continuellement comme ce fut le cas entre mai 2012 et avril 2013, il ne parvient pas pour autant à remonter significativement au-delà du seuil des 30% », souligne CSA.  Dans le même temps, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, en progression de 4 points en juillet, gagne encore 2 points en août avec 31% de cote de confiance, contre 64% de sondés ne lui faisant pas confiance, et 5% ne se prononçant pas.   »Les cotes des deux têtes de l’exécutif sont donc parfaitement alignées pour la première fois depuis août 2012, preuve que les Français ne semblent pas faire de différences entre l’action de François Hollande et celle de son chef de gouvernement », note encore l’institut. Parmi les autres personnalités politiques, l’ancien Premier ministre François Fillon avec 48% de bonnes opinions (-1 point), retrouve la première place de ce baromètre, pour la première fois depuis novembre 2012 et les remous créés par l’élection interne à l’UMP. Cette première place retrouvée est avant tout due au recul plus net des bonnes opinions en faveur d’Alain Juppé (46%, -3) et de Manuel Valls (46%, -4). La Garde des Sceaux Christiane Taubira (33%) perd 5 points de bonnes opinions.

 

Sondage avenir société : 66% des français pessimistes

Sondage avenir société : 66% des français pessimistes

Il n’y a qu’en matière d’opinion que la somme des parties peut-être inférieure au tout. La preuve avec ce sondage mensuel de l’institut CSA pour BFMTV, réalisé en janvier, et publié samedi. D’après ces résultats, 31% des personnes interrogées (+2 points par rapport à décembre) se disent optimistes sur « l’avenir de la société française » (3% ne répondent pas), mais elles sont en majorité optimistes pour ce qui concerne leur avenir personnel (53%). Dans le détail, les Français se montrent légèrement moins pessimistes quant à l’avenir de la société française (66%, -3 points) « Ce haut niveau de pessimisme est partagé par l’ensemble des catégories de population, mais un léger regain d’optimisme est observé chez les cadres (+2 points) et les personnes âgées de plus de 50 ans (+4 points) », indique le sondage. En revanche, 53% des Français interrogés se déclarent optimistes quant à leur « avenir personnel » (-1point), contre 43% qui se disent pessimistes. Le niveau d’optimisme est stable parmi toutes les catégories de population, à l’exception des jeunes de moins de 35 ans, dont le moral chute de 6 points en un mois (60% d’optimistes pour les 18-24 ans et 56% chez les 25-34 ans).

 

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