Archive pour le Tag '66%'

Législatives et Retraites: à 60, 65 ou 66 ans pour le RN ?

Législatives et Retraites: à 60,  65 ou 66 ans pour le RN ?

 

Si Bardella est clair sur les carrières longues qui permettraient de partir à 60 ans pour quelqu’un qui a commencé à travailler avant 20 ans par contre pour le reste c’est un peu le flou. «Je souhaite que ceux qui ont commencé à travailler avant 20 ans, parce que ce sont les gens qui ont les métiers les plus difficiles, puissent partir avec un temps de cotisations de 40 annuités et un âge de départ légal de 60 ans», a développé le président du RN.

Au-delà de cette barre symbolique, le leader du RN promet «une progressivité assez floue qui tournera autour d’un âge pivot de 62 ans et de 42 annuités.»  En clair comme l’âge moyen d’entrer sur le marché du travail est entre 23 et 24 ans l’âge de départ pour la moyenne serait donc de 65 à 66 ans. C’est-à-dire au-delà de ce qui a été prévu dans la récente réforme. De quoi évidemment alimenter le débat et la polémique.

Pour résumer, il y aurait l’âge légal à 60 ans mais seulement appliquer pour ceux qui sont entrés sur le marché du travail avant 20 ans. Pour les autres un âge pivot théorique de 62 ans mais avec 42 ans d’annuités qui conduira dans les fêtes un âge de départ entre 65 et 66 ans.

Bardella  a d’ailleurs reconnu que sa réforme des retraites que ces changements entraînerait «par définition» des perdants et des gagnants.

 

Politique-Élections européennes : Macron a tort de s’impliquer dans la campagne pour 66 % des Français

Politique-Élections européennes : Macron a tort  de s’impliquer dans la campagne pour 66 % des Français

 

Selon un sondage Elabe pour BFMTV, 66% des Français estiment en effet que « ce n’est pas son rôle en tant que président de la République ».
Pour 66% des Français, Emmanuel Macron ne doit pas s’impliquer davantage dans la campagne des européennes et
46% des Français veulent une dissolution en cas de large défaite de Renaissance.
« En cas de large défaite de la liste menée par Valérie Hayer, plus de 6 Français sur 10 (61%) estiment que ce serait avant tout un échec personnel pour Emmanuel Macron », peut-on également lire dans le résumé de l’enquête.

Actuellement, Valérie Hayer, tête de liste du camp présidentiel, est largement distancée dans les sondages par le président du RN Jordan Bardella (environ 17% contre 31%, selon les dernières enquêtes d’opinion).

Suivent Raphaël Glucksmann, tête de liste PS-Place Publique, autour de 12% et les autres listes d’oppositions, encore plus distancées (LFI, EELV et LR sont dans un mouchoir, avec des intentions de vote estimées autour de 7 ou 8%).

En cas de large défaite du camp présidentiel, une majorité de Français (61%) estiment qu’Emmanuel Macron devra changer significativement d’orientation politique. Plus de 40% de ses électeurs au premier tour de l’élection présidentielle en 2022 partagent cette opinion.

 

Élections européennes : Macron a tort de s’impliquer dans la campagne pour 66 % des Français

Élections européennes : Macron a tort  de s’impliquer dans la campagne pour 66 % des Français

 

Selon un sondage Elabe pour BFMTV, 66% des Français estiment en effet que « ce n’est pas son rôle en tant que président de la République ».

 
Pour 66% des Français, Emmanuel Macron ne doit pas s’impliquer davantage dans la campagne des européennes et
46% des Français veulent une dissolution en cas de large défaite de Renaissance.
« En cas de large défaite de la liste menée par Valérie Hayer, plus de 6 Français sur 10 (61%) estiment que ce serait avant tout un échec personnel pour Emmanuel Macron », peut-on également lire dans le résumé de l’enquête.

Actuellement, Valérie Hayer, tête de liste du camp présidentiel, est largement distancée dans les sondages par le président du RN Jordan Bardella (environ 17% contre 31%, selon les dernières enquêtes d’opinion).

Suivent Raphaël Glucksmann, tête de liste PS-Place Publique, autour de 12% et les autres listes d’oppositions, encore plus distancées (LFI, EELV et LR sont dans un mouchoir, avec des intentions de vote estimées autour de 7 ou 8%).

En cas de large défaite du camp présidentiel, une majorité de Français (61%) estiment qu’Emmanuel Macron devra changer significativement d’orientation politique. Plus de 40% de ses électeurs au premier tour de l’élection présidentielle en 2022 partagent cette opinion.

 

Retraite à 66 ans : refus des Suisses

Retraite à 66 ans : refus des Suisses

Dix-huit mois après avoir relevé l’âge de départ des femmes de 64 à 65 ans, nos voisins helvètes se sont par contre opposés par votation ce dimanche à décaler de 65 à 66 ans l’âge de la retraite pour l’ensemble des actifs. Selon les premières estimations de la consultation, les trois quarts des Suisses ont refusé cette mesure visant à assurer la pérennité du financement du système de l’assurance-vieillesse et survivants (AVS).

 

En revanche, ils ont voté à une nette majorité (58 %) pour l’instauration d’un treizième mois pour les retraités, la «treizième rente». Cette votation a été lancée à l’initiative de l’Union syndicale suisse (USS) qui dénonçait la forte hausse du coût de la vie dans la Confédération depuis deux ans.

Remaniement :66 % souhaitent le départ d’Élisabeth Borne

Remaniement :66 % souhaitent le départ d’Élisabeth Borne

Selon le sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro66 % les Français souhaitent le départ de l’actuelle première ministre. Dans le bilan est jugé négativement par 70% %

Les Français sont particulièrement critiques sont particulièrement critiques. Seuls 23% la considèrent comme «proche de leurs préoccupations», 28% comme «sympathique» et 29 % comme étant «ouverte au dialogue». Près d’un tiers (32%) la pense «capable de tenir tête à Emmanuel Macron», 42% la trouvent «compétente» et à peine plus (43%) la pensent dynamique. Seule son «autorité» est reconnue par 55% des Français.

Dans l’équipe qu’elle dirige, Élisabeth Borne est loin d’être la seule personnalité sévèrement jugée : les récentes affaires judiciaires qui ont visé une partie de ses troupes pénalisent les ministres concernés. Ainsi d’Éric Dupond-Moretti (Justice), dont 53% des sondés souhaitent le départ – malgré la récente relaxe -, devant son collègue du Travail, Olivier Dussopt (42%) – en attente de son délibéré le 17 janvier -, et la ministre de la Santé «par intérim», Agnès Firmin Le Bodo (40%) – visée par une enquête. Sur les dix ministres testés au total, seuls trois d’entre eux tirent leur épingle du jeu et semblent en capacité de sauver leur place aux yeux du pays : 49% des Français souhaitent le maintien de Gabriel Attal à l’Éducation nationale (contre 27% qui réclament son départ), quand Bruno Le Maire (Économie et Finances) récolte 39% contre 34%, et Sébastien Lecornu (Armées) 28% contre 27%.

Résultat, si aucun «premier ministrable» évident ne semble s’imposer au sein du camp Macron, deux figures du gouvernement font figure de favori dans la course à Matignon. Après une rentrée et un premier trimestre réussis, Gabriel Attal est placé en tête (36%), devant le patron de Bercy et actuel numéro deux du gouvernement, Bruno Le Maire (31%).

SONDAGE 49.3 POUR LE BUDGET: 66 % contre

SONDAGE 49.3 POUR LE BUDGET: 66 % contre

Le gouvernement devrait recourir à l’article 49.3 de la Constitution pour faire adopter sans vote la première partie de son projet de budget à l’Assemblée, a indiqué dimanche soir Elisabeth Borne. Mais peu de Français y sont favorables, selon un nouveau sondage « Opinion en direct » réalisé par l’institut Elabe pour BFMTV et diffusé ce mardi.

Deux Français sur trois (66%) sont en effet opposés à l’utilisation de cet article de la Constitution, qui permet de faire adopter un texte sans vote du Parlement. Dans le détail, 33% sont « tout à fait opposés » et 33 « plutôt opposés. »

Seuls 7% des Français sont « tout à fait favorables » à ce que le gouvernement passe en force sur le projet de loi de finances à l’Assemblée nationale, et 26% « plutôt favorables », soit un total de 33%.
Seuls les électeurs d’Emmanuel Macron au premier tour de l’élection présidentielle 2022 sont favorables (68%). Dans toutes les autres catégories de population et électorats, l’opposition au 49.3 est majoritaire.

Elle atteint 75% chez les ouvriers, 60% chez les 18-24 ans et 70% chez les actifs. Si on regarde en fonction de la préférence partisane, les sympathisants de gauche y sont opposés à 73% (79% chez ceux de La France insoumise) et ceux du RN à 75%. Quant aux Républicains, 55% sont opposés à l’utilisation du 49.3

Sondage composition du gouvernement : 66 % contre

 Sondage composition du gouvernement : 66 % contre

 

Une étude de l’institut au Odoxa révèle en outre que, pour 66% des Français, Emmanuel Macron n’a pas pris en compte leur vote aux élections législatives pour composer son nouveau gouvernement. «

Dans une Assemblée nationale dépourvue de majorité absolue, les Français sont divisés sur l’attitude à adopter pour les partis d’opposition. Dans le cadre de l’examen à venir d’une loi sur le pouvoir d’achat et d’une autre sur la lutte contre le Covid, 64% des électeurs de LFI jugent que c’est leur rôle de s’opposer au gouvernement et qu’ils n’ont pas à voter ces textes s’ils ne sont pas d’accord avec l’ensemble des mesures. Une posture partagée par les sympathisants du RN (63%) et ceux d’EELV (53%).

 

Pour une majorité des affiliés Renaissance (83%), socialistes (58%) et Républicains (51%), les partis d’opposition devraient au contraire voter en faveur de ces projets de loi, car ces sujets dépassent les clivages partisans. «La part de “constructifs” parmi les socialistes et les écologistes pourrait d’ailleurs compliquer la tâche de la Nupes qui ne pourra pas aborder ces votes en ayant la même sérénité que le RN, plus unanime sur le sujet», estime Céline Bracq. Les prochaines semaines de débats parlementaires pourraient être bien orageuses.

(Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 1 005 Français interrogés par internet les 6 et 7 juillet 2022, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.)

Sondage Programme Macron: Ça ne change rien pour 66 %

Sondage Programme  Macron: Ça ne change rien pour 66 %

 

D’après un nouveau sondage Opinion 2022 réalisé par l’institut Elabe, une majorité de Français jugent négativement le programme de Macron.

 

66% des personnes interrogées jugent ainsi que le programme du président-candidat, présenté jeudi lors d’une longue conférence de presse, n’est ni novateur, ni innovant. 61% d’entre eux – dont 92% d’électeurs d’Eric Zemmour, 78% de Marine Le Pen, 76% de Jean-Luc Mélenchon et 72% de Valérie Pécresse au premier tour – considèrent par ailleurs que les propositions d’Emmanuel Macron ne correspondent pas aux attentes des Français et ne permettront pas d’améliorer leur quotidien. Du côté économique, 56% d’entre eux estiment que son programme n’améliorera pas la situation de la France, et 52% estiment qu’il ne permettra pas de renforcer le pays face à des crises mondiales majeures comme le Covid-19 ou la guerre en Ukraine. 51% des personnes interrogées pensent enfin que son programme n’est pas réaliste.

Quant à l’orientation politique de ses propositions, 50% des Français considèrent que le programme d’Emmanuel Macron n’est « ni de gauche ni de droite ». 43% estiment qu’il est « plus proche des idées de droite ». Seulement 7% des Français estiment qu’Emmanuel Macron est « plus proche des idées de gauche ».

Politique: Sondage programme Macron : pas novateur pour 66 %

Sondage programme Macron : pas novateur pour 66 %

le programme d’Emmanuel Macron, selon un sondage Elabe publié ce mardi n’est pas considéré comme novateur par 66 % des Français. Environ 80 % estiment que Macron mènera la même politique précédemment. dans  le détail, une large majorité de l’opinion soutient les mesures avancées par le président sortant, en particulier celles sur le pouvoir d’achat.Deux tiers des Français (66 %) estiment que son projet 2022 n’est « ni novateur ni innovant ». Une large majorité (61 %) juge qu’il ne correspond pas aux attentes des Français et qu’il ne permettra pas d’améliorer leur quotidien, et 56 % qu’il ne permettra pas d’améliorer la situation économique du pays.

Près de huit Français sur dix (78 %) pensent en effet qu’en cas de réélection, son deuxième mandat serait plutôt dans la continuité du premier . « Ils jugent par ailleurs le programme et le bilan - car ils mélangent un peu les deux - plutôt à droite, poursuit le sondeur, mais avec quelque chose de paradoxal : même avec cette droitisation, Marine Le Pen reste mieux jugée sur le régalien. »

Dans le détail, c’est la proposition de repousser l’âge légal de la retraite à 65 ans qui est jugée le plus négativement : 69 % des Français y sont opposés. Et c’est, sans surprise, la mesure la plus clivante politiquement : les électeurs potentiels de la candidate LR Valérie Pécresse y sont les plus favorables (61 %) - il faut dire qu’ elle l’a inscrite très tôt dans son projet - , suivis de ceux d’Emmanuel Macron (55 %), quand les autres électorats y sont plus nettement opposés.

En revanche, une majorité de Français, parfois très large, juge positivement les autres propositions testées, et en particulier celles sur le pouvoir d’achat . C’est le cas notamment de la hausse du minimum de pension à 1.100 euros pour une carrière complète (88 % favorables), de l’exonération de taxes sur les successions jusqu’à 150.000 euros par enfant (84 %) et de la suppression de la redevance (83 %). La quasi-totalité des Français (92 %) soutiennent la proposition de recruter 50.000 infirmiers et aides-soignants dans les Ehpad.

Quant à la réforme potentiellement explosive du RSA - conditionnée à 15 à 20 heures hebdomadaires d’activité et de formation -, elle est, elle aussi, massivement soutenue (72 %), sauf chez les électeurs potentiels de Jean-Luc Mélenchon. Même chose avec l’idée d’ augmenter les enseignants en échange de nouvelles missions (63 % favorables), dont la présentation par le candidat jeudi dernier a pu irriter chez les professeurs .

Le versement à la source des prestations sociales est lui aussi soutenu par 67 % des Français à l’exception, cette fois, des électeurs potentiels du candidat Reconquête! Eric Zemmour.

Sondage programme Macron : pas novateur 66 %

Sondage programme Macron : pas novateur pour 66 %

le programme d’Emmanuel Macron, selon un sondage Elabe publié ce mardi n’est pas considéré comme novateur par 66 % des Français. Environ 80 % estiment que Macron mènera la même politique précédemment. dans  le détail, une large majorité de l’opinion soutient les mesures avancées par le président sortant, en particulier celles sur le pouvoir d’achat.Deux tiers des Français (66 %) estiment que son projet 2022 n’est « ni novateur ni innovant ». Une large majorité (61 %) juge qu’il ne correspond pas aux attentes des Français et qu’il ne permettra pas d’améliorer leur quotidien, et 56 % qu’il ne permettra pas d’améliorer la situation économique du pays.

Près de huit Français sur dix (78 %) pensent en effet qu’en cas de réélection, son deuxième mandat serait plutôt dans la continuité du premier . « Ils jugent par ailleurs le programme et le bilan - car ils mélangent un peu les deux - plutôt à droite, poursuit le sondeur, mais avec quelque chose de paradoxal : même avec cette droitisation, Marine Le Pen reste mieux jugée sur le régalien. »

Dans le détail, c’est la proposition de repousser l’âge légal de la retraite à 65 ans qui est jugée le plus négativement : 69 % des Français y sont opposés. Et c’est, sans surprise, la mesure la plus clivante politiquement : les électeurs potentiels de la candidate LR Valérie Pécresse y sont les plus favorables (61 %) - il faut dire qu’ elle l’a inscrite très tôt dans son projet - , suivis de ceux d’Emmanuel Macron (55 %), quand les autres électorats y sont plus nettement opposés.

En revanche, une majorité de Français, parfois très large, juge positivement les autres propositions testées, et en particulier celles sur le pouvoir d’achat . C’est le cas notamment de la hausse du minimum de pension à 1.100 euros pour une carrière complète (88 % favorables), de l’exonération de taxes sur les successions jusqu’à 150.000 euros par enfant (84 %) et de la suppression de la redevance (83 %). La quasi-totalité des Français (92 %) soutiennent la proposition de recruter 50.000 infirmiers et aides-soignants dans les Ehpad.

Quant à la réforme potentiellement explosive du RSA - conditionnée à 15 à 20 heures hebdomadaires d’activité et de formation -, elle est, elle aussi, massivement soutenue (72 %), sauf chez les électeurs potentiels de Jean-Luc Mélenchon. Même chose avec l’idée d’ augmenter les enseignants en échange de nouvelles missions (63 % favorables), dont la présentation par le candidat jeudi dernier a pu irriter chez les professeurs .

Le versement à la source des prestations sociales est lui aussi soutenu par 67 % des Français à l’exception, cette fois, des électeurs potentiels du candidat Reconquête! Eric Zemmour.

Sondage passe vaccinal: 66 % favorables

Sondage passe vaccinal: 66 % favorables

Alors que les députés examineront, début janvier, le projet de loi prévoyant de transformer le passe sanitaire en passe vaccinal, 66% des Français se disent favorables à ce nouveau dispositif, selon un sondage Odoxa, réalisé avec Backbone Consulting pour le Figaro, à l’occasion de Noël (*).

Une fermeté gouvernementale approuvée très majoritairement, donc. Indépendamment des opinions politiques. Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon se sont engagés à revenir sur le passe vaccinal s’ils étaient élus à la présidence de la République, mais leurs sympathisants ne les suivent pas. Ceux de la France Insoumise sont 65% à approuver le projet, tandis que les sympathisants du Rassemblement y sont favorables à 59%.

Les plus jeunes, moins vaccinés et davantage concernés par les sorties, sont plus réticents (53% y sont favorables chez les moins de 35 ans, contre 78% chez les plus de 65 ans. Les catégories sociales professionnelles inférieures sont également plus nuancées (59% d’approbation), notamment les ouvriers (48% y sont opposés).

Sondage passe vaccinal: 66 % favorables

 Passe vaccinal:  66% des Français se disent favorables  selon un sondage Odoxa, réalisé avec Backbone Consulting pour le Figaro, à l’occasion de Noël.

Les plus jeunes, moins vaccinés et davantage concernés par les sorties, sont plus réticents (53% y sont favorables chez les moins de 35 ans, contre 78% chez les plus de 65 ans. Les catégories sociales professionnelles inférieures sont également plus nuancées (59% d’approbation), notamment les ouvriers (48% y sont opposés).

VACCINS : EFFICACITÉ PFIZER ET MODERNA , SEULEMENT 66% CONTRE LE VARIANT DELTA

VACCINS : EFFICACITÉ PFIZER ET MODERNA , SEULEMENT 66% CONTRE LE VARIANT DELTA

La troisième dose semble devoir s’imposer plus rapidement que prévu. En effet,  le variant delta fait  nettement chuter l’efficacité de 91 à 66 % selon des données publiées mardi par les autorités sanitaires américaines.

Ces données proviennent d’une étude menée sur des milliers d’employés de centres de soins et d’hôpitaux dans six États, afin d’examiner les performances des vaccins en conditions réelles. Les participants sont testés chaque semaine pour détecter à la fois les infections symptomatiques mais aussi asymptomatiques. La quasi totalité du personnel de santé vacciné a reçu les sérums de Pfizer ou de Moderna.

Entre décembre 2020 et avril 2021, l’efficacité des vaccins pour empêcher l’infection était de 91%, selon ces données publiées par les Centres de lutte et de prévention des maladies (CDC), principale agence fédérale de santé publique du pays.

Cette baisse d’efficacité face au variant Delta a été pointée par plusieurs études, même si le chiffre précis diffère de l’une à l’autre.

C’est l’une des raisons avancées la semaine dernière par les autorités sanitaires pour annoncer une campagne de rappel à partir de mi-septembre, qui concernera tous les adultes américains ayant reçu leur deuxième dose huit mois auparavant.

Sondage–Dénonciation de l’islamo- gauchisme : 66 % des Français approuvent

Sondage–Dénonciation de l’islamo- gauchisme : 66 % des Français approuvent

 

Un certain nombre de chercheurs y compris au CNRS ont réfuté la réalité scientifique de l’islamo-gauchisme. Le problème c’est que cette réalité n’est peut-être pas reconnue scientifiquement mais que c’est un fait social. Notons aussi que la vérité scientifique d’un jour n’est pas celle du lendemain sans parler du caractère scientifique discutable pour certaines recherches en sciences sociales.

 

La ministre de l’enseignement supérieur est largement approuvée par l’opinion publique. Un sondage montre que les Français sont à la fois lucide et nuancé pour distinguer ce qui relève des confrontations académiques et de manipulations politiques.

 

Selon un sondage Odoxa-Blackbone Consulting réalisé mardi et mercredi pour Le Figaro et Franceinfo, 66 % d’entre eux approuvent les propos de la ministre. Ce soutien se retrouve essentiellement à droite et au centre de l’échiquier: les sympathisants LREM (79 %), LR (85 %) et RN (79 %) jugent ses propos justifiés. La gauche, en revanche, est fracturée: si 60 % des sympathisants PS soutiennent la ministre, ils sont en revanche minoritaires chez EELV et LFI (47 %).

 

Pour 69 % des sondés, il existe bel et bien un problème d’islamo-gauchisme en France. Là encore, les sympathisants de la droite et du centre se retrouvent sur cette position (80 % à LREM, 83 % à LR, 82 % au RN), et les forces de gauche sont divisées (63 % au PS, 50 % à EELV et 46 % à LFI). La fracture idéologique est aussi générationnelle. Plus les Français sont âgés, plus ils considèrent que l’islamo-gauchisme existe et constitue un problème: 57 % chez les moins de 35 ans, 68 % chez les 35-49 ans, 71 % chez les 50-64 ans et jusqu’à 80 % chez les 65 ans et plus.

La démarche de la ministre de confier au CNRS le soin de réaliser «un bilan de l’ensemble des recherches» qui se déroulent en France, afin de distinguer ce qui relève de la recherche académique et ce qui relève du militantisme, est également soutenue par 65 % des sondés. Les Français sont en revanche majoritaires à estimer que les motivations de l’exécutif sur ce dossier sont avant tout électoralistes: si 44 % des Français pensent le gouvernement cherche à résoudre un problème de société qui le préoccupe réellement, 53 % des sondés estiment que le gouvernement agit avant tout pour «capter ou conserver une partie de l’électorat de droite».

Les Français sondés par Odoxa tiennent aussi à l’indépendance de la recherche: 57 % d’entre eux jugent que les études universitaires menées sur les sujets de la religion, de la race, du genre, ou du post-colonialisme, sont «légitimes» et que les chercheurs doivent s’intéresser aux «rapports de domination dans notre société». Une position largement dominante chez les sympathisants LREM (73 %), EELV (68 %) et PS (65 %).

 

Danger de l’islamo- gauchisme : 66 % approuvent la ministre de l’enseignement supérieur

Danger de l’islamo- gauchisme : 66 % approuvent la ministre de l’enseignement supérieur

 

 

Un certain nombre de chercheurs y compris au CNRS ont réfuté la réalité scientifique de l’islamo-gauchisme. Le problème c’est que cette réalité n’est peut-être pas reconnue scientifiquement mais que c’est un fait social. Notons aussi que la vérité scientifique d’un jour n’est pas celle du lendemain sans parler du caractère scientifique discutable pour certaines recherches en sciences sociales.

 

La ministre de l’enseignement supérieur est largement approuvée par l’opinion publique. Un sondage montre que les Français sont à la fois lucide et nuancé pour distinguer ce qui relève des confrontations académiques et de manipulations politiques.

 

Selon un sondage Odoxa-Blackbone Consulting réalisé mardi et mercredi pour Le Figaro et Franceinfo, 66 % d’entre eux approuvent les propos de la ministre. Ce soutien se retrouve essentiellement à droite et au centre de l’échiquier: les sympathisants LREM (79 %), LR (85 %) et RN (79 %) jugent ses propos justifiés. La gauche, en revanche, est fracturée: si 60 % des sympathisants PS soutiennent la ministre, ils sont en revanche minoritaires chez EELV et LFI (47 %).

 

Pour 69 % des sondés, il existe bel et bien un problème d’islamo-gauchisme en France. Là encore, les sympathisants de la droite et du centre se retrouvent sur cette position (80 % à LREM, 83 % à LR, 82 % au RN), et les forces de gauche sont divisées (63 % au PS, 50 % à EELV et 46 % à LFI). La fracture idéologique est aussi générationnelle. Plus les Français sont âgés, plus ils considèrent que l’islamo-gauchisme existe et constitue un problème: 57 % chez les moins de 35 ans, 68 % chez les 35-49 ans, 71 % chez les 50-64 ans et jusqu’à 80 % chez les 65 ans et plus.

La démarche de la ministre de confier au CNRS le soin de réaliser «un bilan de l’ensemble des recherches» qui se déroulent en France, afin de distinguer ce qui relève de la recherche académique et ce qui relève du militantisme, est également soutenue par 65 % des sondés. Les Français sont en revanche majoritaires à estimer que les motivations de l’exécutif sur ce dossier sont avant tout électoralistes: si 44 % des Français pensent le gouvernement cherche à résoudre un problème de société qui le préoccupe réellement, 53 % des sondés estiment que le gouvernement agit avant tout pour «capter ou conserver une partie de l’électorat de droite».

Les Français sondés par Odoxa tiennent aussi à l’indépendance de la recherche: 57 % d’entre eux jugent que les études universitaires menées sur les sujets de la religion, de la race, du genre, ou du post-colonialisme, sont «légitimes» et que les chercheurs doivent s’intéresser aux «rapports de domination dans notre société». Une position largement dominante chez les sympathisants LREM (73 %), EELV (68 %) et PS (65 %).

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