Archive pour le Tag 'Français'

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Présidentielle : Toujours peu d’intérêt des Français

Présidentielle : Toujours peu d’intérêt  des Français

Une élection qui pourrait se dérouler sans véritable campagne électorale. Une échéance qui suscite toujours aussi peu d’intérêt, il est vrai un peu écrasée d’abord par la situation sanitaire ensuite par la conjoncture géostratégique en Ukraine.

. Selon le dernier baromètre OpinionWay-Kéa Partners pour « Les Echos » et Radio classique, publié ce jeudi, un tiers des Français (34 %) ne s’y « intéressent pas encore », quand 64 %, à l’inverse, affirment « suivre attentivement la campagne et ce que disent les candidats ». Soit très exactement le même niveau qu’au début du mois de février.

« On reste à des niveaux de mobilisation très faibles », souligne Bruno Jeanbart, le vice-président d‘OpinionWay. Le record d’abstention au premier tour d’une présidentielle (28,4 % en 2002) pourrait être battu, au risque d’affaiblir la légitimité du vainqueur, comme l’a récemment pointé le président LR du Sénat, Gérard Larcher, suscitant une vive polémique. Cela serait une nouvelle manifestation de la crise démocratique qui s’accroît. En 2017, 77,77 % des électeurs inscrits se sont rendus aux urnes. Contre 79,48 % en 2012 et 83,77 % en 2007.

Tout est en place, cette fois-ci, pour éloigner les Français de la campagne de ce qui reste l’élection clef de la Ve République. La guerre en Ukraine occupe toujours les esprits. Le sortant, Emmanuel Macron, s’expose peu et a exclu de participer à des débats avant celui de l’entre-deux-tours. Et le scrutin paraît pour beaucoup déjà joué, au regard des sondages.

 

Retraite à 65 ans: La fuite en avant des Français

Retraite à 65 ans: La fuite en avant des Français

 

 

Un papier de l’ »Opinion » souligne les contradictions et la fuite en avant des Français en matière de certaines dépenses concernant notamment les retraites. Notons que le gouvernement encourage aussi la confusion en ne précisant pas clairement la nécessité de tenir compte de la pénibilité pour l’âge de la retraite.

 

L’institut Elabe a soumis à un échantillon de Français, pour BFMTV et L’Express, 15 propositions piochées dans l’épais catalogue du candidat Macron. Quatre n’ont pas d’effet évident sur les finances publiques (transformer Pôle emploi en France travail, donner plus d’autonomie aux écoles, conditionner l’augmentation des enseignants à des missions supplémentaires, lier le RSA à des heures d’activité et un meilleur accompagnement). Dix se traduiront par des dépenses supplémentaires ou de moindres recettes (recruter 50 000 infirmiers, relever le minimum retraite, supprimer la redevance, gonfler le budget de la défense, verser les aides sociales automatiquement…). Une constitue une source claire d’économies : le recul à 65 ans de l’âge légal de la retraite. La seule qui soit majoritairement rejetée par les sondés (69 % d’avis défavorables).

Comment s’en étonner, dès lors que le président Macron distribue littéralement les milliards chaque semaine, à coups de hausse générale des fonctionnaires, de chèque inflation et autre ristourne sur le prix de l’essence ? Comment imaginer que les Français préfèrent la discipline à la facilité budgétaire, quand le « quoi qu’il en coûte », justifié par la mise à l’arrêt de l’économie face à la pandémie mais intervenant après quarante-cinq ans d’empilement des déficits, est en train d’être transformé en « aussi longtemps que vous voudrez » ?

Ce laisser-aller n’est pourtant pas tenable éternellement. Non seulement il met la France à la merci de la remontée des taux d’intérêt, mais il est contradictoire avec l’ambition proclamée partout de retrouver une souveraineté économique. « Faire de notre pays une Nation plus indépendante » était le premier axe défendu par le même candidat Macron lors de sa conférence de presse, jeudi. Or la moitié de notre montagne de dette est détenue par des étrangers.

Appel de ZELENSKY au parlement français

Appel de ZELENSKY au parlement français

Le président ukrainien va lancer un nouvel appel au parlement français un peu coincé entre son désir de paix et les valeurs de solidarité. Inutile de tourner autour du pot, la France, comme d’autres pays européens, -ou même ailleurs -subit d’une certaine manière la terreur de Poutine. Du coup, les intéressés manifestent une solidarité limitée et un soutien militaire aussi discret qu’insuffisant. On craint évidemment les représailles de Poutine.

Du côté de l’échiquier politique des extrêmes comme à gauche on dénonce les va-t-en-guerre qui veulent davantage d’engagements de l’Europe et de la France en particulier. Une posture qui n’est pas sans rappeler de la part des mêmes l’attitude omplice vis-à-vis du pacte germano soviétique en octobre 1939.

Le Pacte germano-soviétique était un accord signé le 23 août 1939 entre l’Union soviétique et l’Allemagne nazie, respectivement représentées par le ministre des Affaires étrangères soviétique Vyacheslav Molotov et le ministre des Affaires étrangères allemand Joachim von Ribbentrop. Le traité incluait un renoncement à la guerre entre les deux pays. En plus de dispositions de non-agression, le traité contenait un protocole secret divisant plusieurs pays d’Europe orientale entre les deux parties.

L’Ukraine ne veut pas seulement limiter les dégâts. Selon les services de renseignements américains, un début de contre-attaque a été observé. « Ils se défendent avec intelligence, agilité, créativité dans des endroits qu’ils pensaient importants à défendre. Et nous voyons maintenant, en particulier dans le Sud près de Kherson, qu’ils ont essayé de reprendre du territoire », a déclaré le porte-parole du Pentagone John Kirby selon des propos relayés par CNN.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky dénonce  les « conditions inhumaines » dans la ville de Marioupol, qu’il décrit comme étant « sous des bombardements constants ». « Depuis plus d’une semaine, nous essayons d’organiser des couloirs humanitaires fiables pour les habitants de Marioupol. Et presque toutes nos tentatives, malheureusement, sont entravées par les occupants russes » Dans une allocution diffusée sur les réseaux sociaux ce mardi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky affirme que son pays « continuera à travailler pour pousser la Russie à la paix. » « Nous continuons à travailler à différents niveaux pour pousser la Russie à la paix. Jusqu’à la fin de cette guerre brutale. Les représentants ukrainiens travaillent sur les négociations, qui se poursuivent pratiquement tous les jours. C’est très difficile. Parfois honteux. Mais pas à pas, nous avançons. »

En France on s’interroge sur l’ampleur du soutien à apporter en tentant d’équilibrer solidarité et paix avec le risque d’avoir à la fois le déshonneur et la guerre.Ce que ne manquera pas de rappeler le président Zelensky.

SONDAGE Bidon . Présidentielle : 72 % des Français auraient fait leur choix pour le premier tour

SONDAGE Bidon . Présidentielle : 72 % des Français auraient fait  leur choix pour le premier tour

 

 

Encore un sondage bidon dans le JDD ( soutien de macron) qui affirme que 72 % des Français auraient fait leur choix pour le premier tour. Une curieuse conception de l’analyse politique. D’abord on ne tient pas compte des non-inscrits c’est-à-dire environ 20 % de la population. Et pas davantage des abstentionnistes qui seront au moins de leur de 30 %. Bref un sondage qui repose donc sur même pas la moitié des Français.

 Ce qui n’empêche pas le journal d’affirmer

« À 25 jours du premier tour de l’élection présidentielle,  72 % des électeurs déclarent savoir pour qui ils vont voter. Les intentions de vote semblent ainsi se cristalliser après le déclenchement de la guerre en Ukraine, qui a rebattu les cartes d’une campagne qui n’a jamais vraiment pu commencer. Dans le détail, on relève que les plus âgés sont également les plus nombreux à savoir pour qui ils vont voter : 82 % chez les 65 ans et plus, contre 68 % chez les moins de 35 ans. On constate par ailleurs une différence de onze points entre hommes et femmes : 67 % de celles-ci ont une idée précise de leur vote, contre 78 % chez les autres.

 En matière partisane, les proches de La République en Marche sont les plus décidés, avec 96 % qui savent d’ores et déjà pour qui ils vont voter à l’élection présidentielle, un niveau légèrement supérieur à celui des partisans de Reconquête d’Éric Zemmour (91 %). Un cran en dessous, les proches du Rassemblement national (87 %) et de La France insoumise (85 %) apparaissent eux aussi fermement décidés. Toujours plus que les sympathisants des Républicains (80 %), pour lesquels il faut rappeler que tous ne voteront pas forcément pour Valérie Pécresse : dans le rolling Ifop-Fiducial de mercredi,​ celle-ci ne recueille ainsi que 59 % des suffrages parmi les proches du parti dont elle est la candidate officielle, contre 18 % qui se reporteraient sur Emmanuel Macron et 13 % sur Éric Zemmour. »

 

 

Sondage système santé : 76 % des Français inquiets

Sondage système santé : 76 % des Français inquiets
D’après une étude de l’Ifop,  6% des Français sont inquiets; le  système de santé est «fragilisé» (46%) ou même en «détresse», Un avis partagé par 86% des professionnels de santé.

Parmi les faiblesses identifiées par les Français, trois se détachent nettement : la pénurie de soignants, qui inquiète 91% des personnes interrogées, la difficulté à accompagner les seniors en situation de dépendance (90%), ainsi que la situation des hôpitaux publics (89%).
À cause de cette pénurie de soignants, 59% des Français sondés affirment avoir dû renoncer à une consultation médicale. Près des deux tiers des personnes interrogées déclarent avoir des difficultés d’accès aux soins là où elles habitent. Pour y remédier, les Français, dans une grande majorité, réclament le retour de l’obligation de garde pour les médecins libéraux (79%). Et lorsqu’on leur demande quelle mesure les candidats à l’élection présidentielle doivent prendre s’ils sont élus, ils répondent qu’il faut recruter des professionnels de santé (89%) puis investir dans l’accompagnement des seniors (85%) et augmenter les salaires des personnels soignants (82%).

Société : la guerre, deuxième préoccupation chez les Français

Société : la guerre, deuxième préoccupation chez les Français

 

Selon un sondage de l’institut Ipsos Sopra Steyria,  si le pouvoir d’achat reste la préoccupation principale des Français (52%), la guerre en Ukraine, déclenchée le 24 février, arrive désormais en deuxième position (33%) devant l’environnement (28%) et le système de santé (26%).

90% des sondés sont «plutôt» ou «très inquiets» de l’impact de la guerre en Ukraine (+ 2 points en une semaine), et 76% le sont face à «un possible conflit nucléaire».

Le président sortant, désormais candidat à sa réélection, est crédité de 30,5% des intentions de vote au premier tour, gagnant quatre points par rapport à la précédente enquête du même institut Ipsos-Sopra-Steria fin février, devant les candidats d’extrême droite Marine Le Pen (14,5%, -1) et Eric Zemmour (13%, -2). Valérie Pécresse poursuit sa chute (11,5, -1), passant derrière le candidat de gauche radicale Jean-Luc Mélenchon (12%, +0,5).

SONDAGE guerre: inquiétude pour 90 % des FRANÇAIS

SONDAGE guerre: inquiétude pour 90 % des FRANÇAIS

Selon un nouveau sondage Elabe Opinion 2022,  89% des Français redoutent que le conflit militaire se propage vers d’autres pays que l’Ukraine. et 68% des Français interrogés disent craindre une éventuelle arrivée du conflit en France.

Dans le détail, ils sont 45% d’interrogés à être plutôt inquiets par le conflit qui oppose la Russie à l’Ukraine et à proportion égale à se dire très inquiets par la guerre. A contrario, 8% des Français ne sont pas vraiment inquiets  et 2% se disent même pas du tout inquiets de ce qui a lieu à l’est de l’Europe.

85% des Français pensent que la guerre en Ukraine va avoir un impact important sur la situation économique de la France. Cette importante proportion est en forte progression (+13 points en seulement une semaine). À noter enfin que l’anticipation d’un impact important sur l’économie du pays progresse fortement en une semaine au sein de toutes les catégories de population et électorats.

À l’inverse, 13% s’attendent à un impact assez faible sur conflit sur l’économie française et 2% estiment même qu’il n’aura pas d’impact.

Macron: une «Lettre aux Français» très banale, Intemporelle et presque bâclée

Macron: une «Lettre aux Français» très banale, Intemporelle et presque bâclée

Macron a déclaré sa candidature par une lettre français au demeurant très banale qui survole les préoccupations les plus importantes des Français et s’appuie sur des considérations très générales un peu intemporelles et trop générales.Rien sur des enjeux essentiels comme la compétitivité, la dérive des déficits et des dettes, la question des retraites, le financement de la dépendance et rien sur la réforme de l’État.

« Depuis cinq ans, nous avons traversé ensemble nombre d’épreuves. Terrorisme, pandémie, retour de la violence, guerre en Europe : rarement, la France avait été confrontée à une telle accumulation de crises. Nous avons fait face avec dignité et fraternité.

Nous avons tenu bon sans jamais renoncer à agir. Grâce aux réformes menées, notre industrie a pour la première fois recréé des emplois et le chômage a atteint son plus bas niveau depuis quinze ans. Grâce au travail de tous, nous avons pu investir dans nos hôpitaux et notre recherche, renforcer nos armées, recruter policiers, gendarmes, magistrats et enseignants, réduire notre dépendance aux énergies fossiles, continuer à moderniser notre agriculture. Grâce à nos efforts, nous avons, avant la pandémie, réduit nos déficits et, tout au long du quinquennat, baissé les impôts de manière inédite. Tout cela nous a permis d’être crédibles et de convaincre nos principaux voisins de commencer à bâtir une Europe-puissance, capable de se défendre et de peser sur le cours de l’Histoire.

Nous n’avons pas tout réussi. Il est des choix qu’avec l’expérience acquise auprès de vous je ferais sans doute différemment. Mais les transformations engagées durant ce mandat ont permis à nombre de nos compatriotes de vivre mieux, à la France de gagner en indépendance. Et les crises que nous traversons depuis deux ans montrent que c’est bien ce chemin qui doit être poursuivi.

Nous connaissons des bouleversements d’une rapidité inouïe : menace sur nos démocraties, montée des inégalités, changement climatique, transition démographique, transformations technologiques. Ne nous trompons pas : nous ne répondrons pas à ces défis en choisissant le repli ou en cultivant la nostalgie. C’est en regardant avec humilité et lucidité le présent, en ne cédant rien de l’audace, de la volonté et de notre goût de l’avenir que nous réussirons. L’enjeu est de bâtir la France de nos enfants, pas de ressasser la France de notre enfance.

Voilà pourquoi je sollicite votre confiance pour un nouveau mandat de Président de la République. Je suis candidat pour inventer avec vous, face aux défis du siècle, une réponse française et européenne singulière. Je suis candidat pour défendre nos valeurs que les dérèglements du monde menacent. Je suis candidat pour continuer de préparer l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants. Pour nous permettre aujourd’hui comme demain de décider pour nous-mêmes.

Il n’y a pas d’indépendance sans force économique. Il nous faudra donc travailler plus et poursuivre la baisse des impôts pesant sur le travail et la production. Pour ne pas nous laisser imposer par d’autres les technologies qui rythmeront demain notre quotidien, il nous faudra aussi continuer d’investir dans notre innovation et notre recherche afin de placer la France en tête dans les secteurs qui, comme les énergies renouvelables, le nucléaire, les batteries, l’agriculture, le numérique, ou le spatial feront le futur et nous permettront de devenir une grande Nation écologique, celle qui la première sera sortie de la dépendance au gaz, au pétrole et au charbon.

C’est à la condition de cette reconquête productive par le travail que nous pourrons préserver et même améliorer ce modèle social auquel nous tenons tant et qui a fait ses preuves.

Nous lutterons contre les inégalités, non pas tant en cherchant à les corriger toujours trop tard qu’en nous y attaquant à la racine. Nous ferons en sorte que tous les enfants de France aient les mêmes chances, que la méritocratie républicaine redevienne une promesse pour chacun. Pour cela, la priorité sera donnée à l’école et à nos enseignants, qui seront plus libres, plus respectés et mieux rémunérés.

Nous investirons pour permettre à chacun de vivre le grand âge à domicile tant qu’il le peut, pour rendre les maisons de retraite plus humaines. Nous poursuivrons sans relâche notre travail pour l’inclusion de nos compatriotes en situation de handicap. En matière de santé, nous opérerons la révolution de la prévention et ferons reculer les déserts médicaux.

La force de notre modèle social est là : dans cet investissement dans l’humain tout au long de la vie, qui donne confiance aux familles et a fait de la France l’un des pays d’Europe à la plus forte natalité.

Défendre notre singularité française implique enfin de promouvoir une certaine manière d’être au monde. Un art de vivre millénaire, enraciné dans chaque région, chaque canton, chaque ville et chaque village que ce soit en métropole ou dans nos outre-mer. Une histoire, une langue, une culture que lorsque l’on est Français, on se doit de connaître, d’aimer, de partager. Une citoyenneté, qui ne repose pas seulement sur des droits, mais sur des devoirs et un engagement de chaque jour. Parce que le respect des lois n’est pas négociable, nous poursuivrons l’investissement dans nos forces de sécurité et notre justice. Nous encouragerons l’engagement avec une ambition simple : former non pas seulement des individus et des consommateurs, mais des citoyens. Faire des républicains.

Tout au long de mon mandat, j’ai vu partout un esprit de résistance à toute épreuve, une volonté d’engagement remarquable, une inlassable envie de bâtir. Je l’ai retrouvée dans notre pays mais aussi en allant à la rencontre de nos compatriotes vivant à l’étranger. En chaque lieu, j’ai perçu le désir de prendre part à cette belle et grande aventure collective qui s’appelle la France.

C’est pourquoi le moment électoral qui s’ouvre est si important. Cette élection présidentielle déterminera les directions que le pays se donne à lui-même pour les cinq années à venir et bien au-delà. Bien sûr, je ne pourrai pas mener campagne comme je l’aurais souhaité en raison du contexte. Mais avec clarté et engagement j’expliquerai notre projet, notre volonté de continuer à faire avancer notre pays avec chacun d’entre vous.

Ensemble, nous pouvons faire de ces temps de crises le point de départ d’une nouvelle époque française et européenne.

Avec vous. Pour vous. Pour nous tous.

Vive la République !

Vive la France ! »

 

Emmanuel Macron

 

Sondage société: la guerre, deuxième préoccupation chez les Français

Sondage société: la guerre, deuxième préoccupation chez les Français

 

Selon un sondage de l’institut Ipsos Sopra Steyria,  si le pouvoir d’achat reste la préoccupation principale des Français (52%), la guerre en Ukraine, déclenchée le 24 février, arrive désormais en deuxième position (33%) devant l’environnement (28%) et le système de santé (26%).

90% des sondés sont «plutôt» ou «très inquiets» de l’impact de la guerre en Ukraine (+ 2 points en une semaine), et 76% le sont face à «un possible conflit nucléaire».

Le président sortant, désormais candidat à sa réélection, est crédité de 30,5% des intentions de vote au premier tour, gagnant quatre points par rapport à la précédente enquête du même institut Ipsos-Sopra-Steria fin février, devant les candidats d’extrême droite Marine Le Pen (14,5%, -1) et Eric Zemmour (13%, -2). Valérie Pécresse poursuit sa chute (11,5, -1), passant derrière le candidat de gauche radicale Jean-Luc Mélenchon (12%, +0,5).

Sondage: la guerre, deuxième préoccupation chez les Français

Sondage: la guerre, deuxième préoccupation chez les Français

 

Selon un sondage de l’institut Ipsos Sopra Steyria,  si le pouvoir d’achat reste la préoccupation principale des Français (52%), la guerre en Ukraine, déclenchée le 24 février, arrive désormais en deuxième position (33%) devant l’environnement (28%) et le système de santé (26%).

90% des sondés sont «plutôt» ou «très inquiets» de l’impact de la guerre en Ukraine (+ 2 points en une semaine), et 76% le sont face à «un possible conflit nucléaire».

Le président sortant, désormais candidat à sa réélection, est crédité de 30,5% des intentions de vote au premier tour, gagnant quatre points par rapport à la précédente enquête du même institut Ipsos-Sopra-Steria fin février, devant les candidats d’extrême droite Marine Le Pen (14,5%, -1) et Eric Zemmour (13%, -2). Valérie Pécresse poursuit sa chute (11,5, -1), passant derrière le candidat de gauche radicale Jean-Luc Mélenchon (12%, +0,5).

Macron: une «Lettre aux Français» très banale

Macron: une «Lettre aux Français» très banale

Macron a déclaré sa candidature par une lettre français au demeurant très banale qui survole les préoccupations les plus importantes des Français et s’appuie sur des considérations très générales un peu intemporelles et trop générales.

« Depuis cinq ans, nous avons traversé ensemble nombre d’épreuves. Terrorisme, pandémie, retour de la violence, guerre en Europe : rarement, la France avait été confrontée à une telle accumulation de crises. Nous avons fait face avec dignité et fraternité.

Nous avons tenu bon sans jamais renoncer à agir. Grâce aux réformes menées, notre industrie a pour la première fois recréé des emplois et le chômage a atteint son plus bas niveau depuis quinze ans. Grâce au travail de tous, nous avons pu investir dans nos hôpitaux et notre recherche, renforcer nos armées, recruter policiers, gendarmes, magistrats et enseignants, réduire notre dépendance aux énergies fossiles, continuer à moderniser notre agriculture. Grâce à nos efforts, nous avons, avant la pandémie, réduit nos déficits et, tout au long du quinquennat, baissé les impôts de manière inédite. Tout cela nous a permis d’être crédibles et de convaincre nos principaux voisins de commencer à bâtir une Europe-puissance, capable de se défendre et de peser sur le cours de l’Histoire.

Nous n’avons pas tout réussi. Il est des choix qu’avec l’expérience acquise auprès de vous je ferais sans doute différemment. Mais les transformations engagées durant ce mandat ont permis à nombre de nos compatriotes de vivre mieux, à la France de gagner en indépendance. Et les crises que nous traversons depuis deux ans montrent que c’est bien ce chemin qui doit être poursuivi.

Nous connaissons des bouleversements d’une rapidité inouïe : menace sur nos démocraties, montée des inégalités, changement climatique, transition démographique, transformations technologiques. Ne nous trompons pas : nous ne répondrons pas à ces défis en choisissant le repli ou en cultivant la nostalgie. C’est en regardant avec humilité et lucidité le présent, en ne cédant rien de l’audace, de la volonté et de notre goût de l’avenir que nous réussirons. L’enjeu est de bâtir la France de nos enfants, pas de ressasser la France de notre enfance.

Voilà pourquoi je sollicite votre confiance pour un nouveau mandat de Président de la République. Je suis candidat pour inventer avec vous, face aux défis du siècle, une réponse française et européenne singulière. Je suis candidat pour défendre nos valeurs que les dérèglements du monde menacent. Je suis candidat pour continuer de préparer l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants. Pour nous permettre aujourd’hui comme demain de décider pour nous-mêmes.

Il n’y a pas d’indépendance sans force économique. Il nous faudra donc travailler plus et poursuivre la baisse des impôts pesant sur le travail et la production. Pour ne pas nous laisser imposer par d’autres les technologies qui rythmeront demain notre quotidien, il nous faudra aussi continuer d’investir dans notre innovation et notre recherche afin de placer la France en tête dans les secteurs qui, comme les énergies renouvelables, le nucléaire, les batteries, l’agriculture, le numérique, ou le spatial feront le futur et nous permettront de devenir une grande Nation écologique, celle qui la première sera sortie de la dépendance au gaz, au pétrole et au charbon.

C’est à la condition de cette reconquête productive par le travail que nous pourrons préserver et même améliorer ce modèle social auquel nous tenons tant et qui a fait ses preuves.

Nous lutterons contre les inégalités, non pas tant en cherchant à les corriger toujours trop tard qu’en nous y attaquant à la racine. Nous ferons en sorte que tous les enfants de France aient les mêmes chances, que la méritocratie républicaine redevienne une promesse pour chacun. Pour cela, la priorité sera donnée à l’école et à nos enseignants, qui seront plus libres, plus respectés et mieux rémunérés.

Nous investirons pour permettre à chacun de vivre le grand âge à domicile tant qu’il le peut, pour rendre les maisons de retraite plus humaines. Nous poursuivrons sans relâche notre travail pour l’inclusion de nos compatriotes en situation de handicap. En matière de santé, nous opérerons la révolution de la prévention et ferons reculer les déserts médicaux.

La force de notre modèle social est là : dans cet investissement dans l’humain tout au long de la vie, qui donne confiance aux familles et a fait de la France l’un des pays d’Europe à la plus forte natalité.

Défendre notre singularité française implique enfin de promouvoir une certaine manière d’être au monde. Un art de vivre millénaire, enraciné dans chaque région, chaque canton, chaque ville et chaque village que ce soit en métropole ou dans nos outre-mer. Une histoire, une langue, une culture que lorsque l’on est Français, on se doit de connaître, d’aimer, de partager. Une citoyenneté, qui ne repose pas seulement sur des droits, mais sur des devoirs et un engagement de chaque jour. Parce que le respect des lois n’est pas négociable, nous poursuivrons l’investissement dans nos forces de sécurité et notre justice. Nous encouragerons l’engagement avec une ambition simple : former non pas seulement des individus et des consommateurs, mais des citoyens. Faire des républicains.

Tout au long de mon mandat, j’ai vu partout un esprit de résistance à toute épreuve, une volonté d’engagement remarquable, une inlassable envie de bâtir. Je l’ai retrouvée dans notre pays mais aussi en allant à la rencontre de nos compatriotes vivant à l’étranger. En chaque lieu, j’ai perçu le désir de prendre part à cette belle et grande aventure collective qui s’appelle la France.

C’est pourquoi le moment électoral qui s’ouvre est si important. Cette élection présidentielle déterminera les directions que le pays se donne à lui-même pour les cinq années à venir et bien au-delà. Bien sûr, je ne pourrai pas mener campagne comme je l’aurais souhaité en raison du contexte. Mais avec clarté et engagement j’expliquerai notre projet, notre volonté de continuer à faire avancer notre pays avec chacun d’entre vous.

Ensemble, nous pouvons faire de ces temps de crises le point de départ d’une nouvelle époque française et européenne.

Avec vous. Pour vous. Pour nous tous.

Vive la République !

Vive la France ! »

 

Emmanuel Macron

 

SONDAGE accueil de réfugiés ukrainiens: 79% des Français pour

SONDAGE accueil de réfugiés ukrainiens: 79% des Français pour

D’après l’IFOP  une large majorité des Français (79 %)  favorables à l’accueil dans notre pays de réfugiés ukrainiens.

De manière particulièrement écrasante, cette adhésion à l’accueil de réfugiés en provenance d’Europe centrale se révèle nettement plus élevée que pour d’autres populations, comme les Afghans fuyant le régime des talibans en septembre 2021 (49 %), les chrétiens d’Orient menacés par Daech en 2016 (62 %) ou les migrants traversant la méditerranée en 2015 (au maximum 49 %, taux mesuré après la publication des photos d’Aylan, l’enfant échoué sur une plage turque). Un écart qui met cruellement en exergue la différence de perception selon leur lieu d’origine des « réfugiés » et de la nécessité de les accueillir.

 

 

 

Sondage Guerre en Ukraine : inquiétude pour 86 % des Français

Sondage Guerre en Ukraine : inquiétude pour 86 % des Français

Selon  le sondage Odoxa Backbone Consulting, réalisé pour Le Figaro, cette inquiétude concerne 86% de la population et touche les sympathisants de tous bords, y compris ceux de La France insoumise, le Rassemblement national ou encore Reconquête ! -

«Jamais sans doute depuis plus d’un demi-siècle un conflit n’avait suscité une telle inquiétude en France», observe Gaël Sliman, président d’Odoxa.

Malgré un moral en berne, les Français ne se recroquevillent pas sur eux-mêmes. Au contraire. Dans cette période d’adversité, ils sont 77% à se prononcer en faveur de l’accueil de réfugiés ukrainiens. Une courte majorité (51%) de partisans d’Éric Zemmour partage cette position, quand bien même leur chef de file est le seul candidat à avoir exprimé son désaccord. Concernant les réponses à apporter en vue d’une résolution du conflit, l’opinion est également majoritaire sur le renforcement des sanctions économiques (79%) et celui de l’aide militaire à l’Ukraine (70%). L’intervention militaire de la France (26%) ou de l’Otan (45%) est en revanche beaucoup moins plébiscitée.

Face aux tensions, le président voit son image s’améliorer pour 29% des Français, contre 16% d’entre eux qui estiment l’inverse. Le jugement est plus sévère concernant ses rivaux, et plus particulièrement pour Marine Le PenJean-Luc Mélenchon et Éric Zemmour, dont l’image se détériore.

Sur le plan international, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, ressort de son côté comme un «héros» pour 76% de la population qui le considère «à la hauteur de la situation». Les Français approuvent également l’action de la France (64%), celle de l’Union européenne (63%) et de l’Otan (54%).

 

Zemmour: le Bolsonaro français ?

 Zemmour: le Bolsonaro français ?

Miguel Lago, chercheur spécialisé dans les affaires publiques, analyse les points communs entre le candidat d’extrême droite à l’élection présidentielle et le président du Brésil.

 

Né en 1987, Miguel Lago est un analyste et chercheur brésilien, spécialisé dans les affaires publiques et les liens entre démocratie et nouvelles technologies. Enseignant à l’université Columbia (New York) et à Sciences Po Paris, il est cofondateur de l’ONG Nossas, laboratoire « techno-civique », aidant de jeunes militants latino-américains à développer leurs projets. Il dirige également l’Institute for Health Policy Studies, un centre de recherche en politiques de santé, basé au Brésil.

On compare volontiers Eric Zemmour à l’ancien président américain Donald Trump. La comparaison avec le dirigeant brésilien, Jair Bolsonaro, a-t-elle aussi un sens, selon vous ?

Oui, tout à fait. Eric Zemmour a des similarités évidentes avec Jair Bolsonaro. Peut-être même davantage qu’avec Donald Trump. Tout d’abord, Zemmour et Bolsonaro sont des « outsiders » du système politique partisan. En 2018, lors de sa campagne présidentielle, Bolsonaro n’était qu’un député marginal, soutenu par un parti politique microscopique, ne disposant ni de réseaux conséquents ni de temps de télévision. Zemmour, lui aussi, se lance dans la présidentielle sans expérience électorale. Cela les différencie de Trump qui avait, au préalable, remporté la primaire du Parti républicain.

Autre point commun : tous deux n’ont jamais rien dirigé. Ils se sont fait connaître par leur seule capacité à émettre des opinions, à « dire ce qu’ils pensent ». En vingt-sept ans au Congrès, Bolsonaro n’a fait approuver quasiment aucun projet de loi. Mais il était très présent sur les réseaux sociaux et dans les médias, à la manière de Zemmour, éditorialiste et polémiste à succès. Là encore, Trump a une trajectoire différente : c’est un homme de pouvoir, qui a projeté durant des décennies l’image d’un milliardaire et d’un chef d’entreprise puissant.


Je constate enfin que Zemmour et Bolsonaro partagent la même vision du monde, paranoïaque. Pour l’un comme pour l’autre, il existe un « ennemi de l’intérieur ». Des traîtres, des « faux Français » ou de « faux Brésiliens ». Dans le cas de Zemmour, il s’agit des « globalo-cosmopolites » proeuropéens et libéraux, qui comploteraient pour « remplacer » le peuple français. Dans celui de Bolsonaro, il s’agit des « communistes-globalistes », liés aux mouvements LGBT, noirs, indigènes ou défenseurs de l’environnement, qui affaibliraient le Brésil et le vendraient à des puissances étrangères… A ce titre, Zemmour est vraiment le Bolsonaro français.

Automobile électrique : seulement 7 % des Français pour

Automobile  électrique : seulement 7 % des Français pour

Selon une étude du cabinet Deloitte Seulement 7 % des Français sont tentés par la voiture électrique. L’obstacle majeur à une diffusion de la voiture électrique est le prix excessif.

 

Les consommateurs prêts à payer plus cher le sont uniquement pour des technologies liées à la sécurité. Et la moitié d’entre eux ne veulent pas dépasser une enveloppe de 400 euros.

Alors que les prix des voitures augmentent, une large majorité des consommateurs français mais aussi américains, allemands, japonais, ou d’Asie du Sud-Est ne sont pas prêts à payer plus de 400 euros supplémentaires pour des équipements de sécurité, de divertissement ou des nouvelles motorisations. Seuls les consommateurs chinois sont plus enclins, en moyenne, à augmenter la mise, selon une étude mondiale et annuelle du cabinet Deloitte publiée la semaine dernière.

« Une majorité de la population attend que l’on maintienne le prix de vente tout en continuant à augmenter le niveau de technologie », a souligné Guillaume Crunelle du cabinet Deloitte.

L’étude a été menée dans 25 pays entre septembre et novembre 2021, auprès de 26.000 consommateurs dont 1.000 en France, via un questionnaire auto-administré en ligne. De quoi permettre de définir les tendances en termes de technologies et leurs aspirations en matière de mobilité.

Certains consommateurs sont prêts à payer plus de 2.000 euros supplémentaires pour des technologies liées à l’automatisation des véhicules ou pour aller vers une électrification complète ou partielle du mode de propulsion. Mais ces consommateurs sont une minorité, respectivement 6% et 11%. La majorité de ceux qui sont d’accord pour payer plus cher (72%) le sont uniquement pour des technologies liées à la sécurité. Et la moitié d’entre eux ne veulent pas dépasser une enveloppe de 400 euros. On est loin évidemment des 20 000 € supplémentaires qu’il faut ajouter pour l’achat d’un véhicule électrique !

. 89% des acheteurs ne comptent pas investir plus de 50.000 euros dans un véhicule électrique et 64% pas plus de 30.000 euros. Les prix démarrent à 17.000 euros environ et peuvent grimper jusqu’à 90.000 euros.

La tentation de l’électrique est bien supérieure dans certains pays comme l’Allemagne (15%), la Chine (17%) ou encore la Corée du Sud (23%), notamment grâce au faible coût d’usage des véhicules électrique et à leur pollution plus limitée.

Parmi les autres freins : l’autonomie et le manque de bornes de recharge. Le gouvernement n’a pas atteint son objectif d’atteindre 100.000 bornes de recharge fin 2021.

D’après l’étude du cabinet Deloitte, face à ces freins, c’est l’hybride (rechargeable ou non) qui progresse fortement dans les intentions d’achat, puisque 37 %des consommateurs veulent se tourner vers cette motorisation qu’ils jugent plus rassurante. Les véhicules thermiques séduisent encore beaucoup avec 48% des consommateurs qui comptent en reprendre un (c’est néanmoins nettement moins qu’en 2017 (73%)).

 

Voiture électrique : seulement 7 % des Français pour

Voiture électrique : seulement 7 % des Français pour

Selon une étude du cabinet Deloitte Seulement 7 % des Français sont tentés par la voiture électrique. L’obstacle majeur à une diffusion de la voiture électrique est le prix excessif.

 

Les consommateurs prêts à payer plus cher le sont uniquement pour des technologies liées à la sécurité. Et la moitié d’entre eux ne veulent pas dépasser une enveloppe de 400 euros.

Alors que les prix des voitures augmentent, une large majorité des consommateurs français mais aussi américains, allemands, japonais, ou d’Asie du Sud-Est ne sont pas prêts à payer plus de 400 euros supplémentaires pour des équipements de sécurité, de divertissement ou des nouvelles motorisations. Seuls les consommateurs chinois sont plus enclins, en moyenne, à augmenter la mise, selon une étude mondiale et annuelle du cabinet Deloitte publiée la semaine dernière.

« Une majorité de la population attend que l’on maintienne le prix de vente tout en continuant à augmenter le niveau de technologie », a souligné Guillaume Crunelle du cabinet Deloitte.

L’étude a été menée dans 25 pays entre septembre et novembre 2021, auprès de 26.000 consommateurs dont 1.000 en France, via un questionnaire auto-administré en ligne. De quoi permettre de définir les tendances en termes de technologies et leurs aspirations en matière de mobilité.

Certains consommateurs sont prêts à payer plus de 2.000 euros supplémentaires pour des technologies liées à l’automatisation des véhicules ou pour aller vers une électrification complète ou partielle du mode de propulsion. Mais ces consommateurs sont une minorité, respectivement 6% et 11%. La majorité de ceux qui sont d’accord pour payer plus cher (72%) le sont uniquement pour des technologies liées à la sécurité. Et la moitié d’entre eux ne veulent pas dépasser une enveloppe de 400 euros. On est loin évidemment des 20 000 € supplémentaires qu’il faut ajouter pour l’achat d’un véhicule électrique !

. 89% des acheteurs ne comptent pas investir plus de 50.000 euros dans un véhicule électrique et 64% pas plus de 30.000 euros. Les prix démarrent à 17.000 euros environ et peuvent grimper jusqu’à 90.000 euros.

La tentation de l’électrique est bien supérieure dans certains pays comme l’Allemagne (15%), la Chine (17%) ou encore la Corée du Sud (23%), notamment grâce au faible coût d’usage des véhicules électrique et à leur pollution plus limitée.

Parmi les autres freins : l’autonomie et le manque de bornes de recharge. Le gouvernement n’a pas atteint son objectif d’atteindre 100.000 bornes de recharge fin 2021.

D’après l’étude du cabinet Deloitte, face à ces freins, c’est l’hybride (rechargeable ou non) qui progresse fortement dans les intentions d’achat, puisque 37 %des consommateurs veulent se tourner vers cette motorisation qu’ils jugent plus rassurante. Les véhicules thermiques séduisent encore beaucoup avec 48% des consommateurs qui comptent en reprendre un (c’est néanmoins nettement moins qu’en 2017 (73%)).


Poutine et Centrafrique: quatre militaires français arrêtés à Bangui

Poutine et Centrafrique: quatre militaires français arrêtés à Bangui

Les paramilitaires de Poutine continuent  de déstabiliser nombre de pays d’Afrique en particulier francophones. Ainsi c’est sur recommandation des mercenaires de Poutine en Centrafrique que quatre militaires français ont été arrêtés.

 

Quatre militaires français qui escortaient un général de la force de l’Onu ont été arrêtés lundi après-midi à l’aéroport de Bangui, a tweeté l’ambassade de France dans la capitale centrafricaine.

 

Beaucoup y ont vu un symbole de plus de l’influence grandissante de Moscou sur ce pays d’Afrique centrale, et plus particulièrement de Wagner. Ce groupe privé paramilitaire, financé par Evgueni Prigojine, un oligarque proche de Vladimir Poutine, n’a depuis son arrivée à Bangui, en 2018, cessé de monter en puissance. Au point de parfois passer pour le véritable vice-roi, même s’il n’a sur place aucune existence juridique, sinon une mystérieuse société, Sewa Securities

Politique du pouvoir d’achat de Macron : seulement 22 % des Français approuvent

Politique du pouvoir d’achat de Macron : seulement 22 % des Français approuvent

Selon un sondage Ifop réalisé pour le JDD, seuls 22% des Français jugent son bilan positif sur ce sujet. Un score en chute libre: -8 points par rapport à la précédente étude d’avril 2021. Sur les seize thématiques du sondage, le pouvoir d’achat est avant dernier du classement.

C’est d’autant plus sensible que le sujet du « relèvement des salaires et le pouvoir d’achat » reste un des premiers thèmes de la campagne électorale: 70% des Français le jugent « déterminant » pour leur vote, largement devant l’immigration clandestine (55%) ou la réduction de la dette publique (35%).

Et même si Bercy assure que les réformes du quinquennat, comme la fin programmée de la taxe d’habitation, ont avantagé les Français, le ressenti est très différent. 69% des sondés estiment que leur pouvoir d’achat a diminué au cours des 5 dernières années.

L’inflation affiche des scores qui ne s’étaient plus vus en France depuis des années. Encore une fois, c’est avant tout l’énergie qui tire les prix vers le haut.

En parallèle, la question des salaires reste un sujet sensible. Si de nombreux candidats à la présidentielle promettent une hausse du Smic, le relèvement du salaire minimum n’aura pas forcément d’impact sur le reste des salaires, raison pour laquelle Bercy s’y refuse.

Sondage Ifop réalisé pour le JDD, effectué du 16 au 18 février 2022 auprès d’un échantillon représentatif de 1003 personnes âgées de 18 ans et plus. Les interviews ont eu lieu par questionnaire autoadministré en ligne. La marge d’erreur est située entre 1,4 et 3,1 points.

Société -Moral des Français : chute sans précédent

Société -Moral des Français : chute sans précédent

 

Une chute sans précédent qui accroît encore la tendance baissière de ces dernières années. En cause, évidemment la crise sanitaire pour ses conséquences humaines et matérielles aussi pour la réduction quantitative et qualitative des relations sociales en général. S’y ajoute un fort désabusement de l’opinion publique vis-à-vis des capacités des politiques à faire évoluer positivement les situations. Dans de nombreux domaines économiques, sociaux et sociétaux l’opinion publique ne croient plus les responsables.

 

D’après la dernière enquête de l’INSEE sur le moral des Français, on constate «une chute sans précédent du niveau de la satisfaction générale dans la vie», qui s’établit à 6,8 sur 10 au début de 2021, alors qu’elle atteignait 7,3 en 2019 et une moyenne comprise entre 7,1 et 7,5 sur la décennie 2010. C’est «le plus bas niveau déclaré depuis que la satisfaction dans la vie est mesurée, soit 2010», note l’Insee.

La satisfaction dans la vie dépend du nombre de privations, matérielles ou sociales (achats de biens, sorties culturelles, activités sportives…) déclarées: elle diminue à mesure que les frustrations augmentent. Point nouveau, la satisfaction en 2021 a chuté quel que soit le nombre de privations – même si la baisse a été moindre pour les personnes les plus en situation de privation que pour les autres.

Dit autrement, les personnes vivant seules et avec peu de besoins ont moins perdu en «satisfaction dans la vie» notamment parce qu’elles partaient de plus bas et avaient donc moins à perdre…

La persistance de la crise sanitaire depuis deux ans a eu un autre effet, mais bénéfique celui-là: la forte baisse du nombre de personnes recensées en situation de privation matérielle et sociale, quel que soit l’âge ou le type de ménage. Avec un taux début 2021 de 10,9 % de «pauvres», selon l’indicateur européen de privation (contre 13,1 % en 2020) et une moyenne supérieure à 12,1 % sur l’ensemble de la décennie 2010. La raison? Les confinements et restrictions, tant de circulation que de liberté, ont modifié les modes de vie et de consommation des Français qui ont, au final, individuellement et collectivement moins dépensé et plus épargné.

Ukraine : appel aux ressortissants français et allemands de quitter le pays

Ukraine : appel aux ressortissants français et allemands de quitter le pays

la France comme l’Allemagne invite leurs ressortissants à quitter l’Ukraine en raison des risques de guerre. «Il est recommandé à tous les ressortissants français dont le séjour en Ukraine n’a pas de motif impérieux de quitter le pays», souligne la diplomatie française dans ses conseils aux voyageurs actualisés samedi. Ceux se trouvant «dans les oblasts de Kharkiv, Lougansk et Donetsk» ainsi que dans la région de Dnipro sont «appelés à quitter sans délai ces zones», ajoute-t-elle.

Plus tôt dans l’après-midi, L’Allemagne a également appelé ses ressortissants à quitter «urgemment» l’Ukraine en raison des risques de conflit armé dans le pays, selon un communiqué publié par le ministère des Affaires étrangères.

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