Archive pour le Tag 'Israël'

Des risques de guerre entre Israël et le Liban

Des risques de guerre entre Israël et le Liban

 

 
Les États-Unis ont mis en garde mardi contre les «conséquences désastreuses» qu’aurait un nouveau conflit entre Israël et le Hezbollah au Liban, et appelé à trouver une solution «diplomatique». «Une autre guerre entre Israël et le Hezbollah pourrait facilement devenir une guerre régionale, avec des conséquences désastreuses pour le Moyen-Orient», a déclaré le ministre américain de la Défense, Lloyd Austin, en recevant son homologue israélien, Yoav Gallant, au Pentagone.

«La diplomatie est de loin le meilleur moyen d’éviter une nouvelle escalade», a-t-il ajouté. Yoav Gallant a pour sa part relevé que «nous travaillons en étroite collaboration pour parvenir à un accord, mais nous devons également nous préparer à tous les scénarios possibles».

Le gouvernement du Canada a appelé mardi ses ressortissants à quitter au plus vite, «pendant qu’ils le peuvent», le Liban, où les craintes d’une escalade de la violence à sa frontière sud, entre le Hezbollah et Israël, se font de plus en plus vives.

Israël : Démission de Gantz

Israël :  Démission de Gantz 

Benny Gantz, membre du cabinet de guerre israélien et principal opposant de Benjamin Netanyahu, a annoncé dimanche sa démission du gouvernement. « Netanyahu nous empêche d’avancer vers une réelle victoire. C’est pourquoi nous quittons aujourd’hui le gouvernement d’urgence avec le cœur lourd mais sans regret », a déclaré lors d’une allocution à la télévision ce rival de Benjamin Netanyahu, appelant le chef du gouvernement à organiser des élections anticipées.

 

Ministre sans portefeuille dans le cadre d’un gouvernement élargi après l’attaque du Hamas le 7 octobre qui a déclenché la guerre en cours à Gaza, Benny Gantz, chef du parti de l’Union nationale (centre), avait lancé le 18 mai un ultimatum à Benjamin  Netanyahu. Il exigeait l’adoption par le cabinet de guerre d’un « plan d’action » sur la question de l’après-guerre dans la bande de Gaza, faute de quoi il se verrait « contraint de démissionner du gouvernement ».

 

Israël-Hamas : un cessez-le-feu hypothétique d’inspiration américaine

 Israël-Hamas : un cessez-le-feu Hypothétique d’inspiration américaine

Biden déclare qu’une proposition de cessez le feu a été faite par Israël. Mais l’inspiration semble américaine et c’est Biden lui-même qui en a annoncé les détails. Une initiative relativement bien accueillie par les différentes parties et au plan international…. Mais avec des contradictions côté Hamas et Israël. 

Dans une allocution depuis la Maison-Blanche, le président américain a déclaré que la proposition d’Israël comprenait le retrait de toutes ses forces du territoire palestinien pour six semaines, un cessez-le-feu complet, et la libération de tous les otages. Joe Biden a également exhorté le Hamas à «accepter l’accord». Israël répète toutefois que la guerre «ne cessera pas» sans l’anéantissement militaire du Hamas.

Le mouvement terroriste palestinien Hamas a jugé «positive» la nouvelle proposition des États-Unis, a-t-il communiqué. «Le Hamas considère positivement ce qui a été inclus aujourd’hui dans le discours du président américain Joe Biden aujourd’hui quant à un cessez-le-feu permanent, le retrait des forces israéliennes de Gaza, la reconstruction et l’échange de prisonniers», a indiqué le mouvement islamiste palestinien dans ce communiqué.

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a salué vendredi la feuille de route israélienne «réaliste» pour un cessez-le-feu à Gaza présentée par le président Joe Biden, estimant qu’elle offrait «une réelle opportunité» de mettre fin à la guerre.

Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a promu vendredi la nouvelle feuille de route sur Gaza dévoilée par Joe Biden en vue d’un cessez-le-feu lors d’appels avec ses homologues de la Jordanie, de l’Arabie saoudite et de la Turquie.

Israël-Hamas : un cessez-le-feu d’inspiration américaine

 Israël-Hamas : un cessez-le-feu d’inspiration américaine

Biden déclare qu’une proposition de cesseyr le feu a été faite par Israël. Mais l’inspiration semble américaine et c’est Biden lui-même qui en a annoncé les détails. Une initiative relativement bien accueillie par les différentes parties et au plan international.

Dans une allocution depuis la Maison-Blanche, le président américain a déclaré que la proposition d’Israël comprenait le retrait de toutes ses forces du territoire palestinien pour six semaines, un cessez-le-feu complet, et la libération de tous les otages. Joe Biden a également exhorté le Hamas à «accepter l’accord». Israël répète toutefois que la guerre «ne cessera pas» sans l’anéantissement militaire du Hamas.

Le mouvement terroriste palestinien Hamas a jugé «positive» la nouvelle proposition des États-Unis, a-t-il communiqué. «Le Hamas considère positivement ce qui a été inclus aujourd’hui dans le discours du président américain Joe Biden aujourd’hui quant à un cessez-le-feu permanent, le retrait des forces israéliennes de Gaza, la reconstruction et l’échange de prisonniers», a indiqué le mouvement islamiste palestinien dans ce communiqué.

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a salué vendredi la feuille de route israélienne «réaliste» pour un cessez-le-feu à Gaza présentée par le président Joe Biden, estimant qu’elle offrait «une réelle opportunité» de mettre fin à la guerre.

Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a promu vendredi la nouvelle feuille de route sur Gaza dévoilée par Joe Biden en vue d’un cessez-le-feu lors d’appels avec ses homologues de la Jordanie, de l’Arabie saoudite et de la Turquie.

Rafah -Gaza : un « incident tragique » reconnaît Israël

Rafah -Gaza : un « incident tragique » reconnaît Israël

Israël admet un « incident tragique » après le bombardement d’un camp de réfugiés. La présidence de l’Autorité palestinienne et le Hamas accusent Israël d’avoir commis un  »massacre » lors d’une frappe aérienne ayant touché un centre pour personnes déplacées à Rafah, dimanche 26 mai. Selon les autorités locales de la bande de Gaza, au moins 45 personnes ont été tuées et 249 ont été blessées.

« Je demande aux autorités israéliennes de mener une enquête complète et transparente », exige dans un communiqué l’émissaire de l’ONU pour le Proche-Orient, Tor Wennesland. Il requiert également « des mesures immédiates pour mieux protéger les civils ». De son côté, le gouvernement israélien affirme examiner les faits concernant ce bombardement « vraiment grave »« Toute perte de vie, de vie civile est quelque chose de grave et d’affreux », a ajouté Avi Hyman, porte-parole de l’exécutif, assurant par ailleurs qu’Israël cherchait à « limiter les pertes

Israël- Netanyahou menacé par la CPI

 Israël-  Netanyahou menacé par la CPI

 

Parmi les éléments qui peuvent expliquer la poursuite des combats entre palestiniens et Israéliens, il y a la position très fragile du chef de l’État juif. Non seulement la position politique de l’intéressé est très fragile comme la coalition qu’il dirige et son avenir politique est très hypothétique. D’une certaine manière sa fonction actuelle le protège des poursuites qui seront engagées dans son propre pays mais sans doute aussi de celle qui proviendront de la cour pénale internationale.

 

 Selon les médias israéliens, le procureur général de la Cour, Karim Khan, pourrait émettre des mandats d’arrêt dans les prochains jours. Netanyahou pourrait donc se retrouver dans la même situation, par exemple, que Vladimir Poutine, sous le coup d’un mandat d’arrêt international depuis mars 2023.

Israël : Attaque imminente sur Rafah ?

Israël : Attaque imminente sur Rafah ?

Israël seraient prête à une invasion sur Rafah. Reste à donner le feu vert politique. Toutefois la décision finale pourrait être influencée par les pressions internationales de plus en plus fortes sur le gouvernement israélien. À l’inverse par contre, les négociations étant au point mort on voit mal comment les deux partis pourraient témoigner d’une véritable volonté  de mettre fin aux hostilités et d’engager des négociations.
 Deux unités de réservistes ont été rappelées pour servir dans la bande de Gaza, alors que l’armée avait tendance à diminuer ses effectifs ces dernières semaines. Tsahal a également commandé quelque 40.000 tentes afin d’accueillir une partie des quelque 1,5 million de Palestiniens fuyant les combats et réfugiés à Rafah. Quelque 150.000 d’entre eux ont déjà quitté cette ville pour s’installer à Khan Younes notamment, selon les estimations israéliennes. Des photos satellite ont permis de repérer un large terrain dégagé dans ce secteur qui devrait servir à dresser un vaste camp de toile.
Pour les militaires israéliens et Benyamin Netanyahou, mais aussi pour le Hamas, Rafah a valeur de symbole. Israël estimé que 4 des 6 «brigades» de l’appareil militaire du Hamas encore intactes se trouvent dans cette ville où se cacherait également Yahya Sinwar, le chef islamiste cerveau de l’incursion de commandos du Hamas qui ont perpétré le massacre le 7 octobre dans le sud d’Israël.

Iran -Israël : les États-Unis ne veulent pas d’escalade

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Les États-Unis ont été très clairs , ils refusent absolument de soutenir une éventuelle escalade dans l’affrontement entre l’Iran et Israël. Les États-Unis se sont  montrés des alliés fidèles et efficaces suite à l’attaque de l’Iran mais ne veulent surtout pas engager un processus qui serait susceptible de mettre le feu dans tout le Moyen-Orient. Du coup Israël devra adopter une stratégie très ciblée et proportionnée  pour satisfaire les contraintes de son principal allié et en même temps répondre à l’attaque directe de l’Iran.

Même s’il a rappelé le soutien « inébranlable » des Etats-Unis à Israël, le président américain veut à tout prix éviter un embrasement de la région quelques mois de la présidentielle américaine. Pour justifier cette position Washington explique que l’attaque iranienne n’a pas fait de victimes ni de gros dégâts.

Pour autant, pour certains analystes, une riposte d’Israël contre la République islamique, est quasi-inévitable. Chacun y va de son argument.

« Traditionnellement, Israël a zéro tolérance si son sol national est frappé par un autre Etat », souligne Stéphane Audrand, consultant en sécurité, qui estime que Benjamin Netanyahou « ne peut pas ne pas réagir ».

 

Avec un Premier ministre israélien jugé imprévisible, qui joue sa survie politique à la tête d’une coalition de droite et d’extrême droite, il y a un « peu ce risque d’emballement sur le nucléaire ».
Pour d’autres experts, l’Iran a fait en sorte de ne pas provoquer de gros dégâts. Sur France Info, l’universitaire Bertrand Badie, un spécialiste des relations internationales, a fait état d’une « retenue évidente du côté de l’Iran », qui n’a « pas de volonté d’escalade », car il « sait qu’Israël a des moyens militaires et diplomatiques dont (il) ne dispose pas ». « L’attaque telle qu’on l’a vue se dérouler cette nuit était d’un type dont l’Iran savait très bien qu’Israël avait tous les moyens de la parer ».

A noter, les mêmes chancelleries, Washington en tête, ont serré les rangs depuis samedi face à l’Iran, assurant Israël de leur soutien, tandis que plusieurs pays – Etats-Unis, Jordanie, Grande-Bretagne, France- ont appuyé militairement la défense israélienne, selon l’armée. Si bien qu’« Israël ne peut pas riposter sans consulter les Américains », juge Sima Shine. Avant de riposter, « il ne s’agit pas seulement de consulter, mais d’obtenir l’approbation de Washington », assure Tamir Hayman. « Le temps est de notre côté, nous pouvons penser, planifier et agir intelligemment », écrit-il sur X, estimant que « le succès défensif » obtenu ce week-end permet de ne pas se précipiter.

 

Biden recommande la modération à Israël

Biden recommande la modération à Israël

 

Les États-Unis ont clairement fait comprendre à Israël qu’ils demeuraient des alliés indéfectibles en cas d’attaque extérieure. Pour autant, ils ont déjà condamné la poursuite de la guerre à Gaza et recommande maintenant la modération à Israël vis-à-vis de l’Iran. Ils ont d’ailleurs fait clairement savoir à Israël qu’il était hors de question pour eux de participer à une telle attaque .

Cela pour deux raisons d’une part pour des questions géo stratégiques afin de ne pas isoler Israël du monde arabe qui l’entoure mais aussi pour des questions de politique interne aux États-Unis compte tenu de la proximité des élections présidentielles.

Même si Téhéran a annoncé que son opération était terminée, le président américain doit à présent convaincre Israël de ne pas entreprendre de représailles susceptibles d’entraîner une conflagration régionale.

Les attaques de l’Iran rapprochent Israël et les États-Unis

Les attaques de l’Iran rapprochent Israël et les États-Unis

 Alors que le différend devenait très significatif entre les États-Unis et Israël à propos de Gaza, les attaques de l’Iran contre Israël paradoxalement servent le rapprochement entre Nétanyahou et Biden dans les forces sont notoirement supérieures à celles de l’Iran.

«  La conséquence, c’est que les États-Unis, qui étaient en difficulté avec monsieur Netanyahou, se sont portés immédiatement (…) à la défense de l’État hébreu », commente le politologue Gilles Kepel.

Selon lui, « d’une certaine manière, l’Iran est pris dans un piège ». En effet, si le pays attaque, « les conséquences risques d’être terribles, parce que la capacité militaire réunie d’Israël et des États-Unis excède très largement celle de l’Iran ». 

Il s’agit d’un pays par ailleurs « fragilisé », qui n’avait, rappelle-t-il, pas pu répondre à l’attentat lors de la commémoration de la mort du général Soleimani, qui a causé plus d’une centaine de morts au début de l’année. L’Iran devient par ailleurs selon le spécialiste davantage une « dictature militaire », celle des Pasdaran, que « le régime religieux qui était jusqu’alors prévalent »« S’ils tapent, ils risquent d’avoir une rétorsion très forte, qui peut faire éclater leur pouvoir », résume Gilles Kepel.

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Guerre: L’Iran attaque directement Israël

 

Selon l’armée israélienne, l’Iran aurait tiré au total plus de 200 drones et missiles. « Le régime en Iran a lancé un essaim massif de 200 drones tueurs, des missiles balistiques et des missiles de croisière », a déclaré le contre-amiral Daniel Hagari dans une allocution télévisée. De fortes détonations ont également été entendues à Damas et à Beyrouth. Les sirènes d’alerte ont été activées dans la région du Negev, dans le sud d’Israël, mais aussi dans le nord, a indiqué l’armée. La question est désormais de savoir si on va vers l’escalade en intensité et sur le plan géographique avec une éventuelle extension au Liban mais aussi en Syrie et en Irak. Jusque-là l’Iran s’était contenté en quelque sorte d’intervenir indirectement via les Houthis du Yémen, le Liban et les milices chiites d’Irak ou de Syrie

Les interceptions des drones ont été réalisées avec l’appui des Etats-Unis. Les forces américaines ont abattu plusieurs drones iraniens visant Israël, a ainsi indiqué un responsable du ministère de la Défense des Etats-Unis. « Conformément à notre engagement inébranlable en faveur de la sécurité d’Israël, les forces américaines présentes dans la région continuent d’abattre des drones lancés par l’Iran et ciblant Israël », a indiqué ce responsable sous couvert de l’anonymat. « Nos forces restent positionnées pour fournir un soutien défensif supplémentaire et pour protéger les forces américaines opérant dans la région ».

 

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a pour sa part indiqué « fermement condamner la grave escalade » que représente l’attaque de l’Iran contre Israël, et appelé à « une cessation immédiate de ces hostilités ». « Je suis profondément alarmé par le danger très réel d’une escalade dévastatrice à l’échelle de la région », a encore déclaré le secrétaire général dans un communiqué.

Menace de l’Iran sur Israël

Menace de l’Iran sur Israël
Selon les informations de Bloomberg, le renseignement américain anticipe une « attaque massive imminente » de l’Iran et de ses groupes alliés, comme le Hezbollah, contre Israël. La question n’est pas de savoir si une attaque aura lieu, mais quand, assure une source auprès de Bloomberg.

 

L’Iran « menace de lancer une attaque importante contre Israël », a confirmé le président américain Joe Biden ce mercredi 10 avril lors d’une conférence de presse commune à la Maison Blanche avec le Premier ministre japonais Fumio Kishida.

« Comme je l’ai dit au Premier ministre   Netanyahu, notre engagement pour la sécurité d’Israël, face à ces menaces de l’Iran et de ses alliés, est inébranlable », a-t-il ajouté.
Cependant on observe une certaine prise de distance des États-Unis vis-à-vis d’Israël concernant certaines actions discutables.

Ainsi, États-Unis avaient assuré mardi n’avoir « rien à voir » avec la frappe sur le consulat d’Iran à Damas. « Nous n’étions pas impliqués de quelque manière que ce soit », a déclaré à la presse le porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche, John Kirby. « Les commentaires du ministre iranien des Affaires étrangères selon lesquels nous devrions rendre des comptes ou que nous serions à blâmer sont tout simplement absurdes », a-t-il ajouté.

La porte-parole adjointe du Pentagone, Sabrina Singh, a également précisé qu’Israël n’avait pas « informé » les États-Unis au préalable. « Nous avons fait savoir très clairement à l’Iran, par des voies privées, que nous n’étions pas responsables de cette frappe », a-t-elle insisté.

Gaza: 56% des Français soutiennent encore Israël

Gaza:  56% des Français soutiennent encore Israël 

 Selon l’enquête réalisée par l’Ifop pour le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), que La Tribune Dimanche publie en exclusivité, 56% des Français considèrent que l’objectif du gouvernement israélien d’éliminer le Hamas de Gaza est justifié. Un but compris par toutes les catégories de la population.

 

Certes, l’institut de sondage enregistre un effritement depuis octobre, lorsque 65% des personnes interrogées partageaient cet avis, une vingtaine de jours après le massacre. L’érosion peut s’expliquer par la distance géographique, l’intensification des frappes à Gaza et la mort de civils, ainsi que la virulence des débats publics. Mais l’opinion ne s’est pas retournée. Elle estime à seulement 12% que la responsabilité des drames actuels dans la bande de terre palestinienne incombe à l’État hébreu uniquement, contre 29% à l’organisation islamiste et 59% aux deux belligérants.

 

« Les Français restent très marqués par le 7 octobre, ils considèrent que ce sont des actes terroristes. Seule une minorité, notamment parmi les sympathisants LFI ou les moins de 25 ans, voient des actes de résistance. Cette journée fait écho aux attentats de 2015 en France. Les meurtres perpétrés à la rave party évoquent un Bataclan à ciel ouvert, c’est un trauma réactivé. Pour les gens, le Hamas, c’est Daech », analyse Frédéric Dabi, directeur à l’Ifop.

Signe de cette empathie, les Français sont très nombreux (71%) à redouter que notre pays soit la cible d’attaques similaires. Et deux personnes sur trois estiment que la libération des otages doit être un préalable à tout cessez-le-feu. Sur ce dernier point, 44% observent, au passage, que le sort des trois Français toujours détenus par les terroristes occupe moins le discours public que celui d’autres otages par le passé. Parallèlement, la part de l’opinion défavorable aux manifestations de soutien pro-palestiniennes atteint son plus haut niveau (73%). Un désaccord au motif que « des propos antirépublicains ou même antisémites ont été proférés lors de certains de ces rassemblements ».

L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 207 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 2 au 3 avril 2024.

Gaza-Sondage: 56% des Français soutiennent encore Israël

Gaza-Sondage:  56% des Français soutiennent encore Israël 

 Selon l’enquête réalisée par l’Ifop pour le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), que La Tribune Dimanche publie en exclusivité, 56% des Français considèrent que l’objectif du gouvernement israélien d’éliminer le Hamas de Gaza est justifié. Un but compris par toutes les catégories de la population.

 

Certes, l’institut de sondage enregistre un effritement depuis octobre, lorsque 65% des personnes interrogées partageaient cet avis, une vingtaine de jours après le massacre. L’érosion peut s’expliquer par la distance géographique, l’intensification des frappes à Gaza et la mort de civils, ainsi que la virulence des débats publics. Mais l’opinion ne s’est pas retournée. Elle estime à seulement 12% que la responsabilité des drames actuels dans la bande de terre palestinienne incombe à l’État hébreu uniquement, contre 29% à l’organisation islamiste et 59% aux deux belligérants.

 

« Les Français restent très marqués par le 7 octobre, ils considèrent que ce sont des actes terroristes. Seule une minorité, notamment parmi les sympathisants LFI ou les moins de 25 ans, voient des actes de résistance. Cette journée fait écho aux attentats de 2015 en France. Les meurtres perpétrés à la rave party évoquent un Bataclan à ciel ouvert, c’est un trauma réactivé. Pour les gens, le Hamas, c’est Daech », analyse Frédéric Dabi, directeur à l’Ifop.

Signe de cette empathie, les Français sont très nombreux (71%) à redouter que notre pays soit la cible d’attaques similaires. Et deux personnes sur trois estiment que la libération des otages doit être un préalable à tout cessez-le-feu. Sur ce dernier point, 44% observent, au passage, que le sort des trois Français toujours détenus par les terroristes occupe moins le discours public que celui d’autres otages par le passé. Parallèlement, la part de l’opinion défavorable aux manifestations de soutien pro-palestiniennes atteint son plus haut niveau (73%). Un désaccord au motif que « des propos antirépublicains ou même antisémites ont été proférés lors de certains de ces rassemblements ».

L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 207 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 2 au 3 avril 2024.

Politique Israël-Hamas: «cessez-le-feu immédiat» ?

Politique  Israël-Hamas: «cessez-le-feu immédiat» ?

Encore un nouveau texte sera soumis un cessez-le-feu immédiat à Gaza. Un texte qui succède à d’autres. Les Etats-Unis ont soumis une résolution au Conseil de sécurité de l’ONU afin d’aboutir à une trêve, une option que Washington avait écarté jusqu’alors. 
Les Etats-Unis ont soumis, vendredi 22 mars, un projet de résolution à l’ONU pour un « cessez-le-feu immédiat » dans la bande de Gaza. Le texte a été rejeté par le Conseil de sécurité des Nations unies, mais il marquait un tournant . En effet  les Etats-Unis s’étaient opposés à trois reprises aux résolutions appelant à un arrêt des combats.Un mois plus tard, les Etats-Unis ont donc déposé leur propre texte devant le Conseil de sécurité de l’ONU. La résolution américaine, consultée par l’AFP, souligne « la nécessité d’un cessez-le-feu immédiat et durable pour protéger les civils de tous côtés, permettre la fourniture de l’aide humanitaire essentielle (…) et dans cette optique, soutient sans équivoque les efforts diplomatiques internationaux pour parvenir à un tel cessez-le-feu en lien avec la libération des otages encore détenus ». Mais elle a notamment été rejetée par la Russie et la Chine.

 

 

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