Archive pour le Tag '600'

Affaire Fillon : 6000 euros mensuels pour Penelope, 600 euros pour sa collègue !!

Affaire Fillon : 6000 euros mensuels pour Penelope, 600 euros pour sa collègue !!

On sait que l’épouse de François Fillon bénéficiait d’un salaire de 6000 € alors qu’elle était supposée occuper un poste d’assistante parlementaire du suppléant de l’ancien premier ministre. Une autre assistante du même député pendant la même période gagnait, elle, 600 €. C’est avec une extrême prudence que ces chiffres ont été révélés par-Jeanne Robinson-Behre qui a été l’assistante parlementaire réelle de Marc Joulaud au même moment que Penelope Fillon. On comprend évidemment que l’intéressée refuse de s’étendre sur une affaire qui pourrait se retourner contre ses propres intérêts. Dans les petites villes de l’ouest de la France il n’est pas bon de se mettre à dos l’élite locale. Du coup, Jeanne Robinson-Behre qui gagnait 10 fois moins que Penelope Fillon refuse de porter le moindre jugement voire la moindre explication sur cette inégalité de traitement.  Marc Joulaud rémunérait Jeanne Robinson-Behre 607 euros par mois, raconte-t-elle cependant dans Le Courrier de l’Ouest, mercredi 8 février. De son côté, et dans le même temps, Penelope Fillon était payée en moyenne 6 000 euros net, selon les documents mis en ligne sur le site du candidat de la droite. Jeanne Robinson-Behre est-elle choquée par sa rémunération, dix fois plus basse que celle de Penelope Fillon ? L’intéressée botte en touche. « Ça ne me concernait pas. Moi, j’avais un boulot, j’avais un salaire. C’est celui que j’avais négocié et qui me convenait », raconte-t-elle au quotidien régional. Selon elle, il y a de grandes disparités dans les salaires des assistants. Et d’expliquer : « Il y en a qui gagnent 6 000 euros, d’autres qui ont sept contrats avec des députés et qui ont juste le temps d’ouvrir le courrier, d’autres qui font du vrai travail parlementaire. » Le scandale ne réside pas seulement dans cette inégalité salariale mais surtout dans le faite que le travail de Penelope été fictif. L’enquête en cours démontre en effet que le clan Fillon a été incapable de produire la moindre trace écrite du deux Penelope. Dans certaines baronnies notamment de l’Ouest subsiste en effet des pratiques proches de l’ancien régime. Des petits arrangements entre amis, entre mêmes membres de la famille politique. Pour entrer dans cette fratrie c’est-à-dire bénéficier du label politique leur d’une élection le ticket d’entrée et de la deux 20 000 €. ! 

Un plan de relance européenne à 600 milliards ?

Un plan de relance européenne à 600 milliards ?

Nouvelle effet d’annonce de la part de la commission européenne avec ce plan d’investissement de plus de 600 milliards. L’ancien  plan -qui n’a pourtant qu’un an- visait  plus de 300 milliards. Mais les ordres de grandeur réelles sont beaucoup plus modestes puisque la commission ne mobilise qu’environ 20 milliards en espérant un effet de levier avec notamment le relai des Etats. Pour l’instant le plan Juncker a entraîné de l’ordre de 100 milliards d’investissements. Un total évidemment réparti dans l’ensemble de l’Union et qui se traduit par des millions dans les petits pays et quelques milliards dans les grands. Autant dire pas grand-chose en regard de ce qu’il faudrait mobiliser pour relancer la croissance. De toute manière l’Allemagne a toujours été réticente sur ce concept de plan de relance et freine des quatre fers. De plus les Etats sont cadenassés par les contraintes budgétaires européennes de plus en plus draconiennes qui limitent les capacités budgétaires d’investissement national. Il ne s’agira donc pas d’un plan  à 600 milliards mais plus vraisemblablement d’un plan à 200 milliards. Une somme en apparence non négligeable mais qui une fois répartie ne semble pas à la hauteur des  enjeux pour une Europe encalminée dans la croissance molle Dans ses modalités actuelles, ce programme, baptisé « plan Juncker » du nom du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, consiste à mobiliser 21 milliards d’euros de fonds et de garanties européennes pour attirer des investissements privés d’un montant 15 fois supérieur jusqu’en 2018. Un an après sa mise en œuvre, ce programme, qui se concentre sur les infrastructures, l’énergie, la recherche et l’investissement privé. Dans sa forme la plus ambitieuse, la proposition de l’exécutif européen visera à doubler le montant global de ces investissements pour le porter à 630 milliards d’euros si les pays membres apportent eux-mêmes des fonds.

(Avec Reuters

SNCM : reprise par Patrick Rocca et plus de 600 suppression d’emplois

 

 

 

Le tribunal de commerce de Marseille a enfin mis fin au feuilleton SNCM en acceptant la reprise par Patrick Rocca mais il y aura bien entendu de la casse sociales : plus de 600 emplois supprimés sur 1500. Il faut cependant s’attendre à des réactions radicales des syndicats avec une grève à partir de samedi.  Cette offre prévoit la création d’une « compagnie maritime méditerranéenne neutre », baptisée MCM, qui s’appuie sur les fonds propres du groupe de Patrick Rocca, lequel a réalisé un chiffre d’affaires de 81 millions d’euros en 2014 et présente une centaine de millions d’actifs immobiliers. Son plan, qui maintient l’équipe dirigeante de la SNCM et fait entrer les salariés au capital à hauteur de 10%, prévoit la reprise de 873 salariés, dont 612 navigants, et de 144 CDD. Trois autres candidats étaient en lice pour la reprise de la compagnie maritime placée en redressement judiciaire le 28 novembre 2014 : l’armateur de droit mexicain Baja ferries, le consortium d’entreprises Corsica Maritima et l’ancien président du port de Marseille Christian Garin, associé à la société de transport maritime grecque Arista. Face aux « incertitudes » qui entourent notamment les modalités du plan social qui doit frapper la future compagnie, les salariés ont déposé un préavis de grève de 24 heures reconductible qui doit débuter samedi matin.

Abattoirs AIM : 600 emplois menacés

Abattoirs AIM : 600 emplois menacés

Victimes notamment de la guerre des porcs importés (en particulier d’Allemagne qui utilise la main d’oeuvre à bas couts de Bulgarie et de Roumanie), les abattoirs AIM risquent de fermer. Les abattoirs AIM déposeront en effet le bilan début janvier, a indiqué mardi à l’AFP la direction de la société. L’entreprise compte près de 600 emplois, pour la plupart sur des sites de la Manche mais aussi à Antrain, en Ille-et-Vilaine.   »Il y a eu ce matin un comité central d’entreprise informel au cours duquel la direction a fait part des difficultés de l’entreprise, qui est confrontée depuis 2012 à des difficultés économiques et financières », a précisé une porte-parole de la société.  Face à « une impasse de trésorerie », AIM ne pourra verser mercredi, veille de Noël, que la moitié des salaires de décembre, le solde devant être versé début janvier grâce à l’association de garantie des salaires, a-t-elle ajouté. La prochaine étape sera d’informer le CCE le 2 janvier et de demander la protection du tribunal de commerce, a-t-elle expliqué.   »Sous l’égide du tribunal de commerce, on pourra trouver des solutions pour la poursuite de l’activité, le but étant de s’adosser à des partenaires industriels ou financiers », a poursuivi la représentante de la direction.  AIM a abattu en 2013 81.000 têtes de bétail, des porcs à 81%. Le chiffre d’affaires s’élève à 53 millions d’euros. La société emploie au total 591 salariés, dont 373 dans la Manche, à Sainte-Cécile et à Villedieu-les-Poêles, et 179 à Antrain.

 

Compte Pénibilité : coût annuel du compte de 500 à 600 euros

Compte Pénibilité : coût annuel du compte de 500 à 600 euros

 

 Ce qui est en cause dans le compte pénibilité c’est non seulement son coût pas la paperasserie administrative qui va encore complexifier des procédures déjà étouffantes. Un compte difficile à tenir eu égard à la mobilité et à la mixité d’autres tâches ; En fait on transfère sur l’entreprise la gestion d’une sorte de dossier médical qui devrait être assumé par l’Etat par exemple la sécu. Le coût du compte pénibilité « s’élèvera à un montant compris entre 500 et 600 euros par an et par salarié », selon une tribune du délégué général du patronat de la métallurgie UIMM, Jean-François Pilliard, publiée par le Journal du Dimanche. « L’opération sera coûteuse pour les entreprises », affirme le responsable patronal, précisant que « selon une enquête réalisée par l’UIMM auprès d’entreprises métallurgiques de toute taille, le financement et la mise en œuvre du compte personnel de pénibilité s’élèvera à un montant compris entre 500 et 600 euros par an et par salarié, qu’il soit ou non concerné par le dispositif. » A la veille d’une semaine de mobilisation patronale, le responsable du Medef a repris les critiques de son organisation sur le compte pénibilité, jugé « contreproductif », « improvisé » et « mal conçu ». Selon lui, il s’agit d’un « dispositif antinomique avec l’objectif d’amélioration de la compétitivité industrielle expressément affiché par les pouvoirs publics. »

 

600 hauts fonctionnaires mieux payés que Hollande

600 hauts fonctionnaires mieux payés que Hollande

 

Sur RMC, la ministre de la fonction publique a appelé « à un geste de solidarité des plus hauts salaires des fonctionnaires » envers les moins bien payés, afin de compenser le gel de leur rémunération jusqu’en 2017. Une injonction destinée à ceux d’entre eux « qui gagnent plus qu’un ministre », a ajouté Marylise Lebranchu. 9.940,20 euros bruts par mois, c’est ce que gagne un membre du gouvernement, depuis que François Hollande a réduit leur traitement brut de 30% au lendemain de son élection à la présidence. S’il a également un mandat local, il peut toucher au maximum la moitié de son indemnité parlementaire, et donc percevoir au total jusqu’à 12.700 euros par mois.  En dépit de ces montants alléchants, les ministres ne sont pas les mieux lotis. Certains fonctionnaires touchent le jackpot. Lesquels? Il n’est pas aisé de le savoir. Si l’on regarde le rapport 2014 de Bercy sur l’Etat de la fonction publique, les moyennes sont relativement raisonnables. Le net moyen s’établissait à 2.918 euros bruts en 2011 dans les trois branches de la corporation : la fonction publique d’Etat (FPE), la fonction publique territoriale (FPT) et le secteur hospitalier public (SHP). Toujours selon le rapport rédigé par les agents du ministère de l’Economie et des Finances, les fonctionnaires les mieux payés sont les officiers généraux dans l’armée. Ils gagnent, en moyenne, 111.044 euros bruts par an, soit 9.253 euros bruts par mois. Soit toujours pas mieux qu’un ministre.  Mais ce ne sont que des moyennes, qui peuvent recouvrir de fortes disparités. Et elles ne tiennent pas compte des primes et autre « garantie individuelle de pouvoir d’achat ». Surtout, si le rapport cite trois paliers de rémunération (A, B et C, du mieux au moins bien payé), il y a une catégorie qu’il omet de mentionner: la A+. C’est là que se trouvent les privilégiés dont parle Marylise Lebranchu. En son sein, 656 fonctionnaires gagnaient plus que Hollande et Ayrault en 2012, donc plus de 12.696 euros nets par mois, selon des chiffres fournis par les services de Matignon à la demande de Challenges en septembre 2012. Ces chanceux font majoritairement partie des ministères des Affaires étrangères et des finances. Ils sont ambassadeurs, consuls, chefs de services économiques, ou encore administrateurs généraux des finances publiques.

 

General Electric : 600 postes menacés en France

General Electric : 600 postes menacés  en France

General Electric (GE) va supprimer au total quelque 600 postes en France, via des plans de restructurations lancés ces derniers mois dans différentes entités, la filière finance étant la plus touchée, a-t-on appris vendredi de source syndicale et auprès de la direction, confirmant une information des Echos. « Nous avons recensé 620 postes qui vont disparaître d’ici à la fin de l’année ou au cours du premier semestre de l’année prochaine », a indiqué à l’AFP un syndicaliste membre du Comité de groupe de GE France, un nombre que la direction a qualifié de « proche de la réalité ». Selon un autre membre de ce Comité, GE France, qui est présent dans 20 métiers de l’énergie, des technologies médicale, des services financiers et l’industrie, a lancé « 5 à 6 plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) ». Un porte-parole de GE France a confirmé que ces chiffres étaient « proches de la réalité » et souligné que les plans, qui concernent des activités très différentes, avaient été « décidés entité par entité en fonction du contexte économique » afin de « sauvegarder la compétitivité ». Il a en outre indiqué que ces départs se feraient « essentiellement via des plans de départs volontaires ». La filière finance sera la plus touchée car 400 postes doivent être supprimés dans ce seul périmètre, a indiqué à l’AFP Régis Dos Santos, président du Syndicat national de la banque et du crédit SNB/CFE-GCC. Dans ce secteur, 222 postes doivent notamment être supprimés chez GE Money Bank (sur quelque 1.000 postes) et 33 dans la filiale qui fait du crédit immobilier, a précisé M. Dos Santos. A cela s’ajoutent une centaine de suppressions de postes dans l’énergie, un nombre du même ordre dans le secteur lié à l’industrie du pétrole (« oil and gaz »), une trentaine dans l’immobilier de bureau, ou encore dans une entité qui fait de l’affacturage. Pour M. Dos Santos, les suppressions de postes dans la finance ne sont pas justifiées économiquement car les activités sont « viables », et correspondent donc à des « licenciements boursiers ». Le syndicat compte assigner sous peu GE Money Bank au tribunal de grande instance (TGI) de Nanterre pour contester le motif économique des suppressions de postes. GE France, présidé par Clara Gaymard, emploie 11.000 salariés dans l’Hexagone. Ses trois principaux sites de production sont à Belfort (GE Energy), à Buc (GE Healthcare) et au Creusot (GE Oil&Gas).




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