Archive pour le Tag 'inquiets'

SONDAGE laïcité: les Français inquiets

SONDAGE laïcité: les Français inquiets

Selon l’enquête menée par l’IFOP pour le JDD, les Français considèrent que la laïcité est menacée.  Pour 78% d’entre eux, le modèle français issu de la loi de 1905 sur la séparation des églises et de l’État « est en danger » (+4 par rapport à une précédente étude en mars) – majorité écrasante qui se mesure dans toutes les catégories sociales, toutes les générations et tous les camps politiques (91% chez les sympathisants du RN, 85% à droite, 79% à LREM, 68% à LFI, 64% au PS). En outre, 80% considèrent que la question de la laïcité « se pose différemment s’agissant de la religion musulmane » et 61% jugent même l’islam « incompatible avec les valeurs de la société française » (+8 par rapport à février 2018).

Dans le même temps, « la définition de la laïcité semble en pleine mutation », relève Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP. Là où, en 2005, prévalait l’égalité entre les religions (32%) et la ­liberté de conscience (28%), ce sont désormais la séparation des cultes et de la politique (27 %) ainsi que la volonté de « faire reculer l’influence des religions » (26 %, + 17 par rapport à 2005) qui prédominent.

Conséquence de cette évolution : les sondés se déclarent favorables à de multiples prohibitions pour cantonner les signes religieux en dehors de l’espace public. Répondant à la polémique récente au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, une large majorité (73 %) souhaite l’interdiction de tout signe ostensible pour les parents accompagnant des sorties scolaires, mais aussi pour les usagers des services publics (75 %) et les salariés des entreprises privées (72 %), alors que la loi ne le proscrit actuellement que pour les agents publics.

Avenir des enfants : 80% des Français inquiets

Avenir des enfants : 80% des Français inquiets

D’après un sondage réalisé par l’institut Pew Research Center dans 27 pays.,  dans plus de la moitié des pays, en particulier en Tunisie (75% des sondés), en Grèce (87%), la population estime qu’il y a vingt ans, la vie était plus facile qu’aujourd’hui sur le plan financier.  Dans 18 des 27 pays étudiés, plus de la moitié des habitants interrogés estiment que le contexte économique sera plus difficile pour leurs enfants, que ceux-ci seront moins bien lotis que leurs parents sur le plan financier. Près de 80% des Français, 76% de Japonais et 72% des Espagnols s’inquiètent ainsi pour l’avenir de leur progéniture.  Si l’on scrute le passé, les pessimistes n’ont pas forcément tort, constatent les auteurs de l’étude. Même si dans de nombreux pays, notamment en développement, le niveau de vie des dernières générations s’est amélioré par rapport aux précédentes, une étude récente à partir de données américaines, relativise ces avancées. La part d’enfants ayant eu un meilleur niveau de vie que leurs parents est en effet passée de 90% pour les Américains nés en 1940 à 50% pour ceux nés en 1984.

Sondage Macron : 60% inquiets

Sondage Macron : 60% inquiets

De l’attentisme à l’inquiétude voire à la méfiance voilà ce que révèle un sondage Elabe pour BFMTV paru ce mercredi : 54% des 1003 personnes interrogées par Elabe les 21 et 22 août se disent « déçus » de l’action d’Emmanuel Macron, surtout   près de 60% des Français trouvent que la politique de l’exécutif « dégrade leur situation personnelle ». En outre, six personnes sur dix qualifient le président d’ »inquiétant ».  Outre l’action d’Emmanuel Macron, son image se dégrade sensiblement par rapport à une enquête réalisée par Elabe fin janvier 2018. Si près de trois quarts des Français interrogés le voient comme « dynamique » (72%) et qu’une majorité considère qu’il « veut vraiment changer les choses », 80% le voient comme un Président « autoritaire », un critère en progression de huit points. En termes de catégories professionnelles, les ouvriers sont les plus mécontents de l’action du Président (68%), à l’opposé des cadres et professions intellectuelles supérieures (44%). Ces derniers ne sont pourtant que 15% à se dire « satisfaits »: une proportion stable au travers de toutes les catégories professionnelles. Outre l’action d’Emmanuel Macron, son image se dégrade sensiblement par rapport à une enquête réalisée par Elabe fin janvier 2018. Si près de trois quarts des Français interrogés le voient comme « dynamique » (72%) et qu’une majorité considère qu’il « veut vraiment changer les choses », 80% le voient comme un Président « autoritaire », un critère en progression de huit points.

Pesticides dans l’alimentation : 93% inquiets

Pesticides  dans l’alimentation : 93% inquiets

D’après une  enquête de l’IFOP pour WWF, 9 personnes sur 10 font part de leur souhait d’être mieux informées, via l’étiquetage, sur la présence de pesticides dans les aliments. Le désir d’être mieux informé s’étend aussi à la question de la rémunération des agriculteurs.  90% des sondés souhaiteraient la mise en place d’une « transparence complète sur les prix ». L’étiquetage plébiscité indiquerait la part du prix de vente payée au producteur et au grossiste par la grande distribution. Le sort réservé aux agriculteurs est une préoccupation grandissante dans l’opinion. L’enquête révèle que 7 sondés sur 10 se disent prêts à payer plus cher leurs aliments afin de mieux rémunérer les producteurs. En 2010, moins de 6 personnes sur 10 se disaient prêtes à une telle concession. Les produits certifiés « bio » sont ainsi plébiscités par les sondés : 62% des personnes interrogées affirment acheter des produits « bio » souvent ou au moins de temps en temps. Une part qui pourrait augmenter à l’avenir, alors que 72% des sondés affirment être prêts à augmenter la part de produits « bio » dans leur alimentation, à la condition que le budget global de leurs dépenses alimentaires n’augmente pas de ce fait. En 2014, un sondage BVA estimait qu’un français sur quatre seulement achetait des produits biologiques au moins une fois par semaine. Même si les deux études ne se recoupent pas totalement, le sondage commandé par WWF semble ainsi confirmer le souci grandissant, chez le consommateur, de mieux consommer dans une perspective écologique.

Retraites : les fonctionnaires inquiets pour leur avenir…comme les autres !

Retraites : les fonctionnaires inquiets pour leur avenir…comme les autres !

 

Une étude montre que les fonctionnaires sont inquiets pour leur l’avenir de leur retraite ; ils ont sans doute raison car le montant de ces retraites n’est pas provisionné par l’État qui devra les financer par l’emprunt donc par la dette. Les fonctionnaires ont raison d’être inquiètes  mais ni plus ni moins que les autres salariés eux aussi qui ne peuvent avoir aucune certitude quant à l’âge de départ en retraite et au niveau de leur pension en l’état actuel des déficits budgétaires, des déficits des comptes sociaux et de la croissance. Si rien ne change sur le plan économique,  il est vraisemblable que tout devra être remis en cause et de manière significative tant  pour les fonctionnaires que pour les salariés du privé. L’inquiétude des fonctionnaires traduits peut-être la découverte des réalités économiques du pays Les fonctionnaires broient du noir. Selon une étude de la Préfon, la caisse nationale de prévoyance de la fonction publique, 60% d’entre eux se disent « inquiets » voire « très inquiets » pour leur avenir et leur future retraite. Le pourcentage grimpe même à 70% parmi les fonctionnaires âgés de 35 à 49 ans, ce qui correspond à une hausse de neuf points par rapport au dernier baromètre réalisé en août 2015.

Sécu : 86% des Français inquiets

Sécu : 86% des Français inquiets

Plus de huit Français sur dix (86%) se déclarent « très ou plutôt inquiets » de la capacité de la France à financer son système de Sécurité sociale, selon un sondage Ifop pour Le Journal du Dimanche du 22 septembre.  Seuls 14% des personnes interrogées se disent « plutôt pas ou pas du tout inquiètes », selon cette enquête publiée à quelques jours de la présentation, prévue jeudi, du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2014.  Une majorité des personnes interrogées (59%) estime que les Français dépensent trop en matière de santé. 12% jugent au contraire qu’ils ne dépensent pas assez et 28% qu’ils dépensent comme il faut (1% sans opinion). Invités à dire s’ils préfèrent payer davantage de cotisation et être bien pris en charge ou ne pas payer plus mais être moins remboursés pour leurs soins, les Français se montrent très partagés. Ainsi, 49% déclarent être « personnellement prêts à payer plus de cotisations sociales, pour assurer le maintien de la prise en charge de leurs frais de santé et celui des Français en général ».  A l’inverse, 48% disent « préférer ne pas payer plus de cotisations sociales, quitte à ce que le niveau de la prise en charge de leurs frais de santé et celui des Français en général diminue ». 3% des personnes interrogées ne se prononcent pas.

Montant retraites: 84% des Français actifs logiquement inquiets

Montant retraites: 84% des Français actifs  logiquement inquiets 

 

Selon un sondage Ipsos pour l’Union mutualiste retraite. Cette inquiétude est très légitime compte tenu tannât de l’état des finances des caisses complémentaire que de celle de la sécu. ON s’oriente en effet doucement vers les 69 ans pour l’âge de départ et in faudra aussi compter sur un rabotage des montants. En prenant en compte l’ensemble des Français (actifs, inactifs, retraités), l’inquiétude est légèrement moins forte: 70% des personnes interrogées se disent inquiètes pour leur niveau de vie, 78% pour le montant de leur retraite, 55% pour l’accès aux soins et la capacité à vivre de façon indépendante. Une forte majorité de Français (72%) pense qu’il sera nécessaire de faire une nouvelle réforme des retraites dans les deux ans qui viennent. La dernière a pris effet début 2014.Et ils sont encore plus nombreux, 78%, à estimer que l’âge légal du départ à la retraite sera repoussé dans les années à venir au-delà de 62 ans. Pour faire face aux importants déficits des régimes de retraite complémentaire, 45% des salariés du privé sont favorables à un report de l’âge auquel on peut toucher la retraite complémentaire, 27% à une augmentation des cotisations, 11% à une baisse des pensions. On connait le trou de la sécu mais à terme ce ne sera pas mieux pour les retraites complémentaires. . Pour payer les 70 milliards d’euros de pensions de retraite versées chaque année à quelque 14,6 millions de retraités, les régimes Agirc et Arrco sont obligés de puiser dans leurs réserves financières. En 2013, leur déficit atteignait déjà 4,4 milliards d’euros et si rien n’est fait, il pourrait grimper à 20 milliards d’euros en 2040. Pire, les réserves de l’Agirc (dont relèvent 4 millions de cadres) pourraient être totalement épuisées dès 2018, celles de l’Arrco (auxquelles contribuent 18,1 millions de salariés) d’ici 2024 ! Pendant des années, ces deux régimes ont encaissé plus de cotisations qu’ils ne versaient de pensions, ce qui leur a permis d’accumuler une réserve de plus de 62 milliards d’euros. Le hic, c’est que, depuis 2009, la montée du chômage plombe les rentrées de cotisations assises sur la masse salariale et que le nombre de départs en retraite s’accélère. Résultat : il n’y a plus qu’un seul cotisant pour 0,6 retraité. Et la situation ne devrait pas s’améliorer avec les départs en retraite de la « génération baby-boom » : en 2040, l’Arrco comptera 0,8 retraité pour un cotisant ; l’Agirc 0,9 retraité pour un cotisant. D’où la nécessité de prendre de nouvelles mesures d’urgence pour faire des économies, mais aussi générer de nouvelles rentrées d’argent. Sauf que syndicats de salariés et patronat n’ont pas vraiment les mêmes remèdes.

Retraites : deux Français sur trois inquiets

Retraites : deux Français sur trois inquiets

D’après une  étude internationale d’HSBC, les actifs sont en grande majorité inquiets pour leur retraite. En moyenne, 69% des personnes interrogées par HSBC craignent ainsi de se retrouver à court d’argent, une fois arrivée à la retraite.  Cette inquiétude globale n’épargne évidemment pas l’Hexagone. Voici ainsi six chiffres qui montrent et analysent les craintes des Français. 67% des Français ont peur de ne pouvoir jouir d’une retraite confortable. Il faut dire que, en parallèle, 41% des retraités interrogés jugent, eux, que leur niveau de vie est moins bon que lors de leur vie active.  Les Françaises sont encore plus inquiètes que les Français. Il faut dire qu’elles épargnent moins pour leur retraite que leurs homologues masculins (63 euros par mois contre 110 euros pour les hommes, selon une étude HSBC de décembre). Une différence qui s’explique notamment par des revenus plus faibles (19,3% en moyenne selon l’Insee) et une carrière plus inégale. La majorité des Français (52%) a décidé de réduire leur épargne en invoquant la crise comme motif, un chiffre supérieur à la moyenne mondiale (40%). 23% des Français expliquent, par ailleurs, que la crise économique comme un des éléments qui a eu un impact significatif sur leur capacité à épargner.  En outre, HSBC souligne que près d’un Français sur deux n’épargne pas pour sa retraite. Pourtant les Français semblent plus conscients des réalités qui les attendent: 54% d’entre eux s’attendent à une baisse de leur niveau de vie à la retraite, alors que la moyenne mondiale n’est que de 23%.  Alors que l’inflation est au plus bas, l’étude d’HSBC montre que les deux-tiers des Français considèrent néanmoins que le coût de la vie augmente plus vite que leurs revenus. Ce qui tend à diminuer le revenu qu’ils leur reste pour épargner. Or, les Français épargnent beaucoup (15,1% de leur revenu disponible en 2013, selon l’Insee, contre 10,8%, en moyenne dans l’Union européenne, selon l‘Observatoire de l’épargne national).  Ce n’est un secret pour personne: les Français sont les champions du pessimisme. Ils sont ainsi 2 sur 5 à ne pas avoir confiance dans leur avenir financier, et donc dans leur capacité à épargner pour la retraite, contre 1 pour 5 dans la moyenne mondiale.

Menace islamiste : les pays du Golf inquiets

Menace islamiste : les pays du Golf inquiets

 

 

 

Les pays du Golf sont en traina de prendre la mesure de la menace islamiste. Dans ce but ils ont décidé de mettre fin à leurs différends. Certains étaient graves puisque certains pays comme le Qatar soutenaient des rebellions proches de islamistes. Après huit mois de tension, les pays membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) se sont réunis, dimanche 16 novembre, à la faveur d’un sommet surprise à Ryad, la capitale de l’Arabie saoudite. Les représentants du Koweït, des Emirats arabes unis, de l’Arabie Saoudite, d’Oman, du Bahreïn et du Qatar, ont pris part à ces discussions qui visaient à trouver une solution à leurs différends.  Parmi les plus grandes sources de discorde : le soutien de Doha aux Frères musulmans. Le Qatar a été accusé par ses voisins de déstabiliser la région, de soutenir les islamistes proches de cette organisation dans les autres pays du Golfe et de servir de refuge à des islamistes d’autres pays arabes. L’accord obtenu, dimanche, à Ryad promet « l’ouverture d’une nouvelle page » dans les relations entre les membres du CCG, dont trois pays membres, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et Bahreïn ont d’ailleurs décidé de renvoyer leurs représentants à Doha. Le rappel de leurs ambassadeurs, début mars, avait ouvert une crise sans précédent au sein du CCG depuis sa création en 1981.

Sondage : Gaz, électricité, 64% inquiets de la montée des prix

Sondage : Gaz, électricité, 64% inquiets de la montée des prix

 

Gaz, électricité, les augmentations succèdent aux augmentations et ce n’est pas fini car il y a « du rattrapage dans l’air » ; en clair il faut boucher les trous d’une mauvaise gestion. Les français sont inquiets ils ont raison car les hausses vont continuer alors que l’inflation officielle est de 0.5% les hausses pourraient atteindre environ 5% par an. 78% des personnes interrogées par le Médiateur national de l’énergie (1), déclarent que la consommation d’énergie constitue pour elles « un sujet important », voire « très important » pour un quart des sondés. Cette préoccupation est liée, pour 64% des Français, à la part jugée élevée des factures de gaz ou d’électricité dans leur budget. Ainsi, 13% des ménages déclarent avoir rencontré cette année des difficultés pour payer certaines d’entre elles et 42% se sont moins chauffés pour réduire leurs dépenses, même si le dernier hiver a été assez clément.          Ils sont aussi très nombreux (92%) à anticiper une hausse des tarifs de l’énergie dans les prochains mois. Tout juste après la confection de ce sondage en septembre, les tarifs réglementés de l’électricité ont augmenté de 2,5% au 1er novembre, et ceux du gaz ont progressé en moyenne de 2,31% à la même date, après une hausse de 3,9% en octobre.    Les Français sont un peu plus nombreux à percevoir les bénéfices de l’ouverture du marché de l’énergie à la concurrence, notamment sur la baisse des prix (20%, contre 14% en 2013). « Si ces évolutions à la hausse sont encourageantes, les chiffres dans l’absolu restent faibles », souligne le sondage.    Plus globalement, 71% des ménages pensent que cette ouverture à la concurrence est « une bonne chose », mais seuls 54% des foyers abonnés au gaz et 50% de ceux dépendant de l’électricité savent qu’ils peuvent à tout moment changer de fournisseur.  Les modalités pratiques liées au changement de fournisseur ne sont pas toutes bien connues, et cette méconnaissance est en partie alimentée par la confusion entre EDF et GDF Suez: 30% des sondés pensent que GDF Suez et EDF constituent

 

Progression du FN : 65% des Français inquiets

Progression du FN : 65% des Français inquiets

 

 

 

Le FN a de toute évidence été le réceptacle de tous les mécontentements et de toutes les contradictions, une sorte de syndicat politique  d’opposition. Avec le score de près de 25%, il suscite maintenant l’  inquiétude compte tenu des valeurs qu’il porte et aussi sans doute du fait de  l’incohérence de son programme (Euro, frontière démocratie etc.). Fort de 24,95% des voix, devant les 20,79% de l’UMP et les 13,98% du PS, le succès du FN aux élections européennes passe mal pour deux tiers des Français. Selon un sondage* BVA pour I-Télé-CQFD publié samedi 31 mai, 65% des personnes interrogées estiment que le score du parti de Marine Le Pen est inquiétant pour la vie politique française. Ce constat est partagé quasi unanimement par les sympathisants de gauche (90%) mais également par ceux du MoDem (78%), de l’UDI (70%) et de l’UMP (62%). 53% de Français estiment par ailleurs que le FN devrait être considéré à présent comme un parti comme un autre. Ils étaient 58% à partager cette opinion au soir du deuxième tour des élections municipales. « Ce recul de 5 points fait état d’un risque latent pour le Front national », indique BVA. « Si le parti de Marine Le Pen pouvait jusqu’alors bénéficier d’une certaine mansuétude d’individus le considérant plutôt comme un trouble-fête, la progression de ses scores électoraux suscite un regain de méfiance des Français ».

 

Sondage sécurité sociale : 86% inquiets

Sondage sécurité sociale : 86% inquiets

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Plus de huit Français sur dix (86%) se déclarent « très ou plutôt inquiets » de la capacité de la France à financer son système de Sécurité sociale, selon un sondage Ifop pour Le Journal du Dimanche du 22 septembre.  Seuls 14% des personnes interrogées se disent « plutôt pas ou pas du tout inquiètes », selon cette enquête publiée à quelques jours de la présentation, prévue jeudi, du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2014.  Une majorité des personnes interrogées (59%) estime que les Français dépensent trop en matière de santé. 12% jugent au contraire qu’ils ne dépensent pas assez et 28% qu’ils dépensent comme il faut (1% sans opinion). Invités à dire s’ils préfèrent payer davantage de cotisation et être bien pris en charge ou ne pas payer plus mais être moins remboursés pour leurs soins, les Français se montrent très partagés. Ainsi, 49% déclarent être « personnellement prêts à payer plus de cotisations sociales, pour assurer le maintien de la prise en charge de leurs frais de santé et celui des Français en général ».  A l’inverse, 48% disent « préférer ne pas payer plus de cotisations sociales, quitte à ce que le niveau de la prise en charge de leurs frais de santé et celui des Français en général diminue ». 3% des personnes interrogées ne se prononcent pas.

 

PME : critiques vis-à-vis du gouvernement ; 89% inquiets

PME : critiques vis-à-vis du gouvernement ; 89% inquiets

 

Le président de la CGPME, Jean-François Roubaud, a salué lors du salon Planète PME certaines mesures prises depuis l’élection de François Hollande à l’Elysée, dont le crédit d’impôt compétitivité (CICE) et la création de la Banque publique d’investissement (BPI). « Mais ces mesures, si utiles soient-elles, ne suffiront pas », a dit le responsable patronal en s’adressant au Premier ministre. « Nous n’échapperons pas à une véritable réforme du financement de la protection sociale pour amorcer une baisse structurelle du coût du travail », un sujet qui n’est pas à l’agenda rapproché du gouvernement, a-t-il ajouté. « Charger la barque de nos entreprises n’est plus possible », a poursuivi Jean-François Roubaud. « Les marges des entreprises sont au plus bas depuis 25 ans et, dans le même temps, la situation des finances publiques pèse sur le moral des chefs d’entreprise qui se voient chaque jour mis à contribution. » Comme la présidente du Medef, Laurence Parisot, plus tôt mardi, il a critiqué les orientations prises pour la réforme des retraites annoncée pour l’automne. Il a jugé que les différences de calcul des pensions entre fonctionnaires et salariés du privé n’étaient plus acceptables, et il a plus largement jugé « incompréhensible » l’augmentation des effectifs de la fonction publique, déclenchant sur ces deux points les applaudissements du parterre de chefs d’entreprise. Jean-Marc Ayrault lui a répondu en citant les réformes entreprises : le CICE et la BPI mais aussi la suppression « d’ici septembre » de l’indicateur 040 stigmatisant les entrepreneurs ayant fait faillite ou plusieurs mesures de simplification. Il a invité les entreprises à utiliser les contrats aidés mis en place par son gouvernement : les « emplois d’avenir » et les « contrats de génération », et a cité la réforme du marché du travail permise par l’accord trouvé en janvier par les partenaires sociaux. « On ne réussira rien et on ne réussira pas à redresser la situation de l’emploi sans les entreprises », a ensuite déclaré le Premier ministre à des journalistes. Interrogé sur l’inquiétude des dirigeants de PME sur la fiscalité, notamment sur une possible hausse des cotisations de retraite, il a répondu : « Il ne faut pas avoir peur avant que les décisions soient prises. » « Ce qui est important, c’est de veiller en permanence à un équilibre dans les décisions et je sais parfaitement qu’il faut veiller à la compétitivité de nos entreprises », a-t-il ajouté, en soulignant que le dialogue sur les retraites commencerait ces jeudi et vendredi à la conférence sociale. Selon le baromètre CGPME-KPMG publié lundi, 89% des chefs de PME françaises se disent inquiets pour l’économie du pays, dont 32% « tout à fait inquiet » contre 23% trois mois plus tôt. Plus d’un sur deux (57%) disent faire face à une baisse de leur chiffre d’affaires, un niveau au plus haut depuis juin 2010, et 57% se disent inquiets pour leur propre activité contre 53% en mars.

 

Sondage- retraites : 80% des français inquiets

Sondage- retraites : 80% des français inquiets

 

Plus de trois Français sur quatre ne font pas confiance au gouvernement pour garantir l’avenir des retraites et leur inquiétude monte sur leurs conditions de vie, après leur retrait de la vie active, selon un sondage Ipsos pour l’Union mutualiste retraite et Liaisons sociales, publié jeudi. 76% des personnes interrogées disent ne pas faire confiance « au gouvernement pour assurer l’avenir des retraites » : 50% ne lui font « pas du tout confiance » et 26% « plutôt pas confiance ». Seulement 4% lui font « tout à fait confiance » et 20% « plutôt confiance », alors qu’il prévoit cette année une réforme pour rétablir l’équilibre financier des régimes. Selon ce sondage, 63% des Français se prononcent pour une réforme « en profondeur du système en mettant à plat tous les sujets » Et seulement 31% souhaitent « qu’on aménage en partie le système afin de contribuer à résoudre les problèmes de financement les plus importants mais sans risquer de blocage social ». Sur les mesures à prendre, 66% jugent « nécessaire » une augmentation de la durée de cotisation, 63% une hausse des cotisations retraite des salariés et des entreprises et 61% un relèvement de l’âge légal de départ. Concernant les conditions de vie à la retraite, 80% des personnes interrogées sont inquiètes quant au montant de leur future pension et 71% le sont pour le niveau de vie. 58% d’entre elles sont inquiètes sur leur capacité à vivre de manière indépendante à la retraite et 57% le sont sur la santé et l’accès aux soins. L’inquiétude atteint des niveaux records par rapport aux précédentes éditions de ce sondage : 17% seulement se disent confiants sur le montant de leur retraite (22% en octobre 2012), soit le plus bas niveau depuis avril 2009. Les femmes se montrent encore plus inquiètes : 83% le sont sur le montant de leur retraite, 76% sur leur niveau de vie, 66% sur leur capacité à vivre de manière indépendante et 64% sur la santé. De même, les actifs occupés sont 86% à s’inquiéter du montant de leur retraite et 77% du niveau de vie. En revanche, les retraités sont moins inquiets (65% le sont sur le niveau de vie et 68% sur le montant de la retraite) mais les résultats révèlent une importante baisse de confiance dans cette population, avec des niveaux jamais atteints depuis avril 2009. Par ailleurs, 49% des Français disent avoir épargné en vue de leur retraite. Parmi ceux qui n’ont pas épargné, 80% évoquent le manque de moyens, alors qu’ils étaient seulement 68% à avancer cet argument en avril 2009.

 

Patrons : inquiets pour l’économie

Patrons : inquiets pour  l’économie

 

Les chefs d’entreprise se disent majoritairement «pas confiants» pour l’économie française sur les mois qui viennent, selon le dernier baromètre des dirigeants d’entreprise réalisé par Viavoice pour CCI France, Les Échos et Radio Classique. Les sondés sont en revanche bien moins moroses sur leur propre business. Les deux tiers (68 % exactement) se déclarent «confiants» pour leur entreprise.

 

Français, allemands et britanniques inquiets sur l’économie française

Français, allemands et britanniques inquiets  sur l’économie française

« Une large majorité de Français (65%), d’Allemands (61%) et d’Anglais (57%) considère que les différents titres des médias dans ces trois pays correspondent à la réalité des difficultés économiques de la France », indiquent les auteurs de cette enquête de l’Institut Think réalisée pour la société Fiducial.  55% des Anglais, 51% des Français et 46% des Allemands estiment que la France est un problème pour la bonne santé de l’Europe, selon ce sondage réalisé auprès de 1.000 Français, autant d’Allemands et autant de Britanniques âgés de 18 ans et plus, interrogés en ligne du 3 au 5 décembre.  Seuls 34% de Français se déclarent choqués par ces unes de journaux. Au sujet de la couverture de de l’hebdomadaire britannique The Economist qui qualifiait mi-novembre la France de « bombe à retardement au coeur de l’Europe », ils sont uniquement 26% à la considérer comme caricaturale contre 37% conforme à la réalité (28% pour les Anglais et 42% pour les Allemands).  Après avoir dénoncé un supposé « déni » français avant la présidentielle, The Economist, influent et libéral hebdomadaire britannique du monde des affaires, publiait ce titre en couverture de son numéro du 17 novembre. L’image qui illustrait ce dossier spécial de 14 pages était celle de sept baguettes de pain entourées d’un ruban bleu-blanc-rouge, telles des bâtons de dynamite, reliées à une mèche allumée.  Quant à la presse allemande, les sondeurs font allusion au quotidien populaire Bild Zeitung qui demandait le 31 octobre: « La France sera-t-elle la nouvelle Grèce? ».  Pour la presse française, l’exemple donné est celui du quotidien Libération qui le 12 novembre a publié au sujet de l’économie française une photographie de la chancelière allemande Angela Merkel avec le titre « Achtung » (« Attention » en allemand).  Par ailleurs, pour les Européens interrogés, la crise va perdurer dans leur pays. Plus d’un Français, Anglais ou Allemand sur trois estime que la reprise économique se fera après 2015.   »Là encore, les Français sont les plus pessimistes puisqu’ils sont 42% à le penser », notent les auteurs du sondage. La perte du « triple A » de la France est « l’un des signaux révélateurs de cette crainte ». Les habitants des trois pays s’accordent à dire que cette dégradation est « un signal d’alarme sur la fragilité de la France (69% pour les Français, 65% pour les Anglais et 64% pour les Allemands) ». « Autre facteur d’incertitude, le pacte de compétitivité annoncé suite au rapport Gallois est accueilli avec vigilance. Ses mesures sont évaluées comme allant dans le bons sens mais jugées insuffisantes pour 41% des Français et des Anglais et 46% des Allemands », selon l’enquête.




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