Archive pour le Tag 'record'

Climat : 2019 , un record qui annonce + 3 à 5 degré en plus d’ici la fin du siècle

Climat : 2019 , un record qui annonce + 3 à 5 degré en plus d’ici la fin du siècle

Record confirmé par l’organisation météorologique mondiale et perspectives d’augmentation de trois à 5° la fin du siècle. La température moyenne mondiale a gagné entre 1,05°C et 1,2°C l’an dernier par rapport à l’ère préindustrielle, confirme l’Organisation météorologique mondiale.

Des  scientifiques de Météo France avaient déjà  présenté les scénarios de changement climatique en France jusqu’en 2100 dans un rapport intitulé Le climat de la France au 21e siècle..  En métropole dans un horizon proche entre 2021 et 2050, les chercheurs projettent une hausse des températures moyennes entre 0,6 et 1,3 °C, une augmentation du nombre de jours de vagues de chaleur en été (surtout dans le quart Sud-Est) ainsi qu’une diminution du nombre de jours anormalement froids en hiver sur l’ensemble de la France.

Puis, d’ici la fin du siècle entre 2071 et 2100, les tendances s’accentueraient encore. Les scientifiques observent une forte hausse des températures moyennes pouvant atteindre de 2,6 °C à 5,3°C en été, des vagues de chaleur pouvant dépasser 20 jours dans le Sud-Est mais aussi la poursuite de la diminution des extrêmes froids Les scénarios sont en effet alarmants : des épisodes de sécheresse plus nombreux sont à prévoir ainsi qu’un renforcement des précipitations extrêmes sur une large partie du territoire.

Pour  l’Organisation météorologique mondiale (OMM), l’agence des Nations unies pour la météorologie. La température moyenne sur l’ensemble du globe a affiché une hausse comprise entre 1,05°C et 1,2°C l’an dernier par rapport à l’ère préindustrielle, selon les cinq sources différentes compilées par l’OMM. L’agence de Genève utilise deux jeux de données en provenance des États-Unis, fournies par l’Institut Goddard de la Nasa et celles de l’administration américaine pour l’océan et l’atmosphère (NOAA), les informations communiquées par le bureau britannique de météorologie (Met Office) regroupées avec celles de l’université East Anglia. Enfin, l’OMM compile les statistiques japonaises et celles en provenance de l’Union européenne fournies par Copernicus et le Centre européen de prévision météorologique à moyen terme. Ce dernier était arrivé aux mêmes conclusions la semaine dernière.

La température moyenne l’an dernier a toutefois été un peu inférieure à celle de 2016, qui avait été aggravée par un fort phénomène climatique El Niño.

L’OMM précise que la moyenne sur les cinq dernières années est la plus haute mesurée, comme celle sur la dernière décennie. Chaque période de dix ans bat le record de la précédente décennie depuis le début des années 1980. «Malheureusement, nous nous attendons à voir de nombreux phénomènes météorologiques extrêmes en 2020 et au cours des prochaines décennies, alimentés par des niveaux records de gaz à effet de serre qui emprisonnent la chaleur dans l’atmosphère», prévient le secrétaire général de l’OMM, Petteri Taalas. La concentration de CO2

dans l’atmosphère a atteint un nouveau pic depuis le début de l’ère industrielle en 2019.

En outre, «plus de 90 % de la chaleur excédentaire (liée au réchauffement) est stockée dans les mers du monde entier, où elle s’accumule et provoque des augmentations de température de l’océan», estiment des chercheurs américains dans la revue Advances in Atmospheric Sciences. Ils soulignent que la température a encore augmenté l’an dernier, comme ce fut le cas au cours des années précédentes.

 

2019, deuxième record historique de température : pourquoi ?

2019, deuxième record historique de température : pourquoi ?

 


Nouveau record de chaleur mondial en 2019 (après 2016) .

Les cinq années les plus chaudes ont toutes eu lieu ces cinq dernières années, où le mercure est monté entre 1,1 et 1,2°C au dessus de la température de l’ère pré-industrielle, a précisé Copernicus dans un communiqué.

 

La décennie 2010-2019 a également été la plus chaude depuis le début des mesures. En 2019, la température a atteint 0,6°C de plus que la moyenne de la période 1981-2010.

L’Europe a elle enregistré en l’an dernier sa température la plus élevée, juste devant 2014, 2015 et 2018. Le service confirme également que les concentrations de CO2 dans l’atmosphère ont continué à augmenter en 2019.

2019 a aussi  été marquée par les mois de juin et de juillet les plus chauds de l’histoire. . De nombreux record de chaleur pour l’année dernière avec notamment une canicule  du 25 au 30 juin puis du 21 au 26 juillet et le record absolu de  46 degrés relevés à Vérargues (Hérault), le 28 juin.

 

Depuis le début du XXIe siècle, seules les années 2010 et 2013 se sont illustrées par une température moyenne annuelle inférieure à la normale, relève Météo France. Et parmi les dix plus chaudes, huit appartiennent au XXIe siècle.

L’année 2019 a connu une succession de mois  »chauds », explique encore Météo France. Seuls janvier et novembre ont été proches de la normale, tandis que le mois de mai a été plus frais (-1,1 degré). Tous les autres mois ont largement dépassé les températures moyennes.

 

Étienne Kapikian, prévisionniste à Météo France, explique qu’il. « Il faut prendre conscience que c’est ce qui nous attend de plus en plus dans le futur »,  sur  à franceinfo.

 

Quels sont les endroits du globe touchés par ces fortes chaleurs ?

 

À quoi sont dûs ces records de température ?

Ils sont liés à des situations de blocage anticyclonique. Un peu partout dans le monde, des bulles de haute pression entretiennent des masses d’air très chaudes. C’est notamment le cas de l’Europe du Nord. Au Japon, c’est aussi un phénomène de dômes d’air chaud qui entretient des températures caniculaires. Et puis, bien sûr, le réchauffement climatique entraîne des canicules de plus en plus fortes.

Quant aux nombreux feux de forêt qui se sont déclenchés en Grèce mais aussi dans plusieurs pays d’Europe du Nord, ils sont le résultat d’une forte sécheresse persistante et de l’absence de pluie.

Une végétation sèche à laquelle vous apportez des températures très élevées : ce sont les ingrédients classiques pour favoriser la propagation d’incendies.

Va-t-il falloir s’habituer à ces épisodes de fortes chaleurs ?

C’est certain, oui. Il faut prendre conscience que c’est ce qui nous attend de plus en plus dans le futur. On s’apprête à battre de nouveaux records dans les années à venir. Les quatre années les plus chaudes sont les dernières : 2015, 2016, 2017, 2018. 2018 n’est pas terminée, mais on est parti pour figurer parmi les années les plus chaudes. Les modèles climatiques prévoient notamment que le réchauffement sera très fort dans les hautes altitudes soit dans les régions autour de l’Arctique.

La canicule n’est certes pas un phénomène nouveau : il y avait déjà des épisodes caniculaires au début du 20e siècle. Mais si on bat des records depuis quelques années, c’est parce que le climat se réchauffe. Et dans un climat plus chaud, on va forcément atteindre des températures plus élevées. À l’inverse, on aura de plus en plus de mal à battre les records de froid. Sur beaucoup de régions du globe, il va être difficile de continuer à vivre. Il y aura des conséquences sur l’être humain et sur l’agriculture.

 

Climat : 2019, encore une année record

Climat : 2019, encore une année record

 

2019 a déjà été marquée par les mois de juin et de juillet les plus chauds de l’histoire. . De nombreux record de chaleur pour l’année dernière avec notamment une canicule  du 25 au 30 juin puis du 21 au 26 juillet et le record absolu de  46 degrés relevés à Vérargues (Hérault), le 28 juin.

 

Depuis le début du XXIe siècle, seules les années 2010 et 2013 se sont illustrées par une température moyenne annuelle inférieure à la normale, relève Météo France. Et parmi les dix plus chaudes, huit appartiennent au XXIe siècle.

L’année 2019 a connu une succession de mois  »chauds », explique encore Météo France. Seuls janvier et novembre ont été proches de la normale, tandis que le mois de mai a été plus frais (-1,1 degré). Tous les autres mois ont largement dépassé les températures moyennes.

 

Étienne Kapikian, prévisionniste à Météo France, explique qu’il. « Il faut prendre conscience que c’est ce qui nous attend de plus en plus dans le futur »,  sur  à franceinfo.

 

Quels sont les endroits du globe touchés par ces fortes chaleurs ?

 

À quoi sont dûs ces records de température ?

Ils sont liés à des situations de blocage anticyclonique. Un peu partout dans le monde, des bulles de haute pression entretiennent des masses d’air très chaudes. C’est notamment le cas de l’Europe du Nord. Au Japon, c’est aussi un phénomène de dômes d’air chaud qui entretient des températures caniculaires. Et puis, bien sûr, le réchauffement climatique entraîne des canicules de plus en plus fortes.

Quant aux nombreux feux de forêt qui se sont déclenchés en Grèce mais aussi dans plusieurs pays d’Europe du Nord, ils sont le résultat d’une forte sécheresse persistante et de l’absence de pluie.

Une végétation sèche à laquelle vous apportez des températures très élevées : ce sont les ingrédients classiques pour favoriser la propagation d’incendies.

Va-t-il falloir s’habituer à ces épisodes de fortes chaleurs ?

C’est certain, oui. Il faut prendre conscience que c’est ce qui nous attend de plus en plus dans le futur. On s’apprête à battre de nouveaux records dans les années à venir. Les quatre années les plus chaudes sont les dernières . Les modèles climatiques prévoient notamment que le réchauffement sera très fort dans les hautes altitudes soit dans les régions autour de l’Arctique.

La canicule n’est certes pas un phénomène nouveau : il y avait déjà des épisodes caniculaires au début du 20e siècle. Mais si on bat des records depuis quelques années, c’est parce que le climat se réchauffe. Et dans un climat plus chaud, on va forcément atteindre des températures plus élevées. À l’inverse, on aura de plus en plus de mal à battre les records de froid. Sur beaucoup de régions du globe, il va être difficile de continuer à vivre. Il y aura des conséquences sur l’être humain et sur l’agriculture.

Climat : 2019, encore une année record

Climat : 2019, encore un année record

 

2019 a déjà été marquée par les mois de juin et de juillet les plus chauds de l’histoire. . De nombreux record de chaleur pour l’année dernière avec notamment une canicule  du 25 au 30 juin puis du 21 au 26 juillet et le record absolu de  46 degrés relevés à Vérargues (Hérault), le 28 juin.

Record mondial de CO2 en 2018 (ONU)

 Record mondial de CO2 en 2018 (ONU)

D’une certaine manière, on pourrait considérer que l’enflure des discours écolos des responsables politiques est d’autant plus grande que chaque année sont dépassés les records de pollution. De ce point de vue le très médiatique accord de Paris sur le climat apparaît comme une chimère. Selon l’OMM, le secrétaire général de l’OMM, Petteri Taalas, “ la dernière fois que la Terre a connu une teneur en CO2 comparable, c’était il y a 3 à 5 millions d’années: la température était de 2 à 3°C plus élevée qu’aujourd’hui, et le niveau de la mer était supérieur de 10 à 20 mètres au niveau actuel”, a-t-il souligné dans une nouvelle mise en garde.

Selon le  rapport du Programme des Nations unies pour l’Environnement (Unep) publié ce mercredi. , on ne s’oriente pas  vers un limitation à  2  mais plutôt 3 degrés.

En cause la dépendance aux énergie fossiles qu’il faudrait diviser par deux pour respecter un accord de Paris tout à fait théorique et inefficace. un accord qui ne comportait aucune contrainte, aucun contrôle et aucune sanction. Bref, surtout un accord pour valoriser la posture diplomatique de la France ( notamment celle de Ségolène, de Fabius puis de Macron) mais qui ne gênait et n’engageait personne;  pas même  la France qui ne respecte pas ses quotas d’émissions polluantes;.

 

« Ce rapport montre, pour la première fois, l’ampleur de la déconnexion entre les objectifs de l’Accord de Paris, les plans nationaux (de réduction d’émissions) et les politiques de production de charbon, de pétrole et de gaz », indique Michael Lazarus, l’un des principaux auteurs.

Les énergies fossiles représentent toujours 80% de l’énergie primaire mondiale, tandis que les acteurs du secteur continuent à investir massivement. Elles contribuent à 75% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, qui ne baissent pas.

« Malgré plus de deux décennies de politique climatique, les niveaux de production d’énergies fossiles n’ont jamais été aussi élevés », relève Mans Nilsson, directeur du Stockholm environment institute, l’un des auteurs du rapport.

A Paris en 2015, les pays se sont engagés à appliquer des plans de réduction d’émissions de gaz à effet de serre, mais leurs promesses cumulées conduiraient la planète vers une hausse de plus de 3°C.

Aussi, l’accord prévoit qu’ils rehaussent leurs ambitions d’ici fin 2020.

Mais, selon le rapport, les prévisions de production de charbon, de gaz et de pétrole pour 2030 sont également excessives pour remplir les engagements nationaux de 2015: 17% de charbon, 10% de pétrole et 5% de gaz en trop.

Les scientifiques se sont appuyés sur les projections nationales de 10 pays clés: les sept principaux producteurs d’énergies fossiles (Chine, États-Unis, Russie, Inde, Australie, Indonésie et Canada) ainsi que sur l’Allemagne, la Norvège et le Royaume-Uni.

 

L’Amazonie: déforestation record depuis plus de 10 ans

L’Amazonie: déforestation record depuis plus de 10 ans  

  Un déforestation qui dépasse le record de 2008 et qui s’est accéléré depuis l’élection de Bolsonaro en Amazonie.  La déforestation de la forêt amazonienne, “poumon de la planète”, a augmenté de 29,5% sur douze mois en juillet, atteignant le pic de 9.762 km2 de surface déboisée, a annoncé lundi l’institut national de recherche spatiale (Inpe). un déboisement avec la multiplication d’incendies sauvages.

Une véritable catastrophe mondiale en Amazonie avec d’innombrables incendies dont les fumées ont recouvert un territoire presque aussi grand que la France. Une situation d’autant plus tragique que le président brésilien n’a pas pris des moyens à temps  d’éteindre les feux. Il serait temps que les responsables politiques qui comptent dans ce monde discutent rapidement de cette question pour mettre en œuvre des moyens destinés à stopper ces deux. L’Agence spatiale brésilienne (INPE) dit avoir répertorié 72.843 incendies dans la forêt amazonienne depuis le début de l’année, soit une hausse de 83% par rapport à la même période l’an dernier et un record depuis qu’elle a commencé à recueillir de telles données en 2013.

Des millions de personnes à travers le monde ont fait part sur les réseaux sociaux de leur inquiétude sur l’avenir de la forêt amazonienne. Le principal piège à carbone au monde se trouve à 60% sur le territoire du Brésil. Aux yeux d’experts environnementaux, les déclarations de Bolsonaro sont un “écran de fumée” destiné à masquer les mesures engagées par son gouvernement favorisant les investissements agricoles et miniers au détriment des réglementations environnementales. “La déforestation accrue et les incendies sont les conséquences de la politique anti-environnementale” de Bolsonaro, a déclaré Marcio Astrini, le coordinateur des relations publiques de Greenpeace au Brésil.

Un chercheur de l’université de Sao Paulo, spécialiste des questions climatiques, a souligné que les agriculteurs avaient recours au feu pour défricher leurs terres et attribué la multiplication des incendies au pic de déforestation illicite constaté cette année.

 

Il s’agit du niveau de déforestation le plus important depuis 2008 pour la plus grande forêt tropicale du monde dont la protection est considérée comme essentielle à la lutte contre le réchauffement climatique en raison des grandes quantités de dioxyde de carbone qu’elle peut absorber.

La hausse s’est encore accrue depuis l’arrivée au pouvoir en janvier 2019 au Brésil du président d’extrême droite Jair Bolsonaro, qui s’est engagé à favoriser le développement économique de l’Amazonie en l’ouvrant davantage aux investissements agricoles et miniers et en promettant d’assouplir les réglementations environnementales. Le problème c’est que Bolsonaro considère que l gestion de la forêt dépend de la seule souveraineté brésilienne alors que cette forêt repesent 60% du pige a carbone pour le monde.

Record mondial de chaleur en Octobre 2019

Record mondial de chaleur en Octobre 2019

 

Encore un record mondial pour le climat .  Le mois d’octobre de cette année a été 0,63°C au dessus de la température moyenne de la période de référence 1981-2010, battant de très peu (0,01°C) octobre 2015, mais à 1,2°C au dessus de la température préindustrielle.

« C’est le cinquième mois d’affilée qui enregistre un record ou s’approche de très près d’un record », a souligné Copernicus dans un communiqué.

Juin 2019 avait été le mois de juin le plus chaud et juillet avait atteint le record absolu du mois le plus chaud jamais enregistré. Août 2019 s’était classé deuxième mois d’août et septembre 2019 en première position de tous les mois de septembre.

Les températures du mois d’octobre 2019 ont été au-dessus des moyennes de la période de référence de 1981-2010 en Europe, notamment dans l’Est et dans le Sud-Est du continent.

Dans le reste du monde, les températures dans l’hémisphère Nord en octobre 2019 ont été « sensiblement en hausse notamment dans des parties de l’Arctique, du Moyen-Orient, à l’Est des Etats-Unis et du Canada, en Afrique du Nord et en Russie », par rapport à la période de référence de 1981-2010.

Les températures ont, cependant, été « considérablement en-dessous des moyennes dans une grande partie de l’ouest des Etats-Unis et du Canada, mais également dans certaines parties de l’Afrique tropicale et de l’Antarctique ».

Si Copernicus précise que ses chiffres peuvent être différents par rapport à d’autres données, un consensus existe pour attester de la chaleur exceptionnelle de 2016 et des coups de chaud en 2015, 2017, 2018 et 2019. Tous les organismes récoltants des données sur le climat s’accordent aussi sur le fait que l’augmentation moyenne de la température est de 0,18°C par décennie depuis la fin des années 1970.

En août, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) estimait déjà que l’année 2019 se classerait dans le top 5 des prévisions, en ligne avec les impacts du changement climatique prévus par les scientifiques.

CAC 40 : nouveau record mais l’économie au plus bas

CAC 40 : nouveau record mais l’économie au plus bas

5.861,49 points c’est le nouveaux records pour le CAC 40 hier.

C’est le paradoxe , la bourse ne cesse de battre des records  au moment même la croissance s’écroule et qu’on contraint même la stagnation voire la récession en 2020. Ainsi en France, l’indice boursier a atteint 5.861 points hier,  son plus haut niveau depuis 12 ans. Un curieux décalage avec le niveau actuel de l’activité générale et surtout ses perspectives. Ainsi le PIB  aura du mal à atteindre  1 % en 2019 et il sera en-dessous en 2020 en dépit de toutes les déclarations optimistes du gouvernement et des milieux financiers.

Le tassement de la croissance se confirme en zone euro avec seulement plus 0,2% après 0,2 second trimestre 0,4 premier et surtout avec le 9 eme mois de recul de l’industrie manufacturière constaté en octobre. L’activité manufacturière de la zone euro reste à un creux de sept ans en octobre, ce qui signifie que le secteur de production des biens va encore peser fortement sur le PIB au quatrième trimestre”, commente Chris Williamson, chef économiste d’IHS Markit. La croissance au final pour la zone euro sera inférieure à 1 %. La France aurait légèrement dépassé 1 % et l’Allemagne pouvait quant à elle nettoyer la stagnation voire la récession. Ailleurs dans le monde l’activité attendant à se tasser compris aux États-Unis.

En gros, 2019 la croissance des États-Unis ce sera affaibli d’environ 1 %. La tendance demeure confortable, autour de 2 % mais s’inscrit dans une phase baissière inquiétant 2020 qui n’exclut plus la stagnation.

.L’industrie manufacturière est dans le rouge un peu partout en Europe en Allemagne virement mais aussi en Chine et au Japon

L’optimisme des indices boursiers se fonde sur d’hypothétiques hypothèses d’accords commerciaux entre la Chine et les États-Unis ignorant au passage les facteurs structurels des difficultés qui affectent notamment la Chine. Cette hausse inconsidérée des valeurs boursières  repose notamment sur des masses de liquidités que délivrent sans compter les banques centrales. Des liquidités qui malheureusement ne sont pas utilisées pour relancer l’activité mais pour boucher les trous budgétaires des Etats, maintenir des entreprises moribondes et alimenter la spéculation . Pudiquement, les analystes considèrent qu’on devrait assister  à une grosse prise de bénéfices vers la fin de l’année. Face à une hausse  complètement décorrelée des perspectives économiques, il faut se préparer malheureusement non pas à une prise de bénéfice mais à une grosse correction qui permettra notamment de faire payer cette contradiction par les petits porteurs au profit des gros détenteurs de portefeuilles et des institutions.

 

Record de dépôts à vue

Record de dépôts à vue

Le plus gros placement de l’épargne des Français reste sur les comptes courants. On atteint un record de  près de 40 milliards en 2019 pour les placements sur les livrets et les comptes courants. De l’argent qui semble dormir en raison des inquiétudes concernant l’avenir en particulier en matière de retraites. À noter aussi que la rémunération insignifiante de ce type d’épargne conduit les Français concernés a même délaisser un peu les  livrets classiques. L’autre facteur explicatif,  c’est la faiblesse de l’inflation (un peu plus de 1 % qui n’incite pas vraiment à choisir des rendements plus rémunérateurs. La bourse par exemple suscite toujours chez l’épargnant moyen certains doutes voir certains rejets compte tenu des évolutions curieuses et incompréhensibles des cours.Selon une étude du groupe BPCE (Banque Populaire Caisses d’Epargne) publiée en avril, l’encours des dépôts à vue des Français a atteint un record depuis 2009 à 422 milliards d’euros l’an dernier. Les ménages ont laissé dormir plus d’argent sur leurs comptes qu’ils n’en ont viré sur leurs livrets (A ou LDDS).

« Après une collecte de plus de 33 milliards d’euros en 2017 et 2018, les dépôts à vue devraient croître de 38,2 milliards d’euros cette année et de 30 milliards d’euros l’an prochain. Un niveau inédit », prédit Éric Buffandeau, le directeur adjoint des études chez BPCE, dans une note de juillet.

Il relève que les ménages ont laissé s’accumuler « près de 15 milliards d’euros » sur leurs comptes depuis le début de l’année 2019, « ce qui fait des dépôts à vue le premier produit d’épargne des Français. »

Les raisons de ces arbitrages financiers seraient « un environnement de taux d’intérêt négatifs, une faible inflation et une perception d’un marché boursier de plus en plus sophistiqué et professionnalisé qui les dissuadent de chercher des placements légèrement mieux rémunérés. Ce qui conduit à une forme d’attentisme », selon Éric Buffandeau. Les mesures d’amélioration du pouvoir d’achat, comme les « primes Macron », ont également pu soutenir ce regain d’épargne.

Les Français ont également continué à alimenter leurs contrats d’assurance vie : selon les chiffres publiés ce jeudi par la Fédération française de l’assurance (FFA), ils ont placé 16,7 milliards d’euros depuis le début de l’année, à fin juillet, en net (contre 14,2 milliards un an plus tôt), avec une collecte nette positive pour le septième mois consécutif (1,6 milliard d’euros).

Les comptes sur livrets sont aussi à la hausse, malgré un ralentissement (+4,6% en juillet), selon la Banque de France. Du côté du Livret A, la collecte nette s’est élevée à 13 milliards d’euros entre janvier et fin juillet selon la Caisse des Dépôts, contre 10 milliards l’année passée à la même période. Les livrets de développement durable et solidaire ont récolté 3,26 milliards (contre 1,89 milliard). Rémunérés à 0,75%, les livrets A et LDDS présentent eux aussi un taux de rémunération réel négatif, retraité de l’inflation (-0,2% et +1,1% en juillet sur un an selon l’Insee).

Canicule Juillet 2019 : record mondial confirmé depuis 2000 ans

Canicule Juillet 2019 : record mondial confirmé depuis 2000 ans  

Une novelle étude de  l’Agence océanique et atmosphérique américaine NOAA, a confirmé des observations émises par l’Union européenne il y a quelques jours.

« La majeure partie de la planète a connu une chaleur sans précédent en juillet, les températures ayant atteint de nouveaux sommets au cours du mois le plus chaud jamais enregistré », a commenté l’agence américaine, précisant que la chaleur record avait également « réduit la banquise dans l’Arctique et l’Antarctique à des niveaux historiquement bas ».

Selon la NOAA, la température moyenne de la planète en juillet était 0,95 degré Celsius au-dessus de la moyenne du 20e siècle, de 15,8 degrés Celsius, ce qui en fait le mois le plus chaud jamais enregistré, pour des mesures remontant à 1880. Le mois le plus chaud précédemment enregistré était juillet 2016.

« Neuf des dix mois de juillet les plus chauds ont eu lieu depuis 2005, les cinq dernières années ayant été les cinq plus chaudes », a affirmé l’agence. L’Alaska a connu son mois de juillet le plus chaud depuis qu’elle a commencé à y prendre des mesures en 2005.

Plusieurs pays d’Europe ont enregistré de nouveaux records de température, et ce fut aussi le mois le plus chaud jamais enregistré dans toute l’Afrique. En moyenne, la banquise de l’Arctique a atteint son niveau le plus bas en juillet, 19,8% sous la moyenne, encore plus bas que le record historique de juillet 2012, selon des données de la NOAA et la Nasa. La banquise de l’Antarctique était quant à elle 4,3 % inférieure à la moyenne relevée entre 1981 et 2010.

Deux études autres études ont contré  les climatosceptiques qui contestent le réchauffement, ses causes humaines et se réfugient derrière la science pour raccommoder le climat. La première étude, publiée dans la revue Nature, met, par exemple, en évidence que lors du «petit âge glaciaire» (de 1300 à 1850), s’il a fait extraordinairement froid en Europe et aux États-Unis pendant plusieurs siècles, il n’a pas fait froid partout sur la planète. «Lorsque nous retournons dans le passé, nous trouvons des phénomènes régionaux, mais aucun n’est mondial», explique Nathan Steiger de l’Université Columbia à New York. «Alors qu’actuellement, le réchauffement est global. 98% du globe s’est réchauffé après la révolution industrielle», ajoute-t-il.

Un deuxième article, dans Nature Geoscience, examine la moyenne des variations de température sur de courtes périodes, de quelques décennies chacune. Leurs conclusions sont claires: à aucun moment depuis le début de notre ère, les températures n’ont augmenté aussi rapidement et aussi régulièrement qu’à la fin du XXe siècle: quand après-guerre, la production – alimentée par les combustibles fossiles — et la consommation ont atteint des niveaux sans précédent. Ce résultat «souligne le caractère extraordinaire du changement climatique actuel», explique Raphael Neukom de l’Université de Berne en Suisse, coauteur de l’étude.

Ces études «devraient enfin stopper les climatosceptiques qui prétendent que le réchauffement climatique observé récemment s’inscrit dans un cycle climatique naturel», souligne Mark Maslin de l’University College de Londres, commentant les travaux

 

Canicule : record mondial sur fond de retour du déclinisme

Canicule : record mondial sur fond de retour du déclinisme

 

Record mondial historique pour la canicule de juillet  selon les données du service européen Copernicus . De quoi alimenter le concept de déclinisme.  Certains imaginent un déclinisme global en forme de fin du monde. Un déclinisme à plusieurs dimensions politiques, culturelles et environnementales ; la perspective du réchauffement de la planète donne l’occasion de réchauffer aussi ces théories. Les météorologistes prévoient en effet un climat à Paris comme à Alger d’ici 2100 et des étés de 50 degrés partout en France d’ici 2050. Comme il y a le déclinisme culturel, il y a le déclinisme politique, et maintenant le déclinisme climatique. Le déclinisme culturel acte le recul de la civilisation occidentale notamment française et prône en quelque sorte le retour en arrière. Le déclinisme politique s’oppose à la réforme et face aux changements trop anxiogènes milite pour le recul et le repli en guise de réassurance identitaire et sociale. Le déclinisme politique est représenté bien sûr par le Front national mais aussi Mélenchon qui refuse l’évidence des mutations mondiales et européennes. La mouvance déclinisme se caractérise par des positions le plus souvent réactionnaires et propose notamment comme solution d’avenir le repli national sectaire et/ou l’indifférence à l’égard de ce qui se passe à l’extérieur de frontières. Ce mouvement déclinisme traverse à peu près toutes les formations politiques ; le FN bien sûr mais aussi une partie de la droite classique, tout autant que la gauche du PS, extrême-gauche comprise. Pour schématiser, cette mouvance refuse l’ouverture au monde et propose d’ériger des murs infranchissables aux frontières de la France pour protéger les Français de tous les dangers et ainsi maintenir tous les « avantages acquis ». Une sorte de futur orienté vers le passé, sorte d’archaïsme politique qui propose un souverainisme obsolète afin d’exclure tout corps ou influence étrangère bref l’aspiration au paradis perdu. Une nostalgie du passé qu’entretiennent savamment quelques intellos douteux à droite comme Zemour bien sûr, Finkielkraut, Buisson, Houellebecq mais aussi certains à gauche, surtout à l’extrême gauche comme Todd voire récemment Onfray. À gauche, c’est surtout la condamnation du capitalisme et de l’impérialisme occidental qui conduit ces intellos à refuser l’ouverture sur les autres, en tout cas qui les conduit à adopter une neutralité notamment vis à vis des conflits inter nationaux. À droite, c’est le racisme et la peur du progrès qui justifient surtout le repli nationaliste. Et pour justifier l’injustifiable ces intellos sollicitent les grands penseurs : Leibnitz, Hegel, Spinoza, Hume, Nietzsche, Schopenhauer, Heidegger d’autres encore. Nos sophistes contemporains se réfèrent de manière frauduleuse à la pensée des vrais philosophes ; une sorte de détournement intellectuel pour essayer de donner une légitimité à leurs propos frelatés. le mouvement progressiste a des difficultés pour faire émerger des leaders politiques crédibles et aussi des intellos susceptibles d’éclairer les problématiques économiques, sociales, technologiques, environnementales et culturelles. Des dimensions aux interactions incontournables qui exigeraient un minimum de connaissances dans les différents domaines. Onfray par exemple qui parle de tout, sur tout et tout le temps déclare sans complexe qu’il ne connaît rien à l’économie, ce qui ne l’empêche pas de pérorer sur la nature de la crise globale et sur les moyens d’en sortir. Bref une sorte de cocktails de discours philosophique mélangé à des convictions gauchistes et à des propos de bistrot. Pas vraiment un discours pertinent pour répondre au simplisme mystificateur des déclinistes. La construction d’un discours cohérent n’est cependant pas évidente, sa complexité exige d’abord l’interrogation du champ des possibles car il faut intégrer les mutations de nature systémique qui interviennent dans les domaines socio-économiques, techniques, écologiques et sociétaux déjà évoqués. Bref, comme Diogène, on cherche un homme, l’intellectuel généraliste capable d’appréhender la complexité de l’ensemble de ces champs. Il en existe sans doute mais pour l’instant les lumières médiatiques préfèrent éclairer les penseurs qui rêvent d’un avenir qui ressemble au passé ou pire qui prévoient comme Onfray la fin de notre civilisation. Cela au moment même où les valeurs de cette civilisation s’imposent progressivement partout: en Asie, en Afrique, en Amérique du sud, à l’Est, dans les anciennes dictatures, communistes ou non. Certes non sans difficultés et dans un contexte de crise; mais une crise qu’on ne résoudra pas avec les vieux outils d’analyse partielle qui ne conduisent qu’à une vision ratatinée du monde. Reste que la question environnementale est sans doute le plus grand danger du monde moderne et qu’il serait enfantin d’imaginer ici encore plus qu’ailleurs des solutions nationalistes. Là, il faut s’interroger sur nos modes de production et de consommation, sur la mobilité des biens et des personnes, sur la consommation d’espace et sur la politique urbanistique. Pas le retour au temps où chacun fabriquait son pain mais une révision radicale pour supprimer gadgets et gaspillages qui empoisonnent l’atmosphère et la santé. On attend cette nouvelle race de généralistes qui articule les problématiques économiques, culturelles et environnementales. Pour l’instant l’expertise est comme le saucisson, coupée en rondelle !

 

 

Déficit : la France dérape et record d’impôts (FMI)

Déficit : la France dérape et record d’impôts (FMI)

 

C’est le paradoxe, la France ne parvient pas à réduire de façon significative son endettement mais parallèlement détient le record de fiscalité. C’est le constat du FMI. Le Fonds monétaire international (FMI) «juge qu’un fort ajustement serait adéquat pour reconstituer des amortisseurs (en cas de crise) et ne pas mettre en retard l’atteinte des objectifs à moyen terme des règles budgétaires de l’UE».Ils s’alignent en cela sur les recommandations des équipes techniques du FMI. Celles-ci tablent sur un déficit à 2,3 % en 2020, là où le gouvernement promet un trou de seulement 2,1 %. Ces équipes du FMI conseillent surtout de viser un objectif plus ambitieux de déficit à 1,7 %. Le FMI appelle le gouvernement à «poursuivre son programme de réformes afin de s’attaquer aux défis structurels qui demeurent: une dette publique et privée élevée, un chômage structurel toujours élevé» ou encore une «croissance morose de la productivité».

«Les différents gouvernements s’étant succédé en France ont eu recours, pour contenir les déficits, à des hausses d’impôts, suivies par des périodes de baisses d’impôts, observe le FMI. Ce faisant, ils ont été incapables de diminuer la dépense publique, qui a augmenté de 10 points de PIB depuis les années 1980 et atteint un niveau record parmi les pays développés.

Canicule : record depuis 2000 ans !

Canicule : record depuis 2000 ans !

Deux études pour contrer  les climatosceptiques qui contestent le réchauffement, ses causes humaines et se réfugient derrière la science pour raccommoder le climat. La première étude, publiée dans la revue Nature, met, par exemple, en évidence que lors du «petit âge glaciaire» (de 1300 à 1850), s’il a fait extraordinairement froid en Europe et aux États-Unis pendant plusieurs siècles, il n’a pas fait froid partout sur la planète. «Lorsque nous retournons dans le passé, nous trouvons des phénomènes régionaux, mais aucun n’est mondial», explique Nathan Steiger de l’Université Columbia à New York. «Alors qu’actuellement, le réchauffement est global. 98% du globe s’est réchauffé après la révolution industrielle», ajoute-t-il.

Un deuxième article, dans Nature Geoscience, examine la moyenne des variations de température sur de courtes périodes, de quelques décennies chacune. Leurs conclusions sont claires: à aucun moment depuis le début de notre ère, les températures n’ont augmenté aussi rapidement et aussi régulièrement qu’à la fin du XXe siècle: quand après-guerre, la production – alimentée par les combustibles fossiles — et la consommation ont atteint des niveaux sans précédent. Ce résultat «souligne le caractère extraordinaire du changement climatique actuel», explique Raphael Neukom de l’Université de Berne en Suisse, coauteur de l’étude.

Ces études «devraient enfin stopper les climatosceptiques qui prétendent que le réchauffement climatique observé récemment s’inscrit dans un cycle climatique naturel», souligne Mark Maslin de l’University College de Londres, commentant les travaux

 

Leclerc : amende record

Leclerc : amende record

Leclerc pourrait se voir infligé une nouvelle amende de plus de 100 millions. Pour des pratiques commerciales abusives commises lors des négociations commerciales 2018 par sa centrale belge Eurelec. Le pire c’est que le patron de Leclerc revendique un rôle social et même sociétal. Dans les faits, il écrase peut être les prix mais aussi certains de ses fournisseurs. Leclerc a déjà été pris la main dans le sac des illégalités vis-à-vis de ses fournisseurs. Il s’agissait du procédé qui était bien connu de la grande distribution qui consiste à demander des remises pour avoir le droit d’être distribuée. Des procédés qui sont interdites par le code de commerce Le ministère de l’Economie avait réclamé  sanction de 108 millions d’euros contre le distributeur indépendant Leclerc pour avoir imposé à ses fournisseurs des remises contraires aux dispositions du code de commerce. Selon une enquête de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) entre 2015 et 2017 q la centrale d’achat de Leclerc, Galec, avait imposé à des fournisseurs de grandes marques une remise additionnelle de 10% “Cette demande de remise additionnelle était exigée sans aucune contrepartie commerciale, ce qui est contraire aux dispositions du code du commerce”, affirmait la DGCCRF. Cette fois,  il s’agit des négociations commerciales de 2018 et d’une amende aussi denviron100 millions. Et Bercy frappe fort, en demandant au juge de prononcer une amende record de 117,30 millions d’euros. Quatre entités sont plus précisément assignées: les structures belges Eurelec Trading et Scabel, la centrale d’achat française Galec et l’ADCLec qui chapeaute le mouvement.

Des intentions d’embauches record en 2019 ?

Des intentions d’embauches record en 2019 ?

Une étude de pôle emploi démonterait que les intentions d’embauche sont au plus haut + 3,5 points à 45,2%), cela alors  qu’on connaît un très haut niveau de chômage et que la croissance est relativement faiblarde (1,4 % en 2019). les difficultés de recrutement anticipées sont également en hausse et concernent 50,1% des projets d’embauche contre 44,4% en 2018. En tête des métiers où les difficultés sont les plus élevées, les carrosseurs automobiles, les couvreurs zingueurs, les plombiers chauffagistes mais aussi les aides à domicile. Les trois quarts des employeurs s’attendent à ce que ces difficultés soient liées au profil inadéquat des candidats (manque d’expérience, de motivation, de compétences, etc.) et 35% lient cette difficulté aux conditions de travail proposées. En 2018 cependant, huit recruteurs sur dix ont réalisé l’embauche annoncée. Les principaux  freins à l’embauche seraient  l’inadaptation des demandeurs d’emploi. Et tous les grands médias de reprendre ce seul argument qui permet de faire l’économie d’une analyse un peu approfondie et qui au passage culpabilise un peu plus les chômeurs. Certes on ne peut nier qu’il y a une certaine inadaptation des chômeurs aux offres d’emploi. Cela parce qu’on demande une certaine compétence aussi une certaine expérience que n’ont pas par exemple certains jeunes en l’état actuel du système de formation. La filière apprentissage notamment est encore bien trop marginale et ne couvre pas loin s’en faut la totalité des compétences comme en Allemagne. Notons aussi que ce chiffre de plus de 45 % d’intentions d’embauche ne signifie pas évidemment 45 % d’emplois en plus. En outre il s’agit d’intentions qui forcément seront influencées par la conjoncture. Une conjoncture pour l’instant un tout petit peu meilleure en France mais qui est loin d’être exceptionnelle. Sans parler des risques de dépression voir de crise financière internationale. En outre certaines embauches visent à combler les départs en retraite. Il faut aussi observer que des secteurs comme les services offrent des conditions de travail et salariale peut attractives. C’est le cas des métiers de soins et d’accompagnement de la personne. Des métiers qui seraient un véritable gisement d’emplois mais qui ne trouvent pas preneur. Pas étonnant compte tenu du niveau de rémunération, des conditions de travail est souvent aussi des temps partiels. Pour certains, il est d’ailleurs préférable de bénéficier de la protection sociale que d’aller travailler à perte. On ne peut nier cependant une certaine démotivation de certains candidats et une  perte de la valeur travail dans le pays depuis notamment les 35 heures. La question de l’adaptation du marché du travail est donc complexe, elle articule des éléments économiques, sociaux mais aussi culturels

 

Pollution CO2 : record depuis 3 millions d’années

 Pollution CO2 : record depuis 3 millions d’années

En s’appuyant sur une nouvelle simulation informatique, les chercheurs de l’Institut de recherche de Potsdam sur les effets du changement climatique ont établi que les niveaux de CO2 dans l’atmosphère n’ont jamais été aussi élevés depuis trois millions d’années, rapporte CNN. Ce n’est pas la première fois qu’une étude suggère un tel résultat depuis le Pliocène, une période comprise entre 5,5 et 1,8 millions d’années. Mais les chercheurs affirment que leur simulation est la première à correspondre aux données sur l’évolution du climat tirées de l’analyse des sédiments des fonds marins. Aujourd’hui, la quantité de CO2 dans l’atmosphère est « anormale », affirme auprès de CNN Matteo Willeit, auteur principal de cette étude publiée dans Sciences Advances. Selon lui, les niveaux de CO2 n’atteindraient pas 280 parties par million (ppm) en l’absence d’activité humaine. Actuellement, ils dépassent les 400 ppm et sont en augmentation. »Il semble que nous poussions maintenant notre planète d’origine au-delà des conditions climatiques de toute la période géologique actuelle, le Quaternaire », s’inquiète Matteo Willeit. L’étude montre que les températures moyennes mondiales n’ont jamais dépassé les niveaux préindustriels de plus de 2 degrés Celsius au cours des 3 derniers millions d’années. Selon les prévisions, si aucune mesure drastique n’est prise pour lutter contre le réchauffement climatique, elles pourraient augmenter de 2 degrés dans les cinquante prochaines années.

« Nos résultats impliquent une forte sensibilité du système terrestre à des variations relativement faibles du CO2 dans l’atmosphère. Aussi fascinant que cela soit, c’est aussi inquiétant », écrivent les auteurs de l’étude. « Le changement climatique moderne que nous observons est donc énorme, même selon les normes de l’histoire de la Terre. »

Pollution : record de CO2 depuis 3 millions d’années

Pollution : record de  CO2 depuis 3 millions d’années

En s’appuyant sur une nouvelle simulation informatique, les chercheurs de l’Institut de recherche de Potsdam sur les effets du changement climatique ont établi que les niveaux de CO2 dans l’atmosphère n’ont jamais été aussi élevés depuis trois millions d’années, rapporte CNN. Ce n’est pas la première fois qu’une étude suggère un tel résultat depuis le Pliocène, une période comprise entre 5,5 et 1,8 millions d’années. Mais les chercheurs affirment que leur simulation est la première à correspondre aux données sur l’évolution du climat tirées de l’analyse des sédiments des fonds marins. Aujourd’hui, la quantité de CO2 dans l’atmosphère est « anormale », affirme auprès de CNN Matteo Willeit, auteur principal de cette étude publiée dans Sciences Advances. Selon lui, les niveaux de CO2 n’atteindraient pas 280 parties par million (ppm) en l’absence d’activité humaine. Actuellement, ils dépassent les 400 ppm et sont en augmentation. »Il semble que nous poussions maintenant notre planète d’origine au-delà des conditions climatiques de toute la période géologique actuelle, le Quaternaire », s’inquiète Matteo Willeit. L’étude montre que les températures moyennes mondiales n’ont jamais dépassé les niveaux préindustriels de plus de 2 degrés Celsius au cours des 3 derniers millions d’années. Selon les prévisions, si aucune mesure drastique n’est prise pour lutter contre le réchauffement climatique, elles pourraient augmenter de 2 degrés dans les cinquante prochaines années.

« Nos résultats impliquent une forte sensibilité du système terrestre à des variations relativement faibles du CO2 dans l’atmosphère. Aussi fascinant que cela soit, c’est aussi inquiétant », écrivent les auteurs de l’étude. « Le changement climatique moderne que nous observons est donc énorme, même selon les normes de l’histoire de la Terre. »

Record des dividendes mondiaux et plus 9% !

Record des  dividendes mondiaux  et plus  9% !

Record de  dividendes en 2018, 1370 milliards de dollars en 2018 (+9,3%) d’après  la société de gestion Janus Henderson Global Investors, »Plusieurs secteurs, comme les secteurs minier, pétrolier et bancaire, ont normalisé leurs paiements de dividendes, après une période où leurs dividendes furent faibles, voire inexistants », explique Ben Lofthouse, directeur de la gestion actions internationales à fort rendement chez Janus Henderson. « Certaines des grandes sociétés technologiques adoptent de plus en plus une culture de paiement de dividendes », ajoute-t-il en notant que « l’incidence des réductions d’impôts aux États-Unis a également, là aussi, fortement aidé la croissance des dividendes ». Janus Henderson estime en outre « que les dividendes augmenteront de 3,3% en 2019 pour atteindre 1414 milliards de dollars ». « Les prévisions de bénéfices des sociétés ont chuté, les perspectives économiques mondiales ont été revues à la baisse, mais la plupart des observateurs continuent de s’attendre à ce que les sociétés enregistrent une croissance de leurs bénéfices en 2019″, souligne Janus Lofthouse.

 

 

 

Nouvel An, 1031 véhicules brûlés en 2018 : record à battre

Nouvel An, 1031 véhicules brûlés en 2018 : record à battre

 

Lors  des débordements des gilets jaunes, les chaînes d’info se sont régalées des incendies notamment de véhicules. Des incendies évidemment inadmissibles et qui ternissent effectivement la crédibilité du mouvement des gilets jaunes. Par contre comme d’habitude les mêmes médias et les pouvoirs publics risquent d’être beaucoup plus discrets par rapport au nombre de véhicules qui seront brûlés le soir de la Saint-Sylvestre. 1031 véhicules en 2018 Le même rituel que les autres années mais à peu près le double de véhicules brûlés par rapport à 2017  C’est devenu une sorte de rituel. Plus de 1000 véhicules incendiés   contre  650 véhicules l’an dernier avaient  brûlés à l’occasion des festivités du nouvel an. Une curieuse manière de fêter la nouvelle année qui témoigne du désordre social mais aussi mental de certains individus. La preuve aussi du laxisme sociétal vis-à-vis d’actes complètement irresponsables. Le pire c’est que la plupart de ces voitures brûlées par des jeunes sont des véhicules appartenant aux populations défavorisées de leur propre quartier. La preuve aussi du laxisme des pouvoirs publics puisque le ministère de l’intérieur avait considéré ces atteintes aux biens comme relevant presque de la normalité. « La nuit de la Saint-Sylvestre s’est déroulée sans incident majeur », avait constaté le ministère. Il ne s’agit certes pas d’une catastrophe économique la plupart des victimes étant  indemnisée par les assurances. Mais une indemnisation qui se fonde sur l’argus et qui ne permettra pas de remplacer des véhicules âgés mais encore en bon état. Un rite idiot,  une atteinte aux biens qui montre l’impuissance des pouvoirs publics à assurer la sécurité des biens voir des personnes. Il s’agit d’un phénomène sociétal qui confirme que certains quartiers notamment constituent des zones de non-droit puisque ce sont dans ces zones que la plupart des véhicules ont été incendiée. Des zones qui constituent un terreau pour le radicalisme religieux qui fournit une  légitimité au désordre, à la haine et à la violence. Le prétexte religieux est instrumentalisé dans la mesure où les voyous auteurs de ces délits ignorent à peu près tout de la religion à laquelle il se réfère. Sans parler de ceux complètement athées qui profitent du laxisme général pour manifester leurs pulsions de destruction. Compte tenu de l’environnement délétère, il est possible que le record soit encore battu en 2019. Et on peut être assuré le ministère de l’intérieur tentera de minimiser les faits.

 

Tarifs des péages autoroutiers : en hausse comme les profits record

Tarifs des péages autoroutiers : en hausse comme les profits record

 Cette fois on va instrumentaliser les travaux à réaliser pour augmenter encore les tarifs. Ceci alors que les sociétés font des bénéfices record. D’année en année, Des bénéfices sont toujours plus invraisemblables.

Sur un an, bénéfices en hausse sur un an de 28,5% (1,75 milliard d’euros) et des dividendes en progression de 88,5% (près de 4 milliards d’euros !). Pourtant  les concessionnaires vont avoir le droit d’appliquer une majoration de leur tarif au 1er février pouvant aller jusqu’à 0,22%, en plus de l’inflation.  Les nouveaux tarifs prennent en compte l’inflation au niveau national (au moins 2%). Mais il y a d’autres paramètres qui devraient faire plus mal : chaque concessionnaire aura le droit d’appliquer une majoration comprise, selon les cas, entre +0,146 % et +0,22 % afin de compenser les 700 millions d’euros de travaux mis sur la table dans le cadre d’un plan d’investissement routier.   Ce plan d’investissement routier a été lancé par François Hollande en janvier 2017, et venait s’ajoutait à un précédent décidé en 2015. L’objectif du gouvernement était de créer 5000 emplois et d’améliorer le réseau routier au niveau local en créant des échangeurs, des aires de covoiturage ou des aménagements pour préserver le milieu naturel. Les collectivités locales prenaient en charge la moitié des investissements, le reste étant payé par les automobilistes.

123456



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol