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Chine : excédent commercial record avec les Etats-Unis qui va faire bondir Trump

Chine : excédent commercial record avec les Etats-Unis qui va faire bondir Trump

 

 

D’une certaine manière ce record d’excédents  commercial tombe assez mal et va permettre d’alimenter l’argumentaire de Trump visant à imposer des taxes nouvelles sur les importations chinoises. Des taxes qui à terme pourraient précisément peser sur les soldes commerciaux respectifs. Des taxes de 20 à 30 % qui pourraient porter sur 250 milliards d’exportations chinoises vers les Etats-Unis. La conséquence sera un ralentissement des échanges avec un impact sur la croissance y compris de l’Europe,  de l’Allemagne mais par répercussion aussi de la France. Pékin a encaissé un excédent bilatéral de 28,97 milliards de dollars en juin, un chiffre en hausse de 18% sur le mois de mai (24,58 milliards), a annoncé vendredi l’Administration des douanes. Il s’agit d’un record pour un excédent mensuel depuis 1999, selon l’agence Bloomberg.

Ces chiffres sont les derniers à être compilés avant l’entrée en vigueur des droits de douane punitifs de 25% que les deux pays se sont mutuellement imposés à partir du 6 juillet sur 34 milliards de dollars d’importations. Le président américain, qui accuse la Chine de concurrence déloyale et de piller la technologie de son pays, menace d’imposer des droits de douane supplémentaires sur la quasi-totalité des exportations chinoises. Mais en dépit de l’ouverture des hostilités, le commerce se porte bien entre les deux premières économies du monde: sur les six premiers mois de l’année, le commerce bilatéral a progressé de 13,1% et les seules exportations de la Chine ont augmenté de 13,6% (+11,8% pour les importations).

Mais Pékin reconnaît que la tendance ne pourra pas se poursuivre. « Ce différend commercial aura certainement un impact sur les échanges Chine-USA et un impact très négatif sur le commerce mondial », a déclaré devant la presse le porte-parole des Douanes, Huang Songping.

Or la rivalité commerciale entre les deux puissances du Pacifique ne montre guère de signes d’apaisement: aucune discussion avec les Etats-Unis n’est à l’ordre du jour, faute de confiance entre les deux pays, a fait savoir jeudi le gouvernement chinois.

Dans un communiqué, le ministère du Commerce a rejeté les accusations de Washington selon lesquelles la concurrence déloyale de Pékin est à l’origine de l’excédent commercial chinois.

Pour Pékin, Washington « surestime » le déséquilibre commercial bilatéral, dont l’origine est à chercher « dans les problèmes sous-jacents à l’économie et à la société américaines ».

Les recettes des radars : record 1 milliard

Les recettes des radars : record 1 milliard

I milliard de recettes en 2017 (10%) mais  tout n’a pas été dépensé dans les routes, comme certains automobilistes le croient. Sur le milliard d’euros rapporté par les radars, 438 millions ont en réalité servi à payer la dette de l’État, d’après la Cour des comptes. « Il est tout à fait facile de respecter les limitations de vitesse » Le gouvernement assume car il y a d’autres sources de financement que la Sécurité routière. Puis, il défend l’idée que, ces amendes, chacun peut les éviter : « Il est tout à fait facile de respecter les limitations de vitesse, je rappelle que tout radar fixe est précédé d’un panneau, donc c’est à chacun de prendre sur soi pour y faire attention », a lancé Emmanuel Barbe, le délégué interministériel à la Sécurité routière. Il faudra faire plus attention encore, car le gouvernement souhaite baisser la vitesse maximale à 80 km/h sur certaines routes dès cet été.

Record de la dette mondiale (FMI)

Record de la dette mondiale (FMI)

Selon le FMI, l’ensemble de la dette mondiale a atteint 164.000 milliards de dollars en 2016 et représente 225% du PIB mondial. « Le monde est désormais 12% plus endetté que lors du précédent record en 2009″, a déploré le FMI, qui attribue notamment cette hausse de l’endettement à la Chine, qui, à elle seule, représente 43% de l’augmentation de la dette depuis 2007. Avec la remontée de l’inflation vers 2018 mais plus sûrement en 2019, la bulle de l’endettement comporte des risques accrus d’éclatement. Pour atténuer au maximum les effets de la crise financière de 2008, les Banques centrales des plus grandes puissances du monde (la Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne, la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon), ont fait chuter leur taux directeurs, pour relancer la machine du crédit et soutenir la croissance mondiale. Si bien qu’aujourd’hui, les taux sont sinon proches de zéro (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, Israël, Danemark), carrément nuls (les 19 pays membres de la zone euro et le Japon) voire… négatifs (Suisse et Suède).Prudemment, la FED a cependant augmenté ses taux …en attendant la suite et surtout la politique de Trump.  Le fonds monétaire international s’inquiète à juste titre de l’emballement de la dette mondiale qui atteint un record historique Une dette de l’ordre de 200 000 milliards. En excluant le secteur financier, l’endettement global s’élevait fin 2015 à 152.000 milliards de dollars et 164 milliards en 2016 soit 225% du produit intérieur mondial exprimé en nominal. On se demande bien pourquoi le fonds monétaire international exclut un secteur financier aujourd’hui en danger du fait de ses investissements spéculatifs. Les politiques monétaires et budgétaires ont montré leurs limites pour réduire la bulle de ses dettes qui présentent un sérieux risque d’éclatement. D’après l’économiste allemand Claus Vogt, auteur du livre « The Global Debt Trap », « La situation actuelle est bien pire que celle de 2000 ou 2007, et avec des taux d’intérêt proches de zéro, les banques centrales ont déjà épuisé leurs munitions. De plus, l’endettement total, en particulier celui des gouvernements, est bien plus élevé qu’il ne l’a jamais été ». « Lorsque la confiance dans la Réserve fédérale, la Banque centrale européenne et les institutions similaires ailleurs commencera à disparaître, il y aura un exode massif hors des marchés d’actions et d’obligations. Je pense que nous sommes très proches de ce moment clé de l’histoire financière », ajoute-t-il. Mais pour le moment, les marchés actions poursuivent leur envolée, et des sociétés de l’Internet qui n’existaient même pas il y a 10 ans sont supposées valoir des milliards de dollars, alors qu’elles ne réalisent parfois aucun bénéfice. L’exemple le plus significatif étant sans doute Uber en déficit chronique mais  valorisée à 65 milliards mais cependant protégé parce que non côté en bourse.  De nos jours, Wall Street récompense même les entreprises qui enregistrent régulièrement des pertes conséquentes. Le réveil sera dur, prédit Snyder. Il pense que nous nous dirigeons vers le plus grand krach financier de tous les temps. « 199.000 milliards de dollars de dettes sont sur le point de s’effondrer, et chaque homme, femme ou enfant de cette planète éprouvera la douleur de ce désastre », conclut-il. Ce que dit d’une autre manière le FMI « De hauts niveaux de dette sont coûteux parce qu’ils conduisent souvent à des récessions financières qui sont plus marquées et plus longues que les récessions normales », a estimé Vitor Gaspar, directeur du département des affaires budgétaires au FMI. Cette flambée de l’endettement tient principalement au secteur privé, qui a profité à plein de l’ère de « l’argent pas cher » alimentée par les politiques monétaires ultra-accommodantes des grandes banques centrales. Sur fond de croissance atone, cet endettement se révèle toutefois aujourd’hui un lourd handicap pour de nombreuses entreprises, notamment en Chine. « Une dette privée excessive constitue un grand frein à la reprise mondiale et un risque pour la stabilité financière », a estimé Victor Gaspar. Les pays ont également vu leur dette publique gonfler et souffrent eux aussi de la conjoncture économique morose, qui les empêche de réduire ce fardeau, souligne le FMI. La dette du Japon devrait ainsi atteindre 250% de son produit intérieur brut cette année, celle de la Grèce 183% tandis que celle de la France devrait frôler les 100%, selon le FMI.  Selon les chiffres de l’Insee dévoilés cette semaine, la dette publique française s’établit à 2148 milliards d’euros à la fin de 2016. Rapportée à la richesse nationale, cette dette de l’ensemble des administrations publiques, mesurée selon les critères de Maastricht, atteint 98,4% du PIB. La dette publique correspond à la somme des soldes des comptes publics enregistrés chaque année par un État. Or la France n’a pas affiché une seule année budgétaire positive depuis… 1975! Voilà donc bientôt 41 années consécutives que la dette publique française file de record en record. Le risque central étant que le monde s’installe dans une croissance assez molle pour très longtemps.

TFI- Macron : audience record mais déception record aussi

TFI- Macron : audience record mais déception record aussi

 

En choisissant une mission  particulièrement regardée notamment par la France périphérique, Macron a voulu frapper fort. Effectivement cette émission a enregistré une  audience record. (6.4 Millions de spectateurs) et des reprises partout dans les médias.  Malheureusement  l’intervention de Macron a fait un flop surtout chez les retraités. 72% des retraités pas convaincus à propos de la CSG selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro. Selon cette enquête parue vendredi, l’intervention dans le journal de 13-Heures de Jean-Pierre Pernaut a été un succès d’audience, avec 70% des Français interrogés exposés d’une manière ou d’une autre à la parole présidentielle.  Par ailleurs les Français n’ont pas été non plus convaincus par les explications présidentielles sur la baisse de la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires : 68% des sondés et 75% des ruraux, les plus concernés, sont dans ce cas. En ce qui concerne le conflit à la SNCF, 56% des Français soutiennent la réforme voulue par le gouvernement et 55% jugent “pas justifié” le mouvement de grève, qui en est à sa troisième période de deux jours. Interrogés sur les traits de personnalité d’Emmanuel Macron, les sondés l’ont jugé “pas humble” (75%, +3 points par rapport à décembre), “pas proche des gens” (70%, +8). Ils sont 65% (-2) à le considérer comme le “président des riches” alors qu’Emmanuel Macron se présente en “président de tous les Français”.

L’enquête a été réalisée les 12 et 13 avril auprès d’un échantillon de 1.011 Français interrogés via internet. Selon Mediamétrie, 6,4 millions de téléspectateurs ont regardé le président sur TF1, un record d’audience à cette heure, avec un pic à sept millions en début d’émission. Environ un million de personnes supplémentaires l’ont regardé en vidéo. Les sondés l’ont jugé “pas humble” (75%, +3 points par rapport à décembre), “pas proche des gens” (70%, +8). Ils sont 65% (-2) à le considérer comme le “président des riches” alors qu’Emmanuel Macron se présente en “président de tous les Français”.

 

Capital investissement : record en 2017

Capital investissement : record en 2017

Une nouvelle qui conforme la reprise de l’investissement en France. Y compris des PME. Selon France Invest,  les quelque 300 acteurs français du “private equity” ont ainsi levé 16,5 milliards d’euros l’an passé, contre 14,7 milliards en 2016, dont près des deux tiers (63%) auprès d’investisseurs hexagonaux. Dans le même temps, ils ont investi 14,3 milliards d’euros (+15%) dans 2.142 entreprises (+13%). Les start-up et les PME ont représenté 72% du total et les ETI (entreprises de taille intermédiaire) 26%, mais près de 20% des entreprises ont concentré environ 90% des investissements. De plus, les montants investis dans les seules entreprises françaises ont progressé de +32% entre 2016 et 2017, la France représentant 85% des entreprises investies, une proportion stable. Cité dans un communiqué, Olivier Millet a estimé que l’accélération des investissements “traduit le rôle croissant pris par les 300 investisseurs en capital, membres de France Invest, tiers de confiance entre les investisseurs institutionnels et privés et les start-up, les PME et les ETI qui désirent financer leurs projets de croissance et accélérer leur transformation.” “Nous sommes sur la bonne trajectoire pour, d’ici à 2020, atteindre l’objectif collectif de 20 milliards d’euros de capitaux levés par an”, a-t-il dit. Le capital investissement devrait en outre bénéficier des dispositions de la future loi Pacte en matière de financement des entreprises pour faciliter l’investissement dans les sociétés non cotées via l’assurance vie et le plan d’épargne en actions-PME.

Les fusions et acquisitions : record à 12 milliards de dollars.

Les fusions et acquisitions : record à 12   milliards de dollars.  

 

Record mondial au premier trimestre pour les fusions acquisitions  qui sont d’abord soutenue par la reprise de la croissance mondiale, la restauration des marges des entreprises aussi de l’argent encore relativement bon marché. Il faut noter que ces opérations ont surtout concerné les grandes sociétés puisque dans le même temps leur nombre diminuent. Alors qu’en valeur les opérations de M&A ont augmenté de 67% au premier trimestre 2018 par rapport à la période comparable de 2017, leur nombre a chuté de 10% à 10.338, selon des données préliminaires de Thomson Reuters. Parmi les transactions les plus importantes conclues sur la période janvier-mars, figure l’acquisition par l’assureur santé américain Cigna du gestionnaire de prescriptions médicales Express Scripts Holding pour 54 milliards de dollars. En Allemagne, E.ON a acquis la participation majoritaire de RWE dans le spécialiste des énergies renouvelables Innogy. Les M&A ont doublé en volume au premier trimestre en Europe, tandis qu’elles ont augmenté de 67% aux Etats-Unis et de 11% en Asie. “Un environnement macro-économique plus favorable en Europe a engendré une plus grande confiance pour faire avancer les choses. Des transactions, qui étaient dans les tuyaux depuis longtemps, se sont concrétisées et certains secteurs, comme celui des services aux collectivités, ont été complètement transformés par la dernière vague de consolidation”, explique Borja Azpilicueta, responsable d’EMEA Advisory chez HSBC.

Janvier : hausse de température record

Janvier : hausse de température record

 

Le mois de janvier le plus doux depuis le début des mesures » en 1900, a précisé le prévisionniste de Météo-France Etienne Kapikian.  En jauvier  la France est finalement de +3.4°C au-dessus de la moyenne 1981-2010 (8.4°C pour une moyenne de 5.0°C), mois de janvier le plus doux depuis le début des mesures, dépassant janvier 1988, 1936 et 2014 (+2.7°C/normale). Le record « d’anomalie positive de température moyenne » pour un mois de janvier était jusqu’ici de +2,7 °C, valeur observée en 1988, 1936 et 2014, selon Météo-France. D’autre part, la pluviométrie « a atteint des valeurs comparables aux records de janvier 1988 sur la quasi-totalité du pays », avec en moyenne une pluviométrie excédentaire de plus de 80 % et des records atteints à Rouen​ (167 mm), Rodez (199,8 mm), Langres (242,2 mm) ou Bourg-Saint-Maurice (357 mm). En moyenne sur la France, il n’a jamais autant plu depuis 1959 sur les mois de décembre et janvier. Retrouvez notre point #pluies et #inondations de l’hiver 2018.Météo-France avait déjà annoncé il y a quelques jours que la France avait connu sur les deux mois de décembre-janvier un cumul moyen de pluies record depuis 1959, année de début de la modélisation de la pluviométrie.  Enfin, le soleil a été « quasi absent », excepté sur les régions méditerranéennes, les Pyrénées et la pointe bretonne. « Le déficit d’ensoleillement a souvent dépassé 50 % de la frontière belge au nord de la Nouvelle-Aquitaine », et des records de faible ensoleillement ont été battus notamment à Rouen où le soleil n’a brillé que 18 heures en un mois).

 

Population Allemagne : record d’actifs

Population Allemagne : record d’actifs

 

En 2017, l’Allemagne comptait 44,3 millions d’actifs, son niveau le plus élevé depuis la réunification, en 1990 à comparer au 30 millions d’actifs en France.  Avec 638.000 travailleurs disponibles de plus qu’en 2016, soit une progression de 1,5 %, «il s’agit de la plus forte hausse annuelle depuis 2007», pointe l’Office fédéral allemand des statistiques (Destatis). Deux phénomènes permettent de compenser la démographie défavorable outre-Rhin: la participation accrue des nationaux sur le marché du travail et l’arrivée de main-d’œuvre étrangère.  Le pays a également affiché son taux de chômage le plus faible depuis vingt-sept ans, avec 5,3 % de sa population active sans emploi. Une nouvelle d’autant plus positive que, dans le même temps, le nombre d’actifs à faibles revenus (exerçant des «mini-jobs») a diminué, relève encore Destatis. En France, on compte 1 million d’actifs supplémentaires en France en dix ans. En 2016, 29,2 millions de personnes, âgées de 15 à 64 ans, sont ainsi considérées comme actives, au sens du Bureau international du travail, Parmi ces actifs, l’Insee recense donc 26,2 millions d’individus ayant un emploi et 3 millions au chômage. À 87,9%, les actifs sont âgés entre 25 et 49 ans. Mais en Allemagne, il faudra compter avec  Le vieillissement de la population qui devrait entraver la croissance du pays à moyen terme. La population apte au travail, c’est-à-dire âgée de 15 à 74 ans, diminuera de 2,5 millions d’ici à 2025, a averti en avril la Bundesbank, la banque centrale allemande, en soulignant le poids utile de l’immigration. «Les travailleurs provenant d’Europe de l’Est (Pologne…) et du Sud (Italie, Grèce…) et de nombreux autres pays permettent à la population active de continuer à progresser outre-Rhin au lieu de reculer», pointe de son côté Patrick Artus, chef économiste de la banque Natixis. Depuis 2015, l’Allemagne a accueilli un million et demi de personnes fuyant les zones de conflit ou la misère.

Pollution CO2 : un nouveau record mondial

Pollution CO2 : un nouveau record mondial

Autant dire que les objectifs de Paris de la COP 21 vont demeurer théoriques puisqu’au contraire les émissions de CO2 progressent  ; En cause, la croissance de la pollution des pays en développement et une  réduction très faible dans les pays développés. Les énergies renouvelables ne sont pas à la hauteur du défi d’autant que certaines comme les éoliennes relèvent du gadget coûteux.  En fai,t il faudra attendre notamment l’interdiction du moteur thermique des  automobiles pour constater uen réduction significative de la pollution, c’est à dire pas avant 20 ou 30 ans ! Les émissions de CO2 sont en effet restées globalement stables pendant trois ans, de 2014 à 2016, mais elles vont repartir à la hausse cette année, essentiellement à cause d’une augmentation en Chine après deux années de recul, disent les scientifiques. « Avec 41 milliards de tonnes de CO2 émis estimés pour 2017 (si l’on ajoute la déforestation, ndlr), on risque de manquer de temps pour garder la température sous 2°C, et a fortiori 1,5°C », objectif fixé par l’accord de Paris adopté fin 2015 contre le réchauffement climatique. a déclaré la chercheuse Corinne Le Quere, directrice du centre Tyndall pour les recherches sur le changement climatique à l’Université d’East Anglia, au Royaume-Uni. Les émissions de la Chine devraient augmenter de 3,5%, La Chine est le plus gros émetteur mondial de gaz à effet de serre, devant les Etats-Unis, et représente 28% des émissions. Les émissions de CO2 des Etats-Unis – devraient quant à elles diminuer de 0,4% en 2017, une baisse plus faible que ces dernières l. L’Inde voit quant à elle ses émissions croître un peu moins (+2%) mais ce devrait être temporaire, préviennent les chercheurs. Quant à l’UE, ses émissions reculent moins vite que la décennie précédente (-0,2%). Et si les énergies renouvelables se développent de manière (+14% par an ces 5 dernières années), mais il faudra  quelques années ou plutôt quelques décennies.  Pour qu’elles aient un impact significatif sur les émissions mondiales de CO2″.

Record de dividendes : l’indécence folle

Record de dividendes : l’indécence folle

 

Les dividendes versés deviennent indécents voire dangereux. Dernier exemple en date,  les patrons de Chanel qui se versent  3.4 milliards soit quatre fois le bénéfice mettant au passage la trésorerie en difficulté.  Après des dividendes déjà record en 2016 et qui augmentent de plus de 7 % au cours du second trimestre 2017, les dividendes  sont irresponsables quand on sait que l’inflation tourne autour de 1 %. D’après le cabinet Janus Henderson, les 1200 plus grosses sociétés cotées en Bourse ont versé 447,5 milliards de dollars de dividendes au cours du deuxième trimestre. Ce qui constitue un nouveau record. Les dividendes ont même augmenté de 7,2%, ce qui représente la plus forte hausse depuis fin 2015. Pour la France  2016, les entreprises du seul CAC 40 ont distribué pas moins de 55,7 milliards d’euros sous forme de dividendes et de rachat d’actions, selon les calculs de la lettre d’information financière Vernimmen.net. Ce n’est pas un record mais presque puisqu’elles se sont rapprochées des 56 milliards versés en 2014 et surtout des 57,1 milliards distribués en 2007, juste avant la crise financière. La progression est notable par rapport à l’an dernier (43 milliards de dollars) et surtout par rapport à la moyenne de ces dernières années, autour de 43 milliards, une fois retraitée des dividendes et rachats exceptionnels. Dernier exemple  En France, les patrons de Chanel, es frères Alain et Gérard Wetheimer, propriétaires de 100% du capital du groupe Chanel, se sont octroyés 3,4 milliards d’euros de dividendes pour l’exercice 2016, C’est plus du double qu’en 2015, année durant laquelle les deux frères s’étaient déjà accordés un chèque de 1,6 milliard d’euros de dividendes. Mais les dividendes que les Wertheimer se sont versés en 2016 sont surtout surprenants lorsque comparés aux résultats financiers du groupe. En effet, les 3,4 milliards d’euros représentent près des deux tiers du chiffre d’affaire du groupe et 4 fois le bénéfice net réalisé la même année !( en baisse de 9% à 5,67 milliards de dollars, tout comme le résultat opérationnel (baisse de 20% à 1,28 milliard de dollars) et le bénéfice net, qui recule de 35% pour s’établir à 874 millions de dollars. Pire encore, ces gros dividendes ont plombé la trésorerie du groupe spécialisé dans le luxe, qui passe sous la barre du milliard de dollars « pour la première fois depuis très longtemps« , précise Challenges.

Record de dividendes ou la folie capitaliste

Record de dividendes ou la folie capitaliste

Personne ne peut contester sans doute, hormis quelques bobos gauchistes et quelques apparatchiks, que les le capitalisme et l’économie de marché sont les systèmes les moins pires pour gérer l’économie. Pour le capitalisme le principe est simple, les épargnants mettent leurs fonds à disposition d’une entreprise qui en retour rémunère leurs investissements via des dividendes. Comme souvent, ce n’est pas le principe qui est en cause mais la manière dont il est appliqué. Et de ce point de vue lorsque les dividendes versés deviennent outranciers voir dangereux alors se posent la question de la régulation des profits. Or après des dividendes déjà record en 2016 et qui augmentent de plus de 7 % au cours du second trimestre 2017 sont irresponsables quand on sait que l’inflation tourne autour de 1 %. D’après le cabinet Janus Henderson, les 1200 plus grosses sociétés cotées en Bourse ont versé 447,5 milliards de dollars de dividendes au cours du deuxième trimestre. Ce qui constitue un nouveau record. D’après le cabinet Janus Henderson, qui a analysé les 1200 sociétés les plus importantes en termes de capitalisation, les dividendes qu’elles ont distribués n’ont jamais été aussi élevés que lors du deuxième trimestre 2017 avec pas moins de 447,5 milliards de dollars reversés aux actionnaires, soit une hausse de 5,4% en glissement annuel. Hors effets de change, les dividendes ont même augmenté de 7,2%, ce qui représente la plus forte hausse depuis fin 2015. Pour la France  2016, les entreprises du seul CAC 40 ont distribué pas moins de 55,7 milliards d’euros sous forme de dividendes et de rachat d’actions, selon les calculs de la lettre d’information financière Vernimmen.net. Ce n’est pas un record mais presque puisqu’elles se sont rapprochées des 56 milliards versés en 2014 et surtout des 57,1 milliards distribués en 2007, juste avant la crise financière. La progression est notable par rapport à l’an dernier (43 milliards de dollars) et surtout par rapport à la moyenne de ces dernières années, autour de 43 milliards, une fois retraitée des dividendes et rachats exceptionnels. En France, les dividendes versés sont restés quasiment stables au cours du deuxième trimestre (40,6 milliards de dollars contre 41 milliards un an plus tôt) malgré la présence de deux groupes français (Sanofi et BNP Paribas) parmi les principaux payeurs de dividendes à l’échelle internationale (voir tableau ci-dessous). Pour la fin de l’année, Janus Henderson se montre assez optimiste et estime que les dividendes devraient désormais atteindre le montant record de 1208 milliards de dollars. 

Embauches cadres : hausse record en 2017

Embauches cadres : hausse record en 2017

Signe sans doute que la conjoncture économique s’améliore  en zone euro mais aussi en France (comme vient de le confirmer aujourd’hui le FMI), l’embauche des cadres augmente de manière sensible et atteint même des records dans le privé. Les entreprises du secteur privé devraient recruter 215.000 cadres en 2017 (+5,4 %), un niveau « inégalé » dont pourraient profiter jeunes recrues et seniors, selon l’estimation publiée ce vendredi par l’Association pour l’emploi des cadres (Apec). Le nombre des embauches en CDI ou CDD de plus d’un an devrait atteindre 225.000 en 2018 et 236.000 en 2019, prédit l’Apec, qui a légèrement revu à la hausse ses prévisions du mois de février. Il dépasserait ainsi cette année le niveau d’avant la crise de 2008 (pic à 208.000 en 2007) et constituerait un record. Il était tombé sous les 144.000 en 2009. En 2016, 204.000 cadres ont été recrutés (+12 % par rapport à 2015) pour un solde net (entre emplois créés et départs) de 45.300 emplois en un an.  L’Apec a établi ses estimations sur la base des intentions de recrutements de cadres recueillies fin 2016 auprès d’un panel représentatif de 11.000 entreprises, croisées avec les perspectives démographiques et économiques (+1,6 % de croissance du PIB en 2017 et 2018, +1,8 % en 2019). Elles sont confortées par le dernier baromètre trimestriel de l’Apec, selon lequel 58 % des entreprises ont l’intention de recruter au moins un cadre au 3e trimestre. Cette bonne tendance s’explique d’une part par la reprise de la croissance et des investissements, mais également par la progression générale des qualifications et de l’emploi cadre dans une économie de plus en plus tertiarisée, souligne l’association. Parmi les 325.000 cadres au chômage en France, 43 % le sont depuis un an au moins, « il faut qu’ils puissent en profiter » et cela suppose « un effort important de formation », a ajouté Jean-Marie Marx lors d’une présentation à la presse. Dans ce contexte, trois secteurs restent des « locomotives » de recrutement : l’informatique, l’ingénierie-R & D et le conseil et services aux entreprises. La tendance est également très favorable dans la construction. Partenaire d’un programme de formations innovantes pour « l’usine et le bâtiment du futur », l’Apec vient d’éditer des fiches détaillées sur 6 « tendances métiers » d’avenir : BIM (maquettes numériques), performance énergétique, internet des objets, big data, impression 3D et PLM (optimisation des processus de production). Ces six domaines représentent aujourd’hui 5 % des recrutements de cadres.

Google : une amende record de 2,42 milliards d’euros

Google : une amende record de 2,42 milliards d’euros

 

Un amende record et ce n’est pas fini si l’on tient compte notamment que le moteur de recherche  impose pratiquement de cliquer sur des tas d’annonces parasites avant d’atteindre le site recherché. La commission européenne veuet donc pour commencer imposer une  amende record de 2,42 milliards d’euros pour abus de position dominante concernant son comparateur de prix. L’exécutif européen reproche à Google d’avoir profité de sa position dominante sur le marché des moteurs de recherche en conférant un avantage systématique à son comparateur baptisé Google Shopping. « Ce que Google a fait est illégal au regard des règles de concurrence de l’UE. Elle a empêché les autres sociétés de livrer concurrence sur la base de leurs mérites et d’innover. Et surtout, elle a empêché les consommateurs européens de bénéficier d’un réel choix de services et de tirer pleinement profit de l’innovation », a déclaré Margrethe Vestager, la commissaire européenne à la Concurrence, citée dans un communiqué de l’exécutif européen. L’exécutif européen demande à présent à Google de mettre fin à ses pratiques sous 90 jours sous peine d’astreinte représentant jusqu’à 5% du chiffre d’affaires quotidien moyen d’Alphabet. L’amende reçue par Google est la plus importante jamais infligée par l’Union européenne à un groupe américain. En 2009, le géant américain des semi-conducteurs Intel avait été sanctionné à hauteur de 1,06 milliard d’euros, ce qui constituait le record jusqu’à présent. En 2016, le chiffre d’affaires quotidien moyen d’Alphabet était de 246,6 millions de dollars. L’amende infligée mardi représente 13,9% du bénéfice net hors exceptionnels du groupe en 2016 (19,478 milliards de dollars) et équivaut à 0,4% seulement de sa capitalisation boursière (665,57 milliards de dollars). Google Shopping permet aux internautes de comparer des produits et des prix en ligne et de trouver des offres de distributeurs et d’autres revendeurs. La Commission européenne a ouvert une enquête sur ce dossier il y a sept ans après des plaintes notamment du site américain de recommandation Yelp, du voyagiste TripAdvisor, du site britannique de comparaison de prix Foundem, du groupe de médias News Corp et du cabinet FairSearch. Les pénalités en cas de non respect des exigences de la Commission, qui n’ont pas été précisées, seraient d’environ 12 millions de dollars par jour sur la base d’un chiffre d’affaires 2016 d’Alphabet de 90,3 milliards de dollars. « Cette décision change la donne. La Commission a confirmé que les consommateurs n’ont pas accès à ce qui est le plus pertinent pour eux sur le moteur de recherche le plus utilisé dans le monde mais plutôt à ce qui est le mieux pour Google », a déclaré pour sa part Monique Goyens, directrice générale du Bureau européen des unions de consommateurs, le BEUC. Aux Etats-Unis, où une enquête avait également été ouverte, Google a conclu un accord avec les autorités en 2013 en promettant d’arrêter de « supprimer » les commentaires et autres données provenant des sites web concurrents pour ses propres produits. La Commission européenne mène deux autres enquêtes au sujet de Google. Elle lui reproche d’utiliser Android pour évincer la concurrence, un dossier encore plus important car son système d’exploitation mobile est utilisé dans la plupart des smartphones. Google est également sous le coup d’une enquête concernant sa plate-forme publicitaire Adsense, accusée de faire barrage aux concurrents dans la recherche sponsorisée. Si le groupe américain était reconnu coupable sur ces deux dossiers, la Commission a prévenu qu’elle risquait de lui imposer de lourdes amendes.

Législatives : Abstention record, pourquoi ?

Législatives :  Abstention record, pourquoi ?

Comme souvent plusieurs facteurs explicatifs permettent d’éclairer le record d’abstention de dimanche pour le second tour.  D’abord la lassitude, trop de politique tue la politique, ensuit le doute général vis-à-vis des promesses électorales, enfin la grande désillusion à l’égard de la compétence des mouvements essentiellement contestataires. De ce point de vue,  le débat Macron-Le Pen aura souligné que les extrêmes sont davantage des syndicats protestataires que des organisations à vocation gouvernementale. On s’attend à 53% d’absentions selon un sondage Odoxa pour franceinfo* pour le second tour, un record historique sou la 5ème république.  Ve République. Au premier tour du scrutin, le 11 juin, 51,29% des Français s’étaient abstenus, ce qui était déjà un record. Selon le sondage, 48% des sympathisants de gauche comptent s’abstenir, 35% des sympathisants de droite hors FN, 61% des sympathisants FN et 35% des sympathisants d’En Marche.  Ce sont les jeunes qui devraient le plus s’abstenir : 61% des 18-24 ans et 63% des 25-34 ans ne se rendront pas aux urnes. Du côté des catégories socioprofessionnelles, 58% des employés et ouvriers devraient s’abstenir.  En ce qui concerne les raisons, 27% des abstentionnistes déclarent ne pas se rendre aux urnes parce qu’ils pensent que l’élection est jouée d’avance et que La République en marche va l’emporter, alors que 24% ne se reconnaissent pas dans les projets ou les personnalités des candidats qui se présentent. Selon ce sondage, 6 Français sur 10 estiment qu’une large majorité En Marche à l’Assemblée nationale serait une mauvaise chose, étant donné que le mouvement n’a recueilli qu’un tiers des votes au premier tour des élections législatives. Dans le détail, c’est ce que pensent 65% des sympathisants de gauche, 77% des sympathisants de droite hors FN et 85% des sympathisants du FN.

Législatives: Nouveau record d’abstention

Législatives:  Nouveau record d’abstention

53% d’absentions selon un sondage Odoxa pour franceinfo* publié vendredi 16 juin. Si cette prévision se confirme, ce serait un record pour une élection présidentielle ou législative sous la Ve République. Au premier tour du scrutin, le 11 juin, 51,29% des Français s’étaient abstenus, ce qui était déjà un record. Selon le sondage, 48% des sympathisants de gauche comptent s’abstenir, 35% des sympathisants de droite hors FN, 61% des sympathisants FN et 35% des sympathisants d’En Marche.  Ce sont les jeunes qui devraient le plus s’abstenir : 61% des 18-24 ans et 63% des 25-34 ans ne se rendront pas aux urnes. Du côté des catégories socioprofessionnelles, 58% des employés et ouvriers devraient s’abstenir.  En ce qui concerne les raisons, 27% des abstentionnistes déclarent ne pas se rendre aux urnes parce qu’ils pensent que l’élection est jouée d’avance et que La République en marche va l’emporter, alors que 24% ne se reconnaissent pas dans les projets ou les personnalités des candidats qui se présentent. Selon ce sondage, 6 Français sur 10 estiment qu’une large majorité En Marche à l’Assemblée nationale serait une mauvaise chose, étant donné que le mouvement n’a recueilli qu’un tiers des votes au premier tour des élections législatives. Dans le détail, c’est ce que pensent 65% des sympathisants de gauche, 77% des sympathisants de droite hors FN et 85% des sympathisants du FN. 

 

2017 – 1er tour : record d’abstention.

2017 – 1er tour : record  d’abstention.

 

L’abstention pourrait en quelque sorte être considérée comme le premier parti de France avec près de 35 % .dépassant le record de 2002. Elle avait alors culminé à 28,4 %. Les anti-isoloirs ne sont pas exclusivement des adeptes du « tous pourris », dégoûtés par les affaires.  En cause évidemment le discrédit qui pèse sur les organisations politiques et d’une façon plus générale sur le système politique. En outre,  les affaires n’ont guère encouragé les citoyens déjà sceptiques à se déterminer à voter. En cause surtout et sans doute la complexité des enjeux actuels qui interagissent de façon systémique et dont l’appréhension est difficile notamment chez les moins diplômés. « Il existe une sociologie de l’abstention. Plus vous montez dans l’échelle sociale, moins vous vous abstenez. Les jeunes, les moins diplômés, les plus fragiles vont avoir tendance à s’abstenir plus que les autres », explique Bruno Cautrès, politologue au Cevipof, le centre de recherches politiques de Sciences-po. Cet électorat de précaires correspond justement à celui de la candidate FN. « Avec 30 % à 35 % des intentions de vote chez les moins de 35 ans. Ces jeunes non diplômés, surreprésentés dans l’électorat du FN, sont aussi les électeurs qui s’abstiennent le plus. Une faible participation le 23 avril peut donc nuire au FN », analyse Céline Braconnier, directrice de Sciences-po Saint-Germain-en-Laye et coauteure de « la Démocratie de l’abstention ». On peut regretter de ce point de vue que la plupart des candidats n’ont  pas consacré l’essentiel de leur réflexion aux grands enjeux du pays en se concentrant trop sur les promesses de court terme ;  des promesses de court terme qui faute de croissance seront récupérées par l’inflation et la fiscalité. L’abstention  se nourrit donc aussi de la médiocre qualité de la campagne considérée comme telle par 80 % des Français. Pour résumer,  là  ou on attendait une analyse et une vision, on doit se contenter d’une promesse d’augmentation des revenus de 80 à 100 euros.

 

Déficit commercial record en France et excédent en Allemagne en hausse

Déficit commercial record en France et excédent en Allemagne en hausse

Plus de 18 milliards d’excédent en Allemagne et plus de 8 milliards de déficit en France. C’est la grande différence qui caractérise le dynamisme et la compétitivité des deux  économies.  L’excédent commercial de l’Allemagne a légèrement progressé en janvier pour atteindre 18,5 milliards d’euros, sur fond de hausse des exportations comme des importations, selon les données provisoires et corrigées des variations saisonnières (CVS) publiées vendredi par Destatis. En décembre, la balance commerciale allemande, souvent critiquée pour ne pas suffisamment être réinvestie, avait enregistré un surplus de 18,3 milliards d’euros, a indiqué l’office fédéral des statistiques, révisant très légèrement son calcul initial. En janvier, en raison de livraisons d’Airbus moins élevées que d’habitude, le déficit commercial de la France s’est élevé à 7,9 milliards d’euros selon les Douanes. C’est un record. Un triste record. « Cette aggravation très forte est due en partie au niveau extrêmement bas des ventes d’Airbus, qui subissent le contrecoup des livraisons exceptionnellement élevées du mois précédent », expliquent les Douanes. « Celle-ci coïncide avec une importation inhabituelle à cette date de certains produits pharmaceutiques. Enfin, la dégradation du solde de produits énergétiques constatée depuis plusieurs mois s’aggrave, en raison notamment de la remontée des prix du pétrole« , poursuivent-elles. . Concrètement, si la remontée du pétrole devait se poursuivre, il en serait fini des espoirs de la France de rééquilibrer sa balance commerciale, en déficit depuis 2003, ou, au moins, sa balance commerciale de produits manufacturés. C’était pourtant ce que prévoyait le gouvernement au début du quinquennat. Il ne manquerait plus que l’euro reprenne du terrain face au dollar pour que la fenêtre de tir favorable pour les exportateurs et en particulier pour ceux qui exportent hors de la zone euro se referme. En 2016, le déficit commercial a progressé de plus de trois milliards d’euros pour dépasser les 48 milliards d’euros. La part des exportations françaises de biens et services dans celles de la zone euro a légèrement reculé en 2016, s’établissant à 13,4 %, après 13,6 % en 2015. Elle s’élevait 17 % en 2000. Le nombre total d’exportateurs a reculé de 0,6 % pour atteindre 124.100 unités légales. L’Allemagne, qui a enregistré un excédent commercial d’un niveau record de 252,9 milliards d’euros, en compte près de trois fois plus.

Blé : record de production mondiale de blé

Blé : record de production  mondiale de blé

 

La France n’a vraiment pas eu de chance avec sa production de blé notamment du fait de la sécheresse. Sa  productions a rarement été aussi faible et les prix aussi bas du fait du record de production mondiale. L’année dernière, la récolte de blé française avait atteint un niveau exceptionnel de 40,4 millions de tonnes. En 2016, il s’agira d’un nouveau record, négatif cette fois, pour l’Hexagone : les agriculteurs n’ont pas connu d’aussi mauvaise moisson depuis la grande sécheresse qui a touché la France en 1976. Mais en 2016, il faudra se contenter de 32 millions de tonnes environ.  Déjà annoncée comme record, la production mondiale de blé passe de 751,2 millions de tonnes (Mt) à 752,7 Mt, grâce une augmentation de 1,6 Mt en Argentine, de 500.000 tonnes en Russie, et de 300.000 tonnes en Union européenne. L’USDA souligne que le stock de report américain (une fois comptabilisé les stocks de départ plus la production, moins les importations et exportations et la consommation intérieure) va « atteindre un niveau record jamais atteint depuis la fin des années 1980″, à 253,3 Mt. Cependant, ces éléments ont été en grande partie occultés pour les analystes par l’annonce du premier chiffre officiel des surfaces plantées en blé d’hiver aux Etats-Unis « en baisse de 10%, au plus bas depuis 1909″, a déclaré Alexandre Boy analyste au cabinet Agritel. Les prix à la Bourse de Chicago sont « au plus bas depuis 2005″, indique le rapport.  »Avec des prix 30% en dessous des coûts de production, cela n’incite pas les producteurs américains à faire du blé en ce moment », selon M. Boy qui estime que c’est un facteur « haussier pour le marché ». Les Etats-Unis, premier producteur mondial de maïs ont revu à la baisse de 2 Mt la production à 384,7 Mt, entrainant une révision à la baisse de la production mondiale de maïs, quasi équivalente, à 1.038 Mt. Le géant américain a également revu à la baisse sa production de soja à 117,2 Mt, « un signal positif pour les marchés, alors que les opérateurs tablaient plutôt sur une augmentation », selon M. Boy. Cet élément est tout de même compensé par une révision à la hausse de la production de soja au Brésil de 2 Mt à 104 Mt, portant la production mondiale à 337,8 Mt, en baisse de seulement 150.000 tonnes par rapport au moins précédent.

 

En 2017, nouveau record de faible temps de travail en France

En 2017, nouveau record de faible temps de travail en France

 

Avec 4 jours de congés en plus, les Français devraient encore améliorer leur record de faible temps de travail. Il y aura en effet en 2017 six weekends de trois jours., le temps moyen serait donc autour de 1600 heurs par an.  La Fête du travail (1er mai), le 8 mai, la Fête nationale (14 juillet), et le jour de Noël tombent, en effet, soit un lundi, soit un vendredi. Au total, avec le lundi de Pâques (17 avril), celui de Pentecôte (5 juin) et le jeudi de l’Ascension (25 mai), on dénombre ainsi six week-ends de trois jours, et, éventuellement, deux weekends de quatre jours avec l’Assomption qui tombe un mardi. La France va donc demeurer le pays où l’on travaille le moins en Europe.  Un sujet presque tabou : la durée réelle de travail des français, la plus faible d’Europe. Ce qui explique notamment l’insuffisance de compétitivité, la faiblesse de la croissance, le taux de chômage et le haut niveau des dépenses de protection sociale même si d’autres facteurs explicatifs sont à prendre en compte comme le poids et le coût de l’administration Les salariés français à temps complet ont en moyenne travaillé en 2015 moins que leurs collègues européens selon une étude de l’institut Coe-Rexecode publiée mercredi 15 juin. La durée effective annuelle moyenne de travail des salariés à temps complet en France (déduction faites des congés, RTT, arrêts maladie indemnisés…) était en 2015 de 1.646 heures, en recul de 14 heures par rapport en 2013, écrit la société de recherches économiques proche du patronat, en effectuant son propre calcul sur la base de données fournies par l’office européen de statistiques Eurostat. Cette moyenne est « la plus faible des 28 pays de l’Union européenne », la France passant en 2015 derrière la Finlande. Le pays où les salariés à temps complet travaillent le plus est la Roumanie (2.080 heures). L’écart est de 199 heures avec l’Allemagne et de 228 heures avec le Royaume-Uni. Avec nos voisins latins, Italie et Espagne, il est respectivement de 130 et 165 heures. Avec l’Allemagne, le fossé s’est creusé de 13 heures en deux ans, essentiellement en raison d’absences pour congés annuels et RTT plus élevées, alors qu’il s’était resserré entre 2010 et 2013, explique Coe-Rexecode. A l’échelle de la France, les durées annuelles effectives de travail varient selon les secteurs: industrie (1.649 heures), construction (1.665), services marchands (1.718 heures). Dans les services non marchands (administration publique notamment, santé humaine et action sociale), elle est sensiblement plus faible (1.569 heures). Du coup les informations données par le ministère du travail relatives à la seule durée hebdomadaire sont à relativiser. Les salariés à temps complet travaillaient en moyenne 39,1 heures par semaine en 2015, selon les données du ministère du Travail. Ils dépassaient donc la durée légale hebdomadaire, fixée depuis 2002 à 35 heures, pour retrouver le niveau des années 2005-2006, en reflux par rapport aux 39,5 heures atteintes en 2011 à l’apogée du dispositif de défiscalisation des heures sup.

Production de pétrole record de l’Arabie saoudite en novembre

Production de pétrole record de l’Arabie saoudite en novembre

C’est le paradoxe alors  que les pays producteurs depuis des mois tentent de se concerter pour réduire la production, l’Arabie Saoudite, elle, annonce une production record en novembre. Les membres de l’Opep sont parvenus le 30 novembre à s’entendre sur une baisse de leur production de 1,2 million de barils par jour. Une baisse cependant modeste au regard de l’évolution de la demande évidemment liée à la croissance. En outre, 11 nouveaux producteurs, hors Opep, ont donné leur accord pour baisser leur production de 558.000 barils/jour.  La production de pétrole de l’Arabie saoudite a, elle,  atteint un record en novembre alors que vient d’être annoncé un accord global pour encadrer la production afin de soutenir les cours. Le premier exportateur mondial a fait savoir à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) qu’il avait produit 10,72 millions de barils par jour (bpj) le mois dernier contre 10,625 millions de bpj en octobre, a rapporté une source au sein du cartel. Si les producteurs sont parvenus à un accord pour réduire la production et faire remonter les cours reste à savoir si dans la pratique cela se traduira dans les faits et dans quelle proportion. La question récurrente pour définir des quotas par pays est de savoir quelle référence sera prise pour opérer cette diminution. Là-dessus les points de vue divergent par exemple avec la Russie qui veut prendre pour référence son plus haut niveau  production, peut-être en sera-t-il de même avec l’Arabie Saoudite longtemps hostile à un changement de stratégie de l’OPEP  et qui voulait entretenir une politique de prix bas pour étouffer la concurrence. C’est-à-dire des prix qui ne permettent pas  de garantir la rentabilité de nouveaux investissements dans de nouveaux champs pétroliers ou de gaz.

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