Archive pour le Tag 'record'

Dette France : record d’emprunt… et de coût

Dette France : record d’emprunt… et de coût

 

La France va atteindre un record en matière d’emprunt avec presque 300 milliards l’année prochaine. Un record qui cumulé avec la hausse des taux va faire exploser la charge financière.

En 2023, l’Etat doit rassembler 305,5 milliards d’euros pour se financer et financer le coût de ces emprunts, contre 306 en 2022.

C’est un montant inédit. L’Etat français compte lever 270 milliards d’euros de dette sur les marchés financiers en 2023. La France dépasse son précédent record de 260 milliards d’euros en 2021 et 2022, d’après un communiqué de l’Agence France Trésor présenté ce lundi.

Or, la charge de la dette sur ces nouveaux emprunts s’alourdit, une tendance qui devrait aller en s’aggravant. Les taux d’intérêts, dits « taux souverains » que la France paie à ses créanciers pour leur emprunter de l’argent, sont de plus en plus élevés.

L’accroissement de la charge financière découle de l’endettement passé mais aussi d’un nouveau déficit budgétaire. Théoriquement le projet de loi prévoit de stabiliser le déficit à -5 % du PIB. Une perspective douteuse avec le ralentissement économique et l’accélération de dépenses mal évaluées.

Le recul de la dette est très hypothétique, il s’agit de faire passer la dette de 111,2 % du PIB en 2023 à 111,5 % en 2022, soit un endettement total qui passera au-dessus seuil de 3.000 milliards d’euros, ainsi que l’a reconnu Gabriel Attal, et une charge de la dette grimpant à plus de 50 milliards pour atteindre 51,7 milliards l’an .

Au final, les dépenses de l’Etat devraient progresser de 21,7 milliards l’an prochain par rapport à 2022. Dans le JDD, Gabriel Attal, ministre délégué aux Comptes publics, a promis de « réduire le poids de la dépense publique de 57,6 % à 53,8 % du PIB » sur le quinquennat, mais cette promesse est déjà moins ambitieuse que celle faite durant l’été à Bruxelles, signe que l’heure n’est pas encore à la rigueur.

Parallèlement les rentrées financières seront moins importantes compte tenues du tassement net de l’activité économique.

Bercy a finalement dû revoir en baisse ses prévisions de croissance pour l’an prochain de 1,4 % à 1 % – un niveau jugé encore optimiste par nombre d’économistes – tandis que l’inflation pourrait encore attendre 4,2 % l’an prochain après 5,3 % en 2022.

L’adoption du PLF par 49.3 paraît probable, mais les membres du gouvernement entendent montrer jusqu’au bout que le blocage ne viendra pas d’eux.

Le gouvernement a toutefois abordé pour le moment l’aspect le plus consensuel des discussions avec les oppositions. A gauche, on veut relancer le débat sur la taxation des « superprofits ». Et surtout le sort réservé aux collectivités locales – alors que Bercy veut geler leurs dotations – promet un débat électrique, avec de fortes pressions pour augmenter un peu plus les dépenses.

 

Climat–Sécheresse: un record depuis plus de 100 ans

Climat–Sécheresse: un record depuis plus de  100 ans

D’après une étude de meteo-paris.com, la France est sur le point de dépasser les records de sécheresse depuis  100 à 150 ans.

 

Sécheresse de 1976

 

C’est l’année à laquelle la plupart des gens pensent lorsqu’on parle de sécheresse de référence. La grande sécheresse de 1976 a marqué les esprits de toute une génération. Le déficit pluviométrique avait débuté dès la fin de l’année 1975 avec une recharge automnale trop limitée. S’en est suivi un premier semestre 1976 remarquablement sec en France avec un déficit historique au mois de juin 1976. Juillet fut marqué par quelques orages mais août fut de nouveau trop sec. La situation ne s’est améliorée qu’à l’automne avec le retour de véritables perturbations.

 

Les conséquences de la sécheresse de 1976 furent majeures dans de nombreuses régions françaises. Le débit de nombreux cours d’eau est devenu historiquement bas, forçant à d’importantes limitations de l’usage de l’eau. D’ailleurs, l’eau a été coupée dans certaines régions, forçant la mise en place de distributions d’eau aux habitants. Notons cependant que la gestion de l’eau a été considérablement améliorée après cette grande sécheresse. L’agriculture a grandement souffert de ce manque d’eau avec des rendements très diminués durant cette année 1976.

 

 

Sécheresse de 1921

 

Parmi les plus grandes sécheresses répertoriées dans l’histoire de France, celle de 1921 fut véritablement remarquable. Celle-ci avait duré durant l’ensemble de l’année avec des déficits pluviométriques remarquables de janvier à avril puis au cours des mois de juin et de juillet ainsi que durant l’ensemble de l’automne ! Dans certaines régions françaises, il n’est même pas tombé la moitié des pluies annuelles classiques !

 

La région parisienne fut l’une des plus concernées par cette sécheresse historique. Durant l’ensemble de l’année 1921, il n’était tombé que 267 mm de pluie sur la capitale, soit un déficit annuel record de 58% ! Une telle anomalie sèche sur une année entière ne s’est plus reproduite au cours des 100 années suivantes. Même en cette année 2022 anormalement calme et sèche, le cumul des sept premiers mois de l’année à Paris a déjà dépassé celui de toute l’année 1921 (273 mm de janvier à juillet 2022).

 

Les conséquences de cette sécheresse furent dramatiques, notamment pour l’agriculture. De nombreux incendies s’étaient déclenchés en France, concernant aussi les régions du nord. En Île-de-France, d’importants brasiers avaient notamment touché la forêt de Fontainebleau au cours de l’été 1921 !

 

D’après le site la.climatologie.free.fr/, les sécheresses en Europe ne sont pas nouvelles .

C’est en 1303 qu’on a connu la sécheresse la plus importante du millénaire. On pouvait traverser le Rhin sec à pied.

Les autres sécheresses furent en 1540, 1719, 1874, 1906, 1911, 1921, 1945, 1947, 1949, 1953, 1957, 1964, 1976, 1988, 1989, 1990, 1991, 1992 et 2003. C’est de 1922 à 1952, que la France a connu un très fort réchauffement en été à cause d’un flux de sud à répétition.

En 1788, la France a connu un printemps et un été terriblement secs, qui ont compromis les récoltes.

En 1911, ce fut la seule année du siècle où on a dépassé les 35°C durant les mois de juillet, août et septembre à Paris (32 jours au dessus de 30°C à Paris et 53 jours à Marseille !)

En 1921, il a été seulement relevées 200 mm de pluie à Nancy et 278 mm Paris. La sécheresse a duré toute l’année. Cet été a été véritablement encore plus sec que celui de 1976.

En 1949, l’été a commencé plus tôt. Il faisait déjà plus de 30°C en avril dans la moitié nord, et la sécheresse a duré tout l’été avec des températures extrêmement élevées.

En 1976, la sécheresse a été si importante que tout le monde s’en rappelle comme étant une des pires années de sécheresse de la fin du 20ème siècle en Europe (voir ci-dessous).

En 1994, juillet et août ont connu 56 jours de températures supérieures à 30°C à Marseille-Marignane et 60 jours de températures supérieures à 30°C au Luc dont 31 jours en juillet.

En juillet 1950, au Luc il y a eu 19 jours de températures supérieures à 35°C (un record toujours pas battu).

En juillet 1983, à Carpentras il y a eu 15 jours de températures supérieures à 35°C et 11 jours à Marseille.

En 2003 de mars à août, une sécheresse plus importante que celle de 1989 s’est installée sur l’Europe

Sécheresse: un record depuis plus de 100 ans

Sécheresse: un record depuis plus de  100 ans

D’après une étude de meteo-paris.com, la France est sur le point de dépasser les records de sécheresse depuis  100 à 150 ans.

 

Sécheresse de 1976

 

C’est l’année à laquelle la plupart des gens pensent lorsqu’on parle de sécheresse de référence. La grande sécheresse de 1976 a marqué les esprits de toute une génération. Le déficit pluviométrique avait débuté dès la fin de l’année 1975 avec une recharge automnale trop limitée. S’en est suivi un premier semestre 1976 remarquablement sec en France avec un déficit historique au mois de juin 1976. Juillet fut marqué par quelques orages mais août fut de nouveau trop sec. La situation ne s’est améliorée qu’à l’automne avec le retour de véritables perturbations.

 

Les conséquences de la sécheresse de 1976 furent majeures dans de nombreuses régions françaises. Le débit de nombreux cours d’eau est devenu historiquement bas, forçant à d’importantes limitations de l’usage de l’eau. D’ailleurs, l’eau a été coupée dans certaines régions, forçant la mise en place de distributions d’eau aux habitants. Notons cependant que la gestion de l’eau a été considérablement améliorée après cette grande sécheresse. L’agriculture a grandement souffert de ce manque d’eau avec des rendements très diminués durant cette année 1976.

 

 

Sécheresse de 1921

 

Parmi les plus grandes sécheresses répertoriées dans l’histoire de France, celle de 1921 fut véritablement remarquable. Celle-ci avait duré durant l’ensemble de l’année avec des déficits pluviométriques remarquables de janvier à avril puis au cours des mois de juin et de juillet ainsi que durant l’ensemble de l’automne ! Dans certaines régions françaises, il n’est même pas tombé la moitié des pluies annuelles classiques !

 

La région parisienne fut l’une des plus concernées par cette sécheresse historique. Durant l’ensemble de l’année 1921, il n’était tombé que 267 mm de pluie sur la capitale, soit un déficit annuel record de 58% ! Une telle anomalie sèche sur une année entière ne s’est plus reproduite au cours des 100 années suivantes. Même en cette année 2022 anormalement calme et sèche, le cumul des sept premiers mois de l’année à Paris a déjà dépassé celui de toute l’année 1921 (273 mm de janvier à juillet 2022).

 

Les conséquences de cette sécheresse furent dramatiques, notamment pour l’agriculture. De nombreux incendies s’étaient déclenchés en France, concernant aussi les régions du nord. En Île-de-France, d’importants brasiers avaient notamment touché la forêt de Fontainebleau au cours de l’été 1921 !

 

D’après le site la.climatologie.free.fr/, les sécheresses en Europe ne sont pas nouvelles .

C’est en 1303 qu’on a connu la sécheresse la plus importante du millénaire. On pouvait traverser le Rhin sec à pied.

Les autres sécheresses furent en 1540, 1719, 1874, 1906, 1911, 1921, 1945, 1947, 1949, 1953, 1957, 1964, 1976, 1988, 1989, 1990, 1991, 1992 et 2003. C’est de 1922 à 1952, que la France a connu un très fort réchauffement en été à cause d’un flux de sud à répétition.

En 1788, la France a connu un printemps et un été terriblement secs, qui ont compromis les récoltes.

En 1911, ce fut la seule année du siècle où on a dépassé les 35°C durant les mois de juillet, août et septembre à Paris (32 jours au dessus de 30°C à Paris et 53 jours à Marseille !)

En 1921, il a été seulement relevées 200 mm de pluie à Nancy et 278 mm Paris. La sécheresse a duré toute l’année. Cet été a été véritablement encore plus sec que celui de 1976.

En 1949, l’été a commencé plus tôt. Il faisait déjà plus de 30°C en avril dans la moitié nord, et la sécheresse a duré tout l’été avec des températures extrêmement élevées.

En 1976, la sécheresse a été si importante que tout le monde s’en rappelle comme étant une des pires années de sécheresse de la fin du 20ème siècle en Europe (voir ci-dessous).

En 1994, juillet et août ont connu 56 jours de températures supérieures à 30°C à Marseille-Marignane et 60 jours de températures supérieures à 30°C au Luc dont 31 jours en juillet.

En juillet 1950, au Luc il y a eu 19 jours de températures supérieures à 35°C (un record toujours pas battu).

En juillet 1983, à Carpentras il y a eu 15 jours de températures supérieures à 35°C et 11 jours à Marseille.

En 2003 de mars à août, une sécheresse plus importante que celle de 1989 s’est installée sur l’Europe

Sécheresse: un record depuis 100 à 150 ans

 

Sécheresse: un record depuis 100 à  150 ans

D’après une étude de meteo-paris.com, la France est sur le point de dépasser les records de sécheresse depuis  100 à 150 ans.

 

Sécheresse de 1976

 

C’est l’année à laquelle la plupart des gens pensent lorsqu’on parle de sécheresse de référence. La grande sécheresse de 1976 a marqué les esprits de toute une génération. Le déficit pluviométrique avait débuté dès la fin de l’année 1975 avec une recharge automnale trop limitée. S’en est suivi un premier semestre 1976 remarquablement sec en France avec un déficit historique au mois de juin 1976. Juillet fut marqué par quelques orages mais août fut de nouveau trop sec. La situation ne s’est améliorée qu’à l’automne avec le retour de véritables perturbations.

 

Les conséquences de la sécheresse de 1976 furent majeures dans de nombreuses régions françaises. Le débit de nombreux cours d’eau est devenu historiquement bas, forçant à d’importantes limitations de l’usage de l’eau. D’ailleurs, l’eau a été coupée dans certaines régions, forçant la mise en place de distributions d’eau aux habitants. Notons cependant que la gestion de l’eau a été considérablement améliorée après cette grande sécheresse. L’agriculture a grandement souffert de ce manque d’eau avec des rendements très diminués durant cette année 1976.

 

 

Sécheresse de 1921

 

Parmi les plus grandes sécheresses répertoriées dans l’histoire de France, celle de 1921 fut véritablement remarquable. Celle-ci avait duré durant l’ensemble de l’année avec des déficits pluviométriques remarquables de janvier à avril puis au cours des mois de juin et de juillet ainsi que durant l’ensemble de l’automne ! Dans certaines régions françaises, il n’est même pas tombé la moitié des pluies annuelles classiques !

 

 La région parisienne fut l’une des plus concernées par cette sécheresse historique. Durant l’ensemble de l’année 1921, il n’était tombé que 267 mm de pluie sur la capitale, soit un déficit annuel record de 58% ! Une telle anomalie sèche sur une année entière ne s’est plus reproduite au cours des 100 années suivantes. Même en cette année 2022 anormalement calme et sèche, le cumul des sept premiers mois de l’année à Paris a déjà dépassé celui de toute l’année 1921 (273 mm de janvier à juillet 2022).

 

Les conséquences de cette sécheresse furent dramatiques, notamment pour l’agriculture. De nombreux incendies s’étaient déclenchés en France, concernant aussi les régions du nord. En Île-de-France, d’importants brasiers avaient notamment touché la forêt de Fontainebleau au cours de l’été 1921 !

 

D’après le site la.climatologie.free.fr/, les sécheresses en Europe ne sont pas nouvelles .

C’est en 1303 qu’on a connu la sécheresse la plus importante du millénaire. On pouvait traverser le Rhin sec à pied.

Les autres sécheresses furent en 1540, 1719, 1874, 1906, 1911, 1921, 1945, 1947, 1949, 1953, 1957, 1964, 1976, 1988, 1989, 1990, 1991, 1992 et 2003. C’est de 1922 à 1952, que la France a connu un très fort réchauffement en été à cause d’un flux de sud à répétition.

En 1788, la France a connu un printemps et un été terriblement secs, qui ont compromis les récoltes.

En 1911, ce fut la seule année du siècle où on a dépassé les 35°C durant les mois de juillet, août et septembre à Paris (32 jours au dessus de 30°C à Paris et 53 jours à Marseille !)

En 1921, il a été seulement relevées 200 mm de pluie à Nancy et 278 mm Paris. La sécheresse a duré toute l’année. Cet été a été véritablement encore plus sec que celui de 1976.

En 1949, l’été a commencé plus tôt. Il faisait déjà plus de 30°C en avril dans la moitié nord, et la sécheresse a duré tout l’été avec des températures extrêmement élevées.

En 1976, la sécheresse a été si importante que tout le monde s’en rappelle comme étant une des pires années de sécheresse de la fin du 20ème siècle en Europe (voir ci-dessous).

En 1994, juillet et août ont connu 56 jours de températures supérieures à 30°C à Marseille-Marignane et 60 jours de températures supérieures à 30°C au Luc dont 31 jours en juillet.

En juillet 1950, au Luc il y a eu 19 jours de températures supérieures à 35°C (un record toujours pas battu).

En juillet 1983, à Carpentras il y a eu 15 jours de températures supérieures à 35°C et 11 jours à Marseille.

En 2003 de mars à août, une sécheresse plus importante que celle de 1989 s’est installée sur l’Europe

Sécheresse : Un record depuis 60 ans

Sécheresse : Un record  depuis 60 ans

 

Année après année, lentement mais sûrement le climat européen d’une certaine manière ça focalise avec une saison sèche pratiquement sans pluie significative en été et au contraire un excès d’eau via les inondations en hiver mais avec peu de températures très froides. Ainsi Lyon connaîtra bientôt le climat d’Alger et Paris celui de Marseille. La sécheresse a bien entendu des conséquences pour les populations et pour l’économie notamment l »agriculture. Ainsi Le mois de juillet 2022 aura été marqué par des conditions climatiques extrêmes dans l’Hexagone. Sans surprise, Météo France a révélé, mardi 26 juillet, qu’il serait « très probablement le mois de juillet le plus sec » jamais mesuré depuis le début des relevés concernant les sécheresses du sol, en 1959.

« En moyenne sur la France, il est tombé huit millimètres de précipitations du 1er au 25 juillet », soit « un déficit énorme de précipitations », explique à l’AFP Christian Veil, climatologue chez Météo France. « On devrait être au premier ou au deuxième rang des mois de juillet les plus secs », poursuit-il. Tout dépendra des derniers jours du mois, de légSécheresseères pluies étant attendues vendredi.

Ce manque de pluie aggrave la sécheresse qui touchait déjà la France au début de l’été. Mardi, 91 départements étaient concernés par des restrictions d’usage de l’eau, du jamais-vu. Les niveaux d’alerte sont recensés sur le site Propluvia.

Une situation qui a des conséquences sur tout l’environnement : « Les précipitations estivales servent à maintenir l’humidité des sols superficiels, à maintenir la végétation », explique Christian Veil, qui observe notamment « des arbres qui souffrent tellement de la chaleur qu’ils perdent leurs feuilles ».

Une autre conséquence concerne le fonctionnement de centrales nucléaires.

Plus généralement cela pose la question d’une autre politique de la gestion de l’eau et de son utilisation.

L’agriculture est la première activité consommatrice d’eau avec 45 % du total, devant le refroidissement des centrales électriques (31 %), l’eau potable (21 %) et les usages industriels (4 %).

Pour les usages domestiques, dans la cuisine, le lave-vaisselle consomme entre 10 et 20 litres par lavage alors que faire la vaisselle à la main demande en moyenne presque 50 litres.

Mais le vrai problème est l’utilisation de l’eau  potable tous les usages y compris non alimentaires. La question d’un double réseau l’un potable, l’autre potable se posera un jour ou l’autre

 

Déficit commercial : Nouveau record

Déficit commercial : Nouveau record

Le déficit commercial de la France, considéré comme le principal indicateur de compétitivité au plan international, s’est établi à 13,07 milliards d’euros fin juin

 

Selon les données publiées par les douanes françaises, ce vendredi 5 août, ce déficit s’est établi à 13,07 milliards d’euros fin juin, soit un nouveau record. Par ailleurs, les importations ont atteint en juin 62,8 milliards d’euros, et les exportations 49,7 milliards d’euros. Les douanes rapportent également un autre chiffre alarmant : sur les quatre derniers trimestres, le solde commercial a atteint -121,9 milliards d’euros. Sur le premier semestre, les Douanes constatent aussi « une forte dégradation du solde commercial des biens » à -71 milliards d’euros, contre -51 milliards d’euros au semestre précédent.

Concernant les exportations de biens, les douanes précisent que si elles ont continué de « croître en valeur » entre avril et juin, elles l’ont fait « à un rythme moindre » qu’au 1er trimestre 2022. Leur taux de croissance a en effet été divisé nettement sur le trimestre : il a augmenté de 3,5 % après une hausse de 5,8 %. S’agissant des importations, elles ont aussi augmenté, mais « à un rythme supérieur à celui du 1er trimestre 2022 (+6,9 % après +6,1 %) », soulignent les douanes.

« La croissance des importations en valeur est tirée pour plus de moitié par l’énergie, en raison principalement des achats d’hydrocarbures naturels, dont le prix reste très élevé dans un contexte de tensions géopolitiques », expliquent les douanes.

Le déficit commercial s’est ainsi creusé une nouvelle fois, et ce, pour le sixième trimestre consécutif : il s’est en effet détérioré de 7 milliards d’euros par rapport au précédent trimestre, pour atteindre 39 milliards d’euros contre 32 milliards d’euros sur les trois premiers mois de l’année. Cette chute est également largement visible si l’on compare ces chiffres à ceux enregistrés au second trimestre 2021 : le déficit commercial s’était alors établi à 18,5 milliards d’euros.

D’après les douanes françaises, le déficit commercial tricolore est « principalement tiré par l’énergie dont le solde se détériore de 5,1 milliards ce trimestre en raison de la facture des achats d’énergies fossiles ».

La direction générale des Douanes souligne néanmoins que les exportations confirment leur reprise à 285 milliards d’euros au premier semestre 2022, dépassant désormais leur niveau d’avant crise sanitaire.

Dans un communiqué publié vendredi, Olivier Becht, ministre délégué au Commerce extérieur, a admis que si la France a pu démontrer « d’excellents résultats dans les services » tout en maintenant « son attractivité », le pays « s’inscrit toutefois dans la tendance générale d’une dégradation du solde commercial en Europe ». « Cette dégradation tient essentiellement à l’alourdissement de la facture énergétique dans le contexte de l’agression russe en Ukraine et de l’impact de la pandémie sur les secteurs clés de l’aéronautique et du tourisme pour nos exportations », peut-on également lire dans le communiqué.

(Avec Reuters)

Climat et Température : Un record de sécheresse depuis 60 ans

Climat et Température : Un record de sécheresse depuis 60 ans

 

Année après année, lentement mais sûrement le climat européen d’une certaine manière ça focalise avec une saison sèche pratiquement sans pluie significative en été et au contraire un excès d’eau via les inondations en hiver mais avec peu de températures très froides. Ainsi Lyon connaîtra bientôt le climat d’Alger et Paris celui de Marseille. La sécheresse a bien entendu des conséquences pour les populations et pour l’économie notamment l »agriculture. Ainsi Le mois de juillet 2022 aura été marqué par des conditions climatiques extrêmes dans l’Hexagone. Sans surprise, Météo France a révélé, mardi 26 juillet, qu’il serait « très probablement le mois de juillet le plus sec » jamais mesuré depuis le début des relevés concernant les sécheresses du sol, en 1959.

« En moyenne sur la France, il est tombé huit millimètres de précipitations du 1er au 25 juillet », soit « un déficit énorme de précipitations », explique à l’AFP Christian Veil, climatologue chez Météo France. « On devrait être au premier ou au deuxième rang des mois de juillet les plus secs », poursuit-il. Tout dépendra des derniers jours du mois, de légères pluies étant attendues vendredi.

Ce manque de pluie aggrave la sécheresse qui touchait déjà la France au début de l’été. Mardi, 91 départements étaient concernés par des restrictions d’usage de l’eau, du jamais-vu. Les niveaux d’alerte sont recensés sur le site Propluvia.

Une situation qui a des conséquences sur tout l’environnement : « Les précipitations estivales servent à maintenir l’humidité des sols superficiels, à maintenir la végétation », explique Christian Veil, qui observe notamment « des arbres qui souffrent tellement de la chaleur qu’ils perdent leurs feuilles ».

Une autre conséquence concerne le fonctionnement de centrales nucléaires.

Plus généralement cela pose la question d’une autre politique de la gestion de l’eau et de son utilisation.

L’agriculture est la première activité consommatrice d’eau avec 45 % du total, devant le refroidissement des centrales électriques (31 %), l’eau potable (21 %) et les usages industriels (4 %).

Pour les usages domestiques, dans la cuisine, le lave-vaisselle consomme entre 10 et 20 litres par lavage alors que faire la vaisselle à la main demande en moyenne presque 50 litres.

Mais le vrai problème est l’utilisation de l’eau  potable tous les usages y compris non alimentaires. La question d’un double réseau l’un potable, l’autre potable se posera un jour ou l’autre

 

Température : Un record de sécheresse depuis 60 ans

Température : Un record de sécheresse depuis 60 ans

 

Année après année, lentement mais sûrement le climat européen d’une certaine manière ça focalise avec une saison sèche pratiquement sans pluie significative en été et au contraire un excès d’eau via les inondations en hiver mais avec peu de températures très froides. Ainsi Lyon connaîtra bientôt le climat d’Alger et Paris celui de Marseille. La sécheresse a bien entendu des conséquences pour les populations et pour l’économie notamment l »agriculture. Ainsi Le mois de juillet 2022 aura été marqué par des conditions climatiques extrêmes dans l’Hexagone. Sans surprise, Météo France a révélé, mardi 26 juillet, qu’il serait « très probablement le mois de juillet le plus sec » jamais mesuré depuis le début des relevés concernant les sécheresses du sol, en 1959.

« En moyenne sur la France, il est tombé huit millimètres de précipitations du 1er au 25 juillet », soit « un déficit énorme de précipitations », explique à l’AFP Christian Veil, climatologue chez Météo France. « On devrait être au premier ou au deuxième rang des mois de juillet les plus secs », poursuit-il. Tout dépendra des derniers jours du mois, de légères pluies étant attendues vendredi.

Ce manque de pluie aggrave la sécheresse qui touchait déjà la France au début de l’été. Mardi, 91 départements étaient concernés par des restrictions d’usage de l’eau, du jamais-vu. Les niveaux d’alerte sont recensés sur le site Propluvia.

Une situation qui a des conséquences sur tout l’environnement : « Les précipitations estivales servent à maintenir l’humidité des sols superficiels, à maintenir la végétation », explique Christian Veil, qui observe notamment « des arbres qui souffrent tellement de la chaleur qu’ils perdent leurs feuilles ».

Une autre conséquence concerne le fonctionnement de centrales nucléaires.

Plus généralement cela pose la question d’une autre politique de la gestion de l’eau et de son utilisation.

L’agriculture est la première activité consommatrice d’eau avec 45 % du total, devant le refroidissement des centrales électriques (31 %), l’eau potable (21 %) et les usages industriels (4 %).

Pour les usages domestiques, dans la cuisine, le lave-vaisselle consomme entre 10 et 20 litres par lavage alors que faire la vaisselle à la main demande en moyenne presque 50 litres.

Mais le vrai problème est l’utilisation de l’eau  potable tous les usages y compris non alimentaires. La question d’un double réseau l’un potable, l’autre potable se posera un jour ou l’autre

 

Climat : Un record de sécheresse depuis 60 ans

Climat : Un record de sécheresse depuis 60 ans

 

Année après année, lentement mais sûrement le climat européen d’une certaine manière ça focalise avec une saison sèche pratiquement sans pluie significative en été et au contraire un excès d’eau via les inondations en hiver mais avec peu de températures très froides. Ainsi Lyon connaîtra bientôt le climat d’Alger et Paris celui de Marseille. La sécheresse a bien entendu des conséquences pour les populations et pour l’économie notamment l »agriculture. Ainsi Le mois de juillet 2022 aura été marqué par des conditions climatiques extrêmes dans l’Hexagone. Sans surprise, Météo France a révélé, mardi 26 juillet, qu’il serait « très probablement le mois de juillet le plus sec » jamais mesuré depuis le début des relevés concernant les sécheresses du sol, en 1959.

« En moyenne sur la France, il est tombé huit millimètres de précipitations du 1er au 25 juillet », soit « un déficit énorme de précipitations », explique à l’AFP Christian Veil, climatologue chez Météo France. « On devrait être au premier ou au deuxième rang des mois de juillet les plus secs », poursuit-il. Tout dépendra des derniers jours du mois, de légères pluies étant attendues vendredi.

Ce manque de pluie aggrave la sécheresse qui touchait déjà la France au début de l’été. Mardi, 91 départements étaient concernés par des restrictions d’usage de l’eau, du jamais-vu. Les niveaux d’alerte sont recensés sur le site Propluvia.

Une situation qui a des conséquences sur tout l’environnement : « Les précipitations estivales servent à maintenir l’humidité des sols superficiels, à maintenir la végétation », explique Christian Veil, qui observe notamment « des arbres qui souffrent tellement de la chaleur qu’ils perdent leurs feuilles ».

Une autre conséquence concerne le fonctionnement de centrales nucléaires.

Plus généralement cela pose la question d’une autre politique de la gestion de l’eau et de son utilisation.

L’agriculture est la première activité consommatrice d’eau avec 45 % du total, devant le refroidissement des centrales électriques (31 %), l’eau potable (21 %) et les usages industriels (4 %).

Pour les usages domestiques, dans la cuisine, le lave-vaisselle consomme entre 10 et 20 litres par lavage alors que faire la vaisselle à la main demande en moyenne presque 50 litres.

Mais le vrai problème est l’utilisation de l’eau  potable tous les usages y compris non alimentaires. La question d’un double réseau l’un potable, l’autre potable se posera un jour ou l’autre

 

Déficit commercial record

 Déficit commercial record 

La balance commerciale française, véritable thermomètre de la compétitivité d’un pays, enregistre un déficit record en mai.Le déficit commercial atteint en mai 13,1 milliards d’euros, contre 12,4 milliards en avril. C’était, déjà, le pire déficit jamais atteint par le pays. Il s’élève à 113, 9 milliards d’euros en cumul sur douze mois glissants, indiquent les Douanes ce vendredi.

En cause,la progression des importations à un rythme « soutenu », jusqu’à 60,7 milliards d’euros, contre des exportations qui augmentent seulement au même rythme que le mois précédent, à 47,6 milliards d’euros. Et  flambée du coût de l’énergie atteint des sommets. Les importations énergétiques enregistrent une hausse de 0,50 milliard d’euros.

La France n’est pas la seule à payer les conséquences de la hausse des prix de l’énergie. En juin, l’Allemagne a ainsi connu son premier déficit commercial depuis des années. En Italie, il grimpe aussi, atteignant 3,66 milliards d’euros en avril.

Hors énergie, le solde extérieur des biens français est toutefois quasiment stable (+0,1 milliard), et les échanges de biens de consommation et de biens intermédiaires restent « très dynamiques » dans un contexte de hausse des prix des biens échangés, détaillent néanmoins les Douanes.

Du côté de la balance des paiements, qui inclut les échanges de services, le déficit des transactions courantes est ressorti à 3,9 milliards d’euros en mai contre 2,7 milliards d’euros le mois précédent.

 

Impôts fonciers :Augmentation record de 14% à Marseille

Impôts fonciers :Augmentation record de 14% à Marseille

 

Comme souvent la gauche radicale promet beaucoup avant les échéances électorales mais confrontées aux réalités de la gestion pratique la fuite en avant fiscale. C’est le cas à Marseille et sans doute bientôt dans d’autres villes.(La Tribune)

En avril dernier, le conseil municipal de Marseille a voté une augmentation record de 14% de la taxe foncière. La deuxième ville de France espère tirer de cette hausse fiscale 75 millions d’euros de recettes supplémentaires pour faire face, selon elle, au regain d’inflation et à la revalorisation des salaires. 238 propriétaires attaquent cette décision pour en demander l’annulation.

 

L’augmentation de la taxe foncière à Marseille peut-elle conduire des propriétaires dans une situation de précarité ? C’est bien ce que craignent plus de 200 d’entre eux. Selon les informations de La Provence, confirmée par l’AFP, 238 propriétaires ont déposé un recours en justice pour demander l’annulation de l’augmentation de 14% de la taxe foncière à Marseille. Cette hausse, qui concerne quelque 173.000 contribuables propriétaires de leur bien, a été votée lors du conseil municipal du 8 avril dernier.

Les 238 propriétaires attaquent cette décision du conseil municipal « parce qu’à des titres divers, ils sont menacés de précarité », a expliqué à l’AFP leur avocat, Jacques Gobert. Celui-ci s’appuie notamment sur les données de l’Insee, selon lesquelles 8% des propriétaires marseillais vivaient sous le seuil de pauvreté en 2019, c’est-à-dire qu’ils disposaient d’un revenu disponible de moins de 1.100 euros par mois pour une personne vivant seule.

« La hausse de 5,47 points de la taxe foncière sur les propriétés bâties (qui représente en pourcentage une hausse de 14%) », qui s’ajoute à une réévaluation légale forfaitaire de 3,4%,  »implique que les propriétaires disposant d’un bien, bailleurs ou non, auront 17,4% de taxe foncière à payer en plus en 2022 par rapport à 2021″, précise le texte du recours déposé auprès du tribunal administratif de Marseille.

75 millions d’euros de recettes supplémentaires

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L’adjoint à la ville de Marseille en charge des Finances, Joël Canicave, avait justifié cette hausse par des « dépenses nouvelles », notamment « l’augmentation du point d’indice » du traitement des fonctionnaires et  »le prix de l’énergie », lors d’une interview à La Provence le 4 avril.

« Fin 2021, la facture de chauffage et de carburant a déjà augmenté de 12 millions d’euros », expliquait l’adjoint en charge des Finances. Doit s’y greffer une hausse du point d’indice du traitement des fonctionnaires promise par l’actuel gouvernement et évaluée à 20 millions d’euros qui s’ajoute à une perte de 14 millions d’euros de revenus due à la suppression de la taxe d’habitation.

La municipalité de gauche, endettée à hauteur de 1,45 milliard d’euros, attend quelque 75 millions d’euros de recettes supplémentaires de cette hausse de la fiscalité.

Un « racket local »

« A quelques jours du vote, la municipalité parlait de tout sauf de la hausse de cette taxe » qui s’est faite  »en catimini » selon Jacques Gobert, alors qu’il s’agit d‘ »une hausse totalement inédite à Marseille ». C’est  »un racket local », dénonce-t-il encore.

Cette augmentation s’est faite  »de façon trop brutale »« tout le monde a été mis devant le fait accompli sans aucune concertation », estime de son côté Auguste Lafon, le président de la Chambre syndicale des propriétaires et copropriétaires des Bouches-du-Rhône et du Var, qui compte environ 5.000 adhérents directs et fait partie des requérants.

L’augmentation, qu’il aurait aimé voir étalée dans le temps,  »touche tout le monde de la même façon mais l’incidence est beaucoup plus forte sur les petits contribuables », notamment les retraités modestes,  »et les primo-accédants », a-t-il complété. Contactée par l’AFP, la mairie de Marseille n’a pas réagi pour le moment.

Législatives : vers une abstention record ?

 

Législatives : vers une abstention record ?

 

D’une manière générale , la plupart des Français sont assez indifférents à l’égard de la campagne électorale des législatives. Pire ils sont assez désabusés , plus de 60 % ne croient ps à une perspective de changement. Du coup,  les législatives prochaines pourraient enregistrer  un nouveau record d’abstention. C’est abstention pourrait peser lourdement sur les résultats et notamment menacer sérieusement la majorité absolue qu’espère Macron.Selon la dernière enquête d’Ipsos Sopra-Steria pour le Cevipof, la Fondation Jean Jaurès et Le Monde publiée mercredi, l’abstention pourrait atteindre dimanche entre 52% et 56%, avec un point moyen à 54%, très au-delà des 51,3% du 11 juin 2017, précédent record pour un premier tour de législatives.

Une estimation convergente avec celle des autres instituts de sondage et qui confirme que, malgré les appels aux urnes des politiques, cette élection peine à intéresser les Français. Selon l’étude d’Ipsos, cet intérêt a même baissé de quatre points en trois semaines (70% contre 74%).

, Bernard Sananès, président de l’institut de sondage Elabe, confirme que « cette campagne ne passionne pas les Français » puisque « selon un sondage récent 4 personnes sur 10 qui disaient suivre cette campagne et 1 sur 2 qui déclaraient s’intéresser vraiment aux législatives. »

Selon lui, ce désamour peut s’expliquer plusieurs points: « la désaffection pour la politique que l’on enregistre maintenant à tous les scrutins », la date du scrutin, « les législatives suivent les présidentielles, les électeurs ont le sentiment que tout est joué », mais aussi « le fait que dans les grandes circonscriptions, on ne connaît pas son député. »

 

Hausse record des prix alimentaires : plus 4 % en un mois

Hausse record des prix alimentaires : plus 4 % en un mois

 

L’indice FAO des prix alimentaires a augmenté en février de 3,9% par rapport au mois précédent, à 140,7 points contre 135,7 points en janvier, indique l’organisation dans un communiqué. L’indicateur, qui suit la variation mensuelle des cours internationaux d’un panier de produits alimentaires de base, a dépassé son niveau record de février 2011 (137,6 points). Il reflète les prix à l’exportation.

Cette augmentation provient surtout de la hausse des cours des huiles de palme, de soja et de tournesol».

Hausse aussi du lait de 6,4 % par rapport à janvier.

Les céréales, quasiment stables en janvier (+0,1%), repartent à la hausse, gagnant globalement 3% en février, notamment du fait de la hausse des prix du maïs (+5,1%)

Alors que l’invasion de l’Ukraine par la Russie se poursuit, les cours des céréales et des oléagineux n’en finissent pas de flamber. En quelques jours, du 18 février au 3 mars, le prix du blé est passé de 265 euros la tonne à 376 euros sur Euronext, à échéance mars, approchant ainsi ses sommets d’il y a 14 ans. À 378 euros la tonne sur Euronext, le maïs affichait de son côté une hausse de 67 euros en cinq jours. Les cours des huiles et du colza s’envolent toujours.

Carburant : record historique et ce n’est pas fini

Carburant : record historique et ce n’est pas fini

Lentement mais sûrement le lit de carburant s’approche des deux euros le litre ; le baril de gasoil a en effet passé la barre des 100 $ et il est difficile de prévoir jusqu’où ira la hausse. Deux raisons à cela le pétrole russe sera neutralisé et l’inflation qun risque de pousser encore les cours. Heureusement avec le printemps, la demande va se tasser

La semaine dernière, le litre de gazole a augmenté de quatre centimes, atteignant 1,7415 euro, un record historique, et la septième semaine consécutive de hausse.

 

Dans le détail, la dynamique porte la facture du plein d’essence à un niveau jamais vu jusqu’alors. Le litre de SP95 franchit la barre des 1,8 euros, à 1,8133 euro, contre 1,8816 euro celui de SP98 et près de 1,8 euro le litre de SP95-E10. À titre de comparaison, le litre de gazole est désormais 15% plus cher qu’au moment du déclenchement de la crise des «gilets jaunes», fin octobre 2018, et celui de SP95 est 17,5% plus élevé qu’à la même époque. Tous les prix ont pulvérisé leurs records historiques respectifs. La hausse est aussi notable par rapport à la même époque un an auparavant, atteignant 27% pour le gazole, 23% pour le SP95 et 22% pour le SP98.

La hausse est portée par le cours des matières premières : en janvier, le baril de Brent s’échangeait en moyenne à près de 87 dollars, son niveau le plus haut depuis au moins cinq ans. De quoi faire bondir le prix final payé par le consommateur : sur un litre de gazole payé 1,74 euros, la matière première représentait, la semaine dernière, 37% du prix final, et 34,5% pour un litre de SP95, selon l’Ufip.

De nombreuses stations essence répertoriées par le ministère de la Transition écologique affichent des prix particulièrement élevés, parfois même au-delà de la barre des deux euros le litre. C’est notamment le cas dans plusieurs arrondissements parisiens, ainsi qu’ailleurs dans l’Hexagone, comme le rapporte la presse régionale.

Prix Carburants : nouveau record

Prix Carburants : nouveau record

Comme déjà signalé  ( mais très discrètement dans les grands médias) le prix carburants s’oriente vers les 12 € le litre. Le  litre de gazole a atteint 1,6854 euro, en hausse d’un peu moins de deux centimes en une semaine. Le litre de SP95 coûtait 1,7654 euro en moyenne, quand celui de SP98 s’établissait à 1,8210 euro. Nouveau record..

Les prix ont largement dépassé les niveaux observés lors de la crise des «gilets jaunes», en octobre 2018 : le litre de gazole coûtait alors 1,53 euro, et celui de SP98 1,64 euro. Soit, respectivement, seize et dix-huit centimes de moins.

Les prix sont largement soutenus par la reprise économique enregistrée depuis 2021. En décembre dernier, le baril de Brent s’établissait ainsi à 74,17 dollars en moyenne, l’un des niveaux les plus élevés depuis plusieurs années. Sauf catastrophe aujourd’hui imprévisible on voit mal le prix du baril décembre les 70 $ le baril.

 

Pour l’instant des pouvoirs publics n’ont guère réagi hormis un chèque de 100 €. En effet cette hausse du carburant profite largement aux recettes fiscales de l’État. Car si la hausse actuelle est due aux fluctuations du marché, une part majeure du prix final payé par le consommateur - entre 55% et 60% - vient des taxes sur le plein d’essence. Dont la fameuse «TVA sur la taxe», représentant, par exemple, 12 centimes sur un litre de gazole à 1,69 euro.

Covid États-Unis : 900 000 morts, record

Covid États-Unis : 900 000 morts, record 

 

En valeur absolue les États-Unis détiennent le record de mort suite au Covid; ils sont cependant dépassés quand on rapport ce nombre de morts au nombre d’habitants.

Les Etats-Unis ont dépassé vendredi les 900 000 morts du Covid-19 depuis le début de la pandémie, selon le calcul de l’université Johns-Hopkins. Le pays avait franchi le seuil des 800 000 décès mi-décembre, il y a seulement un mois et demi.

Depuis, les Etats-Unis ont été confrontés à la vague liée au variant Omicron du coronavirus, qui a provoqué les niveaux de contaminations les plus élevés depuis l’apparition du SARS-CoV-2. Les cas sont maintenant en baisse, mais le nombre de décès quotidiens continue, lui, d’augmenter, s’établissant actuellement à 2 400 morts par jour actuellement, selon les données des autorités sanitaires. Les décès surviennent généralement avec quelques semaines de retard sur les contaminations, ce qui explique ce décalage entre la courbe des cas et des morts.

Etats-Unis comptent en tout  388 831 cas et 2 470 morts en moyenne chaque jour pendant la semaine du vendredi 28 janvier au jeudi 3 février 2022.
64,7 % de la population complètement vaccinée (au 3 février 2022, source JHU).
Ouverturede lavaccinationà lapopulationgénéralefév. 21 21avriljuinaoûtoct.déc.fév. 22250 000500 000750 000 cas1 0002 0003 000 morts
Tous les chiffres dans notre tableau de bord Covid-19

Seule 64 % de la population vaccinée

Quant au nombre d’hospitalisations, il « reste élevé, poussant dans leurs retranchements nos capacités de soins et notre personnel de santé dans certaines régions », avait souligné mercredi lors d’une conférence de presse Rochelle Walensky, la directrice des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), principale agence sanitaire fédérale.

« Aujourd’hui, notre pays franchit une nouvelle étape tragique », a réagi le président américain, Joe Biden, dans un communiqué, rendant hommage aux 900 000 Américains décédés et à leurs familles. « Nous avons maintenant plus d’outils que jamais pour sauver des vies et combattre ce virus », a-t-il ajouté, exhortant une nouvelle fois ses compatriotes à se faire vacciner ou à recevoir leur dose de rappel. Les vaccins, très efficaces, sont largement disponibles dans le pays. Mais seule 64 % de la population est entièrement vaccinée.

En valeur absolue, les Etats-Unis sont le pays ayant enregistré le plus de décès, devant le Brésil et l’Inde, selon les chiffres officiels communiqués par les autorités. La pandémie a fait officiellement au moins 5,7 millions de morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan établi par l’AFP vendredi en milieu de journée. Mais selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le bilan réel pourrait être deux à trois fois plus élevé.

Lire aussi  Article réservé à nos abonnés Le variant Omicron entraîne des formes moins sévères que Delta

Covid Russie: Record de contaminations

Covid Russie: Record de contaminations

Bien qu’il ne faille pas accorder grand crédit aux chiffres officiels de contaminations en Russie, reste une tendance qui ,elle, s’affiche à la hausse avec un record qui dépasserait les 100 000 infections par 24 heures. La Russie est le pays d’Europe qui compte le plus de morts en valeur absolue (330.111). En cause sans doute le faible nombre de vaccinations comparées aux autres pays européens. Un taux inférieur à 50 % quand les autres pays il se situe entre 70 et 80 pour cent.

Covid France 26 janvier 2022 : record aussi d’hospitalisations

Covid France 26 janvier 2022 : record aussi d’hospitalisations

 

mardi 25 janvier 2022 deux  records notamment auront été battu:  celui des contaminations avec plus de 500 000 mais aussi le nombres d’hospitalisés qui dépassent les 30 000.

 

Le nombre de patients atteints par le Covid-19 hospitalisés repasse de nouveau au-dessus du plateau de 30 000. C’est la première fois depuis avril 2021. Précisément, 30 189 patients diagnostiqués Covid-19 sont hospitalisés en France ce mardi 25 janvier, soit 441 patients de plus que lundi. En revanche, tous ces patients ne sont pas forcément hospitalisés pour un traitement du Covid-19. Santé publique France ne dévoile pas encore quotidiennement la part précise des patients avec le Covid-19 à l’hôpital mais pour d’autres motifs.

 

Par contre du côté des services de soins critiques, la baisse se poursuit. 3 741 patients atteints par les formes les plus graves se trouvent dans ces services ce mardi, ils sont 35 de moins par rapport à la veille.

 

Parmi les pays les plus touchés la France dans le peloton de tête

 

Parmi les pays les plus touchés la France dans le peloton de tête 

Avec l’envolée des contaminations au cours des dernières semaines, la France se situe dans le polo donc de tête des décès  provenant du covid. Bien entendu ces statistiques peuvent être soumises à discussion tellement sont différents les systèmes statistiques et de santé dans chaque pays sans parler des considérations politiques .

Au 22 janvier la France a  enregistrée de l’ordre de 2000 décès pour 1 million d’habitants inférieurs à celui des États-Unis avec 2600, à celui du Brésil avec 2900, à celui du Royaume-Uni avec 2300 , à celui de l’Argentine avec 2600, inférieurs à la Colombie 2600, inférieurs à l’Ukraine avec 2400, inférieurs à la Belgique avec 2500 mais très supérieurs à celui de l’Allemagne, un pays comparable, avec 1300 décès par million d’habitants.

En cause sans doute ,les tergiversations sur la politique de prévention avec de nombreuses contradictions en France. Une politique sanitaire caractérisée d’une part par sa complexité d’autre part par son ambiguïté puisque le pouvoir en même temps annonce la fin prochaine de la pandémie et la levée des mesures au même moment où les statistiques s’envolent. Des annonces sans doute trop optimistes et la levée de mesures de protection trop prématurée.Le même phénomène qu’on a connu au cours de l’été 2021 !

Covid France 26 janvier 2022, un nouveau record de contaminés à plus de 500 000 en 24 heures.

Covid France 26 janvier 2022 un nouveau record de contaminés à plus de 500 000 en 24 heures.

En dépit des affirmations de certains experts et du gouvernement, les contaminations n’ont pas atteint un plateau mais ont nettement tendance à s’envoler en France ;  hier mardi 25 janvier 2022 , le cap des 500 000 contaminations a été franchi en 24 heures. Il est clair dans ces conditions qu’on peut effectivement annoncer maintenant comme le ministre de la santé que le cap sera bientôt franchi ! . En attendant la France est le pays qui de loin et le plus de contaminés dans le monde proportionnellement à sa population

 

En cause sans doute un protocole sanitaire particulièrement complexe et des indications contradictoires quant au renforcement des mesures restrictives et aux perspectives annoncées d’allègement des mesures de protection. Une sorte de « en même temps »qui montre ses contradictions en matière de santé. Par ailleurs Le cap des 30 000 patients hospitalisés ayant le Covid-19 a été franchi ce mardi, selon les dernières données de Santé publique France. 364 nouveaux décès liés au coronavirus ont été recensés à l’hôpital pendant les dernières 24 heures.

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