Archive pour le Tag 'record'

Crise climatique : Record de chaleur en avril

Crise climatique : Record de chaleur en avril

Régulièrement des records mondiaux de chaleur sont atteints c’est vrai encore pour avril 2024 qui  ne fait pas exception à la règle, avec une température moyenne de 15,03°C, soit 1,58°C plus élevée qu’un mois d’avril normal dans le climat de l’ère préindustrielle (1850-1900). « 

La température de surface des océans a également de nouveau battu un record mensuel en avril, à 21,04°C en moyenne hors zones proches des pôles, marquant un 13e record mensuel d’affilée. Cette surchauffe menace la vie marine, entraîne plus d’humidité dans l’atmosphère et menace la capacité des océans à assurer leur rôle crucial d’absorption des émissions des gaz à effet de serre d’origine humaine. Toutefois, la température a marqué une petite inflexion par rapport à mars et son record absolu, tous mois confondus (21,07°C).

 

Depuis le XIXe siècle, la température moyenne de la Terre s’est réchauffée de 1,1°C. Les scientifiques ont établi avec certitude que cette hausse est due aux activités humaines, consommatrices d’énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz). Ce réchauffement, inédit par sa rapidité, menace l’avenir de nos sociétés et la biodiversité. Mais des solutions – énergies renouvelables, sobriété, diminution de la consommation de viande – existent. Découvrez nos réponses à vos questions sur la crise climatique.

Moustiques: Importation record ?

Moustiques: Importation record ?

Un nombre record de cas importés de dengue, près de 1.700, a été recensé en France métropolitaine depuis début 2024, une situation « inédite » face à laquelle la vigilance doit redoubler, notamment en vue des Jeux olympiques, ont averti ce mardi 23 avril les autorités sanitaires. Des inquiétudes résumées dans un communiqué de presse du ministère de la Santé.

« Depuis le 1er janvier 2024, 1.679 cas de dengue ont été importés en métropole, contre 131 en 2023 sur la même période », a indiqué lors d’une conférence de presse le directeur général de la Santé, le Dr Grégory Emery, selon lequel « nous sommes face à une situation inédite ».

 Ces cas importés concernent des personnes ayant voyagé dans les régions du monde, notamment les Antilles françaises (Guadeloupe et Martinique), où circule de manière endémique ce virus transmis par les moustiques tigres (Aedes albopictus).

« Ce que nous observons dans l’Hexagone est un miroir de ce qui se passe aux Antilles, et plus largement dans la zone Amérique latine et Caraïbes », où la dengue circule depuis le début de l’année « à des niveaux jamais atteints », a noté la directrice générale de Santé publique France, le Dr Caroline Semaille.

 Avant même les JO, qui favoriseront le brassage de populations en pleine saison du moustique tigre, 2024 promet de battre le record de 2023 de cas de dengue importés en France métropolitaine (2.019).

Comme « le nombre significatif de cas importés pourrait entraîner la mise en place dans l’Hexagone de chaînes de transmission autochtones », le directeur général de la Santé a appelé à « être vigilant et à adopter les bons gestes pour limiter la prolifération du moustique tigre », par exemple en éliminant les eaux stagnantes et en évitant les piqûres.

 

Dépenses militaires : record historique

Dépenses militaires : record historique

 

L’instabilité géopolitique se développe dans de nombreux endroits du monde dans l’est de l’Europe, au Moyen-Orient ou encore en Asie. Du coup, on constat une hausse très significative des dépenses militaires qui ont progressé de 7 % en 2023 . Jamais les dépenses militaires n’avaient autant progressé d’une année sur l’autre : + 6,8% en 2023, par rapport à 2022, à 2443 milliards de dollars.

 

Cela, alors que ce budget avait franchi le cap des 2000 milliards en 2021. « Il s’agit de la plus forte augmentation depuis 2009 et du plus haut niveau jamais atteint par les budgets militaires dans le monde », souligne le Stockholm Institute for Peace (Sipri), dans son rapport annuel, publié ce lundi. La défense a représenté 2,3% du PIB mondial, l’an dernier. Soit « 306 dollars par être humain » sur la planète.

Derrière ces statistiques, transparaît un monde en guerre ou qui s’y prépare. Le Sipri observe une hausse des budgets dans les cinq grandes régions du monde. « L’augmentation sans précédent des dépenses militaires est une réponse directe à la détérioration de la sécurité dans le monde (..) dans un paysage géopolitique de plus menaçant.

 

Revenu ménages en baisse mais bourses record

Revenu ménages en baisse mais Bourses record

 

Alors que les ménages connaissent une baisse du pouvoir d’achat qui plombe consommation et croissance, les bourses internationales, elles, continuent d’ignorer les réalités économiques et sociales. Les indices boursiers enchaînent les records des deux côtés de l’Atlantique. En France, l’indice CAC 40 a signé son vingtième record de l’année pour terminer le premier trimestre sur des gains de près de 9 %. Wall Street n’avait pas connu un tel début d’année depuis cinq ans. Le Dow Jones flirte avec les 40.000 points pour la première fois de son histoire. Quant au S&P 500, à son plus haut historique, il a déjà bondi de 10 % en trois mois.

Alors que la situation de la France se dégrade sur le plan financier, social et économique , la Bourse, elle,  ne cesse d’enregistrer des records. Ainsi la croissance  s’est  nettement dégradée au premier trimestre. Les prévisions pour l’année en cours viennent d’être revues en baisse par les institutions notamment dernièrement par la Banque de France. Le chômage se dégrade aussi.

L’endettement de la France est de plus en plus catastrophique et va sans doute justifier un plan de rigueur. Pendant ce temps-là , la bourse brille. Rien d’étonnant à cela car  l’inflation  a permis d’augmenter de manière artificielle prix et profits sous l’effet notamment de liquidités immenses distribuées gratuitement par la banque centrale européenne aux banques. Une sorte d’opération anti redistributive qui paraît tellement complexe qu’elle n’est même pas traitée par les médias ou alors si peu. En attendant l’inflation continue et se rajoute évidemment aux hausses de prix intérieurs. Et le pouvoir d’achat se dégrade au point d’affecter la consommation et derrière la croissance.

 

 

 

Bourse, or , bitcoin: record quand le pouvoir d’achat baisse

Bourse, or , bitcoin: record  quand le pouvoir d’achat baisse

 

C’est  le paradoxe, alors que les indicateurs économiques tirent la croissance, la Bourse, elle, vient de dépasser le record de 8000 points.

Les grandes entreprises ont affiché des profits records également.

En 2023, les fleurons français du CAC 40 sont parvenus à défier les éléments et à atteindre de nouveaux sommets historiques pour la deuxième année consécutive. Alors qu’ils avaient collectivement pulvérisé leurs profits en 2022, avec un résultat net cumulé de 142 milliards d’euros, ce chiffre a encore progressé l’an passé à 146,8 milliards d’euros (+3%) pour les 38 groupes de l’indice phare de la Bourse de Paris ayant publié leurs résultats . C’est la troisième année consécutive que les profits des multinationales du CAC 40 dépassent les 140 milliards d’euros.

 

D’une certaine manière, c’est encore la conséquence du processus inflationniste particulièrement anti redistributif. En effet tendis que les profits des grandes sociétés progressent, le pouvoir d’achat des ménages, lui, diminue. Grâces à l’inflation nombre d’entreprises ont pu plus ou moins discrètement ajouté des augmentations de prix à l’inflation générale. Les actionnaires ont été largement récompensés avec une de distribution de 100 milliards en 2023 pour les dividendes.

En quelque sorte la valorisation boursière évolue à l’inverse de l’économie réelle. En cause, des masses monétaires énormes délivrées par les banques centrales et notamment la banque centrale européenne et sans intérêt. Pas même la moitié de ces aides financières n’ont soutenu réellement l’économie. Elles se baladent  maintenant et soutiennent artificiellement les marchés boursiers. 

Record en Bourse quand le pouvoir d’achat baisse

Record en  Bourse  quand le pouvoir d’achat baisse

 

C’est  le paradoxe, alors que les indicateurs économiques tirent la croissance, la Bourse, elle, vient de dépasser le record de 8000 points.

D’une certaine manière, c’est encore la conséquence du processus inflationniste particulièrement anti redistributif. En effet tendis que les profits des grandes sociétés progressent, le pouvoir d’achat des ménages, lui, diminue. Grâces à l’inflation nombre d’entreprises ont pu plus ou moins discrètement ajouté des augmentations de prix à l’inflation générale. Les actionnaires ont été largement récompensés avec une de distribution de 100 milliards en 2023 pour les dividendes.

En quelque sorte la valorisation boursière évolue à l’inverse de l’économie réelle. En cause, des masses monétaires énormes délivrées par les banques centrales et notamment la banque centrale européenne et sans intérêt. Pas même la moitié de ces aides financières n’ont soutenu réellement l’économie. Elles se baladent  maintenant et soutiennent artificiellement les marchés boursiers. 

Résultats boursiers : nouveau record pour le CAC 40

Résultats boursiers  : nouveau record pour le CAC 40

Si le pouvoir d’achat régresse ou stagne face à l’inflation par contre les profits et les marchés d’actions enregistrent des records. Ainsi le CAC 40 atteints 7.689 points battant ainsi son précédent record de lundi dernier.

Pendant que les profits et les marchés boursiers s’envolent, la pauvreté elle aussi atteint des records. Depuis la crise du Covid, le taux de pauvreté a progressé et les inégalités se sont creusées, constate l’Insee. Des chiffres qui risquent d’empirer : depuis, l’inflation est venue frapper de plein fouet les plus précaires.

Le taux de pauvreté monétaire a de nouveau augmenté et tourne autour désormais de 15 %. L’Insee souligne que «la France sort de l’épisode Covid en 2021 avec un taux de pauvreté supérieur à celui qu’elle avait quand elle y est entrée».

Les solides bénéfices de Renault et de Stellantis ont fait décoller le cours des actions, plus de 6 % pour le premier (+15% sur un mois) et plus de 5 % pour le second (+18% sur un mois). Pourtant, le directeur financier de Stellantis a prévenu que le groupe voyait « davantage de vents contraires que de vents porteurs ».

Cette séance de jeudi a été marquée par d’autres publications de résultats annuels importants, comme Safran qui gagne encore du terrain en Bourse compte tenu d’un résultat net en hausse de 72%, ou Pernod Ricard qui a largement rassuré le marché sur ses perspectives pour 2023-2024. Au total, cette saison de résultats annuels s’annonce plutôt encourageante à mi-parcours.

Cependant aux Etats-Unis, les actions américaines commencent à devenir chères, autour de 24 fois les bénéfices sur le S&P 500, contre une moyenne de long terme de 18 fois. En revanche, même si le CAC 40 va de record en record, sa valorisation reste toujours dans sa moyenne historique, à 13,6 fois les bénéfices, selon l’agence Bloomberg.

Inégalités- Profits record mais pouvoir d’achat en baisse

Inégalités- Profits record mais pouvoir d’achat en baisse

On assiste à un véritable feu d’artifice concernant les indices de la bourse et les profits des grandes entreprises. Et cela en 2023 alors que la croissance était déjà très faiblarde. Par contre, l’inflation a été l’occasion d’un immense phénomène anti redistributif, en effet ce sont les ménages et surtout les moins favorisés qui ont payé l’addition. En gros au cours de ces deux dernières années, la perte de pouvoir d’achat a été en moyenne de l’ordre de 10 %. En cause, notamment une inflation moyenne particulièrement élevée et un indice des prix complètement obsolète. Le pouvoir politique, les statisticiens à leur service et les grands intérêts financiers ne cessent de dire le contraire. Pourtant les ménages qui ont vu notamment les dépenses alimentaires augmenter de 20 % en 2 ans ont considérablement modifié la structure et le volume de leurs dépenses. Ainsi les dépenses contraintes, alimentaires bien sûr mais aussi chauffage, transport, abonnements, électricité n’ont cessé d’augmenter alors que les dépenses ajustables, elles, sont en berne.

Les ménages, les salariés en général n’ont ni la capacité, ni la possibilité de dénoncer cet immense transfert de valeurs. Les associations de consommateurs constatent souvent avec pertinence le phénomène mais ont peu d’impact sur la mobilisation des ménages.

Quant aux syndicats en France, d’une certaine manière ils semblent depuis l’affaire des retraites comme en léthargie. Il faut dire qu’ils ne sont guère aidés par un pouvoir qui depuis sept ans n’a cessé de les contourner.

Pourtant la question prioritaire des salariés comme plus généralement des ménages est celle du pouvoir d’achat. Bien entendu, les économistes complaisants vis-à-vis du pouvoir ne manqueraient pas de souligner les dangers de la boucle salaire inflation ; par contre, ils ne s’offusquent pas de la boucle profits inflation. Mais l’injustice sociale aura des conséquences économiques sur le niveau de consommation et donc sur la croissance. L’année 2024 va confirmer la tendance baissière de la croissance qui risque d’être presque nulle. Ce qui va entraîner une vague de licenciements et la reprise du chômage dans l’industrie bien sûr mais aussi dans les services comme les banques par exemple.

On comprend que les syndicats soient sortis rincés après l’énorme action de protestation contre la réforme des retraites mais il serait temps qu’ils se reprennent en remettant au cœur de leur stratégie la défense du pouvoir d’achat en soutenant d’abord les moins favorisés et non des grèves catégorielles comme celle des contrôleurs de la SNCF.

Marchés boursiers France : nouveau record pour le CAC 40

Marchés boursiers France : nouveau record pour le CAC 40

Si le pouvoir d’achat régresse ou stagne face à l’inflation par contre les profits et les marchés d’actions enregistrent des records. Ainsi le CAC 40 atteints 7.689 points battant ainsi son précédent record de lundi dernier.

Pendant que les profits et les marchés boursiers s’envolent, la pauvreté elle aussi atteint des records. Depuis la crise du Covid, le taux de pauvreté a progressé et les inégalités se sont creusées, constate l’Insee. Des chiffres qui risquent d’empirer : depuis, l’inflation est venue frapper de plein fouet les plus précaires.

Le taux de pauvreté monétaire a de nouveau augmenté et tourne autour désormais de 15 %. L’Insee souligne que «la France sort de l’épisode Covid en 2021 avec un taux de pauvreté supérieur à celui qu’elle avait quand elle y est entrée».

Les solides bénéfices de Renault et de Stellantis ont fait décoller le cours des actions, plus de 6 % pour le premier (+15% sur un mois) et plus de 5 % pour le second (+18% sur un mois). Pourtant, le directeur financier de Stellantis a prévenu que le groupe voyait « davantage de vents contraires que de vents porteurs ».

Cette séance de jeudi a été marquée par d’autres publications de résultats annuels importants, comme Safran qui gagne encore du terrain en Bourse compte tenu d’un résultat net en hausse de 72%, ou Pernod Ricard qui a largement rassuré le marché sur ses perspectives pour 2023-2024. Au total, cette saison de résultats annuels s’annonce plutôt encourageante à mi-parcours.

Cependant aux Etats-Unis, les actions américaines commencent à devenir chères, autour de 24 fois les bénéfices sur le S&P 500, contre une moyenne de long terme de 18 fois. En revanche, même si le CAC 40 va de record en record, sa valorisation reste toujours dans sa moyenne historique, à 13,6 fois les bénéfices, selon l’agence Bloomberg.

Profits record mais pouvoir d’achat en baisse

Profits record mais pouvoir d’achat en baisse

On assiste à un véritable feu d’artifice concernant les indices de la bourse et les profits des grandes entreprises. Et cela en 2023 alors que la croissance était déjà très faiblarde. Par contre, l’inflation a été l’occasion d’un immense phénomène anti redistributif, en effet ce sont les ménages et surtout les moins favorisés qui ont payé l’addition. En gros au cours de ces deux dernières années, la perte de pouvoir d’achat a été en moyenne de l’ordre de 10 %. En cause, notamment une inflation moyenne particulièrement élevée et un indice des prix complètement obsolète. Le pouvoir politique, les statisticiens à leur service et les grands intérêts financiers ne cessent de dire le contraire. Pourtant les ménages qui ont vu notamment les dépenses alimentaires augmenter de 20 % en 2 ans ont considérablement modifié la structure et le volume de leurs dépenses. Ainsi les dépenses contraintes, alimentaires bien sûr mais aussi chauffage, transport, abonnements, électricité n’ont cessé d’augmenter alors que les dépenses ajustables, elles, sont en berne.

Les ménages, les salariés en général n’ont ni la capacité, ni la possibilité de dénoncer cet immense transfert de valeurs. Les associations de consommateurs constatent souvent avec pertinence le phénomène mais ont peu d’impact sur la mobilisation des ménages.

Quant aux syndicats en France, d’une certaine manière ils semblent depuis l’affaire des retraites comme en léthargie. Il faut dire qu’ils ne sont guère aidés par un pouvoir qui depuis sept ans n’a cessé de les contourner.

Pourtant la question prioritaire des salariés comme plus généralement des ménages est celle du pouvoir d’achat. Bien entendu, les économistes complaisants vis-à-vis du pouvoir ne manqueraient pas de souligner les dangers de la boucle salaire inflation ; par contre, ils ne s’offusquent pas de la boucle profits inflation. Mais l’injustice sociale aura des conséquences économiques sur le niveau de consommation et donc sur la croissance. L’année 2024 va confirmer la tendance baissière de la croissance qui risque d’être presque nulle. Ce qui va entraîner une vague de licenciements et la reprise du chômage dans l’industrie bien sûr mais aussi dans les services comme les banques par exemple.

On comprend que les syndicats soient sortis rincés après l’énorme action de protestation contre la réforme des retraites mais il serait temps qu’ils se reprennent en remettant au cœur de leur stratégie la défense du pouvoir d’achat en soutenant d’abord les moins favorisés et non des grèves catégorielles comme celle des contrôleurs de la SNCF.

Profits record mais pouvoir d’achat en berne

Profits record mais pouvoir d’achat en berne

On assiste à un véritable feu d’artifice concernant les indices de la bourse et les profits des grandes entreprises. Et cela en 2023 alors que la croissance était déjà très faiblarde. Par contre, l’inflation a été l’occasion d’un immense phénomène anti redistributif, en effet ce sont les ménages et surtout les moins favorisés qui ont payé l’addition. En gros au cours de ces deux dernières années, la perte de pouvoir d’achat a été en moyenne de l’ordre de 10 %. En cause, notamment une inflation moyenne particulièrement élevée et un indice des prix complètement obsolète. Le pouvoir politique, les statisticiens à leur service et les grands intérêts financiers ne cessent de dire le contraire. Pourtant les ménages qui ont vu notamment les dépenses alimentaires augmenter de 20 % en 2 ans ont considérablement modifié la structure et le volume de leurs dépenses. Ainsi les dépenses contraintes, alimentaires bien sûr mais aussi chauffage, transport, abonnements, électricité n’ont cessé d’augmenter alors que les dépenses ajustables, elles, sont en berne.

Les ménages, les salariés en général n’ont ni la capacité, ni la possibilité de dénoncer cet immense transfert de valeurs. Les associations de consommateurs constatent souvent avec pertinence le phénomène mais ont peu d’impact sur la mobilisation des ménages.

Quant aux syndicats en France, d’une certaine manière ils semblent depuis l’affaire des retraites comme en léthargie. Il faut dire qu’ils ne sont guère aidés par un pouvoir qui depuis sept ans n’a cessé de les contourner.

Pourtant la question prioritaire des salariés comme plus généralement des ménages est celle du pouvoir d’achat. Bien entendu, les économistes complaisants vis-à-vis du pouvoir ne manqueraient pas de souligner les dangers de la boucle salaire inflation ; par contre, ils ne s’offusquent pas de la boucle profits inflation. Mais l’injustice sociale aura des conséquences économiques sur le niveau de consommation et donc sur la croissance. L’année 2024 va confirmer la tendance baissière de la croissance qui risque d’être presque nulle. Ce qui va entraîner une vague de licenciements et la reprise du chômage dans l’industrie bien sûr mais aussi dans les services comme les banques par exemple.

On comprend que les syndicats soient sortis rincés après l’énorme action de protestation contre la réforme des retraites mais il serait temps qu’ils se reprennent en remettant au cœur de leur stratégie la défense du pouvoir d’achat en soutenant d’abord les moins favorisés et non des grèves catégorielles comme celle des contrôleurs de la SNCF.

Bourses: Record à Wall Street

Bourses: Record à Wall Street

Forte croissance, baisse de l’inflation et résultats des entreprises en hausse favorisent évidemment des records à Wall Street.

Wall Street a inscrit en effet de nouveaux record lundi, première séance d’une semaine qui s’annonce chargée pour les marchés. L’indice Dow Jones a gagné 0,59 %, à 38.333,45 points. Le Standard & Poor’s 500, plus large, a désormais les 5.000 points en ligne de mire. Il a pris 0,76 %, à 4.927,93 points, lundi. Il a gagné près de 20 % depuis fin octobre.

Le Nasdaq composite a avancé de son côté de 1,12 %, à 15.628,044. Il se rapproche chaque jour un peu plus de son pic de novembre 2021, à plus de 16.057 points.

Défaillances d’entreprise : record de faillites

Défaillances d’entreprise : record de faillites

Avec 57.729 procédures ouvertes en 2023, le nombre de défaillances d’entreprises en France est en augmentation de 35,8% par rapport à 2022 – après la hausse historique de 49 % en 2022, indique une étude du groupe Altares publiée jeudi. Pour le seul quatrième trimestre, elles sont en hausse de 37,2%, à 16.820, par rapport au même de 2022. « Précédemment, seule la période de récession de 1992-1993 avait amené la France à des seuils comparables pour un dernier trimestre », remarque l’étude.

Le groupe BPCE a, de son côté, chiffré à 240.000 le nombre d’emplois menacés par ces défaillances d’entreprises. C’est un tiers de plus qu’en 2019 et un niveau inédit depuis au moins 2016. « 2023 a été extrêmement compliquée pour les PME et les ETI », précise Julien Laugier, économiste de la banque. Cette année, ce sont encore 25.000 emplois qui pourraient être menacés.

Certains secteurs souffriraient particulièrement, comme celui de l’immobilier et du bâtiment, fragilisé par le maintien des taux d’intérêt à un niveau élevé, estime BPCE. L’érosion des marges pourrait par ailleurs se révéler difficile pour le secteur de la restauration et du service aux entreprises.

Entreprises : record de faillites

Entreprises : record de faillites

Avec 57.729 procédures ouvertes en 2023, le nombre de défaillances d’entreprises en France est en augmentation de 35,8% par rapport à 2022 – après la hausse historique de 49 % en 2022, indique une étude du groupe Altares publiée jeudi. Pour le seul quatrième trimestre, elles sont en hausse de 37,2%, à 16.820, par rapport au même de 2022. « Précédemment, seule la période de récession de 1992-1993 avait amené la France à des seuils comparables pour un dernier trimestre », remarque l’étude.

Le groupe BPCE a, de son côté, chiffré à 240.000 le nombre d’emplois menacés par ces défaillances d’entreprises. C’est un tiers de plus qu’en 2019 et un niveau inédit depuis au moins 2016. « 2023 a été extrêmement compliquée pour les PME et les ETI », précise Julien Laugier, économiste de la banque. Cette année, ce sont encore 25.000 emplois qui pourraient être menacés.

Certains secteurs souffriraient particulièrement, comme celui de l’immobilier et du bâtiment, fragilisé par le maintien des taux d’intérêt à un niveau élevé, estime BPCE. L’érosion des marges pourrait par ailleurs se révéler difficile pour le secteur de la restauration et du service aux entreprises.

Électricité record d’exportations par la France

Électricité: record d’exportations par la France

Le parc nucléaire davantage disponible maintenant après le plan de réhabilitation (le Grand carénage et différent incidents) répond largement aux besoins nationaux de sorte que la France atteint maintenant des records d’exportation en matière d’électricité. L’autre facteur explicatif serait la météo relativement douce mais c’est aussi le cas dans les pays qui importent.

La France a exporté un volume record d’électricité vers ses voisins vendredi, a-t-on appris mardi auprès du gestionnaire du réseau électrique RTE, notamment en raison de moindres besoins nationaux et d’une meilleure disponibilité du parc nucléaire. Ce montant record des capacités d’exportations «réservées» par les marchés, vendredi à 16H00, a atteint quelque 18.680 mégawatts (MW), contre 17.415 MW, lors du précédent record établi le 22 février 2019, a indiqué RTE, confirmant une information du quotidien Les Echos.

Cette électricité a été exportée vers le Royaume-Uni (3 GW), l’Allemagne et le Bénélux (5,4 GW), la Suisse (3,2 GW), l’Italie (4,4 GW) et l’Espagne (2,6 GW), a détaillé RTE. «Il y a un besoin en ce moment qui est un peu plus faible en consommation en France, puisqu’on est dans une période de vacances», a souligné RTE pour expliquer cette pointe d’exportation record.

12345...23



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol