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Coronavirus Etats-Unis: record de 65 000 cas

Coronavirus Etats-Unis: record de 65 000 cas

65.500 cas supplémentaires recensés en 24 heures, selon le comptage à 20 heures 30 locales de l’université Johns Hopkins. Le nombre total de cas enregistrés dans le pays depuis le début de la pandémie est désormais de plus de 3,11 millions. Le précédent record datait de mardi, avec plus de 60.200 nouveaux cas en une journée.

L’inquiétude face au virus ne cesse de croître aux Etats-Unis, qui connaissent depuis quelques semaines une flambée des infections dans le sud et l’ouest du pays, de loin le plus touché en valeur absolue. Les experts craignent que la courbe des décès ne suive rapidement la même trajectoire que celle des nouvelles infections. 1.000 personnes sont mortes du Covid-19 sur le sol américain lors des dernières 24 heures, et la maladie a fait 133.195 victimes au total aux Etats-Unis.

 «Nous sommes dans une situation très difficile», a déclaré jeudi l’expert en maladies infectieuses Anthony Fauci, qui conseille la Maison Blanche sur la crise du Covid-19. La réouverture du pays a eu lieu en «sautant toutes les étapes recommandées», a-t-il critiqué lors d’une téléconférence organisée par le média The Hill«Ce n’est pas la bonne façon de procéder. Nous avons besoin de repenser cela et de faire différemment.» «Je pense que les Etats doivent mettre sur pause leur processus de déconfinement», a-t-il encore estimé, tout en nuançant: «Je ne pense pas que nous devons revenir à une fermeture complète.»

Donald Trump minimise lui ces records quotidiens. «Pour la centième fois, la raison pour laquelle nous avons tant de cas, comparé à d’autres pays qui ne font pas mieux que nous et de loin, est que nous testons beaucoup plus et mieux», a-t-il affirmé sur Twitter jeudi.

 

Coronavirus Mexique : contamination record

Coronavirus Mexique : contamination record

7.280 nouveaux cas au cours des 24 heures précédentes, selon les chiffres du secrétariat à la Santé. D’après ce dernier dans son point quotidien, le Mexique compte 282.283 cas positifs et 33.526 décès depuis que le premier cas a été enregistré dans le pays le 28 février. Le nombre des nouveaux décès au cours des dernières 24 heures est de 730.

 «Le risque de contagion reste élevé, et il faut par conséquent appliquer les mesures sanitaires pour prévenir une augmentation des cas», a déclaré José Luis Alomia, directeur de l’épidémiologie, lors de sa conférence quotidienne habituelle. Malgré le record ponctuel de contaminations en un jour enregistré jeudi, José Luis Alomia a déclaré que la tendance générale était à la baisse des cas positifs et des décès dans tout le pays. «Nous avons maintenant trois semaines (épidémiologiques), la 24, la 25 et la 26, avec une tendance à la baisse», a-t-il indiqué.

Le Mexique a entamé en juin une réouverture progressive de son économie, ce qui selon Hugo Lopez-Gatell, responsable mexicain de la stratégie contre le Covid-19, comporte toujours un risque d’augmentation des cas. Le Mexique, qui compte 127 millions d’habitants, est le cinquième pays en termes de décès liés au coronavirus après les Etats-Unis, le Brésil, le Royaume-Uni et l’Italie.

Zone euro: Hausse record des ventes au détail en mai

Zone euro: Hausse record des ventes au détail en mai

 

Une hausse de 17,8 % des ventes de détail en mai qui signale un redressement mais encore très inférieur aux résultats de l’année précédente. Comme pour les autres biens de consommation, il s’agit de savoir si s’agit d’un redressement conjoncturel ou structurel. De toute évidence , certains achats en mai comme en juin sont venus compenser la paralysie de beaucoup de produits pendant plusieurs mois. Il y a sans doute un effet de rattrapage d’ailleurs confirmé dans les résultats de juin. Reste à savoir si la tendance est structurelle, si cette tendance est suffisamment haussière pour permettre le retour au niveau de production et de consommation de fin 2019 et surtout quand.

Les ventes dans les 19 pays de la zone euro ont augmenté de 17,8% par rapport à avril, selon Eurostat, un chiffre encore meilleur qu’attendu puisque les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une hausse de 15%.

Il s’agit de la hausse la plus soutenue enregistrée depuis 1999, année durant laquelle a débuté la collecte des données des ventes au détail dans la zone euro.

Le rebond des ventes en mai a partiellement compensé les baisses record enregistrées au cours des deux mois précédents puisque les volumes du commerce de détail avaient chuté de 12,1% en avril et de 10,6% en mars, selon les données révisées d’Eurostat publiées lundi.

Les ventes dans l’habillement et la chaussure, le secteur le plus touché durant la pandémie de coronavirus, ont enregistré une hausse de 147,0% en mai par rapport à avril mais accusent une chute de 50,5% sur un an.

Les achats de carburants automobiles ont augmenté de 38,4%, la vente d’électroménager et d’ameublement de 37,9%, ceux de les livres et de matériel informatique de 26,8%.

Les ventes en ligne, seul sous-secteur du commerce de détail de la zone euro qui n’a pas connu de baisse pendant le confinement, ont continué à augmenter, de 7,0 % en mai.

Le détail des chiffres par pays montre que les ventes au détail ont augmenté de 13,9% en Allemagne et de 25,6% en France. Les données pour l’Italie n’étaient pas disponibles pour le mois de mai.

La Banque de France estime que l’économie a chuté de 14% entre avril et juin en raison du confinement mis en place pour enrayer la propagation du coronavirus. Mais la Banque de France estime que la reprise pourrait enregistrer un rebond de 14 % du pub troisième trimestre.

La mise en oeuvre d’un confinement généralisé à la mi-mars en Europe a fait plonger l’économie française de 5,3% sur le seul premier trimestre. La France a levé progressivement ses mesures de confinement à partir du 11 mai.

La Banque de France estime que l’activité économique se situe 7% en dessous de ses niveaux habituels, contre 9% le mois dernier et 32% lors du début du confinement en mars.

Si la reprise économique se confirme et si l’épidémie de coronavirus reste maîtrisée, la Banque de France fait savoir qu’elle pourrait réviser à la hausse sa prévision d’une baisse de 10% du PIB cette année, qui est déjà plus optimiste que celle du gouvernement qui table sur une contraction de 11% en 2020. Le problème c’est qu’on ne sait pas quel pourcentage de cette reprise peut être affecté a une compensation conjoncturelle et celui  qui peut relever d’une tendance structurelle durable. L’idée générale de beaucoup d’institutions et de responsables du gouvernement est de diffuser un fort sentiment d’optimisme , de redonner confiance aux acteurs économiques et en particulier aux ménages sur lesquels repose essentiellement l’avenir de la croissance.

Coronavirus: contamination mondiale record en 24 heures

Coronavirus: contamination mondiale record en 24 heures

 

Hausse de 212.326 cas en 24 heures vendredi.

Les augmentations les plus importantes ont été constatées aux Etats-Unis, au Brésil et en Inde, selon les données quotidiennes de l’OMS.

Le dernier record, qui faisait état d’une hausse de 189.077 cas de contaminations confirmées en une journée, date du 28 juin. Le nombre de décès est resté stable à 5.000 par jour en moyenne.

Le nombre total de contaminations confirmées a franchi vendredi les 11 millions, selon un décompte établi par l’agence Reuters, marquant une étape importante dans la propagation de l’épidémie.

Coronavirus: États-Unis, 57.000 infections nouveau record

Coronavirus: États-Unis, 57.000 infections nouveau record

57.683 nouvelles infections dues au coronavirus, selon le comptage à 20 heures 30 locales de l’université Johns Hopkins, qui fait référence, un niveau record depuis le début de la pandémie. A la veille de la fête nationale américaine, le pays a aussi recensé 728 nouveaux décès dus au Covid-19, selon la même source, portant le nombre total de morts à 129.405.

Les Etats-Unis, de loin le pays le plus touché au monde par la maladie, ont désormais détecté près de 2,8 millions de cas en tout. Le sud et l’ouest du territoire voient une flambée de cas, qui «met tout le pays en danger» selon les termes d’Anthony Fauci, directeur de l’Institut américain des maladies infectieuses. Nombre d’Etats ont dû mettre le déconfinement sur pause, voire faire machine arrière, refermant à la hâte bars et plages. Et le gouverneur républicain du Texas a annoncé que le port du masque serait désormais obligatoire dans les lieux publics.

 

Amazonie: incendie record

Amazonie: incendie record

Le mois de juin marque le début de la saison sèche et ces chiffres confirment les prévisions des analystes, qui tablent sur une année encore plus dévastatrice que 2019, quand la recrudescence des feux de forêt en Amazonie avait suscité une vive émotion dans le monde entier.

Le site de l’Institut national de recherches spatiales (INPE), qui permet de suivre en temps réel les alertes d’incendies identifiées par satellite, n’avait jamais fait état d’autant de foyers pour ce mois de l’année depuis les 3.519 recensés en 2007.

Mais le pire est attendu pour le mois d’août: plus de 30.000 foyers avaient été enregistrés en 2019, trois fois plus que lors de ce même mois en 2018.

Les incendies de forêt en Amazonie sont pour la plupart criminels et directement liés à la déforestation, étant souvent causés par des agriculteurs pratiquant le brûlis sur les zones déboisées pour pouvoir cultiver ou faire paître le bétail.

La déforestation au Brésil était déjà très élevée cette année avant même le début de la saison sèche, avec plus de 2.000 km2 déboisés de janvier à mai, 34% de plus que sur la même période de 2019, selon les dernières données de l’INPE.

L’Institut de recherches environnementales de l’Amazonie (Ipam) estime que 9.000 km2 de forêt déjà déboisés depuis l’an dernier pourraient partir en fumée d’ici le mois d’août.

Les écologistes accusent le gouvernement du président d’extrême droite Jair Bolsonaro, un climatosceptique notoire, de favoriser la déforestation en appelant à légaliser l’agriculture ou les activités minières dans des zones protégées.

Les spécialistes craignent par ailleurs que l’augmentation des incendies ne cause davantage de troubles respiratoires chez une population déjà touchée de plein fouet par le coronavirus.

Autre problème de taille: les pouvoirs publics disposent de moins de moyens humains et financiers pour protéger l’environnement à cause de la pandémie, qui a fait près de 60.000 morts au Brésil.

L’abstention record à 60% relativise les résultats

L’abstention record à 60% relativise les résultats

 

Indéniablement,  la montée écologiste ne peut être discutée . Notons cependant que ce second tour qui concernait surtout les grandes villes puisque dans les plus petites les maires avaient déjà été élus ( avec seulement parfois 25 % des inscrits)! C’est le record historique de l’abstention sous la Ve République. 40 % seulement de la population s’est sentie concernée par une élection sans doute assez inopportune dans l’environnement économique et sanitaire actuel.

 

 En plus complètement décalée par rapport au  premier tour. Avec aussi des alliances parfois surprenantes qui ont permis à certains de conserver leur mandat  à d’autres de les perdre.  Avec une telle participation, il sera difficile de tirer des conclusions trop définitives. Ce qui est certain c’est surtout le fiasco total de la république en marche qui n’a réussi à décrocher aucune grande ville. Et cela en dépit souvent de l’alliance entre la république en marche et les républicains. Si l’on excepte quelques villes et pas des moindres ( Marseille, Bordeaux, Lyon) les rapports de force ne changent pas autant que cela. La montée des verts ne peut être niée même si encore une fois cela concerne davantage les  milieux urbains.

La puissante poussée écologiste à Marseille et Lyon, notamment, le succès du Premier ministre Edouard Philippe au Havre et la facile victoire d’Anne Hidalgo à Paris constituaient dimanche les premiers enseignements d’un second tour des élections municipales en France sévère pour Emmanuel Macron.

La puissante poussée écologiste à Marseille et Lyon, notamment, le succès du Premier ministre Edouard Philippe au Havre et la facile victoire d’Anne Hidalgo à Paris constituaient dimanche les premiers enseignements d’un second tour des élections municipales en France sévère pour Emmanuel Macron.

Les électeurs se sont rendus aux urnes protégés par un masque pour ce scrutin reporté de trois mois pour cause d’épidémie de coronavirus, où l’abstention a été forte : 59,5% selon le ministère de l’Intérieur.

Un an après leur troisième place aux élections européennes, les Verts, alliés aux forces de gauche, sont les grands gagnants de ce scrutin avec des victoires éclatantes à Lyon et Marseille, où s’achèvent respectivement les ères Gérard Collomb et Jean-Claude Gaudin.

L’écologiste Grégory Doucet l’emporte dans la capitale des Gaules et la candidate de l’union des gauches Michèle Rubirola est arrivée en tête dans la cité phocéenne avec près de 40% des voix.

Les Verts l’emportent aussi à Strasbourg, avec Jeanne Barseghian, et avec Pierre Hurmic à Bordeaux, une ville détenue par la droite depuis l’après-guerre.

La poussée des écologistes “elle est historique, c’est une incroyable vague verte”, a déclaré sur LCI le député européen Europe Ecologie-Les Verts (EELV) Yannick Jadot.

“C’est un immense défi, il ne faut pas se leurrer”, a temporisé sur la même chaîne l’ancien parlementaire écologiste européen Daniel Cohn-Bendit.

En début de soirée, Emmanuel Macron a félicité Edouard Philippe pour sa “belle victoire” avec 58,8% des voix au Havre, où le Premier ministre a battu un candidat communiste. Une victoire sans doute mais quand même pas trop surprenante compte tenu de l’évolution historique du parti communiste en général.

Trois ans après l’entrée d’Emmanuel Macron à l’Elysée, LaRem ne conquiert donc aucune grande ville et se contente de remplir son objectif de faire élire 10.000 de ses représentants dans les conseils municipaux, comme l’a indiqué la porte-parole du gouvernement sur France 2, Sibeth Ndiaye, tout en confiant sa “déception” face aux divisions.

Pour Frédéric Dabi, ces élections sont “catastrophiques” pour le chef de l’Etat. “Les ingrédients d’une victoire municipale reposent sur un triptyque bilan-incarnation-projet, ce que La République en marche n’avait absolument pas.”

Emmanuel Macron s’est engagé à “réinventer” sa présidence, avec notamment la présentation en juillet d’un plan détaillé des deux dernières années de son mandat, censées le mettre en orbite pour le scrutin de 2022.

Le renouveau pourrait passer par un remaniement gouvernemental pour lequel le président devra tenir compte du message “vert” des municipales, alors qu’il reçoit lundi les membres de la Convention citoyenne pour le climat.

“Demain le président sera très offensif dans son adresse à la Convention citoyenne. La suite s’écrira dans la continuité”, a dit un membre de son entourage à Reuters. Il n’est pas certain que la Convention citoyenne par ailleurs très contraignant victoire sur nombre d’aspects suffise à relancer macro par ailleurs pas du tout convaincu sur nombre de mesures relatives à l’énergie, aux inégalités sociales ou encore à la remise en cause de l’impôt sur la fortune. Le soutien de Macon sera surtout politique. Il est vrai que la mise en œuvre est relativement complexe et demandera du temps lié nouveau mode de production et nouveau mode de consommation.

Municipales : abstention record au second tour

Municipales : abstention record au second tour

 

 

 

Pour Jérôme Fourquet, directeur du département opinion et stratégies d’entreprise de l’IFOP, invité d’Europe 1 vendredi matin, le second tour des élections municipales devrait être marqué par une forte abstention, trois mois après la tenue contestée du premier tour, et ce malgré un protocole sanitaire spécifique. 

Plus de trois mois après la tenue contestée du premier tour le 15 mars, le second tour des élections municipales doit se tenir dimanche. Mais les Français seront-ils au rendez-vous des urnes, alors que le premier tour avait été marqué par dégringolade de la participation (44,3% au premier tour) ? Rien n’est moins sûr, à en croire Jérôme Fourquet, directeur du département opinion et stratégies d’entreprise de l’IFOP, invité vendredi d’Europe 1, pour qui ces derniers « n’ont pas la tête aux élections ».

« Le premier tour avait été marqué par une abstention spectaculaire, en hausse de près de 20 points par rapport aux municipales de 2014″, rappelle le sondeur. Une abstention record qui s’expliquait alors notamment par le contexte de l’épidémie de coronavirus. « La peur était déjà très palpable dans la population », indique Jérôme Fourquet, notant que cette peur « est encore en partie présente aujourd’hui ». C’est pourquoi, anticipe-t-il, « une partie des électeurs qui s’étaient détournés des urnes il y a trois mois vont réitérer ce comportement ». « À l’IFOP, les chiffres nous indiquent qu’on aurait peut-être dans les communes concernées une abstention qui pourrait grappiller 3-4 points supplémentaires par rapport au 15 mars », poursuit l’invité d’Europe 1.

Selon lui, la peur du virus ne sera pas la seule explication de cette forte abstention à venir. « Il y a un désintérêt manifeste qui s’explique par ce calendrier hors-norme », analyse-t-il, avec « plus de trois mois entre le premier et le deuxième tour ».

Livrets A et LDDS nouveau record en mai et même prudence des ménages

Livrets A et LDDS nouveau record en mai et même prudence des ménages

Preuve que les inquiétudes sont encore fortes chez les ménages , l’épargne continue d’augmenter mais si elle est un peu moins forte. Il y a sans doute d’abord l’inquiétude sanitaire qui elle-même n’est pas complètement surmontée, pour preuve des l hypothèses de deuxième vague à l’automne et globalement un virus dont le nombre d’infectés ne cesse d’augmenter dans le monde. Il y a peut-être aussi et surtout les conséquences économiques et sociales de cette crise sanitaire qui a paralysé parfois pendant deux mois une partie de l’appareil productif et déstabilisé la rentabilité des activités. Maintenant chaque jour se succèdent l’annonces de plan d’ajustement des effectifs, des vagues très importantes dans les secteurs aussi stratégiques que la construction aéronautique, le transport aérien, les services, le commerce et demain sans doute dans de nombreuses PME.

Les particuliers encore davantage que les entreprises sont très prudents quant à leurs investissements et même à la dépenses courantes. Comme on le sait, c’est surtout la consommation qui en France soutient la croissance ( environ 55 % du PIB)  Or comme les investissements des entreprises sont également en recul de l’ordre de 15 % et que le commerce international lui pèse toujours de façon structurellement négative sur l’économie française., l’attitude prudentielle des entreprises comme  des ménages caractérise la gestion des revenus par .

Pour les particuliers, les sommes déposées sur ces différents produits ont continué d’exploser en mai, avec 5,14 milliards d’euros collectés au total. La hausse par rapport à une année plus classique est notable : l’an dernier, sur le même mois, seul 1,61 milliard d’euros avait été déposé sur ces deux produits.

À titre de comparaison, les mois de mars et avril derniers avaient été particulièrement fructueux pour les dépôts, avec une collecte nette respective de 3,82 et 7,39 milliards d’euros. Des montants déjà en forte hausse par rapport aux mêmes périodes un an plus tôt, lorsque les ménages avaient déposé 2,52 puis 2,48 milliards d’euros seulement.

Sur les cinq premiers mois de l’année 2020 cumulés, les dépôts ont été particulièrement massifs, dépassant les 22,4 milliards d’euros sur ces deux livrets. Le livret A, notamment, a été particulièrement prisé, avec 17,4 milliards d’euros déposés en cinq mois, contre 11,06 milliards d’euros sur la même période un an plus tôt. Même chose pour le LDDS, qui a récolté près de 5 milliards d’euros depuis janvier contre 2,67 milliards d’euros sur la même période en 2019.

Coronavirus: hausse quotidienne record dans le monde

Coronavirus: hausse quotidienne record dans le monde

 

Le nombre de cas recensés à l’échelle mondiale a dépassé neuf millions lundi, selon le bilan de Reuters. L’épidémie progresse au Brésil et en Inde, et de nouveaux foyers sont apparus aux Etats-Unis et en Chine, notamment.

“Les chiffres augmentent certainement parce que l’épidémie se développe en même temps dans un certain nombre de pays (très) peuplés et dans le monde entier”, a déclaré Mike Ryan, directeur exécutif de l’OMS chargé de la gestion des situations d’urgence sanitaire, lors d’un point de presse en ligne.

“Une partie de cette augmentation peut être attribuée à une augmentation des tests (…) mais nous ne pensons pas qu’il s’agisse d’un phénomène tests”, a-t-il poursuivi.

“Le Brésil a dépassé le million de cas et vient d’en signaler 54.000 – un record – au cours de notre dernière période de 24 heures”, a-t-il souligné, précisant que l’augmentation pouvait provenir en partie d’une modification de la méthode des signalements.

“Ce qui est clair, c’est que l’augmentation n’est pas entièrement expliquée par une augmentation des tests”, a-t-il ajouté.

Outre le pic de cas observé au Brésil, de fortes augmentations ont eu lieu au Chili, en Argentine, en Colombie, au Panama, en Bolivie et au Guatemala.

Après plusieurs semaines de baisse, le nombre de cas augmente de nouveau et dépasse 2,2 millions aux Etats-Unis, le pays au premier rang des contaminations. Douze Etats ont annoncé la semaine dernière une hausse des nouveaux cas. Samedi, plus de 30.000 nouveaux cas ont été enregistrés en une journée, un record depuis le 1er mai, selon les calculs de Reuters.

Température : record en mai

Température : record en mai

Selon l’agence européenne Copernicus sur le changement climatique, le mois de mai 2020 a été le plus chaud jamais enregistré sur la planète. Autour du globe, la température a été plus élevée de 0,63°C par rapport à la moyenne des mois de mai de la période 1981-2010, selon un communiqué de Copernicus.  »La planète se réchauffe et va continuer à se réchauffer, dans la mesure où on continue d’émettre des gaz à effet de serre », rappelle Hervé Le Treut, climatologue et professeur à la Sorbonne, vendredi sur Europe 1.

Alors que des températures de près de 10 degrés au-dessus de la normale ont même été relevées en Sibérie, tout porte à croire que ces records ne seront pas les derniers. « Ces gaz à effet de serre se stockent dans l’atmosphère et provoquent un réchauffement qui continue de grandir. Pour les 20 ans qui viennent, on est à peu près sûrs qu’on va battre encore des niveaux de chaleur nouveaux. C’est pratiquement inéluctable à ce stade », s’inquiète le climatologue.

Car les conséquences de cette hausse des températures sont nombreuses. « On voit le relèvement du niveau de la mer, des périodes de sécheresse récurrentes, des feux de forêts plus importants qu’autrefois, des inondations qui peuvent être très fortes… Donc on a des conséquences multiples, ces conséquences multiples se produisent partout sur la planète et c’est la marque des gaz à effet de serre, il n’y a aucun doute là-dessus », conclut Hervé Le Treut.

 

Coronavirus Brésil : 600 nouveaux décès en 24 heures, record

Coronavirus Brésil : 600 nouveaux décès en 24 heures, record

6.935 nouveaux cas confirmés de contamination au coronavirus et 600 décès supplémentaires au cours des dernières vingt-quatre heures, a déclaré mardi le ministère de la Santé, soit un nombre record de morts sur une journée depuis que l’épidémie est apparue dans le pays.

Au total, le bilan de l’épidémie s’élève à 114.715 cas de contamination et 7.921 décès, a indiqué le ministère, alors même que certaines parties du Brésil ont engagé un processus de déconfinement.

Record de chaleur : Plus de 35 °C relevés dans les Pyrénées-Atlantiques

Record de chaleur : Plus de 35 °C relevés dans les Pyrénées-Atlantiques

Il a fait 35.4°C à Cambo-les-Bains (64) hier , avec un effet de foehn sur le relief basque. Il s’agit :
1) des 35°C fiables les plus précoces jamais mesurés en France
2) d’un record décadaire national pic.twitter.com/j7x6SZ8O3m

— Météo-France (@meteofrance) May 4, 2020

Le précédent record du genre était détenu par une autre commune du Sud-Ouest, Saint-Martin-de-Hinx, dans le département voisin des Landes, avec 35,1 °C mesurés le 10 mai 2012.

Ce coup de chaud dans le Sud-Ouest de la France devait être suivi par des risques d’orages dans la nuit de lundi à mardi, selon Météo-France, qui a placé la Gironde, les Landes et les Pyrénées-Atlantiques en vigilance orange.

 

Coronavirus Singapour : 386 cas nouveaux et record

Coronavirus Singapour : 386 cas nouveaux et record

Singapour qui était montrée en exemple pour le contrôle de la pandémie semble subir une seconde vague particulièrement meurtrière puisque le  ministère de la Santé de Singapour a fait état lundi de 386 nouveaux cas confirmés d’infection par le coronavirus, la plus forte augmentation quotidienne enregistrée depuis le début de l’épidémie, qui porte à 2.918 le nombre total de cas dans la ville-Etat.

Les autorités, qui ont imposé des mesures de confinement partiel, ont aussi fait état d’un neuvième décès du Covid-19.

Une part importante des nouveaux cas d’infection est liée à des foyers épidémiques dans des résidences pour travailleurs immigrés, et ce malgré le placement en quarantaine de plusieurs milliers d’entre eux.

A ce jour, 586 personnes ont guéri de la maladie, a précisé le ministère de la Santé.

Coronavirus France : 500 décès en plus, un record ; 3523 en tout

Coronavirus France : 500 décès en plus, un record ; 3523 en tout

499 nouveaux décès dus au coronavirus au cours des dernières 24 heures, soit un total de 3.523 depuis le 1er mars, a annoncé mardi le directeur général de la Santé.

Ce nombre de décès journalier représente un nouveau record pour la France, l’un des principaux pays touchés par la pandémie de coronavirus qui a fait plus de 810.000 cas et 40.000 morts dans le monde depuis son apparition en Chine en décembre dernier.

Le nombre de cas de contamination confirmés par test PCR a augmenté en une journée de 17% pour atteindre 52.128, contre 44.550 la veille, a ajouté Jérôme Salomon lors de son point de presse quotidien.

Le nombre de personnes hospitalisées s’élève à 22.757, dont 5.565 cas graves en réanimation. Sur ce nombre total de patients en réanimation, 34% ont moins de 60 ans et 60% ont entre 60 et 80 ans. “Soixante-huit personnes en réanimation ont moins de 30 ans”, a précisé le directeur général de la santé.

“Cette situation est totalement inédite dans l’histoire de la médecine française. Aujourd’hui, 458 patients de plus ont été pris en charge par les services de réanimation sur le territoire national”, a ajouté le professeur Salomon, contre 475 lundi.

Le directeur général de la Santé a encore précisé que 9.444 personnes étaient sorties guéries de l’hôpital.

Météo : record de chaleur en février !

Météo : record de chaleur en février !

Un record de chaleur constatée en février« , indique météo-France. En hiver, la température moyenne (période de référence 1981-2010) est de 5,4 °C en France métropolitaine, mais la saison qui s’achève a été caractérisée par « une douceur remarquable », qui s’est accentuée en février, avec des records jusqu’à 27 degrés enregistrés dans le sud du pays en début de mois. Il n’y a pas eu de pic de froid sur la saison. Sur cette carte montrant les écarts entre les mesures de cet hiver et les moyennes de saison, toutes les régions affichent un écart positif.

L’agence Météo France a publié ses premières données sur l’hiver météorologique 2019-2020. (METEO FRANCE)

L’hiver 2019-2020 avec +2.7 devrait donc se classer au premier rang des hivers les plus chauds sur la période 1900-2020, devant 2015-2016 (+2.6 °C) et 1989-1990 (+2 °C). Dans le même temps, l’hiver a été marqué par de fréquentes tempêtes et des épisodes d’inondations sévères, pour une pluviométrie globale qui pourrait être excédentaire de 10% par rapport à la moyenne des années 1981/2010.

Selon les relevés de Météo-France, 2019 avait été la troisième année la plus chaude en France métropolitaine – après 2018 et 2014 – et a été marquée par deux épisodes exceptionnels de canicule et un record absolu de 46 °C. Au niveau mondial, 2019 a été la deuxième année la plus chaude dans le monde, concluant une décennie record, selon le service européen Copernicus.

Température: Nouveau record pour l’Antarctique

Température: Nouveau record pour l’Antarctique

 

Nouveau record pour l’Antarctique qui a enregistré en février  plus de 20,75 degrés, franchissant pour la première fois la barre des 20°C, a annoncé ce jeudi un scientifique. Ce record a été enregistré le 9 février sur l’île Seymour, connue aussi sous le nom de Marambio, a expliqué le chercheur brésilien Carlos Schaefer.

«Nous n’avons jamais vu une température aussi élevée en Antarctique», a-t-il déclaré dans un échange sur Whatsapp. Le scientifique a toutefois souligné que cette donnée «n’est pas valable en tant que tendance d’un changement climatique». «C’est juste un signe que quelque chose de différent se passe dans cette région», a-t-il expliqué. L’île Seymour, qui abrite une base scientifique argentine, est une des îles situées au large de la péninsule antarctique.

Le scientifique, spécialisé dans l’étude des permafrosts, a indiqué que ce relevé avait été effectué dans le cadre d’un projet de recherche sur vingt ans destiné à étudier l’impact du changement climatique sur les sols gelés en permanence. «Nous ne pouvons pas utiliser cela pour anticiper des changements climatiques dans le futur. C’est une donnée» à un moment précis, a-t-il insisté.

Le 6 février, une température record de 18,3 degrés a été enregistrée sur la base argentine Esperanza. Le record précédent, de 17,5°C remontait au 24 mars 2015, selon le Service de météorologie national argentin. Après une décennie record, qui s’est conclue avec une année 2019 qui était la deuxième plus chaude jamais enregistrée sur la planète, les années 2020 démarrent sur la même tendance.

Janvier 2020 a été le mois de janvier le plus chaud jamais enregistré sur la planète, juste devant 2016, selon le service européen Copernicus sur le changement climatique, ainsi que selon l’agence atmosphérique et océanique américaine (NOAA). NOAA a publié son estimation jeudi : la température moyenne à la surface du globe était de 1,14°C plus élevée que la moyenne du 20e siècle, et la plus élevée depuis le début des relevés en 1880.

Antarctique : record de température à 18,3° !

Antarctique :  record de température à 18,3° !

 

Un peu partout la température atteint des records en hausse depuis plus de 100 ans; c’est vrai en Europe mais aussi dans l’Antarctique argentine qui  a connu jeudi sa journée la plus chaude depuis le début des relevés météorologiques dans la zone, a annoncé le Service de météorologie national. A la mi-journée, sur la base Esperanza, une station scientifique, la température a atteint 18,3 degrés. Selon l’institut météorologique, il s’agit d’un record depuis 1961. Le précédent était de 17,5 degrés, le 24 mars 2015.

Sur la base de Marambio, une autre station scientifique, la température a atteint 14,1 degrés, un record pour un mois de février depuis 1971. Le record précédent remontait au 24 février 2013, avec 13,8 degrés.

L’Argentine est présente depuis 114 ans dans l’Antarctique, où elle dispose de plusieurs bases scientifiques. Elle est signataire du Traité sur l’Antarctique entré en vigueur en juin 1961, qui interdit toute militarisation du continent, le réservant «aux seules activités pacifiques».

Climat : 2019 , un record qui annonce + 3 à 5 degré en plus d’ici la fin du siècle

Climat : 2019 , un record qui annonce + 3 à 5 degré en plus d’ici la fin du siècle

Record confirmé par l’organisation météorologique mondiale et perspectives d’augmentation de trois à 5° la fin du siècle. La température moyenne mondiale a gagné entre 1,05°C et 1,2°C l’an dernier par rapport à l’ère préindustrielle, confirme l’Organisation météorologique mondiale.

Des  scientifiques de Météo France avaient déjà  présenté les scénarios de changement climatique en France jusqu’en 2100 dans un rapport intitulé Le climat de la France au 21e siècle..  En métropole dans un horizon proche entre 2021 et 2050, les chercheurs projettent une hausse des températures moyennes entre 0,6 et 1,3 °C, une augmentation du nombre de jours de vagues de chaleur en été (surtout dans le quart Sud-Est) ainsi qu’une diminution du nombre de jours anormalement froids en hiver sur l’ensemble de la France.

Puis, d’ici la fin du siècle entre 2071 et 2100, les tendances s’accentueraient encore. Les scientifiques observent une forte hausse des températures moyennes pouvant atteindre de 2,6 °C à 5,3°C en été, des vagues de chaleur pouvant dépasser 20 jours dans le Sud-Est mais aussi la poursuite de la diminution des extrêmes froids Les scénarios sont en effet alarmants : des épisodes de sécheresse plus nombreux sont à prévoir ainsi qu’un renforcement des précipitations extrêmes sur une large partie du territoire.

Pour  l’Organisation météorologique mondiale (OMM), l’agence des Nations unies pour la météorologie. La température moyenne sur l’ensemble du globe a affiché une hausse comprise entre 1,05°C et 1,2°C l’an dernier par rapport à l’ère préindustrielle, selon les cinq sources différentes compilées par l’OMM. L’agence de Genève utilise deux jeux de données en provenance des États-Unis, fournies par l’Institut Goddard de la Nasa et celles de l’administration américaine pour l’océan et l’atmosphère (NOAA), les informations communiquées par le bureau britannique de météorologie (Met Office) regroupées avec celles de l’université East Anglia. Enfin, l’OMM compile les statistiques japonaises et celles en provenance de l’Union européenne fournies par Copernicus et le Centre européen de prévision météorologique à moyen terme. Ce dernier était arrivé aux mêmes conclusions la semaine dernière.

La température moyenne l’an dernier a toutefois été un peu inférieure à celle de 2016, qui avait été aggravée par un fort phénomène climatique El Niño.

L’OMM précise que la moyenne sur les cinq dernières années est la plus haute mesurée, comme celle sur la dernière décennie. Chaque période de dix ans bat le record de la précédente décennie depuis le début des années 1980. «Malheureusement, nous nous attendons à voir de nombreux phénomènes météorologiques extrêmes en 2020 et au cours des prochaines décennies, alimentés par des niveaux records de gaz à effet de serre qui emprisonnent la chaleur dans l’atmosphère», prévient le secrétaire général de l’OMM, Petteri Taalas. La concentration de CO2

dans l’atmosphère a atteint un nouveau pic depuis le début de l’ère industrielle en 2019.

En outre, «plus de 90 % de la chaleur excédentaire (liée au réchauffement) est stockée dans les mers du monde entier, où elle s’accumule et provoque des augmentations de température de l’océan», estiment des chercheurs américains dans la revue Advances in Atmospheric Sciences. Ils soulignent que la température a encore augmenté l’an dernier, comme ce fut le cas au cours des années précédentes.

 

2019, deuxième record historique de température : pourquoi ?

2019, deuxième record historique de température : pourquoi ?

 


Nouveau record de chaleur mondial en 2019 (après 2016) .

Les cinq années les plus chaudes ont toutes eu lieu ces cinq dernières années, où le mercure est monté entre 1,1 et 1,2°C au dessus de la température de l’ère pré-industrielle, a précisé Copernicus dans un communiqué.

 

La décennie 2010-2019 a également été la plus chaude depuis le début des mesures. En 2019, la température a atteint 0,6°C de plus que la moyenne de la période 1981-2010.

L’Europe a elle enregistré en l’an dernier sa température la plus élevée, juste devant 2014, 2015 et 2018. Le service confirme également que les concentrations de CO2 dans l’atmosphère ont continué à augmenter en 2019.

2019 a aussi  été marquée par les mois de juin et de juillet les plus chauds de l’histoire. . De nombreux record de chaleur pour l’année dernière avec notamment une canicule  du 25 au 30 juin puis du 21 au 26 juillet et le record absolu de  46 degrés relevés à Vérargues (Hérault), le 28 juin.

 

Depuis le début du XXIe siècle, seules les années 2010 et 2013 se sont illustrées par une température moyenne annuelle inférieure à la normale, relève Météo France. Et parmi les dix plus chaudes, huit appartiennent au XXIe siècle.

L’année 2019 a connu une succession de mois  »chauds », explique encore Météo France. Seuls janvier et novembre ont été proches de la normale, tandis que le mois de mai a été plus frais (-1,1 degré). Tous les autres mois ont largement dépassé les températures moyennes.

 

Étienne Kapikian, prévisionniste à Météo France, explique qu’il. « Il faut prendre conscience que c’est ce qui nous attend de plus en plus dans le futur »,  sur  à franceinfo.

 

Quels sont les endroits du globe touchés par ces fortes chaleurs ?

 

À quoi sont dûs ces records de température ?

Ils sont liés à des situations de blocage anticyclonique. Un peu partout dans le monde, des bulles de haute pression entretiennent des masses d’air très chaudes. C’est notamment le cas de l’Europe du Nord. Au Japon, c’est aussi un phénomène de dômes d’air chaud qui entretient des températures caniculaires. Et puis, bien sûr, le réchauffement climatique entraîne des canicules de plus en plus fortes.

Quant aux nombreux feux de forêt qui se sont déclenchés en Grèce mais aussi dans plusieurs pays d’Europe du Nord, ils sont le résultat d’une forte sécheresse persistante et de l’absence de pluie.

Une végétation sèche à laquelle vous apportez des températures très élevées : ce sont les ingrédients classiques pour favoriser la propagation d’incendies.

Va-t-il falloir s’habituer à ces épisodes de fortes chaleurs ?

C’est certain, oui. Il faut prendre conscience que c’est ce qui nous attend de plus en plus dans le futur. On s’apprête à battre de nouveaux records dans les années à venir. Les quatre années les plus chaudes sont les dernières : 2015, 2016, 2017, 2018. 2018 n’est pas terminée, mais on est parti pour figurer parmi les années les plus chaudes. Les modèles climatiques prévoient notamment que le réchauffement sera très fort dans les hautes altitudes soit dans les régions autour de l’Arctique.

La canicule n’est certes pas un phénomène nouveau : il y avait déjà des épisodes caniculaires au début du 20e siècle. Mais si on bat des records depuis quelques années, c’est parce que le climat se réchauffe. Et dans un climat plus chaud, on va forcément atteindre des températures plus élevées. À l’inverse, on aura de plus en plus de mal à battre les records de froid. Sur beaucoup de régions du globe, il va être difficile de continuer à vivre. Il y aura des conséquences sur l’être humain et sur l’agriculture.

 

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