Archive pour le Tag 'record'

Covid Europe: Hausse record, 300 000 contaminés par jour

Covid Europe: Hausse record, 300 000 contaminés par jour

Nouveau record en Europe ; Avec près de 300.000 cas détectés mercredi, le continent européen a dépassé le pic de la seconde vague.  Depuis plusieurs semaines, une nouvelle vague de Covid-19 semble submerger la France, mais plus encore ses voisins européens. Certains d’entre eux sont d’ailleurs revenus à des restrictions drastiques : un confinement pour les personnes non vaccinées en Autriche, une preuve de vaccination obligatoire en Allemagne pour entrer dans les restaurants, les bars ou les salles de sport, un couvre-feu aux Pays-Bas

 D’après les statistiques d’ Our World in Data, l’Europe a  atteint son record de contaminations quotidiennes mercredi 17 novembre. Avec 299.582 personnes testées positives en moyenne sur sept jours à cette date, le continent a dépassé son dernier pic le plus élevé, atteint le 8 novembre 2020. En pleine seconde vague à l’époque, 287.103 cas positifs avaient été détectés, toujours en moyenne sur sept jours. À l’échelle plus restreinte de l’Union européenne, en revanche, le pic n’a pas encore été dépassé, même si la courbe progresse en flèche depuis le 1er novembre. À ce jour, 188.467 cas positifs ont été détectés en moyenne sur sept jours, contre 218.732 le 8 novembre.

Économie–Croissance à 6,75 % : un record à relativiser après la chute de 8 % en 2020

Économie–Croissance à 6,75 % : un record à relativiser après la chute de 8 % en 2020

Tous les médias s’enflamment à propos du taux exceptionnel de progression de la croissance qui pourrait atteindre près de 7 % en 2021. Un record jamais vu indiquent certains médias.

 

Le seul problème c’est que cette augmentation de l’activité correspond à peu près à la perte de croissance de 2020. En effet, au cours de l’année précédente, le PIB  avait chuté de 7,9 %. En réalité l’activité française a tout juste retrouvé son niveau de 2019. Donc, elle est toujours en retard car normalement on aurait pu escompter d’une croissance de 1,5 à 2 % en 2020. La croissance actuelle n’est donc pas exceptionnelle. Le niveau de production est encore tard et nous assistons seulement un phénomène de rattrapage.

Pour preuve, dès 2022 les institutions économiques prévoient une augmentation du PIB de l’ordre de 2 % puis autour de 1,5 % en 2023. C’est-à-dire le retour à la croissance molle.  Ce qui rappelle l’économiste Jean Fourastié. « Il ne faut pas oublier que c’est la contrepartie du -8% de l’année dernière. On devrait revenir sur un régime de croissance de 1,5% autour de 2023″, table l’économiste. Du fait de la brutalité de la reprise, on constate nécessairement des bouchons dans les processus d’approvisionnement, de production et de distribution. Une situation qui devrait se normaliser des 2022.

Croissance à 6,75 % : un record à relativiser après la chute de 8 % en 2020

Croissance à 6,75 % : un record à relativiser après la chute de 8 % en 2020

Tous les médias s’enflamment à propos du taux exceptionnel de progression de la croissance qui pourrait atteindre près de 7 % en 2021. Un record jamais vu indiquent certains médias.

 

Le seul problème c’est que cette augmentation de l’activité correspond à peu près à la perte de croissance de 2020. En effet, au cours de l’année précédente, le PIB  avait chuté de 7,9 %. En réalité l’activité française a tout juste retrouvé son niveau de 2019. Donc, elle est toujours en retard car normalement on aurait pu escompter d’une croissance de 1,5 à 2 % en 2020. La croissance actuelle n’est donc pas exceptionnelle. Le niveau de production est encore tard et nous assistons seulementun phénomène de rattrapage.

Pour preuve, dès 2022 les institutions économiques prévoient une augmentation du PIB de l’ordre de 2 % puis autour de 1,5 % en 2023. C’est-à-dire le retour à la croissance molle.  Ce qui rappelle l’économiste Jean Fourastié. « Il ne faut pas oublier que c’est la contrepartie du -8% de l’année dernière. On devrait revenir sur un régime de croissance de 1,5% autour de 2023″, table l’économiste. Du fait de la brutalité de la reprise, on constate nécessairement des bouchons dans les processus d’approvisionnement, de production et de distribution. Une situation qui devrait se normaliser des 2022.

Covid Russie : encore un record de décès quotidiens

 Covid Russie : encore un record de décès quotidiens

La priorité pour les autorités russes était surtout centrée sur les élections qui ont donné une assez large victoire au parti de Poutine après un nouveau scandaleux bidouillage des résultats. Les  questions sanitaires ont été mises de côté depuis déjà des semaines voire des mois.

 

Du coup la mortalité du fait du Covid  ne cesse de croître La Russie, pays le plus endeuillé d’Europe, a enregistré vendredi un nouveau record de morts quotidiennes dues au Covid-19, la vaccination restant poussive et les mesures de confinement absentes. Selon le bilan fourni par le centre de crise du gouvernement russe, 828 personnes sont mortes du nouveau coronavirus ces 24 dernières heures. Le précédent record de 820 morts avait été atteint deux fois, les 23 septembre et 26 août 2021.

Record d’offres d’emplois en France

 

le nombre d’offres d’emploi dépasse les records en France : presque 1 million par jour. En témoigne le nombre d’offres d’emplois sur le site de Pôle emploi, qu’elles proviennent de ses propres canaux ou de ceux de la centaine de ses partenaires. Le chiffre varie chaque jour mais le sens de la pente ne fait pas de doute : près de 975.000 mercredi dernier, 916.000 jeudi, 952.000 vendredi en milieu de matinée… Le seuil du million a été dépassé plusieurs fois en juin !

Sur les quatre semaines s’étalant du 26 juillet au 22 août, le nombre de nouvelles offres déposées sur le site dépassait de près de 11 % celui de la même période de 2019, avant la crise donc (le marché du travail était alors très bien orienté). La hausse est encore plus forte pour certains métiers, comme ceux de l’hôtellerie-restauration (+12,7 %), du commerce alimentaire et des métiers de bouche (+27,7 %), du transport et de la logistique (+18,8 %), pour ne pas citer la santé (+44,4 %). 60 % de ces emplois seraient des CDI.

Covid Russie : nouveau record de décès

Covid  Russie : nouveau record de décès

la Russie qui se targue de vouloir diffuser son vaccin au monde entier se montre bien incapable de contrôler la crise sanitaire. La Russie a en effet enregistré jeudi un nouveau record quotidien de décès (820) liés au Covid-19 depuis le début de la pandémie, la vaccination restant poussive et les mesures de confinement absentes malgré la vague du variant Delta.

Covid Iran : record de mortalité

  • Covid Iran : record de mortalité

La mortalité record en Iran pour un pays qui compte seulement environ 85 millions d’habitants. Selon le ministère de la Santé, 684 patients ont succombé à la maladie au cours des dernières 24 heures, ce qui efface le précédent record de 655 morts annoncé le 16 août. En cause, l’incapacité du régime islamiste à gérer une crise sanitaire qui s’ajoute à la crise économique et évidemment politique.

Covid Iran : record de mortalité

  • Covid Iran : record de mortalité

La mortalité record en Iran pour un pays qui compte seulement environ 85 millions d’habitants. Selon le ministère de la Santé, 684 patients ont succombé à la maladie au cours des dernières 24 heures, ce qui efface le précédent record de 655 morts annoncé le 16 août. En cause, l’incapacité du régime islamiste à gérer une crise sanitaire qui s’ajoute à la crise économique et évidemment politique.

Juillet : record historique de chaleur dans le monde

Juillet : record historique de chaleur dans le monde

Record historique de chaleur dans le monde en juillet 2021 d’après l’Agence nationale océanique et atmosphérique américaine (NOAA). Conséquence immédiate et visible, la multiplication un peu partout d’immenses incendies par exemple en Grèce, au Maghreb ou aux États-Unis. Sans parler évidemment des autres effets environnementaux et sociaux.

 

«Ici, la première place est la pire», a déclaré dans un communiqué le chef de NOAA, Rick Spinrad. «Le mois de juillet est généralement le mois le plus chaud de l’année, mais juillet 2021 s’est surpassé, devenant le mois de juillet et le mois tout court le plus chaud jamais enregistré.» «Ce nouveau record s’ajoute à la trajectoire inquiétante et dérangeante sur laquelle le changement climatique a mis le globe», a-t-il ajouté.

La température globale à la surface de la planète a été plus élevée de 0,01°C par rapport au précédent mois de juillet le plus chaud, en 2016 (qui était alors arrivé à égalité avec les mois de 2019 et 2020). Les relevés ont commencé il y a 142 ans, a précisé NOAA.

. Ces événements se produisent alors que la hausse de la température à l’échelle de la planète n’est «que» de 1,1°C par rapport à la période pré-industrielle. En 2015, l’Accord de Paris prévoyait de limiter le réchauffement climatique à un niveau bien inférieur à 2°C, à +1,5°C de préférence.

Une nouvelle année record pour l’apprentissage et pourtant ridicule

Une  nouvelle année record pour l’apprentissage et pourtant ridicule

 

La ministre du travail se félicite de résultats exceptionnels concernant l’apprentissage avec 50 000 sur un trimestre. De quoi rire en effet quand on sait qu’il y a environ 800 000 jeunes à former chaque année dont la plupart choisissent les études longues qui mènent tout droit au chômage pour une grande partie. Beaucoup obtenant en effet un diplôme sans perspectives d’embauche ou pas de diplôme du tout. Le nombre annuel d’apprentissage tourne autour de 400 000 par an. Les autres s’engagent pour la plupart dans l’impasse de l’université pour en ressortir avec un rien du tout un diplôme très théorique dont se nourrissent d’ailleurs les effectifs de l’administration.

 

Entre janvier et avril, le nombre de contrats conclus s’est en effet élevé à 50.000. Un véritable bond par rapport aux quelque 17.000 signatures comptabilisées sur cette même période en 2020 et les 12.000 en 2019. Les entrées en apprentissage sur le premier trimestre ont ainsi été multipliées par trois en l’espace d’un an et même par quatre comparativement à deux ans en arrière. «On ne veut pas vendre la peau de l’ours mais ces chiffres laissent augurer une très bonne dynamique et une belle rentrée», souffle l’entourage de la ministre du Travail, Élisabeth Borne.

Covid Martinique : taux d’incidence record

Covid  Martinique : taux d’incidence record

 

Alors que le taux d’incidence d’alerte ( nombre de cas pour 100 000 habitants) est fixé à 50, en Martinique ce taux dest l’un des plus forts de France (près de 1200 cas pour 100.000 habitants), les commerces, les lieux de culture et de loisir, dont les plages, sont fermés et les touristes invités à quitter l’île. La situation sanitaire est aussi critique en Polynésie française où les autorités ont annoncé le rétablissement à partir de mercredi d’un couvre-feu nocturne de 21h00 à 04h00 du matin, en plus des restrictions en place depuis fin juillet. En cause surtout, le laxisme constaté vis-à-vis des mesures barrière.

Covid Australie : nouveau record de cas et reconfinement jusqu’à Noël ?

Covid Australie : nouveau record de cas et reconfinement jusqu’à Noël ?

L’Australie avait misé sur une stratégie du zéro covid délaissant parallèlement la vaccination. Seulement 14 % des Australiens ont reçu deux doses de vaccin . Alors que la ville est déjà confinée depuis six semaines, la seule ville de Sydney a enregistré 262 nouveaux cas jeudi, un nouveau record depuis le début de la pandémie.

 

Dans l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud où se trouve Sydney, des contaminations ont été enregistrées dans d’autres districts, conduisant les autorités à étendre géographiquement les mesures de confinement. . Jeudi, Melbourne, la deuxième ville du pays, a été reconfinée pour la sixième fois, en même temps que l’Etat de Victoria auquel elle appartient. « Il n’y a pas [d'autres] d’alternative », a déploré le gouverneur local, estimant que Victoria serait reconfinée « jusqu’à Noël » ou jusqu’à ce que « 80% de la population » soit vaccinée si la courbe épidémique n’était pas cassée rapidement.

 

. L’Australie se heurte également à la lenteur de sa campagne vaccinale. Sur 25 millions d’habitants, environ 14% seulement ont reçu deux doses de vaccin. Le temps de vaccinés 80 % de la population beaucoup de régions pourrait être confiné jusqu’à Noël

Inflation Record: hausse de plus de 4 % dans l’OCDE

Inflation Record:  hausse de plus de 4 % dans l’OCDE

Une hausse jamais vu depuis 1997. L’inflation avait atteint à cette époque 4,5 %. Or  en 2021 l’inflation affiche déjà 4,1 % dans les pays de l’OCDE. Il y a des facteurs explicatifs objectifs qui peuvent expliquer cette hausse ( problèmes logistiques et hausse des matières premières notamment) mais comment cependant à poindre la perte de confiance dans la valeur des monnaies largement dévalorisées par la masse de liquidités déversées par les banques centrales et qui se trouvent en décalage avec la richesse réelle produite.

En France, l’inflation s’est élevée officiellement à à 1,5 % Mais il y a longtemps que l’indicateur de l’INSEE est obsolète. En  Allemagne , le taux s’est établi à 2,3 %, malgré une légère baisse par rapport au mois de mai. La Banque centrale européenne (BCE) avait fixé un objectif à moyen terme de 2 %, mais elle a assuré qu’elle était prête à accepter un dépassement « temporaire » de ce seuil, précise Le Figaro. Autrement, la hausse des prix dans les pays de l’OCDE au mois de juin a surtout été tirée par les Etats-Unis, où l’inflation a atteint 5,4 %. Globalement, la BCE et plusieurs experts estiment que cette inflation constatée dans les pays de l’OCDE est temporaire, et liée à la reprise de l’économie.

Le seul problème c’est que cet aspect temporaire pourrait durer longtemps et qu’il n’est pas seulement lié à la reprise de l’économie.

Record de CO2 à prévoir pour le futur (AIE)

Record de CO2 à prévoir pour le futur (AIE)

 

 

 

D’après l’Agence internationale de l’énergie (AIE)  les  émissions mondiales de CO2, source première du réchauffement, devraient atteindre un niveau jamais vu d’ici 2023. Elles devraient également continuer à croître par la suite, au vu de la trop faible part que les plans de relance liés au Covid consacrent aux énergies propres, a mis en garde l’agence ce mardi.

Les États ont débloqué des sommes sans précédent pour affronter la pandémie, mais à peine 2% sont allées à ce jour à la transition en faveur des énergies propres, a calculé l’AIE dans une analyse des plans de relance et de leur impact énergétique.

L’agence internationale de l’énergie qui surveille aussi les émissions de gaz à effet de serre issues de l’énergie (soit la majorité des émissions totales), rappelle qu( il faut abandonner tout nouveau projet d’exploration de combustibles fossiles (pétrole, gaz, charbon).

Politique– Record d’abstention : pourquoi ?

Politique– Record d’abstention : pourquoi ?

 

Comme il fallait s’y attendre, on ne s’est pas bousculé dans les bureaux de vote. La vérité, c’est que les assesseurs attendaient les clients qui se faisaient très rares. Les organismes de sondage avaient prévu une abstention déjà record de près de 60 %;  or l’abstention a été de 65 % au second tour. Un événement qui évidemment comporte de nombreux facteurs explicatifs conjoncturels et structurels. Un score qui après déjà la très faible participation aux municipales remet d’une certaine manière en cause le concept même de démocratie. Quelles légitimités peuvent en effet détenir des élus qui n’auront obtenu au deuxième tour que 10 ou 20 % des inscrits. Et encore il faut aller et prendre en compte les non-inscrits pour mesurer un vrai taux de démocratie électorale.

 

Ces élections étaient vraiment mal situées dans le calendrier. On sait qu’elles ont été repoussées en raison de la crise sanitaire. Or les premiers jours de liberté après la levée des mesures restrictives n’ont pas de toute évidence étaient consacrées en priorité par les Français à leur devoir électoral.

Des élections locales difficiles à comprendre pour les électeurs moyens. La raison est assez simple, bien peu connaissent en vérité qu’elles sont les attributions de l’échelon départemental ou du niveau régional. La  plupart des Français ignorent le rôle respectif de ces instances. Ils ignorent tout autant le nom des élus et des candidats. Ajoutons à cela qu’on a oublié de distribuer à nombre de Français la propagande électorale officielle !

L’abstention s’est également nourrie de la perspective quasi certaine d’un second dans la quasi-totalité des régions et du fait qu’il conviendrait donc de voter à nouveau la semaine prochaine.

L’indifférence à l’égard de ce type d’élection locale provient également surtout de l’empilage de nombre de structures administratives et politiques. À la base de l’organisation politique française on trouve parfois des délégués de communes, ensuite partout des communes, souvent des structures intercommunales (communautés de communes), ensuite des départements, des régions et bien sûr l’Etat. Il y a au moins deux étages de trop.

Du  coup de façon un peu arbitraire, on se partage les compétences sans grande cohérence. Ainsi les départements sont surtout chargés des dépenses sociales (RSA, aide sociale à l’enfance, création et gestion de maisons de retraite), de la construction, l’entretien et l’équipement des collèges, de l’administration de la voirie départementale, ainsi que de la gestion des bibliothèques de prêt, des services d’archives et de musées. Une sorte de bric-à-brac ou d’auberge espagnole. Cela d’autant plus la législation sociale est souvent du ressort de l’État. L’État décide par exemple l’augmentation des conditions du RSA et les départements financent. Même chose pour le financement et l’entretien des routes. L’État décide de la fiscalité et les départements entretiennent ce qui relève de leurs compétences avec ce que leur attribue l’État. Résultat dans nombre de régions les infrastructures dites secondaires sont dans un attentat pitoyable. Quant aux régions elle s’occupe un peu de tout et de rien et ont surtout peu d’influence sur le développement économique.

L’investissement et l’organisation des transports constituent le principal poste de dépenses des régions. Elles sont notamment chargées de l’organisation des transports par trains express régionaux (TER).  Les régions sont chargées de la construction, de l’entretien et du fonctionnement des lycées généraux, professionnels ou agricoles, elles sont également responsables des formations professionnelles, d’apprentissage et d’alternance. Les régions veillent également au développement économique des territoires. Elles élaborent un schéma régional qui fixe, pour 5 ans, les orientations. Ce sont elles qui versent des aides directes aux entreprises (subventions, prêts, avances remboursables, etc.). La région gère aussi une partie des fonds européens. La région a aussi en charge des compétences en matière d’aménagement du territoire et d’environnement. A ce titre, elle gère par exemple les parcs naturels régionaux. Elle doit aussi fixer des objectifs concernant la lutte contre le changement climatique et la pollution de l’air. Le conseil régional doit également établir un plan de prévention et de gestions des déchets, qui doit fixer des objectifs en matière de recyclage et de valorisation des déchets. Les régions doivent par ailleurs présenter un schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (SRADDET). Ce schéma fixe notamment les objectifs sur le territoire « en matière d’équilibre et d’égalité des territoires, d’implantation des différentes infrastructures d’intérêt régional, de désenclavement des territoires ruraux, d’habitat, de gestion économe de l’espace ».Bref des compétences dispersées et floues

Il faut sans doute ajouter à cela le fait que le président de la république a largement brouillé l’enjeu de ces élections locales en choisissant de faire une grande tournée en France surtout pour tenter de vendre sa politique nationale. Pas sûr qu’il ait particulièrement réussi d’autant que le résultat assez lamentable de la république en marche (autour de 13 % avec le MoDem d’après les sondages mais nettement moins de 10 % de manière séparée)  sera difficilement explicable d’autant que les ministres candidats auront été-tu largement battus.

Ce nouveau taux d’abstention record ne renforce pas la démocratie qui perd régulièrement de sa substance et ôte  une grande partie de la légitimité à des élus qui ne représentent pas grand-chose. Il serait temps d’engager une réflexion globale sur les modalités des échéances électorales avant qu’un jour tous les élus -nationaux comme locaux– ne soient plus désignés que par une infime minorité de citoyens.

Régionales–Record d’abstention : pourquoi ?

Régionales–Record d’abstention : pourquoi ?

 

Comme il fallait s’y attendre, on ne s’est pas bousculé dans les bureaux de vote. La vérité, c’est que les assesseurs attendaient les clients qui se faisaient très rares. Les organismes de sondage avaient prévu une abstention déjà record de près de 60 %;  or l’abstention est proche de 70 %. Un événement qui évidemment comporte de nombreux facteurs explicatifs conjoncturels et structurels. Un score qui après déjà la très faible participation aux municipales remet d’une certaine manière en cause le concept même de démocratie. Quelles légitimités peuvent en effet détenir des élus qui n’auront obtenu au deuxième tour que 10 ou 20 % des inscrits. Et encore il faut aller et prendre en compte les non-inscrits pour mesurer un vrai taux de démocratie électorale.

 

Ces élections étaient vraiment mal situées dans le calendrier. On sait qu’elles ont été repoussées en raison de la crise sanitaire. Or les premiers jours de liberté après la levée des mesures restrictives n’ont pas de toute évidence étaient consacrées en priorité par les Français à leur devoir électoral.

Des élections locales difficiles à comprendre pour les électeurs moyens. La raison est assez simple, bien peu connaissent en vérité qu’elles sont les attributions de l’échelon départemental ou du niveau régional. La  plupart des Français ignorent le rôle respectif de ces instances. Ils ignorent tout autant le nom des élus et des candidats. Ajoutons à cela qu’on a oublié de distribuer à nombre de Français la propagande électorale officielle !

L’abstention s’est également nourrie de la perspective quasi certaine d’un second dans la quasi-totalité des régions et du fait qu’il conviendrait donc de voter à nouveau la semaine prochaine.

L’indifférence à l’égard de ce type d’élection locale provient également surtout de l’empilage de nombre de structures administratives et politiques. À la base de l’organisation politique française on trouve parfois des délégués de communes, ensuite partout des communes, souvent des structures intercommunales (communautés de communes), ensuite des départements, des régions et bien sûr l’Etat. Il y a au moins deux étages de trop.

Du  coup de façon un peu arbitraire, on se partage les compétences sans grande cohérence. Ainsi les départements sont surtout chargés des dépenses sociales (RSA, aide sociale à l’enfance, création et gestion de maisons de retraite), de la construction, l’entretien et l’équipement des collèges, de l’administration de la voirie départementale, ainsi que de la gestion des bibliothèques de prêt, des services d’archives et de musées. Une sorte de bric-à-brac ou d’auberge espagnole. Cela d’autant plus la législation sociale est souvent du ressort de l’État. L’État décide par exemple l’augmentation des conditions du RSA et les départements financent. Même chose pour le financement et l’entretien des routes. L’État décide de la fiscalité et les départements entretiennent ce qui relève de leurs compétences avec ce que leur attribue l’État. Résultat dans nombre de régions les infrastructures dites secondaires sont dans un attentat pitoyable. Quant aux régions elle s’occupe un peu de tout et de rien et ont surtout peu d’influence sur le développement économique.

L’investissement et l’organisation des transports constituent le principal poste de dépenses des régions. Elles sont notamment chargées de l’organisation des transports par trains express régionaux (TER).  Les régions sont chargées de la construction, de l’entretien et du fonctionnement des lycées généraux, professionnels ou agricoles, elles sont également responsables des formations professionnelles, d’apprentissage et d’alternance. Les régions veillent également au développement économique des territoires. Elles élaborent un schéma régional qui fixe, pour 5 ans, les orientations. Ce sont elles qui versent des aides directes aux entreprises (subventions, prêts, avances remboursables, etc.). La région gère aussi une partie des fonds européens. La région a aussi en charge des compétences en matière d’aménagement du territoire et d’environnement. A ce titre, elle gère par exemple les parcs naturels régionaux. Elle doit aussi fixer des objectifs concernant la lutte contre le changement climatique et la pollution de l’air. Le conseil régional doit également établir un plan de prévention et de gestions des déchets, qui doit fixer des objectifs en matière de recyclage et de valorisation des déchets. Les régions doivent par ailleurs présenter un schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (SRADDET). Ce schéma fixe notamment les objectifs sur le territoire « en matière d’équilibre et d’égalité des territoires, d’implantation des différentes infrastructures d’intérêt régional, de désenclavement des territoires ruraux, d’habitat, de gestion économe de l’espace ».Bref des compétences dispersées et floues

Il faut sans doute ajouter à cela le fait que le président de la république a largement brouillé l’enjeu de ces élections locales en choisissant de faire une grande tournée en France surtout pour tenter de vendre sa politique nationale. Pas sûr qu’il ait particulièrement réussi d’autant que le résultat assez lamentable de la république en marche (autour de 13 % avec le MoDem d’après les sondages mais nettement moins de 10 % de manière séparée)  sera difficilement explicable d’autant que les ministres candidats auront été-tu largement battus.

Ce nouveau taux d’abstention record ne renforce pas la démocratie qui perd régulièrement de sa substance et ôte  une grande partie de la légitimité à des élus qui ne représentent pas grand-chose. Il serait temps d’engager une réflexion globale sur les modalités des échéances électorales avant qu’un jour tous les élus -nationaux comme locaux– ne soient plus désignés que par une infime minorité de citoyens.

Record d’abstention : pourquoi ?

Record d’abstention : pourquoi ?

 

Comme il fallait s’y attendre, on ne s’est pas bousculé dans les bureaux de vote. La vérité, c’est que les assesseurs attendaient les clients qui se faisaient très rares. Les organismes de sondage avaient prévu une abstention déjà record de près de 60 %;  or l’abstention devrait être proche de 70 %. Un événement qui évidemment comporte de nombreux facteurs explicatifs conjoncturels et structurels. Un score qui après déjà la très faible participation aux municipales remet d’une certaine manière en cause le concept même de démocratie. Quelles légitimités peuvent en effet détenir des élus qui n’auront obtenu au deuxième tour que 10 ou 20 % des inscrits. Et encore il faut aller et prendre en compte les non-inscrits pour mesurer un vrai taux de démocratie électorale.

 

Ces élections étaient vraiment mal situées dans le calendrier. On sait qu’elles ont été repoussées en raison de la crise sanitaire. Or les premiers jours de liberté après la levée des mesures restrictives n’ont pas de toute évidence étaient consacrées en priorité par les Français à leur devoir électoral.

Des élections locales difficiles à comprendre pour les électeurs moyens. La raison est assez simple, bien peu connaissent en vérité qu’elles sont les attributions de l’échelon départemental ou du niveau régional. La  plupart des Français ignorent le rôle respectif de ces instances. Ils ignorent tout autant le nom des élus et des candidats. Ajoutons à cela qu’on a oublié de distribuer à nombre de Français la propagande électorale officielle !

L’abstention s’est également nourrie de la perspective quasi certaine d’un second dans la quasi-totalité des régions et du fait qu’il conviendrait donc de voter à nouveau la semaine prochaine.

L’indifférence à l’égard de ce type d’élection locale provient également surtout de l’empilage de nombre de structures administratives et politiques. À la base de l’organisation politique française on trouve parfois des délégués de communes, ensuite partout des communes, souvent des structures intercommunales (communautés de communes), ensuite des départements, des régions et bien sûr l’Etat. Il y a au moins deux étages de trop.

Du  coup de façon un peu arbitraire, on se partage les compétences sans grande cohérence. Ainsi les départements sont surtout chargés des dépenses sociales (RSA, aide sociale à l’enfance, création et gestion de maisons de retraite), de la construction, l’entretien et l’équipement des collèges, de l’administration de la voirie départementale, ainsi que de la gestion des bibliothèques de prêt, des services d’archives et de musées. Une sorte de bric-à-brac ou d’auberge espagnole. Cela d’autant plus la législation sociale est souvent du ressort de l’État. L’État décide par exemple l’augmentation des conditions du RSA et les départements financent. Même chose pour le financement et l’entretien des routes. L’État décide de la fiscalité et les départements entretiennent ce qui relève de leurs compétences avec ce que leur attribue l’État. Résultat dans nombre de régions les infrastructures dites secondaires sont dans un attentat pitoyable. Quant aux régions elle s’occupe un peu de tout et de rien et ont surtout peu d’influence sur le développement économique.

L’investissement et l’organisation des transports constituent le principal poste de dépenses des régions. Elles sont notamment chargées de l’organisation des transports par trains express régionaux (TER).  Les régions sont chargées de la construction, de l’entretien et du fonctionnement des lycées généraux, professionnels ou agricoles, elles sont également responsables des formations professionnelles, d’apprentissage et d’alternance. Les régions veillent également au développement économique des territoires. Elles élaborent un schéma régional qui fixe, pour 5 ans, les orientations. Ce sont elles qui versent des aides directes aux entreprises (subventions, prêts, avances remboursables, etc.). La région gère aussi une partie des fonds européens. La région a aussi en charge des compétences en matière d’aménagement du territoire et d’environnement. A ce titre, elle gère par exemple les parcs naturels régionaux. Elle doit aussi fixer des objectifs concernant la lutte contre le changement climatique et la pollution de l’air. Le conseil régional doit également établir un plan de prévention et de gestions des déchets, qui doit fixer des objectifs en matière de recyclage et de valorisation des déchets. Les régions doivent par ailleurs présenter un schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (SRADDET). Ce schéma fixe notamment les objectifs sur le territoire « en matière d’équilibre et d’égalité des territoires, d’implantation des différentes infrastructures d’intérêt régional, de désenclavement des territoires ruraux, d’habitat, de gestion économe de l’espace ».Bref des compétences dispersées et floues

Il faut sans doute ajouter à cela le fait que le président de la république a largement brouillé l’enjeu de ces élections locales en choisissant de faire une grande tournée en France surtout pour tenter de vendre sa politique nationale. Pas sûr qu’il ait particulièrement réussi d’autant que le résultat assez lamentable de la république en marche (autour de 13 % avec le MoDem d’après les sondages mais nettement moins de 10 % de manière séparée)  sera difficilement explicable d’autant que les ministres candidats auront été-tu largement battus.

Ce nouveau taux d’abstention record ne renforce pas la démocratie qui perd régulièrement de sa substance et ôte  une grande partie de la légitimité à des élus qui ne représentent pas grand-chose. Il serait temps d’engager une réflexion globale sur les modalités des échéances électorales avant qu’un jour tous les élus -nationaux comme locaux– ne soient plus désignés que par une infime minorité de citoyens.

Elections Régionales : record d’abstention à près de 70 %, pourquoi ?

Régionales : record d’abstention à près de 70 %, pourquoi ?

 

Comme il fallait s’y attendre, on ne s’est pas bousculé dans les bureaux de vote. La vérité, c’est que les assesseurs attendaient les clients qui se faisaient très rares. Les organismes de sondage avaient prévu une abstention déjà record de près de 60 %;  or l’abstention devrait être proche de 70 %. Un événement qui évidemment comporte de nombreux facteurs explicatifs conjoncturels et structurels. Un score qui après déjà la très faible participation aux municipales remet d’une certaine manière en cause le concept même de démocratie. Quelles légitimités peuvent en effet détenir des élus qui n’auront obtenu au deuxième tour que 10 ou 20 % des inscrits. Et encore il faut aller et prendre en compte les non-inscrits pour mesurer un vrai taux de démocratie électorale.

 

Ces élections étaient vraiment mal situées dans le calendrier. On sait qu’elles ont été repoussées en raison de la crise sanitaire. Or les premiers jours de liberté après la levée des mesures restrictives n’ont pas de toute évidence étaient consacrées en priorité par les Français à leur devoir électoral.

Des élections locales difficiles à comprendre pour les électeurs moyens. La raison est assez simple, bien peu connaissent en vérité qu’elles sont les attributions de l’échelon départemental ou du niveau régional. La  plupart des Français ignorent le rôle respectif de ces instances. Ils ignorent tout autant le nom des élus et des candidats. Ajoutons à cela qu’on a oublié de distribuer à nombre de Français la propagande électorale officielle !

L’abstention s’est également nourrie de la perspective quasi certaine d’un second dans la quasi-totalité des régions et du fait qu’il conviendrait donc de voter à nouveau la semaine prochaine.

L’indifférence à l’égard de ce type d’élection locale provient également surtout de l’empilage de nombre de structures administratives et politiques. À la base de l’organisation politique française on trouve parfois des délégués de communes, ensuite partout des communes, souvent des structures intercommunales (communautés de communes), ensuite des départements, des régions et bien sûr l’Etat. Il y a au moins deux étages de trop.

Du  coup de façon un peu arbitraire, on se partage les compétences sans grande cohérence. Ainsi les départements sont surtout chargés des dépenses sociales (RSA, aide sociale à l’enfance, création et gestion de maisons de retraite), de la construction, l’entretien et l’équipement des collèges, de l’administration de la voirie départementale, ainsi que de la gestion des bibliothèques de prêt, des services d’archives et de musées.

Une sorte de bric-à-brac ou d’auberge espagnole. Cela d’autant plus la législation sociale est souvent du ressort de l’État. L’État décide par exemple l’augmentation des conditions du RSA et les départements financent. Même chose pour le financement et l’entretien des routes. L’État décide de la fiscalité et les départements entretiennent ce qui relève de leurs compétences avec ce que leur attribue l’État. Résultat dans nombre de régions les infrastructures dites secondaires sont dans un attentat pitoyable. Quant aux régions elle s’occupe un peu de tout et de rien et ont surtout peu d’influence sur le développement économique.

Il faut sans doute ajouter à cela le fait que le président de la république a largement brouillé l’enjeu de ces élections locales en choisissant de faire une grande tournée en France surtout pour tenter de vendre sa politique nationale. Pas sûr qu’il ait particulièrement réussi d’autant que le résultat assez lamentable de la république en marche (autour de 13 % avec le MoDem d’après les sondages mais nettement moins de 10 % de manière séparée)  sera difficilement explicable d’autant que les ministres candidats auront été-tu largement battus.

Ce nouveau taux d’abstention record ne renforce pas la démocratie qui perd régulièrement de sa substance et ôte  une grande partie de la légitimité à des élus qui ne représentent pas grand-chose. Il serait temps d’engager une réflexion globale sur les modalités des échéances électorales avant qu’un jour tous les élus -nationaux comme locaux– ne soient plus désignés que par une infime minorité de citoyens.

Régionales : record d’abstention à près de 70 %, pourquoi ?

Régionales : record d’abstention à près de 70 %, pourquoi ?

 

Comme il fallait s’y attendre, on ne s’est pas bousculé dans les bureaux de vote. La vérité, c’est que les assesseurs attendaient les clients qui se faisaient très rares. Les organismes de sondage avaient prévu une abstention déjà record de près de 60 %;  or l’abstention devrait être proche de 70 %. Un événement qui évidemment comporte de nombreux facteurs explicatifs conjoncturels et structurels. Un score qui après déjà la très faible participation aux municipales remet d’une certaine manière en cause le concept même de démocratie. Quelles légitimités peuvent en effet détenir des élus qui n’auront obtenu au deuxième tour que 10 ou 20 % des inscrits. Et encore il faut aller et prendre en compte les non-inscrits pour mesurer un vrai taux de démocratie électorale.

 

Ces élections étaient vraiment mal situées dans le calendrier. On sait qu’elles ont été repoussées en raison de la crise sanitaire. Or les premiers jours de liberté après la levée des mesures restrictives n’ont pas de toute évidence étaient consacrées en priorité par les Français à leur devoir électoral.

Des élections locales difficiles à comprendre pour les électeurs moyens. La raison est assez simple, bien peu connaissent en vérité qu’elles sont les attributions de l’échelon départemental ou du niveau régional. La  plupart des Français ignorent le rôle respectif de ces instances. Ils ignorent tout autant le nom des élus et des candidats. Ajoutons à cela qu’on a oublié de distribuer à nombre de Français la propagande électorale officielle !

L’abstention s’est également nourrie de la perspective quasi certaine d’un second dans la quasi-totalité des régions et du fait qu’il conviendrait donc de voter à nouveau la semaine prochaine.

L’indifférence à l’égard de ce type d’élection locale provient également surtout de l’empilage de nombre de structures administratives et politiques. À la base de l’organisation politique française on trouve parfois des délégués de communes, ensuite partout des communes, souvent des structures intercommunales (communautés de communes), ensuite des départements, des régions et bien sûr l’Etat. Il y a au moins deux étages de trop.

Du  coup de façon un peu arbitraire, on se partage les compétences sans grande cohérence. Ainsi les départements sont surtout chargés des dépenses sociales (RSA, aide sociale à l’enfance, création et gestion de maisons de retraite), de la construction, l’entretien et l’équipement des collèges, de l’administration de la voirie départementale, ainsi que de la gestion des bibliothèques de prêt, des services d’archives et de musées.

Une sorte de bric-à-brac ou d’auberge espagnole. Cela d’autant plus la législation sociale est souvent du ressort de l’État. L’État décide par exemple l’augmentation des conditions du RSA et les départements financent. Même chose pour le financement et l’entretien des routes. L’État décide de la fiscalité et les départements entretiennent ce qui relève de leurs compétences avec ce que leur attribue l’État. Résultat dans nombre de régions les infrastructures dites secondaires sont dans un attentat pitoyable. Quant aux régions elle s’occupe un peu de tout et de rien et ont surtout peu d’influence sur le développement économique.

Il faut sans doute ajouter à cela le fait que le président de la république a largement brouillé l’enjeu de ces élections locales en choisissant de faire une grande tournée en France surtout pour tenter de vendre sa politique nationale. Pas sûr qu’il ait particulièrement réussi d’autant que le résultat assez lamentable de la république en marche (autour de 13 % avec le MoDem d’après les sondages mais nettement moins de 10 % de manière séparée)  sera difficilement explicable d’autant que les ministres candidats auront été-tu largement battus.

Ce nouveau taux d’abstention record ne renforce pas la démocratie qui perd régulièrement de sa substance et ôte  une grande partie de la légitimité à des élus qui ne représentent pas grand-chose. Il serait temps d’engager une réflexion globale sur les modalités des échéances électorales avant qu’un jour tous les élus -nationaux comme locaux– ne soient plus désignés que par une infime minorité de citoyens.

Toute question d’organisation du processus électoral mise à part, demeure un problème encore plus fondamental à savoir la crédibilité des responsables politiques. La plupart sont en effet condamnés pour être élu à se livrer à affirmations mensongères et à la démagogie. Une fois au pouvoir, ils sont vite rattrapés par les réalités et les forces contradictoires qui les soutiennent. Bref, le programme électoral est vite  aux orties tout autant par incompétence, démagogie et pression des lobbys de toutes sortes. La pauvreté de la parole politique est affligeante. Elle n’est pas même capable de faire un inventaire des facteurs explicatifs des faiblesses de la France (notamment croissance, compétitivité, productivité, industrie, déséquilibre des finances publiques, agriculture, délitement de l’enseignement sans parler évidemment de la montée des violences et des incivilités etc.). Or les responsabilités incombent évidemment aux responsables politiques dans ces différents domaines mais tout autant aux citoyens, aux salariés et aux consommateurs. En tout cas aucun changement significatif ne pourra d’intervenir dans ces différents domaines et dans bien d’autres sans la mobilisation de tous et d’abord par un travail pertinent d’analyse des réalités et par un discours de vérité.

Covid : déficit budgétaire record

Covid : déficit budgétaire record

 

Olivier Dussopt a annoncé samedi une révision massive à la hausse de la prévision de déficit budgétaire de l’Etat pour l’année en cours : celui-ci est désormais attendu à « environ 220 milliards d’euros », soit 47 milliards de plus que ce qui était prévu dans le budget initial pour 2021, selon les propos à l’AFP du ministre délégué chargé des Comptes publics.

Cette dérive des comptes de l’Etat, si elle se confirmait en fin d’année, serait sans précédent. En 2020, l’exécutif avait pourtant atteint un pic jamais vu depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale , qui paraissait difficile à surpasser : le déficit budgétaire s’était établi à 182 milliards d’euros, deux fois plus élevé que celui de 2019 et à un niveau supérieur de 30 milliards à celui atteint en 2010 après la crise financière.Les experts y compris la banque de France considèrent que ce déficit record qui va imposer de nouveaux emprunts coûte moins cher que précédemment à la France compte tenu de l’extrême faiblesse des taux. Une analyse qui fait l’impasse sur la reprise de l’inflation largement prévisible qui entraînera nécessairement un relèvement aussi des taux d’intérêt.

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