Archive pour le Tag '82% !'

Sondage Insécurité : 82 % constatent un vrai manque d’autorité

Sondage Insécurité : 82 % constatent un vrai manque d’autorité

Une confirmation d’une crise très grave de l’autorité ressentie par les Français dans un sondage qui montre qu’une majorité serait même favorable rétablissement de la peine de mort. Sans doute une réaction au délitement de l’État. Un seul exemple très récent l’affrontement entre bandes de trafiquants de drogue dans le 19e arrondissement en plein jour à coups d’armes très dangereuses et qui n’a fait l’objet d’aucune intervention policière et même d’aucune plainte !

82% des Français estiment qu’«on a besoin d’un vrai chef en France pour remettre de l’ordre», d’après l’ étude Ipsos/Sopra Steria publiée lundi. Les Français sont majoritairement favorables au rétablissement de la peine de mort et réclament «un vrai chef pour remettre de l’ordre», selon une étude Ipsos/Sopra Steria publiée lundi. Quelque 55% des Français (+11 points sur 2019), un record, affirment ainsi qu’il «faudrait rétablir la peine de mort en France», selon cette étude réalisée pour la 8e année consécutive pour le quotidien Le Monde, la Fondation Jean Jaurès, et l’Institut Montaigne.

Mais le sujet reste «très clivant politiquement», selon l’étude, puisque seuls les sympathisants RN (85%) et LR (71%, +23 points) adhèrent majoritairement à cette affirmation, approuvée par une minorité (39%) dans les autres partis. On notera une très forte progression (+31 points sur un an) des partisans de la peine de mort chez LFI+PCF.

Les ouvriers (68%), les employés (60%) et les retraité (55%) approuvent majoritairement cette affirmation, contre 41% des cadres et 40% des professions intermédiaires. Environ 82% des Français estiment par ailleurs qu’«on a besoin d’un vrai chef en France pour remettre de l’ordre», soit 3 points de plus que l’an dernier.

Les Français étaient toutefois plus nombreux les années précédentes à exprimer ce souhait, à l’exception de 2019 (79%). Cette affirmation est plébiscitée par les sympathisants des Républicains et du Rassemblement national (97% chacun, +9 points chez LR) mais aussi par ceux de La France Insoumise et du Parti communiste (80%, +33 points).

Quelque 71% des sympathisants EELV (+ 6 points), 69% de ceux du Parti socialiste et 67% de ceux d’En Marche soutiennent également cette demande. Les ouvriers (88%), les retraités (86%) et les employés (85%) adhèrent davantage à cette affirmation que les professions intermédiaires (79%) et les cadres (67%).

Les Français sont en outre 88% (+5 points sur 2019), un record, à considérer que «l’autorité est une valeur qui est trop souvent critiquée aujourd’hui». Cette affirmation est plébiscitée par les sympathisants LR (96%), LREM (95%) et RN (90%) mais aussi par ceux du PS (81%), des Verts (79%) et de LFI+PCF (75%, + 27 points). Toutes les catégories, retraités en tête (91%), adhèrent à cette affirmation.

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Sondage Insécurité : 82 % pour un « vrai chef en France »

Sondage Insécurité : 82 % pour un « vrai chef en France »

Une confirmation d’une crise très grave de l’autorité ressentie par les Français dans un sondage qui montre qu’une majorité serait même favorable rétablissement de la peine de mort. Sans doute une réaction au délitement de l’État. Un seul exemple très récent l’affrontement entre bandes de trafiquants de drogue dans le 19e arrondissement en plein jour à coups d’armes très dangereuses et qui n’a fait l’objet d’aucune intervention policière et même d’aucune plainte !

82% des Français estiment qu’«on a besoin d’un vrai chef en France pour remettre de l’ordre», d’après l’ étude Ipsos/Sopra Steria publiée lundi. Les Français sont majoritairement favorables au rétablissement de la peine de mort et réclament «un vrai chef pour remettre de l’ordre», selon une étude Ipsos/Sopra Steria publiée lundi. Quelque 55% des Français (+11 points sur 2019), un record, affirment ainsi qu’il «faudrait rétablir la peine de mort en France», selon cette étude réalisée pour la 8e année consécutive pour le quotidien Le Monde, la Fondation Jean Jaurès, et l’Institut Montaigne.

Mais le sujet reste «très clivant politiquement», selon l’étude, puisque seuls les sympathisants RN (85%) et LR (71%, +23 points) adhèrent majoritairement à cette affirmation, approuvée par une minorité (39%) dans les autres partis. On notera une très forte progression (+31 points sur un an) des partisans de la peine de mort chez LFI+PCF.

Les ouvriers (68%), les employés (60%) et les retraité (55%) approuvent majoritairement cette affirmation, contre 41% des cadres et 40% des professions intermédiaires. Environ 82% des Français estiment par ailleurs qu’«on a besoin d’un vrai chef en France pour remettre de l’ordre», soit 3 points de plus que l’an dernier.

Les Français étaient toutefois plus nombreux les années précédentes à exprimer ce souhait, à l’exception de 2019 (79%). Cette affirmation est plébiscitée par les sympathisants des Républicains et du Rassemblement national (97% chacun, +9 points chez LR) mais aussi par ceux de La France Insoumise et du Parti communiste (80%, +33 points).

Quelque 71% des sympathisants EELV (+ 6 points), 69% de ceux du Parti socialiste et 67% de ceux d’En Marche soutiennent également cette demande. Les ouvriers (88%), les retraités (86%) et les employés (85%) adhèrent davantage à cette affirmation que les professions intermédiaires (79%) et les cadres (67%).

Les Français sont en outre 88% (+5 points sur 2019), un record, à considérer que «l’autorité est une valeur qui est trop souvent critiquée aujourd’hui». Cette affirmation est plébiscitée par les sympathisants LR (96%), LREM (95%) et RN (90%) mais aussi par ceux du PS (81%), des Verts (79%) et de LFI+PCF (75%, + 27 points). Toutes les catégories, retraités en tête (91%), adhèrent à cette affirmation.

Sondage réalisé du 1er au 3 septembre auprès de 1030 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Sondage coronavirus : 82 % des patrons inquiets

Sondage coronavirus : 82 % des patrons inquiets

 

Selon le dernier baromètre réalisé par OpinionWay pour La TribuneLCI et CCI France, 82% des chefs d’entreprise interrogés pensent que l’épidémie du coronavirus va avoir des conséquences sur l’économie mondiale. Dans le détail, 50% estiment que cette crise sanitaire va avoir des conséquences importantes, 32% des répercussions moins importantes, 17% jugent qu’il n’y aura pas d’impact. Près de deux mois après l’apparition du premier cas en Chine, les autorités françaises se préparent à un renforcement de la mobilisation des personnels de santé. À l’issue d’une réunion jeudi avec les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale, des présidents des groupes parlementaires, des chefs de partis et les présidents des associations d’élus, le Premier ministre Édouard Philippe a voulu être rassurant.

« Il y a évidemment, nous le percevons bien, et les élus s’en sont fait l’écho, une inquiétude en France. Nous voulons répondre à cette inquiétude, en utilisant la seule méthode qui vaille face au risque : la mobilisation, le calme et la raison. Aujourd’hui, il y a lieu ni d’avoir peur, ni d’être négligent ».

En outre, les effets de contagion font craindre un ralentissement important de l’activité économique. Bien que la deuxième puissance mondiale a déjà prévu un vaste plan de soutien pour les entreprises en difficulté et que la banque centrale chinoise a assoupli sa politique monétaire, le choc d’offre provoqué par cette crise pourrait entraîner un sérieux coup de frein du PIB mondial et mettre un coup d’arrêt à la reprise.Avec la propagation du virus à l’échelle de la planète, les dirigeants semblent bien plus pessimistes pour l’avenir. Concernant les perspectives pour l’économie mondiale, 27% déclarent qu’ils sont confiants en février, c’est 11 points de moins qu’en janvier. La part des dirigeants optimistes pour les perspectives relatives à leurs entreprises est également en baisse entre janvier (81%) et février (78%). En revanche, la proportion des chefs d’entreprise ayant confiance dans l’économie française est restée stable à 42%.

« Pour la première fois depuis septembre 2017, le jugement le plus répandu sur la période actuelle parmi les chefs d’entreprise est que « c’était mieux hier » (40,5 points), les dirigeants d’entreprise se montrant moins satisfaits de la période actuelle (35,10 points). Une partie des dirigeants choisit cependant de placer leur espoir dans l’avenir (25,5 points) », signale OpinionWay.

 

Sondage- Réforme constitutionnelle plébiscitée : les Français pour à 82%

Sondage- Réforme constitutionnelle plébiscitée : les Français pour à 82%

 

Le sénat qui ne veut pas entendre parler de la réduction du nombre de parlementaires et de la limitation du nombre de mandat est pris à contrepied par l’opinion publique.  Où il accepte la réforme Macron ou il y aura un référendum.  Près de 82% des personnes interrogées dans cette enquête jugent utile la réforme des institutions d’après un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro. Dans le détail des mesures, neuf sondés sur dix sont favorables à la réduction d’un tiers des parlementaires, 86% d’entre eux jugent opportun de limiter à trois les mandats consécutifs des élus et 68% sont pour l’introduction d’une part de proportionnelle aux élections législatives. Près de trois quarts des sondés (73%) estiment en outre “justifié” un recours au référendum pour faire passer cette réforme dans le cas ou le président de la République ne parvenait pas à disposer d’une majorité suffisante. Pour être adoptée, elle doit en effet être votée dans les mêmes termes par les deux assemblées puis obtenir une majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés au Parlement réuni en Congrès à Versailles. Le président du Sénat, Gérard Larcher, a fait de la réduction du nombre de parlementaires et de la limitation du nombre de mandats pour les députés, sénateurs et présidents d’exécutif local deux “lignes rouges”, tout en déplorant des mesures nuisibles à la représentation des territoires ruraux. Deux tiers des personnes interrogées dans cette enquête lui donnent tort sur ce dernier point (64%).

82% des richesses mondiales détenues par 1%

82% des richesses mondiales détenues par 1%

S’appuyant sur des témoignages et divers travaux, dont l’étude annuelle de Credit Suisse sur les grandes fortunes, l’ONG Oxfam  a compilé une série de chiffres affolants dans son rapportintitulé « Partager la richesse avec celles et ceux qui la créent. » « Le nombre de milliardaires a connu l’année dernière sa plus forte hausse de l’histoire, avec un nouveau milliardaire tous les deux jours. On dénombre actuellement 2.043 milliardaires en dollars dans le monde. Neuf sur dix sont des hommes », relève l’ONG.  Tout en reconnaissant que « entre 1990 et 2010, le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté (à savoir avec moins de 1,90 dollar par jour) a été divisé par deux » et qu’il continue de diminuer, Oxfam considère que faute d’action, « la crise des inégalités continue d’empirer » : « En 12 mois, les richesses de ce groupe d’élite ont augmenté de 762 milliards de dollars, soit plus de sept fois le montant qui permettrait de mettre fin à la pauvreté extrême dans le monde. 82% de la croissance des richesses créées dans le monde l’année dernière ont profité aux 1% les plus riches, alors que la situation n’a pas évolué pour les 50% les plus pauvres. »  Sur plus longue période, au cours des dix dernières années, «les travailleurs et travailleuses ordinaires » ont vu leurs revenus augmenter de 2% en moyenne par an, tandis que la fortune des milliardaires a crû de 12% par an, soit presque six fois plus vite, pointe l’ONG. « Ces chiffres vertigineux démontrent que le boom des milliardaires n’est pas le signe d’une économie florissante, mais d’abord le symptôme d’un système économique défaillant qui enferme les plus vulnérables dans la pauvreté et porte aussi atteinte à la prospérité économique de toutes et tous, comme le reconnaissent de plus en plus d’institutions comme le Fonds monétaire international (FMI) ou l’OCDE » plaide Manon Aubry, porte-parole d’Oxfam. L’ONG consacre un chapitre à la France qui « n’échappe pas à la crise des inégalités » et où « le fossé entre riches et pauvres atteint des sommets », même s’il est moins marqué qu’au niveau mondial. Elle relève ainsi que « en 20 ans, la fortune totale des dix plus grandes fortunes françaises a été multipliée par 12, pendant que le nombre de pauvres augmentait de 1,2 millions de personnes. » « En 2017, les 10% les plus riches détiennent plus de la moitié des richesses alors que les 50% les plus pauvres se partagent à peine 5% du gâteau. Les 1% les plus riches en sortent particulièrement gagnants: ils possèdent à eux seuls 22% des richesses en 2017 alors qu’ils n’en possédaient que 17% en 2007. Au sommet de la pyramide, la richesse des milliardaires français a été multipliée par trois en 10 ans et seuls 32 milliardaires français possèdent désormais autant que les 40 % les plus pauvres de la population française. »

Plan emploi de Hollande : 82 % n’y croient pas

Plan emploi de Hollande :  82 % n’y croient pas

 

Dans un sondage réalisé pour France Info les Français réitèrent leur méfiance à l’égard de l’efficacité du plan d’urgence pour l’emploi annoncé par François Hollande. : 82% des sondés pensent qu’il ne permettra pas de faire baisser le chômage. Ce sondage en confirme bien d’autres comme celui d’Elabe pour les Échos réalisé à l’annonce des mesures.  C’est une promesse qu’ils ont trop entendu pour lui donner encore du crédit. Alors que Michel Sapin  déclarait  que « le chômage baissera » en 2016, 84 % des Français ne croyaient  pas à une telle inversion de la courbe du chômage, déjà annoncée pour 2013, 2014 et 2015 par François Hollande, selon un sondage Elabe pour « Les Echos », Radio Classique et l’institut Montaigne. . Les Français sont encore plus sceptiques aujourd’hui qu’à la fin de l’été (79 % alors) ! « Le fatalisme s’est installé. Ils ont le sentiment que le pays est bloqué sur une voie de garage », résumait Yves-Marie Cann, directeur des études politiques d’Elabe. La croissance enregistrée en 2015 a en effet été insignifiant pour pouvoir commencer un résorber le chômage. Cette petite croissance de 1,1 % n’a permis de créer que 50 000 emplois nets quand il y a 150 000 chômeurs supplémentaires par an  d’où l’augmentation du chômage d’environ 100 000. Il en sera de même presque en 2016 puisque la croissance tournera autour de 1,2 à 1,3%. Pas d’inversion du chômage à espérer à moins d’une petite manipulation statistique.

 

Sondage 2014 : 82 % pour un candidat unique de la gauche

Sondage 2014 : 82 % pour un candidat unique de la gauche

Sans doute la conséquence de la division lors  des élections régionales, les électeurs de gauche souhaitent un candidat unique pour 2017, une très forte majorité (82%) des sympathisants de gauche et 61% des Français veulent un candidat unique à gauche en 2017, selon un sondage Odoxa vendredi pour i-Télé. La conséquence de ce souhait serait sans doute de marginaliser encore un peu plus le parti de gauche de Mélenchon, le parti communiste de Pierre Laurent et les écolos de Cécile Duflot :  Ce candidat unique serait nécessairement issu de la famille socialiste du coup il n’est pas certain que des partenaires de la gauche comme Jean-Luc Mélenchon soit prêt à se soumettre à cette unicité de candidature. La gauche toutefois est affrontée aujourd’hui à un double danger ;  premier danger classique, celui-là la droite de Sarkozy qui, elle ,a les plus grandes chances de se présenter unie après les primaires ; second danger encore plus grand, celui-là la possibilité pour le FN de se qualifier au second tour de 2017 à la place de la gauche. du coup la logique de l’union pourrait bien l’emporter sur les divisions à la fois idéologiques et programmatiques entre le courant social-démocrate du PS et Mélenchon ou encore avec Pierre Laurent. Mais en refusant cette logique de l’union, ces petits partis de gauche risque de se marginaliser à jamais emportant la responsabilité de la défaite de la gauche. Cette unité de la gauche pour 2017 Ce sont avant tout les sympathisants PS qui le réclament (94%), «car le candidat choisi devrait en toute logique être socialiste», relève Odoxa, et les sympathisants des autres partis de gauche y sont aussi très nettement favorables (68%). Reste à savoir si Pierre Laurent (PCF), Cécile Duflot (EELV) et Jean-Luc Mélenchon (PG) seraient prêt à se priver du premier tour de la présidentielle 2017 au profit du candidat PS, qui plus est François Hollande, dont ils contestent la politique…  Ce qui est sûr c’est que la chef de file des écologistes, dont on n’ignore pas les intentions présidentielles, a pris la précaution cette semaine de proposer à François Hollande, de bâtir une «coalition de transformation» englobant écologistes et communistes. Une réaction sans doute du aux fait que pour l’instant Cécile Duflot ne récolte avec environ 3 % des suffrages lors de l’élection présidentielle de 2017.

Benzema : 82% des Français ne veulent plus le voir en équipe de France

Benzema :  82% des Français ne veulent plus le  voir en équipe de France  

Selon un sondage exclusif réalisé par l’institut Elabe, sur un échantillon de 924 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, 82 % de nos concitoyens ne veulent plus voir l’attaquant du Real Madrid en équipe de France. L’étude a été menée sur internet les 1er et 2 décembre. Avant les explications de Benzema, diffusées mercredi soir au 20h de TF1, sur sa mise en examen dans l’affaire de la sextape de Mathieu Valbuena. Les personnes interrogées avaient quatre choix pour répondre à la question : « Selon vous, Karim Benzema peut-il encore être sélectionné en équipe de France de football ? ». La moitié d’entre-elles (50%) a répondu « Non, pas du tout ». 35% ont répondu « Non, pas vraiment ». Ce qui porte à 82% le pourcentage de Français hostiles au retour du natif de Lyon chez les Bleus. Parmi les personnes favorables à son come-back, 14% ont répondu « Oui, plutôt » et seulement 4% ont répondu « Oui, tout à fait ». Ce qui porte à 18% le pourcentage de gens qui souhaitent voir Benzema retrouver la sélection.  Karim Benzema est un enfant de Lyon. Il y a grandi et débuté sa carrière professionnelle. Mais sa région natale ne le soutient pas forcément pour autant. Pour les besoins de notre sondage, le territoire français a été découpé en quatre parties (Nord-est, Nord-ouest, Sud-ouest, Sud-est). Et la région Rhône-Alpes a donc été placée dans la zone Sud-est. Une zone où 82% des sondés ne veulent plus voir Benzema en équipe de France. A l’image de la moyenne nationale.

 

Sondage- Hollande-Ayrault: politique pas efficace pour 82%

Sondage- Hollande-Ayrault :  politique pas efficace pour 82%

Novelle dégringolade pour le président et Ayrault. François Hollande chute lourdement en ce début de février, reculant de 4 points par rapport à janvier pour tomber à 27% de bonnes opinions, soit à la fois son deuxième plus bas niveau personnel et le deuxième plus bas niveau historique pour un Président sous la Vème. Si l’Affaire Gayet ne lui a guère coûté, la conjonction des mauvais chiffres du chômage et de la politique économique plus libérale assumée par le Président avec, notamment, le Pacte de responsabilité, lui font grand tort sur sa gauche. Il perd ainsi 8 points en un mois auprès des sympathisants de gauche (61% de bonnes opinions contre 69% en janvier) et surtout 15 points auprès des sympathisants d’extrême-gauche (30% de bonnes opinions contre 45% en janvier).Comme toujours, la courbe du Premier ministre suit la même pente que celle du Président. Jean-Marc Ayrault perd 2 points, tombant à 26%, soit son deuxième plus mauvais score depuis son arrivée à Matignon. D’un point de vue national, la campagne des municipales s’annonce bien mal pour la gauche avec de tels niveaux de rejet du Président et du Premier ministre et avec 70% de Français ne jugeant pas leur politique « juste » et 82% ne la trouvant pas « efficace ».

Le livret A : en baisse de 82% !

Le livret A : en baisse de 82% !

 

Le livret A n’a ainsi engrangé que 380 millions d’euros au mois de juillet, selon les chiffres publiés ce mercredi 21 août par la Caisse des Dépôts. A mois de juin et de mai, le livret A avait déjà enregistré de faibles performances, avec respectivement 270 et 290 millions d’euros. A titre de comparaison, avril avait draîné plus de 3 milliards d’euros, soit 9 fois plus que la collecte de juillet. Par rapport au même mois de 2012, la baisse est de 82%. Le livret de développement durable, autre livret d’épargne défiscalisé, a connu une meilleure performance, voyant sa collecte passée de 220 millions d’euros en juin à 850 millions en juillet.  Une des explications à avancer pour justifier cette nouvelle collecte de faible ampleur peut venir de l’abaissement de la rémunération du produit d’épargne, de 1,75% à 1,25%. Celle-ci étant effective depuis le 1er août, les Français ont pu l’anticiper au mois de juillet. De plus, le début de l’année avait été exceptionnel en terme de collecte pour le placement (plus de 14,6 milliards collectés sur les quatre premiers mois de l’année), ce qui pouvait laisser augurer d’un ralentissement. Enfin, au mois de juillet, les Français ont pu être incités à puiser dans leur épargne pour consommer. Depuis le 1er juillet les salariés ont la possibilité de débloquer leur épargne salariale dans la limite de 20.000 euros. Les épargnants ont ainsi pu être tentés de retirer un complément d’argent sur leurs livrets, de sorte à financer l’achat d’un bien plus importants.




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