Archive pour le Tag 'crise'

Crise sociale: la France ingouvernable , pourquoi

 Crise sociale: la France ingouvernable , pourquoi

 

En France, le débat social est souvent réduit à une caricature entre le point de vue des gauchistes irresponsables  et celui des  bourgeois méprisants. Les chaînes d’info continue se régalent  de ce spectacle de Guignol parce qu’il hystérise  les positions et participe ainsi au théâtre médiatique en quête de sensationnalisme. Il y a quelque chose de dramatiquement théâtral de part et d’autre. D’un côté,  il y a les positions des gauchistes qui s’appuient sur une idéologie révolutionnaire le plus souvent marxiste et de l’autre la droite la plus bête du monde qu’on trouve notamment au Medef, chez certains républicains et dans  la bourgeoisie journalistique.

 

Une tendance par ailleurs largement représentée dans le parti en marche, sorte de cocktail qui regroupe d’anciens socialistes mollassons en recherche autant d’idéologies que de carrières, de nombreux arrivistes sortis d’on ne sait où et d’anciens républicains psychorigides comme le Premier ministre par exemple. Des deux côtés, les positions obéissent davantage à des postures idéologiques qu’à une prise en compte de l’intérêt général. Certains leaders gauchistes vont même jusqu’à reconnaître que leur véritable objectif est la révolution ( et sans doute derrière un régime de type communiste comme peut-être en Chine où au Venezuela). De l’autre côté, on affirme sans vergogne, qu’il faut préserver les intérêts financiers des plus favorisés. Ainsi sur la question de l’âge de la retraite, les positions sont inconciliables.

 

Les républicains ( pourtant contredits par leur électorat dans les sondages) souhaitent un report de cet âge à 65 ans tandis que des gauchistes défendent des départs anticipés autour de 55 ans dans les régimes spéciaux. Deux positions complètement idiotes et injustes. La généralisation de la retraite à 65 ans est en effet complètement impossible pour certaines catégories sociales dont  les conditions de travail sont particulièrement difficiles voire accidentogènes. Pour cette catégorie, un âge de 60 ans est déjà très limite. En outre,  entre 60 et 65 ans, seuls 25 % sont encore actifs, les autres sont soit au chômage, soit en maladie, soit sans ressources autres que les aides sociales.

La posture des gauchistes n’est ni réaliste, ni juste socialement. Les gauchistes  raisonnent par corporation, par statut et souhaitent  le maintien de la retraite autour de 55 ans y compris pour des sédentaires qui ont passé toute leur carrière dans les bureaux et qui n’ont pas été soumis à des contraintes de pénibilité. D’un côté, ces gauchistes veulent ignorer totalement l’environnement économique et financier. De l’autre, les réactionnaires agitent le chiffon rouge de la faillite budgétaire pour mieux protéger les intérêts des privilégiés. Dans cet affrontement caricatural, il y a peu de place pour les syndicats de salariés réformistes et pour un patronat modéré.

Il faut ajouter à cela le manque de culture économique générale aussi bien des gauchistes que des journalistes et autres experts dont beaucoup se contentent de propos de bistrot. Bref un débat assez lamentable, pas au niveau des enjeux ; un débat qui cumule  la caricature, l’incompétence et l’hypocrisie. Une situation pas tellement étonnante dans la mesure où la France cultive toujours la maladie du centralisme théocratique, les méthodes de l’ancien régime et refuse délibérément un paritarisme qui priverait de leurs pouvoirs les technocrates. De part et d’autre, ont fait ainsi émerger les plus radicaux, les plus forts en gueule et les plus incompétents. Pas étonnant qu’ avec de tels interlocuteurs la France soit presque ingouvernable.

Crise sociale: hystérie entre gauchistes et bourgeoisie rétrograde

Crise sociale: hystérie   entre gauchistes  et  bourgeoisie  rétrograde

 

En France, le débat social est souvent réduit à une caricature entre le point de vue des gauchistes irresponsables  et celui des  bourgeois méprisants. Les chaînes d’info continue se régalent  de ce spectacle de Guignol parce qu’il hystérise  les positions et participe ainsi au théâtre médiatique en quête de sensationnalisme. Il y a quelque chose de surréaliste de part et d’autre. D’un côté,  il y a les positions des gauchistes qui s’appuient sur une idéologie révolutionnaire le plus souvent marxiste et de l’autre la droite la plus bête du monde qu’on trouve notamment au Medef, chez certains républicains et dans  la bourgeoisie journalistique.

 

Une tendance par ailleurs largement représentée dans le parti en marche, sorte de cocktail qui regroupe d’anciens socialistes mollassons en recherche autant d’idéologies que de carrières, de nombreux arrivistes sortis d’on ne sait où et d’anciens républicains psychorigides comme le Premier ministre par exemple. Des deux côtés, les positions obéissent davantage à des postures idéologiques qu’à une prise en compte de l’intérêt général. Certains leaders gauchistes vont même jusqu’à reconnaître que leur véritable objectif est la révolution ( et sans doute derrière un régime de type communiste comme peut-être en Chine où au Venezuela). De l’autre côté, on affirme sans vergogne, qu’il faut préserver les intérêts financiers des plus favorisés. Ainsi sur la question de l’âge de la retraite, les positions sont inconciliables.

 

Les républicains souhaitent un report de cet âge à 65 ans tandis que des gauchistes défendent des départs anticipés autour de 55 ans dans les régimes spéciaux. Deux positions complètement idiotes et injustes. La généralisation de la retraite à 65 ans est en effet complètement impossible pour certaines catégories sociales dont  les conditions de travail sont particulièrement difficiles voire accidentogènes. Pour cette catégorie, un âge de 60 ans est déjà très limite. En outre,  entre 60 et 65 ans, seuls 25 % sont encore actifs, les autres sont soit au chômage, soit en maladie, soit sans ressources autres que les aides sociales.

La posture des gauchistes n’est ni réaliste, ni juste socialement. Les gauchistes  raisonnent par corporation, par statut et souhaite le maintien de la retraite autour de 55 ans y compris pour des sédentaires qui ont passé toute leur carrière dans les bureaux et qui n’ont pas été soumis à des contraintes de pénibilité. D’un côté, ces gauchistes veulent ignorer totalement l’environnement économique et financier. De l’autre, les réactionnaires agitent le chiffon rouge de la faillite budgétaire pour mieux protéger les intérêts des privilégiés. Dans cet affrontement caricatural, il y a peu de place pour les syndicats de salariés réformistes et pour un patronat modéré.

Il faut ajouter à cela le manque de culture économique générale aussi bien des gauchistes que des journalistes et autres experts dont beaucoup se contentent de propos de bistrot. Bref un débat assez lamentable, pas au niveau des enjeux ; un débat qui cumule  la caricature, l’incompétence et l’hypocrisie. Une situation pas tellement étonnante dans la mesure où la France cultive toujours la maladie du centralisme théocratique, les méthodes de l’ancien régime et refuse délibérément un paritarisme qui priverait de leurs pouvoirs les technocrates. De part et d’autre, ont fait ainsi émerger les plus radicaux, les plus forts en gueule et les plus incompétents. Pas étonnant qu’ avec de tels interlocuteurs la France soit presque ingouvernable.

 

A la Une partout: le prince Harry en crise avec avec la famille royale ou la nullité des grands médias

A la Une partout: le prince Harry et Meghan en crise avec  avec la famille royale  ou la nullité des grands médias

 Sur la plupart des grands médias, on titre à la Une: divorce entre le prince Harry et la reine. Il s’agit pour les non-initiés de la famille royale britannique. Un événement évidemment capital au plan mondial. Alors que la guerre menace entre l’Iran et les États-Unis, que la terre enregistre encore des records mondiaux en matière de température, que la croissance s’écroule partout, que la bulle financière menace d’éclater, que la démocratie est de plus en plus bafouée dans les démocratures,  les grands médias considèrent comme un événement mondial sans doute historique la mésentente du prince Harry avec la famille royale. Mieux, on est informé que le prince Harry veut travailler pour devenir indépendant !

Avec la fortune dont il dispose déjà, il pourra dispenser de cette formalité qu’on appelle le travail. Bref, la grande presse déjà dans une situation économique catastrophique s’enfonce dans l’anecdotique et la médiocrité. Pour s’en persuader, il suffit  d’examiner rapidement les versions Internet de tous les grands journaux mêmes ceux considérés comme les plus sérieux. Bref, tout le monde verse dans le sensationnalisme, le populisme et le superficiel. Pour les questions les plus sérieuses, on se contente de reprendre les dépêches d’agence, du gouvernement ou des grandes institutions.

Cela évite de prendre parti et de ne pas mécontenter les groupes de pression financiers qui désormais maîtrisent les médias aussi bien privés que publiques. L’exemple le plus caricatural est sans doute celui d’Europe 1, devenu une radio complètement marginale alors qu’elle a occupé  le haut du palmarès aussi bien pour l’information économique et politique que pour la musique mais il y a de cela 40 ou 50 ans. Depuis c’est une sorte de mélange de Paris-Match, de JDD et de Closer. Le résultat de la politique éditoriale imposée par Bolloré, l’un des plus fervents soutien financier de Macron.

 

Retraites: enfin une sortie de crise ?

Retraites: enfin une sortie de crise ?

Édouard Philippe tend la main à Laurent Berger sur RTL et estime que l’idée de la CFDT d’une conférence sur le financement des retraites est une bonne idée. Le secrétaire général de la CFDT est favorable à une réforme du système de retraites par points. Cependant, la confédération a fixé une ligne rouge : « l’âge pivot« . Pour éviter l’ »âge d’équilibre », Laurent Berger a ainsi suggéré l’organisation d’une « conférence de financement » sur les retraites « jusqu’à fin juillet ».

Une « bonne idée », selon le Premier ministre.  »Je suis ouvert à des discussions sur beaucoup de sujets et j’entends parfois d’excellentes idées », a-t-il ajouté. « Je ne suis fermé sur aucune modalité. Je suis attaché à un principe qui est que cette réforme ne soit pas irresponsable et qui ne se poserait pas la question de comment on finance les avancées (…) On est prêt à faire des avancées. Elles doivent être garanties avec l’équilibre du système », explique Édouard Philippe.

Retraites-Crise sociale: un affrontement hystérique entre gauchistes irresponsables et bourgeoisie rétrograde

Retraites-Crise sociale: un affrontement hystérique  entre gauchistes irresponsables  et  bourgeoisie  rétrograde

 

En France, le débat social est souvent réduit à une caricature entre le point de vue des gauchistes irresponsables  et celui des  bourgeois méprisants. Les chaînes d’info continue se régalent  de ce spectacle de Guignol parce qu’il hystérise  les positions et participe ainsi au théâtre médiatique en quête de sensationnalisme. Il y a quelque chose de surréaliste de part et d’autre. D’un côté,  il y a les positions des gauchistes qui s’appuient sur une idéologie révolutionnaire le plus souvent marxiste et de l’autre la droite la plus bête du monde qu’on trouve notamment au Medef, chez certains républicains et dans  la bourgeoisie journalistique.

 

Une tendance par ailleurs largement représentée dans le parti en marche, sorte de cocktail qui regroupe d’anciens socialistes mollassons en recherche autant d’idéologies que de carrières, de nombreux arrivistes sortis d’on ne sait où et d’anciens républicains psychorigides comme le Premier ministre par exemple. Des deux côtés, les positions obéissent davantage à des postures idéologiques qu’à une prise en compte de l’intérêt général. Certains leaders gauchistes vont même jusqu’à reconnaître que leur véritable objectif est la révolution ( et sans doute derrière un régime de type communiste comme peut-être en Chine où au Venezuela). De l’autre côté, on affirme sans vergogne, qu’il faut préserver les intérêts financiers des plus favorisés. Ainsi sur la question de l’âge de la retraite, les positions sont inconciliables.

 

Les républicains souhaitent un report de cet âge à 65 ans tandis que des gauchistes défendent des départs anticipés autour de 55 ans dans les régimes spéciaux. Deux positions complètement idiotes et injustes. La généralisation de la retraite à 65 ans est en effet complètement impossible pour certaines catégories sociales dont  les conditions de travail sont particulièrement difficiles voire accidentogènes. Pour cette catégorie, un âge de 60 ans est déjà très limite. En outre,  entre 60 et 65 ans, seuls 25 % sont encore actifs, les autres sont soit au chômage, soit en maladie, soit sans ressources autres que les aides sociales.

La posture des gauchistes n’est ni réaliste, ni juste socialement. Les gauchistes  raisonnent par corporation, par statut et souhaite le maintien de la retraite autour de 55 ans y compris pour des sédentaires qui ont passé toute leur carrière dans les bureaux et qui n’ont pas été soumis à des contraintes de pénibilité. D’un côté, ces gauchistes veulent ignorer totalement l’environnement économique et financier. De l’autre, les réactionnaires agitent le chiffon rouge de la faillite budgétaire pour mieux protéger les intérêts des privilégiés. Dans cet affrontement caricatural, il y a peu de place pour les syndicats de salariés réformistes et pour un patronat modéré.

Il faut ajouter à cela le manque de culture économique générale aussi bien des gauchistes que des journalistes et autres experts dont beaucoup se contentent de propos de bistrot. Bref un débat assez lamentable, pas au niveau des enjeux ; un débat qui cumule  la caricature, l’incompétence et l’hypocrisie. Une situation pas tellement étonnante dans la mesure où la France cultive toujours la maladie du centralisme théocratique, les méthodes de l’ancien régime et refuse délibérément un paritarisme qui priverait de leurs pouvoirs les technocrates. De part et d’autre, ont fait ainsi émerger les plus radicaux, les plus forts en gueule et les plus incompétents. Pas étonnant qu’ avec de tels interlocuteurs la France soit presque ingouvernable.

Crise sociale: caricature et hystérie entre gauchistes irresponsables et bourgeoisie rétrograde

Crise sociale: caricature et hystérie   entre gauchistes irresponsables  et  bourgeoisie  rétrograde

 

En France le débat social est souvent réduit à une caricature entre le point de vue des gauchistes irresponsables  et celui des  bourgeois méprisants. Les chaînes d’info continue se régalent  de ce spectacle de Guignol parce qu’il hystérise  les positions et participe ainsi au théâtre médiatique en quête de sensationnalisme. Il y a quelque chose de surréaliste de part et d’autre. D’un côté,  il y a les positions des gauchistes qui s’appuient sur une idéologie révolutionnaire le plus souvent marxiste et de l’autre la droite la plus bête du monde qu’on trouve notamment au Medef, chez certains républicains et dans  la bourgeoisie journalistique.

Une tendance par ailleurs largement représentée dans le parti en marche, sorte de cocktail qui regroupe d’anciens socialistes mollassons en recherche autant d’idéologies que de carrières, de nombreux arrivistes sortis d’on ne sait où et d’anciens républicains psychorigides comme le Premier ministre par exemple. Des deux côtés, les positions obéissent davantage à des postures idéologiques qu’à une prise en compte de l’intérêt général. Certains leaders gauchistes vont même jusqu’à reconnaître que leur véritable objectif est la révolution ( et sans doute derrière un régime de type communiste comme peut-être en Chine où au Venezuela). De l’autre côté, on affirme sans vergogne, qu’il faut préserver les intérêts financiers des plus favorisés. Ainsi sur la question de l’âge de la retraite, les positions sont inconciliables.

Les républicains souhaitent un report de cet âge à 65 ans tandis que des gauchistes défendent des départs anticipés autour de 55 ans dans les régimes spéciaux. Deux positions complètement idiotes et injustes. La généralisation de la retraite à 65 ans est en effet complètement impossible pour certaines catégories sociales dont  les conditions de travail sont particulièrement difficiles voire accidentogènes. Pour cette catégorie, un âge de 60 ans est déjà très limite. En outre,  entre 60 et 65 ans, seuls 25 % sont encore actifs, les autres sont soit au chômage, soit en maladie, soit sans ressources autres que les aides sociales.

La posture des gauchistes n’est ni réaliste, ni juste socialement. Les gauchistes  raisonnent par corporation, par statut et souhaite le maintien de la retraite autour de 55 ans y compris pour des sédentaires qui ont passé toute leur carrière dans les bureaux et qui n’ont pas été soumis à des contraintes de pénibilité. D’un côté, ces gauchistes veulent ignorer totalement l’environnement économique et financier. De l’autre, les réactionnaires agitent le chiffon rouge de la faillite budgétaire pour mieux protéger les intérêts des privilégiés. Dans cet affrontement caricatural, il y a peu de place pour les syndicats de salariés réformistes et pour un patronat modéré.

Il faut ajouter à cela le manque de culture économique générale aussi bien des gauchistes que des journalistes et autres experts dont beaucoup se contentent de propos de bistrot. Bref un débat assez lamentable, pas au niveau des enjeux ; un débat qui cumule  la caricature, l’incompétence et l’hypocrisie. Une situation pas tellement étonnante dans la mesure où la France cultive toujours la maladie du centralisme théocratique, les méthodes de l’ancien régime et refuse délibérément un paritarisme qui priverait de leurs pouvoirs les technocrates. De part et d’autre, ont fait ainsi émerger les plus radicaux, les plus forts en gueule et les plus incompétents. Pas étonnant qu’ avec de tels interlocuteurs la France soit presque ingouvernable.

Retraites-Crise sociale: un affrontement hystérique entre gauchistes irresponsables et bourgeoisie rétrograde

Retraites-Crise sociale: un affrontement hystérique  entre gauchistes irresponsables  et  bourgeoisie  rétrograde

 

En France le débat social est souvent réduit à une caricature entre le point de vue des gauchistes irresponsables  et celui des  bourgeois méprisants. Les chaînes d’info continue se régalent  de ce spectacle de Guignol parce qu’il hystérise  les positions et participe ainsi au théâtre médiatique en quête de sensationnalisme. Il y a quelque chose de surréaliste de part et d’autre. D’un côté,  il y a les positions des gauchistes qui s’appuient sur une idéologie révolutionnaire le plus souvent marxiste et de l’autre la droite la plus bête du monde qu’on trouve notamment au Medef, chez certains républicains et dans  la bourgeoisie journalistique.

 

Une tendance par ailleurs largement représentée dans le parti en marche, sorte de cocktail qui regroupe d’anciens socialistes mollassons en recherche autant d’idéologies que de carrières, de nombreux arrivistes sortis d’on ne sait où et d’anciens républicains psychorigides comme le Premier ministre par exemple. Des deux côtés, les positions obéissent davantage à des postures idéologiques qu’à une prise en compte de l’intérêt général. Certains leaders gauchistes vont même jusqu’à reconnaître que leur véritable objectif est la révolution ( et sans doute derrière un régime de type communiste comme peut-être en Chine où au Venezuela). De l’autre côté, on affirme sans vergogne, qu’il faut préserver les intérêts financiers des plus favorisés. Ainsi sur la question de l’âge de la retraite, les positions sont inconciliables.

 

Les républicains souhaitent un report de cet âge à 65 ans tandis que des gauchistes défendent des départs anticipés autour de 55 ans dans les régimes spéciaux. Deux positions complètement idiotes et injustes. La généralisation de la retraite à 65 ans est en effet complètement impossible pour certaines catégories sociales dont  les conditions de travail sont particulièrement difficiles voire accidentogènes. Pour cette catégorie, un âge de 60 ans est déjà très limite. En outre,  entre 60 et 65 ans, seuls 25 % sont encore actifs, les autres sont soit au chômage, soit en maladie, soit sans ressources autres que les aides sociales.

La posture des gauchistes n’est ni réaliste, ni juste socialement. Les gauchistes  raisonnent par corporation, par statut et souhaite le maintien de la retraite autour de 55 ans y compris pour des sédentaires qui ont passé toute leur carrière dans les bureaux et qui n’ont pas été soumis à des contraintes de pénibilité. D’un côté, ces gauchistes veulent ignorer totalement l’environnement économique et financier. De l’autre, les réactionnaires agitent le chiffon rouge de la faillite budgétaire pour mieux protéger les intérêts des privilégiés. Dans cet affrontement caricatural, il y a peu de place pour les syndicats de salariés réformistes et pour un patronat modéré.

Il faut ajouter à cela le manque de culture économique générale aussi bien des gauchistes que des journalistes et autres experts dont beaucoup se contentent de propos de bistrot. Bref un débat assez lamentable, pas au niveau des enjeux ; un débat qui cumule  la caricature, l’incompétence et l’hypocrisie. Une situation pas tellement étonnante dans la mesure où la France cultive toujours la maladie du centralisme théocratique, les méthodes de l’ancien régime et refuse délibérément un paritarisme qui priverait de leurs pouvoirs les technocrates. De part et d’autre, ont fait ainsi émerger les plus radicaux, les plus forts en gueule et les plus incompétents. Pas étonnant qu’ avec de tels interlocuteurs la France soit presque ingouvernable.

Réforme des retraites : la démission d’Édouard Philippe pour résoudre la crise ?

Réforme des retraites : la démission d’Édouard Philippe pour résoudre la crise ?

 

Pour l’instant, l’opposition entre Macron et Édouard Philippe n’apparaît pas au grand jour. Reste qu’elle demeure latente dans la mesure où le chef de l’État voulait engager une grande réforme des retraites avec le maximum de soutien possible, ce qui supposait de la limiter aux aspects structurels. Édouard Philippe, lui , a nettement compliqué la réforme en y incluant des aspects conjoncturels qui ne paraissaient pas urgents : la fameuse réforme paramétrique avec notamment le totem de l’âge pivot. Dans son allocution de fin d’année macro a été très vague sur le sujet. Visiblement il s’est borné à renvoyer la patate chaude à son Premier ministre.

Ce dernier joue  une stratégie de pourrissement pour faire passer sa réforme. Certes aujourd’hui la mobilisation sociale paraît s’essouffler mais est bien difficile d’imaginer les perspectives. La France pourrait  un effet s’engager à nouveau dans un climat social délétère, style gilet jaune, qui ferait plonger la crédibilité et la popularité de Macron. Le conflit ne peut pas durer éternellement et le chef de l’État pourrait alors trancher en défaveur d’Édouard Philippe qui serait conduit alors  à démissionner. L’hypothèse n’est pas encore envisagée officiellement mais au sein de la majorité nombre de députés s’inquiètent  de l’entêtement d’un Premier ministre qui avec son totem de l’âge pivot paraît engager une certaine concurrence avec Macron en matière de détermination et de fermeté réformatrice. Citant nommément Édouard Philippe, le président demande à celui-ci de « trouver un compromis rapide » avec les syndicats afin que le gouvernement puisse se sortir de la nasse de la réforme des retraites. Une première pour Emmanuel Macron, qui dans ses vœux présidentiels précédents se contentait de faire référence au « Premier ministre » et à son « gouvernement ».

Cet usage de l’impersonnel, symptôme de la pratique très présidentialiste pour laquelle a opté le chef de l’État depuis son élection, a cédé la voie à une personnalisation pleine et entière du locataire de Matignon. Certains y voient une mise sous pression, une épée de Damoclès qui, en cas de non résolution du conflit opposant le gouvernement aux syndicats, aboutirait in fine à un changement de Premier ministre.

« Ça ravive la théorie selon laquelle Édouard Philippe pense à 2022″, évoque tout de go un député de l’aile gauche de La République en Marche auprès de BFMTV.com. Une hypothèse que colportait l’entourage d’Emmanuel Macron avant les vacances .

D’après ses détracteurs, la mise au pied du mur du Premier ministre permettrait de solder le bras de fer qui se jouerait depuis plusieurs semaines entre l’Elysée et Matignon. Lequel se résume ainsi: Emmanuel Macron et ses soutiens entendent mettre l’accent sur l’aspect social de la réforme, sur l’universalité du système de retraites à points, tandis qu’Édouard Philippe veut à tout prix rééquilibrer les finances dudit système, notamment via l’instauration d’un « âge pivot » à 64 ans.

Ce clivage, mis en exergue à maintes reprises selon que l’on se place du point de vue de l’Elysée ou de Matignon, aurait-il incité Emmanuel Macron à laisser un délai intenable à son Premier ministre avant de le remercier? Pour certains de  LaREM, Édouard Philippe a eu le tort de ne « pas jouer franc-jeu » vis-à-vis du chef de l’État depuis le début de cette séquence. C’est incompréhensible qu’il ait inclus l’âge pivot dans son discours devant le Cese. C’est à se demander s’il avait vraiment envie que la réforme passe.

Crise grande distribution: nouvelle suppression d’emplois chez Auchan

Crise grande distribution: nouvelle suppression d’emplois chez Auchan

 

Après d’autres grandes chaînes, Auchan annonce à son tour 1 millier de suppressions d’emplois.  Le modèle des hypermarchés paraît de plus en plus obsolètes même s’il représente encore 50 % des achats. Il est coincé entre le développement du commerce sur Internet, les chaines  spécialisés et le développement des commerces de proximité. En outre les consommateurs évitent  de perdre leur temps dans ces espèces d’usines. Les consommateurs sont de moins en moins nombreux dans les hypermarchés : une fréquentation en baisse de 2,5% en 2018. « Il y a beaucoup trop de monde », avoue une cliente. Les premières grandes surfaces datent des années 1960. Ces temples de la consommation sont désormais à bout de souffle, concurrencés par des chaînes spécialisées et par Internet. Les magasins bio ont eux aussi vite trouvé leur clientèle.

. Le Web affiche une croissance de 15% par an grâce à des parts de marché prises à la grande distribution sur les vêtements ou l’électroménager. Pour se maintenir, les hypermarchés se renouvellent en développant des services comme le « drive » ou les commandes via Internet.  Auchan, qui a lancé début 2019 un plan de redressement face aux contre-performances de ses hypermarchés, devrait présenter à ses syndicats à la mi-janvier un plan de départs volontaires qui concernera au moins un millier de salariés de l’enseigne, a rapporté lundi Le Parisien.

 

Les syndicats devraient recevoir début janvier une convocation pour un comité social et économique d’établissement (CSE), lequel devrait avoir lieu le 14 janvier, écrit le journal, sans citer ses sources.

Auchan, propriété de la famille Mulliez, a lancé en mars dernier un plan pour tenter de redresser la barre alors que les ventes de ses activités de distribution (Auchan Retail) sont en recul depuis plus de six ans. Ce plan, baptisé “Renaissance”, passe par une baisse drastique des investissements (-41% au premier semestre) et par des réductions de coûts.

Les hypermarchés, qui comptent pour environ 80% des ventes du distributeur en France, sont à la peine face à la concurrence des spécialistes du e-commerce, notamment Amazon.

Le groupe Auchan, qui dispose également d’activités à l’étranger, a accusé une perte nette de près d’un milliard d’euros en 2018.

Le plan d’économies devrait atteindre 1,1 milliard d’euros en année pleine d’ici à 2022, selon les prévisions du groupe.

 

Après d’autres grandes chaînes, Auchan annonce à son tour 1 millier de suppressions d’emplois.  Le modèle des hypermarchés paraît de plus en plus obsolètes même s’il représente encore 50 % des achats. Il est coincé entre le développement du commerce sur Internet, les chaines  spécialisés et le développement des commerces de proximité. En outre les consommateurs évitent  de perdre leur temps dans ces espèces d’usines. Les consommateurs sont de moins en moins nombreux dans les hypermarchés : une fréquentation en baisse de 2,5% en 2018. « Il y a beaucoup trop de monde », avoue une cliente. Les premières grandes surfaces datent des années 1960. Ces temples de la consommation sont désormais à bout de souffle, concurrencés par des chaînes spécialisées et par Internet. Les magasins bio ont eux aussi vite trouvé leur clientèle.

. Le Web affiche une croissance de 15% par an grâce à des parts de marché prises à la grande distribution sur les vêtements ou l’électroménager. Pour se maintenir, les hypermarchés se renouvellent en développant des services comme le « drive » ou les commandes via Internet.  Auchan, qui a lancé début 2019 un plan de redressement face aux contre-performances de ses hypermarchés, devrait présenter à ses syndicats à la mi-janvier un plan de départs volontaires qui concernera au moins un millier de salariés de l’enseigne, a rapporté lundi Le Parisien.

 

Les syndicats devraient recevoir début janvier une convocation pour un comité social et économique d’établissement (CSE), lequel devrait avoir lieu le 14 janvier, écrit le journal, sans citer ses sources.

Auchan, propriété de la famille Mulliez, a lancé en mars dernier un plan pour tenter de redresser la barre alors que les ventes de ses activités de distribution (Auchan Retail) sont en recul depuis plus de six ans. Ce plan, baptisé “Renaissance”, passe par une baisse drastique des investissements (-41% au premier semestre) et par des réductions de coûts.

Les hypermarchés, qui comptent pour environ 80% des ventes du distributeur en France, sont à la peine face à la concurrence des spécialistes du e-commerce, notamment Amazon.

Le groupe Auchan, qui dispose également d’activités à l’étranger, a accusé une perte nette de près d’un milliard d’euros en 2018.

Le plan d’économies devrait atteindre 1,1 milliard d’euros en année pleine d’ici à 2022, selon les prévisions du groupe.

Société-Crise sociale: un affrontement hystérique entre gauchistes et réactionnaires

Société-Crise sociale: un affrontement hystérique   entre gauchistes  et réactionnaires  

 

En France le débat social est souvent réduit à une caricature entre le point de vue des gauchistes et celui des réactionnaires. Les chaînes d’info continue se régalent  de ce spectacle de Guignol parce qu’il hystérise  les positions et participe ainsi au théâtre médiatique en quête de sensationnalisme. Il y a quelque chose de surréaliste de part et d’autre. D’un côté,  il y a les positions des gauchistes qui s’appuient sur une idéologie révolutionnaire le plus souvent marxiste et de l’autre la droite la plus bête du monde qu’on trouve notamment au Medef, chez certains républicains et la bourgeoisie journalistique.

Une tendance par ailleurs largement représentée dans le parti en marche, sorte de cocktail qui regroupe d’anciens socialistes mollassons en recherche autant d’idéologies que de carrières, de nombreux arrivistes sortis d’on ne sait où et d’anciens républicains psychorigides comme le Premier ministre par exemple. Des deux côtés, les positions obéissent davantage à des postures idéologiques qu’à une prise en compte de l’intérêt général. Certains leaders gauchistes vont même jusqu’à reconnaître que leur véritable objectif est la révolution ( et sans doute derrière un régime de type communiste comme peut-être en Chine où au Venezuela). De l’autre côté, on affirme sans vergogne, qu’il faut préserver les intérêts financiers des plus favorisés. Ainsi sur la question de l’âge de la retraite, les positions sont inconciliables.

 

Les républicains souhaitent un report de cet âge à 65 ans tandis que des gauchistes défendent des départs anticipés autour de 55 ans dans les régimes spéciaux. Deux positions complètement idiotes et injustes. La généralisation de la retraite à 65 ans est en effet complètement impossible pour certaines catégories sociales dont  les conditions de travail sont particulièrement difficiles voire accidentogènes. Pour cette catégorie, un âge de 60 ans est déjà très limite. En outre,  entre 60 et 65 ans, seuls 25 % sont encore actifs, les autres sont soit au chômage, soit en maladie, soit sans ressources autres que les aides sociales.

La posture des gauchistes n’est ni réaliste, ni juste socialement. Les gauchistes  raisonnent par corporation, par statut et souhaite le maintien de la retraite autour de 55 ans y compris pour des sédentaires qui ont passé toute leur carrière dans les bureaux et qui n’ont pas été soumis à des contraintes de pénibilité. D’un côté, ces gauchistes veulent ignorer totalement l’environnement économique et financier. De l’autre, les réactionnaires agitent le chiffon rouge de la faillite budgétaire pour mieux protéger les intérêts des privilégiés. Dans cet affrontement caricatural, il y a peu de place pour les syndicats de salariés réformistes et pour un patronat modéré.

Il faut ajouter à cela le manque de culture économique générale aussi bien des gauchistes que des journalistes et autres experts dont beaucoup se contentent de propos de bistrot. Bref un débat assez lamentable, pas au niveau des enjeux ; un débat qui cumule  la caricature, l’incompétence et l’hypocrisie. Une situation pas tellement étonnante dans la mesure où la France cultive toujours la maladie du centralisme théocratique, les méthodes de l’ancien régime et refuse délibérément un paritarisme qui priverait de leurs pouvoirs les technocrates. De part et d’autre, ont fait ainsi émerger les plus radicaux, les plus forts en gueule et les plus incompétents. Pas étonnant qu’ avec de tels interlocuteurs la France soit presque ingouvernable.

 

Information- Crise des médias: une crise aussi démocratique

Information- Crise des médias: une crise aussi démocratique

 

Si l’on se fie au  aux sondage notamment à  Kantar Public, seulement un Français sur deux fait confiance aux médias classiques (56 % cependant pour la radio). Il n’y aurait que de l’ordre de 31 % qui feraient confiance aux médias en ligne. À noter que 60 % environ s’intéressent à l’actualité. En cause, l’excès de peopolisation de  l’information aussi le mauvais traitement de l’information économique et politique. Les raisons sont connues les médias publics sous contrôle du pouvoir politique sont très influençables. Les médias privés  pour la plupart sont désormais dans les mains des financiers et les grands patrons. L’audience de ces grands médias ne cesse de diminuer au profit d’ailleurs des infos sur Internet. D’où la mise en accusation permanente des réseaux sociaux par les journalistes patentés des médias classiques.  on reproche aux réseaux sociaux et à Internet en général de manquer de professionnalisme, d’objectivité voire de diffuser des fake news.

 

L’inquiétude n’est pas seulement déontologique elle est aussi de nature corporatiste car les médias classiques connaissent une très grave crise économique qui se traduit régulièrement par des plans de réduction des journalistes et autres personnels. Du coup, ces médias  classique présentent  la caractéristique de se ressembler tous du Parisien à Libé. Et pour cause, les lignes éditoriales sur toutes alimentées par la reprise des mêmes informations fournies par les agences de presse, le gouvernement ou les institutions. Des informations souvent livrées brut de brut sans beaucoup d’analyse. Sans parler d’une orientation ultra libérale pour la plupart. La presse d’opinion a disparu depuis que les financiers ont mis la main sur les médias et la presse d’analyse est réduite à la portion congrue, le Monde y compris. Tous les médias ont sacrifié à la mode des gros titres et des photos. Pas étonnant dans ces conditions que les Français se tournent vers Internet qui, il est vrai, constitue cependant une véritable auberge espagnole où le pire côtoie le meilleur surtout sur les réseaux dits sociaux.

 

Avec un peu de persévérance on peut quand même trouver des les éléments d’analyse sur les innombrables sites qui sont les véritables concurrents des médias classiques. Cela avec des dés informations autrement plus fouillées et donc plus pertinentes. Certes 90 % des informations sur le net sont du niveau du caniveau mais les 10 % restants représentent une force informative 1000 ou 10 000 fois supérieures aux médias classiques. Les journalistes patentés font un mauvais procès au  nom du professionnalisme aux émetteurs d’informations du net car eux-mêmes le plus souvent ne sont capables de traiter les événements qu’en surface faute de temps, de compétences et en raison des influences qu’ils subissent et où qu’ils s’infligent. Le même phénomène est constaté aux Etats Unis et pour des raisons comparables .

 

En effet, c’est une véritable hécatombe des emplois dans la presse écrite américaine puisque les effectifs ont diminué d’environ 50 % en une dizaine d’années. En cause évidemment, l’émergence de nouveaux médias sur Internet où les effectifs officiels eux ont doublé. Mais il faut aussi compter les milliers de sites non professionnels qui chaque jour décortiquent l’information et contribuent à une meilleure analyse des événements politiques, économiques, sociaux et sociétaux la tendance est donc à la réduction globale tout médias confondus des journalistes professionnels du fait de la prolifération de sites généralistes ou spécialisés qui donnent un autre éclairage que celui trop convenu des agences de presse, des gouvernements ou des grandes entreprises.

Selon une étude de l’institut indépendant Pew Research Center. Les effectifs des journalistes de la presse écrite sont passés de 71.000 de 39.000 fin en moins de dix ans, la télévision, a vu ses effectifs quasiment inchangés (28.000 personnes), selon la même étude. Le nombre de journalistes officiant pour des sites d’information en ligne (non associés à un titre papier) a, lui, quasiment doublé, de 7.000 à 13.000, mais sa progression n’a pas suffi, loin s’en faut, à compenser la purge qu’ont connu les journaux dans le même temps. Au total, le nombre de journalistes travaillant dans une rédaction aux Etats-Unis a ainsi reculé de 23% en une dizaine d’année.

Crise: La grande absence des intellectuels ?

Crise: La grande absence des  intellectuels ?

 

Quelques  artistes,  quelques  intellectuels se sont réveillés récemment à propos de la question sociétale des retraites mais la plupart se taisent, sans doute une caractéristique d’une société en crise. Il y a longtemps que le monde artistique se tient à l’écart des grands mutations socio-économiques  préférant le plus souvent les thèmes de divertissement ou le recentrage nombriliste.  En ces temps de troubles économiques, sociaux, politiques, les intellectuels font aussi preuve d’une grande discrétion. Où sont aujourd’hui Bourdieu, Claude Levi Strauss, Sartre, Aron, Barthe, Michel Foucault  s’interrogent certains. Justement Michel Foucault avait pressenti le changement de statut de l’intellectuel en constatant la fin de l’intellectuel universel par l’intellectuel spécifique. Du fait de l’évolution de la démocratie et des techniques, monde a connu sans doute en quelques dizaines d’années davantage de changements que pendant des siècles et des millénaires dans les domaines économiques, sociaux, politiques, environnementaux et culturels.

 

Un seul exemple un salarié consacrait 70 % de son temps au travail  sous Napoléon Ier, aujourd’hui il n’en consacre que 10 %. En outre,  le processus d’évolution s’est encore accéléré au cours des 10 à 20 dernières années. Sur le plan économique,  les changements affectent à la fois la nature des biens mais aussi leur mode de production et de distribution. Témoin, l’évolution des populations actives. En 1800 l’agriculture occupait  75 % des Français, en 1900 autour de 40 %, en 1970, 10 %, aujourd’hui moins de 4 %. Pour l’industrie dans les années 50, le secteur occupait  environ 40 % de la population, aujourd’hui en France c’est environ 10 %. Par contre les services se sont considérablement développés pour représenter à peu près 80 % des emplois aujourd’hui. Des mutations qui bouleversent évidemment les activités, les qualifications les emplois, aussi leur localisation.-D’une certaine façon, l’économie s’est à la fois dématérialisée et internationalisée avec des processus de production et de distribution de plus en plus complexes ;  à telle enseigne qu’il est bien difficile de savoir quelles sont les produits réellement français tellement sont imbriquées les éléments des modes de production. L’autre facteur explicatif marquant, lié aux autres, est l’émergence des pays en développement dont beaucoup étaient condamnés à la quasi famine il y a une cinquantaine d’années et qui commencent à accéder à des niveaux de vie plus décents. Des pays qui deviennent parfois concurrents et qui contraignent les anciens pays occidentaux à se  spécialiser  sur des productions à plus forte valeur ajoutée. Des pays concurrents mais aussi clients qui achètent les biens de l’industrie aéronautique, spatiale, navale, automobile, ferroviaire, nucléaire ou encore du BTP et de l’armement.

 

Progressivement ces pays s’approprient aussi certaines techniques, ce qui contraint les pays occidentaux à de nouveaux progrès technologiques. Finalement ces échanges internationaux participent du progrès économique et social global sous réserve toutefois que les balances commerciales soient équilibrées, ce qui est loin d’être le cas pour la France dont la balance des échanges de biens est dramatiquement dans le rouge. Cela en raison des rigidités structurelles propres au pays. Notons aussi que la financiarisation des économies a largement déplacé les centres de décision et de répartition des richesses. Des mutations qui ont cependant permis un accès beaucoup plus large à des produits et services qui satisfont de nouveaux besoins. Même si on peut –et on doit- contester l’utilité de certaines productions ou leurs conditions de production et d’utilisation qui portent atteinte à la santé et à l’environnement. 

 

 Pour l’avenir 50 % des  emplois pourraient être supprimés ou transformés dans les 30 ans mais en même temps à peu près la moitié des nouveaux produits et services sont aujourd’hui inconnus. Face à toutes ces mutations, trois  grandes perspectives politiques émergent, soit le laisser aller qui laisse au seul marché le soin de réguler, soit le repli sur les frontières intérieures, soit une régulation qui prenne en compte la dynamique des marchés en même temps que l’intérêt général. Un dernier équilibre particulièrement difficile à trouver qui exige une grande compétence socio-économique, aussi du courage. Il faudrait évidemment développer de manière autrement plus complète les phénomènes décrits précédemment (comme l’accroissement des inégalités de concurrence et de revenus).  Des mutations qui affectent le champ économique, social, technologique, environnemental et politique où les connaissances spécifiques se sont développées mais de manière le plus souvent éclatée de sorte qu’on a perdu la cohérence entre ces différentes dimensions. Il n’existe plus d’intellectuels susceptibles d’embrasser la totalité de ces connaissances pour les resituer avec pertinence dans une vision globale. Du coup faute de compréhension, les populations fragilisées se réfugient  dans les discours démagogiques, simplistes, nationalistes voire xénophobes ; Et les intellectuels et les artistes  dans leurs champs restreints. Pas tous heureusement mais on ne sent pas de prise en compte suffisamment significative des problématiques contemporaines dans l’expression des milieux artistiques et intellectuels. Sans doute le signe que la crise est profonde quand  la culture elle-même est en retard -ou en retrait- des mutations profondes qui affectent nos sociétés.   Alors qu’elle devrait être en avance.

 

Une crise financière inévitable

Une  crise financière inévitable

 

La crise économique et financière apparaît en plus inévitable aux experts même de la finance interrogés par Natixis IM. D’après une enquête auprès des plus grands investisseurs mondiaux ( 15 000 milliards  de dollars d’actifs en gestion), l’écrasante  majorité d’entre eux s’attend à une crise financière mondiale dans les années à venir. Une crise qui pourrait se produire d’ici cinq ans. Plusieurs facteurs explicatifs sont à prendre en compte mais pour simplifier le système va forcément exploser avec le décalage entre la masse monétaire ( grâce à la planche à billets des banques centrales), la richesse réelle produite et la valeur très spéculatif des actifs boursiers. Une crise financière qui s’imbrique évidemment dans une crise économique.

Depuis maintenant presque un an, certains observateurs qui ne se limitent pas à reprendre bêtement les projections des institutionnels ne cessent d’attirer l’attention sur la phase baissière de la croissance . Cette tendance vaut toutes les économies dans le monde. Plusieurs phénomènes, d’abord la fin d’un cycle classique de croissance qui n’a pu être prolongée que grâce à une politique monétaire très accommodante. Aujourd’hui l’endettement global public et privé atteint des limites qui nécessairement vont peser sur les équilibres. La politique des taux bas voire négatifs accroissent encore le risque d’éclatement des bulles. S’ajoutent à cela des évolutions géo stratégiques qui menacent la paix en tout cas les rapports entre grandes zones. La mode générale est au repli nationaliste, ce qui perturbe de manière sensible le commerce international ; témoin le tassement économique en particulier en Chine. Se pose enfin un problème fondamental à savoir les conditions de répartition de la richesse dans le monde. Aujourd’hui on arrive aux limites raisonnables de la concentration des richesses alors qu’inversement se développe souvent dans les mêmes pays une misère sociale. Les 1 % les plus riches possèdent désormais un peu plus de la moitié (50,1 %) de la fortune mondiale des ménages. 6,4 % La richesse mondiale totale s’est accrue de 6,4 % pour atteindre 28 000 milliards de dollars américains au cours des douze derniers mois. Finalement la crise économique n’éclatera peut être pas en 2020 mais nombre de pays vont tutoyer la récession en se contentant d’une croissance du PIB voisine de 0.5%.

Conséquences les experts de la fiances sont 48% à penser que ce sont les marchés d’actions qui connaîtront la plus forte correction  correction l’an prochain, ils  46% à anticiper une chute de la valeur des crypto-actifs.

Le Bitcoin, le plus connu des crypto-actifs et la plus forte capitalisation de ce jeune marché (135 milliards de dollars), a presque doublé cette année, passant de moins de 4.000 à 7.500 dollars, dépassant même les 10.000 dollars cet été.

 

Les institutionnels interrogés par Natixis IM « voient des risques importants  car  54% pensent que le marché ignore les fondamentaux et 57% craignent que le phénomène ait concentré le contrôle entre les mains d’un trop petit nombre d’actionnaires« .

 

Crise : La bulle de l’ endettement mondial à 240% du PIB va-t-elle éclater ?

Crise : La bulle de l’ endettement mondial à 240% du PIB va-t-elle éclater  ?

 

 

La question est de savoir si la progression de la dette mondiale comporte ou non des risques d’éclatement. À défaut si en attendant, l’économie mondiale n’est pas condamnée pour longtemps à la croissance molle.  Selon plusieurs experts , la situation actuelle est bien pire que celle de 2000 ou 2007, et avec des taux d’intérêt très bas, les banques centrales ont déjà épuisé leurs munitions. De plus, l’endettement total, en particulier celui des gouvernements, est bien plus élevé qu’il ne l’a jamais été. Lorsque la confiance dans la Réserve fédérale, la Banque centrale européenne et les institutions similaires ailleurs commencera à disparaître, il y aura un exode massif hors des marchés d’actions et d’obligations. . Pour atténuer au maximum les effets de la crise financière de 2008, les Banques centrales des plus grandes puissances du monde (la Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne, la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon), ont fait chuter leur taux directeurs, pour relancer la machine du crédit et soutenir la croissance mondiale. Si bien qu’aujourd’hui, les taux sont très faibles. Le moteur de cette hausse, quasi continue depuis 1950, est le secteur privé dont la dette a triplé depuis cette date. Il représentait en 2017 près des deux tiers de l’endettement mondial, le reste étant de la dette publique. Cette dernière, qui affichait une baisse constante jusqu’au milieu des années 1970, repart de plus belle depuis, tirée vers le haut par les économies avancées et, plus récemment, par les pays émergents et ceux en développement, constate le FMI. «Que la dette privée augmente fortement ne constitue pas un danger en soi car cette dette apporte un soutien à l’économie et elle est adossée à des collatéraux, ce qui la rend gérable ».Tout dépendra cependant du niveau de croissance qui permet de se désendetter ou au contraire d’accroitre l’endettement.    Or avec le ralentissement de 2020, voire au-delà, les risques d’éclatement de la bulle financière  augmentent.

L’ensemble de la dette mondiale devrait dépasser les 230.000 milliards d’euros cette année. Ce sont les estimations de l’Institute of International Finance (IFF), publiées ce vendredi 15 novembre et reprises par Reuters. Sur les six premiers mois de l’année, la dette mondiale a ainsi augmenté de 6,8 milliards d’euros. Une tendance à la hausse qui n’a montré aucun signe de ralentissement ces derniers mois. Désormais, chacun des 7,7 milliards d’êtres humains vivant sur la planète est endetté à hauteur de 29.400 euros.

 

Cette hausse impressionnante est principalement due aux États-Unis et à la Chine, responsables à eux seuls d’environ 60% de l’augmentation de la dette. Washington devrait ainsi voir sa dette dépasser les 70.000 milliards de dollars (environ 63.000 milliards d’euros) cette année, selon l’IFF. Une autre étude, réalisée par Bank of America Merrill Lynch, estime de son côté que depuis 2008, et la faillite de Lehman Brothers, l’ensemble des États ont emprunté 27.000 milliards d’euros.

Une situation qui vaut également pour les autres acteurs de l’économie mondiale. Depuis la chute de la banque d’affaires, les entreprises ont ainsi emprunté plus de 22.000 milliards d’euros, les ménages plus de 8 milliards et les banques 1,8 milliard. Des montants records qui représentent un véritable risque pour l’économie. Selon l’IFF, la dette mondiale croît ainsi plus vite que l’économie globale. La Libre.be rappelle également que dans les pays industrialisés ce sont les gouvernements qui sont les principaux responsables de l’augmentation de la dette alors qu’il s’agit plutôt des entreprises dans le tiers-monde.

 

L’étude s’appuie entre autres sur les données de la Banque des règlements internationaux et du Fonds monétaire international (FMI). Elle précise que la dette mondiale, hors secteur financier, à 172.000 milliards d’euros, représente désormais plus de 240% du PIB mondial. Par ailleurs, l’IFF souligne que certains pays sont particulièrement vulnérables face à l’inflation constante de la dette. C’est notamment le cas pour la Turquie, le Mexique ou le Chili, qui ont accumulé beaucoup de dettes en devises.

Crise des médias: une crise aussi démocratique

Crise des médias: une crise aussi démocratique

Si l’on se fie au  aux sondage notamment à  Kantar Public, seulement un Français sur deux fait confiance aux médias classiques (56 % cependant pour la radio). Il n’y aurait que de l’ordre de 31 % qui feraient confiance aux médias en ligne. À noter que 60 % environ s’intéressent à l’actualité. En cause, l’excès de peopolisation de  l’information aussi le mauvais traitement de l’information économique et politique. Les raisons sont connues les médias publics sous contrôle du pouvoir politique sont très influençables. Les médias privés  pour la plupart sont désormais dans les mains des financiers et les grands patrons. L’audience de ces grands médias ne cesse de diminuer au profit d’ailleurs des infos sur Internet. D’où la mise en accusation permanente des réseaux sociaux par les journalistes patentés des médias classiques.  on reproche aux réseaux sociaux et à Internet en général de manquer de professionnalisme, d’objectivité voire de diffuser des fake news.

L’inquiétude n’est pas seulement déontologique elle est aussi de nature corporatiste car les médias classiques connaissent une très grave crise économique qui se traduit régulièrement par des plans de réduction des journalistes et autres personnels. Du coup, ces médias  classique présentent  la caractéristique de se ressembler tous du Parisien à Libé. Et pour cause, les lignes éditoriales sur toutes alimentées par la reprise des mêmes informations fournies par les agences de presse, le gouvernement ou les institutions. Des informations souvent livrées brut de brut sans beaucoup d’analyse. Sans parler d’une orientation ultra libérale pour la plupart. La presse d’opinion a disparu depuis que les financiers ont mis la main sur les médias et la presse d’analyse est réduite à la portion congrue, le Monde y compris. Tous les médias ont sacrifié à la mode des gros titres et des photos. Pas étonnant dans ces conditions que les Français se tournent vers Internet qui, il est vrai, constitue cependant une véritable auberge espagnole où le pire côtoie le meilleur surtout sur les réseaux dits sociaux.

Avec un peu de persévérance on peut quand même trouver des les éléments d’analyse sur les innombrables sites qui sont les véritables concurrents des médias classiques. Cela avec des dés informations autrement plus fouillées et donc plus pertinentes. Certes 90 % des informations sur le net sont du niveau du caniveau mais les 10 % restants représentent une force informative 1000 ou 10 000 fois supérieures aux médias classiques. Les journalistes patentés font un mauvais procès au  nom du professionnalisme aux émetteurs d’informations du net car eux-mêmes le plus souvent ne sont capables de traiter les événements qu’en surface faute de temps, de compétences et en raison des influences qu’ils subissent et où qu’ils s’infligent. Le même phénomène est constaté aux Etats Unis et pour des raisons comparables .

En effet, c’est une véritable hécatombe des emplois dans la presse écrite américaine puisque les effectifs ont diminué d’environ 50 % en une dizaine d’années. En cause évidemment, l’émergence de nouveaux médias sur Internet où les effectifs officiels eux ont doublé. Mais il faut aussi compter les milliers de sites non professionnels qui chaque jour décortiquent l’information et contribuent à une meilleure analyse des événements politiques, économiques, sociaux et sociétaux la tendance est donc à la réduction globale tout médias confondus des journalistes professionnels du fait de la prolifération de sites généralistes ou spécialisés qui donnent un autre éclairage que celui trop convenu des agences de presse, des gouvernements ou des grandes entreprises.

Selon une étude de l’institut indépendant Pew Research Center. Les effectifs des journalistes de la presse écrite sont passés de 71.000 de 39.000 fin en moins de dix ans, la télévision, a vu ses effectifs quasiment inchangés (28.000 personnes), selon la même étude. Le nombre de journalistes officiant pour des sites d’information en ligne (non associés à un titre papier) a, lui, quasiment doublé, de 7.000 à 13.000, mais sa progression n’a pas suffi, loin s’en faut, à compenser la purge qu’ont connu les journaux dans le même temps. Au total, le nombre de journalistes travaillant dans une rédaction aux Etats-Unis a ainsi reculé de 23% en une dizaine d’année.

 

 

Marchés : en attendant Godot….. ou la crise

Marchés : en attendant Godot….. ou la crise

De  lavis de la plupart des experts,  la déconnexion totale des marché par rapport à une économie réelle qui s’enfonce et va tutoyer la récession se traduira inévitablement par un nouvelle crise du type de celle de 2007. La question n’est pas de savoir si  cette crise se produira mais quand . A la différence de la pièce de Beckett, le Godot de la finances pourrait bien apparaitre.  L’ampleur des prise de bénéfices de fin de l’année 2019 pourrait déjà constituer un bon indicateur. L’économiste américain Nouriel Roubini annonce depuis un an cette crise financière pour 2020. Il y a trois semaines, il est revenu à la charge, s’alarmant de la « déconnection entre les marchés financiers et l’économie réelle [devenant] plus prononcée. Les investisseurs se réjouissent de l’atténuation des risques à court terme et du retour des banques centrales à une politique accommodante. Mais les risques fondamentaux pesant sur l’économie mondiale demeurent » met-il en garde dans un point de vue intitulé « pourquoi la nouvelle exubérance des marchés financiers est irrationnelle ».

La crise économique et financière apparaît en plus inévitable aux experts même de la finance interrogés par Natixis IM. D’après une enquête auprès des plus grands investisseurs mondiaux ( 15 000 milliards  de dollars d’actifs en gestion), l’écrasante  majorité d’entre eux s’attend à une crise financière mondiale dans les années à venir. Une crise qui pourrait se produire d’ici cinq ans. Plusieurs facteurs explicatifs sont à prendre en compte mais pour simplifier le système va forcément exploser avec le décalage entre la masse monétaire ( grâce à la planche à billets des banques centrales), la richesse réelle produite et la valeur très spéculative des actifs boursiers. Une crise financière qui s’imbrique évidemment dans une crise économique.

Depuis maintenant presque un an, certains observateurs qui ne se limitent pas à reprendre bêtement les projections des institutionnels ne cessent d’attirer l’attention sur la phase baissière de la croissance . Cette tendance vaut toutes les économies dans le monde. Plusieurs phénomènes, d’abord la fin d’un cycle classique de croissance qui n’a pu être prolongée que grâce à une politique monétaire très accommodante. Aujourd’hui l’endettement global public et privé atteint des limites qui nécessairement vont peser sur les équilibres. La politique des taux bas voire négatifs accroissent encore le risque d’éclatement des bulles. S’ajoutent à cela des évolutions géo stratégiques qui menacent la paix en tout cas les rapports entre grandes zones. La mode générale est au repli nationaliste, ce qui perturbe de manière sensible le commerce international ; témoin le tassement économique en particulier en Chine. Se pose enfin un problème fondamental à savoir les conditions de répartition de la richesse dans le monde. Aujourd’hui on arrive aux limites raisonnables de la concentration des richesses alors qu’inversement se développe souvent dans les mêmes pays une misère sociale. Les 1 % les plus riches possèdent désormais un peu plus de la moitié (50,1 %) de la fortune mondiale des ménages. 6,4 % La richesse mondiale totale s’est accrue de 6,4 % pour atteindre 28 000 milliards de dollars américains au cours des douze derniers mois. Finalement la crise économique n’éclatera peut être pas en 2020 mais nombre de pays vont tutoyer la récession en se contentant d’une croissance du PIB voisine de 0.5%.

Conséquences les experts de la fiances sont 48% à penser que ce sont les marchés d’actions qui connaîtront la plus forte correction  correction l’an prochain, ils  46% à anticiper une chute de la valeur des crypto-actifs.

Le Bitcoin, le plus connu des crypto-actifs et la plus forte capitalisation de ce jeune marché (135 milliards de dollars), a presque doublé cette année, passant de moins de 4.000 à 7.500 dollars, dépassant même les 10.000 dollars cet été.

 Les institutionnels interrogés par Natixis IM « voient des risques importants  car  54% pensent que le marché ignore les fondamentaux et 57% craignent que le phénomène ait concentré le contrôle entre les mains d’un trop petit nombre d’actionnaires« .

Un peu partout dans le monde, les indices boursiers viennent d’inscrire de nouveaux plus hauts historiques, à l’image de l’Eurostoxx 50 et du DAX à Francfort, qui affichent un gain de plus de 25% depuis le début de l’année. A la Bourse de Paris, le CAC 40 a franchi le 16 décembre le cap symbolique des 6.000 points, qu’il n’avait pas atteint depuis juillet 2007, et gagne plus de 26%. Idem à Wall Street, où le Dow Jones, le S&P 500 et le Nasdaq ont encore pulvérisé leurs records courant décembre et accentué leur progression (+25% à 30%), sur fond de détente commerciale sino-américaine et d’apaisement des craintes d’un Brexit désordonné.

« Les marchés financiers dansent sur un volcan » considère Jean-Jacques Ohana, responsable de la gestion d’actifs chez Ycap AM. « Les marchés d’actions demeurent sur leurs plus hauts alors même que les bénéfices estimés sur 12 mois glissants n’affichent plus de croissance, voire chutent dans certaines régions (Asie, Europe) » met-il en garde dans une note du 2 décembre, s’interrogeant sur ce qui provoquera « le dégonflement de la bulle d’optimisme qui anime les opérateurs de marché. »

Élisabeth Borne, la ministre en vacances qui gère la crise sociale depuis Marrakech !

Élisabeth Borne, la ministre en vacances  qui gère la crise sociale depuis Marrakech !

Le Parisien a révélé qu’ Élisabeth borne qui multiplie les mises en garde par rapport à la situation sociale était en  fait en vacances à Marrakech. Une erreur de communication disent ceux  qui veulent l’excuser. sans doute plutôt une grave erreur politique car cela témoigne à l’évidence que certains membres du gouvernement entretiennent des relations assez ésotériques avec les réalités sociales et économiques.. En effet, Élisabeth Borne n’est pas la seule à avoir déserté son bureau ministériel. Comme si on voulait afficher officiellement la stratégie du gouvernement qui a choisi le pourrissement pour  gérer le conflit en cours. Une stratégie à risque car sur les actions  en cours pourraient se greffer d’autres motifs de mécontentement et d’autres actions de protestation. On notera également le grand silence d’Édouard Philippe pendant la trêve des fêtes, la gestion gouvernementale était en grève. Une curieuse conception de la gestion de l’intérêt général. Finement pourtant Matignon avait souhaité que les ministres les plus concernés par la crise actuelle ne s’éloignent pas.

Avant Noël, Matignon avait donné pour consigne aux ministres de rester « joignables » et de « pourvoir se rendre disponible rapidement selon leur portefeuille » : « De fait, les ministres les plus concernés par les retraites et la grève sont sur le pont pour des questions évidentes de suivi et de gestion », expliquait-on du côté du Premier ministre. Le cabinet d’Élisabeth Borne assure que la ministre respecte « ce cadre », « le reste relève de la vie privée ». Élisabeth Borne a ainsi « décalé son départ et raccourci son séjour pour être à Paris ce week-end et suivre le week-end de grands départs et les intempéries », précise son cabinet à BFMTV. « Elle était dimanche d’ailleurs en salle de crise chez Enedis ».

« Il n’y a pas de règle kilométrique ou d’interdiction de sortie du territoire pour les ministres », poursuit le cabinet d’Élisabeth Borne, qui insiste sur le fait que la ministre est « totalement joignable et mobilisable » et « peut être de retour à Paris en quelques heures ». Alors que les Français peinent à rejoindre leurs familles pour les fêtes de fin d’année, faute de trains disponibles, les vacances de la ministre au Maroc passent mal. « C’est un peu choquant », a notamment réagi Claude Goasguen, député Les Républicains de la 14e circonscription de Paris le 25 décembre sur France Info.  »J’avais cru comprendre qu’il (Emmanuel Macron, NDLR) avait demandé à ses ministres de rester tout près, c’est vrai que Marrakech n’est pas si loin en avion mais franchement c’est un peu choquant de voir un ministre important du gouvernement qui va prendre des petites vacances dorées à Marrakech » a ajouté Claude Goasguen sur France Info.

Le secrétaire fédéral du syndicat Sud Rail, Eric Meyer, a de son côté dénoncé sur France Info une « stratégie du pourrissement » des négociations. »Si aujourd’hui on était face à un gouvernement qui voulait sortir du conflit, tous les jours on serait en négociations, on serait face au secrétaire d’État des transports, face à la ministre de l’Écologie, mais on voit bien qu’aujourd’hui, consigne a été donnée de couper court à toute discussion, de renvoyer ça mi-janvier », a ainsi déclaré le secrétaire de Sud Rail.

Crise: La grande absence des intellectuels ?

Crise: La grande absence des  intellectuels ?

 

Quelques  artistes,  quelques  intellectuels se sont réveillés récemment à propos de la question sociétale des retraites mais la plupart se taisent, sans doute une caractéristique d’une société en crise.  En ces temps de troubles économiques, sociaux, politiques, les intellectuels font preuve d’une grande discrétion. Ou sont aujourd’hui Bourdieu, Claude Levi Strauss, Sartre, Aron, Barthe, Michel Foucault  s’interrogent certains. Justement Michel Foucault avait pressenti le changement de statut de l’intellectuel en constatant la fin de l’intellectuel universel par l’intellectuel spécifique. Du fait de l’évolution de la démocratie et des techniques. Le monde a connu sans doute en quelques dizaines d’années davantage de changements que pendant des siècles et des millénaires dans les domaines économiques, sociaux, politiques, environnementaux et culturels. Un seul exemple un salarié consacrait 70 % de son temps sous Napoléon Ier, aujourd’hui il n’en consacre que 10 %. En outre,  le processus d’évolution s’est encore accéléré au cours des 10 à 20 dernières années. Sur le plan économique,  les changements affectent à la fois la nature des biens mais aussi leur mode de production et de distribution. Témoin, l’évolution des populations actives. En 1800 l’agriculture occupée 75 % des Français, en 1900 autour de 40 %, en 1970, 10 %, aujourd’hui moins de 4 %. Pour l’industrie dans les années 50, le secteur occupait  environ 40 % de la population, aujourd’hui en France c’est environ 10 %. Par contre les services se sont considérablement développés pour représenter à peu près 80 % des emplois aujourd’hui. Des mutations qui bouleversent évidemment les activités, les qualifications les emplois, aussi leur localisation.- D’une certaine façon, l’économie s’est à la fois dématérialisée et internationalisée avec des processus de production et de distribution de plus en plus complexes ;  à telle enseigne qu’il est bien difficile de savoir quelles sont les produits réellement français tellement sont imbriquées les éléments des modes de production. L’autre facteur explicatif marquant, lié aux autres, est l’émergence des pays en développement dont beaucoup étaient condamnés à la quasi famine il y a une cinquantaine d’années et qui commencent à accéder à des niveaux de vie plus décents. Des pays qui deviennent parfois concurrents et qui contraignent les anciens pays occidentaux à se  spécialiser  sur des productions à plus forte valeur ajoutée. Des pays concurrents mais aussi clients qui achètent les biens de l’industrie aéronautique, spatiale, navale, automobile, ferroviaire, nucléaire ou encore du BTP et de l’armement. Progressivement ces pays s’approprient aussi certaines techniques, ce qui contraint les pays occidentaux à de nouveaux progrès technologiques. Finalement ces échanges internationaux participent du progrès économique et social global sous réserve toutefois que les balances commerciales soient équilibrées, ce qui est loin d’être le cas pour la France dont la balance des échanges de biens est dramatiquement dans le rouge. Cela en raison des rigidités structurelles propres au pays. Notons aussi que la financiarisation des économies a largement déplacé les centres de décision et de répartition des richesses. Des mutations qui ont cependant permis un accès beaucoup plus large à des produits et services qui satisfont de nouveaux besoins. Même si on peut –et-on doit- contester l’utilité de certaines productions ou leurs conditions de production et d’utilisation qui portent atteinte à la santé et à l’environnement.  Pour l’avenir 50 % des  emplois pourraient être supprimés ou transformés dans les 30 ans mais en même temps à peu près la moitié des nouveaux produits et services sont aujourd’hui inconnus. Face à toutes ces mutations, trois  grandes perspectives politiques émergent, soit le laisser aller qui laisse au seul marché le soin de réguler, soit le repli sur les frontières intérieures, soit une régulation qui prenne en compte la dynamique des marchés en même temps que l’intérêt général. Un dernier équilibre particulièrement difficile à trouver qui exige une grande compétence socio-économique, aussi du courage. Il faudrait évidemment développer de manière autrement plus complète les phénomènes décrits précédemment (comme l’accroissement des inégalités de concurrence et de revenus).  Des mutations qui affectent le champ économique, social, technologique environnemental et politique où les connaissances spécifiques se sont développées mais de manière le plus souvent éclatée de sorte qu’on a perdu la cohérence entre ces différentes dimensions. Il n’existe plus d’intellectuels susceptibles d’embrasser la totalité de ces connaissances pour les resituer avec pertinence dans une vision globale. Du coup faute de compréhension, les populations fragilisées se réfugient  dans les discours démagogiques, simplistes, nationalistes voire xénophobes ; Et les intellectuels dans leurs champs restreints.

 

Essayer de comprendre la crise économique et sociétale (G. Bessay, expert en prospective)

Essayer de  comprendre la  crise économique et sociétale  (G. Bessay, expert en prospective)

Rien de fondamental ne pourra être résolu sans adhésion  à la complexité de la crise qui est à la fois une crise, économique, sociétale, environnementale et culturelle. Les aspects socio-économiques sont les plus visibles (processus de production, marché du travail, technologie etc.) mais la crise est tout autant sociétale dans la mesure où elle affecte le rapport des citoyens à la démocratie et plus généralement aux valeurs notamment collectives.  Cette crise est systémique car  les transformations internes interagissent les unes sur les autres. Un des problèmes réside dans le fait qu’il n’existe pas de formation scientifique de type généraliste pour tenter de comprendre et d’expliquer les évolutions du système global dans lequel nous évoluons. D’une certaine façon au contraire,  nous assistons à un éclatement des connaissances qui certes s’approfondissent de façon spectaculaire mais de manière de plus en plus éclatée ; même si certaines découvertes d’un champ peuvent indiscutablement profiter à un autre. Ce qui est en cause, c’est  la nature des changements et aussi leur rythme. Jamais sans doute dans l’histoire humaine les transformations n’ont été aussi importantes et aussi rapides. Les changements ont été plus importants en quelques dizaines d’années que pendant des siècles et des millénaires, ils ont été encore plus rapides au cours de la dernière dizaine d’années. Les changements les plus médiatisées et les mieux connus du grand public concernent les domaines économiques et technologiques  avec leurs conséquences sociales. Les processus de production sont aujourd’hui complètement éclatés dans plusieurs pays qui se spécialisent sur un des éléments de la chaîne. Les grandes marques  se contentent  surtout du montage final voire  seulement du pilotage numérique de l’ensemble du système de production. C’est  valable d’abord évidemment pour l’industrie, mais cela affecte progressivement l’agriculture et surtout les services.

Finalement,  le concept de nationalité d’un produit n’a plus beaucoup de sens. Le made in France par exemple est une fiction puisqu’il peut se limiter à l’apposition d’une étiquette ou d’un couvercle pour que le produit importé devienne français. Il en est de même par exemple pour l’industrie automobile française  dont la plus grande partie vient de l’étranger. Cet éclatement est surtout le fruit de distorsions de concurrence relatives aux coûts sociaux, à la fiscalité et aux normes environnementales et sanitaires. La recomposition du produit final et sa distribution génèrent évidemment des gaspillages incalculables qui affectent l’environnement. Un simple yaourt peut nécessiter par exemple 1000 km de transport. On ne peut nier cependant certains aspects indiscutables du progrès matériel qui a permis à de plus en plus de populations de mieux se nourrir, se vêtir, s’instruire ,  se loger et vivre plus dignement. Par contre si le niveau moyen de satisfaction matérielle a augmenté, on ne peut contester l’augmentation des inégalités. Avec d’un côté des géants industriels, financiers ou des géants du numérique qui non seulement brassent  des milliards de profits   mais surtout imposent  une domination économique et culturelle. Dans l’agriculture,  l’industrialisation a permis de multiplier par 5 ou par 10 les rendements grâce à la mécanisation mais aussi à l’utilisation de cocktails chimiques dont  on ne pourra mesurer les effets sur la santé que dans des dizaines d’années par exemple concernant le développement des affections neurovégétatives ou des cancers.

Concernant les inégalités,  il faut citer l’accès au logement de plus en plus difficile dans les grandes métropoles qui rejette dans les banlieues lointaines ou les zones rurales les catégories les moins favorisés ( phénomène notamment de gentrification). En France par exemple,  les couches moyennes sont progressivement chassées de Paris où il faut en moyenne 1 million d’euros pour un appartement à peu près décent. C’est un peu le même phénomène dans le monde entier ou dans des métropoles françaises de province. Les inégalités se développent aussi en matière de formation même si globalement les effectifs scolarisés augmentent et vont de plus en plus loin dans les études. Des études très approfondies pour certains ( notamment les écoles d’ingénieurs et certaines disciplines universitaires)  mais des études qui débouchent sur des diplômes fictifs pour d’autres condamnés à des emplois de faible qualification ou au chômage, un phénomène particulièrement français qui culturellement pointe l’apprentissage comme une sorte de tare sociale. D’un point de vue social, il n’est pas admissible que des pays développés comptent autant d’inégalités voire de pauvreté sans parler des gens dans la rue. Le domaine culturel est aussi affecté  avec d’un côté des productions de grande qualité mais de l’autre des productions de masse de type industriel faites  pour abêtir, endoctriner ou endormir. Pour s’en persuader, il suffit  d’analyser le contenu des 200 ou 300 chaînes de télévision disponibles en France. La complexité qui mériterait d’être bien davantage appropriée   crée une sorte de refuge vers  l’individualisme. Faute de réassurance identitaire, nombre de personnes se réfugient  dans le mirage d’un passé illusoire avec le fol espoir qu’il  prendra la place du  futur. Ce qui explique aussi les nouvelles résistances face aux flux migratoires considérés comme des facteurs anxiogènes économiques mais aussi culturels. Cela d’autant plus que les capacités d’intégration se sont considérablement affaiblies pour ne pas dire parfois écroulées dans certaines zones   D’où le développement de formes  de populisme  voire de néopoujadisme  et de nationalisme. Une sorte de reflexe  face à la peur des changements. Ce repli réactionnaire et individualiste remet en cause le ciment et le dynamisme qui fonde une nation ; une  nation dont l’unité est mise en cause également  par le refuge dans des groupes identitaires religieux autant que civils. Un refuge qui peut se même se réduire à la cellule familiale voire encore moins. En bref,  la dimension collective fout le camp sauf dans quelques cercles très restreints.

Ceci étant, tout cela se nourrit aussi de l’injustice,  des dysfonctionnements de l’anarchie des marchés et des flux  qui souffrent d’un manque évident de régulation et d’équité ;   Non seulement à  l’échelle européenne mais mondiale. Les facteurs explicatifs de cette crise sont nombreux et complexes, on ne saurait les résumer dans un court papier. Mais la première démarche pour mieux comprendre consisterait d’abord à admettre cette complexité. Cela pour éviter le piège du simplisme qui ne peut conduite qu’à la caricature. Les responsables chacun à leur échelle, tentent  bien de résoudre certains des effets de la crise mais ce sont le plus souvent des actes trop partiels et de court terme là ou il faudrait des orientations plus globales qui s’inscrivent dans le temps. De ce point de vue,  la démocratie en est sans doute encore au stade néandertalien concernant le mode d’élection et les conditions d’exercice du mandat. D’où l’insatisfaction générale et souvent partout dans le monde trop de contradictions entre les intentions affichées et les réalités pouvoir.  De quoi nourrir un peu plus le populisme et l’incompréhension de la crise.

Endettement mondial : 240% du PIB ! le risque de crise se rapproche

Endettement mondial : 240% du PIB ! le risque de crise se rapproche  

La question est de savoir si la progression de la dette mondiale comporte ou non des risques d’éclatement. À défaut, si l’économie mondiale n’est pas condamnée pour longtemps à la croissance molle.  Selon plusieurs experts , la situation actuelle est bien pire que celle de 2000 ou 2007, et avec des taux d’intérêt très bas, les banques centrales ont déjà épuisé leurs munitions. De plus, l’endettement total, en particulier celui des gouvernements, est bien plus élevé qu’il ne l’a jamais été. Lorsque la confiance dans la Réserve fédérale, la Banque centrale européenne et les institutions similaires ailleurs commencera à disparaître, il y aura un exode massif hors des marchés d’actions et d’obligations. .Pour atténuer au maximum les effets de la crise financière de 2008, les Banques centrales des plus grandes puissances du monde (la Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne, la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon), ont fait chuter leur taux directeurs, pour relancer la machine du crédit et soutenir la croissance mondiale. Si bien qu’aujourd’hui, les taux sont très faibles. Le moteur de cette hausse, quasi continue depuis 1950, est le secteur privé dont la dette a triplé depuis cette date. Il représentait en 2017 près des deux tiers de l’endettement mondial, le reste étant de la dette publique. Cette dernière, qui affichait une baisse constante jusqu’au milieu des années 1970, repart de plus belle depuis, tirée vers le haut par les économies avancées et, plus récemment, par les pays émergents et ceux en développement, constate le FMI. «Que la dette privée augmente fortement ne constitue pas un danger en soi car cette dette apporte un soutien à l’économie et elle est adossée à des collatéraux, ce qui la rend gérable ».Tout dépendra cependant du niveau de croissance qui permet de se désendetter ou au contraire d’accroitre l’endettement.    Or avec le ralentissement de 2020, voire au-delà, les risques d’éclatement de la bulle financière  augmentent.

L’ensemble de la dette mondiale devrait dépasser les 230.000 milliards d’euros cette année. Ce sont les estimations de l’Institute of International Finance (IFF), publiées ce vendredi 15 novembre et reprises par Reuters. Sur les six premiers mois de l’année, la dette mondiale a ainsi augmenté de 6,8 milliards d’euros. Une tendance à la hausse qui n’a montré aucun signe de ralentissement ces derniers mois. Désormais, chacun des 7,7 milliards d’êtres humains vivant sur la planète est endetté à hauteur de 29.400 euros.

Cette hausse impressionnante est principalement due aux États-Unis et à la Chine, responsables à eux seuls d’environ 60% de l’augmentation de la dette. Washington devrait ainsi voir sa dette dépasser les 70.000 milliards de dollars (environ 63.000 milliards d’euros) cette année, selon l’IFF. Une autre étude, réalisée par Bank of America Merrill Lynch, estime de son côté que depuis 2008, et la faillite de Lehman Brothers, l’ensemble des États ont emprunté 27.000 milliards d’euros.

Une situation qui vaut également pour les autres acteurs de l’économie mondiale. Depuis la chute de la banque d’affaires, les entreprises ont ainsi emprunté plus de 22.000 milliards d’euros, les ménages plus de 8 milliards et les banques 1,8 milliard. Des montants records qui représentent un véritable risque pour l’économie. Selon l’IFF, la dette mondiale croît ainsi plus vite que l’économie globale. La Libre.be rappelle également que dans les pays industrialisés ce sont les gouvernements qui sont les principaux responsables de l’augmentation de la dette alors qu’il s’agit plutôt des entreprises dans le tiers-monde.

 

12345...14



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol