Archive pour le Tag '53%'

Référendum indépendance Nouvelle-Calédonie: 53,26% pour le non

Référendum indépendance Nouvelle-Calédonie:  53,26% pour le non

 

Les partisans du non l’emportent pour 53,26 % d’entre eux mais le oui progresse par rapport au premier référendum. Notons aussi une forte participation qui progresse de près de 5 points  La Nouvelle-Calédonie a réaffirmé dimanche sa volonté de rester française, par un «non» victorieux (53,26% des voix contre 46,74% pour le «oui») mais en recul par rapport au précédent référendum d’autodétermination de novembre 2018 (56,67%), selon des résultats provisoires annoncés par le Haut-commissariat de la République dans l’archipel.

Un succès aux allures d’avertissement pour les non-indépendantistes, sur fond de hausse de la participation (85,64%, +4,63 points) des quelque 180.000 électeurs appelés aux urnes. Comme le prévoit les accords de Nouméa, un troisième référendum pourra être organisé.

La  province Sud, la plus peuplée, la plus riche et à majorité non-kanake, où se situe la capitale, Nouméa, a amplement voté «non» à l’indépendance (70,86%)  tandis que la province Nord et celle des Îles Loyauté, à majorité kanake, ont largement voté «oui» (respectivement 78,35% et 84,27%).

Sécurité Sociale: un trou supplémentaire de 53 milliards cette année

Sécurité Sociale: un trou supplémentaire de 53 milliards cette année

Conséquence directe de la crise sanitaire, un déficit 10 fois plus important que prévu ( moins de recettes et davantage de dépenses).. Le déficit des comptes sociaux pourrait atteindre 53,1 milliards d’euros cette année (contre un déficit de 5,1 milliards attendu initialement), avec un retour dans le rouge de l’ensemble des branches: -31,1 milliards pour l’assurance maladie et -17,4 milliards pour l’assurance retraite, mais également -3,1 milliards pour la famille et -1,7 milliard pour les accidents du travail, deux branches qui étaient en excédents depuis plusieurs années. Notons qu’il y a pas eu de loi rectificative pour le budget de la Sécu tellement le trou est profond. Pourtant ce budget de la Sécu de 500 milliards est supérieur à celui du budget de l’État qui affiche 300 milliards.

SONDAGE Macron . Pour 53 %, il est à droite

SONDAGE Macron . Pour 53 %, il est à droite

 

Dans un sondage IFOP pour le JDD, 53% des Français estiment qu’Emmanuel Macron incarne bien la droite.

. « On a rarement vu le positionnement d’un président autant fluctuer pour les Français », analyse Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP.

Inédit, ce déport à droite est aussi intégré par la propre base électorale d’Emmanuel Macron. 58% de ses électeurs le perçoivent ainsi. Les réformes menées depuis 2017 et le choix de ministres issus des rangs républicains expliquent en partie cette conversion. le Président incarne cependant bien cette tendance pour 53 % des Français (+ 11 points par rapport à mai 2019). 83% de ses sympathisants en sont convaincus. Et même 47% des proches des Républicains.

 

A 18 mois de l’élection présidentielle et malgré quelques succès aux dernières municipales, l’étiquette LR n’est plus porteuse, résume Frédéric Dabi. Après avoir cassé la gauche, Emmanuel Macron compte casser la droite. »

De là à souhaiter un soutien du parti à la candidature de Macron en 2022 comme le propose Christian Estrosi… Seuls 35% des sondés y sont favorables. Mais tout de même 72% des électeurs de Macron. Une droitisation qui épouse celle des Français, 36% se situant personnellement dans ce camp et 33% au centre. Seuls 16% avouent conserver leur coeur à gauche.  Un sondage toutefois discutable dans la mesure où les concepts de droite de gauche et du centre sont largement remis en cause et même considérée comme obsolète

SONDAGE MACRON- 53% des Français pas convaincus

SONDAGE MACRON- 53% des Français pas convaincus

 

on peut se demander s’il n’y a pas une certaine usure de la parole macronique  surtout comparée à celle de son Premier ministre moins lyrique mais plus précis. Pour ne fâcher personne, Macon tente de rallier partisans et posant et pour cela évite les oppositions de principe. Bref il dit tout mais pas grand chose en même temps. C’est l’analyse de la plupart des médias : une intervention pour pas grand-chose sinon d’autosatisfaction. La preuve les Français eux-mêmes n’ont pas été convaincus

ils sont 53% des sondés à avoir qualifié de  »pas convaincant » le discours du président de la République. Là, la division se fait de manière suivante: 33% des Français l’ont trouvé « plutôt pas convaincant », et 20% « pas convaincant du tout. »

L’heure est également aux bilans, alors que la deuxième phase de déconfinement est largement entamée sur l’ensemble du pays. Ainsi, 46% des sondés estiment qu’Emmanuel Macron a été à la hauteur de la situation pendant la crise du coronavirus, un chiffre qui bondit de 9% par rapport à la dernière enquête à ce sujet, qui datait des 19 et 20 mai dernier. A l’inverse, 54% des Français estiment que le président de la République n’a pas été à la hauteur de la crise, un chiffre en baisse de 8 points.

Logiquement, ce sont les soutiens de LaREM qui semblent les plus satisfaits d’Emmanuel Macron lors de cette crise sanitaire (94%, contre 6% d’insatisfaits). En outre, les sondés les plus critiques se trouvent du côté de la France insoumise (73% d’insatisfaits) et du Rassemblement national (83% d’insatisfaits).

En ce qui concerne Emmanuel Macron, Édouard Philippe, et son gouvernement, là aussi une tendance de sondés satisfaits de l’exécutif semble ressortir. Ainsi, à la question concernant la gestion de la crise, 42% des sondés estiment que « La crise a été gérée du mieux possible étant donné les circonstances », une augmentation de 9 points par rapport à la dernière enquête. Ils sont toutefois 57%, (9 points de moins), à estimer que « La crise a été mal gérée, il y a eu des problèmes qui auraient pu être évités. »

un bon point toutefois pour macro, Dans le détail des annonces faites, celles qui portent sur le déconfinement à l’intérieur du territoire français trouvent un bon écho. Ainsi, en ce qui concerne « la réouverture totale des cafés et restaurants en Ile-de-France », 55% des sondés se disent favorables à cette mesure. Pour « la décentralisation de certaines prises de décisions » et « le passage en zone verte de tout le territoire métropolitain », ils sont respectivement 53 et 54% à se dire d’accord avec ces décisions.

Pour autant, les Français semblent plus divisés sur certains points. Par exemple, « la possibilité de se déplacer entre les pays européens » regroupe 27% des mécontents, tandis que l’idée de « la réouverture totale des crèches, écoles et collèges de manière obligatoire » et « la possibilité de se rendre dans les pays hors d’Europe à partir du 1er juillet » sont mal reçues par 24 et 30% des sondés.

Les préoccupations des Français

Pour autant, les Français semblent, de manière écrasante, inquiets pour le futur. ainsi, 87% des sondés se disent préoccupés par la situation économique du pays, tandis qu’ils sont 83% à se dire inquiets quant au niveau de la dette publique.

Plus loin, 55% des sondés estiment que leur situation financière pourrait devenir un sujet de préoccupation, et 37% se disent inquiets de la perte de leur emploi.

 

Étude ELABE réalisée pour BFMTV sur un échantillon échantillon de 1012 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. L’interrogation a été réalisée par Internet le 15 juin 2020.

Sondage Crise sanitaire : le gouvernement n’en fait pas assez pour 53 %

Sondage Crise sanitaire  : le gouvernement n’en fait pas assez pour 53 %

 

Selon une étude menée les 31 mars et 1er avril auprès d’un millier de Français par Odoxa avec Dentsu Consulting, pour Le Figaro et Franceinfo, les Français considèrent encore à 53 % que le gouvernement n’en fait pas assez.

Au flou de la parole gouvernementale sur les stocks de masques et de produits sanitaires s’est greffé le manque de clarté des oppositions sur leurs positions, selon l’opinion publique. Toutes les oppositions sont ainsi jugées majoritairement «pas à la hauteur», et leur parole est largement «méconnue» des Français, alors qu’Édouard Philippe réunit ce jeudi matin les chefs de parti en visioconférence. Que ce soit sur le confinement ou le maintien du premier tour des élections municipales, les volte-face des responsables politiques ont ajouté à la confusion.

Concernant Emmanuel Macron, qui a opéré un changement de ton face à la propagation du virus et a déclaré un véritable état de «guerre», 53 % des Français estiment toujours qu’il n’en fait pas assez. Le jugement pour l’exécutif est cependant moins sévère par rapport à la semaine dernière où 65 % des Français étaient persuadés que le gouvernement n’avait pas fait le nécessaire pour bien équiper les hôpitaux et les soignants face à l’épidémie.

Macron : 53% n’ont pas confiance

Macron : 53% n’ont pas confiance

Elu au centre gauche, Macron mène une politique de droite qui plaît aux électeurs de Fillon (51% satisfaits de la politique menée). Ce qui permet à Macron de limiter ses opposants mais qui le met en contradiction avec sa base électorale. Selon  le dernier baromètre mensuel Elabe pour « Les Echos » et Radio Classique, globalement les Français  ils sont 41 % à lui faire confiance, un pourcentage en progression de 2 points en un mois (une progression qui n’a pas beaucoup de sens compte tenu de la marge d’erreur !remarque valable pour un chiffre de baisse) – . En revanche, ils sont 53 % à déclarer ne pas lui faire confiance.   Sur un an, la cote de confiance du chef de l’Etat est demeurée globalement stable : depuis août 2017, elle navigue entre 37 % et 42 %, dans le baromètre Elabe. Emmanuel Macron n’a perdu que 4 points d’opinions favorables entre mai 2017 et mai 2018 (de 45 % à 41 %)  Macron  recueille pour la première fois une majorité d’opinions favorables (51 %) parmi les électeurs de François Fillon au premier tour de la présidentielle. Macron  ne se coupe pas totalement de la gauche, puisque 45 % des sympathisants socialistes déclarent lui faire confiance. Les Français qui l’apprécient le créditent  du retour de la France sur la scène internationale ou de sa fermeté dans ses décisions, comme il le montre dans le conflit autour de la SNCF. Ceux qui le contestent dénoncent une politique à destination des classes favorisées, image installée par les oppositions et qui prend dans l’opinion, et son incapacité à dialoguer. « A part sur la représentation de la France à l’étranger, le clivage reste fort », ajoute Bernard Sananès.

 

Sondage réalisé par Internet du 30 avril au 2 mai 2018, auprès d’un échantillon de 1.008 personnes, selon la méthode des quotas.

 

Sondage SNCF : grève non justifiée pour 53% des Français

Sondage SNCF : grève non justifiée pour  53% des Français

La majorité qui désapprouve le grève est courte mais réelle ; (53%) qualifie de « non justifiée » la grève des cheminots contre la réforme de la SNCF imaginée par le gouvernement, qui commence lundi soir, selon un sondage Ifop publié dans le Journal du Dimanche.Il faut cependant noter une montée des sondés qui approuvent le mouvement. Les sondés sont 46% à juger au contraire justifié ce mouvement mais il était 42% il y a seulement 15 jours. Preuve sans doute que la vague médiatique qui voulait montrer les cheminots comme des privilégiés est en train de s’affaiblir. Le mécontentement social montant dans différentes secteurs explique aussi sans doute ce petit changement de jugement.  La moitié des 954 personnes interrogées par téléphone les 30 et 31 mars, soit 51%, pensent que le gouvernement doit mener à bien la réforme. Elles sont 48% à penser le contraire. Les sondés ne doutent pas de la détermination du gouvernement puisque 72% d’entre eux pensent que l’équipe d’Edouard Philippe ira au bout de la réforme. Seuls 27% tablent sur un recul de l’exécutif dans ce dossier.  Les quatre organisations syndicales représentatives de la SNCF se sont mises d’accord sur un calendrier de deux jours de grève sur cinq à compter de mardi et mercredi et allant potentiellement jusqu’au 28 juin. Le mouvement de grève prend effet à compter de la veille, 19h.

 

Sondage Macron Politique économique :53% des Français contre

Sondage Macron Politique économique :53% des Français contre

53% des Français jugent de manière négative la politique économique menée actuellement par Emmanuel Macron  selon la dernière enquête mensuelle d’opinion BVA/La Tribune sur « les questions de l’économie. ». C’est 4 points de moins qu’en octobre. Le mécontentement provient principalement des employés et ouvriers (57%), les personnes touchant les revenus les plus faibles (60%), les 35-49 ans (61%). Sur le plan politique, les critiques émanent surtout des sympathisants de gauche (71%) et du Front national (84%). Il apparaît que les dernières mesures économiques, fiscales et sociales engagées par le gouvernement comme la hausse du prix du tabac, ou la hausse des taxes sur le carburant ont eu un impact sur ces catégories. Le calendrier de mise en place des mesures plus favorables pour le pouvoir d’achat des catégories les plus modestes, comme les revalorisations des prestations sociales (allocation adulte handicapé, minimum vieillesse, prime d’activité), sont plutôt prévues en fin d’année. À l’opposé, 43% des Français pensent que la politique économique du gouvernement est bonne  notamment chez les personnes âgées de 65 ans et plus et les personnes disposant de hauts revenus. Des résultats qui font écho à l’électorat de l’ancien banquier d’affaires. L’institut de sondages rappelle néanmoins qu’il perd trois points chez les interrogés qui avaient une opinion favorable par rapport aux résultats du mois d’octobre.  Les Français ont été très critiques à l’égard de la politique du gouvernement sur le pouvoir d’achat. Près de deux tiers des répondants (63%) ont ainsi indiqué que les réformes de l’actuelle majorité ne permettront pas d’avoir de résultats dans ce domaine. Des réponses qui font également écho à l’étude récente des économistes de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), le centre de recherches lié à Sciences Po Paris. Ce travail  signale que si les mesures du budget seraient quasiment neutres sur le pouvoir d’achat global des ménages en moyenne, les inégalités pourraient s’accroître en 2018.  Sur la question de la lutte contre le chômage et celle de la réduction des déficits, la majorité des interrogés estime que la politique économique actuellement menée ne permettra pas d’obtenir de résultats. Ils sont néanmoins respectivement 44% et 43% « à penser que les actions menées produiront des résultats, mais pas pour tout de suite (entre 2019 et la fin du quinquennat), signe néanmoins d’une certaine confiance au sein d’une minorité » explique la société de sondages.

Popularité Macron: Nouvelle hausse à 53%

Popularité  Macron:  Nouvelle hausse à 53%

 

Face au vide politique total tant au plan intérieur qu’au plan international, la cote de popularité d‘Emmanuel Macron enregistre une nouvelle progression  ce mois-ci, à 53% d‘opinions favorables, selon le premier baromètre Ifop-Fiducial de l‘année pour Paris Match et Sud Radio, publié mardi. Le chef de l‘Etat gagne trois points par rapport à la précédente enquête publiée le 5 décembre, tandis que son Premier ministre Edouard Philippe voit sa popularité remonter de sept points de pourcentage, à 59%, et retrouve les niveaux de sa prise de fonction. Emmanuel Macron avait par ailleurs rassemblé jusqu’à 57% d‘opinions positives le mois dernier dans le classement Ifop des personnalités politiques préférées des Français. L‘enquête a été réalisée par téléphone les 5 et 6 janvier auprès d‘un échantillon représentatif de 1003 personnes.

Sondage Edouard Philippe : vaguement convaincant pour 53%

Sondage Edouard Philippe : vaguement convaincant pour 53%

 

Ce que révèle un sondage du JDD qui montre qu’aux yeux des Français le Premier ministre est vaguement convaincant 53 %. En effet, il ne réussit pas à obtenir une majorité lorsque les questions se font plus précises. En clair c’est un peu comme pour Macron, les  Français attendent de voir ! Le scepticisme domine  dès que les questions se font plus précises – de peu en ce qui concerne la sécurité routière (51% ne lui font pas confiance) et la lutte contre la délinquance (53%), très largement sur la question du pouvoir d’achat (71%) – y compris dans l’électorat Macron (51%)… Si les résultats de leur politique tardent à être perçus par les Français, combien de temps durera la faveur de l’opinion, reconquise depuis trois mois par le couple exécutif après le trou d’air de l’été? A ce stade, Edouard Philippe dit vouloir assumer le risque de l’impopularité. Il a sans doute raison. A condition de rester populaire à l’Elysée.

 

Popularité Macron : baisse mais encore 53% pour

Popularité  Macron : baisse mais encore 53% pour  

Baisse de  13 points entre juillet et septembre, à 53% de bonnes opinions contre 66% au début de l’été, selon un baromètre Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio publié mercredi. Selon cette enquête, une majorité de Français déclare toujours avoir une bonne opinion du chef de l‘Etat (53%), contre 44% qui en ont une mauvaise. La popularité du Premier ministre, Edouard Philippe, baisse quant à elle de 2 points, pour atteindre 51% de bonnes opinions. L‘enquête a été réalisée les 8 et 9 septembre auprès de 1.010 Français âgés de 18 ans et plus interrogés par téléphone.

Fillon doit renoncer pour 70 % des Français dont 53 % des proches de la droite

Fillon doit renoncer pour 70 % des Français dont 53 % des proches de la droite

 

Sept Français sur dix et une majorité de sympathisants de droite pensent désormais que François Fillon, empêtré dans une affaire d’emplois présumés fictifs, devrait renoncer à l’élection présidentielle, selon un sondage Odoxa publié vendredi. 79% des personnes interrogées n’ont pas été convaincues par les explications fournies par le candidat de la droite et du centre, qui a reconnu avoir commis une « erreur » lors d’une conférence de presse lundi et a publié une « lettre aux Français », selon ce sondage réalisé pour franceinfo. Cette opinion est partagée par 61% des sympathisants de droite. En conséquence, 70% des Français et 53% des proches de la droite estiment que le candidat devrait renoncer à se présenter. Les trois quarts des personnes interrogées (74%, 53% des sympathisants de droite) disent avoir désormais une « mauvaise opinion » de François Fillon, relégué en 3ème position dans les sondages depuis l’ouverture d’une enquête sur les soupçons d’emplois fictifs dont aurait bénéficié son épouse. 25% conservent une « bonne opinion » de lui, alors qu’elles étaient 38% selon un précédent sondage publié le 27 janvier.
Si François Fillon décidait finalement de renoncer, 50% des personnes interrogées pensent qu’Alain Juppé, battu à la primaire de la droite, serait le meilleur candidat, loin devant François Baroin (15%) et Xavier Bertrand (13%).
Enquête réalisée par internet les 8 et 9 février auprès d’un échantillon de 1.001 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

2017 : candidature écologiste inutile pour 53 %

2017 : candidature écologiste inutile pour 53 %

 

Les avis sont assez partagés quant à l’utilité d’une candidature écologiste en 2017 même si une majorité se dégage contre. Toutefois les Français considèrent pour 85 % que l’action des écologistes est inefficace vis-à-vis de l’environnement. Pas étonnant si la plupart des sondages ne prévoit que de l’ordre de 2 % pour l’éventuel candidat des écolos. D’après le sondage Elabe pour BFMTV publié ce jeudi 6 octobre, 21% jugent une telle candidature « tout à fait inutile » et 32% la considèrent « plutôt inutile ». A contrario, parmi les 47% qui estiment qu’il est utile de voir l’écologie représentée à l’élection présidentielle, ils sont 35% à déclarer que c’est « plutôt utile » et seulement 12% pour qui c’est « tout à fait utile ». Cette question d’une candidature écologiste à la présidentielle varie selon l’opinion politique des sondés. Comme l’explique Yves-Marie Cann, directeur des études politiques à Elabe, « 61% des sympathisants de gauche jugent une telle candidature utile alors que 63% des sympathisants de la droite et du centre et 62% des sympathisants d’extrême droite l’estiment inutile ». Du côté des sympathisants Europe Écologie-Les Verts, ils sont naturellement 91% à la juger utile, contre 61% au Front de Gauche et 49% chez les socialistes. L’autre volet de ce sondage porte sur l’efficacité d’Europe Écologie-Les Verts depuis 2012 et l’arrivée de François Hollande au pouvoir. Là encore, les chiffres sont dramatiques : 85% des Français estiment que l’action des écologistes en faveur de l’environnement est inefficace depuis 2012.  Dans le détail, ils sont 26% à la juger « pas du tout efficace », 59% « pas vraiment efficace », 15% « plutôt efficace » et… 1% à la trouver « tout à fait efficace ». Même en interrogeant les seuls sympathisants écologistes, ils ne sont que 30% à penser que l’action des Verts a été efficace depuis 2012.

(Avec BFM)

Exclusion de Jean-Marie Le Pen : approuvé par seulement 53 % au FN

Exclusion de Jean-Marie Le Pen : approuvé par seulement 53 % au FN

D’après un sondage IFOP pour le Figaro la population montre peu d’intérêt pour l’exclusion de Jean-Marie Le Pen. Mais seulement 53 % de sympathisants FN approuvent cette mise à l’écart de l’ancien président du front national. Jean-Marie Le Pen est certes minoritaire au sein du FN mais 22 % désapprouvent son éviction. Preuve que la radiation de Jean-Marie Le Pen pourrait troubler durablement l’image du Front National et surtout sa sérénité. Il est en effet évident que le feuilleton familial va durer des semaines, des mois et même des années. Sur l’ensemble de la population, une majorité de 51% des personnes interrogées se disent indifférentes à cette sanction, 38 % l’approuvant alors que 11 % la désapprouvent. Mais cette enquête révèle que, dans son propre camp, Marine Le Pen n’a le soutien que d’une moitié seulement des sympathisants du FN. 53 % d’entre eux approuvent la sanction prise à l’encontre du fondateur du parti. Ce dernier garde un socle de soutiens, minoritaire mais non négligeable, puisque 22 % désapprouvent son éviction. Pour Marine Le Pen, qui a fait le pari qu’à terme, la clarification aura des bénéfices électoraux, cette enquête contient une nouvelle plus encourageante: parmi les personnes qui ne s’étaient pas prononcées pour elle en 2012 jusqu’à 19 % des électeurs de Nicolas Sarkozy pourraient désormais voter pour le FN.

 

Exclusion Grèce zone euro : 53% des Français contre

 

Exclusion Grèce zone euro : 53% des Français contre

 

Les Français sont majoritairement (53%) opposés à l’exclusion de la Grèce de la zone euro, alors qu’ils y étaient très favorables il y a quelques années, selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche.  A la question : « Vous personnellement, dans le cas où la Grèce ne parviendrait pas à réduire sa dette et son déficit, seriez-vous favorable ou opposé à l’exclusion de la Grèce de la zone euro ? », 46% des personnes interrogées se déclarent favorables, tandis que 53% y sont opposées. Il s’agit d’un inversement de tendance par rapport à des sondages IFOP comparables réalisés en novembre 2011 et juin 2012. En 2011, 73% des sondés étaient favorables à l’exclusion de la Grèce de la zone euro, 27% y étaient opposés. En 2012, ils étaient encore à 65% favorables à cette mesure, alors que 35% y étaient opposés. Les sympathisants du Parti socialiste sont très majoritairement opposés à l’exclusion de la Grèce (à 68%, contre 31% qui y sont favorables), tandis que les sympathisants des Républicains sont à une petite majorité favorables à l’exclusion (51%, contre 47% d’avis opposés). Les sympathisants du Front national souhaitent à 73% sanctionner Athènes, seuls 27% y sont opposés.

 

Sondage municipales Paris : Hidalgo 53%, NKM 47%

Sondage municipales Paris : Hidalgo 53%, NKM 47%

Le dernier sondage portant sur la capitale avant le premier tour des élections municipales, dimanche 23 mars, confirme la tendance des dernières semaines. Selon une enquête BVA pour RTL et Le Parisien, Anne Hidalgo  l’emporterait au premier comme au second tour devant son adversaire UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet. Au premier tour, la liste Parti socialiste-Parti communiste-Parti radical de gauche emmenée par Anne Hidalgo est créditée de 37% des voix contre 35% à celle de NKM sur l’ensemble de Paris. Suivent ensuite la liste d’Europe-Écologie les Verts de Christophe Nadjovski (8%), celle du Front national de Wallerrand de Saint-Just (7%) puis celle du Parti de gauche de Danielle Simonnet (6%). Au second tour, la candidate socialiste l’emporterait assez largement devant la tête de liste UMP. L’adjointe de Bertrand Delanoë totaliserait, là encore, 53% des voix contre 47% à NKM.




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