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Sondage municipales Paris : Anne Hidalgo en tête ….au premier tour

Sondage municipales Paris : Anne Hidalgo en tête ….au premier tour

 Selon enquête Ipsos pour Le Figaro et LCI, la maire PS de Paris recueille 24 % des intentions de vote, Griveaux (19 %), Villani (14%). La liste LR conduite par Rachida Dati arrive ensuite à 13 %, suivie de l’écologiste David Belliard (11 %). Évidemment rien n’est joué car il faudra intégrer le deuxième tour et même le troisième dans la mesure les élus des arrondissements qui désigneront le maire. Par ailleurs, la campagne commence à peine et il faut intégrer le potentiel de chacun notamment des bonnes et des mauvaises opinions. Sur ce plan, Anne Hidalgo atteint un score de 52 % de mauvaises opinions. Si Rachida Dati est à 59 %, Cédric Villani de son côté confirme son image charismatique avec 51 % de bonnes opinions et seulement 33 % de mauvaises opinions.

 

Municipales Paris : Hidalgo en tête …….au 1er tour (sondage)

Municipales Paris : Hidalgo en tête …….au 1er tour (sondage)

 

Hidalgo serait bien en tête au premier tour mais pourrait être battu dans le cas d’un accord entre Griveaux et Villani au second tour. Hidalgo  remporterait 24% des suffrages au premier tour si jamais les élections devaient se dérouler ce dimanche, selon le sondage réalisé en ligne entre le 9 et le 12 septembre. Elle dépasserait largement la tête de liste de La République en marche, Benjamin Griveaux, très affaibli par la candidature dissidente du mathématicien Cédric Villani. Le parti de la majorité présidentielle recueillerait 17% des voix, la liste de Cédric Villani 15% des voix.

La liste des Républicains, menée par Rachida Dati, maire du 7e arrondissement de Paris, récolterait 14% des suffrages et celle d’Europe Ecologie Les Verts, conduite par David Belliard, 13%.

Gaspard Gantzer – crédité de 1% dans ce sondage – a fait part de son désintérêt dans un tweet où on le voit rire aux éclats. Il dit s’en «tamponner» et prédit que les pronostics seront déjoués .

 

Municipales Lyon : un nouveau schisme pour la république en marche ?

Municipales Lyon : un nouveau schisme pour la république en marche ?

L’affaire Villani à Paris risque de faire jurisprudence dans la mesure où certains responsables de la république en marche entendent bien se présenter même sans l’aval du comité bidon de désignation des candidats. C’est le cas du président LREM de la métropole qui souhaite conserver son fauteuil en 2020, un poste que souhaite aussi occuper Gérard Collomb. Notons que ce poste n’est plus cumulable avec celui de maire de Lyon. Finalement la république en marche se banalise avec des rivalités internes et les ambitions  personnelles. Et ce n’est pas comité bidon de désignation des candidats qui permettra d’arbitrer sereinement. En effet ce comité est une structure de nature étatique de quelques personnes à la botte de Macron et qui ne repose sur aucune légitimité démocratique. Ce la parce que  le parti en marche n’a aucun fonctionnement démocratique, c’est un club de fans  de Macon, avec à la tête  organisation auto désignée de quelques pontifes. Bref l’armée mais avec la discipline en moins !

Après Paris, les marcheurs risquent donc aussi de se diviser à Lyon.  Le président LREM de la métropole de Lyon, David Kimelfeld agite cette menace. L’élu souhaite conserver son fauteuil en 2020 et a demandé l’investiture de La République en marche. Or le maire de Lyon, Gérard Collomb – qui fut le premier président de la métropole avant de quitter son poste pour entrer au gouvernement -, a lui aussi décidé d’être candidat. Depuis plusieurs mois les deux hommes se livrent un intense bras de fer. Car le poste de maire de Lyon n’est plus cumulable avec celui de président de la métropole, qui concentre beaucoup plus de pouvoirs.

Un accord semblait en bonne voie à la rentrée. Et pour cause, Emmanuel Macron a pris le temps de rencontrer les deux marcheurs cet été pour les inviter à trouver une solution. Une piste circulait: Gérard Collomb prendrait la tête de la métropole avant de céder son poste à mi-mandat à son ex-dauphin, qui occuperait le fauteuil de maire de Lyon en attendant. Mais le scénario est balayé par David Kimelfeld. «Avec Gérard Collomb, nous nous sommes rencontrés deux fois sans trouver d’accord», explique-t-il mardi à L’Opinion.

«Je ne sais pas dans quel sens il faut le faire mais je crois que pour le bien des Lyonnaises et des Lyonnais, ça serait bien d’additionner les énergies, ces deux personnalités ont beaucoup apporté à la ville et à la métropole de Lyon», a commenté le patron de LREM, Stanislas Guerini, invité mardi de CNews.

De son côté, David Kimelfeld campe sur ses positions et menace de partir en dissidence. «Je suis candidat à la présidence de la métropole pour poursuivre mon travail. Je ne veux pas croire que la décision sera différente. Si c’est le cas, il faudra alors peut-être écrire une autre histoire», affirme-t-il. Au risque de faire perdre à LREM la puissante métropole de Lyon, berceau du macronisme.

Municipales: la fessée pour LREM ?

Municipales: la fessée pour LREM ?

 

 

La république en marche pourrait bien recevoir une petite fessée lors des élections municipales. Certes, elle pourra toujours expliquer que le parti n’existait pas il y a cinq ans. N’empêche, on  pourra comparer le résultat d’élections à différents scrutins depuis 2017 aux résultats des municipales. Globalement, il se pourrait bien qu’une partie de la population ait  envie de sanctionner la politique économique et sociale du gouvernement aujourd’hui contesté par 70 % des Français.

 

En fait,  on pourrait bien transformer les municipales en une sorte de référendum contre Macron. Une hypothèse d’autant plus possible que la république en marche ne compte pas vraiment de leader incontesté sur le terrain et que ses candidats sont surtout des porteurs de pancartes de Macron auquel ils doivent tout. Il y a aussi les contradictions internes à la majorité. Des contradictions notamment entre la république en marche et le MoDem de Bayrou qui n’apprécie guère la concurrence excessive de LREM sur ses terres électorales. Il faut ajouter  à cela d’autres contradictions entre l’appareil central et les militants locaux. Des militants locaux animés par la mode du dégagé isthme et qui en bien virer les vieux crocodiles. Enfin la république en marche faute d’ancrage sur le terrain passe parfois de curieuses alliances avec selon les cas avec des maires  bien implantés de gauche ou de droite.

Dans plusieurs villes, à commencer par Bordeaux, la majorité aborde le scrutin de mars divisée. LREM doit aussi gérer ses dissidences internes, «au cas par cas». La direction du parti doit se prononcer cette semaine sur l’exclusion du parti du candidat dissident d’Aix-en-Provence, pour éviter la contagion.

Les dirigeants de LREM, qui disent aborder leur première élection locale avec «modestie et humilité» cherchent à mieux arrimer leurs partenaires et à attirer de nouveaux élus. «Nous devons rassembler toutes les forces progressives de ce pays», a plaidé Stanislas Guerini, le patron du parti. «Notre première responsabilité est d’être un parti ouvert, jamais En Marche ne sera un parti hégémonique», a insisté le numéro deux, Pierre Person. Reste qu’un grand nombre de chantiers à venir pourraient faire réapparaître des clivages au sein de la majorité.

 

Beauvau consulte déjà les députés en vue du débat sur l’immigration, prévu le 30 septembre au Parlement. «On risque de ne pas confirmer l’option du locataire de l’Élysée», prévient un parlementaire de l’aile gauche. D’où la nécessité, aux yeux de certains, d’organiser davantage les sensibilités politiques au sein de LREM. «On avait le choix entre être un mouvement politique ou un mouvement militant.  « ; La réalité c’est que la république en marche n’est pas non plus vraiment un mouvement militant mais plutôt un club de supporters de Macron.

 

Candidatures LREM dissidentes aux municipales: la diarrhée verbale Sibeth Ndiaye

Candidatures LREM dissidentes aux municipales: la diarrhée verbale Sibeth Ndiaye

La porte-parole du gouvernement a vainement tenté de justifier la position de la république en marche vis-à-vis de la candidature dissidente de Villani à Paris mais en utilisant comme d’habitude une dialectique de type macronienne, proche de la diarrhée verbale. Un flot de mots, de phrases, de contradictions et de langue de bois. Un flot inarrêtable, incompréhensible qui dit tout et le  contraire. Bref, la porte-parole imite Macon mais avec moins de talent littéraire.

Sibeth Ndiaye a bien prononcé une mise en garde vis-à-vis de Villani et autres contestataires :

« J’en appelle à la responsabilité de chacun de nos marcheurs. La responsabilité, c’est admettre que parfois, les choix qui sont faits ne sont pas des choix qui nous siéent. C’est admettre que parfois on n’est pas l’élu, que parfois on n’est pas la bonne personne au bon moment », a plaidé la porte-parole du gouvernement.

Mais la  secrétaire d’État a justifié la possibilité d’alliances avec des maires sortants, pour « ne pas rajouter de la division »:

« On a toujours considéré que nous étions de gauche et de droite en même temps. (…) Pour les municipales, il y a des endroits où des projets portés par des maires sortants, qu’ils soient de droite, historiquement, qu’ils soient de gauche, historiquement, sont des projets qui nous conviennent, donc assez naturellement on va les soutenir ». Bref une stratégie électorale qui ressemble à de la bouillie pour les chats et à de la très vieille politique enveloppée dans du papier de soie.

La candidature de Cédric Villani annonce-t-elle la défaite de LREM aux municipales

La candidature de Cédric Villani annonce-t-elle  la défaite de LREM aux municipales

La candidature de Cédric Villani à la mairie de Paris constitue indiscutablement un échec de l’appareil de la république en marche. Pourtant un comité de désignation  plus ou moins bidon avait désigné Benjamin Griveaux, un proche de Macron. On objectera que la situation de Paris est un peu spécifique du fait de la sociologie. Cependant, t il se pourrait bien que la république en marche  enregistre une défaite lors de ces  élections municipales. Le cas de Paris est aussi un peu particulier dans la mesure où Villani se réclame pratiquement autant de la gauche que de la droite de Macron. Chez Villani c’est un  en même temps de conviction contrairement à Macron et à son entourage. Le problème de la république en marche, c’est qu’elle  n’est pas parvenue à dégager des leaders charismatiques. Même au gouvernement, aucun ministre mis à part celui de l’éducation nationale ne parvient à faire son trou. Il en va de même chez les députés. A fortiori chez les candidats aux municipales dont beaucoup sont inconnus. Il y a chez la république en marche un manque général d’expérience politique et de compétence auxquels s’ajoutent maintenant le rejet de la politique de Macron sur le plans socio économiques par 65 à 70 % de la population. Macron porte la responsabilité de cette situation car il n’a pas voulu s’entourer de responsables à la hauteur craignant trop d’être un jour mis en concurrence. Pour l’essentiel, Macron est entouré de seconds couteaux comme Castaner, Griveaux, Ferrant et bien d’autres. Enfin la république en marche demeure un parti virtuel complètement sous la tutelle de Macron, sans véritablement de vie politique. Prudent et très habile politiquement

Cédric Villani- qui n’est pas un perdreau de l’année- a fait savoir qu’il avait contacté lundi Emmanuel Macron et Édouard Philippe. Sa candidature «alternative» à Paris «ne sera pas l’expression d’une défiance à leur égard». Même prévenance à l’égard du patron du mouvement, Stanislas Guerini, et de Benjamin Griveaux. Villani «ne s’exprimera pas contre La République en marche».

 

Municipales Paris : Villani ou le duo ringard Griveaux- Hidalgo

Municipales Paris : Villani ou le duo ringard Griveaux- Hidalgo

Une tribune des soutiens de Villani souhaite la candidature du mathématicien pour éviter le choix ringard entre Griveaux et Hidalgo.

Chefs d’entreprise, étudiants, professeurs, médecins, écrivains… Ils sont 72 à avoir signé une tribune dans Le Parisien – Aujourd’hui en France pour appeler Cédric Villani à maintenir sa candidature à la mairie de Paris pour les élections municipales de 2020.

« Il est essentiel qu’une candidature audacieuse émerge pour redonner à Paris sa stature de ville phare, un exemple d’innovation et de dynamisme, une ville-monde propice à l’épanouissement de chacun! », écrivent-ils dans les colonnes du quotidien.

« Cédric Villani (…) incarne le mieux cet élan indispensable que la société civile insuffle au monde politique actuel. C’est un bâtisseur dont la démarche est celle d’un homme intègre, altruiste, humble et fidèle à ses idées », poursuivent les partisans d’une candidature du mathématicien.

 

Très proche de Macron, Griveaux  pensait bien que la charge de maire de Paris lui revenait de droit du fait  précisément de sa proximité avec le chef de l’État. Du reste, le sulfureux comité de désignation des candidats REM l’avait désigné par avance. Le problème, c’est que Villani a à juste raison contesté cette procédure de désignation bureaucratique. Sur le fond,  il s’agit de savoir si les sélecteurs parisiens sont prêts à se satisfaire d’un oligarque prétentieux et sans beaucoup d’originalité  ou s’ils sont prêts à confier les clés de la ville un scientifique créatif comme Villani. Il semble bien que Villani n’ait  guère apprécié le piège dans lequel il est tombé dans l’appareil de la république en marche. Certes il a été élu député grâce à cette étiquette mais il n’avait pas besoin de ce mandat compte tenu de sa réputation scientifique internationale. Villani s’est aperçu que la république en marche était une sorte d’armée sans idée avec la discipline en plus. Pas vraiment l’idée qu’il se faisait de la politique, lui qui préfère la démocratie participative, la créativité et le dynamisme.  . Le mathématicien star a indiqué mercredi qu’il fera connaître ses intentions le 4 septembre. S’il confirme celle-ci, Cédric Villani entrerait en dissidence contre La République en marche (LREM) et Benjamin Griveaux, officiellement choisi par le parti présidentiel en juillet. Le mathématicien ne gênerait pas seulement les siens, mais aussi la gauche. Notamment Anne Hidalgo, la maire sortante.

Avec Cédric Villani candidat, c’est Benjamin Griveaux, l’ancien porte-parole du gouvernement, qui est directement mis en danger. Certes, le mathématicien sera alors « exclu [de LREM] dans la minute », selon les termes de Stanislas Guerini, le patron du parti. Mais cela n’arrêtera pas le député qui a qualifié, la semaine dernière dans Paris Match, de « vicier » la procédure d’investiture interne.

Jeudi matin, lors d’un point presse, Benjamin Griveaux semblait d’ailleurs un peu décontenancé. « Nos équipes ont travaillé tout l’été, échangé sur les propositions que je souhaitais faire à Cédric », des échanges consignés « dans la lettre de trois pages » adressée le 23 août et qui restait pour l’heure sans réponse.

En fait il semble bien que Benjamin Rigaud constate lui-même son manque de popularité scellée parisiens. Un cadre de la majorité, cité par l’AFP, n’a « pas le sentiment que Benjamin Griveaux fait son trou, mais que Villani fait le sien ». Et de rappeler que l’enjeu est de taille : « Une partie de la victoire des municipales se jouera à Paris […] Je ne vois pas le président de la République laisser Paris » à l’opposition.

Au vu des scores d’En marche à Paris lors de la présidentielle et des législatives de 2017, Benjamin Griveaux pouvait faire figure de favori pour défaire la maire socialiste Anne Hidalgo.

Le 4 juillet, lors de son grand meeting organisé dans le cadre de la campagne interne à LREM, Cédric Villani lançait à la tribune : « Je peux être le premier maire écologiste de Paris. » Et de porter une proposition forte sur le sujet : « Je le dis à la maire sortante : l’avenir de l’écologie à Paris ne s’écrira pas à coup de com.’ et d’arbres plantés entre le béton et le bitume. J’assumerai de réinstaurer des quotas d’espaces verts dans chaque opération d’aménagement. »

Les propos ne visaient pas seulement Anne Hidalgo, mais s’adressaient aussi aux électeurs écologistes. Depuis 20 ans, les Verts ne cessent de progresser à Paris, aux élections nationales comme locales. Aux municipales de 2008, Denis Baupin faisait 6,78% et, en 2014, Christophe Najdovski parvenait à la troisième place avec 8,86%.

Pour 2020, Europe Ecologie-Les Verts, crédité de 13 à 15% dans les sondages, a désigné David Belliard comme tête de liste. Ce dernier souffre toutefois d’un certain déficit de notoriété. A l’inverse du médaillé Fields.

 

 

Municipales Paris : comme à l’ENA, un grand oral pour choisir le candidat LREM

Municipales Paris : comme à l’ENA, un grand oral pour choisir le candidat LREM

 

 

C’est aujourd’hui que les candidats de la république en marche pour les municipales de Paris doivent passer leur grand oral. On a ainsi choisi la méthode de l’ENA pour  désigner les candidats puisque les organisations locales du parti de Macron n’ont pas leur mot à dire, ni sur ses désignations et encore moins sur les orientations politiques. Une bien curieuse façon de gérer la démocratie. On se souvient d’ailleurs que les députés, eux, avaient été choisis sur examen de dossiers transmis par Internet. Là encore un comité central de quelques personnes avait tranché. Des procédures invraisemblables dans un pays moderne et démocratique. Il n’y a guère que dans les dictatures qu’on procède encore à ce mode de désignation des responsables. Le plus ridicule dans cette affaire c’est qu’en réalité ce comité national ne décidera pas vraiment puisqu’en dernier ressort c’est Macron qui indiquera quels sont les candidats de la république en marche pour les municipales. C’est vrai Paris mais c’est aussi vrai pour d’autres villes comme Marseille ou Lyon on a vu par exemple que Macron s’était investi personnellement à Marseille pour rechercher une forme d’union avec la droite. Il vient d’en faire autant en se déplaçant aussi avec la gauche à Lyon. Bref Macron est devenu le chef de la campagne électorale ; ce dont d’ailleurs se plaint le délégué général officiel, Guerrini dans une tribune du Monde. Guerrini n’a encore pas compris que ce parti était complètement virtuel, qu’il était réduit à un clan de supporters et que même son délégué général  était sans aucune influence.  Sarkozy lui aussi du fait de son activisme avait tendance à mettre son nez partout y compris dans le travail de son premier ministre. Mais là,  Macron le dépasse encore en matière d’interventionnisme de nature étatique, un interventionnisme de type monarchique.

 

Municipales : Macron lui-même désigne les candidats

Municipales : Macron lui-même désigne les candidats

 

On peut se demander légitimement si Macron est président de la république ou responsable de campagne électorale d’un parti ; en effet, on a rarement vu un président de la république s’investir autant pour la désignation des candidats aux municipales. On sait que la république en marche a mis  en place un comité central pour choisir les candidats aux municipales mais en réalité c’est Macon qui décide tout en plu.  Macon se rend même sur place pour rendre ses arbitrages. Après Marseille, Macron a rencontré les principaux intéressés notamment l’actuel maire Gérard Collomb et le président de la métropole David Kimelfeld, de « travailler ensemble » pour la ville et éviter une guerre fratricide. “Gérard Collomb a été et est pour cette ville le grand transformateur et il a un rôle essentiel à jouer dans l’avenir de la ville et de la métropole. David Kimelfed aujourd’hui est sur la présidence de la métropole et il a un rôle très important à jouer. Et moi je veux qu’ils agissent ensemble”, a dit Emmanuel Macron devant la presse, en marge de la visite d’une usine Safran à Villeurbanne. En clair, c’est Macon qui décide si la liste aux municipales doit être composée uniquement de membres de la république en marche au contraire envisager une alliance soit avec la droite comme à Bordeaux, soit avec la gauche comme à Lyon  Gérard Collomb, maire de Lyon et ancien ministre, avait fait savoir qu’il espérait voir Emmanuel Macron avant les vacances d’été afin de discuter des élections municipales, estimant que le chef de l’Etat serait à la manoeuvre pour choisir les candidats La République en Marche (LaREM) dans les grandes villes. L’enjeu pour Macron, c’est d’implanter la république en marche au plan local car pour l’instant son parti demeure virtuel. Il faut donc s’attendre à ce que Macron se comporte en chef de la campagne électorale les municipales des plus grandes villes. Ainsi Emmanuel Macron a récemment abordé le sujet en marge d’un sommet international à Marseille, où la succession du conservateur Jean-Claude Gaudin aiguise les appétits. A Bordeaux, LaREM a investi un candidat, Thomas Cazenave, contre l’avis du Mouvement démocrate de François Bayrou, son allié au niveau national, qui soutient le maire (Les Républicains) sortant Nicolas Florian. A Paris, trois députés briguent l’investiture via la Commission nationale (CNI) de LaREM : Cédric Villani, Benjamin Griveaux et Hugues Renson. Des ralliements de dernière minute ont exacerbé le duel entre les deux premiers, qu’un récent sondage donnait, à égalité, en mesure de battre la maire socialiste sortante Anne Hidalgo. Un “grand oral” de 45 minutes pour chacun des prétendants est prévu mardi devant la CNI, qui doit faire son choix mercredi. Dans un entretien au journal Le Monde, le délégué général de LaRem, Stanislas Guerini, a reconnu ce fonctionnement trop “vertical” de son mouvement, qui donne l’impression que tout est décidé dans la capitale, voire à l’Elysée.“Nous avons une organisation trop verticale dans laquelle tout doit remonter à Paris, chargée de régler tous les conflits, y compris locaux”, a-t-il dit, émettant le souhait que “les comités politiques départementaux puissent avoir davantage la main là-dessus”.“Pour la préparation des élections, je souhaite également qu’ils puissent détenir un pouvoir statutaire dans les commissions départementales d’investiture”, a ajouté le député de Paris. La vérité c’est que la vie de Stanislas Guerrini, théoriquement patron de la république en marche, ne compte guère puisque Macon décide en dernier ressort pour tout.

Municipales Paris : Bayrou soutient Philippe, pourquoi ?

Municipales Paris : Bayrou soutient Philippe, pourquoi ?

 

Il semble un peu curieux que François Bayrou président  du MoDem soutienne la candidature du Premier ministre, Édouard Philippe pour l’élection du maire de Paris. En fait, Bayrou est inquiet de la politisation des municipales et craint de se faire un peu écrasé par la république en marche. Du coup,  Bayrou préfère un candidat sans étiquette comme Édouard Philippe, ancien LR mais qui n’a plus d’appartenance puisqu’il n’est plus pas non plus adhérent de la république en marche. Bayrou voudrait protéger les alliances qui lui permettent selon les cas soient de soutenir des candidats « républicains, soit des candidats de la république en marche. Pour sortir de la politisation (en même temps préserver ses alliances locales), Bayrou propose donc de soutenir Édouard Philippe pour la mairie de Paris. « C’est lui qui dira, j’imagine, un jour prochain ou en tout cas, d’ici à quelques semaines si cette option l’intéresse ou pas. Je pense qu’il a les épaules, la personnalité pour cela», a-t-il ajouté, précisant toutefois que «pour l’instant, ce n’est pas le schéma dans lequel on se trouve». ». Bayrou craint par-dessus tout une politisation qui écraserait son mouvement : « Moi, je ne suis pas pour politiser ces élections municipales», a déclaré François Bayrou sur LCI.

Selon lui, Bordeaux, ou LREM a décidé d’investir son candidat, le délégué interministériel chargé de la réforme de l’Etat, Thomas Cazenave, face au juppéiste défendu par le Modem, Nicolas Florian, en est une «illustration».

«Je suis moi pour qu’on puisse dépasser la question des investitures par étiquette ou des investitures partisanes parce que le risque de transformer les élections municipales en référendum pour ou contre le président de la République est un risque que je n’ai pas envie de courir et que je ne crois pas cohérent avec la réalité des élections municipales», a-t-il mis en garde. «Je ne crois pas que les élections municipales doivent être politisées. Elles doivent être enracinées», a-t-il expliqué, estimant qu’un maire «n’est pas choisi pour son étiquette» mais parce que «ses concitoyens ont confiance en lui». Bayrou n’a évidemment pas tort sur le fait que la personnalité et-ou  le travail assuré –des maires et plus importants que leur appartenance politique. En même temps, Bayrou prend ses distances avec la république en marche pour ne pas être écrasé par sa machine électorale centralisée qui distribue les candidatures à la place des organisations locales.

Municipales à Marseille : encore une élue LR qui va à la soupe macronienne

Municipales à Marseille : encore une élue LR qui va à la soupe macronienne

 

 

Les ralliements individuels de responsables LR aux candidatures LREM se multiplient. Il s’agit de sauver les meubles …et sa place personnelle. . La présidente LR de la métropole marseillaise s’est ainsi prononcé pour un pro Macron à la tête de la ville de Marseille. (En espérant le retour d’ascenseur à l’agglo).  Agresti, proche du chef de l’Etat, qui avait récemment accompagné Brigitte Macron lors d’une visite de cette dernière dans les quartiers Nord de Marseille, est considéré comme l’une des options possibles dans la deuxième ville de France pour la majorité présidentielle. Lors de cette réunion publique des «amis de Martine Vassal», Agresti a réclamé «de nouvelles méthodes de gouvernance» et insisté sur la nécessaire «inclusion éducative, sociale et culturelle». A la fin de son discours, applaudissements et huées se sont mêlés. «Jean-Philippe Agresti-, tu incarnes ce renouvellement, cette énergie, ce talent nécessaire au rassemblement pour Marseille», a enchaîné Mme Vassal qui va ainsi à la soupe come beaucoup d’autres. Explications : Aux européennes à Marseille, le RN est arrivé largement en tête (26%), devant LREM (21%) et EELV (14%) tandis que Les Républicains s’effondraient (8%). Depuis, M. Gaudin et Mme Vassal ont plaidé à plusieurs reprises pour un rapprochement avec En Marche aux municipales.

 

Municipales: à Bordeaux, LaREM veut récupérer la dépouille politique de Juppé

Municipales: à Bordeaux, LaREM veut récupérer la dépouille politique de Juppé

 

 

-on comprend aujourd’hui peut-être mieux la signification de la nomination d’Alain Juppé au conseil constitutionnel. Ce dernier s’est dit très honoré par un poste qui  marquera la fin de sa carrière. En réalité il s’agit d’une voie de garage qui satisfait la république en marche. Le parti de Macron s’est ainsi débarrassé de la figure incontournable de Bordeaux pour y ses partisans. Pour preuve,  es investitures dévoilées lundi par République En Marche (LaREM) en vue des élections municipales installent une équation inédite à Bordeaux en plaçant Thomas Cazenave face au successeur d’Alain Juppé, Nicolas Florian (LR), lui-même soutenu localement par le MoDem, membre de la majorité présidentielle. En adoubant Thomas Cazenave, actuel délégué interministériel en charge de la réforme de l’Etat, le parti présidentiel tente de ravir une métropole de 250.000 habitants, symbole de modération politique et a priori “Macron compatible». Ceux qui espéraient une alliance entre les Républicains modérés, héritiers d’Alain Juppé, LaREM, le MoDem et l’UDI en sont pour leurs frais. Haut fonctionnaire de 41 ans, l’oligarque  Thomas Cazenave affirme aussi ne pas partager “un certain nombre de valeurs, un certain nombre de visions” avec Nicolas Florian, son concurrent. Fabien Robert, premier adjoint de Nicolas Florian et président du MoDem Gironde, dédramatise l’événement. “La République en marche est notre allié, mais nous n’avons pas d’allié exclusif. Nous concluons des alliances sur projet”, a-t-il dit à Reuters en écho à François Bayrou. A ses yeux, si LaREM et MoDem ne sont “pas tout à fait alignés” dans certaines grandes villes, cela “n’empêchera pas de continuer à porter un projet cohérent au niveau national.”  Un sondage réalisé en mai par l’Ifop donnait Nicolas Florian en tête au premier tour avec 45% des voix devant le conseiller municipal Europe Ecologie-Les Verts Pierre Hurmic, à 14%. Thomas Cazenave récoltait alors 8% des intentions de vote.

Municipales : Bordeaux, Clermont-Ferrand, Vannes… le grand parachutage de LREM

Municipales :  Bordeaux, Clermont-Ferrand, Vannes… le grand parachutage de LREM

Il n’est pas étonnant que les responsables locaux de la république en marche n’aient  pas leur mot à dire concernant les candidatures aux municipales car le parti de Macron est en train d’organiser un vaste parachutage de personnalités qui lui sont proches. Les désignations de candidats sont de la responsabilité exclusive d’un comité central qui en quelque sorte attribue les villes aux amis. Depuis la deuxième guerre mondiale, on aura rarement assisté à une telle entreprise de parachutage. On objectera que ce n’est pas la première fois que des partis expédient en province des oligarques en recherche de légitimité. Mais la ou le parti en marche se distingue , c’est qu’il laisse son comité central d’investiture décider seul des têtes de liste pour les élections locales. Bref la nouvelle démocratie inspirée sans doute par les méthodes communistes. Le fameux comité central d’investiture à en effet annoncé ce lundi soir une nouvelle salve de candidats pour les élections de mars 2020, deux semaines après la première . Une nouvelle fois, 19 candidats ont été investis par le bureau exécutif du parti, qui a validé les décisions de la commission nationale d’investiture mise en place début juin.

Sondage Municipales Paris : Anne Hidalgo battue

Sondage Municipales Paris : Anne Hidalgo battue

Un sondage BVA pour La Tribune, Orange, RTL et LCI révèle qu’aussi bien Benjamin Griveaux, Mounir Mahjoubi que Cédric Villani – les trois principaux candidats à l’investiture parisienne de LREM – termineraient devant la liste d’Anne Hidalgo au premier tour des prochaines élections municipales, qui auront lieu en mars prochain.

Entre l’ancien porte-parole du gouvernement et le mathématicien député de l’Essonne, les Parisiens n’ont pas de préférence: Benjamin Griveaux et Cédric Villani obtiendraient le même résultat, avec 25% des voix. L’ex-secrétaire d’État au numérique Mounir Mahjoubi, un peu moins connu du grand public, obtiendrait de son côté 22% des voix s’il était amené à mener la liste LREM dans la capitale. Dans les trois éventualités, la maire sortante Anne Hidalgo, dont seulement 37% des Parisiens souhaitent qu’elle réalise un second mandat, finirait à la seconde place du premier tour, avec 21%. Derrière elle, la liste LR menée par Rachida Dati terminerait troisième, obtenant entre 15 et 16% des voix selon les cas, tandis qu’EELV et son candidat David Belliard, intronisé au début du mois de juin, recueilleraient 13% des suffrages, en quatrième position.

 

Municipales 2020 : des maires à l’image des Français ?

Municipales 2020 : des maires à l’image des Français ?

Selon un sondage OpinionWay les Français sont surtout demandeurs de débat pour être associés aux projets locaux.

Logiquement, deux-tiers des Français déclarent que leur vote dépendra  »avant tout » du projet des candidats, avant leur profil (21% des personnes interrogés) et leur parti politique (14%). Outre une forte (77%) demande de prise en compte des enjeux locaux, 72% des habitants souhaitent un programme co-construit avec eux.

Précisément, 89% attendent d’être impliqués dans l’élaboration des programmes, de même que 83% seraient prêts à donner leur avis lors de la campagne et, dans une moindre mesure, 71% accepteraient de faire part de leurs idées si l’occasion leur en était donnée.

Les impétrants et les futurs maires sont prévenus : le Grand débat national doit continuer au niveau local et se traduire en actes. Une pédagogie qui risquent de bouleverser certains élus locaux qui réfèrent décider seuls de grands projets – souvent inutiles-mais dont ils pensent qu’ils marqueront leur passage (salle polyvalente, monuments, ronds points, éolienne, musée, stade) bref du béton, du goudron, de la ferraille plus durable que le soft comme l’IA ou tout simplement la formation au numérique.

 

Municipales : un comité stalinien à la république en marche choisir les candidats

Municipales : un comité stalinien à la république en marche choisir les candidats

 

 

Il n’y a pas d’autres qualificatifs pour la commission d’investiture nationale de la république en marche. C’est bien un comité stalinien qui délivrera les investitures comme cela a déjà été fait pour les représentants à l’assemblée nationale aux européennes. Un comité désigné par Macron et très réduit qui ne dispose d’aucune légitimité démocratique puisque le parti en marche n’existe pas, que ces structures sont virtuelles et qu’il n’a aucune existence sur le terrain. Pas plus que pour les législatives, les militants de la république en marche ne seront consultés concernant les élections locales de 2020. Notons le caractère très opportuniste des membres de cette commission aux ordres de Macron.

 

 

Marie Guévenoux et Alain Richard, membres du Bureau Exécutif de LaREM en charge des élections municipales, co-présideront la CNI. Deux vieux routiers de la plitique qui ont mangé dans toutes les gamelles ;

Députée de la 9ème circonscription de l’Essonne, Marie Guévenoux a une longue expérience politique. Elle a été la première présidente des Jeunes Populaires en 2004. Conseillère de plusieurs ministres, elle a été secrétaire générale de la campagne d’Alain Juppé pour la primaire de 2016, avant de rejoindre La République En Marche.

Alain Richard a milité au PSU puis au Parti Socialiste de 1975 à 2017. Conseiller d’État, parlementaire de longue date, il a servi comme ministre de la Défense entre 1997 et 2002. Il a été réélu sénateur en 2017 après avoir rejoint La République En Marche. Maire de Saint-Ouen-l’Aumône pendant plus de 34 ans, il a une grande connaissance du rôle des élus locaux et des enjeux territoriaux. La commission est complétée par des réfrènes eux m^me désignés par le pouvoir central et des courtisans du président de la république. !

La CNI compte parmi ses membres :

Nabil Benbouha : référent du Val-de-Marne, il a fait des quartiers et de l’abstention chez les jeunes ses combats ;

Patricia Bordas : référente de Corrèze, ancienne sénatrice, elle a été maire-adjointe de Brive-La-Gaillarde de 2008 à 2014 ;

Jean-Marc Borello : membre fondateur d’En Marche et président du directoire du Groupe SOS, il a été membre de la commission d’investiture de LaREM pour les élections législatives et président de la commission nationale d’investiture de LaREM pour les élections européennes de 2019 ;

Alain Chrétien : maire de Vesoul depuis 2012 et président de la communauté d’agglomération de Vesoul, il a contribué à la création d’Agir en 2017 ;

Jennifer Courtois-Périssé : membre du Bureau Exécutif et membre fondatrice de La République Ensemble (fédération des élus progressistes), elle est maire de Rieumes, commune de 3500 habitants de Haute-Garonne, depuis 2014 et conseillère régionale d’Occitanie ;

Julien Denormandie : Ministre auprès de la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, chargé de la ville et du logement, il a été le directeur adjoint du cabinet d’Emmanuel Macron au ministère de l’Économie, poste dont il démissionne en 2016 pour participer à la création d’En Marche. Il devient le secrétaire général adjoint du Mouvement avant d’entrer au Gouvernement. Il co-pilote actuellement « Action quartiers » ;

Loris Gaudin : Membre du Conseil National des Jeunes avec Macron en charge de l’innovation sociale, il est également attaché parlementaire ;

Jean-Marie Girier : membre du Bureau Exécutif chargé de la structuration territoriale, il a été le directeur de campagne d’Emmanuel Macron pour l’élection présidentielle ;

Nadia Hai : députée de la 11ème circonscription des Yvelines, elle co-pilote avec Julien Denormandie le chantier « Actions quartiers » auprès du Bureau Exécutif ;

Jean-Michel Jacques : député du Morbihan, il a été maire de Brandérion, commune de 1500 habitants de l’agglomération lorientaise, de 2014 à 2017 ;

Marie Lebec : députée de la 4ème circonscription des Yvelines, elle s’est engagée très tôt au sein du conseil municipal des jeunes de Louveciennes dans les Yvelines ;

Dominique Perben : ancien ministre (notamment de la Justice et de l’Outre-Mer), il fut également maire de Chalon-sur-Saône pendant plus de 19 ans. Il apportera notamment à la CNI sa connaissance des territoires ultra-marins ;

Didier Rambaud : élu sénateur de l’Isère sous l’étiquette En Marche en 2017, il a été maire de deux communes de moins de 9 000 habitants (Châbons pendant 13 ans puis le Grand-Lemps de 2014 à 2017) et président de la communauté des communes de Bièvre Est ;

Clémence Rouvier : référente d’Eure-et-Loir, elle était candidate aux élections européennes sur la liste Renaissance.

 

 

La CNI étudiera les candidatures à l’aune de six critères :

  • la probité et l’éthique du candidat, ainsi que sa cohérence avec les valeurs et les positions du mouvement ;
  • l’ambition de son projet pour la commune et sa faisabilité compte tenu des particularités locales ;
  • sa capacité de rassemblement ;
  • sa connaissance du territoire communal et sa prise en compte du fait intercommunal ;
  • son implantation locale ;
  • sa capacité à faire le meilleur résultat.

Les candidats et candidates à l’investiture devront réaliser et présenter une note de projet détaillant leur vision et leur équipe ainsi qu’une note de stratégie politique à la CNI.

Bref on continue de recruter sur dossier LaREM et non sur uen légitimité sociale ou démocratique.

Les premières vagues d’investitures débuteront mi-juin. Pour paris aussi ce sera sur dossier, m^me si le résultat est connu d’avance. (Comme pour les on pouvait candidater par internet).Les concurrents de Benjamin Griveaux redoutent évidemment  que cette procédure ne favorise l’ancien porte-parole du gouvernement, considéré comme proche d’Emmanuel Macron. Il n’ya plus guère qu’en Chine et ans quelques autres dictatures que les choix locaux sont imposé par un comité central !

Macronarchie : un comité central de désignation des candidatures aux municipales

Macronarchie : un comité central de désignation des candidatures aux municipales 

 

 

 

On comprend évidemment que Benjamin Griveaux  s’étonne des critiques de ses éventuels concurrents à la mairie de Paris. En effet l’intéressé à démissionné du gouvernement pour se consacrer entièrement à cette élection municipale. D’ores et déjà il se considère comme le candidat désigné par le comité central de la république en marche mis en place pour désigner les investitures lors des élections municipales. Un comité du type de celui qui avait déjà désigné les députés et seulement composé de quelques proches de macro. Et pour cause les procédures classiques des partis ne s’appliquent pas à la république en marche qui demeure un club de supporters et non une organisation politique démocratique. Finalement personne ne se s’étonne  plus de ces processus de désignation très monarchique voire stalinien. C’est ainsi qu’on apprend aussi que plusieurs ministres vont être désignés pour représenter la république en marche dans certaines grandes villes alors que les adhérents ou des militants locaux n’auront pas leur mot à dire. On objectera que les parachutages ne sont pas nouveaux. Ils se pratiquaient déjà dans nombre d’organisations concurrentes de la république en marche mais au moins pour la forme on faisait semblant de respecter les structures locales. Pour satisfaire aux apparences démocratiques, la commission nationale d’investiture doit recevoir tous les candidats le 9 juillet et désigner, après un « grand oral » de 45 minutes chacun, qui représentera le parti de la majorité au prochain scrutin municipal de la capitale. Une formule décriée dans le JDD ce dimanche par quatre de ces candidats: Cédric Villani, Mounir Mahjoubi, Hugues Renson et Anne Lebreton. Ceux-ci préféreraient une « consultation citoyenne » et jugent la commission « précipitée ». »Ils parlent entre eux, moi je suis avec les Parisiens… », rétorque avec une merveilleuse mauvaise foi dans Le Parisien ce dimanche Benjamin Griveaux. L’ex-secrétaire d’Etat rappelle que la procédure n’est pas nouvelle, et a été « votée en novembre par l’ensemble des membres du Conseil d’En marche ». »Si on juge que ce n’est pas la bonne manière il fallait le dire avant ! », argue-t-il, même s’il ne veut pas « abîmer » le collectif. Il juge que « le report de la désignation » du candidat LaREM « interdit d’associer les Parisiens » au projet de la personne désignée. Lui-même veut d’ailleurs mettre en place dès septembre une « plateforme collaborative » pour que les Parisiens puissent soumettre leurs propositions. Bref le stalinisme  mais à la mode monarchique de Macron.

Municipales à Paris : une primaire pour la république en marche ??

Municipales à Paris : une primaire pour la république en marche ??

Grosse bagarre à la république en marche dans la perspective des élections municipales de Paris. Les rivalités étaient déjà assez rugueuses entre plusieurs candidats potentiels notamment entre Benjamin Griveaux, Mounir Mahjoubi, et Cédric Villani. Depuis le vote des européennes, les ambitions s’exacerbent encore. En effet le résultat des européennes a montré que la république en marche pouvait facilement emporter la mairie de Paris. Une mairie de Paris qui constitue évidemment un tremplin exceptionnel pour une carrière politique. Normalement comme pour toute désignation des responsables la république en marche met en place des comités bidon très restreints pour  la désignation de ses candidats. Ce qui a été fait pour les législatives et les européennes. Et pour cause il n’y a pas de vrai parti dans la république en marche ni de structure politique. Tout se décide en petit comité avec le plus souvent l’arbitrage de Macron. Mais cette fois les candidats potentiels à la mairie de Paris sont nombreux : sept pour l’instant. Ils réclament donc une primaire pour empêcher en particulier que la candidature de Griveaux soit légitimée par un comité fantôme. Six personnalités sont candidates à l’investiture : Benjamin Griveaux, Antonio Duarte, Anne Lebreton, Mounir Mahjoubi, Hugues Renson et Cédric Villani. Alors que le premier, ancien porte-parole du gouvernement, semble favori, les quatre derniers s’inquiètent et s’unissent. Dans le JDD, les marcheurs Lebreton, Mahjoubi, Renson et Villani appellent leur parti à une « consultation citoyenne ». Théoriquement, le candidat En Marche à Paris doit être désigné début juillet mais ces rivaux de Benjamin Griveaux dénoncent un processus verrouillé. Mais lui certaine manière c’est la tradition dans la nouvelle démocratie de la république en marche !

Municipales : Collomb refuse l’étiquette LaREM

Municipales : Collomb refuse l’étiquette  LaREM

 

 

Preuve du divorce entre Macron et Gérard Collomb, l’ex ministre de l’intérieur refuse maintenant l’étiquette de la république en marche pour les élections municipales de 2020. Il s’agit évidemment de la manifestation des divergences entre les intéressés en particulier sur la question de la prise en charge des banlieues sensibles mais aussi sur le style trop arrogant du chef de l’État.  la seconde raison, c’est que Gérard Collomb, en politicien expérimenté, sent bien que la majorité est en perdition et qu’elle risque non seulement de prendre une claque aux européennes mais peut-être encore davantage aux municipales dans la mesure où la république en marche n’est pas réellement un parti politique mais un parti virtuel qui n’a pas l’implantation locale réelle. Gérard Collomb opère donc un double dégagement d’abord en retirant sa protection à Macron, n’oublions pas qu’il fut son premier supporter,  ensuite il prend aussi du recul avec le parti majoritaire. Aujourd’hui pour Gérard Collomb l’étiquette la république en marche est un handicap- Celui qui fut l’un des premiers soutiens du chef de l’Etat a déclaré dans une interview sur LCI qu’il se présenterait sous une étiquette locale “autour d’un projet” pour “rassembler”, comme le font “en général” les autres maires. Et de justifier sa rupture avec en marche avec des arguments œcuméniques douteux : “Ici, on ne s’est jamais présenté sous une étiquette partisane. Pourquoi? Parce qu’on rassemble très large”, a-t-il dit. “Dans mon équipe municipale, vous avez des gens qui sont proches de l’ancien Parti communiste, jusqu’à des gens qui sont MoDem, qui sont centristes, voire même à un moment donné qui ont pu voter à droite.”“Ça n’a pas de sens de rassembler simplement sur un parti. Personne ne voterait pour vous dans une ville. Ce que veulent les gens, c’est que vous serviez l’intérêt général.”

Municipales Marseille : la droite en tête

Municipales  Marseille : la droite en tête

 

D’après un sondage Elabe la droite est en tête. Pour 55 % des Marseillais, Martine Vassal, qui vient de prendre la présidence de la métropole Aix-Marseille Provence avec le soutien appuyé de..Jean-Claude Gaudin, serait la personne idoine pour prendre en main les destinées de la deuxième ville de France. Créditée de 55 %, soit 4 points de plus que sa cote d’image locale, elle gagne du crédit pour sa capacité à gérer la cité phocéenne. Si Jean-Claude Gaudin est désormais concentré sur sa ville, il entend bien préparer le terrain pour assurer sa succession. Positionné comme challenger, avec 43 % de personnes interrogées le percevant comme étant capable de faire un bon maire, Renaud Muselier, président de la Région Sud, est légèrement distancé, mais reste bien placé. Il devance Christophe Castaner (secrétaire d’état aux Relations avec le Parlement et patron du parti présidentiel, LRM), qui ne ferait un bon maire que pour 41 % des Marseillais, au coude à coude avec Jean-Luc Mélenchon (LFI, 40 %) et Samia Ghali (PS, 38 %). Le sondage Elabe montre de fait que quelles que soient les têtes de liste se présentant au scrutin municipal, le candidat étiqueté Les Républicains arriverait en tête, que ce candidat soit Martine Vassal (à 44 %) ou Renaud Muselier (27,5 %). La présidente du Département réaliserait un score supérieur de 6,5 points à celui de l’actuel président de la région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur.  Député des Bouches-du-Rhône, Jean-Luc Mélenchon est certes très connu des Marseillais - 96 % avouent le connaître au moins de nom - mais seuls 40 % d’entre eux considèrent qu’il ferait un bon maire de Marseille, signe qu’il ne rassemble pas toute la gauche. Samia Ghali, pour le PS, qui dispose pourtant d’une bonne image - et qui n’a pas vraiment caché son intérêt pour le scrutin municipal - ne fait pas mieux que Stéphane Ravier (RN) en cas de premier tour favorable aux Républicains. La sénatrice (socialiste) des Bouches-du-Rhône est créditée de 14,5 % des voix si Martine Vassal arrive en tête et de 16 % si c’est Renaud Muselier. Quant au conseiller régional et sénateur RN, il oscille, dans la même configuration, entre 15 % et 16,5 %. 

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