Archive pour le Tag 'alliance'

Alliance Renault-Nissan : le financement de consultants ou de copains ?

Alliance Renault-Nissan : le financement de consultants ou de copains ?

 

Dans le cadre des interrogations qui concernent les rémunérations des dirigeants de l’Alliance Renault Nissan, des investigations sont  en cours- en interne pour l’instant -sur le bien-fondé de facturation de prestations de consultants. S’il s’agit de véritables prestations ou de conventions pour rémunérer des amis ou des proches du pouvoir ? Un peu les mêmes interrogations que celle qui ont concerné Fillon et son épouse. Par exemple, l’alliance Renault a eu recours aux services de  l’actuelle députée européenne et ancienne ministre Rachida Dati. On se demande bien pour utiliser quelles compétences. Nissan, qui cofinance l’alliance, n’était pas informé de cette relation entre RNBV et Rachida Dati, a dit Travis Parman, porte-parole du constructeur japonais, sollicité sur le sujet. “Nissan n’avait pas connaissance du moindre paiement de ce type. Dans cette affaire il y a évidemment des règlements de comptes entre Nissan et Renault, entre la France et le Japon. Cependant cette affaire soulève la question des petites piges qui sont faites en particulier par des politiques dans des grandes entreprises uniquement pour leur carnet d’adresses et pour faciliter les relations de l’entreprise avec les responsables au pouvoir. Pour l’Alliance, les dépenses liées à ces missions extérieures apparaissaient dans les comptes de l’alliance sur une seule ligne d’honoraires à des consultants, non détaillés, pour un montant qui dépassait 20 millions d’euros en 2015, ont dit les sources.

L’alliance sulfureuse de Macron et Sarkozy !

L’alliance sulfureuse de  Macron et Sarkozy !

 

 

 

 

On pourrait s’étonner un peu naïvement des bonnes relations qu’entretient Sarkozy avec Macron. Pourtant il ne faut sans doute pas chercher midi à 14 heures car Sarkozy empêtré dans nombre d’affaires judiciaires a sérieusement besoin du soutien politique pour influencer la justice « indépendante » du pays. L’entente est tellement parfaite que Macron, pas mécontent de semer la zizanie chez les Républicains, a demandé à Sarkozy de le représenter lors de la cérémonie d’investiture du chef de l’État en Géorgie ! Une manière en quelque sorte de renvoyer l’ascenseur à Sarkozy particulièrement bienveillant vis-à-vis de la politique actuelle  alors que Laurent Wauquiez, lui, ne cesse de taper sur la politique du  pouvoir. Et Sarkozy d’en rajouter en se félicitant qu’on demande «l’avis des gens dans la rue ». De quoi sourire évidemment si ce n’était pas pathétique. Notons aussi que Le 7 décembre, à la veille de l’acte IV des gilets jaunes, Emmanuel Macron a reçu Nicolas Sarkozy dans le cadre des consultations qu’il menait pour préparer son allocution télévisée. Un déjeuner très discret, sur lequel aucun des deux hommes n’a voulu communiquer. Si l’ancien chef de l’État se gardait déjà bien de critiquer le président de la République, estimant que ce dernier était déjà “bien servi en la matière”, il arbore depuis cette rencontre une attitude particulièrement bienveillante à l’égard d’Emmanuel Macron. Dans une interview pour le quotidien régional Midi Libre, il a estimé qu’Emmanuel Macron faisait “ce qu’il pouvait”. “Je veux aider mon pays, je ne critiquerai nullement”, a tranché Nicolas Sarkozy. Au sujet du grand débat national voulu par le président pour calmer la grogne des gilets jaunes, ce dernier rejoint dit tout haut ce que pense Macron tout bas. »Nous sommes à l’arrêt. Le monde accélère à une vitesse stupéfiante et nous, non seulement nous sommes à l’arrêt, mais nous reculons. Là, on va discuter, on va demander l’avis aux gens dans la rue pour faire quelque chose. Avec ça, vous ne ferez plus rien! Si pour faire quelque chose tout le monde doit être d’accord, restez couchés, parce que personne n’est jamais d’accord”, a regretté l’ancien chef de l’Etat. Il faut espérer qu’avec un tel plaidoyer pour la politique de Macron, la justice « indépendante » montrera quelque bienveillance pour les casseroles de Sarkozy.

 

L’alliance Macron-Sarkozy !

 L’alliance  Macron-Sarkozy !

 

 

 

 

On pourrait s’étonner un peu naïvement des bonnes relations qu’entretient Sarkozy avec Macron. Pourtant il ne faut sans doute pas chercher midi à 14 heures car Sarkozy empêtré dans nombre d’affaires judiciaires a sérieusement besoin du soutien politique pour influencer la justice « indépendante » du pays. L’entente est tellement parfaite que Macron pas mécontent de semer la zizanie chez les Républicains a demandé à Sarkozy de le représenter lors de la cérémonie d’investiture du chef de l’État en Géorgie ! Une manière en quelque sorte de renvoyer l’ascenseur à Sarkozy particulièrement bienveillants vis-à-vis de la politique d’Emmanuelle Macron alors que Laurent Wauquiez, lui ne cesse de taper sur la politique du  pouvoir. Et Sarkozy d’en rajouter en se félicitant qu’on demande « la vie des gens dans la rue ». De quoi sourire évidemment si ce n’était pas pathétique. Notons aussi que Le 7 décembre, à la veille de l’acte IV des gilets jaunes, Emmanuel Macron a reçu Nicolas Sarkozy dans le cadre des consultations qu’il menait pour préparer son allocution télévisée. Un déjeuner très discret, sur lequel aucun des deux hommes n’a voulu communiquer. Si l’ancien chef de l’État se gardait déjà bien de critiquer le président de la République, estimant que ce dernier était déjà “bien servi en la matière”, il arbore depuis cette rencontre une attitude particulièrement bienveillante à l’égard d’Emmanuel Macron. Dans une interview pour le quotidien régional Midi Libre, il a estimé qu’Emmanuel Macron faisait “ce qu’il pouvait”. “Je veux aider mon pays, je ne critiquerai nullement”, a tranché Nicolas Sarkozy. Au sujet du grand débat national voulu par le président pour calmer la grogne des gilets jaunes, ce dernier a cependant un avis plus tranché. »Nous sommes à l’arrêt. Le monde accélère à une vitesse stupéfiante et nous, non seulement nous sommes à l’arrêt, mais nous reculons. Là, on va discuter, on va demander l’avis aux gens dans la rue pour faire quelque chose. Avec ça, vous ne ferez plus rien! Si pour faire quelque chose tout le monde doit être d’accord, restez couchés, parce que personne n’est jamais d’accord”, a regretté l’ancien chef de l’État.

 

Alliance Renault-Nissan : le capitalisme à la mode japonaise

Alliance Renault-Nissan : le capitalisme à la mode japonaise

Le Japon est un pays champion du capitalisme mais un capitalisme à caractère très nationaliste pour ne pas dire davantage. On se souvient en effet que pendant longtemps le Japon a occupé le hit Paris parade des pays exportateurs. Il a surtout fondé son développement sur les échanges extérieurs. Aussi sur sa capacité à copier les technologies étrangères américaines européennes (le relais étant pris désormais par la Chine !) Mais le Japon milite pour un libéralisme très ouvert quand cela sert ses intérêts mais très fermé quand il s’agit de capitaux extérieurs. L’exemple plus significatif étend celui du conflit actuel entre Renault et Nissan. Nissan sauvé par Renault mais qui veut aujourd’hui reprendre son indépendance contre toutes les règles capitalistes en vigueur voir même prendre le contrôle de Renault. L’affaire Carlos Ghosn n’est qu’un prétexte pour remettre en cause le poids de Renault chez Nissan et dans l’alliance entre parenthèses mêmes si évidemment Carlos gone est loin d’être dans). Ces deux dossiers ne sont pas évidemment de même nature et de même ampleur. On fait semblant de croire qu’il s’agit d’une affaire personnelle entre les autorités fiscales et Carlos Ghosn alors qu’il s’agit d’une bataille de pouvoir pour savoir qui de la France ou du Japon va maîtriser l’alliance et les entreprises qui la composent. Ce qui est engagé c’est la déstabilisation de cette alliance est même de Renault par le gouvernement japonais qui a montré une grand rigueur judiciaire à l’égard d’un patron français mais qui a épargné tous les responsables japonais de la catastrophe de Fukushima.  Les pouvoirs publics français seraient bien naïfs de croire que l’affaire Carlos Ghosn se limite à une fausse déclaration de revenus voir à quelques détournements de fonds. En effet il est vraisemblable qu’en prison depuis le 19 novembre, il  va rester pour de nombreuses semaines voir de nombreux mois en tout cas jusqu’à ce qu’il n’ait plus aucune responsabilité dans l’Alliance et les entreprises qui en font partie.  et surtout  tant qu’un accord n’aura pas été trouvé concernant le pilotage de l’alliance Renault Nissan. Pour résumer Nissan a été sauvé par Renault ne supporte plus d’être sous la coupe du constructeur français et réclame la direction de l’alliance ou bien son indépendance. Sans parler de la possibilité pour Nissan de racheter aussi Renault. Certes Carlos Ghosn n’est pas complètement blanc et  comme de nombreux patrons de multinationales il a eu une certaine tendance à confondre la caisse de l’entreprise avec son portefeuille (de manière officielle  ou officieuse)  Lundi, il sera soumis à une nouvelle épreuve : le bureau des procureurs doit choisir de l’inculper ou non, mais selon le quotidien économique Nikkei et d’autres grands médias japonais, la décision ne fait guère de doute. Carlos Ghosn, affirment-ils, va être poursuivi pour avoir omis de déclarer aux autorités boursières environ 5 milliards de yens (38 millions d’euros) de revenus sur cinq années, de 2010 à 2015. Son bras droit Greg Kelly, arrêté en même temps que lui, devrait aussi être inculpé. Nissan ne sera pas épargné, le parquet jugeant que la responsabilité de l’entreprise est également engagée, car elle est l’entité ayant remis les rapports incriminés aux autorités boursières. Dans cette affaire, les rumeurs, spéculations, scénarios sont nombreux, et la parole officielle rare si ce n’est, au tout début, celle du patron exécutif de Nissan, Hiroto Saikawa, qui a d’emblée lâché son ancien mentor. Les procureurs ont pour l’instant communiqué à minima et la défense de Carlos Ghosn, menée par Motonari Ohtsuru, un ex-procureur spécialiste des grandes affaires financières, ne s’est pas publiquement exprimé. Tout juste sait-on que « le suspect Ghosn », comme l’a rebaptisé la presse nippone, nie toute malversation. « Il est dans un état d’esprit vaillant et combatif », souffle-t-on au siège de Renault, à Boulogne-Billancourt près de Paris, malgré les conditions spartiates de l’établissement où le Franco-libano-brésilien est détenu. Il s’occupe à lire livres et magazines quand il n’est pas interrogé par les enquêteurs. Chez Nissan, la mise à l’écart de Ghosn a comme libéré la parole et les frustrations ont éclaté au grand jour, transpirant dans les médias japonais où « M. Ghosn et l’Etat français (actionnaire de Renault) sont le diable », résume un analyste du secteur, Takaki Nakanishi. On voit là, dit-il, l’opportunité de « re-japoniser » le groupe et de revoir les termes du partenariat. Le dossier juridique est accessoire, ce n’est qu’un prétexte. En effet on ne peut justifier  le maintien prolongé de Carlos Ghosn en prison par la sévérité de la justice japonaise. Rappelons par exemple que dans l’affaire du scandale de Fukushima, aucun responsable japonais climat aucun n’a été inquiété ! en un mois, Renault et l’État français n’ont fait que constater les velléités d’émancipation de Nissan. Le groupe automobile japonais n’a cessé de multiplier les déclarations et les allusions promettant un rééquilibrage de l’Alliance Renault-Nissan. Ce lundi 17 décembre toutefois, Renault a décidé de ne pas rester les bras ballants en faisant capoter la tentative de nomination d’un successeur à Carlos Ghosn à la tête du conseil d’administration de Nissan. Alors que Nissan a constitué une commission de trois personnes pour trouver un successeur, celle-ci a échoué, sous la pression de Renault. Le groupe automobile français exige désormais une assemblée générale des actionnaires (AG). Selon Thierry Bolloré, auteur d’une lettre adressée à Hiroto Saikawa et divulguée par le Wall Street Journal, cette AG permettrait de remettre sur la table des sujets comme celui de la gouvernance et les nominations au conseil d’administration. De son côté, Hiroto Saikawa, la gouvernance doit être prioritaire, tandis que l’AG peut attendre. En réalité, Renault est coincé puisqu’en l’absence de Carlos Ghosn, il perd une voix au conseil d’administration. D’où la nécessité d’une AG afin de récupérer cette troisième voix qui compte tant, sur un conseil composé de 8 personnes seulement.

L’UE critique l’alliance Alstom -Siemens

L’UE critique  l’alliance  Alstom -Siemens

 

Il est pour le moins curieux que l’union européenne émette des critiques sur l’alliance Alstom Siemens au motif que cela pourrait créer une situation de quasi-monopole. Première observation,  il y a plusieurs constructeurs mondiaux auprès desquels les exploitants de services ferroviaires peuvent s’adresser pour acheter leur matériel. Deuxième observation,  l’union économique européenne est moins critique sur l’alliance entre Alstom branche électrique et GE qui est autrement plus puissante que la partie ferroviaire évoquée-Dernière observation,  l’industrie ferroviaire est en Europe et même dans le monde entier dans une situation difficile et le renforcement de la production européenne ne peut être que saluée étant entendu qu’il faut espérer que des lieux de production pourront demeurer aussi en France.   L’exécutif européen, qui a ouvert une enquête approfondie sur ce dossier en juillet, va adresser aux deux groupes une communication des griefs dans laquelle il exposera ses inquiétudes sur des points précis, a ajouté cette source, selon laquelle cette initiative pourrait néanmoins intervenir la semaine prochaine. La Commission a dit craindre que ce mariage, annoncé en septembre 2017, ne réduise la concurrence pour la fourniture de plusieurs types de trains et de systèmes de signalisation.

Carrefour- Amazon : l’alliance destructrice

 Carrefour- Amazon : l’alliance destructrice

 

On sait que les Echos journal économique est en général assez pertinent dans son domaine mais il se laisse aller parfois à des élans capitalistes irresponsables comme quand un article de la réduction en chef suggère uen alliance entre Amazon et Carrefour. « . Mais pourquoi ne pas imaginer une alliance Amazon-Carrefour qui associerait le numéro un français et le numéro un mondial dans une stratégie de puissance « click & mortar ». Alexandre Bompard serait bien capable d’un coup de cette audace » indique l’article un pu irresponsable vis-à-vis de l’économie française » indique cet article. .  En effet  déjà puissant sur de nombreux produits hors alimentaire, Amazon continue de se structurer en France avec ses centres de stockage, distribution, de tri et son service ultra rapide de livraison. L’objectif est d’attaquer aussi  l’alimentaire quitte à passer des accords avec certains distributeurs français qui risquent- comme les producteurs-  tout simplement d’être à terme ubérisés voire de disparaitre.   On comprend bien que la grande distribution veuille développer la vente  rendue à domicile. Mais les alliances qui se nouent avec de grandes plateformes étrangères pourraient bien constituer uen sorte d’entrée du loup dans la bergerie. Une fois que les grandes plates formes auront maitrisé le portefeuille clients, elles pourront commercialiser d’autres produits, d’autres marques, d’autres origines et d’autres distributeurs.  D’une certaine manière, les grandes plateformes internationale, pourraient ubériser la distribution et mettre donc la grande distribution en situation de dépendance. Par exemple, Système U poursuit des discussions sur une éventuelle alliance avec Amazon, a déclaré mercredi le président du groupement de commerçants indépendants.  Un tel accord permettrait à Amazon d‘avoir accès à la centrale d‘achat de Système U, mise en commun avec celle d‘Auchan, une nécessité pour le service “Prime Now” de livraison express d‘Amazon qui doit trouver des accords d‘approvisionnement qui lui ont été jusqu‘ici refusés. L‘accord pourrait aussi voir Système U offrir ses produits de marque propre sur le site d‘Amazon. Les manoeuvres d‘approche d‘Amazon témoignent des ambitions du géant américain du e-commerce dans l‘alimentaire et obligent les distributeurs à accélérer leur transformation digitale. Leclerc, numéro un de la distribution alimentaire en France, avait déclaré à Reuters en octobre 2017 avoir été approché par l‘américain et n‘avait pas exclu de nouer des partenariats avec lui. Face aux ambitions d‘Amazon, les distributeurs ont décidé d‘accélérer le pas dans le digital. Auchan s‘est allié au chinois Alibaba, Casino au britannique Ocado et Carrefour a noué une alliance en Chine avec Tencent et annoncé un plan d‘investissement de 2,8 milliards d‘euros pour rattraper son retard dans le e-commerce. Leclerc a quant à lui annoncé pour les prochains mois un service de vente à domicile à Paris.  Dans quelques semaines, Alexa, l’assistant vocal intelligent d’Amazon, devrait arriver en France. Ce majordome virtuel parlera français. Et ses déclinaisons lui permettront demain d’être également présent dans les voitures et sur les smartphones. Selon le site spécialisé dans la high-tech Tom’s Guide, il pourrait débarquer en avril. L’appareil sphérique promet de changer notre quotidien comme celui des 30 millions de foyers américains qui s’en seraient équipés ces trois dernières années. Echo Plus (l’assistant le plus complet vendu 149 dollars, soit 120 euros, aux Etats-Unis) offre toutes les fonctionnalités : commande vocale pour obtenir des réponses, passer un appel, écouter de la musique, faire des commandes d’épicerie ou encore interagir avec des objets connectés chez soi. En France, l’enceinte Google Home (Google Assistant), lancée en début 2017, a pris de l’avance, celle d’Apple (Home Pod) est attendue au printemps. Avec Alexa, Amazon resserre la toile de son écosystème. « Ce sera une tête de gondole chez le consommateur, estime Emmanuel Vivier, cofondateur du Hub Institute. Ils vont accumuler des data de malade sur leurs clients! » Avec le risque de créer des réactions de rejet. « La France, ce n’est pas les Etats-Unis, les gens ont assez peur du côté intrusif, explique Arieh Ghnassia, expert en commerce numérique. Il faudra du temps pour que les consommateurs l’adoptent. Mais cela marchera. ». Et Amazon s’investit aussi avec la m^me technologie, les mêmes supports commerciaux dans l’audiovisuel.

Marseille: alliance entre En marche et la droite ?

Marseille:   alliance entre En marche et la droite ?

C’est la proposition de Muselier, actuel adjoint, a un double objectif stopper l’ascension de Mélenchon et de s’opposer aussi la force non négligeable du Front national. Une proposition qui se heurte cependant à des oppositions au sein de LR et chez les responsables locaux d’En marche. Les uns et les autres voient d’un mauvais œil l’arrivée d’une grosse pointure comme Castaner qui les éliminerait. Renaud Muselier s’est dit prêt à « discuter » avec le parti d’Emmanuel Macron dans la perspective des élections municipales de 2020. « Monsieur Castaner [candidat possible de LREM] était notre adversaire aux dernières régionales, j’ai de bonnes relations avec lui, mais je ne sais pas si c’est la stratégie d’En marche. Par contre, pour le président de la République, au soir des municipales, il faut qu’il additionne des victoires… », a déclaré celui qui a été premier adjoint à la mairie de Marseille entre 1995 et 2008. Pour Renaud Muselier, cette alliance aurait surtout comme but de repousser les extrêmes. « Moi, je ne veux pas des Insoumis et du Front national : à partir de là, on peut discuter », a-t-il continué. Il s’appuie notamment sur un sondage qu’il a commandé à l’Ifop et relayé par Paris Match, dans lequel Jean-Luc Mélenchon arrive en deuxième position avec 21% des voix. Celui qui entretient toujours le suspense quant à sa participation au scrutin est annoncé devant Christophe Castaner (20%) mais derrière le candidat LR. Pour celui-ci, trois hypothèses sont testées : Renaud Muselier obtiendrait 26% tandis que Martine Vassal et Valérie Boyer feraient légèrement moins bien avec 24%.

Contre Anne Hidalgo «une alliance LR et LREM» (Copé)

Contre  Anne Hidalgo «une alliance LR et LREM» (Copé)

 

Une proposition de Copé à double objectif : Battre Hidalgo aux prochaines élections municipales et accessoirement mettre en difficulté Vauquiez empêtré dans la radicalité de sa stratégie. On sait que Copé et Vauquiez ne s’apprécient guère, Copé saisit donc la question des alliances à Paris pour abattre la responsable de cet important fief socialiste pur et dur. Une proposition qui aurait le mérite de l’efficacité. En effet,  La république en marche souhaitait bien éjecter Hidalgo mais son implantation est encore sans doute insuffisante sur le terrain. Une alliance LR-LREM serait de nature à chasser ‘lune des derniers représentant de cette gauche radicale et archaïque. La conquête de Paris constitue par ailleurs un enjeu électoral très stratégique. . Sur LCI, le maire de Meaux a donc prôné une «réflexion pour voir comment Les Républicains et La République en marche pouvaient se mettre d’accord» pour battre Anne Hidalgo. «C’est une exigence, même pas parce qu’elle est socialiste, mais parce qu’elle est dangereuse pour la ville. La question ne peut plus être taboue», a-t-il estimé. «Je respecte la personne mais aujourd’hui elle est devenue un danger du point de vue de l’équilibre social et économique de la région», a poursuivi Jean-François Copé s’indignant de «l’asphyxie» des banlieues provoquée, selon lui, par les mesures d’Anne Hidalgo. Si le maire de Meaux propose une alliance avec LREM à Paris, c’est aussi parce que Jean-François Copé se reconnaît dans la politique menée par Emmanuel Macron. «Il faut reconnaître que depuis qu’il est élu, il ne fait quasiment que des mesures de droite, à l’exception de l’augmentation de la CSG qui est une faute politique majeure. Sinon, il fait ce qu’on aurait dû faire nous à droite. Pour l’instant, ce qu’il fait correspond à ce que moi je crois. Et puis ce sont des mesures difficiles donc c’est plutôt courageux» a jugé le maire de Meaux. Des propos plutôt flatteurs, en opposition à ceux qu’il tient sur Laurent Wauquiez, pourtant le chef de son parti. «On ne peut continuer longtemps comme ça avec, à la tête de la droite à reconstruire, quelqu’un dont l’objectif est de poignarder les autres!», a-t-il même tranché, en faisant référence sur la fuite des paroles du patron des Républicains devant les étudiants de l’EM Lyon.

 

Alliance électorale : L’UDI lâche Wauquiez

Alliance électorale : L’UDI lâche Wauquiez

Lors des élections partielles dont le premier tour s’est déroulé dimanche dernier, l’UDI a encore soutenu les candidats des républicains. Mais c’est la dernière fois et Jean-Christophe Lagarde, le président du parti de centre-droit, l’avait dit: si Laurent Wauquiez prenait la direction des Républicains, Les Républicains ne pourraient plus compter sur l’appui de l’UDI lors des échéances électorales. Selon des informations recueillies par BFMTV, l’UDI passe des mots aux actes. En effet, pour les législatives partielles, prévues en Guyane et en Haute-Garonne, et dont les premiers tours se tiendront respectivement les 4 et 11 mars prochains, l’UDI appuiera les candidatures estampillées La République en marche. En Guyane, c’est donc Lenaïck Adam qui sera le bénéficiaire de ce soutien, et en Haute-Garonne, Michel Montsarra.

Alliance Airbus et Bombardier

Alliance Airbus  et Bombardier

La guerre continue entre Airbus et Boeing qui s’accusent mutuellement de pratique déloyale notamment en ce qui concerne les aides  des Etats sans parler des affaires de corruption. Cette fois Airbus pourrait avoir emporté une manche importante avec l’accord qu’il vient de réaliser dans le cadre d’une alliance avec Bombardier l’avionneur canadien lui aussi victime de mesures anti concurrentielles de la part des Etats-Unis. Cette alliance va d’abord concerner  le programme CSeries Aircraft Limited Partnership (CSALP) dans lequel Airbus va prendre plus de 50 % de participation. Cela se traduira par la possibilité pour Bombardier de faire assembler certains des avions monocouloirs CSeries dans son usine de l’Alabama, pour les commandes de compagnies américaines. Du coup bombardier pourra éviter de subir la surtaxassions de droits de douane américains envisagée par les États-Unis puisque ces avions américains seront montés dans les usines d’Airbus « Réaliser cet accord a une grande valeur stratégique », a indiqué le directeur exécutif de bombardier. Boeing a dénoncé par le biais d’un porte-parole « un accord contestable entre deux concurrents subventionnés par l’Etat » en vue de contourner la récente décision du département du Commerce américain. Le département a annoncé ce mois-ci une nouvelle hausse des droits de douane sur ces avions de Bombardier, portés à près de 300%, Boeing accusant le constructeur canadien de bénéficier de subventions indues et d’avoir bradé les appareils. L’avionneur européen estime que cet appareil du programme CSeries  de 100 à 150 sièges est fortement complémentaire avec son portefeuille existant de monocouloirs, davantage tourné vers des capacités plus importantes de 150 à 240 places. Une fois l’entrée d’Airbus effective, Bombardier et la province du Québec conserveront respectivement une participation d’environ 31% et 19% dans le programme CSeries.

 

Voitures électriques : alliance de Renault-Nissan avec Dongfeng

Voitures électriques : alliance de Renault-Nissan avec  Dongfeng

La société eGT est la quatrième coentreprise de l’Alliance Renault-Nissan en Chine (et la troisième avec Dongfeng). La première d’entre elles, Dongfeng-Nissan était, en 2016, le troisième producteur de voitures du pays (1,6 million de véhicules sortis des chaînes). Renault n’est entré en Chine que l’an dernier, à travers une coentreprise également avec Dongfeng (qui a écoulé 35 000 voitures au premier semestre) et vient d’annoncer, en juillet, une autre joint-venture, cette fois avec le constructeur chinois Brilliance China Automotive. « La création de cette nouvelle coentreprise avec Dongfeng concrétise notre volonté commune de développer des véhicules électriques compétitifs pour le marché chinois, a commenté Carlos Ghosn, PDG de Renault-Nissan, cité par le communiqué. Nous sommes confiants dans notre capacité à répondre aux attentes des clients chinois et à renforcer notre leadership mondial dans le véhicule électrique. » L’objectif affiché par M. Ghosn est de reproduire sur le marché chinois le succès phénoménal en Inde de son petit modèle low cost, la Renault Kwid, (un modèle autour de 5000 euros en Inde) mais dans une version électrique. L’Alliance Renault-Nissan est le leader mondial de la voiture électrique, en particulier avec la Nissan Leaf, l’automobile à batterie la plus vendue au monde. Mais Nissan a du mal à l’écouler en Chine, en raison d’un un prix trop élevé si on le compare à celui de la myriade de modèles strictement chinois. Renault exploite déjà depuis 2016 une usine avec Dongfeng à Wuhan (centre) mais la présence du constructeur français reste marginale en Chine par contraste avec son concurrent PSA, présent sur ce marché depuis les années 1980.

Climat : alliance entre l’Allemagne et la Californie

Climat : alliance entre l’Allemagne et la Californie 

 

Une réponse au retrait de Trump de l’accord de Paris. Un retrait qui avait fortement mécontent Merkel d’autant que le président américain avait attaqué l’Allemagne sur sa politique de production automobile.  L’Allemagne et l’Etat de Californie ont décidé de coopérer pour lutter contre le réchauffement climatique après la décision des Etats-Unis de se retirer de l’Accord de Paris sur le climat, annonce samedi la ministre allemande de l’Environnement Barbara Hendricks. La première puissance économique européenne et le premier Etat américain en terme de poids économique soutiendront les travaux de la « Under 2 Coalition », accord signé en mai 2015 à Sacramento en Californie et qui regroupe diverses entités régionales. « Nous ne pouvons parvenir à nos objectifs climatiques sans d’engagement des communautés locales et régionales. Cela est devenu encore plus clair après le retrait des Etats-Unis de l’Accord de Paris sur le climat », a déclaré Barbara Hendricks après s’être mise d’accord sur cette approche conjointe avec le gouverneur de Californie, le démocrate Edmund Gerald (« Jerry ») Brown, à San Francisco. « La Californie et l’Allemagne unissent les dirigeants mondiaux dans la lutte contre le changement climatique, la menace existentielle de notre époque », a déclaré Jerry Brown dans un communiqué publié par le ministère allemand de l’Environnement. Le gouvernement allemand, a précisé Barbara Hendricks, fera en sorte que les villes, les diverses communautés et diverses régions, jouent un rôle important dans la conférence de Bonn sur le climat en novembre.

Engie-RWE, la nouvelle alliance Franco allemande

Engie-RWE, la nouvelle alliance Franco allemande

L’illustration de la volonté de Macron de renforcer la coopération avec l’Allemagne avec la  possible création par le français Engie et l’allemand RWE. Une telle alliance, susceptible de séduire l’aile droite de son gouvernement, permettrait en outre de doter l’ancien Gaz de France de compétences supplémentaires dans les énergies renouvelables, que la France s’est engagée à développer. Selon des sources proches du dossier, l’un des schémas envisagés verrait Engie prendre une participation dans Innogy, filiale spécialisée dans la gestion des réseaux et les renouvelables de RWE, ce dernier devenant en retour actionnaire d’Engie. L’opération entraînerait une dilution de la part de l’Etat, qui possède actuellement 28,65% du groupe français. Discutée avant la présidentielle, ce rapprochement donnerait naissance à un « Airbus de l’énergie », un géant franco-allemand que les dirigeants français ont longtemps appelé de leurs voeux, en particulier le précédent chef de l’Etat, François Hollande. « On s’oriente certainement vers une ère de coopération renforcée entre la France et l’Allemagne. Cela me paraît un bon point », souligne un spécialiste de ce genre de dossiers. Plusieurs opérations de ce type ont eu lieu pendant le quinquennat de François Hollande, dont Emmanuel Macron fut le conseiller puis le ministre de l’Economie, notamment la fusion en 2015 entre le français Nexter et l’allemand Krauss-Maffei Wegmann (KMW) dans l’industrie de l’armement. Le rachat en cours du constructeur automobile allemand Opel par PSA illustre également ce mouvement. Une alliance entre Engie et RWE illustrerait la volonté affirmée par Emmanuel Macron et la chancelière Angela Merkel d’obtenir des résultats rapides et concrets dans la relation bilatérale, l’Union européenne et la zone euro.

« Alliance bolivarienne » Mélenchon patauge dans l’ubuesque

« Alliance bolivarienne » Mélenchon patauge dans l’ubuesque

 

Mélenchon est sans conteste le meilleur tribun de cette campagne électorale, sans doute aussi le plus cultivé mais son programme est néandertalien. Un issu de contradictions qui mèneraient le pays à la ruine. Sa référence à l’alliance bolivarienne est évidemment surprenante quand on sait que les rares pays qui font encore parti de cette alliance (Cuba, Venezuela notamment) sont des champs de ruine économique et sociale avec souvent la dictature en plus. Attaqué sur cette alliance bolivarienne, Mélenchon reprécise qu’elle ne concernerait que les territoires d’outre-mer français. Pour autant il ne renie pas son admiration pour le bolivarienne, pour Cuba, Castro et pour Chavez dont il a dit : « c’est l’idéal inépuisable de l’espérance humaniste, de la révolution ». Bref un candidat des années 60 qui se réfère à un à une idéologie communiste complètement obsolète. Heureusement il précise qu’il ne veut pas transformer la France en Cuba  Sur l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (Alba), créée en 2004 par Hugo Chavez et Fidel Castro, le cofondateur du Parti de gauche a précisé qu’il s’agissait de permettre aux « territoires d’outre-mer français, en particulier ceux des Caraïbes et la Guyane, de s’insérer(r) dans l’économie de leur région. » « Par cohérence intellectuelle, je ne vais pas leur demander d’aller se mettre dans le Mercosur (bloc commercial de plusieurs pays d’Amérique latine, ndlr) qui est une espèce de super-Union européenne et qui est en compétition avec nous les Français », a ajouté Jean-Luc Mélenchon, qui prône une sortie de l’Otan. Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, s’est inquiété jeudi sur France Inter d’un programme de Mélenchon qu’il juge « dangereux » et « guerrier ». L’auteur de bandes dessinées à succès Joann Sfar, qui se disait prêt à voter pour Jean-Luc Mélenchon il y a 48 heures, a publié vendredi sur Facebook un texte en forme de mea culpa. « Pour de vrai, et j’en ai honte, je n’avais jamais lu son programme. Je m’en tenais au talent du bonhomme, et à la sympathie qu’il m’inspire », a-t-il écrit. « Finalement aujourd’hui, autour de Mélenchon, on trouve des germanophobes, des gens qui disent ‘la France d’abord’, qui agitent des drapeaux tricolores et qui prônent le protectionnisme et l’alliance militaire avec des dictatures et le non interventionnisme face à des crimes comme ceux d’Assad. » Cependant, Jean-Luc Mélenchon salue dans les colonnes de « Ouest-France » la « politique de social-démocrate » qui a été menée par Hugo Chavez au Venezuela, jugeant que les difficultés actuelles du pays exportateur de pétrole sont liées à la baisse des cours du brut. Une analyse évidemment caricaturale de la situation du Venezuela en pleine décomposition économique et sociale avec en plus la dictature et la corruption généralisée.

L’Alliance bolivarienne : la référence internationale de Mélenchon

L’Alliance bolivarienne : la référence  internationale de Mélenchon

 

 

 

Retour aux années 50 avec les références communistes (ou ce qui en reste) :   de Mélenchon : l’alliance bolivarienne qui ne regroupe plus que quelques pays en ruine économique et sociale est en situation de quasi dictature. Des modèles qui ont totalement échoué tant sur le plan économique que social ou démocratique. Ce qui n’empêche pas Mélenchon d’en faire  des références avec à l’appui des citations de Robespierre, Lénine ou Trotsky. Normal chez cet ancien triskiste, toujours communiste,  et qui propose un modèle étatiste et finalement dictatorial.  Jean-Luc Mélenchon n’a jamais caché son admiration pour « El Comandante », ni son tropisme sud-américain, hérité de ses premières années d’élu à Massy à la fin des années 1970, une commune qui recevait alors de nombreux réfugiés chiliens. De ses passions bolivariennes, Jean-Luc Mélenchon, hispanophone, avait d’ailleurs tiré son concept de « révolution citoyenne », le leitmotiv de sa campagne de 2012, piqué au président équatorien Rafael Correa.  S’il est élu président, le candidat de gauche veut rejoindre cette union créée par le Venezuela en 2004. Liée à l’Iran, la Syrie et la Russie, elle ne représente plus grand-chose aujourd’hui. L’Alliance bolivarienne ne vous évoque pas grand-chose ? Cela semble aussi être le cas de Clémentine Autain. Porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, elle a été prise en flagrant délit d’ignorance du programme de son leader sur le plateau de France Info où elle était invitée jeudi matin. En particulier de ses points 15 et 62. Le candidat de la France insoumise, poussé par des sondages favorables, y annonce vouloir rejoindre l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (Alba), alors qu’il entend voir la France quitter l’Otan s’il accède à l’Elysée. Cette union interétatique qui avait déjà valu un accrochage entre un autre porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, Alexis Corbière, et le journaliste Patrick Cohen lundi dans «C à vous», est assez peu connue, mais n’est pas très jeune. Fondée en 2004 par le Venezuela, dirigé alors par Hugo Chavez, et le Cuba de Fidel Castro, elle tire son nom de Simon Bolivar, homme à l’origine de l’émancipation de l’Amérique du Sud de l’influence espagnole, régulièrement évoqué par le candidat de gauche. Toujours sur le plan du symbole, son acronyme signifie «aube» en espagnol. Dans les faits, on trouve aujourd’hui une organisation moribonde, constituée de onze Etats membres.  «Elle est fondamentalement liée au Venezuela et a connu son zénith de 2008 à 2010, lorsque le prix du pétrole était au plus haut, explique Jean-Jacques Kourliandsky, spécialiste de l’Amérique latine à l’Iris. Aujourd’hui, ça n’est plus le cas, le pays a des difficultés économiques et l’Alba ne fonctionne plus vraiment, hormis par les communiqués. Elle sert de tribune à ses états membres.» Outre le Venezuela et Cuba, on trouve parmi les onze états membres l’Equateur, la Bolivie et plusieurs îles des Caraïbes. Mais si on regarde dans la liste des pays observateurs, on trouve l’Iran, la Syrie, alors que la Russie avait été invitée à son congrès de 2009. «

 

L’UDI exclut Arthuis et l’alliance centriste. Pour l’instant !

L’UDI exclut Arthuis et l’alliance centriste. Pour l’instant !

 

L’alliance centriste exclue de l’union des démocrates et indépendants (UDI) en raison de son ralliement@macro.Une n’exclusion toutefois peut-être provisoire puisque dans le même temps les adhérents seront consultés pour savoir s’ils veulent demeurer au sein de l’UDI en clair s’ils pourront demeurer à l’intérieur de l’UDI alors qu’ils ont soutenu Macon. De toute manière comme l’UDI elle-même se ralliera à Macron le moment venu la question des déserteurs sera donc réglée en même temps. Les dissidents sont donc exclus pour l’instant ! Selon l’ancien président de l’Alliance centriste, Jean Arthuis, qui a rejoint le mouvement En Marche ! d’Emmanuel Macron fin 2016, la décision d’exclure l’AC a été prise par le bureau exécutif de l’UDI juste avant le conseil national. La décision de l’UDI est « pathétique », a renchéri Jean Arthuis dans une déclaration à Reuters. Pour l’ancien ministre centriste, elle est « d’autant plus grotesque que l’UDI optera pour Emmanuel Macron au soir du premier tour ».  L’Union des démocrates et indépendants (UDI) a donc e donc samedi une de ses composantes, l’Alliance centriste (AC), qui a décidé il y a une semaine de soutenir l’ex-ministre de l’Economie Emmanuel Macron, candidat à l’élection présidentielle. Le Conseil national de l’UDI a adopté samedi matin l’accord électoral conclu avec Les Républicains (LR), parti du candidat de la droite, François Fillon, à la traîne dans les sondages derrière Marine Le Pen (Front national) et Emmanuel Macron. Selon un responsable du parti centriste, il n’y a eu que neuf abstentions et 10 votes contre cet accord, qui octroie à l’UDI plusieurs dizaines de circonscriptions pour les élections législatives de juin prochain. Le Conseil national de l’UDI a aussi approuvé à la quasi unanimité (six abstentions et une voix contre) son « socle programmatique », précise-t-on de même source. Jean Arthuis, ancien ministre centriste, estime que cette décision est   »d’autant plus grotesque que l’UDI optera pour Emmanuel Macron au soir du premier tour ». Il estime que la « grande majorité » du millier de militants et d’élus d’AC a rejoint En Marche ! et que les seuls qui resteront à l’UDI sont ceux qui craignent pour leur investiture pour les législatives. Il estime également qu’une bonne partie de la base de l’UDI « est déjà En Marche ! ».

Cohn Bendit pour l’alliance Macron- Bayrou

Cohn Bendit pour l’alliance Macron- Bayrou

Au lendemain de l’alliance entre François Bayrou et Emmanuel Macron, BFMTV révèle que l’ancien député européen a joué un rôle central dans le rapprochement des deux hommes.  »Daniel Cohn-Bendit a suivi l’évolution des choses et a conseillé à Emmanuel Macron d’accepter si François Bayrou venait et de faire un deal », expliquait la journaliste Ruth Elkrief. Une information confirmée à demi-mot par le principal intéressé, contacté par RTL.fr. « Je communique avec tout le monde, enfin non. Sauf avec Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen« , glisse-t-il. Une chose est sûre, Daniel Cohn-Bendit est des plus favorables à cette alliance politique. Dans ce contexte politique actuel, où Marine Le Pen est en position de force, il juge cette annonce « des plus logiques ». « Les réactions politiques de droite et de gauche sont ridicules. On peut aimer ou pas François Bayrou mais s’il avait été candidat, on aurait dit qu’il avait un ego surdimensionné », déplore-t-il. Une alliance de choix, après le soutien de François de Rugy, qui donne un coup de fouet à la campagne électorale de l’ancien ministre de l’Économie. « Emmanuel Macron est surprenant, il déroute. Il peut-être président à 39 ans. C’est presque le symbole du renouveau », lance-t-il assurant que l’ancien bras droit de François Hollande représentait une forme « d’avenir pour la France ».

(RTL)

Sondage 2017 : Macron progresse déjà suite à l’alliance avec Bayrou

Sondage 2017 : Macron progresse déjà suite à l’alliance avec Bayrou 

Au lendemain de ce rapprochement, un baromètre réalisé par l’institut de sondages Ifop pour Paris Match donne la présidente du Front national en tête du premier tour avec 26,5% des voix.  Elle est suivie, 4 points derrière, par Emmanuel Macron (22,5%). Un score en hausse de 3,5 points par rapport à la dernière enquête, menée avant qu’il noue son alliance avec François Bayrou. François Fillon, qui dispute la deuxième place au leader d’ »En Marche ! », arrive troisième, avec 20,5% des intentions de vote. Le candidat des Républicains gagne, lui aussi, des points (+1,5).  Le trio est suivi de loin par les deux principaux candidats de la gauche. Benoît Hamon rassemble 13,5% des intentions de vote et se place devant Jean-Luc Mélenchon, crédité de 11% des voix. Lorsqu’il était considéré comme potentiel candidat, François Bayrou était crédité d’un score oscillant entre 5 et 6%.

Alliance Macron Bayrou : 62 % des Français approuvent

Alliance Macron Bayrou : 62  % des Français approuvent

Près de deux Français sur trois approuvent la décision du centriste François Bayrou de ne pas se lancer dans la course à l’Elysée et de proposer une « alliance » à Emmanuel Macron, selon un sondage Odoxa publié vendredi. La décision du président du Modem est saluée par 62% des personnes interrogées tandis que 37% estiment au contraire que c’est une mauvaise décision, selon ce sondage réalisé pour franceinfo. 61% des personnes interrogées pensent que le président du Modem a des « convictions profondes », 55% qu’il « pense avant tout à l’intérêt de la France » et 54% qu’il est « courageux ». La moitié des personnes interrogées (50%) pense que le soutien de François Bayrou à Emmanuel Macron constitue un atout important pour sa campagne, presque autant (49%) sont d’un avis contraire.  Enquête réalisée les 22 et 23 février par internet auprès d’un échantillon de 980 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 point à 3,1 points. Les baromètres d’opinion donnent une indication de l’état des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

Macron écrase la belle alliance du PS

Macron écrase la belle alliance du PS  

 

Près de 15 000 personnes au meeting de Macron et seulement 2000 personnes pour le dernier meeting de la belle Alliance du PS, Emmanuel Macron a fait samedi une démonstration de force en organisant un meeting géant à Paris, où il a déroulé son programme de « candidat du travail ».  Macron a aussi marqué sa différence en se présentant  en opposition aux candidats du renoncement qui face à la numérisation et à la robotisation proposent un revenu universel pour le  chômage qu’il considère comme inévitable. Macro veut redynamiser l’économie, lui redonner davantage de compétitivité et faire de la formation l’outil de requalification des salariés victimes des restructurations et la modernisation. Un meeting qui marque sa différence surtout avec Valls et le parti socialiste. Macro n’a pas épargné non plus Fillon auquel il a surtout reproché sa réforme de la sécurité sociale qui vise à ne rembourser que les pathologies lourdes. Pour autant Macron qui veut préserver le système social veut aussi en modifier les conditions de financement notamment en reportant sur la CSG l’allégement des charges qui pèsent sur les salariés en matière de couverture sociale.  L’ancien ministre de François Hollande, qui a refusé de participer à la primaire organisée par le PS, s’est présenté comme le rassembleur d’un vaste courant progressiste avec son mouvement En marche! qui compte selon lui 120.000 adhérents. »Je suis le candidat du travail », a-t-il dit en refusant l’idée selon laquelle la robotisation en sonnerait le glas. Il propose de continuer à réduire le coût du travail pour les entreprises mais le crédit d’impôt compétitivité-emploi (Cice), créé sous le quinquennat en cours pour améliorer la compétitivité des entreprises, sera transformé en allègement pérenne de 6 points pour toutes les entreprises. La durée légale du temps de travail resterait de 35 heures, mais les modalités d’application seraient fixées par des négociations de branches ou d’entreprises.  Il a réaffirmé sa proposition de remplacer les cotisations d’assurance chômage et maladie des salariés par une hausse de la contribution sociale généralisée, à l’assiette plus large, pour augmenter leur pouvoir d’achat — un couple de salariés au Smic gagnerait 500 euros nets de plus chaque année. Cette mesure sera financée par une hausse de la CSG limitée à 1,7 point, y compris sur les revenus du capital et pour les retraités les plus aisés. Seuls les 40% de retraités les plus modestes et les chômeurs seront épargnés par cette hausse. Emmanuel Macron, qui propose de transférer la gestion de l’assurance chômage des partenaires sociaux à l’Etat, a également pris le contrepied du candidat de la droite, François Fillon, en matière de protection sociale, en particulier dans le domaine de la santé, où il refuse tout déremboursement. Il a aussi fait l’éloge des fonctionnaires, dont François Fillon veut réduire le nombre de 500.000 : il embaucherait ainsi 10.000 policiers et gendarmes supplémentaires de 2017 à 2020. L’ancien ministre entend que les entreprises qui licencient plus que les autres ou qui recourent excessivement aux contrats courts se voient imposer un malus tandis que celles qui privilégient l’emploi durable bénéficieraient d’un bonus. La protection de l’assurance chômage sera étendue à tous, notamment aux indépendants, aux artisans, aux petits commerçants, aux autoentrepreneurs qui n’en bénéficient pas. Les salariés qui démissionnent auront le droit de bénéficier de la protection de l’assurance chômage dans la limite d’une fois tous les cinq ans pour éviter les abus. »Vous avez vu le monde qui est ici ? Qui aujourd’hui est capable de rassembler une force aussi grande ? a conclu Macron.

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