Archive pour le Tag 'Paris'

Finances: La baisse de la bourse américaine contamine Paris

Finances: La baisse de la bourse américaine contamine Paris

 La toute dernière analyse de Jeremy Grantham, Let the wild rumpus begin – littéralement, « Que le chahut sauvage commence » – fait un tabac dans les médias. Gourou de Wall Street, fondateur de la société de gestion GMO (65 milliards de dollars d’actifs), l’octogénaire a vu venir un paquet de krachs et de faillites depuis plus de trente ans.( un papier  de Murielle Motte dans l’Opinion, conforté par le fait que la baisse de la bourse américaine contamine aussi Paris et d’autres bourses dans le monde affectées elles aussi par des bulles extravagantes)

Il juge la bulle actuelle « extravagante » aux Etats-Unis. Il s’agit d’ailleurs de la quatrième « superbulle » en cent ans, après 1929, 2000 et 2007. Avec quelques caractéristiques communes : en fin de cycle, les marchés s’emballent, en l’occurrence le Nasdaq a gagné 50% en un an, hors effet confinement du printemps 2020. Et les investisseurs deviennent complètement irrationnels, en témoigne l’hystérie autour des cryptomonnaies, des NFT ou des « meme stocks », ces actions subitement en vogue sur les réseaux sociaux et dont les cours s’envolent sans raison valable, énumère-t-il.

La spécificité du moment, c’est la simultanéité de bulles, souligne aussi Jeremy Grantham. Aux États-Unis, les prix immobiliers ont bondi de 20% l’an dernier, plus qu’en 2006. En proportion du revenu, c’est encore davantage au Canada, en Australie et en Chine. Par ailleurs, les prix de la dette (inverses des taux d’intérêt) n’ont jamais été aussi élevés, etles cours des matières premières(énergie, métaux, agricoles) volent de record en record. L’expert prédit un appauvrissement des Américains de 35 000 milliards de dollars si les marchés retracent ne serait-ce que les deux tiers de leur emballement par rapport à leur valorisation historique.

Pourquoi cette analyse aujourd’hui ? Parce que la Bourse ignore totalement l’inflation, alors que les valorisations (les PER) y sont théoriquement sensibles, rappelle-t-il. Comme les banquiers centraux, les investisseurs veulent croire qu’elle est transitoire. Mais les banquiers centraux sont en train de changer d’avis.

Manif École interdite à Paris

Manif École interdite à Paris 

 

Encore une décision qui ne risque pas de ramener le calme dans l’environnement de l’école puisque la manif prévue par certains syndicats à Paris a été interdite par la préfecture.

Cela au motif que la demande de manifestation aurait été émise hors délai.Cette décision d’annulation n’est sans doute pas très opportune dans la mesure où on pouvait s’attendre à une moindre participation que jeudi dernier du faîte notamment de l’absence de syndicats réformistes et aussi de la lassitude des parents.Mais il est vraisemblable que la manifestation se tiendra quand même et il est possible du coup que des affrontements et des débordements soient constatés pour exprimer le mécontentement. Bref, une attitude pas très responsable de la part du gouvernement qui semble chercher la provocation même si on peut légitimement considérer qu’il s’agissait d’une manif de trop.

La vérité sans doute c’est que la situation socio-politique se tend dans le pays et que le gouvernement veut étouffer tout risque de bouillonnement social dans cette période pré électorale.

De ce point de vue , ce pourrait bien s’agir d’une nouvelle erreur stratégique qui va provoquer une plus grande mobilisation. «La préfecture de police de Paris refuse d’autoriser la manifestation organisée par l’intersyndicale d’Ile-de-France. Non content de rester sourd à la colère et aux revendications des personnels de l’Éducation nationale, le gouvernement, à travers son représentant, leur dénie le droit de l’exprimer en manifestant dans Paris», regrette la CGT dans un communiqué. Le syndicat juge cette décision du préfet de police «inacceptable» et dit «exiger que le droit constitutionnel de manifester soit respecté». «Après une manifestation réussie, le 13 janvier, la préfecture de police interdit l’expression des revendications des personnels à la suite des annonces faites par le premier ministre (…) La FSU proteste vivement et exige que l’interdiction de manifestation soit levée», a demandé ce syndicat dans un autre communiqué.

Face à cette interdiction de manifester, le syndicat FO dit «mainten(ir) (son) souhait de se rassembler devant le ministère de l’Education, ce même jour, jeudi». «Le motif de ce refus étant le non respect des délais trop courts entre notre demande et la date de la manifestation, nous vous faisons remarquer que les délais étaient encore plus courts entre la décision de mettre en place le dernier protocole sanitaire dans les établissements et sa mise en application», écrit le syndicat dans un communiqué. Un recours gracieux a été envoyé par les syndicats.

Covid: Le port du masque retoqué aussi à Paris

Covid: Le port du masque retoqué aussi à Paris

Cette décision du tribunal administratif de retoquer le port du masque obligatoire à Paris pourrait bien s’étendre à toutes les agglomérations en France.

Il n’est pas certain cependant que la levée du port du masque soit générale, il se pourrait que le masque soit maintenu dans des lieux très fréquentés.

Le tribunal administratif de Paris a donc suspendu jeudi l’arrêté préfectoral qui rend obligatoire le port du masque en extérieur à Paris depuis le 31 décembre, a appris l’AFP auprès de la juridiction. Cette décision intervient au lendemain de celle du tribunal administratif de Versailles, qui avait suspendu un arrêté similaire, une première sur le territoire national, en estimant que la mesure portait «une atteinte excessive, disproportionnée et non appropriée (…) à la liberté individuelle».

CAC 40 : la Bourse de Paris encore en hausse avant correction

CAC 40 : la Bourse de Paris encore en hausse….. avant correction 

Comme d’habitude, c’est un peu le même rituel qui se déroule dans les milieux boursiers avec une envolée des cours vers la fin de l’année avant correction et prise de bénéfice. L’argent n’a pas manqué cette année grâce notamment à la générosité de la banque centrale européenne qui a inondé l’économie mais aussi les milieux financiers. Pour preuve de cette excellente santé financière, nombre d’entreprises se sont engagés dans la voie du rachat d’actions. Une opération complètement inutile sur le plan stratégique mais qui permet de gonfler les cours avant d’encaisser le fruit des hausses et de les faire payer ensuite aux naïfs de la bourse.

D’une certaine manière c’est le grand paradoxe de l’année 2021, année de crise sanitaire, année de redressement économique ( mais le retard demeure encore sur 2019) et d’amélioration du volume de liquidités des entreprises.

Le quoi qu’il en coûte était nécessaire mais il a été déversé sans condition vraiment contraignante et sans ciblage précis . De sorte que l’argent gratuit offert aux banques par la BCE n’a pas servi seulement qu’à soutenir l’économie. Il a aussi servi à soutenir inutilement les cours boursiers. Pour preuve cette augmentation de 30 % des cours complètement déconnectés de l’évolution des activités et de la vraie rentabilité des entreprises.

 

Hier l’indice CAC 40 avait encore gagné 0,57% à 7.181,11 points, un plus haut en clôture, mais, au cours de la séance, il était monté jusqu’à 7.187,76, un pic absolu améliorant son précédent plafond de la mi-novembre. 

Covid: Record d’incidence à Paris

Covid: Record d’incidence à Paris

 

 

La capitale est le département le plus touché de France métropolitaine. En effet, à titre de comparaison, la moyenne nationale se situe à 760, selon les chiffres du site CovidTracker. Les autorités fixent à 50 le seuil d’alerte. Tous les départements de la métropole sont aujourd’hui au-dessus.En cause évidemment la grande mobilité et la promiscuité dans la région la plus peuplée. Une donnée qu’il faudra sans doute un jour prendre en compte si demain les pandémies devaient se développer dans le monde. Pour le moins et pour de nombreuses raisons, il y a lieu de s’interroger sur la politique de l’urbanisme qui concentre les habitants sur quelques villes métropole et transforme progressivement le reste en désert démographique

Bourse de Paris : l’envolée avant prise de bénéfice !

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Comme d’habitude, c’est un peu le même rituel qui se déroule dans les milieux boursiers avec une envolée des cours vers la fin de l’année avant correction et prise de bénéfice. L’argent n’a pas manqué cette année grâce notamment à la générosité de la banque centrale européenne qui a inondé l’économie mais aussi les milieux financiers. Pour preuve de cette excellente santé financière, nombre d’entreprises se sont engagés dans la voie du rachat d’actions. Une opération complètement inutile sur le plan stratégique mais qui permet de gonfler les cours avant d’encaisser le fruit des hausses et de les faire payer ensuite aux naïfs de la bourse.

L’année se termine donc en beauté à la Bourse de Paris. Le CAC 40 grimpé de 0,76% mardi et a battu son record absolu en clôture, à 7.181,11 points, s’affranchissant des craintes liées à la propagation du variant Omicron. Au cours de la séance, il est monté jusqu’à 7.187,76 points, un niveau également inédit. Ses précédents records en séance (7.183,08 points) et à la clôture (7.156,85 points) dataient de mi-novembre. Depuis le début de l’année, le CAC 40 grimpe de plus de 29%, du jamais vu en 20 ans.

D’une certaine manière c’est le grand paradoxe de l’année 2021, année de crise sanitaire, année de redressement économique ( mais le retard demeure encore sur 2019) et d’amélioration du volume de liquidités des entreprises.

Le quoi qu’il en coûte était nécessaire mais il a été déversé sans condition vraiment contraignante et sans ciblage précis . De sorte que l’argent gratuit offert aux banques par la BCE n’a pas servi seulement qu’à soutenir l’économie. Il a aussi servi à soutenir inutilement les cours boursiers. Pour preuve cette augmentation de 30 % des cours complètement déconnectés de l’évolution des activités et de la vraie rentabilité des entreprises.

Violences dans le football : enfin de vraies sanctions contre Paris FC-et Lyon

Violences dans le football : enfin de vraies sanctions contre Paris FC-et Lyon

 

 

C’est sans doute la première fois que les autorités sportives prennent enfin devraient sanction vis-à-vis des violences inqualifiables dans le football à propos des événements entre le Paris FC et Lyon, La commission de discipline de la Fédération française de football a éliminé les deux clubs de la coupe de France. Il pourrait être exclu définitivement à l’avenir.

Le Paris FC a par ailleurs écopé de cinq matches de suspension de terrain (Stade Charléty) et de 10.000 euros d’amende. L’Olympique Lyonnais, lui, s’est vu signifier la fermeture de son espace visiteur jusqu’à la fin de la saison en Ligue 1 et se retrouve sous la menace d’une exclusion de la Coupe de France à partir de la saison 2022-2023 en cas de récidive.

Il serait sans doute temps que le bouillonnant président du club de Lyon se taise un peu pour ne pas ajouter à l’ambiance délétère. De ce point de vue, il pourrait prendre exemple sur les présidents de clubs anglais qui laissent seulement aux entraîneurs et managers le soin de s’exprimer. Le président Aulas lui ne manque pas une occasion de critiquer un jour les arbitres, un autre ses adversaires et même ses entraîneurs ! De quoi légitimer les réactions violentes des supporters les plus abrutis. La recommandation vaut aussi pour d’autres présidents. On pourrait sans doute dans le football s’inspirer un peu plus du fair-play qui caractérise d’autres sports notamment le rugby où le respect de l’adversaire e des arbitres est tout à fait exemplaire.

Nouvelle condamnation d’ Hidalgo pour insuffisance de travail des municipaux de Paris

Nouvelle condamnation d’ Hidalgo pour insuffisance de travail des municipaux de Paris

 

On sait que les municipaux en  général ont des rapports ambigus avec le concept de temps de travail pourtant certains comme à Paris bénéficient t de jours de congés supplémentaires les exonérant obligation de faire 35 heures par semaine. Une nouvelle condamnation d’Anne Hidalgo maire de Paris qui tombe mal. En effet les autorités judiciaires ont confirmé la nécessité pour les municipaux de Paris d’effectuer les 35 heures.La Ville de Paris perd une nouvelle manche sur le dossier du passage aux 1.607 heures de travail annuelles pour ses agents. Le juge des référés de la cour administrative d’appel de Paris a annoncé lundi 13 décembre « confirmer la suspension de l’exécution de certaines dispositions » du règlement du temps de travail adopté en juillet dernier qui devait permettre à la collectivité de se mettre en conformité le 1er janvier 2022 avec la loi de Transformation de la fonction publique.

Saisie cet été par le Préfet de Paris, la justice administrative avait décidé en référé, par une ordonnance du 25 octobre, de suspendre deux points de ce texte, en particulier l’octroi de trois nouveaux jours de congé à tous les agents en raison de la pénibilité du travail propre à la ville-capitale. Cette mesure était l’un des leviers utilisés par la mairie de Paris pour limiter au maximum l’impact de cette loi sur ses agents.

 

Société-Tragédie de Calais : La honte pour Paris et Londres

Société-Tragédie de Calais : La honte pour Paris et Londres

En 20 ans près de 300 migrants seraient morts sur le littoral. La dernière tragédie qui a fait 27 noyés devrait interpeller Paris et Londres qui se renvoient honteusement la responsabilité. Un papier du Monde évoque l’impérative nécessité d’une cogestion de cette question dramatique.

 

 

Ils étaient Kurdes en majorité, d’Irak ou d’Iran, et rêvaient de vivre en Angleterre. Leur voyage s’est achevé de manière dramatique lorsque, mercredi 24 novembre, un bateau de pêche a découvert une quinzaine de corps flottant au large de Calais. Au moins vingt-sept personnes, dont sept femmes, sont mortes noyées dans la Manche.

Cette phrase, qui résume le plus grave des naufrages de migrants survenus entre la France et le Royaume-Uni, n’aurait jamais dû être écrite. Insupportable, cette tragédie fait honte à ces deux pays. Elle traduit la faillite de leur politique de gestion de la frontière. Mais le désastre est aussi européen, puisque la Manche, depuis le Brexit, constitue une frontière extérieure de l’Union européenne (UE).


Depuis 1999, plus de 300 migrants sont morts sur le littoral, selon les associations humanitaires. Cela fait plus de vingt ans que la Manche est une plaie ouverte au cœur du continent européen. Des migrants sont morts écrasés par des trains ou asphyxiés dans des camions en tentant de traverser via le tunnel. Depuis 2018 et le bouclage des accès, ils s’embarquent sur de frêles bateaux gonflables et meurent parfois noyés, victimes du cynisme de passeurs mais aussi de l’irresponsabilité de Paris et de Londres.

Rhétorique vaniteuse

Sous le choc du drame de mercredi, le premier ministre britannique, Boris Johnson, a accusé la France de « ne pas faire assez » d’efforts pour empêcher les migrants d’atteindre ses côtes. « La France ne laissera pas la Manche devenir un cimetière », a proclamé le président Emmanuel Macron. Comme tous leurs prédécesseurs, ils rivalisent de fermeté dans la lutte contre les gangs de passeurs et la protection de la frontière.

Après la tragédie de mercredi, il serait temps d’admettre la vanité de cette rhétorique. Si les traversées désespérées se multiplient, si les passeurs prolifèrent, c’est qu’il n’existe pratiquement aucune voie légale d’immigration au Royaume-Uni. C’est surtout que les extravagants accords du Touquet signés par Nicolas Sarkozy en 2003 font de la France la gardienne de la frontière du Royaume-Uni. Et que ces accords permettent en réalité à ce pays, l’un des fondateurs de la convention de Genève sur l’asile de 1951, de refouler massivement les demandeurs d’asile.

La question fondamentale n’est pas celle des passeurs mais, désormais, celle du partage des demandeurs d’asile entre l’Union européenne – la France en particulier – et le Royaume-Uni. Emmanuel Macron, qui menaçait de dénoncer les accords du Touquet quand il était ministre, doit actionner ce levier afin d’amener les Britanniques à une négociation sur ce sujet. Des critères et des modalités d’examen des demandes d’asile à la frontière doivent être définis en commun. L’UE, dont la France assurera la présidence tournante à partir de janvier 2022, doit appuyer ces avancées si elle veut sortir d’une situation aberrante où des migrants, à Calais, sont empêchés de quitter son sol.

Le statu quo n’est plus une option, ni pour Londres, ni pour Paris, ni pour Bruxelles. Ces corps flottant dans l’eau glacée de la Manche, au cœur de l’une des régions les plus riches du monde et d’un continent à l’histoire trop pleine de tragédies d’exils forcés et de déportations, font horreur. Dans un monde aux frontières de plus en plus disputées, comment les deux pays alliés et amis que sont le Royaume-Uni et la France pourraient-ils continuer de donner le spectacle affligeant de leur mortelle querelle de voisinage ?

Paris: un nouveau plan local d’urbanisme , modèle de verbiage

Paris: un nouveau plan local d’urbanisme , modèle de verbiage

 

 

Alors que la Mairie de Paris vient de rendre public le document programmatique qui fixe l’orientation générale de son PLU, le géographe Guy Burgel regrette, dans une tribune au « Monde », que la Ville se contente d’énoncer des vœux pieux plutôt que de se confronter à la réalité.

 

Tribune.

 

En appui de son nouveau plan local d’urbanisme (PLU) « bioclimatique », en cours d’élaboration, la Mairie de Paris vient de rendre public son document programmatique, le projet d’aménagement et de développement durable (PADD). Il s’agit d’un modèle du genre à ne pas suivre dans les écoles d’urbanisme. J’ai pu, pendant des décennies, enseigner en quelques instants le plan directeur de l’agglomération parisienne de Paul Delouvrier (1965), avec un schéma simple : deux axes Sud-Est Nord-Ouest, encadrant la vallée de la Seine, limités par les cinq villes nouvelles, contrôlaient et ordonnaient la croissance parisienne.

Je serais bien en mal de le faire pour les orientations produites actuellement par l’Hôtel de ville. Si une politique urbaine se définit par l’articulation logique et chronologique entre ses enjeux stratégiques et l’issue possible de leurs contradictions, loin d’illustrer cette vertu, le texte apparaît souvent comme un inventaire de propositions légitimes, mais difficilement compatibles entre elles. Que l’on en juge.

Qui serait contre une « ville inclusive et solidaire », « durable et vertueuse »« attractive et productive », offrant « un logement de qualité pour toutes et tous » (entendons couches moyennes et populaires), permettant au surplus le développement d’une « agriculture urbaine », le tout dans une densification maîtrisée, maintenant ou restaurant des « respirations » nécessaires dans le tissu des quartiers ? Quand on sait par le document lui-même que la capitale a gagné environ 3 millions de mètres carrés construits de 2006 à 2020, tout en perdant quelques dizaines de milliers d’habitants, et que le renchérissement des prix immobiliers n’a pourtant cessé de s’affirmer, on ne comprend pas par quel coup de baguette magique, ces objectifs idéaux deviendraient soudain accessibles.

 

Il en est de même pour l’autre grand chantier de la ville : la transformation du boulevard périphérique en « boulevard urbain, pacifié, habité et végétalisé ». Là encore, qui serait opposé à la suppression de cette nuisance respiratoire, acoustique et visuelle, subie quotidiennement par des dizaines de milliers de Parisiens ? Mais on ne dit mot du problème politique majeur que pose la frontière durable – depuis 1860 ! – entre Paris et sa banlieue, et surtout des moyens de substitution à la fonctionnalité circulatoire majeure d’une artère vitale, dans l’état actuel, pour la mobilité des habitants et le transport des marchandises. Toujours la vertu proposée en lieu et place de la réalité.

Énergies fossiles : sur une tendance de doublement incompatibles avec l’accord de Paris

Énergies fossiles : sur une tendance de doublement incompatibles avec l’accord de Paris

 

D’après l’ONU qui a examiné les plans énergies des gouvernements, on s’oriente vers un doublement du volume d’énergie fossile. Une perspective totalement contradictoire avec l’accord de Paris et qui bien entendu va occuper le centre des discussions de la COP 26 qui va se tenir à Glasgow pendant une quinzaine de jours

Il se confirme donc que l’accord de Paris a été surtout une vache opération de communication qui en réalité n’est guère contraignante pour les signataires de cet accord. D’ailleurs dès le départ on a seulement retenu le principe que chaque État fixé librement ses objectifs et ses moyens.

D’une certaine manière on peut dire que les propos extrémistes des écolos ont contribué à lire le débat et les réalités. À écouter ses écolos souvent gauchistes la rupture énergétique était possible en quelques années seulement au plan mondial. C’était évidemment faire l’impasse totale les problématiques économiques, techniques sociales et même géopolitiques.

Les projets de ses écolos reposent en fait sur une décroissance brutale qui met en cause le développement économique et social de  nombre de pays avec  encore davantage de pauvreté. En outre, il y a une contradiction fondamentale concernant l’énergie électrique dont une grande partie est produite à partir du charbon. Et le volume de charbon utilisé ne va pas diminuer d’ici 2050. La transition énergétique sera très gourmande en électricité est forcément en énergie pour la produire

Sur la tendance actuelle, l’ONU constate que les plans des différents gouvernements conduiraient. à « une augmentation d’environ 240% du charbon, 57% du pétrole et 71% du gaz en 2030 par rapport à ce qui serait compatible avec une limitation du réchauffement climatique à 1,5°C

Le charbon, le pétrole et le gaz, sources de l’essentiel du réchauffement climatique du fait de leurs émissions, représentaient toujours 80,2% de la consommation d’énergie finale en 2019, contre 80,3% en 2009, notait le groupe de réflexion international REN21 en juin dernier. La part des énergies renouvelables, elle, est passée de 8,7% à 11,2% du total, avec une croissance annuelle de 5% en moyenne. Une croissance utile mais bien incapable de répondre aux doublement de la demande d’électricité d’ici une dizaine d’années.

Automobile Paris: une vitesse moyenne de 13 km/h

Automobile Paris: une vitesse moyenne de 13 km/h

Le spécialiste de la géolocalisation TomTom a calculé la vitesse moyenne à Paris depuis la mise en place de la nouvelle réglementation des 30 km/h.

Sur quatre semaines, TomTom a relevé une vitesse moyenne dans Paris intra-muros, hors boulevard du périphérique, de 13,1 km/h du lundi au vendredi, entre 8 heures et 20 heures. Si le week-end, la vitesse moyenne grimpe à 14,7 km/h pour les mêmes horaires, c’est la nuit, entre 23 heures et 5 heures du matin qu’il est possible pour un automobiliste francilien d’atteindre les 20,1 km/h en moyenne.

Pause

35 heures : Les municipaux de Paris travaillent trop !

35 heures : Les municipaux de Paris travaillent trop !

La mairie de Paris persiste et signe. Elle refuse le retour effectif aux 35 heures pour les municipaux. Au motif sans doute que ces municipaux travaillent trop ! Un débat un peu surréaliste car il faudrait d’abord que les municipaux travaillent effectivement 30 heures ce qui est loin d’être le cas pour Paris et la plupart des villes. Pour contourner les 35 heures,Les municipaux de Paris bénéficieront notamment de trois nouveaux jours de congé via une nouvelle sujétion liée à « l’intensité et l’environnement de travail particulier spécifique à la ville-capitale ». Une sujétion jugée illégale par le préfet.

Pécresse a des solutions pour Paris et Hidalgo pour la France !!!

Pécresse a des solutions pour Paris et Hidalgo pour la France  !!!

 

 

Il est assez curieux que face aux problèmes récurrents de drogue à Paris Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France se penche particulièrement sur la situation de Paris. Anne Hidalgo, maire de Paris décale aussi son centre d’intérêt géographiques avec ses solutions pour la France. Bref dans d’autres champs géographiques que les leurs les politiques ont des solutions.

Valérie Pécresse ferait peut-être mieux de se préoccuper des banlieues, de leurs problèmes de sécurité et de drogue. Anne Hidalgo de son côté ferait mieux de traiter les questions spécifiques à Paris comme par exemple le problème du développement de la consommation de crack.

La présidente de la région Ile-de-France (Libres, ex-LR) et candidate à la présidentielle de 2022 Valérie Pécresse a demandé lundi 27 septembre sur BFMTV l’ouverture d’un «centre de désintoxication» pour lutter contre le phénomène de consommation de crack à Paris. «Il faut une réponse qui ne soit pas que sécuritaire, qui ne soit pas que de déplacer les problèmes, il faut une réponse sanitaire: il faut ouvrir un centre de désintoxication», a-t-elle plaidé.

 

SCAF (avion de combat du futur) : un apport de 8 milliards par Berlin, Madrid et Paris

SCAF  (avion de combat du futur) : un apport de 8 milliards par Berlin, Madrid et Paris

L’Allemagne, l’Espagne et la France ont signé lundi soir à Paris l’accord intergouvernemental pour la poursuite du programme SCAF (Système de combat aérien futur) jusqu’au premier vol du démonstrateur en 2027 (phases 1B et 2) avec un apport financier de 8 milliards. Cet accord, qui est un prérequis à la signature des contrats entre les industriels concernés et la Direction générale de l’armement (DGA), prévoit les modalités et les financements nécessaires aux études devant mener à un démonstrateur en vol du SCAF. Au cabinet de Florence Parly, on attend la signature des contrats entre la DGA et les industriels dans « les prochaines semaines ».

JO Paris 2024 : un coût jusqu’à 24 milliards !

JO Paris 2024 : un coût jusqu’à 24 milliards !

 

Il n’est pas étonnant que des pays soient de moins en moins chauds pour organiser les JO dont le coût devient démentiel. Surtout avec la crise sanitaire qui va imposer des mesures supplémentaires. Ainsi d’après les calculs d’experts, les JO de Tokyo pourraient coûter presque 30 milliards. Une facture dont Paris devrait tenir compte au lieu de se réjouir un peu naïvement de l’organisation de cette épreuve sportive où en plus en l’état des performances actuelles, la France n’est pas certaine de faire beaucoup mieux qu’à Tokyo.

La facture pour Tokyo pourrait  atteindre 28 milliards de dollars selon une étude dévoilée par MoneyTransfers.com s’appuyant sur des données de Statista et de la Banque Mondiale. Une estimation confirmée par le magazine Forbes , qui obtient un montant identique en se reposant notamment sur les données de deux quotidiens japonais, Nikkei et Asahi. L’évaluation de l’université d’Oxford est moins élevée mais atteint tout de même 20 milliards d’euros, soit quasiment trois fois plus que les plans de départ.

JO 2024 à Paris :pour les médailles, il y a encore du travail pour la France !

JO 2024 à Paris :pour les médailles,  il y a encore du travail pour la France !

intreview sur FranceInfo ( extrait)

 

 

Pour Claude Onesta, manager de la haute performance à l’Agence nationale du sport (ANS), certaines fédérations en retrait durant les Jeux de Tokyo, comme l’athlétisme, ont une organisation qui « ne produit plus ses effets ».  »On va les accompagner de manière plus directive », a-t-il prévenu dans la perspective des JO 2024 de Paris.

Quel bilan tirez-vous de ces JO de Tokyo ?

Claude Onesta : Il y a des belles surprises et des déceptions. Il y a des choses qu’on voyait arriver. Il y a les fédérations dont les organisations liées à la performance sont opérationnelles. Il y a une deuxième population de fédérations qui réussissent, mais pourraient mieux faire. Il faut que ceux qui faisaient cinq médailles soit capables d’en faire huit ou dix, et que ceux qui en font zéro puissent en faire une ou deux. Le système sur lequel est organisé certaines autres fédérations ne produit plus ses effets. En athlétisme par exemple, le fait que le résultat soit faible va obliger à un bilan sans concessions. Pour ces dernières, on va les accompagner de manière plus directive. 

Que comptez vous mettre en place dans les trois ans qui viennent ?

Transformer la natation ou l’athlétisme en trois ans, ce n’est pas possible. Ce qui m’intéresse, c’est que ce travail débute, et ce qu’il faut, c’est qu’on ait une équipe qui travaille sur la réalisation à court terme pour les sportifs qui sont à proximité des médailles. Il ne faut pas garder les gens dans un même lot. Dans chaque fédération, je veux que des athlètes soient dans une cellule dédiée « performance 2024″ et qu’on puisse calculer des solutions pour qu’ils soient opérationnels pour les JO de Paris.

Avez-vous identifié précisément la génération 2024 susceptible de rapporter des médailles à Paris ?

Elle est là. Elle n’est pas forcément à Tokyo, elle est déjà dans les circuits de « perf » des fédérations. Si on arrive à transformer des médailles d’argent en médailles d’or, c’est qu’ils sont déjà au coeur de la performance, ce n’est pas impossible. Et il y a aussi ceux qui ont été quatrième ou cinquième, il y en a à peu près 25 aujourd’hui qui ont fini à ces places là, dont la proximité au podium est donc une réalité. Il faut qu’on arrive à les traiter de manière très spécifique pendant les trois ans à venir, pour les amener à un affinage qui va leur permettre de franchir le petit seuil supplémentaire qui pourrait permettre de comptabiliser les médailles.

Foot : Messi à Paris ?

Foot : Messi à Paris ?

L’annonce du départ de Messi de Barcelone constitue évidemment une petite bombe dans le milieu footballistique. En cause, surtout le salaire de l’intéressé qui tourne autour de 135 millions par an !. Un salaire que Barcelone ne peut plus assurer et qui est contraire aux réglementations financières qui affectent le club.
Du coup, Messi étant  libre pourrait bien se retrouver à Paris qui est un des rares clubs à disposer des capacités financières suffisantes.Le FC Barcelone reconnaît de fait ses propres limites financières :

«En dépit d’un accord entre le FC Barcelone et Lionel Messi et l’intention des deux parties de signer un nouveau contrat ce jeudi, cela ne sera pas possible en raison des obstacles structurels et financiers», annonce le club  dans un communiqué.

En plus de l’apport technique exceptionnel qu’apporterait Messi au PSG, ce serait une attraction supplémentaire susceptible de valoriser l’image internationale du club. Peut-être même de contribuer à des succès dans les compétitions européennes…. à condition toutefois de trouver le plus rapidement possible un véritable avant-centre qui manque cruellement !

Stationnement à Paris : une sélection par l’argent

Stationnement à Paris : une sélection par l’argent

La décision de la mairie de Paris augmentée notoirement le coût du stationnement et des amendes est fortement critiquée notamment par Daniel Quero, dirigeant de l’association 40 millions d’automobilistes qui  dénonce ainsi « une sélection par l’argent » qui opère une distinction entre ceux «qui auront les moyens de payer le stationnement» malgré l’augmentation, et les autres. Selon lui, la hausse des tarifs s’inscrit dans une logique budgétaire qui a pour seul but de «renflouer les caisses de la mairie endettée». L’association craint par ailleurs que la ville ne se transforme «en ville musée et en désert économique» en se privant de la venue des habitants de région parisienne.

Démagogie–hausse des tarifs de stationnement à Paris pour les visiteurs !

Démagogie–hausse des tarifs de stationnement à Paris pour les visiteurs !

 

Une mesure particulièrement démagogique vient d’être prise par la mairie de Paris qui augmente de façon très significative le coût du stationnement à Paris pour les visiteurs. Mesure évidemment très démagogique qui vise à faire plaisir aux parisiens et qui constitue aussi une atteinte illégale à l’égalité de traitement des usagers. On peut s’étonner que le conseil constitutionnel n’ait  pas été saisi de cette question. Si effectivement les communes sont en charge de la gestion de la mobilité, elles ne sont pas autorisées pour autant à remettre en cause les principes fondamentaux de l’égalité de traitement des citoyens.

Depuis neuf heures ce matin, les tarifs de stationnement de la capitale ont augmenté pour les visiteurs. Dans les onze premiers arrondissements de Paris (zone 1), il faudra désormais débourser 6€ par heure, au lieu de 4€ jusqu’à présent, selon le site de la mairie de Paris. Du XIIe au XXe arrondissement (zone 2), le tarif horaire passera par ailleurs de 2,40€ à 4€. Pour six heures de stationnement, se garer en zone 1 coûtera donc 75€ aux visiteurs contre 50€ auparavant. Pour la zone 2 il faudra débourser 50€ au lieu de 35€. Les poids lourds ne seront pas non plus épargnés avec un tarif horaire passant de 12€ à 18€ en zone 1 et de 7,20€ à 12€ en zone 2.

 

Même son de cloche du côté des contraventions, renommées Forfaits Post-stationnement, qui voient leur prix passer de 50€ à 75€ en zone 1 et de 35€ à 50€ en zone 2. Une possibilité de minoration de 30% demeure toutefois possible si celles-ci sont payées en moins de quatre jours. Au Bois de Vincennes ainsi qu’au Bois de Boulogne le stationnement deviendra également payant en semaine – à 4€ pour une heure – et le samedi – à 1,60€ l’heure – à partir du 1er octobre 2021. Les conducteurs de motos et scooters devront enfin payer pour se garer dans la capitale à partir du 1er janvier 2022.

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