Archive pour le Tag 'Paris'

Paris pour des sanctions financières à l’égard de la démocratie de certains pays de l’Est

Paris pour des sanctions financières à l’égard de la démocratie de certains pays de l’Est

 

 

Pour parvenir à un accord le plan de développement européen de 750 milliards, beaucoup d’Etats ont dû mettre de l’eau dans leur vin en matière d’exigence démocratique. Cependant pour l’application , la France serait favorable à un système de sanctions financières à l’encontre des pays qui ne respectent pas l’Etat de droit et les valeurs fondamentales de l’Union européenne, déclare dans un entretien le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes.

« (Nous ne pouvons pas dire) aux citoyens français, polonais, hongrois et européens que (nous) pouvons avoir une solidarité financière en Europe sans nous soucier de la manière dont les règles fondamentales de la démocratie, de la liberté des médias et de l’égalité des droits sont respectées », a déclaré Clément Beaune dans une interview publiée dimanche soir sur le site du Financial Times on.ft.com/33iEmzj.

 

L’Union européenne estime que la Hongrie et la Pologne en particulier ne respectent pas suffisamment ces valeurs et droits fondamentaux.

 » Organiser la démobilité » ? (Christophe Najdovski, Paris)

 » Organiser la démobilité » ? (Christophe Najdovski, Paris)

Le terme n’est pas très joli mais ce que suggère Christophe Najdovski  , l’adjoint à la maire de Paris chargé des transports, de la voirie, des déplacements et de l’espace public c’est une remise en cause de la nature et du volume de mobilité passant sans doute interne vers une refonte d’une organisation sociale et urbanistique. Bref une remise en cause aussi de l’aménagement du territoire , de la façon de vivre et de travailler. (Interview la Tribune)

 

 Le déconfinement a commencé lundi dernier à Paris… Qu’est ce qui a changé dans le retour des Parisiens et des Franciliens dans ce qui étaient leurs habitudes de mobilité ?

CHRISTOPHE NAJDOVSKI -  La crise du Covid oblige à repenser la mobilité et il est fortement probable que la société ne puisse plus se mouvoir comme avant. Ce qui est réellement nouveau, c’est le développement massif du télétravail. C’est une opportunité intéressante parce que dans le même temps, nous constatons une défiance et une désaffection vis-à-vis les transports en commun qui risquent de durer.

De plus, les mesures de distanciation sociales réduisent à 20% la capacité d’emport des transports en commun. Dès lors, la suite logique est un report modal massif vers des transports individuels. Sauf qu’on risque de se retrouver avec près de 8 millions de personnes qui doivent trouver quotidiennement une alternative aux transports en commun. Dès lors, le télétravail est une réponse adéquate et il incombe aux entreprises d’organiser une forme de démobilité de leurs salariés à travers le télétravail.

Votre crainte n’est-elle pas aussi un retour de la voiture individuelle ?

On ne peut pas revenir vers le tout voiture, sinon c’est la thrombose. Qui voudrait passer des heures dans 500 km de bouchons ? On ne pourra pas revenir en arrière. Il faut organiser les alternatives à la voiture individuelle.

Les Franciliens ne sont pas tous éligibles à des mobilités douces de type vélo… Comment faire avec une offre de transports en commun fortement réduite ?

Nous avons ouvert une trentaine de parking-relais aux portes de Paris qui permettent d’accueillir les Franciliens. Pendant la période exceptionnelle qu’a été le confinement et qui va se poursuivre tant que durera cette nécessité de mesures sanitaires dans les transports en commun, ces parkings seront gratuits pour les détenteurs d’un Pass Navigo. Encore une fois, organiser la démobilité via le télétravail est la meilleure façon d’éviter les mouvements pendulaires de masse de salariés. Le télétravail ne doit plus être l’exception mais la règle pour les entreprises qui le peuvent.

Une ferme hors sol à Paris : l’avenir de l’agriculture ?

Une ferme hors sol à Paris : l’avenir de l’agriculture ?

Un peu plus d’un hectare d’une terrasse du parc des expositions de la porte de Versailles à Paris va être transformé en ferme urbaine. Une ferme du futur paraît-il ! En fait,  une ferme où  les légumes seront cultivés comme les fruits, hors-sol et gavés de produits chimiques, d’engrais et d’eau. L’avenir de l’agriculture écologique urbaine d’après certains médias. Pour gagner du temps, on pourrait conseiller à ceux qui initient cet agriculture chimique de se passer de la phase de plantation et de croissance des plantes. On pourrait directement passer à la phase de fabrication des produits de synthèse comme  les tomates, les fraises, ces fruits et légumes sans saveur, déjà sans valeur nutritive. Il y a sans doute des, progrès à faire encore en matière de réflexion sur les conditions de développement de l’agriculture surtout biologique et sur le caractère ésotérique d’une agriculture urbaine non seulement illusoire mais en plus dangereuse. Gérée par l’entreprise d’agriculture urbaine Agripolis, via sa filiale ad hoc Nature urbaine, la ferme, qui aujourd’hui occupe 4.000 mètres carrés, est destinée à couvrir quasiment toute la terrasse et ainsi à devenir l’une des plus grandes d’Europe. Tomates, fraises, blettes, sauge, menthe, coriandre… une quinzaine de fruits et légumes vont y pousser hors sol. Nature urbaine espère atteindre une production, en période de pointe, de quelques centaines de kilos par jour. Pour sa taille, le projet a donc une importante valeur de démonstrateur, explique Pascal Hardy, fondateur d’Agripolis.

Affaire Fillon: «aucune instruction du pouvoir exécutif», ( procureure générale de Paris)

Affaire Fillon: «aucune instruction du pouvoir exécutif», ( procureure générale de Paris)

Catherine Champrenault , interrogée tant dans le cadre de la commission d’enquête parlementaire,sur les informations qu’elle a reçu de la part du parquet national financier, la procureure générale tient à préciser qu’elle n’a reçu « dans l’affaire Fillon comme dans tous les autres dossiers relevant de mon contrôle hiérarchique aucune instruction de la direction des affaires criminelles et des grâces (DACG) ». Et d’insister : elle n’a reçu « aucune instruction du pouvoir exécutif » et qu’elle n’a « jamais, jamais relayé une demande du garde des Sceaux (…) pour influer sur le traitement des procédures ».

Elections Paris : Hidalgo réélue à Paris avec 50,2%

Elections Paris : Hidalgo réélue à Paris avec 50,2%

 

Finalement Hidalgo l’emporte assez largement. Elle doit cette victoire sans doute à sa politique plutôt favorable mais sans doute aussi à l’écroulement total des candidats successifs de la république en marche. Le score d’Agnès Buzyn avec seulement 16 % est particulièrement décevant ( surtout après les résultats brillants de la république en marche aux européennes). Une erreur de stratégie sans doute, une erreur de casting surtout et des polémiques inopportunes – La maire socialiste sortante de Paris Anne Hidalgo remporterait donc le second tour des élections municipales avec 50,2% des voix, selon des estimations Harris interactive pour TF1/LCI/RTL publiées dimanche.

L’édile devancerait la candidate du parti Les Républicains Rachida Dati (32%) et celle du parti présidentiel, La République en marche, Agnès Buzyn (16%), selon ces estimations.

Municipales à Paris : Hidalgo en tête

Municipales à Paris : Hidalgo en tête

Selon un dernier sondage Ifop-Fiducial pour le JDD et Sud Radio publié vendredi soir, la maire PS sortante récolte 44% des intentions de vote des Parisiens. Elle est stable par rapport à la précédente enquête réalisée au début du mois et conserve neuf points d’avance sur sa principale adversaire, la LR Rachida Dati (35%). La candidate de la droite parisienne progresse de deux points en trois semaines et la chef de file d’En Marche, Agnès Buzyn, baisse d’autant, à 18%.

« La socialiste dispose toujours d’un socle très solide, résume Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Son score est supérieur à la seule addition de son score de premier tour (29,33%) et de celui des écologistes (10,79%). » Son électorat semble aussi le plus consolidé, avec 87% des sondés qui disent être sûrs de leur choix contre 82% pour ceux de Dati et 69% seulement pour Buzyn.

A l’inverse, Rachida Dati (22,72% des voix au premier tour) « fait le plein à droite en prenant sur Buzyn, poursuit Dabi. Pour la candidate LREM, l’effet toboggan n’est pas impossible. Sa baisse peut s’expliquer à la fois par un ‘vote utile’ vers Dati, pour ceux qui veulent absolument battre Hidalgo, mais elle peut aussi être liée à sa campagne chaotique. » Pour le sondeur, il est en tout cas très rare de voir un candidat stagner ainsi en voix entre les deux tours, puisqu’elle avait obtenu 17,26% des suffrages le 15 mars.

Près  d’un électeur de Buzyn sur cinq (18%) se reporterait aujourd’hui sur Dati. Anne Hidalgo profiterait pour sa part d’un très bon report des électeurs écologistes mais aussi d’une partie de ceux du dissident macroniste Cédric Villani (7,88% des voix au premier tour) et des Insoumis conduits en mars par Danielle Simonnet (4,59%). Ces deux derniers ne se sont maintenus que dans un seul arrondissement, là où ils se présentaient : le 14e pour le député-mathématicien, le 20e pour la fidèle de Jean-Luc Mélenchon.

Selon le sondeur ,  Frédéric Dabi, « ce sondage montre qu’Anne Hidalgo continue de progresser dans les arrondissements de gauche et Rachida Dati prend des points dans ceux de droite », ce qui ne bouleverserait donc pas la donne au final.

Municipales Paris : Hidalgo nettement devant Dati,

Municipales Paris : Hidalgo nettement devant  Dati,

À Paris, Anne Hidalgo conforte son avance. Selon un dernier sondage BVA pour La Tribune et Europe 1 dévoilé lundi 22 juin, la maire sortante socialiste, alliée aux écologistes, arrive largement en tête des intentions de vote (45%), devant la candidate LR, Rachida Dati (34%). Agnès Buzyn, qui porte les couleurs de La République en marche, est, elle, donnée troisième, loin derrière (18%).

Rien ne semble, pour l’heure, perturber Anne Hidalgo sur le chemin de sa réélection. Le dernier sondage IFOP, publié dans le Journal du Dimanche , le 7 juin dernier, la donnait déjà en première position des intentions de vote (44%), et nettement devant Rachida Dati (33%) et Agnès Buzyn (20%). La maire sortante se voit donc conforter dans son statut de favorite après son score au premier tour, où elle avait recueilli près de 30% des suffrages et était arrivée en tête.

À noter toutefois que les électeurs du VIIe arrondissement n’ont pas été interrogés dans ce dernier sondage sur leurs intentions de vote, ayant élu leur maire d’arrondissement, Rachida Dati, dès le 1er tour.


Enquête réalisée en ligne du 12 au 18 juin auprès de 1.200 personnes inscrites sur les listes électorales à Paris, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 4 points.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat, elles donnent une indication des rapports de force au jour de la réalisation du sondage.

Municipales Paris : Hidalgo favorite

Municipales Paris : Hidalgo favorite

Selon un sondage* Ifop-Fiducial pour le JDD et Sud Radio Hidalgo figurerait largement en tête avec au moins 10 points d’avance sur  Rachida Dati.

Les thèmes dominants de cette élection concernent la propreté, l’environnement, la sécurité et et  les impôts. Avec 44% des intentions de vote, les listes de la maire socialiste sortante, alliée aux écologistes, y disposent d’une nette avance, renforçant son score du 15 mars (29,33%). C’est 11 points de plus que pour Rachida Dati (Les Républicains), qui pointe à 33%, et 24 de plus que la candidate de La République en marche (LREM), Agnès Buzyn, qui stagne à 20%. Il faut dire que la république en marche a tout fait pour fusiller sa campagne d’abord avec un candidat complètement discrédité   ensuite avec une remplaçante surprise elle-même de sa propre candidature enfin dernier coup de deux couteaux de Chiappa qui déclare qu’Agnès Buzyn  va jouer les utilités. Curieuse solidarité à  l’intérieur du corps de la république en marche.

 

Difficile d’imaginer ce qui pourrait troubler la campagne de deuxième tour d’Hidalgo : celle-ci séduit de façon homogène les différentes catégories d’électeurs. Et convainc même davantage les soutiens macronistes de 2017 que la candidate LREM (47% comptent lui accorder leur voix, contre 34% à Buzyn)… Autre signe positif pour l’alliance socialo-écologiste : 56% des Parisiens citent toujours l’enjeu environnemental comme déterminant de leur vote.

 

* L’enquête a été menée par questionnaire auto-administré en ligne du 2 juin au soir au 5 juin 2020 auprès d’un échantillon de 1.101 personnes, représentatif de la population parisienne âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Ont été interrogées 974 personnes inscrites sur les listes électorales.

Jours d’après à Paris: même bruit, même pollution ?

Jours d’après à Paris:  même bruit, même pollution ?

Sur franceinfo Julien Bayou  , leader écolo, dénonce la stratégie de LREM qui selon lui « choisit de s’allier à la droite et de faire une sorte de barrage à l’écologie » à Lyon ou à Bordeaux.

 

franceinfo : Est-ce que vous abordez ce deuxième tour dans d’aussi bonnes conditions que le premier ?

Julien Bayou : Au mois de mars, c’est vrai que nos thèmes ont peut-être dominé la campagne. Mais au mois de mars, les Françaises et les Français avaient « la tête à la crise sanitaire », c’est normal. L’enjeu, c’était d’enrayer la propagation du virus. Si nous proposons toutes les conditions sanitaires pour permettre aux gens d’aller voter en toute sérénité, j’ai bon espoir qu’au mois de juin la question qui se pose soit : doit-on redémarrer comme avant ? Est-ce que c’est faire pleuvoir à nouveau des milliards pour soutenir des actionnaires alors même qu’ils vont licencier comme à Renault et Air France ? Ou est ce que c’est prendre le virage de la transition écolo dans la justice sociale ? Ou est ce qu’on choisit une ville où il fait bon vivre, où on lutte contre la canicule, où on préserve des îlots de fraîcheur. On a accès à la nature en ville. On lutte contre la cherté des loyers et on soutient l’économie locale. C’est ça le projet. Ce qui est assez fascinant, ce n’est pas les bisbilles avec le parti socialiste, parce qu’on construit ensemble. En vérité ce qui est fascinant c’est que LREM, qui dit pourtant soutenir l’écologie, choisit de s’allier à la droite et de faire une sorte de barrage quand l’écologie progresse à Lyon ou à Bordeaux. Il faut faire barrage à l’écologie comme si c’était une menace.

Julien Bayou

À Strasbourg, votre candidate était arrivée en tête. Les socialistes accepteraient de se désister à condition de prendre la métropole, où en est-on ce soir ?

Des discussions sont toujours en cours. Nous proposons d’amplifier les résultats du premier tour. Et ça passe également par des politiques au niveau de la métropole pour tenir les promesses, si vous êtes élu maire, il faut que dans la métropole vous ayez un projet cohérent. C’est tout l’enjeu des discussions et pas forcément des questions de personnes. Est-ce qu’on partage le même projet pour la ville de Strasbourg et pour la métropole ? Ce sont des questions de fond, je pense notamment à la question du grand contournement ouest. Il s’agit encore de bétonner dans des zones. Pour nous, il s’agit de protéger des espèces menacées, de réduire la pollution qui frappe Strasbourg. C’est un enjeu aussi de santé publique. C’est un sujet important et peut être que ça prend du temps. Mais l’enjeu, c’est de pouvoir construire un « contrat de gouvernement », j’ai envie de dire pour la Ville et pour l’agglomération.

Il y a le cas de Paris également. Est-ce que David Belliard est parvenu à un accord avec Anne Hidalgo à l’heure où nous parlons ?

Là encore, l’enjeu, c’est de tenir compte des résultats du premier tour. À Paris, c’est Anne Hidalgo qui est arrivée en tête. Et donc c’est dans ce rapport de force, entre guillemets, dans cet équilibre que les discussions se font. Mais là encore, il y a des questions d’urbanisme très importantes. On sort d’un confinement où les Parisiens et les Parisiennes, et plus généralement toute la population en France, a souffert d’avoir accès aux parcs et jardins. Et donc, l’enjeu, c’est de pas densifier à nouveau certains quartiers qui sont pollués et très denses. Et donc, c’est le cas du nord du 18ème. Il y a des friches que les socialistes, jusqu’ici, voulaient bétonner. Il y a des grands projets d’urbanisme qui vont à nouveau densifier, saturer les transports en commun. Ce sont des discussions structurantes parce que pour la qualité de la vie en ville.

Julien Bayou on sent bien quand même que ça frotte entre le Parti socialiste et Europe Écologie-Les Verts. Vous avez excédé certains de vos partenaires historiques à Dijon, par exemple, ou à Lille, où Martine Aubry préfère se passer de vous et ne pas fusionner. Comment vous expliquez ces réactions ?

Vous parlez forcément des trains qui n’arrivent pas à l’heure, à Rennes, par exemple, moi je constate que les socialistes et les écologistes sont contents, enthousiastes même de l’accord qui a pu être trouvé et des discussions qui ont permis d’enrichir les projets des premiers tours. En fait, je pense qu’il y a aussi un enjeu de génération. C’est sûr que pour Martine Aubry, qui a débuté dans les années 2000 où l’écologie n’était qu’ « un à-côté », constater que 25% de ses électeurs ont choisi Stéphane Baly et qu’il y a des sujets d’urbanisme dont on ne veut plus, que la ville est polluée et minérale et qu’il s’agit de choisir la transition écolo dans la justice sociale. Il me semble que ça, pour elle, c’était trop. Et donc elle a rompu, elle n’a même pas participé à la moindre discussion. Donc, effectivement, il y aura une liste conduite par Stéphane Baly et j’espère qu’elle l’emportera.

Municipales à Paris : le calvaire continue pour Agnès Buzyn

Municipales à Paris : le calvaire continue pour Agnès Buzyn

C’est une sorte de calvaire politique que subit Agnès Buzin  confirmée comme candidate officielle de la république en marche à Paris. Une sorte d’épreuve car ses chances sont insignifiantes. En outre, elle a perdu son statut de ministre est sans doute en même temps ses perspectives de carrière politique. Dernière blessure, l’hypothèse de son emplacement par le secrétaire général de la république en marche, Guerini. Un remplacement vite démenti mais qui a apporté un trouble supplémentaire à la candidature de l’ancienne ministre de la santé.

. Agnès Buzyn sera bien la candidate de La République en marche à la mairie de Paris pour le second tour. Elle a confirmé mardi devant ses troupes sa « candidature et sa détermination » en vue du scrutin du 28 juin, selon plusieurs participants de cette réunion interne. « Je suis pleinement engagée, déterminée, combative. On y va. », a-t-elle assuré.

L’incertitude et la fébrilité régnaient au sein des marcheurs parisiens. Mardi matin, quatre jours après que le premier ministre a confirmé l’organisation du second tour des élections municipales le 28 juin, Agnès Buzyn devait réunir par visioconférence ses têtes de liste à 8h, avant une seconde réunion à 9h, avec son équipe de campagne. L’ancienne ministre de la Santé, en retrait et silencieuse après avoir qualifié de «mascarade» le maintien du premier tour des élections municipales en pleine crise sanitaire, devait, selon plusieurs cadres internes, annoncer qu’elle reprenait sa campagne pour le second tour.. «Ce n’est plus tenable, elle comprend que ça va être l’horreur», s’alarmait un candidat, lundi soir. «Elle a changé plusieurs fois d’avis depuis ce week-end, et hésite encore à repartir en campagne, croit savoir un ministre. Il y a beaucoup d’irresponsabilité de la part des responsables LREM qui font le siège d’Agnès tous les jours pour la convaincre d’y retourner, et recommencent encore et encore. Le risque, c’est qu’elle finisse par abandonner définitivement à une semaine de l’élection quand on aura déposé les listes, on aura l’air malin.»

Coronavirus : le professeur Raoult critique la gestion à Paris

Coronavirus : le professeur Raoult critique la gestion à Paris

 «La mortalité de Paris est plus de cinq fois supérieure à celle de Marseille : c’est-à-dire que lorsqu’une personne mourait à Marseille, il en mourait un peu plus de cinq à Paris». C’est le constat que fait le professeur Didier Raoult, infectiologue et directeur de l’IHU de Marseille, dans une nouvelle vidéo publiée sur la chaîne YouTube de l’IHU de Marseille où il compare les courbes épidémiques de Covid-19 des deux villes françaises.

 «On voit que ce n’est pas parce que les gens étaient plus âgés ; ce sont les jeunes qui sont morts en Île-de-France», poursuit l’infectiologue, avant de lancer cette accusation : « Il y a une grande différence dans la prise en charge, ce qui doit amener à se poser des questions très sérieuses sur la gestion de l’épidémie dans cette partie de la France».

Une mise en cause grave à laquelle Benjamin Davido, infectiologue à l’hôpital Raymond Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine), répond sur BFMTV que l’Île-de-France était située en «zone rouge», avec une mortalité en effet importante, mais due notamment à la «densité de population» de Paris et de l’Île-de-France, sans pour autant, selon lui, de «déficit de prise en charge». «On a libéré en urgence des lits de réanimation (…) et au final on est arrivé à ne pas saturer le système de soin», assure-t-il.

 «Il y a eu plus de morts en Île-de-France, qui compte 12 millions d’habitants, qu’à Wuhan pour le même nombre d’habitants, affirme encore le Professeur Raoult dans cette vidéo. La gestion de l’épidémie en Île-de-France a été moins performante en termes de résultats que celle de Wuhan, qui s’est pourtant pris la toute première vague et ne savait pas comment traiter les choses». D’après les chiffres fournis par Santé Publique France, à la date du 19 mai, 6816 décès liés au coronavirus étaient recensés en Île-de-France. Mi-avril, Wuhan avait revu à la hausse le nombre de décès confirmés du Covid-19, passant de 2579 à 3869, soit une augmentation de 50%.

Municipales Paris : Hidalgo largement en tête malgré les sondages bidon de la presse des financiers (30,2%)

 

Municipales Paris : Hidalgo largement en tête malgré les sondages bidon de la presse des financiers (30,2%)

 

 

Rachida Dati aura bénéficié en vain  du soutien de la presse des financiers comme le JDD . En effet curieusement et même brutalement, on a vu des sondages annoncés que Rachida Dati était en tête. Évidemment du bricolage statistique soutenu par les financiers qui détiennent maintenant la plupart des médias. Le réveil est douloureux puisque – La maire socialiste sortante de Paris, Anne Hidalgo, est arrivée en tête avec 30,2% des voix devant la candidate Les Républicains Rachida Dati (22%) et celle de La République en marche Agnès Buzyn (17,6%) au premier tour des élections municipales à Paris, selon un sondage Ipsos Sopra/Steria pour France Inter et les chaînes parlementaires publié dimanche soir.

Avec 11,6% des voix selon cette même source, le candidat Europe Ecologie-Les Verts David Belliard est également qualifié pour le second tour, ce qui n’est pas le cas du mathématicien Cédric Villani, ex-député LaRem. Anne Hidalgo a les plus grandes chances d’être réélue à la suite du second tour. Par contre, la représentante de la république en marche avec seulement 17,6 % des voix reçoit elle aussi une belle claque électorale. Pourtant, elle aussi avait eu le soutien de médias des financiers.

Sondage Municipales à Paris : Anne Hidalgo devant Dati et Buzyn

Sondage Municipales à Paris : Anne Hidalgo devant Dati et Buzyn

Anne Hidalgo, la maire socialiste de Paris, est en tête des intentions de vote pour le premier tour des municipales de Paris avec 24% des intentions de vote, selon un sondage* Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo publié jeudi 20 février.

 

La candidate LR Rachida Dati est créditée de 20% des voix, juste devant Agnès Buzyn (19%), désignée dimanche dernier comme candidate LREM après le retrait de Benjamin Griveaux.

La liste du candidat EELV David Belliard est en quatrième position avec 13% d’intentions de vote. Cédric Villani, exclu de LREM, recueille quant à lui 9%. La candidate de La France insoumise (LFI) Danielle Simonnet arrive en sixième position avec 5% d’intentions de vote. Derrière, la liste de Serge Federbusch, soutenue par le RN, est créditée de 4%. Gaspard Gantzer obtient 1,5% et Marcel Campion 1%.

Concernant la notoriété des candidats, 96% des personnes interrogées connaissent Anne Hidalgo et 46% d’entre elles ont une bonne opinion de la maire de Paris (50% une mauvaise). 94% connaissent Rachida Dati avec 41% de bonne opinion et 53% de mauvaise). Cédric Villani tout comme Agnès Buzyn sont connus par 87% des personnes interrogées qui ont, à 53%, une bonne opinion de Cédric Villani (34% une mauvaise). Agnès Buzyn jouit elle de 49% de bonne opinion et de 38% de mauvaise.

*Ce sondage a été réalisé du 18 au 19 février auprès de 1 000 personnes inscrites sur les listes électorales de Paris, constituant un échantillon représentatif des habitants de Paris âgés de 18 ans et plus.

Municipales à Paris: la Gare de l’Est ne sera pas transférée à Strasbourg !

Municipales à Paris: la Gare de l’Est ne sera pas transférée à Strasbourg !

La nouvelle candidate, Agnès Buzyn  du parti la république en marche a procédé à un grand nettoyage de son programme électoral Paris. Elle a en particulier éliminé deux mesures phares de son prédécesseur Griveaux, à savoir une petite prime de 100 000 € pour les candidats à la propriété et le déménagement de la Gare de l’Est. Griveaux sans doute en mal d’imagination avait en effet proposé de déplacer cette gare de l’est en banlieue et pourquoi pas aussi à Strasbourg ! Une orientation complètement incohérente quand on sait que l’avantage central du train est celui de la pénétration au cœur des villes. Ce déménagement sans doute loin, très loin de Paris compte tenu de la surface nécessaire aurait créé des déplacements racistes particulièrement nuisibles à l’environnement comme c’est le cas par exemple avec la localisation des grandes surfaces en banlieue. Cette délocalisation de sociétés commerciales a en général multiplié les déplacements par 1000 !

L’ancienne ministre de la Santé a débuté ses travaux. Mercredi soir sur BFM TV, elle a annoncé que le déménagement de la gare de l’Est n’était plus vraiment d’actualité. «Mon projet, c’est d’abord de gérer cette ville et de répondre aux besoins du quotidien. (Cette mesure) ne figure pas telle quelle dans mon programme», a-t-elle éludé, de façon à être la plus courtoise possible vis-à-vis de son prédécesseur. «Il faut que je sente profondément l’intérêt d’une mesure pour la porter», a ajouté Agnès Buzyn.

Lorsqu’il était encore en lice, Benjamin Griveaux défendait le déménagement de la gare de l’Est pour «planter une forêt» sur l’espace ferroviaire relié à la gare (ce qui représentait, selon lui, 30 hectares). L’ancien porte-parole du gouvernement souhaitait ainsi créer «un nouveau poumon vert» au cœur de la capitale. «Mme. Hidalgo veut faire des forêts urbaines ? Moi là, je vous les fais, et des vraies. Je vous fais Central Park !», s’emballait même le candidat auprès du Figaro .

Agnès Buzyn doit clarifier ce qu’elle retient ou non du projet de Benjamin Griveaux lors de la présentation de son programme prévue pour la fin de semaine.

Sondages Municipales: Dati-Hidalgo: le duel de la nullité

Sondages Municipales: Dati-Hidalgo: le duel de la nullité

D’après un sondage ,25% d’intentions de vote chacune des candidates qui se disputent sans doute le palmarès de la nullité politique avec d’un côté une gaucho-bobo et de l’autre une mondaine bobo. Il est clair que Paris aurait mérité des premiers couteaux comme candidats ; on devra se contenter de personnalités de second rang comme Hidalgo, Dati ou encore Buzyn. Bref des candidats sans doute taillés pour diriger un conseil départemental de province mais pas pour  représenter et diriger une capitale comme Paris.  D’après une enquête Odoxa pour CGI et Le Figaro, la liste conduite par Rachida Dati est passée en tête des intentions de vote devant celle menée par Anne Hidalgo (PS, soutenue par le PC) pour le premier tour du 15 mars à Paris.

La liste de la candidate LR est désormais créditée de 25% des intentions de vote (+5 points depuis l’enquête du 23 janvier) contre 23% (stable) pour la maire sortante.

La liste LaRem désormais conduite par Agnès Buzyn, qui a remplacé au pied levé Benjamin Griveaux après le retrait surprise de ce dernier, est donnée en troisième position (17%, soit un point de plus que dans l’enquête du 23 janvier).

Suivent les listes menées par le candidat écologiste David Belliard (14%, -0,5 point) et celle du “marcheur” dissident Cédric Villani (7%, -3 points).

Pour autant, Anne Hidalgo, qui “dispose de conséquentes réserves de voix à gauche pour le second tour” reste “bien placée pour l’emporter dans pratiquement tous les scénarios”, souligne dans une note le président d’Odoxa, Gaël Sliman.

Municipales à Paris : Agnès Buzyn laisse tomber deux orientations fumeuses de Griveaux

Municipales à Paris : Agnès Buzyn laisse tomber deux orientations fumeuses de Griveaux

 

Les deux mesures phares du programme de Griveaux  pourraient bien être abandonnées par Agnès Buzyn,  la nouvelle représentante de la république en marche  aux élections municipales de Paris. Il s’agit bien entendu de l’idée saugrenue de déplacer la Gare de l’Est en banlieue (pourquoi pas aussi à Strasbourg ! ) Et de l’autre proposition tout aussi saugrenue, d’octroyer 100 000 € à tout candidat à l’accession à la propriété dans Paris (une manière d’augmenter encore les prix démentiels dans la capitale). La nouvelle candidate de la majorité a évoqué ces sujets lors d’un déjeuner avec ses têtes de listes. « Il y a un super programme qu’il faut qu’elle s’approprie, mais elle compte aussi mettre sa patte », raconte un participant à franceinfo.

 

D’après une tête de liste d’arrondissement présente lors de cette réunion, la nouvelle cheffe de file LREM est particulièrement dubitative sur le projet de « Central Park parisien ». « Agnès Buzyn ne partage pas l’idée qu’un projet de cette nature puisse être réalisé. Elle n’est pas sur les grands projets urbains, elle est dans un premier temps pour apaiser Paris, le rendre plus propre et plus tranquille », détaille cette source.

 

Concernant les 100 000 euros d’apport promis aux classes moyennes, l’ancienne ministre de la Santé a indiqué ne pas avoir « bien compris la mesure » et avoir demandé aux participants de « lui envoyer des notes sur le logement », ajoute un autre participant. Une cadre de la campagne LREM acquiesce.

 

L’officialisation de l’abandon de ces propositions, qui avaient reçu un accueil controversé lors de leur annonce par Benjamin Griveaux, devrait avoir lieu dans les prochains jours.

Municipales Paris : Agnès Buzyn à l’abattoir !

Municipales Paris : Agnès Buzyn à l’abattoir !

 

Il est clair qu’Agnès Buzyn  a accepté de se sacrifier à la demande de Macron. En fait,  il ne s’agit nullement d’envisager de gagner les élections dans la capitale mais de sauver ce qui peut l’être encore. Sans doute pas grand-chose. Griveaux  lui-même n’avait jamais réussi à dépasser les 15 % et sa campagne s’est enlisée avant l’affaire dans les sables de propositions plus ou moins fumeuses. La désignation d’Agnès Buzyn    par la pseudo commission national d’investiture est en fait un choix délibéré de Macron. Il s’agit maintenant simplement d’assurer une présence.

 

La vérité c’est que la plupart des premiers couteaux ont refusé la proposition d’aller à l’abattoir des élections parisiennes. On s’est donc rabattu sur la ministre de la santé. Pas vraiment le meilleur choix car l’intéressée était englué d’une part dans la crise de l’hôpital,  d’autre part dans la crise de la réforme des retraites. Deux dossiers où elle n’a guère brillé. par ailleurs , elle n’a guère d’épaisseur politique.

 

On l’a surtout choisi parce que c’était une femme qui aura à affronter les deux autres principales  concurrentes  à savoir l’actuel maire de Paris et Rachida Dati.  Dans la course à la mairie de Paris, elle sera donc confrontée à deux autres femmes, elles,  bien placées dans les sondages : la maire sortante, Anne Hidalgo (PS) et l’actuelle maire du VIIe arrondissement et ancienne ministre de la Justice Rachida Dati (LR). Dans l’environnement politique actuel Agnès Buzyn  ne peut espérer au mieux que 10 % des intentions de voix et sans grande possibilité de regroupements au second tour. Une grande différence avec Villani.

Elle devra donc composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, exclu fin janvier de LaRem. Vu comme une ministre “technicienne”, elle devra faire preuve d’un sens politique éprouvé pour relancer la dynamique de la campagne de LaRem à Paris, déjà très compromise.

Avant même l’affaire des vidéos intimes, Benjamin Griveaux pointait en effet en troisième position dans les sondages, derrière Anne Hidalgo et Rachida Dati.

“C’est une véritable volonté de gagner la bataille, il faut retenir vraiment ça”, a déclaré sur BFMTV Marie-Laure Harel la porte-parole de La République en marche pour les municipales. “On envoie une personnalité politique de premier plan, qui a montré sa capacité à conduire de grandes réformes et qui va aussi traduire à Paris cette volonté réformatrice qu’a le président.”

La décision a été saluée par le groupe Modem, allié de La République en marche. Cédric Villani a, en revanche, dit dimanche souhaiter maintenir sa candidature pour la mairie de Paris, malgré “le respect” et “l’estime” qu’il porte pour la ministre de la Santé. “Je sais les dossiers considérables qu’elle a gérés en tant que ministre. Je lui souhaite bienvenu et bon courage pour les quatre semaines que vont durer cette campagne”, a-t-il déclaré sur BFMTV.

“Pour ma part, cela fait bien des mois que ma campagne se déroule, que mon projet se construit (…) un projet, qui est, j’en suis sincèrement persuadé, tout simplement le meilleur pour Paris.” Plus critique, son entourage a estimé que le choix de la ministre de la Santé était “incompréhensible” et qu’il “fragilisait” l’exécutif.

La porte-parole du candidat d’Europe Ecologie Les Verts (EELV), Anne Souyris, a qualifié sur LCI ce choix d’”extrêmement étrange” et “pas très responsable” dans un contexte de crise du coronavirus et de crise de l’hôpital public.

Paris municipales Ferrand appelle à « un large rassemblement » autour de ……personne !

Paris municipales Ferrand appelle à « un large rassemblement » autour de ……personne !

 

Richard Ferrand , le magnifique, actuellement président de l’Assemblée nationale appelle un large rassemblement au moment il n’a plus de candidat. Et d’en appeler à l’histoire républicaine et citoyenne justifiée cet appel . « Il est des moments où l’Histoire oblige à dépasser les querelles », affirme le président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand au Journal du Dimanche, appelant à un rassemblement « le plus large », y compris avec Cédric Villani, derrière le successeur de Benjamin Griveaux à Paris. « Une nouvelle personnalité va reprendre le flambeau de Benjamin Griveaux et j’espère que le rassemblement le plus large se fera autour d’elle, y compris avec l’équipe Villani« , dit-il, jugeant que « ceux qui, à Paris, se reconnaissent dans l’action du président Macron doivent se serrer les coudes, avoir l’esprit d’équipage ! »

« Si le dévoilement de la vie privée est toléré, la vie de chaque citoyen va devenir un enfer », juge encore Richard Ferrand qui appelle à ne pas confondre « transparence et voyeurisme, prélude à une forme d’inquisition ». « À ce rythme, qui prendra le risque de la vie publique si elle devient l’antichambre du lynchage permanent ? », demande-t-il.

Richard Ferrand a raison et ce n’est pas la première fois qu’ il s’inquiète de cette transparence qui pourrait menacer les élus. Richard Ferrand connaît un rayon en matière de transparence. Richard Ferrand a en effet largement utilisé son double statut de dirigeant des Mutuelles de Bretagne et d’élu pour directement et indirectement se remplir les poches. L’affaire la plus scandaleuse  concerne un contrat de location d’un local par les Mutuelles de Bretagne à la compagne de Ferrand alors  que cette dernière ne possédait pas encore ce local. Grâce à de généreuses conditions de location de ce local, la compagne de Ferrand a pu réaliser un petit profit de l’ordre de 800 000 €. Le détail de ces opérations est rappelé ci-après à partir d’une information tirée de Wikipédia. Toute la famille Ferrand a bénéficié des largesses mutuelles de Bretagne : son ancienne femme, ensuite sa compagne et lui-même. La justice de Brest avait enterré l’affaire considérant qu’il s’agissait d’une affaire privée et que les délais d’instruction étaient dépassés. Comme le dossier a été dépaysé à Lille, les nouveaux juges ont porté un autre regard sur ses affaires en mettant en examen Richard Ferrand. Ces nouveaux juges connaissent évidemment le contexte politique particulièrement délicat qui entoure cette affaire et s’ils ont mis en examen Richard Ferrand s’est qu’il dispose d’éléments nouveaux. Tout cela révèle que les bonnes vieilles pratiques provinciales de la IVe République ne sont pas mortes avec des relations plus ou moins sulfureuses  entre les élus politiques,  le monde économique et la justice.  Bref le nouveau monde promis par macro et bien mort-né surtout si on n’y ajoute les autres affaires concernant par exemple le MoDem et Bayrou, Benalla, de Rugy, le secrétaire de l’Élysée, Macron lui-même avec les conditions de financement de sa campagne. On pourrait ajouter les lenteurs de la justice concernant aussi bien les affaires de Sarkozy que celle de tapie vis-à-vis desquels le pouvoir semble manifester une grande bienveillance. Bref, il n’y a pas de Nouveau Monde dans la république en marche mais plutôt la résurgence de pratiques caractérisées par la confusion des intérêts entre le monde politique, le monde économique et l’État.

 

Le résumé de l’affaire dans Wikipédia :

 

 

En mai 2017, Le Canard enchaînéLe Monde et Mediapart révèlent que les Mutuelles de Bretagne (MDB) ont été subventionnées à hauteur de 55 000 euros par de l’argent public99 lorsque Richard Ferrand les dirigeait dans les années 2010. Selon eux, son ex-femme Françoise Coustal, artiste plasticienne, a facturé aux Mutuelles de Bretagne des travaux d’aménagement d’un Ehpad, situé à Guilers, qui a bénéficié d’une subvention de 1,66 million d’euros100 du Conseil départemental du Finistère, dont Richard Ferrand était alors vice-président. Les Mutuelles de Bretagne ont ensuite fait effectuer d’autres travaux, pour 184 000 euros, dans un local appartenant à l’avocate Sandrine Doucen, sa compagne et mère de sa fille101, qui a par ailleurs facturé régulièrement aux Mutuelles de Bretagne des services de conseil juridique. Plus anecdotiquement, selon ces mêmes médias, Richard Ferrand a, une fois élu député en juin 2012, conservé un poste de chargé de mission des Mutuelles de Bretagne, rémunéré 1 250 euros102 par mois ou 1 547 euros par mois, selon les sources, et embauché comme assistant parlementaire Hervé Clabon, compagnon de son ex-adjointe puis son fils101. Ces révélations ont déclenché une polémique nationale, le Front national demandant sa démission du gouvernement, LR la saisie du Parquet national financier, et le 1er secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis à l’exécutif de s’exprimer103. Le 1er juin 2017, Éric Mathais, procureur de la République de Brest, ouvre une enquête préliminaire, confiée à la police judiciaire de Rennes104.

Richard Ferrand affirmera qu’il n’était « jamais intervenu pour qu’elle obtienne un quelconque contrat » et que « la première fois que les Mutuelles ont fait appel à ses prestations, c’était en 2002, donc 8 ans après notre divorce »105.

Appel d’offres attribué par les Mutuelles de Bretagne à sa compagne[modifier | modifier le code]

Le 23 décembre 2010106, Richard Ferrand signe un compromis de vente avec une clause suspensive en cas de non-location ultérieure par les Mutuelles de Bretagne107, pour un local de 379 m2108, 2 rue George-Sand à Brest109.

Le 25 janvier 2011, le conseil d’administration des Mutuelles de Bretagne choisit à l’unanimité la proposition de la Saca, une SCI qui « n’a pas encore d’existence légale » et « n’est même pas encore propriétaire des surfaces qu’elle propose » comme le rappelle Le Canard enchaîné110. Sur le procès-verbal de la réunion du conseil d’administration à aucun moment n’est mentionné le nom de Sandrine Doucen110.

Sandrine Doucen crée le 28 mars 2011 la Saca, une SCI, dont elle détient 99 % des parts111.

Le 1er juillet 2011110, la SCI la Saca achète 402 000 € frais de notaire inclus108, grâce à un crédit remboursable sur quinze ans du Crédit agricole qui finance intégralement l’achat, sans aucun apport, ayant selon Le Canard enchaîné un « traitement réservé aux acquéreurs qui disposent d’un locataire dont les revenus sont garantis ». Revenus garantis par les 42 000 € de loyers annuels versés par les Mutuelles de Bretagne, dont Richard Ferrand est le directeur général.

Les Mutuelles de Bretagne effectuent peu après, sans contrepartie, pour 184 000 euros de travaux dans le local acheté par Sandrine Doucen. Quelques années plus tard, la SCI de Sandrine Doucen est valorisée, lors d’une transaction, à 3 000 fois le montant du capital initial de 100 € soit 300 000 €112. Selon Le Canard enchaîné, l’avocate Sandrine Doucen a par ailleurs facturé des conseils juridiques aux Mutuelles de Bretagne en matière de gestion des ressources humaines.

Selon la défense de Richard Ferrand, l’opération n’a « rien d’illégal »113,114 : la démarche « respectait la procédure »[réf. nécessaire] et l’entreprise de sa compagne offrait « le meilleur prix » parmi les réponses .

Municipales à Paris : Guerini s’est entretenu avec Villani, secours de LREM !

Municipales à Paris : Guerini s’est entretenu avec Villani, secours de LREM  ?

 

Il est particulièrement savoureux d’apprendre que discrètement Guerini, le supposé patron de la république en marche, et Villani, le dissident, se sont rencontrés pour discuter de la situation électorale à Paris suite à l’affaire du Griveaux . Il est clair que les carottes sont cuites pour la république en marche à Paris. Pire, cette très lourde défaite qui se profile aura des conséquences sur le parti, le gouvernement et même sur Macron. Cela va confirmer que le parti en marche n’a aucune assise locale, qu’il est par ailleurs de plus en plus minoritaire dans le pays. Pour sauver les meubles, la porte de secours politique pourrait  consister  pour la république en marche à se rabibocher avec Villani. En effet l’addition des intentions de vote aurait placé le parti du président en tête des intentions de vote. Une autre hypothèse serait de prendre un second couteau.

D’abord parce que les premiers couteaux sont très rares puisque Macron ne s’est entouré que de personnages assez transparents voire douteux d’autre part parce que les quelques premiers couteaux restant fuient  devant le danger en refusant de porter les couleurs de leur parti à Paris. En cause dans cette affaire, aussi le fonctionnement de la république en marche complètement aux ordres de Macron avec notamment une commission d’investiture composée de quelques courtisans et de vieilles barbes qui se sont trompées en désignant Griveaux comme candidat à la place de Villani.

Villani n’a sans doute pas toutes les qualités, loin s’en faut,  mais au moins qui  n’a pas les défauts des professionnels qui vendraient leur âme pour conquérir le pouvoir. Villani, lui, a un métier, une renommée internationale même, il pourra sans dommage abandonner la politique s’il le faut. À la différence de la plupart des autres produits d’une oligarchie sans vraies  convictions et pour lesquels la seule conquête pouvoir constitue l’essentiel du projet politique. Si la république en marche peut éviter de prendre une déculottée à Paris qui aura forcément des conséquences pour le parti au pouvoir et Macon lui-même, elle n’a peut-être pas d’autres solutions que de ce renier en quémandant le pardon d’un Villani qu’ils ont viré sans ménagement de manière particulièrement imprudente et irresponsable.

 

Municipale Paris : la seule issue de secours pour la république en marche c’est Villani

Municipale Paris : la seule issue de secours pour la république en marche  c’est Villani

 

Il est clair que les carottes sont cuites pour la république en marche à Paris. Pire, cette très lourde défaite qui se profile aura des conséquences sur le parti, le gouvernement et même sur Macron. Cela va confirmer que le parti en marche n’a aucune assise locale, qu’il est par ailleurs de plus en plus minoritaire dans le pays. Pour sauver les meubles, la porte de secours politique aurait consisté pour la république en marche à se rabibocher avec Villani. En effet l’addition des intentions de vote aurait placé le parti du président en tête des intentions de vote. Mais l’entêtement de Macron, et de la république en marche vont s’opposer à cette solution de bon sens. On va faire le choix de prendre un second couteau. D’abord parce que les premiers couteaux sont très rares puisque Macron ne s’est entouré que de personnages assez transparents voire douteux d’autre part parce que les quelques premiers couteaux restant fuient  devant le danger en refusant de porter les couleurs de leur parti à Paris. En cause dans cette affaire, aussi le fonctionnement de la république en marche complètement aux ordres de Macron avec notamment une commission d’investiture composée de quelques courtisans et de vieilles barbes qui se sont trompées en désignant Griveaux comme candidat à la place de Villani. Villani n’a sans doute pas toutes les qualités, loin s’en faut,  mais au moins qui  n’a pas les défauts des professionnels qui vendraient leur âme pour conquérir le pouvoir. Villani, lui, a un métier, une renommée internationale même, il pourra sans dommage abandonner la politique s’il le faut. À la différence de la plupart des autres produits d’une oligarchie sans vraies  convictions et pour lesquels la seule conquête pouvoir constitue l’essentiel du projet politique

 

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