Archive pour le Tag 'Paris'

Climat: Trump pour un autre accord de Paris

Climat: Trump pour un autre  accord de Paris

 

Sur la chaîne de télé britannique ITV, le président américain a donné l’impression de faire évoluer légèrement sa position en indiquant qu’il serait prêt à signer l’accord de Paris sur le climat s’il était renégocié.   « L’accord de Paris serait pour nous un désastre », a-t-il affirmé. « S’ils faisaient un bon accord… il y a toujours une chance que nous revenions », a-t-il ajouté, décrivant l’accord actuel d’« affreux » et d’« injuste » pour les Etats-Unis.  La vérité c’est que le président américain reste sur sa vision de condamnation totale de l’accord de Paris et que sa proposition de renégociation correspond à une remise en cause totale d’une orientation qu’il conteste. L’hypothèse d’une renégociation de cet accord paraît par ailleurs peu vraisemblable. En effet cet accord est l’aboutissement de laborieuses négociations entre près de 200 pays et une renégociation serait susceptible de faire sauter les engagements pris par certains, des engagements certes non négligeables mais déjà en dessous de ce qui serait nécessaire pour tenir les objectifs de réduction de température mondiale. En outre certains dirigeants dont Emmanuel Macron ne sont pas mécontents de mettre le président américain en contradiction avec les politiques de certains états américains comme par exemple la Californie qui ont engagé de vraies politiques environnementales. De son côté, Trump est un peu coincé par le fait qu’il ne peut que contester un accord signé par prédécesseur Obama. « Si quelqu’un disait « revenez dans l’accord de Paris », il faudrait qu’il soit totalement différent car nous avions un accord affreux », estime Donald Trump, selon des extraits de l’interview. « Pourrais-je y retourner ? Ouais, j’y retournerais… J’adorerais cela ». Une hypothèse somme toute peu probable, Emmanuel Macron ayant répété le mois dernier qu’il n’était pas prêt à renégocier l’accord historique, signé par 197 nations en 2015 après d’intenses négociations à Paris, où tous les pays ont pris des engagements volontaires de réduction de leurs émissions de carbone. Donald Trump, qui a déjà laissé la porte entrouverte à un retour dans l’accord de Paris en cas de renégociations sur lesquelles il est cependant toujours resté évasif, avait déjà déclaré début janvier que les Etats-Unis pourraient « en théorie y revenir ».

 

Paris, ville la plus bétonnée du monde?

Paris, ville la plus bétonnée du monde?

 

Avec Hidalgo, c’est un peu comme avec Macron : il y a les discours et il y a les actes. Hidalgo et Macron n’en finissent  pas d’organiser des sommets internationaux sur à peu près tous les sujets notamment sur la question de l’environnement.  Macron par exemple a réuni cette année un sommet sur le climat (qui fait suite à l’accord de la cop 21), un sommet qui sera annuel. Dans le même temps on apprend que pour 2017 la France a encore dépassé son objectif d’émissions polluantes notamment pour le carbone. De la même manière, Hidalgo réunit les grandes villes internationales militant aussi pour des villes plus propres. En fait,  il apparaît que Paris est une des vues les villes les plus bétonnées du monde. Une vraie contradiction entre les discours et la mode de l’hyper concentration urbaine que va encore renforcer le Grand Paris Ce ne sont pas quelques toits végétalisés qui vont changer la situation. D’après un rapport établi par une équipe de chercheurs d’un laboratoire du MIT (Massachusets Institute of Technology), le Senseable City Lab, Paris est la ville la plus bétonnée au monde. Selon classement, qui exclut Chine et Inde,  l’indice de verdure parisien ressort donc à 8,8%. La championne du monde des espaces verts? Singapour, où ses habitants ont quasiment un tiers de leur panorama occupé par du vert avec un indice de verdure de 29,3%. Suivent Sydney et Vancouver (25,9%) ou encore Johannesbourg (23,6%), Francfort (21,5%), Genève (21,4%) et Amsterdam (20,6%). Parmi les plus faibles taux, on peut citer New York (13,5%), Sao Paulo (11,7%) et Kobe (9,4%).

Grand Paris Express un petit dérapage de 13 milliards

Grand Paris Express un petit dérapage de 13 milliards

 

D’après le rapport de la Cour des comptes sur le Grand Paris Express, dévoilé mardi par Reuters, le coût de la grande boucle autour de Paris formée par de nouvelles lignes de métro automatique pourrait atteindre 38,5 milliards d’euros. Les évaluations les plus pessimistes publiées cet été tablaient sur… 35 milliards d’euros alors qu’en 2013, les dépenses globales étaient estimées à 25,5 milliards d’euros «seulement». Surtout, alors que Paris a remporté cet été l’organisation des Jeux olympiques de 2024, il n’est plus sûr que l’ouverture partielle du réseau puisse être envisagée: la Cour fait part de ses «sérieuses interrogations sur la capacité à respecter les échéances olympiques». A ce sujet, la ministre des Transports a été on ne peut plus clair: supermétro de 200 km et 68 nouvelles gares ne sera jamais prêt pour les JO. «Le gouvernement présentera dans les prochains jours le calendrier recalé (du Grand Paris Express, NDLR) sur des bases réalistes pour tenir les délais et éviter la dérive des coûts», a confirmé la ministre des Transports, Elisabeth Borne, ce mardi après-midi devant le Sénat.

L’accord climat de Paris : retour des États-Unis

L’accord climat de Paris : retour des États-Unis

 

Il semble que Trump est été interpellé par le fait que la Chine,  avec la France,  veuille prendre le leadership concernant la défense du climat. Pour se réinsérer dans cette problématique internationale, le président américain n’exclut plus à retour dans l’accord climat de Paris. Cette prise de position semble un peu hâtive et surtout floue car le président américain ne précise pas de manière claire les conditions qui permettraient aux États-Unis de revenir dans l’accord. De ce point de vue,  la dialectique de Trump est assez inouïe lui d’accorder intimement au d’accord bal aussi que ce pour 10 minutes d’accord assez particulière voire contradictoire : “Franchement, il s‘agit d‘un accord avec lequel je n‘ai aucun problème, mais j‘avais un problème avec l‘accord qu‘ils ont signé parce que, comme toujours, ils ont conclu un mauvais accord. Donc, nous pourrions envisager d‘y retourner”, a-t-il poursuivi. Trump a annoncé en juin dernier qu‘il retirait les Etats-Unis de cet accord visant à contenir le réchauffement climatique conclu en décembre 2015 dans le cadre de la COP-21. Il avait alors expliqué que les conditions économiques et financières de cet accord étaient “draconiennes” et que le retrait des Etats-Unis représentait une “réaffirmation de la souveraineté américaine». Mais il avait déjà fait part de sa volonté d‘entamer des négociations soit pour revenir dans l‘accord, soit pour parvenir à un nouvel accord “sur des termes qui soient équitables pour les Etats-Unis”. Il s’était opposé à une fin de non-recevoir.

Bourse de Paris : 10% en 2017

Bourse de Paris : 10% en 2017

Le meilleur score depuis 2013 annonce Les Échos. En novembre, elle a même atteint ses plus hauts niveaux depuis janvier 2008, la barre symbolique des 5.500 points a été dépassée. Dans une année marquée par l’actualité politique, les valeurs du CAC 40 ont dégagé plus de 50 milliards de profits en six mois, relève le quotidien. Le début de l’année 2017 a été marqué par l’incertitude autour de la politique française. La Bourse de Paris elle aussi a attendu fébrilement les résultats de l’élection présidentielle et a commencé l’année un peu en dessous des autres places européennes. La montée dans les sondages de deux candidats antieuropéens : Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, et la possibilité d’une victoire de l’extrême droite ont inquiété les investisseurs notamment anglo-saxons. Résultat : une baisse de 2,33 % pour le CAC 40 en janvier. Mais la perspective puis l’annonce d’un second tour entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen redonne des couleurs aux valeurs et l’indice phare de la Bourse de Paris atteint son pic du premier semestre à 5.432 points au lendemain du second tour de l’élection présidentielle, le 7 mai. Ce n’est qu’en octobre qu’il retrouvera de tels sommets. Du côté des valeurs aussi le bilan est globalement satisfaisant, explique Les Échos. Seules 9 valeurs terminent en baisse, quand les valeurs de croissances profitent de la reprise de l’économie mondiale. Sur la première marche du podium des valeurs du CAC 40 qui ont le plus monté, on trouve Kering (+84,24 %), suivi du fabricant de semi-conducteurs STMicroelectronics (+68,96 %) et de LVMH (+35,28 %).

 

Le siège de l’Autorité bancaire européenne transféré à Paris

Le siège de l’Autorité bancaire européenne transféré à Paris

Le transfert de Londres à Paris de l’autorité bancaire européenne constitue un symbole fort pour la crédibilité de la France. Certes les plus emplois, à savoir 170, ne sont pas énormes mais ce transfert représente un signe de la volonté française de mieux situer le pays dans l’ensemble du dispositif financier. Il faut surtout espérer que des transferts de banques suivront même si vraisemblablement certains se partageront entre Francfort, Paris et Amsterdam. . Créée en 2011 dans la foulée de la crise financière, l’autorité bancaire est connue pour avoir mené les tests de résistance des banques européennes et elle rédige des règles communes.  Emmanuel Macron s’est également félicité lundi soir de cette nouvelle, y voyant «la reconnaissance de l’attractivité et de l’engagement européen de la France».Dans un communiqué publié un peu plus tard par l’Élysée, le président français s’est dit «heureux et fier de ce choix, qui vient saluer l’engagement européen de la France et l’attractivité de notre capitale» et «conforte ainsi son rang de place financière majeure». Le président de la République «remercie (ses) partenaires européens pour cette marque de confiance» et assure que «l’ensemble des acteurs peut compter sur le soutien de l’État pour faire de cette relocalisation un plein succès, au service d’une régulation européenne juste et efficace». La France se console de l’échec de Lille, qui était sur les rangs pour l’Agence européenne du médicament et ses 900 emplois. Amsterdam a coiffé Milan au poteau. La Commission avait réalisé, fin septembre, une évaluation des candidatures sans indiquer ses préférences. Passant au crible six critères dont la garantie que les agences seront opérationnelles au moment où la Grande-Bretagne quittera l’UE (au plus tard fin mars 2019) ; la continuité de l’activité ; l’accessibilité ; la présence d’écoles internationales ou encore un équilibre dans la répartition des entités européennes.

 

Paris : fin des voitures à essence en 2030 et du diesel en 2024

Paris : fin des voitures à essence en 2030 et du diesel en 2024

Comme à Berlin, Paris vient de décider l’interdiction des voitures à essence à partir de 2030. Les véhicules diesels seront eux prohibés à partir de 2024. En France comme en Allemagne cette décision est directement liée à l’Accord de Paris sur le climat qui vise à éliminer la circulation des véhicules thermiques en 2030 pour que les émissions soient réduites de 95% en 2050.  Dans le cadre du plan climat à Paris, la mairie souhaite proscrire les voitures à essence à partir de 2030 dans les rues de la capitale, révèle jeudi franceinfo. . Selon franceinfo, la mairie parie sur les voitures électriques et son offre de transports en commun avec le Grand Paris pour compenser la baisse du nombre de véhicules. En faite les constructeurs pensaient pouvoir bénéficier d’un délai supplémentaire de 10 ans pour effectuer la mutation de leur appareil productif. La mutation vers l’électrique va donc devoir s’accélérer. En attendant il est vraisemblable que les acheteurs potentiels de véhicules neufs vont hésiter à acheter des véhicules de 20 000,30 000 euros voire  plus car le prix à la revente va rapidement s’écrouler. Plus de 60% des Parisiens ne possèdent d’ailleurs pas de voiture, indique le cabinet d’Anne Hidalgo à franceinfo. Comme Copenhague et Berlin, Paris s’est engagé au moment de la COP21 à être neutre en carbone et de faire 100% d’énergies renouvelables d’ici 2050. Des objectifs censés aussi réduire la pollution de l’air, classée 3eme cause de mortalité en France, d’après Santé publique France. Reste qu’il s’agit d’une véritable révolution qui va bousculer l’industrie automobile en France mais surtout en Allemagne. La perspective peut paraître lointaine mais elle va peser immédiatement sur le choix des les acquéreurs de véhicules neufs et sur les prix de l’occasion. 

Accord de Paris : non négociable (Macron)

Accord de Paris : non négociable (Macron)

 

Enrichi, oui, mais renégociable, non, c’est la réponse de Macron à Trump à l’ONU.  Depuis le 1er juin et la sortie avec fracas des Etats-Unis de cet accord obtenu après de longues tractations et considéré comme historique, la France s‘est engagée dans une contre-offensive diplomatique visant à s‘assurer de l’“irréversibilité” de ce texte. “Mon pays, devant cette assemblée, avait promis un accord universel, il a été obtenu et signé, dans cette salle”, a déclaré Emmanuel Macron à la tribune des Nations unies. “Cet accord ne sera pas renégocié. II nous lie. II nous rassemble.” “Le détricoter serait détruire un pacte qui n‘est pas seulement entre les Etats mais entre les générations”, a ajouté le chef de l‘Etat français. “II pourra être enrichi, de nouvelles contributions, de nouveaux apports mais nous ne reculerons pas.” “Je respecte la décision des Etats-Unis, la porte leur sera toujours ouverte. Mais nous continuerons (…) à mettre en oeuvre l‘accord de Paris”, a-t-il ajouté.

Climat: Les Etats-Unis dans ou hors de l’Accord de Paris ?

Climat: Les Etats-Unis  dans ou hors de l’Accord de Paris ?

 

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que la position des États-Unis est loin d’être claire. La première hypothèse, c’est que les États-Unis se retirent purement et simplement de l’accord de Paris en contestant tout de cet accord. La seconde consisterait à y rester mais à condition de obtenir des les aménagements pour les États-Unis. La troisième hypothèse serait de mettre en place un plan spécifique pour et par  les États-Unis contribuant à l’accord de Paris- “Le président a déclaré qu‘il était ouvert à la recherche de conditions permettant que nous restions engagés aux côtés des autres sur ce que nous considérons tous comme un problème à résoudre”, a déclaré le secrétaire d‘Etat Rex Tillerson. Donald Trump a annoncé en juin son intention de faire sortir les Etats-Unis de l‘Accord de Paris sur le climat. Mais, avait-il alors ajouté, les Etats-Unis vont entamer des négociations, ou bien pour revenir dans l‘accord, ou bien pour “entrer dans une nouvelle transaction sur des termes qui soient équitables pour les Etats-Unis, leurs entreprises, leur salariés, leur population, leurs contribuables». Selon Rex Tillerson, c‘est Gary Cohn, principal conseiller économique de Donald Trump, qui est chargé de la question de l‘Accord de Paris. “Je pense que l‘idée, c‘est que Cohn envisage d‘autres moyens, par lesquels nous pouvons coopérer avec les partenaires de l‘Accord de Paris sur le climat. Nous voulons être productifs. Nous voulons être utiles”, a dit Tillerson. Le même son de cloche est venu, dimanche, de la chaîne ABC où le conseiller américain à la sécurité nationale, H.R. McMaster, a dit lui aussi que Donald Trump était ouvert à “toute discussion qui nous aidera à améliorer l‘environnement”.

Brexit banques : la place de Paris menacée par Amsterdam et Francfort

 Brexit banques : la place de Paris menacée par Amsterdam et Francfort

Plusieurs banques internationales ont commencé à dévoiler leurs plans post-Brexit, la plupart faisant part de leur préférence pour Francfort, siège de la banque centrale et du superviseur bancaire européens. Parmi elles, les poids lourds américains Morgan Stanley, Citigroup ou Goldman Sachs, les établissements japonais Sumitomo Mitsui Financial Group (SMFG), Daiwa Securities et Nomura, ou encore le britannique Standard Chartered. Face à ces annonces, la place parisienne apparaît distancée. A ce jour, seule la banque britannique HSBC a dit vouloir relocaliser un millier d’emplois vers la capitale française. Les grands groupes français ont par ailleurs promis de rapatrier leurs effectifs vers l’Hexagone. La ville de Dublin a quant à elle réussi à attirer Bank of America et JPMorgan Chase. Le secteur financier est en première ligne, alors que le Brexit pourrait priver les banques installées au Royaume-Uni des fameux « passeports financiers » européens, qui permettent à tout établissement situé dans un pays de l’UE de travailler dans les autres pays de l’union.  La méga-banque japonaise Mitsubishi UFJ Financial Group (MUFG) hésite principalement entre Amsterdam et Paris comme siège européen pour ses activités de courtage, en prévision de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (Brexit). « Amsterdam et Paris sont les deux candidats » les mieux placés, a déclaré lundi à l’AFP un porte-parole de Mitsubishi UFJ Morgan Stanley Securities. « Nous devons prendre des décisions bientôt, donc nous avons réduit le nombre d’options possibles ». Les discussions sont en cours, a-t-il précisé, ajoutant que le calendrier du transfert et le nombre de postes concernés n’avaient pas encore été déterminés. Il réagissait à un article du Financial Times selon lequel MUFG a fait le choix d’Amsterdam, où « plusieurs centaines d’emplois » pourraient migrer parmi les 2.100 personnes qui travaillent actuellement à Londres. La maison mère MUFG a indiqué pour sa part qu’Amsterdam était « un des meilleurs candidats », via sa porte-parole Kana Nagamitsu.

 

Immobilier : 10 000 € le mètre carré à Paris, 600 € dans les zones désertifiées !

Immobilier : 10 000 € le mètre carré à Paris, 600 € dans les zones désertifiées !

10 000 € le mètre carré à Paris, 1500 à 2000 € dans de grandes villes de province et 6 à 700 euros dans certaines zones rurales éloignées des grands centres urbains par exemples dans le Grand Ouest. C’est  là résultats de l’hyper concentration urbaine et à l’inverse du processus de désertification dans certaines régions. En moyenne, 9000 euros le mètre carré dans l’ancien a été franchi à Paris. C’est ce qui ressort d’une étude de LPI-SeLoger publiée mercredi. Entre avril et juin, le prix moyen dans la capitale s’est élevé précisément à 9126 euros/m², soit une hausse de 2,3% par rapport aux trois mois précédents (+6,6% sur un an). Ils dépassent même les 10.000 euros/m² dans six arrondissements (IVe, Ve, VIe, VIIe, VIIIe et XVIe) et plus aucun arrondissement n’est en dessous des 7000 euros du m2. La hausse sur douze mois oscille même entre 5% et 10% dans quatorze arrondissements. Évidemment une aberration économique, sociale et humaine qui conduit les ménages à investir de manière excessive dans du capital  mort dans les zones tendues (capital qui seraiat plus utile dans le secteur productif)  alors qu’à l’inverse les prix de vente dans les zones désertifiées ne couvrent ni les coûts de construction, ni le prix d’achat initial. Toutes les contradictions de l’aménagement du territoire !

Brexit : 1.000 emplois bancaires pour Paris par les banques françaises

Brexit : 1.000 emplois bancaires pour  Paris par les banques françaises

 

Pour l’instant content de tenu des incertitudes relatives aux négociations du brexit, les banques étrangères hésitent encore à transférer leurs activités de Londres à Paris. À défaut des banques étrangères, ce sera donc les banques françaises qui rapatrieront des emplois de Londres vers Paris. Au lendemain de l’annonce officielle du choix de Francfort par Citigroup, après celui de Morgan Stanley, la Fédération bancaire française (FBF), présidée par le directeur général de Crédit Agricole SA, vient d’annoncer une bonne nouvelle pour la place de Paris. Encore à transférer leurs activités de Londres à Paris « Les grands groupes bancaires français [...] ont confirmé au ministre [de l'Economie, Bruno Le Maire] qu’ils choisiront naturellement Paris dans ce cadre [le Brexit, Ndlr]. Ce sont près d’un millier d’emplois qui pourraient être concernés, dont l’effet d’entrainement est d’au moins trois emplois indirects pour un emploi direct », indique la FBF dans un communiqué. Soit un potentiel de 3.000 emplois indirects en plus. Cependant, le lobby bancaire déclare que  « le dimensionnement des équipes qui s’installeront à Paris dépendra aussi des décisions réglementaires sur les conditions d’exercice des activités financières dans l’Union européenne, de la réglementation des activités de marché et de la localisation des infrastructures de marché [notamment les chambres de compensation, Ndlr] qui sont des enjeux majeurs. » Et cette organisation membre du Medef ajoute à l’attention du ministre de l’Économie : « La France doit aussi rassurer en matière de prévisibilité et de stabilité de sa politique fiscale. La trajectoire qui figurera dans les lois budgétaires de la rentrée sera donc essentielle, sur l’impôt sur les sociétés comme sur l’ensemble des prélèvements obligatoires. ». Cette déclaration intervient à la suite d’une rencontre ce vendredi à Bercy entre Bruno Le Maire et le comité exécutif de la FBF qui réunit la fine fleur du secteur bancaire français  « Les activités  de banque de financement et d’investissement (BFI) sont déjà massivement implantées à Paris et dans la région Ile-de-France, avec près de 41.000 salariés, comme leurs filiales de gestion d’actifs qui emploient plus de 16.000 salariés », plaide le lobby bancaire.

Un fonds vert à Paris !!!

Un fonds vert à Paris !!!
La France ne cesse de faire des innovations en matière d’ingénierie financière et notamment d’emprunt. Après les emprunts verts lancés par le gouvernement précédent c’est maintenant un fonds lui aussi dit vert qui va contribuer à la transition énergétique. Reste qu’un emprunt vert ou non demeure un emprunt qu’il faudra un jour rembourser et la France a depuis longtemps dépassé ses capacités de remboursement comme en témoigne d’ailleurs l’importance de la dette et son coût de l’ordre de 40 milliards par an. Le nouveau fonds vert créé à Paris bénéficiera du soutien de la caisse de dépôts bref d’un organisme qui gère les fonds publics, c’est-à-dire d’un organisme d’État. Au lieu de multiplier les sources de financement, il serait-il plus utile et plus rationnel d’exiger que les investissements déjà décidés et financés intègrent une préoccupation environnementale. Anne Hidalgo est cependant catégorique: « Paris doit garder le leadership (!!!) sur le climat ». Pour cela, la capitale a besoin, selon la maire de Paris, « d’une finance utile tournée vers la transition verte » afin « d’accélérer la venue des investissements et des entreprises » sur la question du climat. En lien avec la Caisse des Dépôts, la Ville de Paris vient de signer un partenariat amorçant la création d’un « fonds vert », c’est-à-dire d’un fonds d’investissement dédié à la transition énergétique. Indépendant de la Ville de Paris, ce fonds vert rassemblera les investissements privés et les « injectera dans les entreprises innovantes contribuant à la transition écologique » dans les secteurs des déchets, de l’air ou des énergies renouvelables notamment, indique la municipalité.

Défense : coopération renforcée entre Paris et Berlin

Défense : coopération renforcée entre Paris et Berlin

 

Sans doute pour convaincre l’Allemagne de faire un effort un peu plus substantiel en matière de défense de l’union européenne, Macron a proposé à Angela Merkel un plan de coopération pour le choix et la construction de matériel militaire. Un argument sans doute autrement convaincant que l’appel à la générosité de l’Allemagne pour les dépenses de défense de la France. En clair il s’agit de faire dans le domaine militaire ce qui a été fait dans le domaine civil par exemple avec Airbus. La France et l’Allemagne ont donné jeudi un grand coup d’accélérateur à leur coopération dans le domaine de la Défense en convenant de se doter des mêmes avions de combat de prochaine génération, chars, hélicoptères et autres matériels. Lors d’un conseil des ministres conjoint à l’Elysée, Emmanuel Macron et Angela Merkel ont également annoncé un plan d’action pour les entreprises de haute technologie et mis l’accent sur les convergences, notamment fiscale. « Nous sommes prêts à donner un nouvel élan à la coopération franco-allemande », a déclaré la chancelière allemande lors d’une conférence de presse avec le président français. Paris et Berlin ont affirmé leur volonté de développer une politique européenne de Défense commune et noué une série d’accords ouverts aux autres pays de l’Union qui le souhaitent. Les deux pays ont exprimé leur intention de concevoir ensemble un futur avion de combat, le prochain modèle d’hélicoptère Tigre, des chars, des systèmes d’artillerie, des drones et de lancer un programme commun de missiles air-sol. Une impulsion inédite qui tranche avec l’inertie de ces dernières années en la matière. Un avion commun, « c’est une révolution profonde mais nous n’avons pas peur des révolutions quand elles sont menées de manière pacifique, construite et dans la durée », a plaidé Emmanuel Macron en écho aux premières inquiétudes des industriels. Des industriels comme Dassault un peu trop shootés par les commandes françaises de matériel de défense depuis des dizaines d’années La France et l’Allemagne appellent également de leurs voeux une solution européenne pour de nouveaux systèmes de patrouille maritime et coopération structurée entre leurs commandements cyber. Les deux pays veulent s’appuyer sur les deux avancées actées lors du dernier Conseil européen – le lancement de la coopération structurée permanente par laquelle des pays pourront coopérer davantage et la création d’un fonds pour la défense. Outre les futurs matériels, ils désigneront dans ce cadre « des missions à entreprendre » ensemble, a dit Angela Merkel.

Climat: aller plus loin que l’Accord de Paris (Macron)

Climat aller plus loin que l’Accord de Paris (Macron)

 

 

Pour mettre  les Etats-Unis dans un embarras supplémentaire, le président de la république française en rajoute encore et déclare qu’il faut aller encore plus loin l’accord de Paris. Une manière de tenter de tordre le bras à Trump  lors de  la rencontre internationale qui se déroulera dans le cadre du G20 à Hambourg. Pas sûr cependant que ce volontarisme français soit apprécié par le président américain et le G20 pourrait bien aboutir un échec total dans le domaine du climat. À vouloir trop assurer son leadership sur cette question environnementale, la France met aussi dans l’embarras la chancelière allemande qui souhaitait un texte moins contraignant que celui proposé par la France. L’Accord de Paris sur le climat est une étape mais pas suffisante, a en effet déclaré jeudi Emmanuel Macron, souhaitant que la communauté internationale puisse aller plus loin, à quelques heures de l’ouverture du sommet du G20 à Hambourg. « L’Accord de Paris (…) est une étape mais elle n’est pas suffisante et donc nous devons, à plusieurs, continuer à avancer et à montrer, en termes de projets concrets, en termes de financement, notre capacité à aller plus loin », a dit le président français lors d’une déclaration avec le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, après un entretien à l’Elysée. Il a souhaité que l’Europe s’engage, ainsi que la communauté internationale, pour pouvoir « de manière très rapide » faire en sorte que de nouvelles annonces d’engagements concrets puissent être faites. Le président de la Banque mondiale a assuré de son côté que l’institution soutenait fermement l’Accord de Paris et œuvrerait pour aller plus loin à l’avenir. Depuis l’annonce du retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat, les chances d’aboutir à un texte commun fort au G20 sur cette question sont quasiment nulles. Avec sa déclaration très volontariste, le président français veut sans doute isoler encore un peu plus Trump et le mettre en contradiction y compris avec une partie de sa population. Mais cette exigence française hypothèque largement le compromis éventuel qui pouvait peut-être être espéré. La présidence allemande, qui avait fait du climat une priorité du sommet, va probablement être contrainte de revoir ses ambitions à la baisse.

Trump à Paris pour le 14 juillet : visite du souvenir…….. et politique

Trump à Paris pour le 14 juillet : visite du souvenir……..  et politique

 

 

Une visite du souvenir en mémoire des milliers d’Américains morts lors de l’entrée en guerre des États-Unis dans le conflit de la première guerre mondiale, le conflit de plus meurtrier de l’histoire avec environ 50 millions de morts dont 500 000 pour la France et 400 000 pour les États-Unis. Une visite également politique pour Trump  comme pour Macron. Macon qui veut affirmer son positionnement international notamment comme médiateur notamment entre la Russie et les États-Unis. De son côté, Trump  un besoin de redorer son image à l’international. Une visite finalement utile aux deux chefs d’État, aux pays qu’ils représentent et qui rend hommage à l’histoire. Donald Trump a donc accepté l’invitation d’Emmanuel Macron d’assister au défilé du 14 juillet à Paris à l’occasion du centenaire de l’entrée en guerre des Etats-Unis dans la Première Guerre mondiale, ont annoncé mercredi l’Elysée et la Maison blanche. « A cette occasion, des soldats américains participeront à ce défilé aux côtés de leurs camarades français », a indiqué la présidence française dans un communiqué. Le président américain, dont ce sera la première visite à Paris depuis son arrivée au pouvoir en janvier, a « hâte de réaffirmer les solides liens d’amitié entre la France et les Etats-Unis », a fait savoir la Maison Blanche. Les deux dirigeants, dont les pays sont engagés dans la lutte contre l’Etat islamique en Syrie et en Irak, renforceront à cette occasion « leur coopération déjà forte en matière de lutte contre le terrorisme et leur partenariat économique et aborderont de nombreuses autres questions d’intérêt mutuel ». La question de la Syrie devrait notamment être abordée dans le cadre de ce déplacement, après les menaces de représailles brandies cette semaine par Washington et Paris contre le régime de Damas en cas de nouvelle attaque chimique. Lors de leur entretien téléphonique mardi, les deux dirigeants ont évoqué notamment leurs « désaccords » sur la question du climat, un sujet dont Emmanuel Macron a fait une de ses priorités et qui devrait également être évoqué lors de leur rencontre à Paris, selon l’Elysée. « Au-delà des divergences sur certain dossiers comme le climat », la venue de Donald Trump à Paris « démontre la force et les liens de notre relation transatlantique et les convergences sur des dossiers comme la lutte anti-terroriste et notre engagement commun sur les théâtres de guerre », souligne une source diplomatique française.

JO 2024 : à Paris

JO 2024 : à Paris

Selon les informations du Wall Street Journal (WSJ), la capitale française serait désignée pour les JO 2024. La mégalopole californienne obtiendrait les Jeux quatre ans plus tard, en 2028. D’après le WSJ, Thomas Bach, le président du CIO aurait récemment convaincu Larry Probst, le président du Comité olympique américain et Eric Garcetti, le maire de Los Angeles d’accepter ce calendrier. Calendrier qui pourrait être décidé le 9 juillet, une fois que la commission exécutive du CIO aura tranché sur cette question de la double attribution des Jeux. Ce sujet est en discussion depuis de nombreuses semaines. Outre cette assurance d’obtenir les Jeux en 2028, Los Angeles pourrait, toujours selon le WSJ, obtenir des compensations financières de la part du CIO. Elles pourraient prendre la forme d’un financement des programmes sportifs pour la jeunesse.

 

Etats-Unis seul pays avec la Syrie et le Nicaragua à refuser de l’Accord de Paris

Etats-Unis seul pays avec la Syrie et le Nicaragua à refuser de l’Accord de Paris

 

 

L’annonce des Etats-Unis était attendue Par ce retrait, les États-Unis rejoindront la Syrie et le Nicaragua comme les seuls pays du monde à ne pas participer à l’Accord de Paris. Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi son intention de faire sortir les Etats-Unis de l’Accord de Paris sur le climat, conformément à une de ses promesses de campagne de renégocier ce traité conclu en décembre 2015 dans la capitale française pour lutter contre le changement climatique. La France, l’Allemagne et l’Italie ont déclaré qu’à leurs yeux, l’Accord de Paris n’était pas renégociable tandis que l’ancien président américain Barack Obama évoquait ses regrets. L’Union européenne, tout en regrettant la décision « unilatérale » des Etats-Unis, a dit sa volonté de trouver de « nouvelles alliances » pour lutter contre le changement climatique. Le retrait des Etats-Unis, a-t-il dit, « représente une réaffirmation de la souveraineté américaine ». Mais, a-t-il ajouté, les Etats-Unis vont entamer des négociations, ou bien pour revenir dans l’Accord de Paris, ou bien pour avoir un nouvel accord « sur des termes qui soient équitables pour les Etats-Unis, leurs entreprises, leurs salariés, leur population, leurs contribuables. » Jeudi, Donald Trump est revenu sur son message de « l’Amérique d’abord » utilisé lors de son élection à la présidence des Etats-Unis l’an dernier. « J’ai été élu pour représenter les citoyens de Pittsburgh, pas de Paris », a-t-il lancé. « Nous ne voulons plus que d’autres dirigeants et d’autres pays se moquent de nous. Et ils ne le feront pas », a dit le président. « Dans le but de remplir mon devoir solennel de protéger l’Amérique et ses citoyens, les Etats-Unis se retireront de l’Accord de Paris sur le climat. » L’Accord de Paris sur le climat est entré en vigueur le 4 novembre dernier, après sa ratification par au moins 55 pays comptant plus de 55% des émissions de gaz à effet de serre de la planète. Les Etats-Unis et la Chine l’ont ratifié ensemble au tout début septembre 2016.

Trump veut se retirer l’Accord de Paris ?

Trump veut se retirer l’Accord de Paris ?

Le président américain, Donald Trump, a confié à certains membres de son entourage qu’il entendait soustraire les Etats-Unis de l’Accord de Paris, rapporte samedi le site d’information Axios qui cite trois sources proches du dossier. Parmi les personnes que le président a informées, figure Scott Pruitt, patron de l’EPA (Agence de protection de l’environnement), écrit Axios. Personne à la Maison blanche n’a immédiatement répondu aux demandes de commentaires formulées par Reuters. Donald Trump annoncé samedi sur Twitter qu’il prendrait sa décision la semaine prochaine.  Si les Etats-Unis ont paru faire quelques concessions sur la question des relations commerciales lors du sommet des dirigeants du G7, ils sont restés isolés sur celle du climat, exigeant de leurs partenaires plus de temps pour décider s’ils vont honorer les engagements pris lors de la COP21 en 2015 à Paris. L’Accord de Paris sur le climat est entré en vigueur le 4 novembre dernier, après sa ratification par au moins 55 pays comptant plus de 55% des émissions de gaz à effet de serre de la planète. Les Etats-Unis et la Chine l’ont ratifié ensemble au tout début septembre 2016.

Climat : Les Etats-Unis pourraient rester dans l’accord de Paris

Climat : Les Etats-Unis pourraient rester dans l’accord de Paris

Finalement sous la pression de l’opinion et surtout des grands groupes internationaux, le président américain pourrait être amené à revoir sa position concernant l’accord de Paris sur le climat. Il ne s’agirait plus de se retirer de cet accord mais d’en rediscuter certains aspects et notamment de retenir des objectifs de réduction d’émissions polluantes  en moins contraignant pour les États-Unis. L’administration du président Donald Trump semble en effet envisager de plus en plus sérieusement de maintenir les Etats-Unis dans l’accord de Paris sur le climat, sous la pression des grandes entreprises et au prix d’un nouveau retournement politique. Le principal élément nouveau sur ce dossier réside dans les déclarations faites mardi par le secrétaire à l’Energie, Rick Perry.   »Je ne vais pas dire au président des Etats-Unis de quitter l’accord de Paris sur le climat (…). Je vais lui dire que nous devons le renégocier », a-t-il déclaré, se disant aussi favorable à la promotion de toutes les formes d’énergie. L’ancien gouverneur du Texas rejoint ainsi la position du secrétaire d’Etat Rex Tillerson, ancien PDG du géant pétrolier ExxonMobil, lui aussi partisan du maintien dans l’accord, ou de la fille du président, Ivanka et son mari Jared Kushner. Mercredi, treize grands groupes internationaux ont pressé Donald Trump de maintenir les Etats-Unis dans l’accord de Paris, conclu en décembre 2015 par 195 pays et visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre pour contenir le réchauffement climatique. S’il choisissait cette option, Donald Trump se mettrait en contradiction avec son discours de campagne sur l’environnement, fortement climato-sceptique. « Je suis très hésitant à avancer une prédiction étant donné l’imprévisibilité du processus de décision de cette administration », a expliqué Elliot Diringer, directeur général du « Center for Climate and Energy Solutions », influente ONG de Washington. Toutefois, « il semble qu’il y ait une convergence grandissante à la Maison Blanche en faveur d’une stratégie de maintien dans l’accord de Paris, mais en révisant à la baisse les objectifs de réduction des émissions de carbone des Etats-Unis ».

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