Archive pour le Tag 'Paris'

Retraites : très forte mobilisation à Paris comme en province

Retraites : très forte mobilisation à Paris comme en province

 

L’objectif syndical de rassembler dans la rue 1 million de manifestants a été largement dépassé;  même le ministère de l’intérieur en a compté 1,2 millions ( pour 2 millions estimés par les syndicats). La mobilisation a été très forte à Paris avec environ 400 000 personnes mais aussi en province y compris dans les très petites villes. La preuve sans doute que l’opinion est largement remontée contre cette réforme considérée comme injuste et inefficace.

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Plus de 200 manifestations ont eu lieu à Paris et en régions, très majoritairement dans le calme, pour faire reculer le gouvernement sur son projet de porter l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans.

Les huit principaux syndicats français se sont accordés sur une nouvelle date de mobilisation contre la réforme des retraites, le 31 janvier,

Comme prévu, le trafic était très perturbé sur les métros comme sur les RER en région parisienne. La grève était, également, très suivie dans les transports notamment du côté de la SNCF. Le taux de grévistes y était de 46,3%, dont 77,4% des conducteurs de trains de voyageurs, selon des sources syndicales. En conséquence, le trafic régional était quasiment arrêté.

Chez Engie, quelque 40% des effectifs au statut des électriciens et gaziers étaient en grève contre le projet de réforme des retraites, a indiqué l’énergéticien français. On compte 24.000 collaborateurs du groupe Engie, soit 55% des effectifs totaux pour la France, à être au statut des industries électriques et gazières et à bénéficier d’un régime spécial de retraites.

Chez EDF, la participation des salariés à la grève s’élevait à mi-journée à 44,5% de l’effectif total, a indiqué la direction de l’énergéticien. Contrairement à celui d’Engie, ce chiffre est beaucoup plus important que lors des précédentes manifestations de ce type.

 

Enfin, dans les raffineries, la mobilisation était, là aussi, largement suivie. La CGT TotalEnergies comptait entre 70% et 100% de grévistes, sur la plupart des sites du groupe.

Les 5,7 millions d’agents de la fonction publique sont, eux aussi, concernés par le décalage progressif de l’âge de départ à la retraite de 62 à 64 ans en 2030. En milieu de journée, près de trois fonctionnaires sur dix (28%) étaient en grève dans la fonction publique d’Etat, qui compte 2,5 millions d’agents, selon des chiffres communiqués par le ministère de la Fonction publique. Ce chiffre est toutefois en baisse de cinq points par rapport à 2019.

Dans la fonction publique territoriale, qui compte près de deux millions d’agents, le taux de grévistes s’élevait à 11,3%. Dans la fonction publique hospitalière (1,2 million d’agents), il atteignait 9,9%, soit seulement deux pourcentages supérieurs à ceux du 5 décembre 2019, premier jour de grève contre le premier projet de réforme des retraites.

Parmi eux, les enseignants étaient particulièrement mobilisés. Le Snes-FSU, premier syndicat du secondaire, a annoncé un taux de 65% des professeurs de collèges et lycées grévistes, et le Snuipp-FSU, premier syndicat du primaire, recense 70% d’enseignants grévistes.

Selon le ministère, la mobilisation nationale se traduisait par un taux d’enseignants grévistes de 42,35% dans le primaire et de 34,66% dans le secondaire (collèges et lycées), bien en deçà des chiffres des syndicats.

La participation au manifestations a été particulièrement massive à Paris mais aussi en province y compris dans les petites villes. Ils étaient plus de 13.000 manifestants à Pau, 8.000 à Châteauroux, ou encore 6.500 à Mulhouse, 10.000 à Chartres, 7.200 à Alès. Des chiffres dépassant ceux de 2019 dans de nombreuses villes moyennes, selon les chiffres des autorités. C’était notamment le cas à Angoulême, où la police a dénombré 9.000 participants, près du double de la première mobilisation contre la précédente réforme des retraites. La jauge du 5 décembre 2019 est aussi nettement dépassée dans d’autres préfectures du sud-ouest comme Périgueux (6.500), Agen (5.000) et Guéret (3.300).

Dans les grandes villes, les chiffres étaient aussi souvent supérieurs à ceux du 5 décembre 2019, comme à Toulouse (36.000), Nantes (25.000) ou Lyon (23.000). Dans certaines, néanmoins, ils étaient légèrement inférieurs comme à Bordeaux (16.000) ou Montpellier (15.000).

Comme à l’accoutumée, les comptages des autorités diffèrent de ceux des syndicats, la plupart du temps du simple au double comme à Orléans (de 12.000 à 25.000), sauf à Marseille où l’écart varie de un à cinq (entre 26.000 et 140.000). Certaines estimations sont à l’inverse très proches, comme à Tours (entre 14.000 et 15.000).

Paris bientôt sous tutelle financière de l’État ?

Paris bientôt sous tutelle financière de l’État ?

En dépit des hausses d’impôt significatives, la ville de Paris ne cesse de s’enfoncer dans une situation financière ingérable . Visiblement, la maire de Paris a perdu contrôle sur nombre de dépenses qui s’alimentent d’elles-mêmes.Malgré sa promesse de ne pas augmenter les impôts locaux, la maire de la capitale Anne Hidalgo a annoncé début novembre une augmentation de la taxe foncière de 7 points en 2023, soit une hausse de plus de 50%.

Dernière tentative en date d’endiguer une dette galopante, passée de zéro euro à l’arrivée de Bertrand Delanoë en 2001 à 7,7 milliards aujourd’hui.

Interrogé à ce sujet ce dimanche dans le Grand rendez-vous sur Europe 1 et CNews, Clément Beaune a estimé que «la situation financière est grave et n’est pas liée au Covid, contrairement à ce que dit Anne Hidalgo». Le scénario d’une mise sous tutelle n’est donc «pas exclu», a poursuivi le ministre des Transports. «Pour la capitale, c’est gravissime et je ne le souhaite pas, ce serait un ultime recours», a-t-il ajouté en invitant la maire de Paris à «prendre ses responsabilités».

«Pour les Parisiens, la page d’Anne Hidalgo est déjà tournée», a-t-il enfoncé, invoquant le résultat de l’ex-candidate PS à l’élection présidentielle, de «moins de 2% dans sa propre ville». Soit 23.000 voix à Paris quand Emmanuel Macron en obtenait 380.000, rappelle une enquête du Figaro. «C’est une espèce de fin de règne qui s’est installée», a enfin affirmé Clément Beaune.

Finances- Paris passe devant Londres comme première Bourse européenne

Finances- Paris passe devant Londres comme première Bourse européenne

Le rêve pour les brexiteurs de faire de Londres « Singapour sur Tamise » s’écroule; pire, la bourse de Paris dépasse maintenant en volume de capitalisation la bourse de Londres. Une réalité financière mais surtout aussi un symbole politique .

Les partisans du Brexit avaient pourtant entretenu l’illusion qu’au contraire Londres pourrait devenir encore davantage la bourse de référence de l’Europe en se séparant des contraintes de l’Union européenne. Le problème heureusement, c’est que tout n’est pas que spéculation et qu’il y a des réalités économiques qu’il faut prendre aussi en compte. Or dans la crise actuelle l’Europe parvient à s’en sortir nettement mieux que la Grande-Bretagne qui se retrouve isolée et dont les fondamentaux sont plus mauvais que ceux de l’Europe continentale aussi bien en termes d’inflation, de croissance ou de progression des inégalités.

La Bourse de Paris affiche très précisément une capitalisation de 2.823 milliards de dollars, contre 2.821 milliards pour celle de Londres.

Certaines entreprises ont tout simplement fait leurs adieux à la Bourse de Londres ces dernières années, à l’instar de Ryanair . La compagnie aérienne a préféré protéger sa licence européenne plutôt que ses actionnaires britanniques. Elle a renoncé à sa cotation londonienne au profit de Dublin, toujours dans l’Union européenne. Le groupe minier BHP, l’un des géants du secteur, a, de son côté, mis fin à sa cotation à Londres pour aller se coter en Australie.

La morosité économique du Royaume-Uni a également pesé sur sa devise, un facteur essentiel lorsqu’il s’agit de comparer la Bourse de Londres, où les sociétés sont cotées en livres sterling, et celle de Paris, où règne l’euro. Là aussi, le match est sans appel : la valeur de la devise britannique a plongé de 16 % face à l’euro depuis début 2016, l’année du vote du Brexit, dont une baisse de 4,6 % cette année.

Paris passe devant Londres comme première Bourse européenne

Paris passe devant Londres comme première Bourse européenne

Une réalité financière mais surtout aussi un symbole politique le fait que la Bourse de Paris soit passée devant la Bourse de Londres.

Les partisans du Brexit avaient pourtant entretenu l’illusion qu’au contraire Londres pourrait devenir encore davantage la bourse de référence de l’Europe en se séparant des contraintes de l’Union européenne. Le problème heureusement, c’est que tout n’est pas que spéculation et qu’il y a des réalités économiques qu’il faut prendre aussi en compte. Or dans la crise actuelle l’Europe parvient à s’en sortir nettement mieux que la Grande-Bretagne qui se retrouve isolée et dont les fondamentaux sont plus mauvais que ceux de l’Europe continentale aussi bien en termes d’inflation, de croissance ou de progression des inégalités.

La Bourse de Paris affiche très précisément une capitalisation de 2.823 milliards de dollars, contre 2.821 milliards pour celle de Londres.

Certaines entreprises ont tout simplement fait leurs adieux à la Bourse de Londres ces dernières années, à l’instar de Ryanair . La compagnie aérienne a préféré protéger sa licence européenne plutôt que ses actionnaires britanniques. Elle a renoncé à sa cotation londonienne au profit de Dublin, toujours dans l’Union européenne. Le groupe minier BHP, l’un des géants du secteur, a, de son côté, mis fin à sa cotation à Londres pour aller se coter en Australie.

La morosité économique du Royaume-Uni a également pesé sur sa devise, un facteur essentiel lorsqu’il s’agit de comparer la Bourse de Londres, où les sociétés sont cotées en livres sterling, et celle de Paris, où règne l’euro. Là aussi, le match est sans appel : la valeur de la devise britannique a plongé de 16 % face à l’euro depuis début 2016, l’année du vote du Brexit, dont une baisse de 4,6 % cette année.

Anne Hidalgo paye aussi sa politique catastrophique à Paris

Anne Hidalgo paye aussi sa politique catastrophique à Paris

 

 

ENTRETIEN - Au premier tour de l’élection présidentielle, la maire de Paris Anne Hidalgo a recueilli à peine plus de 2% des suffrages dans sa ville. Le journaliste et historien Didier Rykner y voit une conséquence directe de la politique que mène l’élue .

Didier Rykner est journaliste et historien de l’art français. Engagé pour la défense du patrimoine, il publie régulièrement ses enquêtes et analyses sur le site La Tribune de l’art . Il a publié La disparition de Paris, aux éditions Les belles lettres.

 

LE FIGARO. – La maire de Paris Anne Hidalgo recueille 22.936 voix dans la capitale, soit 2,17% des suffrages. Comment l’expliquez-vous ?

Didier RYKNER. - Il y a plusieurs raisons. On ne peut évidemment exclure l’affaiblissement du parti socialiste qui était déjà historiquement bas lors de la dernière présidentielle. Mais un score aussi dérisoire a surtout deux explications : une campagne totalement ratée où elle a passé son temps à se contredire et à se ridiculiser (elle est allée jusqu’à se demander pourquoi Paris avait une histoire !) et un bilan catastrophique dans la gestion de sa ville que les autres régions ont découvert grâce notamment aux réseaux sociaux, largement repris par les journaux.

N’est-ce pas réducteur d’imputer le résultat à sa politique à la tête de Paris ?

Comme je le disais, ce n’est certainement pas la seule raison, mais cela a forcément compté. La meilleure preuve en est son score à peine supérieur à la moyenne nationale à Paris même. Je crois que jamais un maire sortant candidat à la présidentielle n’avait terminé à un tel niveau. Le communiste Robert Hue, en 2002, avait obtenu 3,2 % en 2002, mais dans sa ville, Montigny-lès-Cormeilles, il avait réuni 16,15 % des voix… Quand on fédère aussi peu d’électeurs dans sa propre ville, on doit s’interroger. Cela pose indubitablement la question de sa légitimité. Cela pose surtout celle de l’élection parisienne, qui comme à Lyon et Marseille ne se fait pas avec un scrutin de liste direct, mais par arrondissement, de manière indirecte. Comme les électeurs de toutes les villes de France, les Parisiens ont le droit de choisir directement leur maire.

À la saleté des rues, à l’abandon du patrimoine, au non-entretien de l’espace public, au bétonnage qu’on voit ici comme ailleurs s’ajoutent des questions de sécurité, notamment liées au crack, qui aggravent encore la situation.

 

Même dans les arrondissements où elle est d’habitude plébiscitée, Anne Hidalgo ne franchit jamais la barre des 3 % : 2,39 % dans le 18e, 2,26 % dans le 19e et 2,40 % dans le 20e. Quelle est la particularité de ces arrondissements ? Quel est le bilan d’Anne Hidalgo dans ces secteurs ?

Le bilan d’Anne Hidalgo est désastreux dans tout Paris, et il l’est particulièrement dans ces arrondissements. À la saleté des rues, à l’abandon du patrimoine, au non-entretien de l’espace public, au bétonnage qu’on voit ici comme ailleurs s’ajoutent des questions de sécurité, notamment liées au crack, qui aggravent encore la situation. Ces arrondissements ont l’impression d’être abandonnés encore plus que les autres.

Quels sont les chantiers entrepris par l’actuelle municipalité, entre 2020 et aujourd’hui, qui ont pu influer sur le vote des Parisiens ?

Il y a tellement à dire que j’ai écrit tout un livre sur ce sujet, et que je pourrais y rajouter un tome 2 ! La municipalité n’écoute rien ni personne et poursuit ses projets sans écouter la population. Les Parisiens ne veulent pas de tours, comme l’avait montré une consultation faite par Bertrand Delanoë, et pourtant on construit des tours et on lance même le chantier de la tour Triangle peu avant les élections et alors qu’une enquête du parquet financier est en cours ! Les Parisiens veulent des arbres, et pourtant on les coupe comme je l’ai montré en photos dans La Disparition de Paris ! Les Parisiens veulent une ville propre, des rues en bon état, un mobilier urbain respecté, des monuments restaurés, et pourtant la mairie s’en fiche ! Tout cela a influencé le vote des Parisiens. Anne Hidalgo ne peut s’en prendre qu’à elle-même.

Et maintenant, que va-t-il se passer ?

Maintenant, j’espère qu’enfin une opposition crédible va se créer à Paris. Nous ne voulons pas de politique politicienne. Il faudrait que le mouvement citoyen qui s’est créé autour de #saccageparis, et qui comporte des personnalités remarquables, dont certaines d’ailleurs avaient voté Hidalgo en 2014 et qui ont depuis réalisé leur erreur, se fédère davantage. Il y a beaucoup de jeunes de moins de quarante ans dans l’opposition à la mairie actuelle. Ils sont l’avenir de Paris.


Rachida Dati assassine aussi la maire de Paris

Rachida Dati assassine la maire de Paris

Rachida Dati n’a cessé depuis le début de la campagne présidentielle d’assassiner la candidate de son parti Valérie Pécresse. Désormais elle s’attaque même à la maire  de Paris Anne Hidalgo. En fait elle revendique cette place de maire de Paris tout autant que celle de responsable du parti républicain. La mondaine parvenue par les chemins de la courtisanerie oligarchique n’a guère de complexes pour assurer sa propre promotion y compris en dépit de ses gamelles judiciaires relatives par exemple au financement indu reçu de Renault !

 

Quel dossier vous semble prioritaire pour la capitale?

Tous, car cette mandature, c’est le chaos dans tous les secteurs. La justice est même saisie sur des dossiers municipaux douteux. Circuler à Paris à vélo, à pied ou en voiture, est devenu un enfer. Les Parisiens sont dépossédés de leur qualité de vie. Près de 10% de la voirie est inaccessible de manière permanente en raison des chantiers menés sans contrôle ou par des occupations illégales.

 

Quel bilan faites-vous de l’action d’Anne Hidalgo sur la sécurité, la propreté et la gestion de l’espace?

Comme la grande majorité des Parisiens, négatif! Paris c’est la bétonisation à outrance, c’est le département le plus criminogène de la France métropolitaine, c’est la saleté et les embouteillages. 

Finances: La baisse de la bourse américaine contamine Paris

Finances: La baisse de la bourse américaine contamine Paris

 La toute dernière analyse de Jeremy Grantham, Let the wild rumpus begin – littéralement, « Que le chahut sauvage commence » – fait un tabac dans les médias. Gourou de Wall Street, fondateur de la société de gestion GMO (65 milliards de dollars d’actifs), l’octogénaire a vu venir un paquet de krachs et de faillites depuis plus de trente ans.( un papier  de Murielle Motte dans l’Opinion, conforté par le fait que la baisse de la bourse américaine contamine aussi Paris et d’autres bourses dans le monde affectées elles aussi par des bulles extravagantes)

Il juge la bulle actuelle « extravagante » aux Etats-Unis. Il s’agit d’ailleurs de la quatrième « superbulle » en cent ans, après 1929, 2000 et 2007. Avec quelques caractéristiques communes : en fin de cycle, les marchés s’emballent, en l’occurrence le Nasdaq a gagné 50% en un an, hors effet confinement du printemps 2020. Et les investisseurs deviennent complètement irrationnels, en témoigne l’hystérie autour des cryptomonnaies, des NFT ou des « meme stocks », ces actions subitement en vogue sur les réseaux sociaux et dont les cours s’envolent sans raison valable, énumère-t-il.

La spécificité du moment, c’est la simultanéité de bulles, souligne aussi Jeremy Grantham. Aux États-Unis, les prix immobiliers ont bondi de 20% l’an dernier, plus qu’en 2006. En proportion du revenu, c’est encore davantage au Canada, en Australie et en Chine. Par ailleurs, les prix de la dette (inverses des taux d’intérêt) n’ont jamais été aussi élevés, etles cours des matières premières(énergie, métaux, agricoles) volent de record en record. L’expert prédit un appauvrissement des Américains de 35 000 milliards de dollars si les marchés retracent ne serait-ce que les deux tiers de leur emballement par rapport à leur valorisation historique.

Pourquoi cette analyse aujourd’hui ? Parce que la Bourse ignore totalement l’inflation, alors que les valorisations (les PER) y sont théoriquement sensibles, rappelle-t-il. Comme les banquiers centraux, les investisseurs veulent croire qu’elle est transitoire. Mais les banquiers centraux sont en train de changer d’avis.

Manif École interdite à Paris

Manif École interdite à Paris 

 

Encore une décision qui ne risque pas de ramener le calme dans l’environnement de l’école puisque la manif prévue par certains syndicats à Paris a été interdite par la préfecture.

Cela au motif que la demande de manifestation aurait été émise hors délai.Cette décision d’annulation n’est sans doute pas très opportune dans la mesure où on pouvait s’attendre à une moindre participation que jeudi dernier du faîte notamment de l’absence de syndicats réformistes et aussi de la lassitude des parents.Mais il est vraisemblable que la manifestation se tiendra quand même et il est possible du coup que des affrontements et des débordements soient constatés pour exprimer le mécontentement. Bref, une attitude pas très responsable de la part du gouvernement qui semble chercher la provocation même si on peut légitimement considérer qu’il s’agissait d’une manif de trop.

La vérité sans doute c’est que la situation socio-politique se tend dans le pays et que le gouvernement veut étouffer tout risque de bouillonnement social dans cette période pré électorale.

De ce point de vue , ce pourrait bien s’agir d’une nouvelle erreur stratégique qui va provoquer une plus grande mobilisation. «La préfecture de police de Paris refuse d’autoriser la manifestation organisée par l’intersyndicale d’Ile-de-France. Non content de rester sourd à la colère et aux revendications des personnels de l’Éducation nationale, le gouvernement, à travers son représentant, leur dénie le droit de l’exprimer en manifestant dans Paris», regrette la CGT dans un communiqué. Le syndicat juge cette décision du préfet de police «inacceptable» et dit «exiger que le droit constitutionnel de manifester soit respecté». «Après une manifestation réussie, le 13 janvier, la préfecture de police interdit l’expression des revendications des personnels à la suite des annonces faites par le premier ministre (…) La FSU proteste vivement et exige que l’interdiction de manifestation soit levée», a demandé ce syndicat dans un autre communiqué.

Face à cette interdiction de manifester, le syndicat FO dit «mainten(ir) (son) souhait de se rassembler devant le ministère de l’Education, ce même jour, jeudi». «Le motif de ce refus étant le non respect des délais trop courts entre notre demande et la date de la manifestation, nous vous faisons remarquer que les délais étaient encore plus courts entre la décision de mettre en place le dernier protocole sanitaire dans les établissements et sa mise en application», écrit le syndicat dans un communiqué. Un recours gracieux a été envoyé par les syndicats.

Covid: Le port du masque retoqué aussi à Paris

Covid: Le port du masque retoqué aussi à Paris

Cette décision du tribunal administratif de retoquer le port du masque obligatoire à Paris pourrait bien s’étendre à toutes les agglomérations en France.

Il n’est pas certain cependant que la levée du port du masque soit générale, il se pourrait que le masque soit maintenu dans des lieux très fréquentés.

Le tribunal administratif de Paris a donc suspendu jeudi l’arrêté préfectoral qui rend obligatoire le port du masque en extérieur à Paris depuis le 31 décembre, a appris l’AFP auprès de la juridiction. Cette décision intervient au lendemain de celle du tribunal administratif de Versailles, qui avait suspendu un arrêté similaire, une première sur le territoire national, en estimant que la mesure portait «une atteinte excessive, disproportionnée et non appropriée (…) à la liberté individuelle».

CAC 40 : la Bourse de Paris encore en hausse avant correction

CAC 40 : la Bourse de Paris encore en hausse….. avant correction 

Comme d’habitude, c’est un peu le même rituel qui se déroule dans les milieux boursiers avec une envolée des cours vers la fin de l’année avant correction et prise de bénéfice. L’argent n’a pas manqué cette année grâce notamment à la générosité de la banque centrale européenne qui a inondé l’économie mais aussi les milieux financiers. Pour preuve de cette excellente santé financière, nombre d’entreprises se sont engagés dans la voie du rachat d’actions. Une opération complètement inutile sur le plan stratégique mais qui permet de gonfler les cours avant d’encaisser le fruit des hausses et de les faire payer ensuite aux naïfs de la bourse.

D’une certaine manière c’est le grand paradoxe de l’année 2021, année de crise sanitaire, année de redressement économique ( mais le retard demeure encore sur 2019) et d’amélioration du volume de liquidités des entreprises.

Le quoi qu’il en coûte était nécessaire mais il a été déversé sans condition vraiment contraignante et sans ciblage précis . De sorte que l’argent gratuit offert aux banques par la BCE n’a pas servi seulement qu’à soutenir l’économie. Il a aussi servi à soutenir inutilement les cours boursiers. Pour preuve cette augmentation de 30 % des cours complètement déconnectés de l’évolution des activités et de la vraie rentabilité des entreprises.

 

Hier l’indice CAC 40 avait encore gagné 0,57% à 7.181,11 points, un plus haut en clôture, mais, au cours de la séance, il était monté jusqu’à 7.187,76, un pic absolu améliorant son précédent plafond de la mi-novembre. 

Covid: Record d’incidence à Paris

Covid: Record d’incidence à Paris

 

 

La capitale est le département le plus touché de France métropolitaine. En effet, à titre de comparaison, la moyenne nationale se situe à 760, selon les chiffres du site CovidTracker. Les autorités fixent à 50 le seuil d’alerte. Tous les départements de la métropole sont aujourd’hui au-dessus.En cause évidemment la grande mobilité et la promiscuité dans la région la plus peuplée. Une donnée qu’il faudra sans doute un jour prendre en compte si demain les pandémies devaient se développer dans le monde. Pour le moins et pour de nombreuses raisons, il y a lieu de s’interroger sur la politique de l’urbanisme qui concentre les habitants sur quelques villes métropole et transforme progressivement le reste en désert démographique

Bourse de Paris : l’envolée avant prise de bénéfice !

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Comme d’habitude, c’est un peu le même rituel qui se déroule dans les milieux boursiers avec une envolée des cours vers la fin de l’année avant correction et prise de bénéfice. L’argent n’a pas manqué cette année grâce notamment à la générosité de la banque centrale européenne qui a inondé l’économie mais aussi les milieux financiers. Pour preuve de cette excellente santé financière, nombre d’entreprises se sont engagés dans la voie du rachat d’actions. Une opération complètement inutile sur le plan stratégique mais qui permet de gonfler les cours avant d’encaisser le fruit des hausses et de les faire payer ensuite aux naïfs de la bourse.

L’année se termine donc en beauté à la Bourse de Paris. Le CAC 40 grimpé de 0,76% mardi et a battu son record absolu en clôture, à 7.181,11 points, s’affranchissant des craintes liées à la propagation du variant Omicron. Au cours de la séance, il est monté jusqu’à 7.187,76 points, un niveau également inédit. Ses précédents records en séance (7.183,08 points) et à la clôture (7.156,85 points) dataient de mi-novembre. Depuis le début de l’année, le CAC 40 grimpe de plus de 29%, du jamais vu en 20 ans.

D’une certaine manière c’est le grand paradoxe de l’année 2021, année de crise sanitaire, année de redressement économique ( mais le retard demeure encore sur 2019) et d’amélioration du volume de liquidités des entreprises.

Le quoi qu’il en coûte était nécessaire mais il a été déversé sans condition vraiment contraignante et sans ciblage précis . De sorte que l’argent gratuit offert aux banques par la BCE n’a pas servi seulement qu’à soutenir l’économie. Il a aussi servi à soutenir inutilement les cours boursiers. Pour preuve cette augmentation de 30 % des cours complètement déconnectés de l’évolution des activités et de la vraie rentabilité des entreprises.

Violences dans le football : enfin de vraies sanctions contre Paris FC-et Lyon

Violences dans le football : enfin de vraies sanctions contre Paris FC-et Lyon

 

 

C’est sans doute la première fois que les autorités sportives prennent enfin devraient sanction vis-à-vis des violences inqualifiables dans le football à propos des événements entre le Paris FC et Lyon, La commission de discipline de la Fédération française de football a éliminé les deux clubs de la coupe de France. Il pourrait être exclu définitivement à l’avenir.

Le Paris FC a par ailleurs écopé de cinq matches de suspension de terrain (Stade Charléty) et de 10.000 euros d’amende. L’Olympique Lyonnais, lui, s’est vu signifier la fermeture de son espace visiteur jusqu’à la fin de la saison en Ligue 1 et se retrouve sous la menace d’une exclusion de la Coupe de France à partir de la saison 2022-2023 en cas de récidive.

Il serait sans doute temps que le bouillonnant président du club de Lyon se taise un peu pour ne pas ajouter à l’ambiance délétère. De ce point de vue, il pourrait prendre exemple sur les présidents de clubs anglais qui laissent seulement aux entraîneurs et managers le soin de s’exprimer. Le président Aulas lui ne manque pas une occasion de critiquer un jour les arbitres, un autre ses adversaires et même ses entraîneurs ! De quoi légitimer les réactions violentes des supporters les plus abrutis. La recommandation vaut aussi pour d’autres présidents. On pourrait sans doute dans le football s’inspirer un peu plus du fair-play qui caractérise d’autres sports notamment le rugby où le respect de l’adversaire e des arbitres est tout à fait exemplaire.

Nouvelle condamnation d’ Hidalgo pour insuffisance de travail des municipaux de Paris

Nouvelle condamnation d’ Hidalgo pour insuffisance de travail des municipaux de Paris

 

On sait que les municipaux en  général ont des rapports ambigus avec le concept de temps de travail pourtant certains comme à Paris bénéficient t de jours de congés supplémentaires les exonérant obligation de faire 35 heures par semaine. Une nouvelle condamnation d’Anne Hidalgo maire de Paris qui tombe mal. En effet les autorités judiciaires ont confirmé la nécessité pour les municipaux de Paris d’effectuer les 35 heures.La Ville de Paris perd une nouvelle manche sur le dossier du passage aux 1.607 heures de travail annuelles pour ses agents. Le juge des référés de la cour administrative d’appel de Paris a annoncé lundi 13 décembre « confirmer la suspension de l’exécution de certaines dispositions » du règlement du temps de travail adopté en juillet dernier qui devait permettre à la collectivité de se mettre en conformité le 1er janvier 2022 avec la loi de Transformation de la fonction publique.

Saisie cet été par le Préfet de Paris, la justice administrative avait décidé en référé, par une ordonnance du 25 octobre, de suspendre deux points de ce texte, en particulier l’octroi de trois nouveaux jours de congé à tous les agents en raison de la pénibilité du travail propre à la ville-capitale. Cette mesure était l’un des leviers utilisés par la mairie de Paris pour limiter au maximum l’impact de cette loi sur ses agents.

 

Société-Tragédie de Calais : La honte pour Paris et Londres

Société-Tragédie de Calais : La honte pour Paris et Londres

En 20 ans près de 300 migrants seraient morts sur le littoral. La dernière tragédie qui a fait 27 noyés devrait interpeller Paris et Londres qui se renvoient honteusement la responsabilité. Un papier du Monde évoque l’impérative nécessité d’une cogestion de cette question dramatique.

 

 

Ils étaient Kurdes en majorité, d’Irak ou d’Iran, et rêvaient de vivre en Angleterre. Leur voyage s’est achevé de manière dramatique lorsque, mercredi 24 novembre, un bateau de pêche a découvert une quinzaine de corps flottant au large de Calais. Au moins vingt-sept personnes, dont sept femmes, sont mortes noyées dans la Manche.

Cette phrase, qui résume le plus grave des naufrages de migrants survenus entre la France et le Royaume-Uni, n’aurait jamais dû être écrite. Insupportable, cette tragédie fait honte à ces deux pays. Elle traduit la faillite de leur politique de gestion de la frontière. Mais le désastre est aussi européen, puisque la Manche, depuis le Brexit, constitue une frontière extérieure de l’Union européenne (UE).


Depuis 1999, plus de 300 migrants sont morts sur le littoral, selon les associations humanitaires. Cela fait plus de vingt ans que la Manche est une plaie ouverte au cœur du continent européen. Des migrants sont morts écrasés par des trains ou asphyxiés dans des camions en tentant de traverser via le tunnel. Depuis 2018 et le bouclage des accès, ils s’embarquent sur de frêles bateaux gonflables et meurent parfois noyés, victimes du cynisme de passeurs mais aussi de l’irresponsabilité de Paris et de Londres.

Rhétorique vaniteuse

Sous le choc du drame de mercredi, le premier ministre britannique, Boris Johnson, a accusé la France de « ne pas faire assez » d’efforts pour empêcher les migrants d’atteindre ses côtes. « La France ne laissera pas la Manche devenir un cimetière », a proclamé le président Emmanuel Macron. Comme tous leurs prédécesseurs, ils rivalisent de fermeté dans la lutte contre les gangs de passeurs et la protection de la frontière.

Après la tragédie de mercredi, il serait temps d’admettre la vanité de cette rhétorique. Si les traversées désespérées se multiplient, si les passeurs prolifèrent, c’est qu’il n’existe pratiquement aucune voie légale d’immigration au Royaume-Uni. C’est surtout que les extravagants accords du Touquet signés par Nicolas Sarkozy en 2003 font de la France la gardienne de la frontière du Royaume-Uni. Et que ces accords permettent en réalité à ce pays, l’un des fondateurs de la convention de Genève sur l’asile de 1951, de refouler massivement les demandeurs d’asile.

La question fondamentale n’est pas celle des passeurs mais, désormais, celle du partage des demandeurs d’asile entre l’Union européenne – la France en particulier – et le Royaume-Uni. Emmanuel Macron, qui menaçait de dénoncer les accords du Touquet quand il était ministre, doit actionner ce levier afin d’amener les Britanniques à une négociation sur ce sujet. Des critères et des modalités d’examen des demandes d’asile à la frontière doivent être définis en commun. L’UE, dont la France assurera la présidence tournante à partir de janvier 2022, doit appuyer ces avancées si elle veut sortir d’une situation aberrante où des migrants, à Calais, sont empêchés de quitter son sol.

Le statu quo n’est plus une option, ni pour Londres, ni pour Paris, ni pour Bruxelles. Ces corps flottant dans l’eau glacée de la Manche, au cœur de l’une des régions les plus riches du monde et d’un continent à l’histoire trop pleine de tragédies d’exils forcés et de déportations, font horreur. Dans un monde aux frontières de plus en plus disputées, comment les deux pays alliés et amis que sont le Royaume-Uni et la France pourraient-ils continuer de donner le spectacle affligeant de leur mortelle querelle de voisinage ?

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