Archive pour le Tag 'Hidalgo'

Sondage Paris: Hidalgo, Dati ou Griveaux : le choix entre la peste et choléra

Sondage Paris: Hidalgo, Dati  ou Griveaux : le choix entre la peste et choléra

Il est clair que la ville de Paris, capitale de la France, mérite un grand maire. Ce n’est évidemment plus le cas depuis le départ de Bertrand Delanoë qui avait réussi à dépasser les clivages partisans est largement contribué à l’amélioration de l’image de marque internationale de Paris.  Avec Hidalgo, c’est le retour du gauchisme bobo coupé des réalités. L’intéressée paraît assez menacée pour les prochaines élections municipales de 2020. En fait d’après un sondage délabre Anne Hidalgo, le candidat de la république en marche et celui des républicains seraient dans un mouchoir de poche autour de 20 % chacun. Personne ne semble se détacher vraiment pour l’instant. Pas vraiment étonnant car il n’y a pas de quoi s’enthousiasmer avec la perspective d’un éventuel remplacement d’Hidalgo. En effet le candidat de la république en marche est Benjamin Griveaux qui vient de quitter le gouvernement ;  aussi charismatique qu’un huissier, aussi condescendant voire méprisant que Macron, Côté des républicains c’est la mondaine Rachida Dati qui semble émerger. Ce qu’il y a de pire en matière de superficialité aussi d’arrivisme. Il faut espérer que d’ici ces élections municipales d’autres candidats un peu plus rayonnants, un peu plus visionnaire émergeront. Pour l’instant, dans l’hypothèse où les trois seraient en lice, les scores seraient extrêmement serrés. Avec 22 % des intentions de vote, Anne Hidalgo ne devance que d’une très courte tête le candidat de La République en marche (21 %) et celle des Républicains (19,5 %). La socialiste se retrouve loin, très loin de son score du premier tour des municipales de 2014 où elle avait à l’époque recueilli 34,4 % des voix. Après un mandat marqué par les polémiques et l’apparition du mouvement macroniste, les cartes sont rebattues dans la capitale. Du côté de La République en marche, les résultats du sondage confortent la stature de favori de Benjamin Griveaux pour représenter le mouvement présidentiel. «Il apparaît comme le candidat légitime, soutenu par Emmanuel Macron. De fait, l’électorat macroniste se tourne vers lui», explique Bernard Sananès, PDG d’Elabe. Souvent présenté comme son principal adversaire interne, Mounir Mahjoubi arrive loin derrière. L’ancien secrétaire d’État au Numérique – qui a quitté le gouvernement en même temps que Griveaux – ne recueille que 14 % des intentions de vote face à Anne Hidalgo et Rachida Dati. Soit une perte de six points comparée à son adversaire direct… À LREM, la surprise vient en revanche du député de Paris, Cédric Villani. Le mathématicien, longtemps vu comme l’outsider derrière Mahjoubi et Griveaux, se rapproche du favori. Quand l’ancien porte-parole du gouvernement enregistre 21 % face à Anne Hidalgo et Rachida Dati, Cédric Villani recueille, lui, 20 % des intentions de vote. «Il mord dans l’électorat de gauche et écologiste, ce que ne parvient pas à faire Benjamin Griveaux», note Bernard Sananès.

58% des Parisiens mécontents d’Anne Hidalgo : la gaucho contestée

58% des Parisiens mécontents d’Anne Hidalgo : la gaucho contestée

 

 

Ce ne sont peut-être pas  tant les orientations qui sont contestés par les parisiens que le sectarisme d’Hidalgo politiquement proche de Martine Aubry.  Cette socialiste pure et dure obtient de moins en moins de soutien et sera très menacée lors des prochaines élections. Anne Hidalgo n’a pas la rondeur et la pédagogie qui permettaient finalement de faire oublier la pancarte socialiste de Bertrand Delanoë dont la modernité séduisait.  La prochaine échéance sera très difficile pour Hidalgo qui ne dispose pas de beaucoup de voix de réserve par rapport notamment à la candidature LREM.  Un  sondage Ifop-Fiducial* pour le JDD sonne comme un avertissement pour la maire de Paris Anne Hidalgo, qui se fait devancer de quelques points dans nos projections par Benjamin Griveaux, testé comme chef de file de La République en marche (LREM). Le porte-parole du gouvernement est crédité de 32% au premier tour si l’élection devait se dérouler aujourd’hui, quand Anne Hidalgo - à la tête de la majorité municipale - rassemble 29% des intentions de vote. La droite conduite par Florence Berthout, présidente du groupe LR au Conseil de Paris et maire du 5e arrondissement, plafonne à 21%, la mélenchoniste Danielle Simonnet à 11% et le FN de Wallerand de Saint-Just à 6%. Actuellemenet, seuls 42% des Parisiens se disent satisfaits de leur maire Anne Hidalgo selon notre Enquête Ifop Fiducial pour le JDD ; ils étaient 52% lors de notre dernière enquête d’opinion, en mars 2016. Et le taux de satisfaction recule sur pratiquement tous les sujets. « Cette enquête constitue peut-être un tournant, analyse Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. La maire de Paris est loin d’avoir irrémédiablement perdu les prochaines élections, mais elle devient challenger dans la ville où Emmanuel Macron a cartonné, alors qu’elle était jusqu’ici favorite. » Si le bilan de la municipalité est majoritairement jugé plutôt positif sur la vie culturelle, le rayonnement ou les écoles (par exemple), deux points noirs cristallisent les mécontentements : la propreté (27% de satisfaits, -12 points en deux ans) et la circulation (24%, -2 points). Paradoxe, les grandes orientations portées par Anne Hidalgo sont soutenues. Notamment la piétonisation des voies sur berge rive droite toujours approuvée par les habitants de la capitale (54%). Mais les violentes critiques ont quand même joué, puisque 60% plébiscitaient cette mesure en 2016.

 

César 2018: Anne Hidalgo sifflée

César 2018: Anne Hidalgo sifflée

Globalement le monde artistique se situe plutôt à gauche mais la Maire de Paris n’a pas été épargnée par les huées du seul fait de sa présence à la 43ème cérémonie des César. Il faut dire que la maire de Paris vit en ce moment uen période assez difficile du fait de mesure sassez contradictoires notamment concernant la pollution dont d’ailleurs le résultat n’est pas probant puisque Paris demeure uen ville très polluée. Sans soute le sectarisme d’Anne Hidalgo agace –t-il aussi un peu même certains bobos.  Plusieurs personnalités politiques étaient présentes.  Si la ministre de la Culture et la secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes ont été largement applaudies par l’assistance, la maire de Paris et la présidente de la région Île-de-France ont quant à elles essuyé quelques sifflets.  Lors du discours de Manu Payet, choisi pour animer la soirée aux côtés de Vanessa Paradis, Anne Hidalgo a en effet été huée par une partie du public.  »Ça fait du bien de se faire applaudir parfois », a ironisé l’humoriste. Plus tard dans la soirée, Manu Payet a de nouveau gentiment taclé la maire de Paris, en conseillant à ceux qui, dans l’assistance, avaient « les jambes lourdes ou des fourmis dans les pieds d’aller voir Madame Hidalgo pour tout ce qui est problème de circulation ». Une référence à la piétonisation des voies sur berges mise en œuvre par l’élue, et aux nombreuses critiques formulées à son égard par les automobilistes franciliens.

Contre Anne Hidalgo «une alliance LR et LREM» (Copé)

Contre  Anne Hidalgo «une alliance LR et LREM» (Copé)

 

Une proposition de Copé à double objectif : Battre Hidalgo aux prochaines élections municipales et accessoirement mettre en difficulté Vauquiez empêtré dans la radicalité de sa stratégie. On sait que Copé et Vauquiez ne s’apprécient guère, Copé saisit donc la question des alliances à Paris pour abattre la responsable de cet important fief socialiste pur et dur. Une proposition qui aurait le mérite de l’efficacité. En effet,  La république en marche souhaitait bien éjecter Hidalgo mais son implantation est encore sans doute insuffisante sur le terrain. Une alliance LR-LREM serait de nature à chasser ‘lune des derniers représentant de cette gauche radicale et archaïque. La conquête de Paris constitue par ailleurs un enjeu électoral très stratégique. . Sur LCI, le maire de Meaux a donc prôné une «réflexion pour voir comment Les Républicains et La République en marche pouvaient se mettre d’accord» pour battre Anne Hidalgo. «C’est une exigence, même pas parce qu’elle est socialiste, mais parce qu’elle est dangereuse pour la ville. La question ne peut plus être taboue», a-t-il estimé. «Je respecte la personne mais aujourd’hui elle est devenue un danger du point de vue de l’équilibre social et économique de la région», a poursuivi Jean-François Copé s’indignant de «l’asphyxie» des banlieues provoquée, selon lui, par les mesures d’Anne Hidalgo. Si le maire de Meaux propose une alliance avec LREM à Paris, c’est aussi parce que Jean-François Copé se reconnaît dans la politique menée par Emmanuel Macron. «Il faut reconnaître que depuis qu’il est élu, il ne fait quasiment que des mesures de droite, à l’exception de l’augmentation de la CSG qui est une faute politique majeure. Sinon, il fait ce qu’on aurait dû faire nous à droite. Pour l’instant, ce qu’il fait correspond à ce que moi je crois. Et puis ce sont des mesures difficiles donc c’est plutôt courageux» a jugé le maire de Meaux. Des propos plutôt flatteurs, en opposition à ceux qu’il tient sur Laurent Wauquiez, pourtant le chef de son parti. «On ne peut continuer longtemps comme ça avec, à la tête de la droite à reconstruire, quelqu’un dont l’objectif est de poignarder les autres!», a-t-il même tranché, en faisant référence sur la fuite des paroles du patron des Républicains devant les étudiants de l’EM Lyon.

 

Hidalgo : 165 conseillers !

Hidalgo : 165 conseillers !

165 conseillers pour Hidalgo et ses adjoints. Ce n’est plus de l’inflation d’effectifs mais de l’overdose. Le rapport de la Chambre régionale des Comptes d’Ile-de-France, dont l’AFP a eu copie, indique que la chambre a recensé 165 collaborateurs du cabinet d’Anne Hidalgo, partagés avec ses adjoints, au 31 décembre 2015. Or, une limite de 135 collaborateurs avait été votée en 2014, un plafond «nettement dépassé», pointe le rapport qui rappelle que la Ville de Paris est la seule collectivité en France qui puisse fixer le nombre et la rémunération des collaborateurs de cabinet, après vote en Conseil de Paris. La ville  compte  par ailleurs 51.000 agents s’emploient à faire tourner la gigantesque machinerie parisienne. A la propreté, dans les écoles, les crèches et, bien sûr, les bureaux. La capitale compte 300 métiers, jusqu’aux plus inattendus : 113 bûcherons, 5 horlogers, un scaphandrier… En y incluant les « satellites » (sociétés d’économie mixte…), on atteindrait même 73.000 personnes, selon l’iFRAP. Une proportion d’agents par nombre d’habitants supérieure à la plupart des grandes villes françaises. Depuis 2008, le « mammouth » a commencé à bouger sous la houlette de sa déléguée générale, Véronique Bédague-Hamilius. Des agents ont été priés de « descendre » dans les arrondissements ; les directrices de crèche doivent concevoir des projets ; des directions entières ont été restructurées, informatisées. Mais, ce qui frappe, c’est le fonctionnement extraordinairement complexe, pesant, centralisé de la machine. Un remplacement d’agent malade peut remonter jusqu’à trois niveaux hiérarchiques. Certains travaillent dans le même service depuis trente ans. Sans compter une productivité inégale, relevée en 2012 par l’inspection générale de la ville. Exemple : « Les arrondissements lyonnais ont des services des élections plus efficaces, avec 1.300 mouvements par agent parisien contre 2.211 par agent lyonnais. » Le principal frein à la compétitivité est l’absentéisme. Paris n’est pas bon élève. Selon le rapport social 2012, le nombre d’absences avoisine 10,8 %, avec des pics dans les professions « pénibles » : 18 % chez les agents techniques de la petite enfance, 16 % chez les éboueurs, 15 % chez les fossoyeurs ! « L’an passé, Paris a dépassé le million de jours d’absence. Cela coûte 200 millions d’euros, dont 115 millions d’absences non justifiées.  Mais les sureffectifs concernent aussi le cabinet d’Hidalgo.  CRC pointe également une «extension illégale» du nombre des collaborateurs de cabinet en poste dans les mairies d’arrondissements, 229 fin 2015, au lieu des 81 prévus dans la réglementation.

Sondage Hidalgo : 57 % des Parisiens mécontents

Sondage Hidalgo : 57 % des Parisiens mécontents

Sectaire, autoritaire et peu sympathique, l’appréciation des parisiens concernant Hidalgo. D’après enquête  d’ Opinionway réalisée auprès de 1044 parisiens, entre le 15 et le 19 novembre, 57% des Parisiens sont mécontents d’Anne Hidalgo.  . Celle-ci est jugée «  autoritaire  » par 77% des Parisiens alors que 38% d’entre eux affirment qu’elle est «  proche de leur préoccupations  ». 62% affirment qu’elle a un projet pour la ville de Paris, mais 57% la qualifient de «  sectaire  ». La maire est jugée «  honnête  » (48%), «  efficace  » (46%), et «  bonne gestionnaire  » (43%), tandis que 57% des Parisiens (et des Parisiennes) la trouvent «  peu sympathique  ». De l’avis commun (70%), elle prend seule ses décisions, sans concertation de ses partenaires, alors qu’elle prétend bien entendu le contraire.  Le bilan de son action est jugé plus sévèrement encore puisque à la question de savoir si leur situation s’était améliorée ou aggravée depuis 2014, date de l’élection d’Anne Hidalgo, 27% des Parisiens (terme qui inclut évidemment les Parisiennes) disent qu’elle s’est améliorée, 47% qu’elle s’est détériorée, 26% qu’elle n’a pas changé. (61%) conteste l’interdiction   des marchés de Noël !

Taubira et Hidalgo au secours de Najat Vallaud-Belkacem… pour l’enfoncer ?

Taubira et Hidalgo au secours de Najat Vallaud-Belkacem… pour l’enfoncer ?

 

La gauche voudrait enfoncer Najat Vallaud-Belkacem qu’elle ne s’y prendrait pas autrement. Taubira et Hidalgo sont venues soutenir en effet l’ancienne ministre de l’éducation, un soutien qui ressemble à celui d’un pendu tellement ces deux femmes  de gauche symbolisent  la ringardise des bobos gauchos du PS.  Face au candidat de La République en marche, Bruno Bonnell. Najat Vallaud-Belkacem, la pretresse du pédagogisme laisse l’éducation nationale dans un état encore plus pitoyable que précédemment. Les chiffres sont toujours accablants surtout dans le primaire avec 20 à 30% des élèves qui ne maîtrisent pas les fondamentaux mais qui auront appris à faire de la pâte à modeler dans le cadre des travaux périscolaires surtout dans les zones rurales où les TAP ressemble à des garderies. Dans un village du Maine et Loire, le site municipal informait récemment que les enfants avaient réalisé des maracas en collant deux pots de yaourt. De quoi évidemment ouvrir leur esprit à l’art musical !  Il faut noter la pauvreté de l’argumentaire de Taubira « l’enjeu démocratique colossal pour éviter la concentration des pouvoirs de cette élection », l’angle d’attaque de Najat Vallaud-Belkacem qui a mis en garde contre une majorité trop écrasante pour LREM. Un argumentaire de perdants. La candidate du PS, l’une des rares à avoir réussi à passer la barre du premier tour, se présente comme « l’unique candidate de gauche » et a salué le soutien reçu de la candidate écologiste ainsi que celui du candidat communiste au niveau national. De quoi sans doute l’enfoncer encore uen peu plus.  Elle a vivement regretté en revanche, la position du candidat de la France Insoumise, Laurent Legendre, qui refuse de prendre parti pour l’un des deux candidats restants. Croyant à ses chances de victoire, elle promet une opposition de gauche « constructive et exigeante », contrairement, selon elle, à son adversaire, « qui sera peut-être le 450e député d’En Marche et votera comme un robot». Mais mieux vaut un robot qu’un bobo hors sol  à l’intelligence molle.  « Je n’ai aucune intention d’être un godillot, mais au contraire d’être solidaire dans la transformation de la France », rétorque pourtant Bruno Bonnell, qui entrepreneur qui aborde le second tour en favori en sillonnant les rues et les quartiers de Villeurbanne au volant de sa BrunoMobile, un utilitaire habillé aux couleurs du parti macroniste.  Le 11 juin, le candidat de la République En Marche, l’entrepreneur Bruno Bonnell qui réalise ses premiers pas en politique, est arrivé en tête avec 36,69%. Najat Vallaud-Belkacem a rassemblé 16,54% pour le parti socialiste et Laurent Legendre 14,7% pour la France Insoumise.

Présidentielle 2017 : Hidalgo flingue Hollande, Macron et Valls

Présidentielle 2017 : Hidalgo flingue Hollande, Macron et Valls

Règlement de compte à OK corral au PS avec cette sortie de la maire de Paris qui flingue sans ménagement Hollande mais aussi Valls et Macron. La maire  de Paris appréciée pourtant des bobos de la capitale représente pourtant ce courant social-démocrate dont elle fusille les représentants. Certes, ses arguments ne sont pas complètement faux mais pour autant cette prise de position est assez surprenante surtout quand en outre elle se  prononce pour Vincent Peillon dont le programme demeure encore assez transparent et embryonnaire. Vincent Peyo est certes intelligent et modéré mais il n’a guère illuminé la primaire de la gauche lors du premier débat. Il est même apparu assez terne. On se demande si Anne Hidalgo s’est prononcée en faveur d’un candidat pour les présidentielles ou  si elle n’a pas d’ores et déjà pris date pour le futur congrès du parti socialiste. Dans un entretien au Monde paru ce jeudi, elle désigne clairement qui sont, selon elle, les responsables de l’échec du quinquennat en cours : « François Hollande, qui a décidé de la politique à conduire, Emmanuel Macron qui a été son conseiller et l’inspirateur d’une pensée qui a très largement fracturé la gauche, et Manuel Valls. » Par leur faute, la social-démocratie serait en danger, car « il y a eu beaucoup d’amalgames et d’inculture de la part de ceux qui ont été les chefs de file de ce quinquennat. Ils nous ont conduits à un état de confusion absolue. Je leur en veux pour cela. Je suis triste face à cet énorme gâchis. Nous n’étions pas obligés de nous infliger ça. » Concernant l’ex-ministre de l’Economie et candidat du mouvement En marche !, Emmanuel Macron, Anne Hidalgo estime qu’il est « l’incarnation de la reproduction sociale des élites. » « Il porte une vision très autocentrée, jacobine, colbertiste », rappelle la maire de Paris qui a combattu l’ancien ministre de l’Economie lors des discussions parlementaires sur la loi Macron de 2015, notamment sur des dispositions entourant le travail du dimanche et le mode de détermination des zones touristiques internationales.

Pollution : Pécresse sèchement renvoyée dans ses baskets par Hidalgo

Pollution : Pécresse sèchement renvoyée dans ses baskets par Hidalgo

 

 

 

Valérie Pécresse (LR) été très sèchement remises à sa place et face  à ses responsabilités par la maire  de Paris, Anne Hidalgo. En effet Valérie Pécresse présidente de la région Île-de-France avait notamment attribué les pics de pollution à la piétonisation de voies urbaines. Une manière pour la présidente de la région Île-de-France de mettre un voile pudique sur la médiocre qualité des transports collectifs parisiens dont elle a la responsabilité. On sait en effet que la seule régulation du trafic routier sera bien insuffisante pour diminuer les émissions polluantes et que la véritable alternative consiste à disposer d’un maillage très serré de transports collectifs de qualité et économiquement performant. Anne Hidalgo explique dans le JDD : « La concentration de polluants actuelle touche la moitié de la France. Madame Pécresse pense-t-elle sérieusement que la piétonisation de 3,3 km d’autoroute urbaine au centre de Paris est responsable du nuage de pollution à Lyon et dans le Grand Est, ou même à Paris? La santé des citoyens vaut mieux que des polémiques politiciennes! »  Et la maire de la capitale de poursuivre : « Plutôt que de passer une part considérable de son temps à reprocher à Paris d’agir, madame Pécresse devrait se décider à agir dans ses domaines de compétences et s’occuper de la régularité des lignes de métro et de RER, mais aussi de leur confort ou encore de leur propreté qui n’est pas satisfaisante. Cela fait déjà un an qu’elle est élue et les seuls actes à son actif en matière de transports sont l’augmentation du prix du passe Navigo et son lobbying en faveur des voitures à énergie fossile. » Parmi les mesures structurelles annoncées par Anne Hidalgo figure également l’interdiction totale diesel en 2025 à Paris, une mesure qu’elle soit étendue à toute la France. Pour l’instant le gouvernement joue la montre sur ce sujet car cela implique des restructurations chez les constructeurs automobiles notamment français.

 

Le directeur de cabinet d’Anne Hidalgo à la SNCF : pour couler un peu plus l’entreprise ?

Le directeur de cabinet d’Anne Hidalgo à la SNCF : pour couler un peu plus l’entreprise ?

Encore un énarque à la direction de la SNCF et en plus pour s’occuper de la communication. Un secteur déjà largement exploité par l’entreprise qui y consacre des sommes colossales. Une situation d’ailleurs critiquée par la cour des comptes. Un directeur général en plus qui viendra encore alourdir l’appareil déjà bien fourni de la direction. On saiat que le Patron de la SNCF faut de pouvoir redresser la gestion de l’entreprise a fait de la communication son axe d’action essentiel. Il y aura donc un communiquant de plus à la SNCF. Il n’est pas certain que ce passage de conseiller politique à celui de conseiller d’entreprise confère à l’intéressé les qualités pour diriger une entreprise en crise économique et financière déjà dramatique.  Mathias Vicherat deviendra dès janvier prochain directeur général adjoint du groupe ferroviaire. Il sera également membre du comité de direction générale. Le « dircab » d’Anne Hidalgo, Mathias Vicherat, va quitter la mairie de Paris pour occuper en janvier le poste de directeur général adjoint de la SNCF. Ce départ « se fait en bonne intelligence avec la maire », a indiqué Mathias Vicherat à l’AFP. Âgé de 38 ans, Mathias Vicherat, énarque, avait été directeur de cabinet adjoint, puis le directeur de cabinet de Bertrand Delanoë maire de Paris. Il avait conservé ces fonctions auprès d’Anne Hidalgo en avril 2014. Il occupera début janvier le poste « nouvellement créé de directeur général adjoint en charge du projet d’entreprise et de la communication. Il aura également une fonction de porte-parole. Il sera membre du comité de direction générale », précise un communiqué de la SNCF.

Anne Hidalgo : « La ville inclusive » un concept démentiel !

Anne Hidalgo : « La ville inclusive » un concept démentiel !

 

Anne Hidalgo développe dans une interview à la Tribune un concept complètement démentiel d’aménagement du territoire «  la ville inclusive ». En fait un plaidoyer pour une concentration urbaine de plus en plus folle qui serait compatible avec la qualité de vie mais aussi en fait avec le business et la société de consommation. Aujourd’hui, la planète a dépassé les 7 milliards d’habitants et, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, plus de 50 % de la population vit dans des villes ; en Europe, le chiffre atteint 77 %. En 2030, sur 8,3 milliards de personnes, on estime que près de 5 milliards vivront dans des zones urbaines.  Et pourtant pour la maire de Paris les villes plus de plus en plus grandes sont la solution. Contre  le Réchauffement climatique, et  les inégalités. Bref le productivisme, la société de consommation avec un coup de peinture verte socialisante  dans des espaces de plus en plus réduits .Un charabia  socialo-écolo-productiviste.

Interview :

 

On observe une convergence de tous les grands défis mondiaux dans les villes : lutter contre le changement climatique, combattre les inégalités, c’est une responsabilité commune des grandes métropoles. Qu’en dit la présidente du C40?

Au sein du C40, qui rassemble les 85 plus grandes métropoles du monde, je constate une accélération de la convergence dont vous parlez. Entre la lutte contre le dérèglement climatique et la lutte contre les inégalités, il y a un lien évident, en particulier dans les grandes villes qui concentrent à la fois les problèmes et leurs solutions. C’est une prise de conscience mondiale que j’ai observée pendant la COP21 en rassemblant à Paris 1000 maires du monde et qui s’est confirmée à Quito lors de la conférence Habitat III, qui a mis l’accent sur les enjeux d’inclusion sociale et de résilience.

Quelles en seront les grandes lignes ?

Il ne faut pas considérer chaque problème indépendamment des autres, mais au contraire faire converger les agendas. C’est un plan global qui mêle stratégie urbaine, architecturale, environnementale et sociale. Il faut que toutes ces stratégies convergent, comme cela s’est vu à Medellín, une ville qui est un vrai modèle en la matière. Medellín a réussi à résoudre son immense problème de criminalité grâce à l’innovation sociale et en désenclavant ses quartiers défavorisés. Elle témoigne du fait qu’une ville peut sortir de la violence par l’inclusion. Pour porter une telle stratégie, il faut bien sûr avoir une vision à long terme, car rien ne peut se faire à l’échelle d’une métropole sans la durée. À Paris, cela fait quinze ans qu’une majorité municipale progressiste a donné de la stabilité politique à ce territoire, pour tenir les engagements pris : mieux circuler, mieux respirer, mieux vivre ensemble, tout en assurant le développement économique.

Sur la transition énergétique, que fait Paris, ville de la COP21 ?

En tant que ville hôte de la COP21, Paris a une responsabilité particulière. Elle se doit d’être exemplaire et de donner l’impulsion. C’est ce que nous n’avons eu de cesse de faire ces douze derniers mois. Mes adjoints Célia Blauel et Ian Brossat ont lancé le plan Eco-rénovons Paris, qui a pour objectif la rénovation thermique de 1000 immeubles privés. Nous avons déployé plus de 700 bornes de recharge pour les véhicules électriques sur notre territoire et sommes passés à la deuxième étape de notre plan de restriction de circulation pour les véhicules les plus polluants.

Le Brexit est-il une occasion pour attirer plus d’investissements, hier concentrés à Londres ?

Je pense qu’il faut orienter cette ambition vers un point fort de Paris : la finance verte. Je veux que notre ville devienne la place qui va permettre l’accélération de la transition énergétique. Nous sommes déjà très bien positionnés dans ce domaine, grâce à la présence en France de toutes les grandes entreprises les plus innovantes dans les secteurs de l’énergie, de l’eau, des déchets ou du bâtiment.

Paris peut-elle être une ville plus attractive dans un contexte de concurrence internationale, sans exclure socialement ? À Londres par exemple, une ville très prisée des investisseurs, les habitants ont subi une très forte inflation immobilière, entre 2011 et 2015…

Sur le logement, Paris et Londres ont suivi ces dernières années des trajectoires très différentes. Les Londoniens ont effectivement subi l’aggravation de l’inflation immobilière, et beaucoup ne peuvent tout simplement plus vivre à Londres. C’est d’ailleurs en partie sur ce thème que le nouveau maire progressiste de Londres, Sadiq Khan, a été élu. Par ailleurs, l’émergence de la métropole du Grand Paris sera prépondérante pour desserrer l’étau sur le marché du logement parisien, et développer l’offre de façon plus harmonieuse sur le territoire métropolitain.

L’encadrement des loyers est aussi une mesure importante, censée redonner du pouvoir d’achat aux classes moyennes vivant dans la capitale…

Je crois profondément à l’encadrement des loyers. À mon sens, il faut même faire en sorte que cette mesure profite à davantage de zones tendues, et surtout qu’elle soit maintenue, quel que soit le résultat de l’élection présidentielle de 2017 ! En même temps, nous ne voulons pas brider l’investissement locatif. C’est pourquoi nous avons engagé en parallèle un travail avec le secteur immobilier et les propriétaires, et mis en place un dispositif incitatif nommé « Multiloc’ », qui intéresse financièrement les agences immobilières et les propriétaires à remettre leurs logements sur le marché.

Une ville inclusive ne se caractérise pas que par sa politique de logement, même si ce secteur est celui qui pèse le plus sur le budget des ménages…

Il faut agir sur tous les leviers. En matière de politique familiale par exemple, nous devons jouer un rôle important pour inclure le plus possible. Paris est le premier département de France en matière d’offres d’accueil pour la petite enfance : 50 % des demandes sont satisfaites, contre 19 % en moyenne dans l’Hexagone. Nous nous attelons à développer un large service de gardes de jeunes enfants sur ce marché qui est très tendu, tout comme nous maintenons une politique tarifaire favorable dans les cantines scolaires. La réforme des rythmes éducatifs a aussi eu un vrai rôle en matière d’égalité des enfants et des familles. La fermeture des voies sur berge rive droite a fait beaucoup de remous. L’opposition vous accuse de vouloir fermer Paris aux voitures ?

On observe sur ce sujet un mouvement général. À Stockholm, Bruxelles, Londres, New York, Bogotá, Séoul, sur tous les continents, les grandes villes cherchent à faire baisser le trafic automobile. Quand j’entends la droite parisienne affirmer sans rire que moins il y a de voitures, plus il y a de pollution, je me demande de quel côté sont les idéologues…

Les leviers pour agir sont les mêmes partout : il faut développer les alternatives, puis pincer les entrées de villes et de centre-ville, pour les réserver aux circulations douces (bicyclettes, transports en commun propres, voies dédiées aux véhicules électriques…). Les résistances sont toujours les mêmes, mais je me réjouis de voir la majorité des Parisiens – et plus encore les Parisiennes – nous dire à quel point elle est satisfaite de ces mesures.

Sur les sujets de la pollution de l’air et du climat, nous sommes au pied du mur. Y compris à Paris. Même avec une hausse des températures limitée à 2 °C, nous n’y arriverons pas sans créer des puits de carbone et aménager les bords de Seine, cela fait partie des mesures d’adaptation de la ville.

Le fait que la Région, à travers le STIF (Syndicat des transports d’Île-de-France), qui gère les transports en commun, soit d’une autre majorité politique ne constitue-t-il pas un obstacle pour coordonner l’amélioration de l’offre de transports alternatifs, et diminuer le recours à la voiture individuelle ?

Je ne comprends pas l’attitude de la Région. Je le dis à Valérie Pécresse : arrêtons d’opposer Paris à sa banlieue. La Ville de Paris verse 383 millions d’euros au STIF chaque année, dont 100 millions d’euros de péréquation pure. Paris a financé presque seule la première ligne de tramway, alors que plus de 50 % de la fréquentation des tramways est le fait des Franciliens. Paris a été à l’initiative, avec le secteur privé mais là encore sans la Région, de dispositifs tels que Vélib’, avec des vélos bientôt électriques et étendus à l’échelle de la Métropole, ou encore d’Autolib’, qui est déjà métropolitain et s’étend à présent à plusieurs communes de grande couronne. Paris contribue à l’extension de la ligne 11 et d’Éole. Et avec le Grand Paris des transports, on va ouvrir la ville au-delà de la frontière du périphérique, pour tous les Franciliens.

La rive droite sur le plan de l’air et de l’environnement, mais aussi sur le report du trafic sur d’autres axes de circulation ?

Nous pouvons d’abord nous fonder sur les résultats de la rive gauche, piétonne depuis trois ans.  D’ici à quelques mois, je ne doute pas qu’une vision commune finira par être partagée sur la question des voies sur berge rive droite, comme ce fut le cas, finalement pour la rive gauche. Nous venons de créer un formidable corridor écologique, un grand parc naturel au milieu de la ville. La végétalisation et la création d’activités de loisirs permettront aux Parisiens de se réapproprier leur fleuve. Quoi de plus rassembleur ?

Avez-vous des projets pour développer les transports sur la Seine ?

Bien sûr ! Certes, l’expérience Vogueo conduite par le STIF n’a pas été un succès, mais on aurait dit qu’elle avait été montée pour que cela ne fonctionne pas. Avec Patrick Ollier, le président de la Métropole, nous souhaitons que cela soit relancé. Je partage avec lui beaucoup de convictions à ce sujet et il a écrit à Valérie Pécresse pour la sensibiliser. Enfin, d’ici le printemps, des Sea Bubbles [des bateaux électriques sur patin volant sur l'eau], une invention du navigateur Alain Thébault, vont faire leur apparition sur la Seine. Je suis heureuse d’avoir été l’une des premières à soutenir ce projet et d’avoir proposé que ces véhicules sans émission polluante soient expérimentés à Paris plutôt qu’ailleurs. Les Sea Bubbles sont un très bel exemple de notre capacité à imaginer et à concevoir les mobilités de demain.

Anne Hidalgo ne veut pas du parachutage de Myriam El Khomri à Paris

Anne Hidalgo ne veut pas du parachutage  de Myriam El Khomri à Paris

 

«Ce n’est ni à la maire de Paris ni à qui que ce soit au plan national de décider des investitures «  (Anne Hidalgo) . Si elle n’a aucun pouvoir décisionnel concernant les candidatures aux législatives dans sa ville, Anne Hidalgo a tout de même donné son avis sur la candidature de son ancienne adjointe en charge de la sécurité en marge du Conseil de Paris de ce lundi. «Les militants auront à voter. Je suis respectueuse des procédures de mon parti», a tenu à rassurer la maire de Paris. Mais elle a «fait savoir que c’était une très mauvaise idée». D’après l’héritière de Bertrand Delanoë, «il y a un traumatisme très fort autour de la loi qui porte son nom et que ça ne correspond pas tout à fait à ce qu’attendent de nous les Parisiens». «Dans une perspective 2017 qui n’est a priori pas hyper favorable à la gauche», la figure de proue du socialisme parisien affirme son «besoin d’avoir le soutien des parlementaires qui porteront ce que nous sommes à Paris». Bref  Hidalgo ne veut pas du parachutage de la ministre du travail comme candidate aux législatives dans le 18ème arrondissement.

Anne Hidalgo refuse l’Expo universelle en 2025 à Paris

Anne Hidalgo refuse l’Expo universelle en 2025 à Paris

On sait  que la France a présenté la candidature de Paris pour l’exposition universelle en 2025 et qu’en même temps la France est aussi Candidate à l’organisation des JO en 2024. Deux événements majeurs qui risquent de se percuter. En tout cas c’est l’a vis d’Anne Hidalgo la maire de Paris qui pense que finalement la coexistence de ces deux candidatures nuit à leur crédibilité. En clair que la France pourrait perdre sur les deux tableaux. Du coup Anne Hidalgo tranche et demande à Hollande de renoncer à l’exposition universelle afin  de se concentrer essentiellement sur les JO. Ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre. C’est en substance le message de la maire PS de Paris, Anne Hidalgo, dans une missive destinée à François Hollande à propos de la politique en matière de grands événements, révélée par Europe 1 vendredi matin. Candidate au JO en 2024 et à l‘Exposition universelle en 2025, la capitale pourrait louper les deux coches à tout vouloir remporter. C’est en tout cas la crainte de l’édile qui a décidé de saborder la candidature de sa ville pour accueillir l’Exposition universelle en 2025.  A ce jour, François Hollande n’aurait pas répondu publiquement à la lettre d’Anne Hidalgo. S’il faut choisir, le chef de l’Etat optera pour les Jeux olympiques, assure Europe 1, qui rappelle que les retombées économiques pour les JO sont estimées à 11 milliards d’euros, contre 23 pour l’Expo universelle.  Mais Manuel Valls a annoncé vendredi avoir lancé une « concertation » afin de régler tout « problème de gouvernance » de l’éventuelle candidature de la France à l’Exposition universelle 2025.  »Nous prendrons avec le chef de l’Etat en ce qui concerne l’Exposition universelle notre décision dans les prochaines semaines », a déclaré le Premier ministre lors d’une conférence de presse avec la maire de Paris Anne Hidalgo suivant un déplacement consacré au logement social.

Présidentielle 2017 : c’est cuit pour la gauche, estime Anne Hidalgo

Présidentielle 2017 : c’est cuit pour la gauche, estime Anne Hidalgo

 

 

Pas de langue de bois pour la maire de Paris qui estime que les carottes sont cuites pour la gauche en 2017 et qui ajoute en outre que la défaite sera terrible. Un désaveu évidemment cinglant à l’égard de François Hollande mais tout autant à l’égard de Manuel Valls. D’abord parce que le chef de l’État n’a pas respecté ses engagements ensuite parce qu’il a montré des contradictions entre des positions trop libérales sur certains sujets et inversement trop conservatrices sur d’autres.  Anne Hidalgo assure donc que « sauf miracle, il y aura une alternance » en 2017. La maire de Paris met en cause les orientations économiques et sociétales du gouvernement, qui selon elle, feront perdre la gauche aux prochaines élections présidentielles. « L’échéance 2017 sera difficile pour ma famille politique parce qu’on ne peut pas dire qu’on a démontré une grande efficacité dans les réalisations et on a un peu tourné le dos aux engagements« , déclare la socialiste dans une interview accordée au magazine VSD. Anne Hidalgo, plus proche dans ses idées des frondeurs que de la ligne politique de Manuel Valls ne souhaite pas donner de leçon. « J’essaie juste de dire que là, on se plante« , explique-t-elle. Et selon la maire de la capitale, « la sanction sera terrible« .

Hidalgo ne veut pas armer la police municipale de Paris

Hidalgo ne veut pas armer la police municipale de Paris

 

Des gilets pare-balles pour les employés  municipaux chargés de la sécurité mais pas d’armes pour la police municipale de Paris. C’est la décision d’Anne Hidalgo qui tranche avec les orientations  de Hollande qui a proposé que l’État fournisse des armes aux policiers municipaux. Les propositions du conseil de Paris concernant la sécurité n’ont donc pas retenu la création, réclamée par l’opposition, d’une police municipale armée. Les mesures se concentrent plutôt sur le renforcement des outils de communication et des dispositifs de surveillance. Le Conseil de Paris, initialement prévu le 16 novembre et reporté d’une semaine pour rendre hommage aux victimes des attentats, a accouché lundi d’une quinzaine de mesures visant à renforcer la sécurité des Parisiens dans un contexte d’état d’urgence prolongé. « Les attentats qui ont une nouvelle fois meurtri Paris le 13 novembre dernier nécessitent d’accélérer la mise en œuvre des actions décidées depuis janvier et de prendre d’autres mesures complémentaires« , a indiqué la maire PS de Paris Anne Hidalgo. Dans un communiqué publié ce lundi, la mairie de Paris a détaillé les mesures prises à la suite des attentats des 7,8 et 9 janvier dernier, qui avaient déjà ciblé la capitale. Selon la mairie, tous les agents « effectuant des actions de sécurité » ont été équipés de gilets pare-balles,  les adresses concernées par le plan « Vigipirate » ont subi un audit pour déterminer si elles nécessitaient une meilleure protection (ce qui a été avéré pour 85 d’entre elles).La ville s’est dotée de 165 caméras supplémentaires sur deux ans, grâce à la modification du plan de vidéo-protection (à l’heure actuelle, 1.044 caméras sont en place dans la capitale), et a engagé 30 nouvelles opérations de visiophonie dans les crèches. Enfin, près d’une centaine d’opérations de sécurité ont été menées dans les écoles et les collèges, et la formation des personnels aux gestes d’urgence a été renforcée, sans qu’il soit précisé dans quelle mesure.

 

Hidalgo refuse la vente du Parc des Princes au Qatar…et celle de la tour Eiffel aussi

Hidalgo refuse la vente du Parc des Princes au Qatar…et celle de la tour Eiffel aussi

 

Finalement on ne vendra pas les bijoux de famille de Paris au Qatar ( pas tous en tout cas). Le Qatar déjà propriétaire du club de foot du PSG qui était candidat au rachat du Parc des Princes. D’après des milieux mal informés la tour Eiffel ne sera pas non plus vendue auxriche émirat. En fait on ne se serait pas mis d’accord en ce qui concerne le stade de foot sur le prix : un peu plus de 100 millions ;  à peine le montant du transfert d’un joueur ! Le Paris Saint-Germain pourrait-il bientôt rejoindre son grand rival dans ce cercle (très) fermé? Selon les informations du Parisien ce vendredi 2 octobre, des discussions seraient actuellement en cours pour que le Parc des Princes, actuellement propriété de la ville de Paris, soit cédé au club de la capitale. Le quotidien francilien explique que deux versions circulent.  Nasser Al-Khelaïfi, le président du PSG, serait pourtant entré directement en contact avec Anne Hidalgo, l’édile de Paris. Dans l’autre c’est au contraire la ville de Paris qui aurait fait une requête au club pour savoir s’il était intéressé par l’opération.   Selon le Parisien, la municipalité aurait alors donné une fourchette de prix inférieur à 100 millions d’euros qui aurait refroidi les dirigeants du PSG. Si rien n’est donc décidé pour l’instant, pour la ville de Paris, vendre le stade au Qatar (l’émirat est propriétaire du PSG via sa filiale QSI, Qatar Sports Investments) aurait l’avantage de se décharger d’un poids financier dont les coûts d’entretien sont évalués à environ 1 million d’euros par an.

Travail le dimanche : Hidalgo en désaccord avec Macron

Travail le dimanche : Hidalgo en désaccord avec Macron

 

 

Année Hidalgo est très est en colère et le fait savoir publiquement à Macron à propos du travail le dimanche. Il y a deux motifs à ce mécontentement d’abord la maire de Paris reproche à Emmanuel Macron d’étatiser  à nouveau cette question puisque le maire sera dessaisi de son pouvoir au profit du préfet. Sur le fond Anne Hidalgo s’oppose à l’extension inconsidérée du travail du dimanche en raison de son impact négatif sur le commerce local et des dérogations au droit du travail. Anne Hidalgo est tellement en désaccord qu’elle entend mettre en doute la constitutionnalitéde l’ouverture des commerces le dimanche dans la capitale.  « La loi pour la croissance (…) persiste (…) à ôter à la Maire de Paris la compétence pour attribuer les douze dimanches du maire pour les attribuer au préfet (…) Je ne manquerai pas d’invoquer cette inconstitutionnalité par le biais d’une question prioritaire de constitutionnalité prochainement », écrit Anne Hidalgo dans cette lettre, dont l’AFP a obtenu dimanche une copie. « Je souhaite ainsi vous réaffirmer mon profond désaccord sur les principes comme sur la méthode imposant aux acteurs locaux la définition des règles régissant leurs territoires et dérogeant aux principes fondamentaux du droit du travail en France », explique la maire de Paris, vent debout depuis le début contre l’extension de l’ouverture dominicale des commerces. « Je tiens à vous faire part de ma surprise quant au nombre et à l’étendue des zones touristiques internationales (ZTI) projetées, très au-delà de celles évoquées lors du débat parlementaire », s’inquiète-t-elle. « Cette extension massive et la création de nouvelles zones ne répondent (…) à aucun critère objectif ni, dans certains cas, à aucune réalité touristique », dénonce-t-elle. « Les zones que vous projetez d’instituer révèlent le fantasme d’une ville entièrement dédiée à un tourisme consumériste ». Paris « a su jusqu’à présent conserver son identité propre et sa spécificité. L’indifférenciation et la standardisation des grandes villes-monde n’est pas le projet que je porte pour Paris ». « Les zones que vous souhaitez instituer (…) auront des conséquences négatives pour le commerce de proximité, qui sera affaibli face à la concurrence des franchises », critique-t-elle, dénonçant aussi une « réforme de société » imposée à Paris « sans implication des acteurs locaux (…) de façon hâtive, dirigiste et centralisée ».

JO 2024 : la natation dans la Seine (Hidalgo)….ou les égouts de Paris

JO 2024 : la natation dans la Seine (Hidalgo)….ou les égouts de Paris

Deux hypothèses pour les jeux de 2024 ou bien les épreuves de natation se dérouleront dans la Seine ou dans les égouts de Paris. Finalement un peu la même chose. C’est Anne Hidalgo qui le promet. Pour les épreuves sur la terre ferme, les masques à oxygène seront obligatoires en raison de la pollution atmosphérique (Paris est l’uen des villes les plus polluée d’Europe). Interrogée par Jean-Jacques Bourdin ce matin sur RMC sur la candidature de Paris aux Jeux olympiques 2024, la maire de Paris a déclaré qu’elle verrait bien l’épreuve de triathlon se «dérouler dans la Seine». Une déclaration qui n’est pas sans rappeler un certain Jacques Chirac, qui, en 1988, promettait avant la fin de son mandat à la mairie de Paris qu’il serait possible de se baigner dans la rivière. Pour rappel, aujourd’hui, il est interdit de se baigner dans la Seine, notamment pour des raisons de pollution.

 

Hidalgo interdit les véhicules les plus polluants

Paris: Hidalgo interdit les véhicules les plus polluants

Dans une interview au Monde Anne Hidalgo présente son plan d’urgence (applicable dès le 1er juillet 2015) pour réduire la pollution en interdisant notamment la circulation des véhicules les plus polluants, cars, camions, automobiles).

 

Vous présentez le 9 février votre plan antipollution au Conseil de Paris. C’est l’un des premiers grands dossiers que vous faites adopter. Qu’est-ce qui dicte cette priorité ?

Anne Hidalgo : Je tiens une promesse de campagne. Et nous sommes déterminés à agir vite, car la lutte contre la pollution aux particules fines, liée notamment à la diésélisation du parc automobile, est un enjeu de santé publique majeur. Bertrand Delanoë a déjà beaucoup fait pour proposer des mesures alternatives de transport. Mais il faut aller encore plus loin dans la lutte contre la pollution. Les politiques qui ne posent pas aujourd’hui les actes seront demain redevables de ce qu’ils n’ont pas fait. Je ne serai pas de ceux-là.

Concrètement, qu’est ce que vous pouvez faire de plus que votre prédécesseur ?

Comme l’ont déjà fait près de 200 villes européennes, nous allons mettre en place une « zone à basse émission » dont nous allons progressivement interdire l’accès aux véhicules polluants, diesel comme essence. Je souhaite dès le 1er juillet 2015 interdire la circulation des cars et des poids lourds les plus polluants. Et le 1er juillet 2016, en s’appuyant sur la loi de transition énergétique, cette interdiction s’appliquera à tous les véhicules les plus polluants. Nous sommes encore en discussion avec l’Etat sur le périmètre concerné par cette interdiction, mais le gouvernement partage notre volonté d’agir. Je souhaite que cette interdiction soit dans un premier temps applicable à l’ensemble de Paris, à l’exception du périphérique et des bois de Paris.

Que prévoyez-vous pour que les livraisons et dessertes intramuros puissent être assurées sans encombre ?

Notre démarche s’appuie sur une méthode très impliquante. Nous avons organisé une conférence citoyenne avec un panel de citoyens franciliens et nous avons engagé des concertations avec les élus de la Ville, de la métropole, et avec les professionnels. Cette discussion avec la chambre des métiers et les syndicats professionnels est très constructive : les opérateurs se montrent très intéressés par le passage à des véhicules plus propres. Il ne s’agit pas d’avoir une mesure couperet qui ne leur permettrait plus d’exercer leur activité. Je suis garante de la bonne poursuite de leur activité. Nous leur proposons ainsi de les accompagner par une aide financière à l’acquisition d’un véhicule propre, qui viendra s’ajouter à celle de l’Etat. L’aide des pouvoirs publics représentant ainsi 50 % du prix d’achat du véhicule. Et pour les 50 % restants, je souhaite favoriser la création d’un crédit à taux préférentiel. Je vais mettre autour de la table le secteur bancaire parisien et les commerçants pour avancer sur ces prêts.

Vous voulez éradiquer le diesel à Paris d’ici à 2020. Autrement dit, à cette date, plus aucun véhicule diesel, qu’il s’agisse de bus, de camions, de voitures individuelles, ne sera autorisé à rouler dans Paris ?

Oui, c’est l’objectif. Il est vrai qu’entre les véhicules de la fin des années 1990 et les nouveaux diesels d’aujourd’hui, il existe des améliorations technologiques. Mais les particules très fines – et les plus dangereuses pour la santé – ne sont pas captées par les filtres les plus puissants. En tant qu’acteur de terrain, je me veux très volontariste : je ne négocierai pas sur l’essentiel, à savoir la santé des parisiens. Pour autant, je souhaite faciliter ces transitions.

Je vais pour cela aussi engager la discussion avec les constructeurs automobiles. Parce que là encore, il ne s’agit pas d’être dans des logiques d’affrontement. Il faut que chacun comprenne que l’avenir de nos villes passe par des changements radicaux. A la Ville, nous avons par exemple encore recensé 300 poids-lourds particuliers, comme des bennes ou des véhicules de nettoyage qui roulent encore au diesel et qui n’ont pas sur le marché d’équivalent non polluant. Avant la fin de l’année, je souhaite que plus aucune fourgonnette au diesel ne soit présente dans le parc de la ville. Il faut susciter une offre de la part des constructeurs. Le 26 mars, je vais réunir les maires des villes françaises et européennes pour travailler sur les groupements de commandes. Cela permettra de créer un effet de levier pour faire émerger une offre compétitive de véhicules propres. Cette demande sera génératrice d’activité et d’emplois.

Comment entendez-vous inciter les citoyens à évoluer vers des mobilités  plus propres ?

Les comportements changent déjà fortement. En 2001, plus 60 % de Parisiens avaient un véhicule personnel, aujourd’hui, leur nombre est tombé à 40 %. Mais il faut encore accélérer ces évolutions. Nous voulons pour cela, sans attendre, développer une batterie de mesures alternatives pour accompagner les usagers vers des mobilités moins polluantes. Nous prévoyons ainsi des aides financières à l’achat d’un véhicule moins polluant (vélo ou voiture), mais aussi des abonnements à Autolib’ et le remboursement du forfait Navigo. Un accompagnement financier sera proposé aux copropriétés pour installer des bornes de recharge pour véhicules électriques, ou s’équiper d’abris vélos sécurisés.

Nous allons par ailleurs développer le réseau des bornes de recharge électrique avec des tarifs attractifs, accroître les possibilités d’autopartage avec Autolib’ mais aussi d’autres sociétés travaillant sur des trajets plus longs. Et nous assurons la gratuité du stationnement à toute personne entrant et circulant dans Paris avec un véhicule propre, électrique, gaz ou hybride rechargeable, avec la possibilité de le recharger gracieusement la nuit.

Toutes ces mesures incitatives, qui représenteront plus de 5 millions d’euros en année pleine, s’appliquent tout de suite. Cela permettra aux personnes d’anticiper l’interdiction des véhicules polluants qui va progressivement être mise en place. Un centre des mobilités va être créé qui informera sur l’ensemble de ces aides et répondra à toutes les questions que peuvent se poser les Parisiens.

Vous comptez mettre en place des « voies à ultra basse émission » sur quelques axes particulièrement pollués, et transformer l’hypercentre de Paris notamment « en zone à trafic limité » réservée aux seuls piétons, vélos, transports en commun et riverains. C’est une guerre contre les automobilistes ?

On a dépassé ce genre de polémique. La question n’est plus de savoir pourquoi il faut agir, mais comment et à quel rythme. Le rythme, c’est dans l’urgence, du moins à l’échelle du mandat avec des étapes bien sûr. Le « comment », c’est en offrant une large palette d’alternatives et en accompagnant la transition par des aides. Nous avons augmenté les tarifs pour le stationnement rotatif et résidentiel, c’est vrai, mais en même temps nous proposons la gratuité de stationnement à toute personne qui circule à Paris avec un véhicule propre. Il ne s’agit pas d’empêcher de circuler mais de permettre de circuler sans polluer. La conférence sur le climat aura lieu à Paris en décembre 2015, nous ne pouvons être en dessous de l’ambition qui sera portée par la France.

Toutes ces décisions ne sont-elles pas prématurées alors que la « métropole du Grand Paris » sera créée le 1er janvier 2016 et que la pollution ne s’arrête pas aux portes de Paris ?

Nous nous inscrivons pleinement dans une dimension métropolitaine. Si nous n’avons pas souhaité inclure le périphérique dans le périmètre concerné par les premières mesures d’interdiction de circulation, c’est parce que nous sommes bien conscients qu’il est un axe structurant pour les déplacements des Franciliens. De même, les aides financières à l’achat d’un véhicule propre, que nous proposons aux artisans et commerçants, s’adressent aux professionnels parisiens mais aussi aux professionnels de la petite couronne.

Le 9 janvier, nous avons réuni les maires de la métropole pour travailler avec eux. Car dès que la loi sur la transition énergétique sera promulguée, nous souhaitons que le dispositif mis en place s’applique à l’échelle du Grand Paris, avec toutes les collectivités qui le souhaitent. Des groupes de travail sont mis en place pour réfléchir à cette mise en œuvre. Tout le monde a conscience que l’on doit travailler ensemble. En même temps, Paris ne peut pas attendre que tout le monde bouge pour avancer. La ville doit jouer un rôle d’éclaireur, de pionnier.

 » Plus de diesel à Paris »(Hidalgo)

 » Plus de diesel à Paris »(Hidalgo)

Dans une intreview au JDD, Anne Hidalgo déclare qu’elle ne veut plus de diesel à Paris en 2010.  Un plan très volontariste avec en particulier une zone piétonnière couvrant presque 4 arrondissements La maire de Paris dévoile en exclusivité son plan antipollution. Anne Hidalgo fait plusieurs propositions chocs, comme l’interdiction totale du diesel à Paris ou la semi-piétonnisation des quatre premiers arrondissements.   Interdiction totale du diesel à Paris en 2020 ; la rue de Rivoli ou les Champs-Élysées réservés aux « véhicules propres à ultra-basse émission » ; les quatre arrondissements du centre transformés en vaste zone semi-piétonne… Le plan antipollution qu’Anne Hidalgo, maire de Paris, dévoile en exclusivité dans son interview au Journal du Dimanche comporte des mesures chocs, qui ne manqueront pas de faire débat. L’édile cible tous les véhicules polluants, les cars de touristes, les camions, les utilitaires ou les voitures individuelles. Elle prévoit aussi des mesures incitatives pour la mise au rebus des vieux diesels, en partenariat avec l’Etat. Elle compte aussi réunir rapidement les élus de Paris Métropole, afin d’élargir son plan au Grand Paris. Son ambition : « agir efficacement, vite et fort » pour s’attaquer sans attendre à ce « grave problème de santé publique ».

 

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