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Municipales Paris : Hidalgo largement en tête malgré les sondages bidon de la presse des financiers (30,2%)

 

Municipales Paris : Hidalgo largement en tête malgré les sondages bidon de la presse des financiers (30,2%)

 

 

Rachida Dati aura bénéficié en vain  du soutien de la presse des financiers comme le JDD . En effet curieusement et même brutalement, on a vu des sondages annoncés que Rachida Dati était en tête. Évidemment du bricolage statistique soutenu par les financiers qui détiennent maintenant la plupart des médias. Le réveil est douloureux puisque – La maire socialiste sortante de Paris, Anne Hidalgo, est arrivée en tête avec 30,2% des voix devant la candidate Les Républicains Rachida Dati (22%) et celle de La République en marche Agnès Buzyn (17,6%) au premier tour des élections municipales à Paris, selon un sondage Ipsos Sopra/Steria pour France Inter et les chaînes parlementaires publié dimanche soir.

Avec 11,6% des voix selon cette même source, le candidat Europe Ecologie-Les Verts David Belliard est également qualifié pour le second tour, ce qui n’est pas le cas du mathématicien Cédric Villani, ex-député LaRem. Anne Hidalgo a les plus grandes chances d’être réélue à la suite du second tour. Par contre, la représentante de la république en marche avec seulement 17,6 % des voix reçoit elle aussi une belle claque électorale. Pourtant, elle aussi avait eu le soutien de médias des financiers.

D’après le sondage « maison » du JDD: Rachida Dati devant Anne Hidalgo !

D’après le sondage  maison du JDD:  Rachida Dati devant Anne Hidalgo !

Le JDD soutien inconditionnel à la fois le Sarkozy et de Macron s’est fait une spécialité de sortir des sondages qui sortent de l’ordinaire. La plupart du temps ces sondages sont favorables s au pouvoir en place. Cette fois, brusquement le JDD d’après un sondage IFOP annonce que Rachida Dati serait en tête dans les intentions de vote de l’élection municipale de Paris. Et cela pour un point . Statistiquement dans la marge d’erreur autour de 3 % !  Donc un sondage sans doute encore bidon qui n’est pas étonnant de la part d’un journal dont la ligne éditoriale est de plus en plus sulfureuse. Un journal qui appartient par ailleurs à Lagardère groupe menacé par un fonds , Lagardère risque de prendre le pouvoir

. Lagardère vient d’ailleurs de faire entrer Sarkozy au conseil de surveillance afin d’obtenir en particulier le soutien de certains gros financiers du Qatar pour contrer les velléités qui menacent le  groupe. Pas étonnant dans ces conditions, que le JDD sorte un sondage favorable à une sarkozyste notoire à savoir, Rachida Dati.

Ainsi, 40% des personnes âgées de plus de 65 ans expriment un vote Dati (+5 points depuis la semaine dernière). Il en va de même pour l’électorat de François Fillon à la présidentielle (64%, +13) ou encore pour les Parisiens habitant les arrondissements de droite (32%, +6). Parallèlement, en devançant plus nettement Agnès Buzyn (5 points au lieu de 2 lors du sondage précédent), Rachida Dati crédibilise l’idée qu’elle incarne à Paris, et ce davantage que la candidate LREM, un vote utile d’alternance à la gauche.

Au coude à coude avec les listes Dati, Anne Hidalgo recueille 24% et se retrouve dans la situation d’être devancée au premier tour par la droite parisienne, comme lors du dernier scrutin municipal. Parfaitement stables en comparaison de la dernière enquête, les intentions de vote en faveur de la liste de la maire sortante culminent à 31% dans les arrondissements de gauche et se révèlent homogènes selon les catégories de population, à l’exception des cadres supérieurs (16%). La stabilité du socle d’Anne Hidalgo contraste par ailleurs avec une érosion des autres listes de gauche. Loin de la dynamique observée aux élections européennes, EELV perd de nouveau 1 point cette semaine (11%), tout comme LFI (5%).

Fragilisée par les attaques autour de son bilan sur les enjeux de propreté et de sécurité, la maire de Paris pourrait toutefois capitaliser, dans la dernière ligne droite de la campagne, sur des attributs spécifiques que lui décernent les Parisiens. Anne Hidalgo apparaît, davantage que Rachida Dati ou Agnès Buzyn, comme maîtrisant les enjeux parisiens (42%) ou porteuse d’un projet pour la capitale (41%).

Enfin, l’ »effet Buzyn » enregistré la semaine dernière après son entrée en campagne se montre cette fois plus limité. Avec 20% des intentions de vote, l’ancienne ministre de la Santé progresse toutefois de 1 point et relègue désormais Cédric Villani à 12 points d’écart (8%, -1). Pour autant, rassemblant une fraction minoritaire de l’électorat présidentiel d’Emmanuel Macron (41%,+ 6 tout de même depuis une semaine), Agnès Buzyn, à quinze jours du premier tour, peine à venir troubler le duel annoncé entre Rachida Dati et Anne Hidalgo.

Sondage Municipales à Paris : Anne Hidalgo devant Dati et Buzyn

Sondage Municipales à Paris : Anne Hidalgo devant Dati et Buzyn

Anne Hidalgo, la maire socialiste de Paris, est en tête des intentions de vote pour le premier tour des municipales de Paris avec 24% des intentions de vote, selon un sondage* Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo publié jeudi 20 février.

 

La candidate LR Rachida Dati est créditée de 20% des voix, juste devant Agnès Buzyn (19%), désignée dimanche dernier comme candidate LREM après le retrait de Benjamin Griveaux.

La liste du candidat EELV David Belliard est en quatrième position avec 13% d’intentions de vote. Cédric Villani, exclu de LREM, recueille quant à lui 9%. La candidate de La France insoumise (LFI) Danielle Simonnet arrive en sixième position avec 5% d’intentions de vote. Derrière, la liste de Serge Federbusch, soutenue par le RN, est créditée de 4%. Gaspard Gantzer obtient 1,5% et Marcel Campion 1%.

Concernant la notoriété des candidats, 96% des personnes interrogées connaissent Anne Hidalgo et 46% d’entre elles ont une bonne opinion de la maire de Paris (50% une mauvaise). 94% connaissent Rachida Dati avec 41% de bonne opinion et 53% de mauvaise). Cédric Villani tout comme Agnès Buzyn sont connus par 87% des personnes interrogées qui ont, à 53%, une bonne opinion de Cédric Villani (34% une mauvaise). Agnès Buzyn jouit elle de 49% de bonne opinion et de 38% de mauvaise.

*Ce sondage a été réalisé du 18 au 19 février auprès de 1 000 personnes inscrites sur les listes électorales de Paris, constituant un échantillon représentatif des habitants de Paris âgés de 18 ans et plus.

Sondages Municipales: Dati-Hidalgo: le duel de la nullité

Sondages Municipales: Dati-Hidalgo: le duel de la nullité

D’après un sondage ,25% d’intentions de vote chacune des candidates qui se disputent sans doute le palmarès de la nullité politique avec d’un côté une gaucho-bobo et de l’autre une mondaine bobo. Il est clair que Paris aurait mérité des premiers couteaux comme candidats ; on devra se contenter de personnalités de second rang comme Hidalgo, Dati ou encore Buzyn. Bref des candidats sans doute taillés pour diriger un conseil départemental de province mais pas pour  représenter et diriger une capitale comme Paris.  D’après une enquête Odoxa pour CGI et Le Figaro, la liste conduite par Rachida Dati est passée en tête des intentions de vote devant celle menée par Anne Hidalgo (PS, soutenue par le PC) pour le premier tour du 15 mars à Paris.

La liste de la candidate LR est désormais créditée de 25% des intentions de vote (+5 points depuis l’enquête du 23 janvier) contre 23% (stable) pour la maire sortante.

La liste LaRem désormais conduite par Agnès Buzyn, qui a remplacé au pied levé Benjamin Griveaux après le retrait surprise de ce dernier, est donnée en troisième position (17%, soit un point de plus que dans l’enquête du 23 janvier).

Suivent les listes menées par le candidat écologiste David Belliard (14%, -0,5 point) et celle du “marcheur” dissident Cédric Villani (7%, -3 points).

Pour autant, Anne Hidalgo, qui “dispose de conséquentes réserves de voix à gauche pour le second tour” reste “bien placée pour l’emporter dans pratiquement tous les scénarios”, souligne dans une note le président d’Odoxa, Gaël Sliman.

Municipales Paris: Hidalgo à 22,5 % , Griveaux à 17% comme Dati

Municipales Paris: Hidalgo à 22,5 % , Griveaux  à 17% comme Dati

 

Pour l’instant Hidalgo profite  largement profit des rivalités entre Villani et Griveaux. Griveaux  ne parvient pas en effet à retrouver les 20 % qu’avait fait le parti de Macron aux européennes. Il doit contenter de 17 %, comme Rachida Dati. Le scrutin risque donc d’être très indécis et tout dépendra des éventuelles alliances après le premier tour. Il se pourrait bien qu’Hidalgo reçoive le secours des écologistes dans le score n’est pas négligeable environ 12,5 % mais pas suffisant pour revendiquer le leadership à Paris. Pas encore officiellement candidate, Anne Hidalgo et toujours nettement en tête.. Créditée de 22.5% des voix (+0.5) dans un nouveau sondage Ifop commandé par Cédric Villani et publié mardi par Le Point, la maire sortante de Paris devance les macronistes divisés.

Benjamin Griveaux, le candidat désigné par la République en marche est sondé à 17% (+1) mais il fait toujours face à la concurrence du député LREM Cédric Villani, entré en dissidence. Celui-ci est crédité de 14% des suffrages, soit deux points de plus qu’un précédent sondage Ifop réalisé début novembre.

La rivalité entre les deux hommes permet à Rachida Dati, la candidate des Républicains, de tirer son épingle du jeu. Avec 17% (+1), l’ex-ministre de Nicolas Sarkozy pourrait devancer Benjamin Griveaux dans plusieurs arrondissements. «On voit se dessiner une légère dynamique en faveur de Rachida Dati, qui passe en quelques semaines de 14 (sondage Ifop publié en septembre dernier, NDLR) à 17 points d’intention de vote, preuve que la droite existe toujours à Paris. Elle capte d’ailleurs une bonne part de l’électorat Fillon 2017, qui penchait jusqu’alors plutôt en faveur de Benjamin Griveaux», observe Frédéric Dabi, le directeur général adjoint de l’Ifop cité par Le Point.

L’enquête fait également état du début de campagne difficile du candidat écologiste, David Belliard. Avec 12.5%, il perd trois points par rapport à la précédente vague. Il est très éloigné du score réalisé par EELV aux européennes du printemps dernier (19.89% à Paris). Il est toutefois en mesure de se qualifier dans plusieurs arrondissements (il faut obtenir 10% des suffrages exprimés).

«Si ces niveaux se maintenaient, on peut tout à fait imaginer une inflation de triangulaires, quadrangulaires, voire de pentagulaires, parmi les dix-sept élections qui font l’élection du maire de Paris», souligne Frédéric Dabi. Dès lors, difficile d’imaginer le nom du prochain maire de Paris.

Municipales Paris : Hidalgo en tête …….au 1er tour (sondage)

Municipales Paris : Hidalgo en tête …….au 1er tour (sondage)

 

Hidalgo serait bien en tête au premier tour mais pourrait être battu dans le cas d’un accord entre Griveaux et Villani au second tour. Hidalgo  remporterait 24% des suffrages au premier tour si jamais les élections devaient se dérouler ce dimanche, selon le sondage réalisé en ligne entre le 9 et le 12 septembre. Elle dépasserait largement la tête de liste de La République en marche, Benjamin Griveaux, très affaibli par la candidature dissidente du mathématicien Cédric Villani. Le parti de la majorité présidentielle recueillerait 17% des voix, la liste de Cédric Villani 15% des voix.

La liste des Républicains, menée par Rachida Dati, maire du 7e arrondissement de Paris, récolterait 14% des suffrages et celle d’Europe Ecologie Les Verts, conduite par David Belliard, 13%.

Gaspard Gantzer – crédité de 1% dans ce sondage – a fait part de son désintérêt dans un tweet où on le voit rire aux éclats. Il dit s’en «tamponner» et prédit que les pronostics seront déjoués .

 

Municipales Paris : Villani ou le duo ringard Griveaux- Hidalgo

Municipales Paris : Villani ou le duo ringard Griveaux- Hidalgo

Une tribune des soutiens de Villani souhaite la candidature du mathématicien pour éviter le choix ringard entre Griveaux et Hidalgo.

Chefs d’entreprise, étudiants, professeurs, médecins, écrivains… Ils sont 72 à avoir signé une tribune dans Le Parisien – Aujourd’hui en France pour appeler Cédric Villani à maintenir sa candidature à la mairie de Paris pour les élections municipales de 2020.

« Il est essentiel qu’une candidature audacieuse émerge pour redonner à Paris sa stature de ville phare, un exemple d’innovation et de dynamisme, une ville-monde propice à l’épanouissement de chacun! », écrivent-ils dans les colonnes du quotidien.

« Cédric Villani (…) incarne le mieux cet élan indispensable que la société civile insuffle au monde politique actuel. C’est un bâtisseur dont la démarche est celle d’un homme intègre, altruiste, humble et fidèle à ses idées », poursuivent les partisans d’une candidature du mathématicien.

 

Très proche de Macron, Griveaux  pensait bien que la charge de maire de Paris lui revenait de droit du fait  précisément de sa proximité avec le chef de l’État. Du reste, le sulfureux comité de désignation des candidats REM l’avait désigné par avance. Le problème, c’est que Villani a à juste raison contesté cette procédure de désignation bureaucratique. Sur le fond,  il s’agit de savoir si les sélecteurs parisiens sont prêts à se satisfaire d’un oligarque prétentieux et sans beaucoup d’originalité  ou s’ils sont prêts à confier les clés de la ville un scientifique créatif comme Villani. Il semble bien que Villani n’ait  guère apprécié le piège dans lequel il est tombé dans l’appareil de la république en marche. Certes il a été élu député grâce à cette étiquette mais il n’avait pas besoin de ce mandat compte tenu de sa réputation scientifique internationale. Villani s’est aperçu que la république en marche était une sorte d’armée sans idée avec la discipline en plus. Pas vraiment l’idée qu’il se faisait de la politique, lui qui préfère la démocratie participative, la créativité et le dynamisme.  . Le mathématicien star a indiqué mercredi qu’il fera connaître ses intentions le 4 septembre. S’il confirme celle-ci, Cédric Villani entrerait en dissidence contre La République en marche (LREM) et Benjamin Griveaux, officiellement choisi par le parti présidentiel en juillet. Le mathématicien ne gênerait pas seulement les siens, mais aussi la gauche. Notamment Anne Hidalgo, la maire sortante.

Avec Cédric Villani candidat, c’est Benjamin Griveaux, l’ancien porte-parole du gouvernement, qui est directement mis en danger. Certes, le mathématicien sera alors « exclu [de LREM] dans la minute », selon les termes de Stanislas Guerini, le patron du parti. Mais cela n’arrêtera pas le député qui a qualifié, la semaine dernière dans Paris Match, de « vicier » la procédure d’investiture interne.

Jeudi matin, lors d’un point presse, Benjamin Griveaux semblait d’ailleurs un peu décontenancé. « Nos équipes ont travaillé tout l’été, échangé sur les propositions que je souhaitais faire à Cédric », des échanges consignés « dans la lettre de trois pages » adressée le 23 août et qui restait pour l’heure sans réponse.

En fait il semble bien que Benjamin Rigaud constate lui-même son manque de popularité scellée parisiens. Un cadre de la majorité, cité par l’AFP, n’a « pas le sentiment que Benjamin Griveaux fait son trou, mais que Villani fait le sien ». Et de rappeler que l’enjeu est de taille : « Une partie de la victoire des municipales se jouera à Paris […] Je ne vois pas le président de la République laisser Paris » à l’opposition.

Au vu des scores d’En marche à Paris lors de la présidentielle et des législatives de 2017, Benjamin Griveaux pouvait faire figure de favori pour défaire la maire socialiste Anne Hidalgo.

Le 4 juillet, lors de son grand meeting organisé dans le cadre de la campagne interne à LREM, Cédric Villani lançait à la tribune : « Je peux être le premier maire écologiste de Paris. » Et de porter une proposition forte sur le sujet : « Je le dis à la maire sortante : l’avenir de l’écologie à Paris ne s’écrira pas à coup de com.’ et d’arbres plantés entre le béton et le bitume. J’assumerai de réinstaurer des quotas d’espaces verts dans chaque opération d’aménagement. »

Les propos ne visaient pas seulement Anne Hidalgo, mais s’adressaient aussi aux électeurs écologistes. Depuis 20 ans, les Verts ne cessent de progresser à Paris, aux élections nationales comme locales. Aux municipales de 2008, Denis Baupin faisait 6,78% et, en 2014, Christophe Najdovski parvenait à la troisième place avec 8,86%.

Pour 2020, Europe Ecologie-Les Verts, crédité de 13 à 15% dans les sondages, a désigné David Belliard comme tête de liste. Ce dernier souffre toutefois d’un certain déficit de notoriété. A l’inverse du médaillé Fields.

 

 

Sondage Municipales Paris : Anne Hidalgo battue

Sondage Municipales Paris : Anne Hidalgo battue

Un sondage BVA pour La Tribune, Orange, RTL et LCI révèle qu’aussi bien Benjamin Griveaux, Mounir Mahjoubi que Cédric Villani – les trois principaux candidats à l’investiture parisienne de LREM – termineraient devant la liste d’Anne Hidalgo au premier tour des prochaines élections municipales, qui auront lieu en mars prochain.

Entre l’ancien porte-parole du gouvernement et le mathématicien député de l’Essonne, les Parisiens n’ont pas de préférence: Benjamin Griveaux et Cédric Villani obtiendraient le même résultat, avec 25% des voix. L’ex-secrétaire d’État au numérique Mounir Mahjoubi, un peu moins connu du grand public, obtiendrait de son côté 22% des voix s’il était amené à mener la liste LREM dans la capitale. Dans les trois éventualités, la maire sortante Anne Hidalgo, dont seulement 37% des Parisiens souhaitent qu’elle réalise un second mandat, finirait à la seconde place du premier tour, avec 21%. Derrière elle, la liste LR menée par Rachida Dati terminerait troisième, obtenant entre 15 et 16% des voix selon les cas, tandis qu’EELV et son candidat David Belliard, intronisé au début du mois de juin, recueilleraient 13% des suffrages, en quatrième position.

 

Sondage Paris: Hidalgo, Dati ou Griveaux : le choix entre la peste et choléra

Sondage Paris: Hidalgo, Dati  ou Griveaux : le choix entre la peste et choléra

Il est clair que la ville de Paris, capitale de la France, mérite un grand maire. Ce n’est évidemment plus le cas depuis le départ de Bertrand Delanoë qui avait réussi à dépasser les clivages partisans est largement contribué à l’amélioration de l’image de marque internationale de Paris.  Avec Hidalgo, c’est le retour du gauchisme bobo coupé des réalités. L’intéressée paraît assez menacée pour les prochaines élections municipales de 2020. En fait d’après un sondage délabre Anne Hidalgo, le candidat de la république en marche et celui des républicains seraient dans un mouchoir de poche autour de 20 % chacun. Personne ne semble se détacher vraiment pour l’instant. Pas vraiment étonnant car il n’y a pas de quoi s’enthousiasmer avec la perspective d’un éventuel remplacement d’Hidalgo. En effet le candidat de la république en marche est Benjamin Griveaux qui vient de quitter le gouvernement ;  aussi charismatique qu’un huissier, aussi condescendant voire méprisant que Macron, Côté des républicains c’est la mondaine Rachida Dati qui semble émerger. Ce qu’il y a de pire en matière de superficialité aussi d’arrivisme. Il faut espérer que d’ici ces élections municipales d’autres candidats un peu plus rayonnants, un peu plus visionnaire émergeront. Pour l’instant, dans l’hypothèse où les trois seraient en lice, les scores seraient extrêmement serrés. Avec 22 % des intentions de vote, Anne Hidalgo ne devance que d’une très courte tête le candidat de La République en marche (21 %) et celle des Républicains (19,5 %). La socialiste se retrouve loin, très loin de son score du premier tour des municipales de 2014 où elle avait à l’époque recueilli 34,4 % des voix. Après un mandat marqué par les polémiques et l’apparition du mouvement macroniste, les cartes sont rebattues dans la capitale. Du côté de La République en marche, les résultats du sondage confortent la stature de favori de Benjamin Griveaux pour représenter le mouvement présidentiel. «Il apparaît comme le candidat légitime, soutenu par Emmanuel Macron. De fait, l’électorat macroniste se tourne vers lui», explique Bernard Sananès, PDG d’Elabe. Souvent présenté comme son principal adversaire interne, Mounir Mahjoubi arrive loin derrière. L’ancien secrétaire d’État au Numérique – qui a quitté le gouvernement en même temps que Griveaux – ne recueille que 14 % des intentions de vote face à Anne Hidalgo et Rachida Dati. Soit une perte de six points comparée à son adversaire direct… À LREM, la surprise vient en revanche du député de Paris, Cédric Villani. Le mathématicien, longtemps vu comme l’outsider derrière Mahjoubi et Griveaux, se rapproche du favori. Quand l’ancien porte-parole du gouvernement enregistre 21 % face à Anne Hidalgo et Rachida Dati, Cédric Villani recueille, lui, 20 % des intentions de vote. «Il mord dans l’électorat de gauche et écologiste, ce que ne parvient pas à faire Benjamin Griveaux», note Bernard Sananès.

58% des Parisiens mécontents d’Anne Hidalgo : la gaucho contestée

58% des Parisiens mécontents d’Anne Hidalgo : la gaucho contestée

 

 

Ce ne sont peut-être pas  tant les orientations qui sont contestés par les parisiens que le sectarisme d’Hidalgo politiquement proche de Martine Aubry.  Cette socialiste pure et dure obtient de moins en moins de soutien et sera très menacée lors des prochaines élections. Anne Hidalgo n’a pas la rondeur et la pédagogie qui permettaient finalement de faire oublier la pancarte socialiste de Bertrand Delanoë dont la modernité séduisait.  La prochaine échéance sera très difficile pour Hidalgo qui ne dispose pas de beaucoup de voix de réserve par rapport notamment à la candidature LREM.  Un  sondage Ifop-Fiducial* pour le JDD sonne comme un avertissement pour la maire de Paris Anne Hidalgo, qui se fait devancer de quelques points dans nos projections par Benjamin Griveaux, testé comme chef de file de La République en marche (LREM). Le porte-parole du gouvernement est crédité de 32% au premier tour si l’élection devait se dérouler aujourd’hui, quand Anne Hidalgo - à la tête de la majorité municipale - rassemble 29% des intentions de vote. La droite conduite par Florence Berthout, présidente du groupe LR au Conseil de Paris et maire du 5e arrondissement, plafonne à 21%, la mélenchoniste Danielle Simonnet à 11% et le FN de Wallerand de Saint-Just à 6%. Actuellemenet, seuls 42% des Parisiens se disent satisfaits de leur maire Anne Hidalgo selon notre Enquête Ifop Fiducial pour le JDD ; ils étaient 52% lors de notre dernière enquête d’opinion, en mars 2016. Et le taux de satisfaction recule sur pratiquement tous les sujets. « Cette enquête constitue peut-être un tournant, analyse Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. La maire de Paris est loin d’avoir irrémédiablement perdu les prochaines élections, mais elle devient challenger dans la ville où Emmanuel Macron a cartonné, alors qu’elle était jusqu’ici favorite. » Si le bilan de la municipalité est majoritairement jugé plutôt positif sur la vie culturelle, le rayonnement ou les écoles (par exemple), deux points noirs cristallisent les mécontentements : la propreté (27% de satisfaits, -12 points en deux ans) et la circulation (24%, -2 points). Paradoxe, les grandes orientations portées par Anne Hidalgo sont soutenues. Notamment la piétonisation des voies sur berge rive droite toujours approuvée par les habitants de la capitale (54%). Mais les violentes critiques ont quand même joué, puisque 60% plébiscitaient cette mesure en 2016.

 

César 2018: Anne Hidalgo sifflée

César 2018: Anne Hidalgo sifflée

Globalement le monde artistique se situe plutôt à gauche mais la Maire de Paris n’a pas été épargnée par les huées du seul fait de sa présence à la 43ème cérémonie des César. Il faut dire que la maire de Paris vit en ce moment uen période assez difficile du fait de mesure sassez contradictoires notamment concernant la pollution dont d’ailleurs le résultat n’est pas probant puisque Paris demeure uen ville très polluée. Sans soute le sectarisme d’Anne Hidalgo agace –t-il aussi un peu même certains bobos.  Plusieurs personnalités politiques étaient présentes.  Si la ministre de la Culture et la secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes ont été largement applaudies par l’assistance, la maire de Paris et la présidente de la région Île-de-France ont quant à elles essuyé quelques sifflets.  Lors du discours de Manu Payet, choisi pour animer la soirée aux côtés de Vanessa Paradis, Anne Hidalgo a en effet été huée par une partie du public.  »Ça fait du bien de se faire applaudir parfois », a ironisé l’humoriste. Plus tard dans la soirée, Manu Payet a de nouveau gentiment taclé la maire de Paris, en conseillant à ceux qui, dans l’assistance, avaient « les jambes lourdes ou des fourmis dans les pieds d’aller voir Madame Hidalgo pour tout ce qui est problème de circulation ». Une référence à la piétonisation des voies sur berges mise en œuvre par l’élue, et aux nombreuses critiques formulées à son égard par les automobilistes franciliens.

Contre Anne Hidalgo «une alliance LR et LREM» (Copé)

Contre  Anne Hidalgo «une alliance LR et LREM» (Copé)

 

Une proposition de Copé à double objectif : Battre Hidalgo aux prochaines élections municipales et accessoirement mettre en difficulté Vauquiez empêtré dans la radicalité de sa stratégie. On sait que Copé et Vauquiez ne s’apprécient guère, Copé saisit donc la question des alliances à Paris pour abattre la responsable de cet important fief socialiste pur et dur. Une proposition qui aurait le mérite de l’efficacité. En effet,  La république en marche souhaitait bien éjecter Hidalgo mais son implantation est encore sans doute insuffisante sur le terrain. Une alliance LR-LREM serait de nature à chasser ‘lune des derniers représentant de cette gauche radicale et archaïque. La conquête de Paris constitue par ailleurs un enjeu électoral très stratégique. . Sur LCI, le maire de Meaux a donc prôné une «réflexion pour voir comment Les Républicains et La République en marche pouvaient se mettre d’accord» pour battre Anne Hidalgo. «C’est une exigence, même pas parce qu’elle est socialiste, mais parce qu’elle est dangereuse pour la ville. La question ne peut plus être taboue», a-t-il estimé. «Je respecte la personne mais aujourd’hui elle est devenue un danger du point de vue de l’équilibre social et économique de la région», a poursuivi Jean-François Copé s’indignant de «l’asphyxie» des banlieues provoquée, selon lui, par les mesures d’Anne Hidalgo. Si le maire de Meaux propose une alliance avec LREM à Paris, c’est aussi parce que Jean-François Copé se reconnaît dans la politique menée par Emmanuel Macron. «Il faut reconnaître que depuis qu’il est élu, il ne fait quasiment que des mesures de droite, à l’exception de l’augmentation de la CSG qui est une faute politique majeure. Sinon, il fait ce qu’on aurait dû faire nous à droite. Pour l’instant, ce qu’il fait correspond à ce que moi je crois. Et puis ce sont des mesures difficiles donc c’est plutôt courageux» a jugé le maire de Meaux. Des propos plutôt flatteurs, en opposition à ceux qu’il tient sur Laurent Wauquiez, pourtant le chef de son parti. «On ne peut continuer longtemps comme ça avec, à la tête de la droite à reconstruire, quelqu’un dont l’objectif est de poignarder les autres!», a-t-il même tranché, en faisant référence sur la fuite des paroles du patron des Républicains devant les étudiants de l’EM Lyon.

 

Hidalgo : 165 conseillers !

Hidalgo : 165 conseillers !

165 conseillers pour Hidalgo et ses adjoints. Ce n’est plus de l’inflation d’effectifs mais de l’overdose. Le rapport de la Chambre régionale des Comptes d’Ile-de-France, dont l’AFP a eu copie, indique que la chambre a recensé 165 collaborateurs du cabinet d’Anne Hidalgo, partagés avec ses adjoints, au 31 décembre 2015. Or, une limite de 135 collaborateurs avait été votée en 2014, un plafond «nettement dépassé», pointe le rapport qui rappelle que la Ville de Paris est la seule collectivité en France qui puisse fixer le nombre et la rémunération des collaborateurs de cabinet, après vote en Conseil de Paris. La ville  compte  par ailleurs 51.000 agents s’emploient à faire tourner la gigantesque machinerie parisienne. A la propreté, dans les écoles, les crèches et, bien sûr, les bureaux. La capitale compte 300 métiers, jusqu’aux plus inattendus : 113 bûcherons, 5 horlogers, un scaphandrier… En y incluant les « satellites » (sociétés d’économie mixte…), on atteindrait même 73.000 personnes, selon l’iFRAP. Une proportion d’agents par nombre d’habitants supérieure à la plupart des grandes villes françaises. Depuis 2008, le « mammouth » a commencé à bouger sous la houlette de sa déléguée générale, Véronique Bédague-Hamilius. Des agents ont été priés de « descendre » dans les arrondissements ; les directrices de crèche doivent concevoir des projets ; des directions entières ont été restructurées, informatisées. Mais, ce qui frappe, c’est le fonctionnement extraordinairement complexe, pesant, centralisé de la machine. Un remplacement d’agent malade peut remonter jusqu’à trois niveaux hiérarchiques. Certains travaillent dans le même service depuis trente ans. Sans compter une productivité inégale, relevée en 2012 par l’inspection générale de la ville. Exemple : « Les arrondissements lyonnais ont des services des élections plus efficaces, avec 1.300 mouvements par agent parisien contre 2.211 par agent lyonnais. » Le principal frein à la compétitivité est l’absentéisme. Paris n’est pas bon élève. Selon le rapport social 2012, le nombre d’absences avoisine 10,8 %, avec des pics dans les professions « pénibles » : 18 % chez les agents techniques de la petite enfance, 16 % chez les éboueurs, 15 % chez les fossoyeurs ! « L’an passé, Paris a dépassé le million de jours d’absence. Cela coûte 200 millions d’euros, dont 115 millions d’absences non justifiées.  Mais les sureffectifs concernent aussi le cabinet d’Hidalgo.  CRC pointe également une «extension illégale» du nombre des collaborateurs de cabinet en poste dans les mairies d’arrondissements, 229 fin 2015, au lieu des 81 prévus dans la réglementation.

Sondage Hidalgo : 57 % des Parisiens mécontents

Sondage Hidalgo : 57 % des Parisiens mécontents

Sectaire, autoritaire et peu sympathique, l’appréciation des parisiens concernant Hidalgo. D’après enquête  d’ Opinionway réalisée auprès de 1044 parisiens, entre le 15 et le 19 novembre, 57% des Parisiens sont mécontents d’Anne Hidalgo.  . Celle-ci est jugée «  autoritaire  » par 77% des Parisiens alors que 38% d’entre eux affirment qu’elle est «  proche de leur préoccupations  ». 62% affirment qu’elle a un projet pour la ville de Paris, mais 57% la qualifient de «  sectaire  ». La maire est jugée «  honnête  » (48%), «  efficace  » (46%), et «  bonne gestionnaire  » (43%), tandis que 57% des Parisiens (et des Parisiennes) la trouvent «  peu sympathique  ». De l’avis commun (70%), elle prend seule ses décisions, sans concertation de ses partenaires, alors qu’elle prétend bien entendu le contraire.  Le bilan de son action est jugé plus sévèrement encore puisque à la question de savoir si leur situation s’était améliorée ou aggravée depuis 2014, date de l’élection d’Anne Hidalgo, 27% des Parisiens (terme qui inclut évidemment les Parisiennes) disent qu’elle s’est améliorée, 47% qu’elle s’est détériorée, 26% qu’elle n’a pas changé. (61%) conteste l’interdiction   des marchés de Noël !

Taubira et Hidalgo au secours de Najat Vallaud-Belkacem… pour l’enfoncer ?

Taubira et Hidalgo au secours de Najat Vallaud-Belkacem… pour l’enfoncer ?

 

La gauche voudrait enfoncer Najat Vallaud-Belkacem qu’elle ne s’y prendrait pas autrement. Taubira et Hidalgo sont venues soutenir en effet l’ancienne ministre de l’éducation, un soutien qui ressemble à celui d’un pendu tellement ces deux femmes  de gauche symbolisent  la ringardise des bobos gauchos du PS.  Face au candidat de La République en marche, Bruno Bonnell. Najat Vallaud-Belkacem, la pretresse du pédagogisme laisse l’éducation nationale dans un état encore plus pitoyable que précédemment. Les chiffres sont toujours accablants surtout dans le primaire avec 20 à 30% des élèves qui ne maîtrisent pas les fondamentaux mais qui auront appris à faire de la pâte à modeler dans le cadre des travaux périscolaires surtout dans les zones rurales où les TAP ressemble à des garderies. Dans un village du Maine et Loire, le site municipal informait récemment que les enfants avaient réalisé des maracas en collant deux pots de yaourt. De quoi évidemment ouvrir leur esprit à l’art musical !  Il faut noter la pauvreté de l’argumentaire de Taubira « l’enjeu démocratique colossal pour éviter la concentration des pouvoirs de cette élection », l’angle d’attaque de Najat Vallaud-Belkacem qui a mis en garde contre une majorité trop écrasante pour LREM. Un argumentaire de perdants. La candidate du PS, l’une des rares à avoir réussi à passer la barre du premier tour, se présente comme « l’unique candidate de gauche » et a salué le soutien reçu de la candidate écologiste ainsi que celui du candidat communiste au niveau national. De quoi sans doute l’enfoncer encore uen peu plus.  Elle a vivement regretté en revanche, la position du candidat de la France Insoumise, Laurent Legendre, qui refuse de prendre parti pour l’un des deux candidats restants. Croyant à ses chances de victoire, elle promet une opposition de gauche « constructive et exigeante », contrairement, selon elle, à son adversaire, « qui sera peut-être le 450e député d’En Marche et votera comme un robot». Mais mieux vaut un robot qu’un bobo hors sol  à l’intelligence molle.  « Je n’ai aucune intention d’être un godillot, mais au contraire d’être solidaire dans la transformation de la France », rétorque pourtant Bruno Bonnell, qui entrepreneur qui aborde le second tour en favori en sillonnant les rues et les quartiers de Villeurbanne au volant de sa BrunoMobile, un utilitaire habillé aux couleurs du parti macroniste.  Le 11 juin, le candidat de la République En Marche, l’entrepreneur Bruno Bonnell qui réalise ses premiers pas en politique, est arrivé en tête avec 36,69%. Najat Vallaud-Belkacem a rassemblé 16,54% pour le parti socialiste et Laurent Legendre 14,7% pour la France Insoumise.

Présidentielle 2017 : Hidalgo flingue Hollande, Macron et Valls

Présidentielle 2017 : Hidalgo flingue Hollande, Macron et Valls

Règlement de compte à OK corral au PS avec cette sortie de la maire de Paris qui flingue sans ménagement Hollande mais aussi Valls et Macron. La maire  de Paris appréciée pourtant des bobos de la capitale représente pourtant ce courant social-démocrate dont elle fusille les représentants. Certes, ses arguments ne sont pas complètement faux mais pour autant cette prise de position est assez surprenante surtout quand en outre elle se  prononce pour Vincent Peillon dont le programme demeure encore assez transparent et embryonnaire. Vincent Peyo est certes intelligent et modéré mais il n’a guère illuminé la primaire de la gauche lors du premier débat. Il est même apparu assez terne. On se demande si Anne Hidalgo s’est prononcée en faveur d’un candidat pour les présidentielles ou  si elle n’a pas d’ores et déjà pris date pour le futur congrès du parti socialiste. Dans un entretien au Monde paru ce jeudi, elle désigne clairement qui sont, selon elle, les responsables de l’échec du quinquennat en cours : « François Hollande, qui a décidé de la politique à conduire, Emmanuel Macron qui a été son conseiller et l’inspirateur d’une pensée qui a très largement fracturé la gauche, et Manuel Valls. » Par leur faute, la social-démocratie serait en danger, car « il y a eu beaucoup d’amalgames et d’inculture de la part de ceux qui ont été les chefs de file de ce quinquennat. Ils nous ont conduits à un état de confusion absolue. Je leur en veux pour cela. Je suis triste face à cet énorme gâchis. Nous n’étions pas obligés de nous infliger ça. » Concernant l’ex-ministre de l’Economie et candidat du mouvement En marche !, Emmanuel Macron, Anne Hidalgo estime qu’il est « l’incarnation de la reproduction sociale des élites. » « Il porte une vision très autocentrée, jacobine, colbertiste », rappelle la maire de Paris qui a combattu l’ancien ministre de l’Economie lors des discussions parlementaires sur la loi Macron de 2015, notamment sur des dispositions entourant le travail du dimanche et le mode de détermination des zones touristiques internationales.

Pollution : Pécresse sèchement renvoyée dans ses baskets par Hidalgo

Pollution : Pécresse sèchement renvoyée dans ses baskets par Hidalgo

 

 

 

Valérie Pécresse (LR) été très sèchement remises à sa place et face  à ses responsabilités par la maire  de Paris, Anne Hidalgo. En effet Valérie Pécresse présidente de la région Île-de-France avait notamment attribué les pics de pollution à la piétonisation de voies urbaines. Une manière pour la présidente de la région Île-de-France de mettre un voile pudique sur la médiocre qualité des transports collectifs parisiens dont elle a la responsabilité. On sait en effet que la seule régulation du trafic routier sera bien insuffisante pour diminuer les émissions polluantes et que la véritable alternative consiste à disposer d’un maillage très serré de transports collectifs de qualité et économiquement performant. Anne Hidalgo explique dans le JDD : « La concentration de polluants actuelle touche la moitié de la France. Madame Pécresse pense-t-elle sérieusement que la piétonisation de 3,3 km d’autoroute urbaine au centre de Paris est responsable du nuage de pollution à Lyon et dans le Grand Est, ou même à Paris? La santé des citoyens vaut mieux que des polémiques politiciennes! »  Et la maire de la capitale de poursuivre : « Plutôt que de passer une part considérable de son temps à reprocher à Paris d’agir, madame Pécresse devrait se décider à agir dans ses domaines de compétences et s’occuper de la régularité des lignes de métro et de RER, mais aussi de leur confort ou encore de leur propreté qui n’est pas satisfaisante. Cela fait déjà un an qu’elle est élue et les seuls actes à son actif en matière de transports sont l’augmentation du prix du passe Navigo et son lobbying en faveur des voitures à énergie fossile. » Parmi les mesures structurelles annoncées par Anne Hidalgo figure également l’interdiction totale diesel en 2025 à Paris, une mesure qu’elle soit étendue à toute la France. Pour l’instant le gouvernement joue la montre sur ce sujet car cela implique des restructurations chez les constructeurs automobiles notamment français.

 

Le directeur de cabinet d’Anne Hidalgo à la SNCF : pour couler un peu plus l’entreprise ?

Le directeur de cabinet d’Anne Hidalgo à la SNCF : pour couler un peu plus l’entreprise ?

Encore un énarque à la direction de la SNCF et en plus pour s’occuper de la communication. Un secteur déjà largement exploité par l’entreprise qui y consacre des sommes colossales. Une situation d’ailleurs critiquée par la cour des comptes. Un directeur général en plus qui viendra encore alourdir l’appareil déjà bien fourni de la direction. On saiat que le Patron de la SNCF faut de pouvoir redresser la gestion de l’entreprise a fait de la communication son axe d’action essentiel. Il y aura donc un communiquant de plus à la SNCF. Il n’est pas certain que ce passage de conseiller politique à celui de conseiller d’entreprise confère à l’intéressé les qualités pour diriger une entreprise en crise économique et financière déjà dramatique.  Mathias Vicherat deviendra dès janvier prochain directeur général adjoint du groupe ferroviaire. Il sera également membre du comité de direction générale. Le « dircab » d’Anne Hidalgo, Mathias Vicherat, va quitter la mairie de Paris pour occuper en janvier le poste de directeur général adjoint de la SNCF. Ce départ « se fait en bonne intelligence avec la maire », a indiqué Mathias Vicherat à l’AFP. Âgé de 38 ans, Mathias Vicherat, énarque, avait été directeur de cabinet adjoint, puis le directeur de cabinet de Bertrand Delanoë maire de Paris. Il avait conservé ces fonctions auprès d’Anne Hidalgo en avril 2014. Il occupera début janvier le poste « nouvellement créé de directeur général adjoint en charge du projet d’entreprise et de la communication. Il aura également une fonction de porte-parole. Il sera membre du comité de direction générale », précise un communiqué de la SNCF.

Anne Hidalgo : « La ville inclusive » un concept démentiel !

Anne Hidalgo : « La ville inclusive » un concept démentiel !

 

Anne Hidalgo développe dans une interview à la Tribune un concept complètement démentiel d’aménagement du territoire «  la ville inclusive ». En fait un plaidoyer pour une concentration urbaine de plus en plus folle qui serait compatible avec la qualité de vie mais aussi en fait avec le business et la société de consommation. Aujourd’hui, la planète a dépassé les 7 milliards d’habitants et, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, plus de 50 % de la population vit dans des villes ; en Europe, le chiffre atteint 77 %. En 2030, sur 8,3 milliards de personnes, on estime que près de 5 milliards vivront dans des zones urbaines.  Et pourtant pour la maire de Paris les villes plus de plus en plus grandes sont la solution. Contre  le Réchauffement climatique, et  les inégalités. Bref le productivisme, la société de consommation avec un coup de peinture verte socialisante  dans des espaces de plus en plus réduits .Un charabia  socialo-écolo-productiviste.

Interview :

 

On observe une convergence de tous les grands défis mondiaux dans les villes : lutter contre le changement climatique, combattre les inégalités, c’est une responsabilité commune des grandes métropoles. Qu’en dit la présidente du C40?

Au sein du C40, qui rassemble les 85 plus grandes métropoles du monde, je constate une accélération de la convergence dont vous parlez. Entre la lutte contre le dérèglement climatique et la lutte contre les inégalités, il y a un lien évident, en particulier dans les grandes villes qui concentrent à la fois les problèmes et leurs solutions. C’est une prise de conscience mondiale que j’ai observée pendant la COP21 en rassemblant à Paris 1000 maires du monde et qui s’est confirmée à Quito lors de la conférence Habitat III, qui a mis l’accent sur les enjeux d’inclusion sociale et de résilience.

Quelles en seront les grandes lignes ?

Il ne faut pas considérer chaque problème indépendamment des autres, mais au contraire faire converger les agendas. C’est un plan global qui mêle stratégie urbaine, architecturale, environnementale et sociale. Il faut que toutes ces stratégies convergent, comme cela s’est vu à Medellín, une ville qui est un vrai modèle en la matière. Medellín a réussi à résoudre son immense problème de criminalité grâce à l’innovation sociale et en désenclavant ses quartiers défavorisés. Elle témoigne du fait qu’une ville peut sortir de la violence par l’inclusion. Pour porter une telle stratégie, il faut bien sûr avoir une vision à long terme, car rien ne peut se faire à l’échelle d’une métropole sans la durée. À Paris, cela fait quinze ans qu’une majorité municipale progressiste a donné de la stabilité politique à ce territoire, pour tenir les engagements pris : mieux circuler, mieux respirer, mieux vivre ensemble, tout en assurant le développement économique.

Sur la transition énergétique, que fait Paris, ville de la COP21 ?

En tant que ville hôte de la COP21, Paris a une responsabilité particulière. Elle se doit d’être exemplaire et de donner l’impulsion. C’est ce que nous n’avons eu de cesse de faire ces douze derniers mois. Mes adjoints Célia Blauel et Ian Brossat ont lancé le plan Eco-rénovons Paris, qui a pour objectif la rénovation thermique de 1000 immeubles privés. Nous avons déployé plus de 700 bornes de recharge pour les véhicules électriques sur notre territoire et sommes passés à la deuxième étape de notre plan de restriction de circulation pour les véhicules les plus polluants.

Le Brexit est-il une occasion pour attirer plus d’investissements, hier concentrés à Londres ?

Je pense qu’il faut orienter cette ambition vers un point fort de Paris : la finance verte. Je veux que notre ville devienne la place qui va permettre l’accélération de la transition énergétique. Nous sommes déjà très bien positionnés dans ce domaine, grâce à la présence en France de toutes les grandes entreprises les plus innovantes dans les secteurs de l’énergie, de l’eau, des déchets ou du bâtiment.

Paris peut-elle être une ville plus attractive dans un contexte de concurrence internationale, sans exclure socialement ? À Londres par exemple, une ville très prisée des investisseurs, les habitants ont subi une très forte inflation immobilière, entre 2011 et 2015…

Sur le logement, Paris et Londres ont suivi ces dernières années des trajectoires très différentes. Les Londoniens ont effectivement subi l’aggravation de l’inflation immobilière, et beaucoup ne peuvent tout simplement plus vivre à Londres. C’est d’ailleurs en partie sur ce thème que le nouveau maire progressiste de Londres, Sadiq Khan, a été élu. Par ailleurs, l’émergence de la métropole du Grand Paris sera prépondérante pour desserrer l’étau sur le marché du logement parisien, et développer l’offre de façon plus harmonieuse sur le territoire métropolitain.

L’encadrement des loyers est aussi une mesure importante, censée redonner du pouvoir d’achat aux classes moyennes vivant dans la capitale…

Je crois profondément à l’encadrement des loyers. À mon sens, il faut même faire en sorte que cette mesure profite à davantage de zones tendues, et surtout qu’elle soit maintenue, quel que soit le résultat de l’élection présidentielle de 2017 ! En même temps, nous ne voulons pas brider l’investissement locatif. C’est pourquoi nous avons engagé en parallèle un travail avec le secteur immobilier et les propriétaires, et mis en place un dispositif incitatif nommé « Multiloc’ », qui intéresse financièrement les agences immobilières et les propriétaires à remettre leurs logements sur le marché.

Une ville inclusive ne se caractérise pas que par sa politique de logement, même si ce secteur est celui qui pèse le plus sur le budget des ménages…

Il faut agir sur tous les leviers. En matière de politique familiale par exemple, nous devons jouer un rôle important pour inclure le plus possible. Paris est le premier département de France en matière d’offres d’accueil pour la petite enfance : 50 % des demandes sont satisfaites, contre 19 % en moyenne dans l’Hexagone. Nous nous attelons à développer un large service de gardes de jeunes enfants sur ce marché qui est très tendu, tout comme nous maintenons une politique tarifaire favorable dans les cantines scolaires. La réforme des rythmes éducatifs a aussi eu un vrai rôle en matière d’égalité des enfants et des familles. La fermeture des voies sur berge rive droite a fait beaucoup de remous. L’opposition vous accuse de vouloir fermer Paris aux voitures ?

On observe sur ce sujet un mouvement général. À Stockholm, Bruxelles, Londres, New York, Bogotá, Séoul, sur tous les continents, les grandes villes cherchent à faire baisser le trafic automobile. Quand j’entends la droite parisienne affirmer sans rire que moins il y a de voitures, plus il y a de pollution, je me demande de quel côté sont les idéologues…

Les leviers pour agir sont les mêmes partout : il faut développer les alternatives, puis pincer les entrées de villes et de centre-ville, pour les réserver aux circulations douces (bicyclettes, transports en commun propres, voies dédiées aux véhicules électriques…). Les résistances sont toujours les mêmes, mais je me réjouis de voir la majorité des Parisiens – et plus encore les Parisiennes – nous dire à quel point elle est satisfaite de ces mesures.

Sur les sujets de la pollution de l’air et du climat, nous sommes au pied du mur. Y compris à Paris. Même avec une hausse des températures limitée à 2 °C, nous n’y arriverons pas sans créer des puits de carbone et aménager les bords de Seine, cela fait partie des mesures d’adaptation de la ville.

Le fait que la Région, à travers le STIF (Syndicat des transports d’Île-de-France), qui gère les transports en commun, soit d’une autre majorité politique ne constitue-t-il pas un obstacle pour coordonner l’amélioration de l’offre de transports alternatifs, et diminuer le recours à la voiture individuelle ?

Je ne comprends pas l’attitude de la Région. Je le dis à Valérie Pécresse : arrêtons d’opposer Paris à sa banlieue. La Ville de Paris verse 383 millions d’euros au STIF chaque année, dont 100 millions d’euros de péréquation pure. Paris a financé presque seule la première ligne de tramway, alors que plus de 50 % de la fréquentation des tramways est le fait des Franciliens. Paris a été à l’initiative, avec le secteur privé mais là encore sans la Région, de dispositifs tels que Vélib’, avec des vélos bientôt électriques et étendus à l’échelle de la Métropole, ou encore d’Autolib’, qui est déjà métropolitain et s’étend à présent à plusieurs communes de grande couronne. Paris contribue à l’extension de la ligne 11 et d’Éole. Et avec le Grand Paris des transports, on va ouvrir la ville au-delà de la frontière du périphérique, pour tous les Franciliens.

La rive droite sur le plan de l’air et de l’environnement, mais aussi sur le report du trafic sur d’autres axes de circulation ?

Nous pouvons d’abord nous fonder sur les résultats de la rive gauche, piétonne depuis trois ans.  D’ici à quelques mois, je ne doute pas qu’une vision commune finira par être partagée sur la question des voies sur berge rive droite, comme ce fut le cas, finalement pour la rive gauche. Nous venons de créer un formidable corridor écologique, un grand parc naturel au milieu de la ville. La végétalisation et la création d’activités de loisirs permettront aux Parisiens de se réapproprier leur fleuve. Quoi de plus rassembleur ?

Avez-vous des projets pour développer les transports sur la Seine ?

Bien sûr ! Certes, l’expérience Vogueo conduite par le STIF n’a pas été un succès, mais on aurait dit qu’elle avait été montée pour que cela ne fonctionne pas. Avec Patrick Ollier, le président de la Métropole, nous souhaitons que cela soit relancé. Je partage avec lui beaucoup de convictions à ce sujet et il a écrit à Valérie Pécresse pour la sensibiliser. Enfin, d’ici le printemps, des Sea Bubbles [des bateaux électriques sur patin volant sur l'eau], une invention du navigateur Alain Thébault, vont faire leur apparition sur la Seine. Je suis heureuse d’avoir été l’une des premières à soutenir ce projet et d’avoir proposé que ces véhicules sans émission polluante soient expérimentés à Paris plutôt qu’ailleurs. Les Sea Bubbles sont un très bel exemple de notre capacité à imaginer et à concevoir les mobilités de demain.

Anne Hidalgo ne veut pas du parachutage de Myriam El Khomri à Paris

Anne Hidalgo ne veut pas du parachutage  de Myriam El Khomri à Paris

 

«Ce n’est ni à la maire de Paris ni à qui que ce soit au plan national de décider des investitures «  (Anne Hidalgo) . Si elle n’a aucun pouvoir décisionnel concernant les candidatures aux législatives dans sa ville, Anne Hidalgo a tout de même donné son avis sur la candidature de son ancienne adjointe en charge de la sécurité en marge du Conseil de Paris de ce lundi. «Les militants auront à voter. Je suis respectueuse des procédures de mon parti», a tenu à rassurer la maire de Paris. Mais elle a «fait savoir que c’était une très mauvaise idée». D’après l’héritière de Bertrand Delanoë, «il y a un traumatisme très fort autour de la loi qui porte son nom et que ça ne correspond pas tout à fait à ce qu’attendent de nous les Parisiens». «Dans une perspective 2017 qui n’est a priori pas hyper favorable à la gauche», la figure de proue du socialisme parisien affirme son «besoin d’avoir le soutien des parlementaires qui porteront ce que nous sommes à Paris». Bref  Hidalgo ne veut pas du parachutage de la ministre du travail comme candidate aux législatives dans le 18ème arrondissement.

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