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Greffe tête humaine « réussie » : un espoir pour Trump (et les autres)

 

 Greffe tête humaine « réussie » : un espoir pour Trump (et les autres)

Un chirurgien a annoncé la réussite dune  greffe de tête, ce qui constitue évidemment un immense espoir tous les responsables notamment politiques qui souffrent d’un affaiblissement des neurones. Le président américain Donal Trump  pourrait être l’un des premiers bénéficiaires de cette avancée scientifique. Un progrès qui  pourrait aussi profiter d’autres personnalités, d’autres responsables y compris en France notamment dans les milieux politiques. Reste à savoir si le nombre de donneurs sera suffisant car les besoins sont immenses. En effet la transplantation n’a été effectuée que sur des cadavres. Or la transplantation à partir d’êtres vivants aurait  plus grandes chances de succès. . Le neurochirurgien italien Sergio Canavero a annoncé en effet avoir réalisé la « première greffe de tête humaine », lors d’une conférence de presse à Vienne (Autriche), vendredi 17 novembre. L’opération a duré 18 heures et s’est déroulée en Chine sous la direction du  professeur Xiaoping Ren, de l’université médicale Harbin. Le compte-rendu de l’opération a été publié dans une revue médicale spécialisée, Surgical Neurology International (en anglais). De nombreux scientifiques ont accueilli cette annonce avec beaucoup de réserves. Franceinfo revient sur cette opération en quatre questions. L’opération a été réalisée sur deux cadavres. Les deux équipes de cinq chirurgiens ont réalisé simultanément deux décapitations sur deux hommes de même gabarit « qui ont fait don de leur corps à la recherche, et dont les familles ont signé un consentement » approuvé par le bureau Human Research Ethics de l’université médicale Harbin, rapporte Sciences et avenir. La tête du receveur a été  »reconnectée » au corps du donneur, précise le site spécialisé. « Certains nerfs comme les nerfs phréniques qui innervent le diaphragme venaient du donneur. D’autres, comme le nerf vague qui part du cerveau du receveur, ont dû être rabouté [assemblé] à celui du corps pour innerver les organes. Les vaisseaux sanguins aussi ont été reconnectés un à un », détaille Sciences et avenir. Depuis 2013, Sergio Canavero annonce qu’il sera le premier à greffer une tête humaine sur un corps humain. En 2015, il avait réitéré sa promesse, tout en appelant à des levées de fonds. Entre-temps, le neurochirurgien a annoncé, en 2016, la greffe réussie avec une tête de singe, rapporte The Guardian (en anglais). Mais l’animal n’a pas repris conscience après la transplantation. Il a été maintenu en vie une vingtaine d’heures avant d’être finalement déclaré mort. Même s’il avait survécu, il aurait été paralysé à vie puisque sa colonne vertébrale n’avait pas été ressoudée, détaille le quotidien. Mais chez certains humains la perte de mobilité est peut-être moins importante que le manque d’intelligence !

 

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Castaner « non rémunéré à la tête de La République En Marche » : une fumisterie démagogique

Castaner  « non  rémunéré  à  la tête  de  La  République  En  Marche » :  une fumisterie  démagogique

 

Dans une interview sur Atlantico, Erik Neveu sociologue, professeur à Sciences Po Rennes analyse  la signification de la responsabilité bénévole de Castaner à la tête de la république en marche.

: Christophe Castaner fraîchement élu délégué général de La République en Marche ne sera pas rémunéré pour ses nouvelles fonctions, n’est-il pas démagogique pour le parti de traiter cette fonction « à la légère?

Erik Neveu : L’hypothèse d’un cumul entre fonction ministérielle, statut de porte parole du gouvernement et leader de parti traduit un bien vieux syndrome de la politique professionnelle : l’illusion de pouvoir tout faire à la fois. Les qualités de M Castaner sont certainement éminentes, mais qui peut croire qu’il puisse assurer à la fois trois fonctions qui demandent un fort investissement et beaucoup de réactivité ? Alors désintérêt pour la formation partisane « En Marche » ? On est porté à prêter au président plus d’intelligence politique que cela. Qu’on la nomme parti ou mouvement, il a besoin d’une structure de coordination dans la perspective d’élections à venir et cela d’autant plus que l’enchantement du moment électoral est retombé comme un soufflé ; les sondages le montrent. A défaut d’avoir l’Explication à majuscule d’une stratégie qui surprend on peut formuler quelques hypothèses. Mettre à la tête de la formation un « délégué général » (pas un président) pas trop connu et éventuellement pris dans une pluralité de tâches c’est éviter qu’une tête ne dépasse trop, qu’un pouvoir peut être distinct s’organise. La réanimation d’ « En Marche » peut aussi être pensée comme le fait d’une équipe exécutive et non d’une seule personne. N’excluons pas non plus une vision managériale qui ferait croire qu’une organisation politique se gère « comme une entreprise »… au risque d’oublier qu’elle repose sur de la croyance, sur le désir des adhérents de contribuer en actes à des changements sociaux.

 

En voyant l’engagement militant comme du « bénévolat », comme l’indique Christophe Castaner, ne peut pas également regretter une approche « censitaire » de l’engagement politique ? N’est-il pas sain et « normal » que les cadres d’un parti soient rémunérés, assurant ainsi que l’engagement politique ne soit pas réservé à ceux qui peuvent l’assumer financièrement ?

Il est tentant de répondre, en le regrettant, que la politique est censitaire par nature. Un classique de la science politique s’appelle « Le Cens Caché » (Daniel Gaxie, Seuil, 1978). Il montre combien dans les faits l’intérêt pour les activités politiques est très inégalement répandu. Il faut une combinaison de temps libre, d’éducation, de sentiment de sa légitimité à opiner sur la marche du monde pour être actif en politique. Et cette combinaison se retrouve plus souvent chez des intellectuels, des cadres, des haut-fonctionnaires que chez l’artisan du village ou la caissière de l’hypermarché. Un des rares mécanismes qui ait contrecarré cela a tenu dans l’action volontariste d’organisations comme hier les partis communistes ou les mouvements de jeunesse chrétienne pour former méthodiquement des personnes socialement moins favorisées. Rendre la politique ouverte à une plus grande variété de profils sociaux, d’expériences c’est en effet aussi faire qu’elle ne demande pas une fortune personnelle. La création à la fin du XIX° de l’indemnité parlementaire est une victoire démocratique, elle libère l’élu de l’obligation d’être riche ou de la dépendance à un parrain. Il y a donc quelque chose de surprenant à  présenter comme un signe de modernité l’oubli de ce tournant démocratique. Qu’un dirigeant ou un permanent de parti soit payé pour un vrai travail n’est pas ce qui suscite l’indignation. Il y a un problème de professionnalisation de la politique : mais il tient bien plus dans le fait d’entamer à vingt ans une carrière de collaborateur d’élu et à ne jamais quitter le microcosme politique, il tient à des privilèges (régime de retraite, revenus non imposables), à des abus (emplois fictifs, rémunérations sans rapport avec le travail fourni). Avancer vers la dé-professionnalisation de la politique ce n’est pas mettre en scène un bénévolat apparent, mais par exemple inventer des dispositifs qui permettent à un élu de revenir sans dégâts dans la vie normale après un ou deux mandats. Que proposer à la profession libérale qui a pu perdre sa clientèle, à l’ingénieur ou au chercheur qui à « décroché » de l’avancée des savoirs et techniques. Si le monde nouveau d’une politique moins professionnelle est à explorer, ce serait dans de telles directions.

Plus largement, que révèle cet épisode de ce que doit être un parti politique au sens d’En marche et d’Emmanuel Macron ? Faut-il parler de fracture avec la tradition politique du pays, tendant à faire d’un parti l’intermédiaire entre le peuple et le gouvernement ?

 

Le mode de choix, assez modérément démocratique puisque le gros des membres ne vote pas, au profit d’un collège électoral restreint, rappelle plutôt un retour à des procédures des formations gaullistes de jadis, sans parler du vote à main levées ! S’il y a une fracture, c’est d’abord celle qui s’est marquée entre le corps social et les partis perçus comme impuissants à changer les conditions de vie, infidèles à leurs engagements, peuplés d’élites éloignées de l’expérience quotidienne du grand nombre. « En Marche » -mais d’une autre manière « La France insoumise »- a voulu réinventer une connexion souple et forte entre la société et le pouvoir politique. L’opération a réussi électoralement. A défaut de démocratiser la politique, elle a recomposé vers le pôle du privé et de l’entreprise le recrutement de ses professionnels. Au stade actuel ce sont les limites de cette forme participative nouvelle qui ressortent : adhérents réduits à un statut de fan-club, difficulté à stabiliser les soutiens apparus pendant la campagne, poids persistant de professionnels de la politique pas toujours tombés de la dernière pluie (C Castaner est maire depuis 2001, ancien député socialiste). Quelle que soit l’équipe dirigeante d’« En marche », elle ne pourra échapper à un choix. Soit le mouvement est pensé comme simple haut-parleur de la parole présidentielle et relais de ses prises de position : sa nécrose est alors assurée. Soit l’exploration d’une forme politique nouvelle y cherche un vrai outil de remontée des suggestions, expériences et propositions d’une base sociale un peu ancrée dans la diversité du monde réel, et des tensions et frictions avec l’exécutif surgiront inévitablement. Courir ce risque serait certainement un choix plus porteur de possibilités que le premier…encore faut-il n’être pas bunkérisé dans la certitude de son omniscience et de celles des ‘technos’ qui vous entourent.

 

Macron attaque la Pologne bille en tête

Macron attaque la Pologne bille en tête

Macron a certainement a raison de dénoncer anti européenne du gouvernement de la Pologne. Un gouvernement ultra conservateur qui s’assoit délibérément sur les valeurs de l’Europe notamment sur les principes de solidarité. On sait que la Pologne bénéficie très largement des subsides de l’union européenne mais en revanche, elle choisit de privilégier l’achat de ses équipements notamment militaires en dehors de l’Europe. Bref, la Pologne veut le beurre et l’argent du beurre. Non seulement elle refuse toute solidarité pour gérer la difficile question de l’immigration par contre  elle peut disposer de toutes libertés que les Polonais puissent travailler chez les autres européens. Il conviendrait de choisir soit le nationalisme, soit la solidarité et la discipline européenne. Macron  a bien fait de rappeler alors un pays qui visiblement a du mal à s’approprier le concept européen tant sur le plan économique que sur le plan social ou sociétal. . Interrogé sur l’hostilité de Varsovie, le président français s’est présenté en champion des valeurs européennes    Ce refus polonais “manifeste combien ce pays décide aujourd’hui de se mettre en marge de l’histoire, du présent et du futur de l’Europe”, a-t-il dit au côté du président bulgare, Roumen Radev, à Varna, dernière étape de sa tournée. “La Pologne n’est en rien ce qui définit le cap de l’Europe d’aujourd’hui, a fortiori de l’Europe de demain”, a-t-il ajouté, jugeant que “le peuple polonais mérite mieux que cela”. “L’Europe est un espace qui s’est créé sur des valeurs, un rapport à la démocratie et aux libertés publiques qu’enfreint aujourd’hui la Pologne”, a poursuivi Emmanuel Macron. Ces attaques ont été fraîchement accueillies en Pologne. “Peut-être ses propos arrogants sont-ils dus à son manque d’expérience”, a répliqué la Première ministre, qui visiblement a choisi l’attaque personnelle sans doute pour ne pas répondre sur le fond. Après l’accueil favorable des Premiers ministres tchèque et slovaque à ses demandes sur la directive et une réponse roumaine plus prudente, Emmanuel Macron s’est dit vendredi optimiste quant à la conclusion d’un accord proche de ses positions.  “Il y aura trois points essentiels à résoudre. Tout d’abord une durée raisonnable du détachement de longue durée : ça doit être moins que les 24 mois qu’on a proposés au début”, a dit Christian Kern le chancelier autrichien. “Nous sommes tous convaincus que le principe du même salaire pour le même travail doit être respecté” et prêts à accroître la collaboration en matière de contrôle des fraudes, a-t-il ajouté. A Bucarest jeudi, le président roumain, Klaus Iohannis, a déclaré que la directive devait être améliorée, sans dire s’il fallait le faire d’ici janvier et selon les termes du président français. La France souhaite limiter la durée du travail détaché à 12 mois sur une période de deux ans, et que toutes les périodes comptent. Elle veut aussi s’assurer que les travailleurs détachés perçoivent tous les éléments de rémunération obligatoires dans le pays d’accueil. Elle souhaite en outre renforcer la lutte contre la fraude et les abus, avec des sanctions effectives.

Sondage Législatives 2017 : en Marche largement en tête

Sondage Législatives 2017 : en Marche largement en tête 

Selon Kantar Sofres-One Point, le mouvement d’Emmanuel Macron arriverait largement en tête du premier tour des élections législatives. Ainsi les électeurs français voteraient à 31% pour un candidat de La République En Marche, contre seulement 18% pour un candidat Les Répucains-UDI et 17% pour un candidat Front national. La France insoumise arriverait seulement en quatrième position devant l’alliance Parti socialiste-Parti radical de gauche. Des résultats significatifs qui permettraient ainsi à La République En Marche d’obtenir la majorité absolue avec entre 320 et 350 sièges à l’Assemblée nationale au terme du scrutin du 11 et 18 juin. Derrière, le groupe LR-UDI-DVD obtiendrait entre 140 et 155 sièges. En 2012, le groupe PS-PRG-DVG avait gagné 314 siège à l’Assemblée nationale, devant l’UMP qui avait obtenu 229 sièges.

Popularité : Hulot, le Driant, Juppé et Lemaire en tête

Popularité : Hulot, le Driant, Juppé et Lemaire en tête

 

Nicolas Hulot devient la personnalité politique dont les Français espèrent qu’elle va jouer un rôle majeur pour l’avenir.  De fait, la dernière vague de mai de l’enquête BVA-La Tribune-Orange,  montre que la nomination de l’ex-présentateur télé suscite une réelle dynamique en sa faveur avec 58% des Français qui souhaitent qu’il joue un rôle important. Il se classe d’emblée en tête des personnalités testées par ce baromètre mensuel. Sa cote est notamment très élevée chez les sympathisants de gauche (71%) et chez les proches de « La République en marche » (82%). C’est nettement moins le cas à droite (41%). Autre surprise qui montre cet effet gouvernement, l’ancien ministre de la Défense de François Hollande, Jean-Yves Le Drian, devenu le ministre des Affaires étrangères d’Emmanuel Macron, arrive en seconde position avec une cote d’influence de 42%… contre 28% le mois dernier. En troisième position sur podium, figure l’inusable Alain Juppé (39%). Malgré ses déboires politiques, le maire de Bordeaux suscite toujours manifestement un grand respect auprès des Français. Belle percée de Bruno Le Maire, également entré au gouvernement au ministère de l’Economie, qui se place quatrième (35%).  Jean-Luc Mélenchon conserve son leadership à gauche, même s’il ne domine plus le classement, comme cela avait été le cas en avril avant le premier tour de la présidentielle. Sa cote d’influence auprès de l’ensemble des Français a en effet chuté en un mois de 44% à 32%. Pour autant, il conserve une réelle influence à gauche puisqu’il demeure la personnalité que les sympathisants de la gauche non socialiste souhaitent le plus avoir d’influence à l’avenir (82%). Pour autant, il continue d’être à la peine chez les sympathisants PS (32%) qui lui préfèrent, on l’a vu, Nicolas Hulot mais aussi Benoit Hamon et Bernard Cazeneuve (73% chacun).

Sondage Marseille : Mélenchon en tête

Sondage Marseille : Mélenchon en tête

 

Selon une enquête Harris Interactive pour France Télévision diffusé jeudi soir, le leader de La France insoumise recueillerait 33% des intentions de vote au premier tour dans la 4e circonscription, loin devant la candidate de la République en marche (26%), Corinne Versini. Il distancerait encore davantage le député socialiste sortant, Patrick Mennucci, qui n’engrangerait que 13% des voix, tandis que les candidates du Front national (12%) des Républicains/UDI (9%) seraient réduites à un rôle de figuration. Patrick Mennucci a dit « n’accorder que peu d’importance à ce sondage » sur l’antenne de France Bleu Provence. Au second tour, Jean-Luc Mélenchon s’imposerait en duel face à Corinne Versini, seule hypothèse testée, avec 56% des intentions de vote contre 44% à son adversaire. Ce premier sondage semble légitimer le choix du leader de La France Insoumise de se présenter sur une circonscription populaire, un bastion historique de la gauche qui regroupe les 1er, 2e et 3e arrondissements de Marseille et une partie des 5 et 6e arrondissement de la ville. Jean-Luc Mélenchon y était arrivé en tête avec 39,09% des voix au premier tour de la présidentielle.

Sondage législatives : En marche largement en tête

Sondage législatives : En marche largement en tête

 

Le mouvement d’Emmanuel Macron arrive en tête des intentions de vote pour le premier tour des élections législatives le 11 juin, selon deux sondages Kantar Sofres-Onepoint et Harris Interactive. En Marche! recueillerait entre 24% et 26% des intentions de vote, devant Les Républicains (22%), le Front National (21 à 22%), la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon (13% à 15%) et le PS (entre 8 et 9%). Selon Kantar Sofres Onepoint pour TF1, RTL, LCI, derrière En Marche (24%), les Républicains (22%), le Front National (21%), et la France Insoumise (15%), viennent le PS (9%), EELV (3,5%), Debout la France (2,5%) l’extrême gauche (2%) et le PCF (1%). Selon Harris Interactive pour M6, derrière En Marche (26%) les Républicains (22%), le Front National (22%), et la France Insoumise (13%), viennent le PS (8%), EELV (3%), Debout la France (3%), le PCF (2%) et l’extrême gauche (1%). L’enquête Harris Interactive a été réalisée en ligne dimanche 7 mai entre 20h05 et 20h40 auprès de 2.376 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,0 à 2,3 points. L’enquête Kantar Sofres Onepoint a été réalisée en ligne les 4 et 5 mai, avec l’hypothèse de la victoire d’Emmanuel Macron à la présidentielle, auprès de 1.507 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas.

2017 sondages du 22 avril : Macron toujours en tête

2017 sondages du 22 avril : Macron toujours en tête

 

Dernier sondage du premier tour, selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié vendredi,   Emmanuel Macron accroît très légèrement son avance dans les intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle, avec 24,5% (+0,5), devant Marine Le Pen (22,5%, stable), selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié vendredi, à deux jours du scrutin. François Fillon (19,5%, stable) et Jean-Luc Mélenchon (18,5%, stable) sont donnés en troisième et en quatrième positions, selon cette étude réalisée en partie après l’attaque commise jeudi contre des policiers sur les Champs-Elysées.  Le socialiste Benoît Hamon, cinquième, est crédité de 7% des intentions de vote, un résultat stable. Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen avec 60,5% des voix, contre 39,5% à la présidente du Front national. La publication de nouvelles enquêtes sera interdite samedi et dimanche jusqu’à la fermeture des derniers bureaux de vote, à 20h00 (18h00 GMT). Cette étude a été menée en ligne, du 18 au 21 avril, auprès d’un échantillon de 2.823 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 3.000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

2017 – sondage du 20 avril : Macron en tête (Harris)

2017 – sondage du 20 avril : Macron en tête (Harris)

 

Selon un sondage Harris Interactive*pour France Télévisions publié jeudi 20 avril  le candidat d’En marche ! Recueille 25% des intentions de vote, juste devant la candidate du Front national (22%).  Derrière ces deux favoris, François Fillon et Jean-Luc Mélenchon sont en embuscade (19%). Et compte-tenu des marges d’erreur, comme le montre notre infographie ci-dessous, le candidat de la droite et celui de la France insoumise sont toujours en mesure de décrocher une place pour le second tour.  Loin derrière, Benoît Hamon recule encore. Le candidat socialiste ne recueille plus que 7,5% des intentions de vote. Loin, bien loin des 14% qu’il obtenait début février. Aucun autre des candidats ne dépasserait la barre symbolique des 5%. Signe que les opinions se figent : les Français sûrs de leur choix sont de plus en plus nombreux. 85% des sondés ayant l’intention de voter François Fillon ne comptent plus changer leur vote (+6 en deux semaines). Ils sont 84% parmi les électeurs de Marine Le Pen (+4), 79% parmi ceux d’Emmanuel Macron (+15) et 73% parmi ceux de Jean-Luc Mélenchon (+12). Seuls les électeurs de Benoît Hamon sont toujours aussi incertains : seuls 62% des sondés comptant voter pour le candidat socialiste sont sûrs de leur choix (-1).  Pour le second tour, dans l’hypothèse — la plus probable au regard des intentions de vote du premier tour — d’un duel Macron-Le Pen, l’ancien ministre de l’Economie l’emporterait largement, avec 66% des voix. Face à François Fillon, son score serait encore plus élevé : il atteindrait 68%. Face à Jean-Luc Mélenchon en revanche, le candidat d’En marche ! recueillerait 60% des voix. *Enquête Harris Interactive pour France Télévisions, réalisée en ligne les 18 et 19 avril 2017. Échantillon de 3 064 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus comprenant un échantillon de 2 812 inscrits sur les listes électorales. Méthode des quotas.

2017 sondage 18 avril : Macron en tête

2017 sondage 18 avril : Macron en tête

Score serré entre Le Pen et Macron ;  cependant ce dernier semble en tête. Des sondages cependant à prendre avec prudence en raison notamment de la marge d’erreur. Emmanuel Macron reste en tête des intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle avec 23,5% (+0,5) devant Marine Le Pen (22,5%,=) et François Fillon (19,5%,=), selon le « rolling » quotidien d’Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié mardi. Le candidat de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, continue de talonner le candidat de la droite et du centre mais perd un demi-point à 19% d’intentions de vote, devant le candidat socialiste Benoît Hamon dont le score reste inchangé à 7,5%. Nicolas Dupont-Aignan, candidat souverainiste de Debout la France, reste à 4% devant Philippe Poutou (NPA, 1,5%), François Asselineau et Jean Lassalle (1%), et Nathalie Arthaud (0,5%). L’indice de participation pour le premier tour est de 71%. L’enquête a été réalisée en ligne du 14 au 18 avril auprès de 2.804 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 3.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

2017 sondages du 17 avril : Macron en tête au premier tour

2017 sondages du 17 avril : Macron en tête au premier tour

 

Avec 24%, son meilleur score depuis fin mars, le chef de file d’En Marche regagne un demi-point par rapport à une enquête du même institut publiée le 13 avril. La présidente du Front national, créditée de 23% des voix (+0,5 point) a elle aussi enrayé l’effritement récent de son score potentiel. Derrière, François Fillon (Les Républicains) perd un demi-point à 19,5% et Jean-Luc Mélenchon (la France insoumise) cède aussi une demi-longueur à 18%. Le socialiste Benoît Hamon tombe à 8% (-1 point). Sous la barre des 5%, Nicolas Dupont-Aignan atteint 4% et gagne un point. Il est suivi de Philippe Poutou (2%, stable). Viennent ensuite Jean Lassalle (0,5%), Nathalie Arthaud (0,5%) et François Asselineau (0,5%). Jacques Cheminade ferme la marche, crédité d’un score inférieur à 0,5%. Bien entendu des incertitudes demeure concernant ces sondages compte tenu notamment de la faiblesse des écarts. Cependant La sûreté des choix exprimés atteint désormais un niveau assez élevé : 73% (+3) des personnes interrogées exprimant une intention de vote dans la perspective du premier tour se disent désormais sûres de leur choix, 27% pouvant encore changer d’avis. C’est parmi les électeurs de Benoît Hamon que la sûreté du choix atteint son plus bas niveau : 53%, en baisse de 3 points par rapport à la semaine dernière. Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon se situent désormais au niveau de la moyenne avec respectivement 72% (+4) et 74% (+11) de sûreté du choix parmi leurs électeurs potentiels respectifs. Notons enfin que la proportion d’inscrits se disant désormais « tout à fait certain d’aller voter » (note 10 sur une échelle de probabilité allant de 0 à 10) bondit de 5 points par rapport à la semaine dernière et atteint son plus haut niveau depuis le début de la campagne électorale (68%). Sachant que 14% des répondants se placent sur la note 9, et sont par conséquent quasi-certains d‘aller voter, la participation au premier tour de l’élection présidentielle pourrait désormais s’approcher de celle enregistrée en 2012 (79,5%).

(*) Evolutions par rapport à l’enquête Elabe pour Les Echos et Radio Classique réalisée le 11 et 12 avril 2017.

Au second tour, six hypothèses testées : Emmanuel Macron en tête s’il atteint le second tour quel que soit son adversaire.

Sur la base du rapport de forces enregistré dans la perspective du premier tour et compte-tenu des marges d’erreur qui affectent tout sondage, l’incertitude quant au nom des deux qualifiés demeure significative. Les hypothèses de second tour sont donc au nombre de six.

Si l’incertitude est très forte quant à l’offre de second tour, quelques enseignements peuvent être tirés de ces multiples hypothèses :

-Le taux de personnes ne souhaitant pas exprimer d’intentions de vote est très élevé dans chacune des hypothèses (22% à 36% selon la configuration), ce qui doit inviter à la prudence dans l’interprétation des résultats.

-Quel que soit son adversaire, si Emmanuel Macron atteint le second tour, il serait en tête des intentions de vote exprimées.

-Quel que soit son adversaire, si Marine Le Pen atteint le second tour, elle serait systématiquement battue.

-S’il atteint le second tour, François Fillon est en tête des intentions de vote exprimées de second tour uniquement en cas de confrontation avec Marine Le Pen (57% contre 43%).

-S’il est présent au second tour, Jean-Luc Mélenchon est en tête des intentions de vote exprimées face à Marine Le Pen et François Fillon mais il serait battu par Emmanuel Macron

Présidentielle : Filteris, Euromediations ou GOV prévoient Fillon en tête !

Présidentielle : Filteris,  Euromediations ou GOV prévoient Fillon en tête !

 

Plusieurs instituts qui se fondent essentiellement sur  le poids numérique des candidats à la présidentielle, sans se baser sur un échantillon de population ou sur des questions précises, comme peuvent le faire les instituts de sondage prévoient la victoire de Fillon en 2017. Le poids numérique ne se fonde pas sur des intentions de vote mais sur le volume d’informations parues dans les réseaux sociaux. Une étude très discutable car si les réseaux sociaux peuvent constituer les bases d’une enquête qualitative, ils ne sauraient rendre compte d’une appréciation quantitative. Indéniablement les réseaux sociaux présentent une source intéressante qui enrichit sans doute la démocratie mais force aussi et de constater que c’est également l’auberge Espagnole ;  on y trouve de tout, le pire et le meilleur. Ajoutons qu’il y a chez ces nouveaux instituts quelques l arrière-pensées politiques qui ne sont pas totalement neutres. La bataille entre les instituts classiques et les instituts numériques n’est pas seulement méthodologique, elle est aussi parfois politique. Dans la dernière étude Filteris  publiée le 11 avril, Marine Le Pen arrive en tête avec 23,51%, devant… François Fillon (22,83%). Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon sont, quant à eux, dans un mouchoir de poche avec respectivement 20,54% et 19,32%, loin devant Benoît Hamon avec 7,19%. François Fillon représente 22,83% du poids numérique global de l’ensemble des candidats et non 22,83% des voix.   Interrogé par RTL.fr, Jérôme Coutard, fondateur de Filteris expatrié au Canada depuis 25 ans, explique qu’il ne s’agit pas d’interpréter les résultats comme des intentions de vote. « Nous avons développé une méthode d’analyse, visant à mesurer l’influence des propagandistes, explique-t-il. En clair, nous captons ce que les gens pensent, leur opinion (tweets, publications Facebook, commentaires d’article…) et analysons l’influence des candidats sur les réseaux sociaux et sur le web au cours de la période électorale. Des algorithmes synthétisent ensuite tout cela, et on obtient une cote brute. » Tous les jours, Valeurs Actuelles publie l’évolution de la courbe de Filteris. Dans l’hebdomadaire, Valérie Boyer, soutien historique du candidat de droite, se sert de ces mesures pour expliquer que son champion sera présent en finale. « Sur les réseaux sociaux, les jugements concernant François Fillon sont plutôt positifs et les intentions de vote augmentent. Les analyses Filteris / Euromediations ou GOV réalisées à partir du ‘poids numérique’ des candidats le prouvent bien et nous qualifient pour le second tour », assure-t-elle.  L’entrée dans le jeu de Filteris ne convainc pas les sondeurs. « Ce qu’enregistrent les réseaux sociaux, ce sont des tendances intéressantes mais ce n’est pas représentatif de ce que pensent l’ensemble des Français », doute Gaël Sliman, président de l’institut de sondage Odoxa, sur France Inter.  »Il est très facile d’aller bourrer les médiaux sociaux avec des commentaires, des likes pour faire monter un candidat », ajoute Emmanuel Rivière, directeur de  Kantar Sofres one point à nos confrères de France Info.

2017 sondages 11 avril – deux duels : en tête Le Pen-Macron à 24% et Fillon –Mélenchon à 18%

2017 sondages 11 avril - deux duels : en tête Le Pen-Macron à 24% et Fillon –Mélenchon à 18%

Si l’on s’en  tient à la dizaine de sondages les plus récents Le Pen et Macron sont à 24% mais Macron écraserait Le Pen au second tour.  Jean-Luc Mélenchon consolide sa montée en puissance récente et oscille et attient 18% juste au dessus de Fillon.  Fillon  par les affaires judiciaires (dernière révélation Pénélope aurait eu un emploi fictif dans administration dès 1980 !). , cible celui qu’il considère comme son rival et dont l’électorat est jugé volatil à l’approche du premier tour du 23 avril. L’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy est convaincu de pouvoir refaire son retard dans les ultimes moments de cette campagne inédite, comme il y est parvenu pour la primaire de la droite et du centre en novembre 2016. Il insiste sur l’inexpérience présumée d’Emmanuel Macron, son incapacité à former, selon lui, une future majorité cohérente, et la « supercherie » de son aspiration au renouvellement des pratiques politiques, lui « l’héritier » de François Hollande qu’il a surnommé « Emmanuel Hollande ». Il avait évoqué dimanche un échange privé avec le candidat d’En Marche ! Prouvant selon lui ses revirements sur la constitutionnalisation de la déchéance de nationalité. La réplique d’Emmanuel Macron, invité de Public Sénat et Sud Radio, a été cinglante : « François Fillon est un homme de peu de valeur, (…) Il a perdu tout repère : éthique, moral, de comportement. » Son président, Pierre Gattaz, a mis les électeurs français en garde contre l’éventualité d’un second tour entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, qui mèneraient selon lui à la « catastrophe absolue ».

Sondage 2017 : l’honnêteté en tête

Sondage 2017 : l’honnêteté en tête

Selon un sondage Ipsos-Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France, publié ce matin  65% des Français estiment que 75% des politiques sont corrompus et que l’honnêteté et la probité, sont les qualités les plus importantes pour un président de la République  « Les Français citent largement en tête des qualités requises pour être président l’honnêteté et la probité (65%), en particulier quand ils se situent à gauche de l’échiquier politique (86% de ceux qui ont l’intention de voter au 1er tour pour Benoît Hamon et 83% de ceux qui pensent voter pour Jean-Luc Mélenchon évoquent cette qualité), bien moins par l’électorat de François Fillon (19%), qui cite en tête la détermination (69% contre 34% de l’ensemble des Français) », détaille Ipsos. Toujours dans ce sondage, 47% des Français considèrent que le thème de la transparence et de la moralisation de la vie politique doit occuper une place prioritaire dans la campagne (60% pour l’électorat de Jean-Luc Mélenchon ; 56% pour celui de Benoît Hamon), 44% une place importante et seulement 9% une place secondaire (21% des personnes ayant l’intention d’aller voter pour François Fillon). D’autre part, un peu plus d’un Français sur deux déclare faire majoritairement confiance à la justice pour garantir la transparence et la moralisation de la vie politique (57%), ainsi qu’à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (51%), mais seulement 33% jugent l’action de cette dernière efficace en ce qui concerne le contrôle du patrimoine des responsables publics, et 27% concernant la prévention des conflits d’intérêt (27%). Enfin, les Français considèrent majoritairement que la plupart des hommes et femmes politiques sont corrompus (74%) et agissent principalement pour leurs intérêts personnels (85%).

 

* Sondage réalisé les 30 et 31 mars par internet auprès d’un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

 

Sondage 2017 : Macron en tête, Mélenchon juste derrière Fillon

Sondage 2017 : Macron en tête, Mélenchon juste derrière Fillon,  

Deux sondages, coup sur coup, indique la consolidation de Macron en tête (26%) suivi de Le Pen à (entre 25 et 25.5), de Fillon entre 17 et 17.5 enfin de Mélenchon de 14.5 à 16% ; Hamon, lui, s’écroule (entre 8 et 10%. Premier sondage : Emmanuel Macron et Marine Le Pen restent en tête des intentions de vote en vue du premier tour de la présidentielle alors que Jean-Luc Mélenchon talonne pour la première fois François Fillon pour la troisième place, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Point diffusé vendredi. Le candidat d’En Marche ! occupe la première position (26%), un score quasi stable depuis le 19 mars, devant la présidente du Front national (25%), en léger recul d’un point. Le candidat Les Républicains François Fillon accuse une baisse de deux points et tombe à 17% des intentions de vote. Mais le phénomène nouveau de ce sondage est la progression du candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, qui bondit de 5,5 points avec 16% des intentions de vote. S’il parvient à une telle poussée, c’est parce que le candidat socialiste Benoît Hamon est en chute libre à 8% (-4,5%), souligne l’institut de sondage. Au second tour, Emmanuel Macron l’emporterait toujours très largement avec 59% contre 41%, mais il baisse sensiblement depuis dix jours, son avance étant réduite de 5 points. Ce sondage a été effectué les 29 et 30 mars auprès d’un échantillon de 1.019 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Second sondage : Macron à  26,%, reste en tête des intentions de vote devant Marine Le Pen (25,5%) en vue du premier tour de l’élection présidentielle, selon un sondage IFOP-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié jeudi. L’ex-ministre de l’Economie et la présidente du Front national sont stables. Derrière eux, François Fillon reste à 17,5%, un plancher qu’il a atteint à plusieurs reprises depuis le début de ses ennuis judiciaires et des révélations dans la presse sur son train de vie. A gauche, Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) progresse de 0,5 point, avec 14,5% des intentions de vote, tandis que son concurrent socialiste Benoît Hamon est crédité de 10,0% (stable). Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre l’emporterait avec 60%, un résultat stable, contre 40%. Le sondage a été réalisé en ligne du 27 au 30 mars auprès d’un échantillon de 2.215 personnes inscrites sur les listes électorales.

Macron encore en tête au premier tour

Macron encore  en tête au premier tour

Pour la première fois dans le sondage BVA-Salesforce-Orange-Presse régionale, Emmanuel Macron est en tête avec  26% des suffrages Marine Le Pen à 25%, Filon est loin à 17%.  Un sondage confirmé par d’autres.  Emmanuel Macron devance aussi Marine Le Pen dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, reléguant François Fillon à la troisième place selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié jeudi. Comme jeudi, le candidat d’En Marche ! est crédité de 26%, soit un point d’avance sur la candidate du Front national (25%). François Fillon, candidat de la droite et du centre, reste stable à 18%. Viennent ensuite, notamment, le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, qui gagne un demi-point (13%) et se détache du candidat socialiste Benoît Hamon qui perd un demi-point (10,5%). Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan baisse d’un demi-point (5%). Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen par 61,5% contre 38,5%, score inchangé. L’enquête a été menée en ligne du 21 au 24 mars auprès d’un échantillon de 2.225 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 2.400 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Le sondage BVA confirme ces tendances avec 26% pour Macron,  La candidate du Front national est créditée de 25% des intentions de vote (-1 point), tandis que François Fillon obtiendrait 17%, une baisse de 2,5 points en une semaine, selon cette enquête diffusée samedi. Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France Insoumise, connaît une dynamique indéniable, souligne BVA, avec 14% des intentions de vote, un score en hausse de 2 points en une semaine. Il devance désormais le socialiste Benoît Hamon, crédité de 11,5% des suffrages (-1 point). Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan gagne pour sa part un point avec 4% des intentions de vote. Ce sondage BVA a été réalisé du 22 au 24 mars auprès d’un échantillon de 1.431 personnes inscrites sur les listes électorales, issues d’un échantillon représentatif de 1.504 Français âgés de 18 ans et plus.

Sondage chômage IFOP: Macron en tête

Sondage chômage IFOP: Macron en tête

 

Selon un sondage IFOP publié lundi par le site Atlantico,  35% des Français font du pouvoir d’achat l’un de leurs deux premiers soucis, suivi par le chômage (33%), le terrorisme (27%) et les flux migratoires (19%). Ils sont 74% à estimer que les responsables politiques peuvent améliorer la situation de l’emploi. L’ex-ministre de l’Economie Emmanuel Macron est jugé le plus crédible sur ce front par 24% des personnes interrogées. Il devance nettement ses principaux concurrents, la candidate du Front national Marine Le Pen (15%), le candidat de la droite François Fillon (12%), le socialiste Benoît Hamon (11%) et celui de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon (9%). Dans son projet, Emmanuel Macron se fixe pour objectif de ramener le taux de chômage de 9,7% fin 2016 à 7% en 2022, ce qui permettrait, selon lui, de réduire le volume des allocations-chômage de neuf à 10 milliards d’euros en fin de période. Selon une note de son équipe de campagne, il mise sur la création de 1,3 million d’emplois en cinq ans : 550.000 liés au redressement économique, 550.000 retours au travail grâce à de la formation, 25.000 autres par un soutien au revenu d’activité, 150.000 postes pérennisés par des baisses de charges et 25.000 emplois « francs » pour des habitants de zones prioritaires. Emmanuel Macron propose par ailleurs d’ouvrir l’assurance chômage aux salariés démissionnaires et aux indépendants, soit un coût total estimé à 2,5 milliard d’euros par an. Face à ces dépenses supplémentaires, il prévoit trois milliards d’économies par le renforcement des contrôles de Pôle emploi et un aménagement des règles de l’assurance chômage. Emmanuel Macron veut reculer de 50 à 57 ans l’âge de l’accès à la filière senior donnant droit à 36 mois d’indemnisation au lieu de 24, ce qui permettrait selon son équipe d’économiser 500 millions d’euros par an. Le candidat d’En Marche ! propose aussi une refonte du calcul du salaire journalier de référence, base des indemnités chômage, et un système de bonus-malus, pour limiter le recours aux contrats de travail de courte durée. Economies attendues : 1,5 milliard d’euros en année pleine. L’ex-ministre de l’Economie souhaite deux autres réformes susceptibles de heurter de front les partenaires sociaux. La première est le remplacement des cotisations chômage salariales par une hausse de contribution sociale généralisée (CSG), ce qui ferait de facto basculer l’assurance chômage d’un système assuranciel vers la solidarité. La seconde, suite logique de la première, est la prise en charge de l’assurance chômage par l’Etat, ce qui sonnerait la fin du paritarisme dans ce domaine.

Sondage 2017 : Macron en tête

Sondage 2017 : Macron en tête

Dans un sondage Kantar Sofres OnePoint pour Le Figaro et LCI publié dimanche.  Emmanuel Macron fait jeu égal avec Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle dans un sondage Kantar Sofres OnePoint pour Le Figaro et LCI publié dimanche. Dans une autre enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour l’émission « 13H15 Dimanche » de France 2, l’ancien ministre de l’Economie devance même légèrement la présidente du Front national. Il y est crédité de 26,5% des voix, soit 0,5 point de moins que dans une précédente enquête publiée il y a deux semaines, la cote de Marine Le Pen étant stable à 26%. L’institut Odoxa est le seul à ce jour qui place Emmanuel Macron en tête des intentions de vote. Mais s’il arrivait juste derrière Marine Le Pen dans la plupart des autres enquêtes récentes, celle de Kantar Sofres le place à égalité avec 26% d’intentions de vote, soit un point de plus que dans la précédente enquête, le score de la présidente du FN étant stable. François Fillon est lui aussi stable dans les dernières livraisons (à 19% chez Odoxa et 17% chez la Sofres), qui confirment aussi le recul de Benoît Hamon (-1,5 point à 12,5% chez Odoxa et -4 points à 12% chez Sofres) comme dans tous les autres sondages effectués avant la présentation détaillée de son programme en fin de semaine et son grand meeting de dimanche à Bercy. Jean-Luc Mélenchon gagne un demi-point à 10,5% dans le premier est reste stable à 12% dans le second. Au deuxième tour, que seul le sondage Odoxa teste, Emmanuel Macron l’emporterait par 64% des voix (+3 points) contre Marine Le Pen. Le sondage Odoxa-Dentsu consulting a été effectué auprès d’un échantillon représentatif de 1.006 personnes âgées de 18 ans et plus, parmi lesquelles 964 personnes inscrites sur les listes électorales, interrogées en ligne les 15 et 16 mars. L’enquête Kantar Sofres-OnePoint a été réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 1.508 personnes inscrites sur les listes électorales interrogées en ligne du 15 au 17 mars.

Sondage 2017 : Macron en tête

Sondage 2017 : Macron en tête

Dans un sondage Kantar Sofres OnePoint pour Le Figaro et LCI publié dimanche.  Emmanuel Macron fait jeu égal avec Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle dans un sondage Kantar Sofres OnePoint pour Le Figaro et LCI publié dimanche. Dans une autre enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour l’émission « 13H15 Dimanche » de France 2, l’ancien ministre de l’Economie devance même légèrement la présidente du Front national. Il y est crédité de 26,5% des voix, soit 0,5 point de moins que dans une précédente enquête publiée il y a deux semaines, la cote de Marine Le Pen étant stable à 26%. L’institut Odoxa est le seul à ce jour qui place Emmanuel Macron en tête des intentions de vote. Mais s’il arrivait juste derrière Marine Le Pen dans la plupart des autres enquêtes récentes, celle de Kantar Sofres le place à égalité avec 26% d’intentions de vote, soit un point de plus que dans la précédente enquête, le score de la présidente du FN étant stable. François Fillon est lui aussi stable dans les dernières livraisons (à 19% chez Odoxa et 17% chez la Sofres), qui confirment aussi le recul de Benoît Hamon (-1,5 point à 12,5% chez Odoxa et -4 points à 12% chez Sofres) comme dans tous les autres sondages effectués avant la présentation détaillée de son programme en fin de semaine et son grand meeting de dimanche à Bercy. Jean-Luc Mélenchon gagne un demi-point à 10,5% dans le premier est reste stable à 12% dans le second. Au deuxième tour, que seul le sondage Odoxa teste, Emmanuel Macron l’emporterait par 64% des voix (+3 points) contre Marine Le Pen. Le sondage Odoxa-Dentsu consulting a été effectué auprès d’un échantillon représentatif de 1.006 personnes âgées de 18 ans et plus, parmi lesquelles 964 personnes inscrites sur les listes électorales, interrogées en ligne les 15 et 16 mars. L’enquête Kantar Sofres-OnePoint a été réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 1.508 personnes inscrites sur les listes électorales interrogées en ligne du 15 au 17 mars.

La France, en tête des dépenses publiques

La France, en tête des dépenses publiques

Avec des dépenses publiques qui représente 57% du PIB La France ne parvient pas réduire ses déficits car elle ne veut pas remettre en cause la taille de son administration.( 5,5 millions de fonctionnaires dont 500 000 de plus en dix ans) ; Une administration ( nationale et locale ) qui pèse évidemment sur le poids de la masse salariale dans les budgets ; le plus grave, c’est que cette masse de fonctionnaires génère en plus des dépenses inutiles ( fonctionnement, investissements) qui sont  en quelque sorte de nature existentielles et qui  occasionnent  des coûts considérables pour l’économie.  57,5%. C’est le pourcentage du PIB affecté par la dépense publique, un chiffre faramineux. La France est vice-championne du monde, derrière la Finlande. C’est un des chiffres mis en exergue par un nouveau rapport du FMI, rédigé par deux économistes, Jean-Jacques Hallaert et Maximilien Queyranne. Ils considèrent qu’il y a « d’importantes marges pour dépenser mieux » et plus efficacement. La réduction du déficit public est passée exclusivement par les hausses d’impôts entre 2011 et 2013, et la dépense publique est aujourd’hui de 11 points supérieure à la moyenne européenne. Pour revenir dans la moyenne européenne, les dépenses devraient être rognées de 200 milliards, un chiffre faramineux. Les dépenses sociales sont plus élevées que la moyenne européenne de 8 points, soit 160 milliards d’euros. Selon Eurostat, en 2015, les dépenses publiques des États membres de l’UE atteignent ainsi 47,2% du produit intérieur brut – estimé à 14.600 milliards d’euros. Soit un peu moins de 7000 milliards d’euros pour une population d’environ 500 millions d’habitants. Dans la zone euro, les dépenses publiques atteignent même 48,5% du PIB. À titre de comparaison, selon la Banque de France, les dépenses publiques aux États-Unis représentent seulement 37% du PIB en 2015. Néanmoins, le périmètre d’intervention de la puissance publique peut fortement varier d’un pays à l’autre, ce qui rend difficile la comparaison entre les pays. Si certaines dépenses comme la santé ou l’éducation ne sont pas prises en compte par la sphère publique, elles peuvent néanmoins s’avérer coûteuses pour les ménages. D’après la Banque mondiale, en 2014, les Américains ont ainsi consacré 13,1% de leur PIB aux dépenses de santé contre 10,1% pour les Français. Si les dépenses publiques au sein de l’UE sont élevées, elles connaissent en revanche une trajectoire décroissante. D’après Eurostat, suite à la crise des subprimes, celles-ci ont atteint un pic en 2009 en dépassant les 51% du PIB. Avec environ 47% aujourd’hui, elles se rapprochent de leur niveau de 2008, avant la crise qui a secoué l’économie mondiale. Dans l’ensemble des dépenses publiques européennes, la sphère sociale est de très loin la plus élevée. Elle représente 19,2% du PIB (20,1% pour la zone euro) et 40,6% de l’ensemble des dépenses publiques (41,5% pour la zone euro). À l’intérieur de la protection sociale, les retraites pèsent le plus lourd (21,7% des dépenses publiques européennes et quasiment la moitié des dépenses sociales). Le deuxième poste le plus lourd dans les dépenses publiques européennes concerne la santé, qui représente 7,2% du PIB et 15,2% du total des dépenses publiques. Les services généraux (dont les dépenses liées au coût de la dette publique) et l’éducation viennent en troisième et quatrième positions. Les autres dépenses viennent loin derrière. En Europe, les dépenses sociales (19,2% du PIB) sont ainsi 10,7 fois plus élevées que les dépenses liées à la sécurité et à l’ordre public (1,8% du PIB) et 13,7 fois plus élevées que les dépenses liées à la défense (1,4% du PIB). En matière de dépenses publiques, la France occupe une place particulière en Europe puisqu’elle gagne la première place à égalité avec la Finlande. Les dépenses publiques des deux pays représentent exactement 57% de leur PIB. En 2015, parmi les 28 États membres de l’Union européenne (le Royaume-Uni en faisait encore partie), seuls 9 pays franchissent la barre symbolique des 50%. Avec 57%, la France ou la Finlande arrivent devant la Grèce ou le Danemark. Très loin derrière, l’Irlande ferme la marche du classement européen avec 29,4% de son PIB. En France, les dépenses sociales sont particulièrement élevées (24,6% du PIB contre 19,2% pour l’ensemble des pays européens). Si elles sont moins lourdes qu’en Finlande (25,6%), La France devance celles du Danemark (23,6%), pays réputé pour son système social. Dans une moindre mesure, la France est aussi championne en matière de dépenses de santé (8,2% du PIB contre 7,2% dans l’UE) et d’éducation (5,5% contre 4,9%). En France, le chômage coûte particulièrement cher (2% du PIB contre 1,4% en moyenne dans l’UE). La France est ainsi à égalité avec l’Espagne qui affiche pourtant un taux de chômage 2,2 fois plus élevé (22,7% en avril 2015 contre 10,5%). Si la France est dans le peloton de tête des dépenses sociales en Europe, ce n’est pas le cas en matière régalienne. Les dépenses françaises consacrées à l’ordre et à la sécurité publique se situent en deçà de la moyenne européenne. Elles ne représentent que 1,6% du PIB (contre 1,8% en Europe) et 2,9% de l’ensemble des dépenses publiques (contre 3,7% en Europe). S’agissant de la défense nationale, la France fait figure de bonne élève avec 1,8% du PIB, devant la moyenne européenne (1,4%) et relativement proche des 2% souhaités par l’OTAN. Le Royaume-Uni dépense ainsi plus (2,1%) que la France, dont les forces armées sont pourtant engagées dans des opérations extérieures sur plusieurs continents. En janvier, le président François Hollande a déclaré officiellement que la France visait d’atteindre progressivement les 2% du PIB pour son budget de la défense. Contrairement à la protection sociale, en matière régalienne, les dépenses publiques françaises occupent moins la tête du classement européen.

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