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EELV: Sandrine Rousseau, la candidate du parti en tête avec Jadot

EELV: Sandrine Rousseau, la candidate du parti en tête avec Jadot

 

La compétition risque d’être assez serrée entre Jadot et Sandrine Rousseau sélectionnés pour la deuxième phase des primaires d’Europe écologie les Verts. Pour nombre de médias, la qualification de Sandrine Rousseau constitue une certaine surprise. En effet, le candidat officieux de la direction du parti écolo Éric Piole  a pris une sérieuse claque en obtenant la dernière place.

Du coup la direction des écolos risque de mettre toute son énergie pour favoriser le succès de la très radicale Sandrine Rousseau marquée très à gauche. Jusqu’à ces dernières semaines, Sandrine Rousseau n’a pas été prise au sérieux. Pourtant, depuis le début, se désolant de l’inattention de la presse à son égard, elle le jurait: «Vous allez voir, je vais déjouer le match!» .

 

Cette économiste de 49 ans, enseignante et vice-présidente de l’université de Lille, a tenu parole. Cette fonctionnaire est typiquement représentative de la radicalité un peu surréaliste des verts et Jadot a tout à redouter de sa candidature.

 

Ce serait politiquement sans doute une nouvelle erreur des écolos de choisir celle qui a sans doute le moins de chances de faire gagner le parti Vert. Mais c’est une tradition dans ce parti de désigner le candidat le moins sérieux et le moins populaire.

2022–Sondage opposition : Xavier Bertrand en tête

2022–Sondage opposition : Xavier Bertrand en tête

 

D’après un sondage IFOP dans le JDD, Xavier Bertrand figure en tête des opposants à Emmanuel Macron pour 2022.( Notons que le JDD dans ce sondage n’a pas testé Macon par rapport à Bertrand, ce qui se comprend car le président de la région Nord l’emporterait  pour le deuxième tour face à l’actuel président de la république). Ce sondage particulier ( le JDD est un soutien indéfectible du pouvoir vise surtout à discréditer Zemmour pour éviter au second tour un duel Macron Bertrand).

Le président de la Région Hauts-de-France est cependant  le plus cité par les Français comme étant la personnalité la plus crédible pour incarner la fonction présidentielle (32%), devant Marine Le Pen (23%). « Ce qui est assez frappant, d’autant que le candidat se présente pour la première fois à cette élection », décrypte Frédéric Dabi, directeur général de l’Ifop. S’agissant de la relance économique comme de la gestion de la crise sanitaire, le nom de Xavier Bertrand est mentionné par 31% des sondés. Pour représenter la France à l’étranger, le candidat arrive également en tête, 28% des sondés lui faisant confiance.

L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1.502 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 8 au 10 septembre 2021.

Sondage 2022: Macron et Le Pen toujours en tête

Sondage 2022: Macron et Le Pen toujours en tête

 

Selon les différentes hypothèses de  la dernière enquête Ifop-Fiducial réalisée pour Le Figaro et LCI, le chef de l’État oscille entre 24 et 29% des intentions de vote, là où la candidate du Rassemblement national se situe entre 24 et 27%.

 

Xavier Bertrand (ex-Les Républicains) domine à droite.  Il mobilise le plus les électeurs de François Fillon en 2017 (59%) et rassemble une grande partie des sympathisants LR (72%). Dans l’éventualité – encore improbable – d’une qualification au second tour, il est aussi le plus à même de battre Marine Le Pen avec 60% des voix, là où Emmanuel Macron en récolte 57.

 

La gauche est très en retard avec Jean-Luc Mélenchon (LFI ; 9-10%), Anne Hidalgo (PS ; 7-9%) et le futur candidat écologiste (8%) , le communiste Fabien Roussel. , (2-2,5%) et l’ancien socialiste Arnaud Montebourg. 3% d’intentions de vote

Enfin, pressenti pour être candidat, Éric Zemmour fait une percée significative avec ses 7% d’intentions de vote ;du  coup, Marine Le Pen perd deux points (22%) et 10% de son électorat. «

Sondage Présidentielle: Macron toujours en tête ?

Sondage Présidentielle: Macron toujours en tête ?

 

Un exemple de sondage plus ou moins bidonné, celui récent de  BFM qui prévoit que Macron pourrait obtenir entre 29 et 31 pour cent de voix au premier tour. Rappelons qu’au premier tour en 2017 Macron avaient obtenu 24 %. La plupart des sondages considère que Macron pourrait perdre 40 % de ses électeurs de 2017. Commander dès lors parvient-on à lui accorder 29 à 31 % en 2022 ?  La vérité c’est qu’il n’est même pas un certain d’être qualifié surtout avec un nôtre candidat de droite.

Exemple de bidonnage du sondage de BFM :

 

Selon un sondage Elabe pour BFMTV , réalisé les 28 et 29 juin, c’est Emmanuel Macron qui arriverait en tête au premier tour du scrutin avec un score compris entre 29 % et 31 % en fonction du candidat de droite.

Marine Le Pen se qualifierait pour le second tour mais est distancée, créditée de seulement 23 % à 25 % des voix.

À droite, les trois candidats testés ne progressent pas malgré leurs victoires respectives aux régionales. C’est Xavier Bertrand qui ferait le meilleur score (14 %), devant Laurent Wauquiez (12 %) et Valérie Pécresse (11 %).

 

On notera que la prévision concernant Xavier Bertrand a brusquement dégringolé dans les sondages sans doute du fait de la crainte d’une possible victoire de l’intéressé en 2022

Divisée, la gauche serait elle aussi hors course. Jean-Luc Mélenchon est crédité de 9 % à 10 %, Yannick Jadot de 6 % à 7 % et Anne Hidalgo de 5 %.

Région PACA: Mariani en tête suivi de près par Renaud Muselier

Région PACA: Mariani en tête suivi de près  par Renaud Muselier

Pas vraiment de surprise Mariani arrive en tête. L’interrogation est surtout de savoir quelle sera l’attitude de la liste de gauche qui promet de se maintenir.

Sans surprise, Thierry Mariani, le candidat du Rassemblement National, arrive en tête du premier tour avec 35,7% des voix selon les premières estimations mais avec une avance bien moins importante que ce que laissait percevoir les différents sondages, sur son principal adversaire, Renaud Muselier. Le président LR sortant du conseil régional cumule en effet 33,5% des suffrages ce qui met l’écart entre les deux hommes à 2,2 points . Avec 17,1% des voix, le candidat de la gauche, Jean-Laurent Felizia fait office d’arbitre… ou pas

Sondage élections région parisienne : Pécresse nettement en tête

Sondage élections région parisienne : Pécresse nettement en tête

.Selon une étude Ifop-Fiducial réalisée pour Le Figaro et LCI, la présidente sortante ex-LR, Valérie Pécresse obtiendrait 34% des voix au premier tour, puis 38% au second

 

C’est d’abord sur son bilan que Valérie Pécresse peut se reposer. 68% des Franciliens se disent ainsi satisfaits de son travail mené à la tête de la région depuis 2015. «Avec Laurent Wauquiez en Auvergne-Rhône-Alpes et Xavier Bertrand  dans les Hauts-de-France, c’est la sortante qui obtient le socle électoral le plus fort», note Frédéric Dabi, directeur général de l’Ifop. «Elle surperforme chez les personnes qui veulent le plus voter : les personnes âgées, les actifs et les diplômés.»

Face à elle, le candidat du Rassemblement national, Jordan Bardella, occupe la deuxième position avec 17% des voix . À gauche, Audrey Pulvar (PS) et Clémentine Autain (LFI) sont à 11%, et Julien Bayou (EELV) à 10%. «On est dans la marge d’erreur, il y a un risque sérieux pour qu’une ou deux listes soient en dessous de la barre symbolique des 10%. C’est une gauche éclatée sans leadership apparent, ce qui est la pire des situations», commente le directeur de l’Ifop. Au second tour, l’union des trois partis pourrait hisser la gauche à 30% des voix. Sans pour autant être en capacité d’affaiblir Valérie Pécresse.

 Avec 13% des intentions de vote au premier tour et 15% au second, la tête de liste LREM ne bénéficie d’aucune dynamique. Pas même celle d’Emmanuel Macron, puisque seuls 39% des électeurs du chef de l’État en 2017 donnent leur voix au candidat. «81% des électeurs de Laurent Saint-Martin sont satisfaits du bilan de Valérie Pécresse», relève aussi Frédéric Dabi.

« Allégement » du baccalauréat :  » Une tête bien faite, mais pleine de vide « 

« Allégement »  du baccalauréat :  » Une tête bien faite, mais pleine de vide « 

La professeure de philosophie Hélène Péquignat a choisi le mode humoristique pour saluer, dans une tribune au « Monde », le renoncement à toute ambition intellectuelle dans la réforme du bac mise en œuvre par Jean-Michel Blanquer.

 

 

Tribune.
Trente ans, trente ans de bons et loyaux services, au service du bac. Trente ans de correction de copies de bac, à raison de 130 copies en moyenne par session, ça commence à en faire, des kilos de papier, de feuilles doubles pesantes, lestées de cette valeur symbolique de la fameuse « épreuve de philosophie », ce rite républicain dont le panache rayonne à l’international, si l’on en croit les journaux. Rien que de le savoir, je me sens pousser des ailes. 

Alors oui, j’accueille avec enthousiasme le maître-mot de cette session 2021, placée sous le signe de l’allégement : soyons légers, soyons « light » en effet, et nous ne nous en porterons que mieux ! Allégé, le poids du savoir et du travail, puisque le fait d’avoir suivi l’année permettra sans doute d’obtenir 10 d’emblée… à moins que les sous-jurys d’harmonisation (entendez ici sous-jurys d’ascension) ne fassent jouer leurs passe-droits pour que vous, pauvre élève victime du Covid, puissiez obtenir plutôt 13.

Allégé, le temps d’harmonisation, puisque vous, heureux correcteur au service de chacun, pourrez toujours interrompre votre réunion en visio pour faire le tour de votre jardin et vous aérer l’esprit, de façon à pouvoir poursuivre non-stop vos échanges entre collègues jusqu’au retour de vos copies, et ce dix jours durant, week-end compris. A défaut, un vélo elliptique de chez Décathlon fera l’affaire.

Un gain de productivité

Allégée, la lassitude de la répétition des corrections, puisque vous allez varier les plaisirs : deux jours de copies, un jour d’épreuves de Grand Oral, deux jours de copies, et hop, on y retourne.

Allégées, les interrogations métaphysiques sur la façon dont vous allez occuper vos journées du 17 juin au 9 juillet : entre les copies, le Grand Oral, les réunions d’entente, de pré-harmonisation des sous-jurys, de sous-harmonisation des sur-jurys et de concertation harmonieuse inter-jurys des premiers et seconds groupes, vous pourrez allégrement remplir toutes les pages de votre agenda et même en créer de nouvelles, charge à vous de trouver un petit moment pour les décorer, c’est si mignon. Et n’oubliez pas au passage de modifier votre rendez-vous pour la seconde injection de vaccination, il y a des créneaux le samedi !
Allégé, le temps dont vous allez disposer pour corriger tout ce fatras : de trois semaines en 1985, nous sommes passés à 8 jours tout au plus, c’est dire si les profs de 2021 sont devenus ultra-performants ! Un tel gain de productivité, mon Dieu que c’est beau !

Tour de France politique : Macron en tête !

Tour de France politique : Macron en tête !

 

Indiscutablement dans le tour de France, Macron occupe actuellement la tête. Il faut dire qu’il est pour l’instant, il est  le seul participant à ce tour politique. Une sorte de nouvelle épreuve aux conditions particulières de participation qui permettent  au seul concurrent de l’emporter. L’intéressé jouit d’ailleurs des meilleures conditions y compris financières des sponsors de l’État pour l’organisation de cette curieuse discipline sportive.

Le pire c’est que l’intéressé qui va ainsi parcourir des milliers de kilomètres pendant environ un an sans déclarer  s’il sera candidat officiel. Toujours est-il qu’il est déjà parti s’assurant ainsi une avance significative sur des participants éventuellement concurrents qui hésitent encore. Comme Macron, ces éventuels concurrents ne pourront sans doute pas utiliser la bicyclette pour tenter de refaire leur retard. En tout respect des règles environnementales, on va évidemment utiliser nombre d’automobiles, d’hélicoptères, d’avions et autres motos. Un bilan carbone démesuré qui sans doute ne manquera pas d’être dénoncé par la transparente ministre de l’écologie Pompili.

Rarement sans doute dans les élections présidentielles une course vers le titre n’a commencé aussiitôt et il faut bien dire de manière aussi déloyale avec la complicité de la plupart des médias locaux ce qui n’est guère surprenant dans la mesure où ils appartiennent à peu près tous au monde politico-financier  dominant. Ainsi chaque soir les informations seront reprises par les médias nationaux afin d’informer les supporters des résultats de l’étape. Avec un titre  qui va se renouveler souvent : Macron toujours en tête !

Tour de France : Macron en tête !

Tour de France : Macron en tête !

 

Indiscutablement dans le tour de France, Macron occupe actuellement la tête. Il faut dire qu’il est pour l’instantil est  le seul participant à ce tour politique. Une sorte de nouvelle épreuve aux conditions particulières de participation qui permettent  au seul concurrents de l’emporter. L’intéressé jouit d’ailleurs des meilleures conditions y compris financières des sponsors de l’État pour l’organisation de cette curieuse discipline sportive.

Le pire c’est que l’intéressé qui va ainsi parcourir des milliers de kilomètres pendant environ un an n’a pas encore décidé s’il sera candidat officiel. Toujours est-il qu’il est déjà parti s’assurant ainsi une avance significative sur des participants éventuellement concurrents qui hésitent encore. Comme Macron, ces éventuels concurrents ne pourront sans doute pas utiliser la bicyclette pour tenter de refaire leur retard. En tout respect des règles environnementales, on va évidemment utiliser nombre d’automobiles, d’hélicoptères, d’avions et autres motos. Un bilan carbone démesuré qui sans doute ne manquera pas d’être dénoncé par la transparente ministre de l’écologie Pompili.

Rarement sans doute dans les élections présidentielles une course vers le titre n’a commencé aus sitôt et il faut bien dire de manière aussi déloyale avec la complicité de la plupart des médias locaux ce qui n’est guère surprenant dans la mesure où ils appartiennent à peu près tous au monde politico-finacier  dominant. Ainsi chaque soir les informations seront reprises par les médias nationaux afin d’informer les supporters des résultats de l’étape. Avec un titre  qui va se renouveler souvent : Macron toujours en tête !

Régionales PACA : Mariani (RN) largement en tête

Régionales PACA : Mariani (RN) largement en tête

Selon un sondage Elabe commandé par BFMTV, publié mercredi 26 mai,

est créditée de 43% des intentions de vote, et devance celle menée par le président sortant Les Républicains (33%), Renaud Muselier, qui a conclu une alliance avec la majorité présidentielle La République en marche (LREM). La liste d’union de la gauche (EELV, PS, PCF, Génération.s), menée par Jean-Laurent Felizia, arrive en troisième position (12%), devant la liste écologiste de Jean-Marc Governatori (6%).

L’issue paraît plus indécise au second tour (27 juin). « En cas de triangulaire, Thierry Mariani est crédité de 45% des voix et devancerait Renaud Muselier (37%). La liste de gauche menée par Jean-Laurent Félizia serait largement distancée (18%) », écrit Elabe dans son étude, qui explique que Mariani et Muselier obtiendraient des « scores très proches » en cas de retrait de la liste menée par Félizia. Dans cette hypothèse, les deux candidats seraient au coude-à-coude, avec 50% des intentions de vote.

SONDAGE PRÉSIDENTIELLE: BERTRAND en tête à droite et possible vainqueur au second tour

SONDAGE  PRÉSIDENTIELLE: BERTRAND en tête à droite et possible vainqueur au second tour

Xavier Bertrand obtiendrait le meilleur score au premier tour de la prochaine présidentielle parmi les candidats potentiels de la droite, derrière Marine Le Pen et Emmanuel Macron, selon un sondage Ifop-Fiducial pour LCI et Le Figaro ce lundi. Selon cette enquête, le premier tour serait nettement dominé par Marine Le Pen (27 à 30%) et Emmanuel Macron (25 à 28%) dans chacun des cinq scénarios testés par l’institut.

Pour le premier tour, Ifop-Fiducial évalue d’abord les intentions de vote de quatre candidats possibles pour la droite. Le président de la région Hauts de France Xavier Bertrand (15%) serait le candidat qui prendrait le plus de voix à Emmanuel Macron (25%) comme à Marine Le Pen (27%), devant la présidente de l’Île-de-France Valérie Pécresse (10%), celui d’Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez et l’ancien négociateur européen du Brexit Michel Barnier qui remporteraient tous les deux 8% des suffrages, et enfin le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau (6%).

Au deuxième tour, le duel entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron serait remporté, selon ce sondage, par le président sortant à 54% des voix contre 46% pour la président du RN, comme lors du sondage précédent de l’Ifop, réalisé en avril.

Dans l’hypothèse d’un second tour face à Emmanuel Macron, Xavier Bertrand obtiendrait 49% contre 51% pour le président sortant. Mais, dans l’hypothèse d’un second tour face à Marine Le Pen, le meilleur score serait réalisé par Xavier Bertrand qui obtiendrait 60% contre 40% pour la présidente du Rassemblement national.

Enquête menée suivant la méthode des quotas auprès d’un échantillon de 1.363 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1.529 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1%.

SONDAGE RÉGIONALES Île-de-France: Pécresse largement en tête, la gauche out

SONDAGE RÉGIONALES Île-de-France:  Pécresse largement en tête, la gauche out

Créditée de 33 % des intentions de vote aux régionales, la présidente sortante de la Région Île-de-France, Valérie Pécresse, compte 17 points d’avance sur le Rassemblement national, en deuxième position, selon un sondage de l’Ifop pour le JDD et Sud Radio.

 

. Avec 33% des intentions de vote, l’ancienne membre des ­Républicains (LR), à moins d’un mois du premier tour des régionales, le 20 juin, sème ses poursuivants. Le ­Rassemblement national (RN) et La République en marche (LREM) n’atteignent pas la moitié de son score, respectivement mesurés à 16 et 15 %. Quant aux listes de gauche, elles risquent la disqualification pour le second tour : celle d’Europe Écologie-Les Verts (EELV) est à 11 % ; les deux autres, le Parti  socialiste (PS) et La France insoumise, (LFI) à 10 %, le seuil minimal pour exister au-delà du premier round.

La situation est bien plus désespérante pour la gauche, qui paie sa division. L’équilibre entre les trois listes n’augure rien de bon : ni Clémentine Autain (LFI), ni Julien Bayou, ni Audrey Pulvar (PS) ne capte un vote utile qui viserait à sanctionner Pécresse. Faute de dynamique en faveur de l’une des listes et à l’approche du seuil critique des 10%, l’électorat de gauche pourrait condamner tout ou partie de ces listes à l’élimination.

Présidentielle : Jadot en tête dans les sondages à gauche mais pas forcément chez les verts

Présidentielle : Jadot en tête dans les sondages à gauche mais pas forcément chez les verts

 

Selon un sondage Sopra Steria-Ipsos pour Le Monde . L’eurodéputé a été crédité à 10% des intentions de vote, devant Anne Hidalgo (9%) et Jean-Luc Mélenchon (8%).  Un sondage bienvenu pour l’intéressé  car il n’est pas certain d’être choisi par son propre parti Europe écologie les Verts lors de la consultation interne qui est prévue.

 

Du coup, Jadot essaye de ratisser large au-delà des écolos pour imposer médiatiquement sa candidature en déclarant :  «Il y a urgence à créer des conditions politiques propices. Faute de quoi nous aurons la satisfaction de porter l’écologie… mais le désespoir d’avoir raison au milieu d’un champ de ruines», prévient-il. «Pour que nos idées soient présentes au second tour de l’élection présidentielle, elles doivent être largement soutenues dans la société et, de point de vue organisationnel, plus largement que par les seules forces du pôle écologiste», souligne Yannick Jadot. «Pour que nos idées soient présentes au second tour, leurs nombreux soutiens dans la société ne doivent pas être tiraillés entre plusieurs offres qui leur semblent proches», insiste encore l’écologiste, plaidant une nouvelle fois pour une candidature commune à gauche. «C’est à l’écologie, parce qu’elle est sûre d’elle, mature, en dynamique, déjà au travail et attendue, de tendre la main», assure-t-il.

 

Le problème évidemment c’est que les scores de Jadot , Mélenchon ou encore Hidalgo sont très proches. Aucun d’entre eux ne s’impose réellement. Par ailleurs l’union à gauche est fortement hypothéquée par le maintien toute manière de Mélenchon lequel s’oppose à ce concept d’union de la gauche.

SONDAGE 2022 : toujours le duo Macron et Le Pen mais cette dernière en tête . La gauche out.

SONDAGE 2022 : toujours le duo Macron et Le Pen mais cette dernière en tête . La gauche out.

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Selon, l’enquête IFOP-Fiducial réalisée pour le JDD et Sud Radio*  Macron arrivait en tête dans la majorité des configurations de premier tour ; ce n’est plus le cas .

 

En moyenne selon les scénarios premiers tour Marine Le Pen tiendrait 25 %, Emmanuel macro 24 % Xavier Bertrand 16 %. Les autres candidats sont plus loin Jean-Luc Mélenchon à 11 % Anne Hidalgo a 7 % Yannick Jadot a 700 du poignant à 5 % et Fabien Roussel à 2,5 %.

 

Jamais l’électorat de la présidente du RN, évalué entre 25% et 27%, n’a été si éloigné de celui du fondateur d’En marche. « Le match Macron-Le Pen est aussi un duel sociodémographique, diagnostique Dabi. Il y a deux France qui se superposent sans aucune zone de frottement. » Contrairement au passé, où l’on trouvait toujours des cadres supérieurs pour voter à gauche ou des ouvriers à droite.

Alors que les catégories d’âge les plus acquises à Macron restent les 18-24 ans (27%) et les plus de 65 ans (3 %), celles qui votent le plus Le Pen sont les 25-34 ans (35%) et les 50-65 ans (33%). « C’est dans ces générations charnières que Marine Le Pen atteint ses scores les plus élevés : celle de l’insertion, touchée de plein fouet par la crise et en recherche de stage ou de travail, mais aussi celle d’avant la retraite, qui se fait licencier, qui épargne le moins chaque mois et qui est confrontée à la dépendance des proches », note Dabi.

Plus classiquement, Le Pen demeure en position de force chez les employés (42%) et ouvriers (45%) ainsi que dans la population faiblement diplômée (36% chez les titulaires d’un CAP ou d’un BEP, 34% chez les bacheliers). Tout le contraire de Macron. À noter : la candidate d’extrême droite, comme aux élections européennes de 2019, semble en passe de remporter la bataille du salariat (elle en recueille 30%, soit 9 points d’avance sur le chef de l’État), et même celle du secteur public (29%, soit 6 points d’avance). Mais si sa dynamique semble forte, elle s’arrête aux portes de l’Élysée : avec 46% des suffrages, elle perdrait le second tour contre Macron (54%). Ce qui interdit toujours à la candidate d’extrême droite, malgré ses bons scores, de revendiquer le statut de favorite.

Si le scrutin avait lieu aujourd’hui, la droite subirait son deuxième « 21 avril » d’affilée : aucun de ses représentants ne se qualifierait pour la finale. Ni Xavier Bertrand (16%), ni Valérie Pécresse (11%), encore moins Laurent Wauquiez (7%) ou Bruno Retailleau (6%). Le président de la Région Hauts-de-France a pourtant des raisons d’espérer : après sa déclaration de candidature à la présidentielle, il rebondit de 2 points par rapport au précédent sondage Ifop (pour Marianne, en mars) et creuse l’écart à droite, alors que la partie, à l’automne, semblait beaucoup plus serrée.

Si sa stratégie visant à ratisser à gauche ne fonctionne pas (4% des sympathisants seulement voteraient pour lui), pas plus que ses appels du pied à l’électorat populaire (10%), qui reste à conquérir, il attire 53% des électeurs de François Fillon en 2017 et 17% de ceux de Macron. Et obtient un bon résultat chez les personnes âgées (27%), loin devant ses concurrents de droite. Pas encore au second tour, donc, mais en passe de réussir son pari tactique : tuer dans l’œuf, en se déclarant si tôt, la primaire de la droite.

Même constat pour la gauche : à ce stade, elle ne qualifierait personne pour le second tour. Son meilleur prétendant actuel, Jean-Luc Mélenchon, même dans la plus favorable des configurations, n’obtient que 13,5% (il a atteint 19,58% en 2017), et vogue plutôt entre 10 et 11%. « L’espace politique et le potentiel électoral de la gauche n’ont jamais été aussi faibles sous la Ve République : entre 26 et 28% », note Dabi.

Quant aux autres représentants de ce camp, aucun d’eux ne perce. Anne Hidalgo, qui avance ­pourtant vers une candidature depuis l’automne, stagne à 7%. Yannick Jadot, en dépit de son récent appel au ­rassemblement, plafonne à 6%. L’ex-socialiste Arnaud ­Montebourg, qui a manifesté des velléités de retour, ne dépasse pas les 5%. Enfin, le maire de Grenoble, Éric Piolle, candidat préféré des écologistes, atterrit au niveau du score d’Eva Joly en 2012 (2%)… Nulle dynamique, donc. Plus cruel encore : en cas d’union du PS, du PCF et d’EELV, le champion de la gauche, qu’il s’agisse d’Hidalgo ou de Jadot, rassemblerait à peine 9 à 10% des suffrages.

 

Second tour : Macron toujours devant

Vainqueur au second tour à 54 % : c’est un point de plus pour le chef de l’état que dans le dernier sondage Ifop (pour Marianne) en mars. En plein débat sur la volonté des électeurs de gauche de faire barrage au RN, 51 % des sympathisants Insoumis et 84 % de ceux du PS voteraient Macron. Il récupérerait 59 % de ceux qui avaient voté Mélenchon en 2017 et 88 % de ceux qui avaient opté pour Hamon. Le Pen serait certes battue avec 46 %, mais Frédéric Dabi le rappelle : « Jamais, à un an du vote, un candidat frontiste n’a obtenu un tel score.

 

Sondage Ifop-Fiducial pour le JDD et Sud Radio, réalisé par questionnaire autoadministré en ligne du 2 au 8 avril 2021, auprès d’un échantillon de 1.730 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 2.003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La marge d’erreur des résultats d’ensemble s’établit, selon le score visé, entre plus ou moins 1,0 et 2,2 points.

Peugeot en tête des ventes automobiles en Europe

Peugeot en tête des ventes automobiles en Europe

Dans un marché très déprimé qui accuse une baisse de 20 %, Peugeot prend la tête des ventes.

Peugeot voit sa 208 détrôner la Toyota Yaris en tête du palmarès des ventes en Europe. La marque au Lion décroche aussi la deuxième place du top 10 avec la 2008. Renault occupe la sixième place avec la Clio. Les constructeurs français sont aussi bien positionnés sur le segment des hybrides rechargeables : la Peugeot 3008 occupe la deuxième place derrière la Volvo XC40, et le Renault Captur la troisième. Sur celui des véhicules à batterie, la Zoe de Renault est en troisième position derrière la Tesla Model 3 et la Volkswagen ID3, suivie par la Peugeot e208.

 

La part du diesel continue à décroître avec 27% des immatriculations en février. En revanche, les véhicules électrifiés (purs électriques et hybrides rechargeables) continuent à progresser avec une hausse de 67% par rapport à l’an dernier. Leur part de marché, de 6,5% en février 2020, passe ainsi à 13,6% le mois dernier. Les SUV ont représenté 44% des ventes, contre 39% l’année dernière.

Elections Ile-de-France : Valérie Pécresse nettement en tête ?

Elections Ile-de-France : Valérie Pécresse nettement en tête ?

Selon le sondage qu’elle a commandé à l’Ifop* pour son mouvement Libres ! – et dont le JDD dévoile les résultats –, la présidente sortante de la Région Île-de-France fait largement la course en tête, loin devant tous ses challengers. Créditée de 33% des intentions de vote au premier tour, la candidate de la droite (soutenue par LR et l’UDI) obtient un score plus de deux fois supérieur à celui de Jordan Bardella (15%), le représentant du Rassemblement national. Celui-ci est suivi de près par Audrey Pulvar (13%), à la tête d’une liste PS-PRG, et par Laurent Saint-Martin (13% également), le candidat LREM, épaulé par le MoDem et Agir. Puis, juste derrière, par Julien Bayou (11%), pour EELV et Génération.s, et Clémentine Autain (10%), pour LFI et le PCF. Une liste Debout la France récolterait 4% des suffrages.

A gauche, aucune liste ne bénéficie vraiment d’une dynamique qui lui permettrait de revendiquer un « vote utile ». Dispersées, elles arrivent dans un mouchoir de poche et se neutralisent.

* Enquête réalisée du 23 au 26 février auprès d’un échantillon de 1.001 Franciliens inscrits sur les listes électorales.

Dette : la France en tête avec plus de 300 milliards dans l’union européenne en 2020

Dette : la France en tête avec plus de 300 milliards dans l’union européenne en 2020

 

 

Il est évident que la faiblesse des taux favorise les emprunts d’État. Reste qu’il faudra bien les rembourser d’une manière ou d’une autre. Apparemment la France a fait une bonne affaire en empruntant plus de 300 milliards en 2020 un taux moyens de 0,30 %.

 

Fin 2019 l’endettement français représentait 100 % du PIB environ, au cours de l’année 2021 on devrait rapidement atteindre les 120 %. Face à cette embolie, certains experts inconséquents ont proposé que cette dette soit permanente et illimitée (quand d’autres encore plus irresponsables proposent de ne plus la rembourser !).  Une manière ainsi d’assurer une rente permanente au système bancaire, en tout cas pendant 50 ans voire un  siècle. Pour l’instant ,la question du remboursement de la dette est plutôt mise entre parenthèses mais la problématique reviendra forcément au premier retour de la croissance avec la hausse de l’inflation et des taux d’intérêt.

 

En zone euro, les émissions nettes de dette ont atteint 1 116 milliards d’euros en six mois entre mars et août dernier, «soit le montant des émissions nettes réalisées en un an et demi après la crise financière, entre septembre 2008 et février 2010», note l’économiste Olivier Sirello, dans un billet du blog de la Banque de France.

Dans cet environnement sous haute tension, la France s’est une nouvelle fois distinguée par son goût pour la dette. «Si l’on rapporte au PIB les émissions nettes au cours de cette période, la France occupe la première place dans la zone euro (13,0 %), suivie par les Pays-Bas (12,9%)», avance ainsi l’expert.

Marine Le Pen, 10 ans à la tête d’un RN et pour encore longtemps !

Marine Le Pen, 10 ans à la tête d’un RN et pour encore longtemps!

 

 

Déjà 10 ans que Marine Le Pen préside le rassemblement national. Presque tranquillement même depuis que le rassemblement s’est banalisé en ressemblant de plus en plus aux autres partis ( doctrine, programme, fonctionnement ) du moins officiellement. À ce rythme de sénateur, Marine Lepen ,  comme son père ,  pourra encore pendant très longtemps assumée la direction d’un parti qui finalement fait assez peu parler de lui.

 

D’ailleurs c’est sans doute la stratégie de communication de Marine Lepen .  Moins elle parle et plus  engrange des soutiens, en tout cas les maintient à un haut niveau. Inversement chaque fois qu’elle s’exprime ou presque, sa méconnaissance des dossiers sans doute autant que sa paresse font plonger sa popularité.  La popularité du Front National et de Marine Le Pen est aussi largement alimentée par l’incompétence des autres adversaires et leurs contradictions. On notera l’extrême économie de parole de Marine Lepen qui accumule le fruit des contradictions de ses concurrents sans trop se fatiguer.

 

L’inverse finalement de Macron  qui ne cesse de bavarder, sur tout et de manière souvent maladroite.  Il est difficile de faire des pronostics pour les prochaines élections présidentielles car des éléments aussi imprévus par exemple que le coronavirus peuvent intervenir pas seulement dans le champ sanitaire mais aussi dans l’espace économique, social ou sociétal.

 

Une nouvelle fois Marine Lepen  risque d’être qualifiée pour le second tour des élections présidentielles de 2022. Une nouvelle fois, elle risque aussi d’être battue. À cet égard,  on peut peut-être émettre l’hypothèse qu’elle ne souhaite pas tant que cela devenir présidente de la république. Un peu comme son père qui ne souhaitait pas réellement non plus occuper les fonctions de la plus haute magistrature et qui se satisfaisait d’être le premier opposant. En tout cas l’investissement personnel de Marine Lepen n’est pas à la hauteur d’une ambition qui viserait à être réellement présidente de la république.

Audiences TV : TF1 largement en tête , les chaînes d’info patinent toujours autour de 1 %

Audiences TV : TF1 largement en tête , les chaînes d’info patinent toujours autour de 1 %

Mais avec une part d’audience (pda) de 19,2%, toutes catégories de téléspectateurs confondus, la Une enregistre un recul de 0,3 point par rapport à 2019, où elle était tombée pour la première fois sous la barre des 20%.

Les chaînes d’info continue sont toujours à la peine avec autour de 1 % d’audience. CNews gagne également 0,6 point pour devenir la deuxième chaîne du genre avec 1,4% de pda. Reléguée à la troisième place, LCI gagne 0,2 point pour atteindre un record à 1,2%, comme Franceinfo (0,7%).. En cause sans doute le caractère répétitif des tables rondes composées en outre trop souvent de vieilles barbes et de pseudo experts. De l’info qui ressemble trop à des discussions bistrot.

Parmi les autres chaînes, Canal+ affiche une pda d’1,2%, en recul de 0,1 point. C8 et son animateur phare Cyril Hanouna continuent de perdre du terrain face à TMC et Yann Barthès, avec une pda en baisse de 0,3 point à 2,6%, et se retrouvent au coude-à-coude avec W9 (+0,1 point à 2,6%). À part RMC Découverte, stable à 2,3%, aucune autre chaîne ne dépasse 2% de pda. France 4, dont l’arrêt a été repoussé d’un an cet été et qui s’est illustrée par ses programmes éducatifs pendant la fermeture des écoles, enregistre, elle, une baisse de 0,4 point à 1,2%. Par groupes, France Télévisions reste en tête avec 28,8% de pda (-0,1 point) devant TF1 (TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films et LCI) à 26,8% (-0,4 point) et M6 (M6, 6Ter, W9 et Gulli), en hausse de 0,1 point à 14,6%.

Réparabilité: FNAC Darty nettement en tête

Réparabilité: FNAC Darty  nettement en tête

FNAC Darty a construit un baromètre du SAV qui décerne un indice de durabilité, embryon de celui que sort le gouvernement. Le Labo FNAC a mouliné les chiffres. L’indice mélange les critères de fiabilité (un produit fiable tombe peu en panne) et de réparabilité (un appareil réparable dispose de pièces détachées). La durée de disponibilité des pièces varie de 1,9 an pour une radio à 9,9 ans pour un lave-linge. C’est 2,9 ans pour un téléphone.

« Les marques ont été surprises au départ, se souvient le directeur de la politique de service. Elles ont compris ensuite que la durabilité devenait un critère d’achat. Les modes de consommation évoluent. Elles ont joué le jeu. » En sept ans, la disponibilité des pièces détachées pour le gros électroménager est passée de 7 à 10 ans.

La FNAC et Darty proposent aussi à leurs clients de l’occasion. Pas moins de 30.000 produits « comme neufs » ont été revendus sur FNAC. com et Darty.com. Le groupe donne les autres appareils que ces techniciens récupèrent à l’association Envie, qui les distribue aux plus démunis. Il a aussi repris en 2018 WeFix, une jeune pousse spécialiste de la réparation de smartphones, qui vend également des appareils reconditionnés.

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