Archive pour le Tag 'tête'

Municipales Paris : Hidalgo en tête …….au 1er tour (sondage)

Municipales Paris : Hidalgo en tête …….au 1er tour (sondage)

 

Hidalgo serait bien en tête au premier tour mais pourrait être battu dans le cas d’un accord entre Griveaux et Villani au second tour. Hidalgo  remporterait 24% des suffrages au premier tour si jamais les élections devaient se dérouler ce dimanche, selon le sondage réalisé en ligne entre le 9 et le 12 septembre. Elle dépasserait largement la tête de liste de La République en marche, Benjamin Griveaux, très affaibli par la candidature dissidente du mathématicien Cédric Villani. Le parti de la majorité présidentielle recueillerait 17% des voix, la liste de Cédric Villani 15% des voix.

La liste des Républicains, menée par Rachida Dati, maire du 7e arrondissement de Paris, récolterait 14% des suffrages et celle d’Europe Ecologie Les Verts, conduite par David Belliard, 13%.

Gaspard Gantzer – crédité de 1% dans ce sondage – a fait part de son désintérêt dans un tweet où on le voit rire aux éclats. Il dit s’en «tamponner» et prédit que les pronostics seront déjoués .

 

Popularité Macron : le JDD toujours en tête dans les sondages !

Popularité Macron : le JDD toujours en tête dans les sondages

 

 

C’est devenu une habitude chaque fois que Macron enregistre un petit coup de mou, le JDD est là pour tenter  d’infléchir la tendance. Logique,  le JDD, propriété de Bolloré est l’un des plus fidèles soutiens du président de la république. Bolloré avec d’autres évidemment a beaucoup œuvré pour faciliter l’arrivée de Macron (il avait également largement soutenu  Sarkozy (le JDD le défend  aujourd’hui comme un avocat considérant  que les gamelles de l’ancien président de la république sont infondées juridiquement). Le JDD fait  État d’une remontée de Macon à 34 % quand la plupart des autres sondages assis de 30 %. Au-delà des chiffres, il y a le soutien militant du journal et de son rédacteur en chef Hervé Gattegno  qui ne se cache pas d’être un militant macroniste convaincue  compris lorsqu’il intervient sur les chaines  d’information. Déontologiquement, on peut s’interroger sur la ligne éditoriale du journal devenu davantage militante  qu’informative. Pas étonnant que le JDD perde de l’audience en tout cas davantage que ses concurrents. La ligne populiste de ce journal cache de moins en moins le soutien du journal aux gros intérêts financiers.

 

Boris Johnson, Premier ministre : un fou de plus à la tête d’un pays

Boris Johnson, Premier  ministre : un fou de plus à la tête d’un pays  

 

D’une certaine façon, on pourra compter sur un fou supplémentaire à la tête d’un pays avec la nomination de Boris Johnson comme Premier ministre britannique. Certes, l’intéressé est loin d’être idiot, il est même relativement instruit et intelligent. Le problème, c’est son honnêteté et son déséquilibre psychologique. Face à la crise démocratique, face à la vague du dégagisme  qui affecte nombre de pays, une opportunité exceptionnelle s’offre aux fous, aux marchands d’illusions et aux aventuriers. Les fous et les dictateurs ne manquent pas. Il y a le président chinois, nouveau Mao qui a réussi à supprimer toute notion de temps pour l’exercice de son mandat. Il y a Poutine, les dirigeants iraniens, Erdogan, le président nord-coréen, le populiste Trump, Salvini, responsable  du gouvernement italien et même Macron. Macron qui a profité du vide politique ;  passé de gauche à droite sans état d’âme, machiavélique, autoritaire et psychologiquement peu équilibré si l’on en juge par ses réactions enfantines. La dernière en date étant  celle de l’affaire des gilets jaunes à Nice où Macron a recommandé à une femme de plus de 74 ans de faire preuve de sagesse et en réfutant l’idée qu’elle ait pu être victime d’une bousculade  policière responsable de son accident. Aujourd’hui le procureur de Nice avoue le contraire. C’est bien la police qui a poussé la victime et le procureur reconnaît avoir voulu protéger Macron. Boris Johnson, lui est encore plus démonstratif. Il peut affirmer un jour une vérité, le lendemain une autre. Ses dirigeants sont particulièrement inquiétants pour la stabilité mondiale car ils peuvent se laisser emporter par leur tempérament dans des conflits dangereux pour le monde. Notons que tous ceux qui ont été évoqués sont en guerre au moins verbale avec une bonne partie de la communauté internationale. Cela vaut aussi pour Boris Johnson mais aussi pour Macron. On peut d’ores et déjà prévoir que Boris  Johnson va provoquer la France et inversement dans l’unique objet de satisfaire la démagogie et de renforcer le pouvoir intérieur (par ailleurs très fragile dans les deux cas).  Que son style et sa personnalité fascinent ou inquiètent, Boris Johnson ne pourra échapper à une question simple : peut-il réussir là où Theresa May a échoué ?

Boris Johnson : un fou de plus à la tête d’un pays

Boris Johnson : un fou de plus à la tête d’un pays  

 

D’une certaine façon, on pourra compter sur un fou supplémentaire à la tête d’un pays avec la nomination de Boris Johnson comme Premier ministre britannique. Certes, l’intéressé est loin d’être idiot, il est même relativement instruit et intelligent. Le problème, c’est son honnêteté et son déséquilibre psychologique. Face à la crise démocratique de la plupart des pays, face à la vague du dégagisme  qui affecte nombre de pays, une opportunité exceptionnelle s’offre aux fous, aux marchands d’illusions et aux aventuriers. Les fous et les dictateurs ne manquent pas. Il y a le président chinois, nouveau Mao qui a réussi à supprimer toute notion de temps pour l’exercice de son mandat. Il y a Poutine, Erdogan, le président nord-coréen, le populiste Trump, les responsables du gouvernement italien et même Macron. Macron qui a profité du vide politique ;  passé de gauche à droite sans état d’âme, machiavélique, autoritaire et psychologiquement peu équilibré si l’on en juge par ses réactions enfantines. La dernière en date étant  celle de l’affaire des gilets jaunes à Nice où Macron a recommandé à une femme de plus de 74 ans de faire preuve de sagesse et en réfutant l’idée qu’elle ait pu être victime d’une reculade policière responsable de son accident. Aujourd’hui le procureur de Nice avoue le contraire. C’est bien la police qui a poussé la victime et le procureur reconnaît avoir voulu protéger Macon. Boris Johnson, lui est encore plus démonstratif. Il peut affirmer un jour une vérité, le lendemain une autre. Ses dirigeants sont particulièrement inquiétants pour la stabilité mondiale car ils peuvent se laisser emporter par leur tempérament dans des conflits dangereux pour le monde. Notons que tous ceux qui ont été évoqués sont en guerre au moins verbale avec une bonne partie de la communauté internationale. Cela vaut aussi pour Boris Johnson mais aussi pour Macron. On peut d’ores et déjà prévoir que Marie Johnson va provoquer la France et inversement dans l’unique objet de satisfaire la démagogie et de renforcer le pouvoir par ailleurs très fragile dans les deux cas).  Que son style et sa personnalité fascinent ou inquiètent, Boris Johnson ne pourra échapper à une question simple : peut-il réussir là où Theresa May a échoué ?

Le résultat du référendum a dévoilé un Royaume-Uni profondément divisé, non seulement sur la question de l’Union européenne mais également sur celles de l’immigration, du capitalisme, de la fin de l’empire et de ce que doit être une Grande-Bretagne moderne.

Le Parti conservateur ne dispose pas de la majorité absolue à la Chambre des communes et doit gouverner avec l’appui de 10 députés nord-irlandais favorables au Brexit. Les partisans du Brexit soutiennent que les peurs liées à un divorce sans accord sont exagérées et que le Royaume-Uni se portera mieux s’il décide seul de sa politique et de son destin. “S’il veut vraiment un retrait sans accord, il l’obtiendra. On ne poussera jamais un membre de l’UE dehors mais on ne l’empêchera pas de sortir. Il est plus probable que cela viendra de son propre parlement”, a expliqué un diplomate européen. “Johnson est un tel caméléon, il s’est réinventé tellement de fois qu’il est difficile de savoir à quoi s’attendre”, a ajouté ce diplomate. Interrogée pour savoir si un Brexit sans accord serait un enfer, une autre source européenne a fait cette réponse peu optimiste : “mon scénario, c’est le purgatoire”.

Européennes: LaREM en tête !!!!

Européennes: LaREM en tête !!!!

Un seul sondage récent a mis le RN en tête, celui de l’IFOP, et cela n’a duré qu’une seule journée. En effet samedi on a appris que le RN dépasserait la république en marche de 0,5 %. Mais dès lundi d’après un sondage Louis Harris la liste de La République en Marche alliée au MoDem (23,5%) devançait à nouveau de deux points et demi celle du Rassemblement national (21%) dans les intentions de vote aux élections européennes. Des chiffres évidemment tout à fait approximatif et dont l’écart se situe dans une marge d’erreur habituelle. Surtout quand on sait que le taux d’abstention risque d’atteindre 60 %. Mais l’essentiel pour la plupart des médias des financiers qui soutiennent macro c’est surtout de faire apparaître la république en marche et sa dynamique. Bref une grosse opération de com’ engagée déjà depuis des semaines pour sauver le soldat macro en perte de vitesse. Les sondages le concernant font l’objet des mêmes manipulations méthodologiques et politiques. À noter que le dernier sondage de Louis Harris montrerait que Les Républicains obtiennent 13,5% (-0,5), devant La France insoumise (9%/stable), les écologistes d’EELV (8,5, +1), Place Publique/PS (6,5%/stable), Debout la France (4%, stable) et Générations (3%/-1). Suivent la liste du PCF de Ian Brossat (2,5%), Lutte ouvrière, l’UDI de Jean-Christophe Lagarde et l’UPR de François Asselineau, toutes à 1,5%. La liste Les Patriotes enregistre 0,5% d’intentions de vote. L’absence d’une liste gilets jaunes profiterait au RN qui passerait à 21,5% mais aussi à LaREM/MoDem (24%). Pour obtenir des élus, une liste doit recueillir au moins 5% des votes.

Le pouvoir d’achat arrive en tête des thèmes considérés comme importants (42%, +1), devant l’immigration (39%, -3), les impôts (37%, -1) et l’environnement (35%, -2).

Enquête réalisée en ligne les 19 et 20 avril auprès de 1056 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication des rapports de forces et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

Européennes: LREM et RN nettement en tête

Européennes: LREM et RN nettement en tête

Selon le  sondage Harris Interactive et Agence Epoka pour TF1, RTL et Le Figaro, la liste LREM et celle du Rassemblement national restent toutes les deux nettement en tête des intentions de vote. À 23 %, le mouvement présidentiel devance d’une courte tête le parti de Marine Le Pen, crédité à 21 % (20 % dans l’hypothèse d’une liste «gilets jaunes»). Des résultats qui bougent peu depuis le début de l’année. Preuve que le match semble installé. Derrière, c’est d’ailleurs toujours le même ordre. Les Républicains se placent à la troisième marche du podium avec 13 % des intentions de vote. Jaugée sous la barre des 10 % fin 2018, la liste LR avait pourtant fait une belle percée au début de l’année avant de se stabiliser.

Arrive ensuite le peloton de la gauche éclatée. À sa tête, la liste de La France insoumise portée par Manon Aubry est créditée à 8,5 %. Mauvais signal à moins de deux mois du scrutin pour le mouvement de Jean-Luc Mélenchon qui espère encore décrocher la «troisième place». Les Insoumis se rassureront sans doute avec leurs propres sondages internes qui leur attribuent un score «à deux chiffres», comme le révélait Le Figaro fin mars. LFI est suivie de près par Europe Écologie-Les Verts. La liste de Yannick Jadot – qui se revendique comme la seule écologiste - recueille 8 % des intentions de vote. À gauche, la désillusion se trouve surtout au Parti socialiste. L’essayiste Raphaël Glucksmann, qui mène l’alliance PS-Place publique, peine à se démarquer. Sa liste perd même des points dans les intentions de vote. Créditée à 7 % fin mars, elle s’écroule aujourd’hui à 5,5 %.

. Benoît Hamon, tête de liste de son propre mouvement Génération.s, prend lui un point, passant de 2,5 % à 3,5 %. Un résultat très bas mais qui lui permettrait cependant de rembourser ses frais de campagne (le seuil étant fixé à 3 %). S’il a réussi l’exercice du débat télévisé, le communiste Ian Brossat voit sa liste toujours clouée à 2 % des intentions de vote.

À moins de deux mois du scrutin, beaucoup de formations politiques estiment qu’il est encore «trop tôt» pour tirer des conclusions. Et se rassurent en pensant que les Français ne se décideront que dans les «deux ou trois dernières semaines».

Premier meeting En marche pour les européennes. : Très terne comme Nathalie Loiseau, la tête de liste

Premier meeting En marche pour les européennes. : Très terne comme Nathalie Loiseau, la tête de liste

 

 

Visiblement la tête de l’une de liste en marche, peine à emballer sa campagne électorale et son premier meeting était particulièrement terne d’autant que seul les membres de la liste se sont exprimés. Plusieurs raisons à cela Nathalie Loiseau manquent sérieusement de charisme et sa liste ressemble surtout à une auberge espagnole avec des candidats sortis pour beaucoup d’on ne sait où. Évidemment personne ne sera étonné de ne pas trouver de gilet jaune dans la liste de la république en marche ! Par contre on trouve essentiellement des cadres avec à la tête de la liste une supère techno aussi charismatique qu’une limande mais surdiplômée. Elle a même été directrice de l’ENA, une référence pour Macron. Une décision curieuse  car c’est au moment où l’Europe a besoin de politique pour retrouver une légitimité que Macron décide de faire diriger sa liste par une supère techno. Pas vraiment de quoi emballer sur des perspectives de vraies réformes de l’Europe et surtout de prise en compte des préoccupations légitimes et concrètes des Européens. Sans doute pour compenser les insuffisances de la tête de liste, la république en marche présente une sorte de liste en forme d’auberge espagnole où tous les secteurs d’activité ou de pensée, voire d’absence de pensée sont représentées. Il n’y a pas beaucoup de cohérence dans la vision commune. Un peu finalement comme la composition du gouvernement ou mieux celle de l’assemblée nationale. Sorte de cocktail sans ancrage politique ou social et sans vision. Bref le type de profil qui plaît à Macron qui demeure le seul chef d’orchestre de cette formation composite. Une formation qui évitera toutefois les fausses notes comme à l’Assemblée nationale parce que nous n’autoriser à penser et à s’exprimer. Bref des godillots. Des opportunistes en plus qui seront bien au chaud en Europe pendant que vraisemblablement la France connaîtra des soubresauts politiques d’ici 2022. Ce qui caractérise le plus cette liste c’est sa composition sociologique. Non seulement on ne trouve pas de gilet jaune mais pratiquement pas de représentants des couches moyennes et populaires.  Nathalie Loiseau a donc  animé samedi son premier meeting en vue de la campagne des européennes mais cela ressemblait davantage à une conférence de technos qu’un véritable meeting de campagne électorale

Le duo Loiseau-Canfin à la tête d’une liste auberge espagnole

Le duo Loiseau-Canfin à la tête d’une liste auberge espagnole

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Une  liste “polyphonique”, selon la majorité, auberge espagnole selon l’opposition. Une sorte de formation comportant plusieurs voix mais qui n’ont pas grand-chose en commun. Une liste surtout composée pour faire plaisir à chacune des catégories de Français mais pas une liste réellement politique. De toute manière comme à l’Assemblée nationale, les futurs députés devront obéir à Macron, le doigt sur la couture du pantalon. Par contre ce qui caractérise cette liste c’est que pour la plupart ils représentent surtout les cadres. Une liste qui veut représenter tous les champs de la société mais à travers les bac+5 ou + 7. Bref une vision très hiérarchique de la France avec beaucoup d’opportunistes qui vont trouver avec leur portefeuille européen un refuge aux inévitables soubresauts politiques qui vont affecter le pays d’ici 2022. La société civile est présente dès le haut de la liste avec deux candidats soutenus par le MoDem, l’ancien éditorialiste qui sucre vraiment les fraises, Bernard Guetta (8e) et la navigatrice Catherine Chabaud (5e), première femme à avoir terminé un tour du monde à la voile en solitaire dans le cadre du Vendée Globe, en 1996-1997 et qui navigue la en eau trouble. Stéphane Séjourné, ex-conseiller d’Emmanuel Macron ayant quitté l’Elysée pour s’occuper de la campagne des européennes, prend la sixième position de la liste où l’on trouve aussi, à la 12e place, un collaborateur du Premier ministre Edouard Philippe et ancien directeur de campagne d’Alain Juppé, Gilles Boyer. Côté droite modérée, l’ancienne maire de Strasbourg Fabienne Keller, aujourd’hui sénatrice du groupe Agir, figure parmi les dix premiers noms. Elle a dit à Reuters voir chez ses colistiers “de belles énergies, des forces vives, des personnes engagées sur leur thématique, un équilibre entre une diversité de parcours et d’engagement mais des convictions partagées.” Des personnalités inconnues du grand public sont en position éligible, telle une viticultrice et conseillère départementale (divers gauche) de l’Hérault Irène Tolleret, un conseiller municipal (LaRem) de Brest, Pierre Karleskind, ou encore une élue (LaRem) de Mayenne, Valérie Hayer. Un éclectisme raillé par le premier secrétaire du PS, Olivier Faure. “Les marcheurs, s’ils marchent, c’est dans le sens du vent !”, a-t-il ironisé sur Twitter.

Italie : tête de pont de la Chine en Europe ?

Italie : tête de pont de la Chine en Europe ?

L’Italie en difficulté économique semble se laisser séduire, comme d’autres y compris en France, par la venue de capitaux chinois qui s’investissent dans le transport. Ainsi la Chine pourrait participer au redressement de la compagnie aérienne Alitalia en difficulté depuis de très nombreuses années après avoir apporté une contribution majeure aux travaux du port de gênes La Chine pourrait jouer un rôle dans le sauvetage de la compagnie aérienne en difficulté Alitalia, a déclaré jeudi Michele Geraci, secrétaire d’Etat italien à l’Industrie.“Je n’exclus pas que la Chine puisse être impliquée”, a-t-il dit dans un entretien à la chaîne Sky Italia, qui l’interrogeait sur un possible soutien chinois à moins de deux semaines de la date butoir pour la recapitalisation d’Alitalia. Ses propos coïncident avec l’arrivée à Rome du président chinois Xi Jinping pour une visite de trois jours au cours de laquelle il doit signer un accord qui fera de l’Italie un partenaire de son projet de “nouvelles routes de la soie”.L’autre projet de la Chine c’est de s’installer progressivement dans le port de gênes et de participer à la modernisation des infrastructures. Allonger les digues et construire d’ici la fin de l’année un nouveau terminal pour les cargos. C’est l’un des projets pour le port de Gênes (Italie), en pleine reconstruction. Il sera financé par la Chine à 49%. « Ce sera le premier terminal pour cargos entièrement automatisé au nord de la Méditerranée. Et ça va donner aux Chinois une porte d’accès centrale à l’Europe », se félicite Gian Enzo Ducci, président des agents maritimes de Gênes. L’Italie, cheval de Troie de la Chine ? L’Italie deviendrait le pays d’arrivée du projet terrestre et maritime de la Chine dit « Nouvelle route de la soie ». Avec deux portes : Gênes à l’ouest, bien reliée à la France et à l’Espagne, et Trieste de l’autre côté, en communication avec l’Europe centrale. Deux ports italiens, qui ont besoin de modernisation urgente. L’Italie, cheval de Troie de la Chine en Europe, beaucoup s’en inquiètent, mais Luigi Di Maio réfute l’argument. Pour lui, l’Italie veut surtout rééquilibrer une balance commerciale très déficitaire : 50 milliards d’importations l’an dernier contre seulement 13 milliards d’exportations.

 

 

Européennes : une réac tête de liste ou la fin des Républicains !

Européennes : une réac tête de liste ou la fin des  Républicains !

Il est clair que sous la houlette de Laurent Wauquiez, le parti des républicains se ratatine de plus en plus sur sa fraction réactionnaire comme si finalement il avait décidé de se suicider. En se radicalisant sur les positions les plus extrêmes, le parti des républicains efface de plus en plus les différences avec le front national. Ce qui faisait l’originalité de l’UMP, c’était de rassembler des gaullistes, des progressistes, des centristes et la droite plus traditionnelle. Cet assemblage a volé en éclats avec des républicains qui ont été absorbés par Macron, d’autres qui ont le cul entre deux chaises entre Macon et le RN et qui ne veulent pas choisir l’un ou l’autre camp. D’autres enfin qui sont très proches du Front National et même pour certains qu’ils rejoignent. Aujourd’hui les républicains ne pèsent plus que 10 % dans l’opinion publique. Ils vont forcément être écrasés par le rassemblement national qui, lui, peut revendiquer autour de 25 %. Pire s’il veut continuer d’exister et contrairement à ce qu’il affirme le parti de Wauquiez sera contraint de s’allier le moment venu lors des prochaines élections. Sinon il risque purement et simplement de disparaître laissant ainsi le champ à l’affrontement entre le pouvoir et le rassemblement national puisque la gauche est également dans état lamentable et qui lui faudra sans doute des années et des années pour se reconstruire si elle ne disparaît pas avant. C’est sans doute délibérément que Wauquiez a choisi un responsable particulièrement marqué à droite et il faut le dire : en plus en provenance de Versailles,  Tout un symbole.

 

Sondage européenne : la liste LaREM en tête ?

Sondage européenne : la liste LaREM en tête ?

 

On peut légitimement s’interroger sur la crédibilité des derniers sondages qui se caractérisent d’une part par la remontée de la république en marche pour les européennes ainsi que l’amélioration de la popularité de Macon. Concernant ce dernier point, il faut noter que les journaux que possède Lagardère entre (JDD, Paris-Match notamment), ont été particulièrement actifs pour diffuser une remontée de Macron dans l’opinion publique. Or on sait que la plupart des grands médias possédés par les financiers se sont fortement inquiets de la descente aux enfers de Macron, aussi des conséquences sur l’évolution de l’activité générale. De la même manière,  on constaterait dans les derniers sondages une remontée de la république en marche pour les européennes. Il y a seulement encore quelques semaines le rassemblement national semblait en tête avec un score proche de 24 % tandis que la république en marche stagnait à 20 %. D’un coup dans un sondage Elabe BFM on constate exactement le contraire à savoir que la république en marche serait proche des 24 % et le rassemblement national à peine un peu au-dessus de 20 %. Par ailleurs ce sondage indiquerait qu’une liste éventuelle des gilets jaunes obtiendrait autour de 13 % et porterait surtout atteintes au rassemblement national. Dans la période il convient sans doute de se méfier particulièrement de ses sondages qui tendent à prouver que le pouvoir remonte dans l’estime de l’opinion publique. En effet la perspective de déstabilisation de Macron, voire la perspective notamment d’élections législatives qui modifieraient la majorité sont source de grandes inquiétudes dans les milieux financiers qui évidemment ne souhaitent pas que soit remise en cause une politique fiscale qui leur est favorable. Selon le dernier sondage Elabe, la liste emmenée par la majorité se détache en tête des projections pour les européennes dans quatre mois. Avec 23,5% des intentions de vote, elle devance la liste du Rassemblement national, créditée de 20,5%. Pour les européennes, la liste LaRem/MoDem est ainsi créditée de 23,5% des projections, en hausse de quatre points par rapport à la précédente mesure, en novembre dernier. Derrière elle, vient le cortège du Rassemblement national, et ses 20,5%, comme il y a deux mois. Loin, très loin derrière ce duo dépareillé, on note la troisième position de la liste des Républicains: 12,5% des intentions de vote, après une chute de 2,5 points. : La France insoumise, obtiendrait 9,5%, les Verts 9%, le Parti socialiste 6%. , de Génération.s de Benoît Hamon, et de la liste communiste chacun 2% cent. Debout la France, 5%, la liste UDI 3%. 

Sondage réalisé sur Internet les 22 et 23 janvier 2019 sur un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Cahiers de doléances : la justice sociale et fiscale en tête (AMRF)

Cahiers de doléances : la justice sociale et fiscale en tête (AMRF)

 

 

Au moins 5.000 communes, principalement de moins de 3.500 habitants, ont participé au projet, dit de l’Association des maires ruraux de France (AMRF). Le besoin de plus de justice sociale est le thème le plus récurrent avec 17,2% des contributions. Viennent ensuite les doléances traduisant un sentiment d’”inégalité” devant l’impôt, pour 14,3% des contributions, avec l’idée que la lutte contre la fraude fiscale est “inefficace”, qu’il faut “remettre à plat la progressivité de l’impôt” et rétablir l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF).Près de 14% des contributions ont trait à une réorganisation politique et territoriale. Les participants montrent une défiance vis-à-vis des privilèges des élus, dénoncent “le nombre d’élus payés à ne rien faire”, critiquent l’organisation territoriale sous l’égide des “hauts fonctionnaires” et appellent à redonner “le pouvoir à la commune». Le transport et les mobilités concernent 9,4% des témoignages et se concentrent sur l’abandon de la hausse de la taxe carbone sur les carburants et la fin de la limitation à 80km/heure, une “décision prise par des bureaucrates parisiens qui ne sortent pas du périphérique”. Les participants appellent également au développement des transports publics et des lignes ferroviaires secondaires. La vie démocratique – 8,7% des contributions – est le cinquième thème abordé, avec l’idée que “les élus doivent respecter le peuple”, “les décisions viennent d’en haut, sans concertation”. Les citoyens demandent à être davantage consultés, notamment par référendum, souhaitent une réforme du système électoral, avec la prise en compte des votes blancs. Figurent ensuite les sujets liés à la transition écologique – conscience sur l’urgence d’agir mais fort sentiment d’injustice quant à l’effort menés; et des demandes pour une valorisation du travail, avec l’idée “d’avoir intérêt à travailler plutôt que de recevoir des aides”.L’immigration, avec l’idée qu’une “trop grande place est donnée aux ‘étrangers’”, ne figure qu’en huitième position, parmi les sujets internationaux (5,4% des contributions).

« Gilets jaunes » : l’abrogation du mariage pour tous en tête !!!

« Gilets jaunes » : l’abrogation du mariage pour tous en tête !!!

C’est ce qui résulte de la   consultation en ligne lancée par le Conseil économique, social et environnemental (Cese). La preuve sans doute que la consultation a été noyautée par certains mouvements extrémistes notamment la « manif pour tous ». la revendication qui a recueilli le plus de votes est l’abrogation de la loi Taubira sur le mariage homosexuel, avec 5 897 votes. Sur 6000 contributions !   Dans les contributions les plus votées, figurent également des textes pour demander « la fin des subventions dans l’éolien »,  »le retour à l’universalité des allocations familiales »,  »la prise en compte du vote blanc » ou  »la création d’un référendum d’initiative citoyenne ». Bref des résultats fortement teintés de la pensée d’extrême droite. Tandis que sans doute aussi la preuve que les consultations par voie d’Internet  peuvent n’aître guerre représentative et ne concernait que les militants les plus engagés voir les plus radicaux. Certes pour le grand débat national on propose la tenue de réunions d’initiative locale mais on peut légitimement s’interroger comment organiser une consultation démocratique en quelques semaines sur des sujets aussi importants que le service public, la démocratie, la fiscalité et l’organisation de l’État. Les débats très rares risquent d’être très confus et finalement tout cela pourra se réduire à des dépôts de cahiers de doléances qu’on ne sera pas vraiment comment traiter compte de tenue de leurs contradictions et de leur simplisme.

La Fed : nouvelle tête de turc de Trump

La Fed : nouvelle tête de turc de  Trump

Donald Trump a une conception très particulière de la politique qui à virer des responsables qui ne sont pas d’accord avec lui. C’est vrai y compris des organismes qui doivent demeurer indépendants. Comme le la banque centrale. La nouvelle cible,  c’est le patron de la Fed par ailleurs nommé par Trump lui-même. Un patron de la Fed auquel il est reproché de ne rien connaître à l’économie: “Le seul problème qu’a notre économie, c’est la Fed. Elle ne sent pas le marché !” a écrit le président des Etats-Unis sur son compte Twitter. “La Fed est comme un golfeur puissant qui n’arrive pas à marquer parce qu’il n’a aucun toucher, il ne sait pas faire un putt !” En fait, ce que reproche le président américain, c’est la hausse programmée des taux d’intérêt qui vont lui poser des difficultés puisque que depuis son arrivée le déficit du budget fédéral ne cesse de s’envoler comme le démontre le tableau ci-après.

Dette de l’État fédéral américain à la fin de l’année fiscale en milliards de $

année fiscale

Dette brute

% du PIB

Dette intra-
gouvernementale

Dette envers
la Réserve Fédérale

Dette détenue
par le public

% du PIB

1940

-50,7

51,6 %

7,9

2,5

40,3

41,1 %

1945

-260,1

114,9 %

24,9

21,8

213,4

94,3 %

1946

-271,0

118,9 %

29,1

23,8

218,1

95,6 %

1950

-256,9

92,1 %

37,8

18,3

200,7

71,9 %

1960

-290,5

54,3 %

53,7

26,5

210,3

39,3 %

1970

-380,9

36,3 %

97,7

57,7

225,5

21,5 %

1980

-909,0

32,5 %

197,1

120,8

591,1

21,1 %

1990

-3 206,3

54,2 %

794,7

234,4

2 177,1

36,8 %

2000

-5 628,7

55,5 %

2 218,9

511,4

2 898,4

28,6 %

2005

-7 905,3

61,3 %

3 313,1

736,4

3 855,9

29,9 %

2006

-8 451,3

61,8 %

3 622,4

768,9

4 060,0

29,7 %

2007

-8 950,7

62,5 %

3 915,6

779,6

4 255,5

29,7 %

2008

-9 986,1

67,7 %

4 183,0

491,1

5 311,9

36,0 %

2009

-11 875,9

82,4 %

4 331,1

769,2

6 775,5

47,0 %

2010

-13 528,8

91,4 %

4 509,9

811,7

8 207,2

55,5 %

2011

-14 764,2

96,0 %

4 636,0

1 664,7

8 463,5

55,0 %

2012

-16 050,9

100,1 %

4 769,8

1 645,3

9 635,8

60,1 %

2013

-16 719,4

101,2 %

4 736,7

2 072,3

9 910,4

60,0 %

2014

-17 794,5

103,2 %

5 014,6

2 451,7

10 328,2

59,9 %

2015

-18 120,1

100,8 %

5 003,4

2 461,9

10 654,7

59,2 %

2016

-19 539,4

105,8 %

5 371,8

2 463,5

11 704,2

63,4 %

2017

-20 205,7

105,4 %

5 540,3

2 465,4

12 200,0

63,6 %

Remarque : de 1942 à 1979, l’année fiscale commence le 1er juillet. À partir de 1979, l’année fiscale commence le 1er octobre.

Selon le FMI, les États-Unis seront le seul pays industrialisé à voir à moyen terme une augmentation de leur endettement public, de 107,8 % du PIB en 2017 à 117 % en 2023, du fait de la réforme fiscale votée par le Parlement sur proposition du président Trump.

Européennes : RN en tête…sauf gilets jaunes

Européennes : RN en tête…sauf gilets jaunes

 

Selon Odoxa, 24% disent qu’ils voteraient pour le parti d’extrême droite de Marine le Pen (+3 points en trois mois). Le RN devancerait de cinq points le parti présidentiel d’Emmanuel Macron, La République en Marche (LaREM), à 19% des intentions de vote, soit une chute de 2,5 points en trois mois. Les grands perdants seraient Les Républicains (LR) de Laurent Wauquiez, pour lesquels les intentions de votes tombent à 8%, soit une chute de six points. LR est talonné par Debout La France, de Nicolas Dupont-Aignan (7%, +1). “La stratégie en zigzag (de) Laurent Wauquiez (…) conduit son parti dans le mur”, estime le président d’Odoxa Gaël Sliman. La France insoumise (LFI) de Jean-Luc Mélenchon recule d’un point, à 11,5% des intentions de vote, alors que le Parti socialiste regagne un point à 7% et Europe Ecologie-Les Verts (EELV) 1,5 à 6,5%. Une liste commune PS-EELV ferait ainsi mieux que LFI en atteignant 13,5% des suffrages. L’introduction d’une liste “Gilets jaunes”, créditée de 8% des intentions de vote, n’aurait pas d’impact sur le score de LaREM mais mordrait en revanche sur l’électorat du RN (21%, – 3 points), de LFI (10,5%, -1 point), du PS et d’EELV (6%). Crédité de seulement 3% des intentions de vote dans les deux cas de figure, le mouvement Génération.s de l’ancien premier secrétaire et candidat du PS à l’Elysée Benoît Hamon est néanmoins en position d’arbitre entre la gauche PS-EELV et LFI, s’il décide de faire liste commune avec un de ces deux blocs.

Élections européennes : le RN nettement en tête

Élections européennes : le RN nettement en tête

D’après un sondage de l’IFOP, le Rassemblement national est largement bénéficiaire du climat social délétère actuel dans la perspective des élections européennes. Inversement la liste macro perd nettement du terrain et se retrouve à 18 % à peu près haut de popularité du chef de l’État Le Rassemblement national (ex-Front national) obtiendrait 24%, soit six points de plus que l’alliance La République en marche-MoDem (18%), selon un sondage de l’Ifop. Les Républicains complètent le trio de tête, avec 11% des intentions de vote, selon cette enquête commandée par L’Opinion et publiée mercredi, en pleine crise des “Gilets jaunes”.

Encore un cadre supérieur à la tête de La République en marche

Encore un cadre supérieur à la tête de La République en marche

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Il est difficile d’être surpris par la nomination d’un cadre supérieur à la tête de la puisque la sociologie de ce parti est composée essentiellement de cadres et de petit-bourgeois arrivistes. La particularité du nouveau délégué général, c’est qu’en plus il a grenouillé au sein du parti socialiste en slalomant  entre les tendances. Stanislas Guerrini est présenté comme un ancien chef d’entreprise, diplômé de HEC qui a vendu des panneaux solaires. Sans doute des panneaux solaires venus de Chine puisque la France n’en produit pas. Des panneaux solaires dont certains ont constitué une véritable escroquerie sur le plan technique mais aussi sur le plan de la rentabilité. De toute façon cette nomination n’a guère d’importance dans la mesureoù  le parti la république en marche est totalement virtuel, qu’il n’a aucune structure locale et aucune démocratie comme le souhaitait d’ailleurs macron. Pour tenter d’exister le nouveau délégué général a prononcé quelques paroles mielleuses vis-à-vis des gilets jaunes mais de toute façon ce n’est pas le parti en marche qui décide mais Macron seul. La crise des “Gilets jaunes” contre les hausses de taxe montre que certains Français “ont le sentiment de mener des vies empêchées”, a dit Stanislas Guerini. “Ils n’attendent pas un psychologue, mais un médecin pour régler leurs problèmes.”“Nous ne pouvons pas rester passifs face à cette colère qui s’exprime”, a-t-il ajouté, reconnaissant la part de responsabilité d’un camp majoritaire “trop lointain, trop technocrate, trop sûr (de lui), trop sourd parfois”. “Nous n’avons pas suffisamment donné à nos adhérents les armes pour valoriser les buts que nous marquions”, a aussi considéré le nouveau patron de LaRem, jeune parti né en 2016 aujourd’hui en manque d’ancrage local et de socle idéologique. A l’approche des élections européennes du 26 mai et des municipales du printemps suivant, Stanislas Guerini a appelé à “repartir en campagne pour regagner à nouveau le quotidien des gens, (…) pour ensemble continuer à transformer le pays.”Des parole sans doute envolées sitôt es et dont il ne sera pas tenu compte lors des élections européennes ; le parti en marche pourrait s’écrouler comme le démontrent les grandes tendances des sondages.

Philippe Grangeon, un communicant à la tête de LaREM

Philippe Grangeon, un communicant à la tête de LaREM

 

La nomination d’un communicant à la tête de la république en marche est provisoire ….mais pourraiat durer longtemps. En réalité cette désignation par Macron de Philippe Grangeon à la place de Christophe Castaner désormais ministre de l’intérieur caractérise bien ce qu’est en fait le parti de la majorité. C’est-à-dire un parti virtuel, sans démocratie, sans structure et sans implantation locale. Les adhérents qui ont cliqué une fois sur le site de la république en marche sont considérés comme seulement un club de supporters de Macron. Ils n’ont pas leur mot à dire sur la politique du gouvernement ou du parti. Par contre, ils reçoivent une masse de publicité sur les actions du pouvoir et on leur demande seulement de les diffuser. Du coup on comprend mieux que Macron est choisi un communicant pour diriger un parti qui n’en est pas un. Ce communicant de métier est un proche d’Emmanuel Macron, qu’il conseille sans titre officiel, après avoir conseillé notamment Dominique Strauss-Kahn et François Hollande. Marcheur de la première heure, puisqu’il a co-fondé le mouvement, il était pressenti ces dernières semaines pour un poste à l’Elysée, comme le rapportait notamment L’Express. Agé de 61 ans et ancien cadre de Capgemini, il dirigera LaREM jusqu’à l’élection officielle le 1er décembre,

 

Européennes : Bayrou refuse la tête de liste

Européennes : Bayrou refuse la tête de liste

 

On sait que François Bayrou manie l’art du slalom en politique. Pour preuve, il se répand en compliments sur Macron pour sans doute s’excuser de son refus de prendre la tête de liste de la majorité aux européennes. Pourtant Bayrou correspond exactement au profil type de leader pour les européennes. Depuis toujours européen, plutôt modéré François Bayrou aurait pu faire le pont entre les soutiens de droite et de gauche de Macron. Le problème c’est que Bayrou ne veut sans doute pas assumer la relative défaite qui se prépare pour la majorité qui dans les sondages récents dépasse à peine le rassemblement national. Bayrou a compris que  cette élection va constituer un exutoire pour l’opinion publique afin d’exprimer de nombreux mécontentements. En clair, il ne veut pas porter le chapeau. Notons que c’est un peu la même chose dans nombre de partis, chez les républicains au parti socialiste et même au rassemblement national. Du coup, Bayrou en fait des tonnes pour confirmer son soutien à un Macron plutôt en difficulté actuellement. Ainsi Bayrou justifie la durée pour la constitution du gouvernement : “Il a voulu prendre du temps pour remettre de l’ordre dans les esprits”, a-t-il dit lors du Grand Jury LCI-RTL-Le Figaro. “Le président de la République a voulu (…) prendre le recul nécessaire pour que les choses se remettent dans l’ordre.”Le remaniement à venir comportera “un certain nombre d’ajustements, de réglages qui doivent être fait dans toute équipe”, a-t-il poursuivi. Quant au Premier ministre, il dit lui-même qu’il suit la ligne fixée par le chef de l’Etat, même s’il peut y avoir des différences de “sensibilité”, a rappelé le président du MoDem. Et pour couronner le tout Bayrou affirme n’avoir jamais senti d’arrogance chez Macron : “A aucun moment je ne l’ai senti”, a-t-il déclaré. “A aucun moment je ne l’ai vu et si je l’avais vu (…) je l’aurais dit et je le lui aurais dit.”François Bayrou s’est cependant déclaré certain que le chef de l’Etat devait de nouveau s’adresser aux Français. “Et je pense qu’il le fera”, a-t-il ajouté. Explication de cette complaisance la prochaine liste unique entre, La République en marche (LaREM), et le Modem, pour les élections européennes ;  Bayrou espère obtenir un nombre de places suffisantes pour  conforter son courant centriste

Liste LREM: Cohn-Bendit pas tête de liste

Liste LREM: Cohn-Bendit pas tête de liste

 

Le rusé Cohn-Bendit, ancien gauchiste reconverti au macronisme ne sera pas tête de deux listes pour les européennes sur la liste du parti en marche. Pour se justifier, Cohn-Bendit met en avant son âge: «Ce n’est pas dans mon plan de vie, j’aurai 74 ans, plus cinq ans, ça ferait à la fin 79 ans. Le Parlement, c’est intellectuellement un défi mais physiquement éprouvant», a-t-il expliqué, confiant son angoisse sur le «danger pour l’Europe qui vient des forces d’extrême droite», qui veulent une «addition de souverainetés nationales».C’est la raison pour laquelle, a-t-il insisté, «je vais effectivement aider la République en marche pendant la campagne, en participant à des meetings». Il y a cependant d’autres raisons ; Cohn-Bendit conserve toujours dans l’opinion une certaine notoriété en raison de son rôle en mai 68 mais aussi du fait de son action pour le redressement temporaire des écolos en France. Ceci étantd il faut bien constater que Cohn-Bendit s’est un peu perdu en se convertissant à cette espèce d’idéologie molle et confuse qu’est le macronisme. Le libertaire soutient la démarche centraliste du bonapartiste macron ! Enfin Cohn-Bendit s’est laissé contaminé par la culture de salon, en outre sa paresse naturelle fait clairement apparaître qu’il commence à sucrer les fraises. Il suffit de l’écouter dans les nombreuses émissions où il intervient. Il éprouve en effet une difficulté récurrente à structurer et à terminer ses phrases. Cependant Cohn-Bendit est sans doute encore assez malin se méfier des résultats vraisemblablement très médiocres de la liste en marche lors des européennes. Comme d’autres, Borloo par exemple, il ne souhaite sans doute pas porter le chapeau.

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