Archive pour le Tag 'Italie'

Coronavirus Italie : baisse en soins intensifs

Coronavirus Italie : baisse en soins intensifs

 

une bonne nouvelle, le nombre d’hospitalisations en soins intensifs a diminué pour la première fois en Italie depuis que la pandémie y a explosé il y a plus d’un mois, a annoncé samedi la protection civile. Le nombre de malades du Covid-19 en soins intensifs dans les hôpitaux italiens, est repassé sous la barre des 4000 (3994 contre 4068 la veille).

Selon le dernier bilan ce samedi, le nombre de morts dues au Covid-19 en Italie s’élève à 15.362, soit 681 de plus en 24 heures (766 vendredi). En tout 124.632 personnes ont été contaminées par le nouveau coronavirus dans le pays, 2886 depuis vendredi. Mais l’Italie compte aussi 20.996 personnes guéries depuis le début de l’épidémie, dont 1238 personnes de plus ces dernières 24 heures. Le nombre de personnes contaminées actuellement s’élève donc à 88.274

Coronavirus Italie : 760 décès 24 en heures en Italie; 14.000 en tout

Coronavirus Italie : 760  décès en 24 heures en Italie;  14.000 en tout 

 

760 personnes sont mortes du coronavirus ces dernières 24 heures, portant à 13.915 le nombre de personnes mortes du virus depuis le début de l’épidémie.

heureusement le nombre de nouvelles personnes infectées par le Covid-19 est en baisse dans le pays, puisque 2477 cas de contamination supplémentaires ont été signalés ces dernières 24 heures, contre 2927 mercredi. 83.049 personnes sont actuellement positives au coronavirus dans le pays, et au total, 115.242 cas d’infection ont été recensés dans le pays depuis le début de l’épidémie.

Coronavirus: Italie :10.779 morts, près de 100.000 contaminés

Coronavirus: Italie :10.779 morts, près de 100.000 contaminés

 

10.779 morts, soit 756 de plus que la veille. Un petit espoir quand même, il  s’agit de la deuxième baisse consécutive du nombre de morts quotidien après le record de 919 décès signalés vendredi, puis 889 samedi.

Le nombre de personnes contaminées s’établit désormais à 97.689 dans le pays, le plus touché d’Europe, contre 92.472 auparavant. Cela représente la plus faible progression en un jour depuis mercredi.

Sur l’ensemble des personnes contaminées, 13.030 étaient complètement guéries dimanche, contre 12.384 samedi. Quelque 3.906 personnes se trouvent en soins intensifs, contre 3.856 la veille.

Coronavirus : Italie, 10 000 morts, ensuite l’Espagne et la France

Coronavirus : Italie, 10 000 morts, ensuite  l’Espagne et la France

L’Italie a dépassé les 10 000 morts causés par la pandémie de Covid-19, avec 889 comptabilisés en 24 heures, a annoncé, samedi 28 mars, la Protection civile. En Espagne, selon le dernier bilan officiel, communiqué samedi, 832 personnes ont succombé en 24 heures, ce qui porte le nombre de décès à 5 690 dans le pays. L’Espagne est le deuxième pays comptant le plus grand nombre de morts du Covid-19 dans le monde, derrière l’Italie. Samedi, la France est loin de ces bilans, mais enregistre 319 nouveaux décès en 24 heures

Coronavirus Italie : 1000 morts en 24 h

Coronavirus Italie : 1000 morts en 24 h

969 personnes sont décédées du coronavirus durant ces dernières 24 heures en Italie, a annoncé vendredi 27 mars la protection civile, soit un bilan journalier de décès record depuis le début de l’épidémie le 21 février 2020.

Le bilan journalier le plus élevé jusque-là avait été enregistré le 21 mars dernier, lorsque 793 personnes étaient décédées.

Le nombre total de décès s’élève désormais à 9134. La contagion continue toutefois de ralentir, avec une hausse de 7,4% du total des cas positifs (86.498), le plus faible taux depuis le début de la pandémie en Italie il y a plus d’un mois.

La région la plus touchée reste la Lombardie avec plus de la moitié des décès enregistré dans le pays, 5.402 morts pour 37.298 cas, suivie par l’Emilie-Romagne, 1.267 morts pour 11.588 cas.

«C’est une pandémie sans précédent, qui frappe les pays les plus forts au monde et qui adoptent progressivement les mesures que l’Italie a déployées depuis un certain temps», a déclaré Domenico Arcuri, le commissaire du gouvernement chargé de la crise coronavirus.

Coronavirus Italie : vers une stabilisation ?

Coronavirus Italie : vers une stabilisation ?

 

En nombre de décès et d’infectés, les dégâts sont toujours immenses en Italie mais les chiffres semblent toutefois indiquer une certaine stabilisation, ce qui signifierait que l’Italie a désormais atteint un pic . Les jours suivants seront déterminants pour vérifier si on peut envisager maintenant non seulement une stabilisation mais un tassement du nombre de victimes.  L’Italie a enregistré 683 décès supplémentaires liés au coronavirus en 24 heures, ce qui porte le total à 7.503 morts, annonce mercredi la Protection civile, soit une progression de 10% en un jour.

La veille, le pays le plus touché au monde par l’épidémie avait recensé 743 décès supplémentaires.

Le nombre total de cas confirmés est passé de 69.176 à 74.386. La progression est inférieure à 8%.

Le pays compte parallèlement 3.489 malades en soins intensifs, contre 3.396 la veille.

A l’inverse, le nombre de patients guéris a progressé d’un millier, passant à 9.362 contre 8.326 la veille.

La Lombardie, épicentre de l’épidémie en Italie, a enregistré pour sa part une hausse limitée des décès, dont le nombre a progressé de 7% à 4.474 morts.

Coronavirus Italie : 6 800 morts

Coronavirus Italie  :  6 800 morts

Situation toujours dramatique en Italie où  le nombre de personnes tuées par le coronavirus est reparti mardi à la hausse, après deux jours de baisse, avec 743 morts. Mais la contagion semble confirmer son ralentissement, selon le bilan de la protection civile.

Avec plus de 6 800 morts, la péninsule est le pays le plus cruellement frappé par la pandémie. Ce bilan fait état d’une hausse de 8% des cas positifs (près de 70 000 au total), comme lundi, soit les plus faibles taux depuis l’arrivée de la pandémie en Italie.

« Les mesures prises il y a deux semaines commencent à avoir un effet », s’est félicité Angelo Borrelli, le chef de la protection civile italienne, dans un entretien à La Repubblica.

 

Coronavirus Italie : 6.000 morts

Coronavirus Italie : 6.000 morts

 

602 nouveaux décès dûs au coronavirus en 24 heures, ce qui porte le bilan total à 6.077 (bien 6.077) morts dans la péninsule.

Cette hausse journalière de 11% est la plus faible en valeur absolue depuis le début de l’épidémie, ce qui pourrait annoncer son ralentissement.

En 24 heures, le nombre de cas est passé de 59.138 à 63.928, selon la Protection civile, soit une hausse de 8%. Là aussi, il s’agit du taux le plus bas depuis l’apparition de la maladie en Italie, fin février.

“Aujourd’hui est peut-être le premier jour positif que nous avons eu durant ce mois très difficile”, a déclaré Giulio Gallera, responsable des services de santé de Lombardie, région la plus touchée de la Péninsule.

“Il n’est pas encore temps de crier victoire, mais nous commençons à voir la lumière au bout du tunnel”, a-t-il dit à la presse.

Le nombre de tests de dépistage a toutefois également fortement diminué et le directeur de l’institut national de santé italien, Silvio Brusaferro, a jugé qu’il était trop tôt pour dire si ce ralentissement du nombre de cas et de décès enregistrés quotidiennement allait se poursuivre.

Parmi les personnes atteintes, 7.432 étaient complètement rétablies lundi, contre 7.024 la veille, et 3.204 se trouvaient en soins intensifs, contre 3.009 dimanche.

Coronavirus Italie: fermeture des entreprises

Coronavirus Italie: fermeture des entreprises

On peut évidemment s’étonner de l’ampleur des conséquences sanitaires du Coronavirus en Italie mais force est de constater que le plan de lutte contre le Coronavirus est encore très insuffisant aussi ailleurs. En cause sans doute, la grande fragilité du système politique, les carences de l’État aussi le comportement irresponsable de certains Italiens. Des facteurs explicatifs de la différence des effets du Coronavirus entre certains pays du nord et certains pays du Sud lesquels sont nettement les plus touchés. Jusque-là en effet Italie n’avait pas pris de décision concernant la mise en arrêt des entreprises. Ce sera fait et jusqu’au 3 avril pour toutes les activités qui ne sont pas essentielles à l’approvisionnement alimentaire et sanitaire du pays.

Le bilan de l’épidémie en Italie a dépassé celui de la Chine, où le virus est apparu en décembre dernier, et s’est alourdi samedi à 4.825 décès et plus de 47.000 cas de contamination.

“C’est la crise la plus importante depuis la fin de la guerre”, a déclaré Giuseppe Conte dans une vidéo publiée sur Facebook. “Seules les activités de production considérées vitales pour notre nation seront autorisées”, a-t-il ajouté.

Les supermarchés, les banques, les pharmacies et la poste resteront ouverts, a précisé Conte, et les services publics essentiels – parmi lesquels les transports – continueront d’être assurés. “Nous ralentissons l’engin de production du pays mais nous ne l’arrêtons pas”, a dit le président du Conseil italien.

Un décret gouvernemental doit être publié en urgence dimanche avec effet immédiat de ces nouvelles mesures.

En France les mesures de suspension des activités non essentielles ont été prises plus tôt. Le problème c’est que cette  demeure très floue et il n’a pas été défini avec précision les secteurs effectivement essentiels et ceux qui doivent cesser leurs activités

 

Coronavirus Italie : 1.300 morts pour 18 000 cas en tout

Coronavirus Italie : 1.300 morts pour 18 000 cas en tout

 

La situation est de plus en plus catastrophique en Italie avec  250 décès supplémentaires, soit une augmentation de 25%, ce qui porte le total à 1.266 morts, rapporte la Protection civile.

Il s’agit de la plus forte augmentation quotidienne en valeur absolue depuis l’apparition de la maladie dans la péninsule.

Le nombre de cas est quant à lui passé en 24 heures de 15.113 à 17.660, soit 17% d’augmentation. Sur ce total, 1.439 patients sont guéris et 1.328 se trouvent en soins intensifs.

Coronavirus Italie : plus de 1.000 décès

Coronavirus Italie : plus de  1.000 décès

une situation de plus en plus catastrophique chaque jour en Italie qui additionne les records mondiaux en matière de contamination et de décès en Europe. Le nombre de décès dus au coronavirus a franchi la barre du millier en Italie, et le nombre de contaminations dépasse les 15.000, ont annoncé jeudi les autorités sanitaires.

Le bilan de l’épidémie, apparue il y a trois semaines dans la Péninsule, s’élève désormais à 15.113 cas dont 1.016 cas mortels, a déclaré la Protection civile.

Cela représente une hausse de 23% du nombre de décès en 24 heures (+189) et de 21,7% du nombre de cas déclarés de contamination (+2.651 cas).

Sur ce total, 1.258 personnes sont désormais guéries, contre 1.045 mercredi, et 1.153 personnes sont en soins intensifs contre 1.028 la veille.

Le bilan de l’épidémie, apparue il y a trois semaines dans la Péninsule, s’élève désormais à 15.113 cas dont 1.016 cas mortels, a déclaré la Protection civile.

Cela représente une hausse de 23% du nombre de décès en 24 heures (+189) et de 21,7% du nombre de cas déclarés de contamination (+2.651 cas).

Sur ce total, 1.258 personnes sont désormais guéries, contre 1.045 mercredi, et 1.153 personnes sont en soins intensifs contre 1.028 la veille.

Coronavirus Italie : les commerces fermés sauf pour l’alimentaire

Coronavirus Italie : les commerces fermés sauf pour l’alimentaire

 

L’Italie deuxième pays le plus touché après la Chine continue de prendre des mesures draconiennes pour tenter de ralentir la propagation du virus après une progression de plus de 30 % hier. Soit au total de leurs de 12 000 personnes affectées et 827 décès.

Le plus inquiétant dans ce bilan c’est surtout la vitesse de propagation du virus. À cette vitesse certains experts internationaux pensent que à terme 30 % de la population pourrait être concernée. Cela d’autant plus qu’on ignore à peu près tout des conditions de transmission de la maladie surtout de la part de personnes saines. En Italie, le gouvernement a donc décidé de confiner une grande partie de la population.

Dernière mesure la fermeture de tous les commerces saufs ceux relatifs à l’alimentaire. Tous les commerces seront fermés dès jeudi en Italie à l’exception de ceux qui commercialisent de l’alimentation et des produits de santé, a annoncé mercredi soir le président du Conseil italien Giuseppe Conte dans une allocution télévisée.

Les salons de coiffure et de beauté seront également fermés, de même que les bars et les restaurants. Seuls les restaurants d’entreprise pouvant garantir une distance d’un mètre ou plus entre les clients pourront rester ouverts.

“Nous ne verrons les effets de ces efforts considérables que dans quelques semaines”, a prévenu le chef du gouvernement italien. Ces mesures courent jusqu’au 25 mars. Cette intervention s’est produite quelques heures après l’annonce d’une nouvelle hausse spectaculaire du nombre de cas de contamination et de décès dans la péninsule.

Selon le dernier bilan, le nombre de décès s’élève désormais à 827, ce qui représente une hausse de 31% par rapport à mardi, pour 12.462 contaminations.

Coronavirus Italie : 10.000 cas , 631 morts et confinement général

Coronavirus Italie : 10.000 cas , 631 morts et confinement général

 

10.000 cas de contamination depuis le début en Italie et  631 morts contre 463 lundi, a déclaré mardi l’Agence de la protection civile.

Avec 168 décès de plus en 24 heures, il s’agit de la plus forte hausse quotidienne du nombre de morts dans le pays en raison de cette épidémie.

Pays d’Europe le plus fortement touché par cette maladie apparue en décembre en Chine, l’Italie compte désormais 10.149 cas confirmés de contamination contre 9.172 lundi, soit une hausse d’un peu plus de 10%.

Sur l’ensemble des personnes contaminées, 1.004 ont totalement guéri de la maladie, contre 724 la veille, et 877 se trouvent en soins intensifs contre 733 lundi.

L’Italie fonctionne désormais au ralenti après les mesures draconiennes annoncées lundi soir par le gouvernement pour tenter d’enrayer la maladie, avec l’extension à tout le pays les restrictions de circulation et de rassemblement en vigueur depuis le week-end en Lombardie et dans certains secteurs des provinces voisines.

Italie : 30 % de son économie paralysée

 

Trois régions mises en quarantaine dont  la riche Lombardie en Italie; de quoi plomber complètement une croissance qui était déjà bien malade avant le Coronavirus. Près d’un quart de la population est concerné soit environ 15 millions d’Italiens dont les déplacements seront strictement contingentés. En clair, on va paralyser de l’art de 30 % de l’économie de l’Italie. Les conséquences économiques seront très graves voire dramatiques. Comme déjà indiqué, la croissance serait normalement tombée dans le rouge en 2020 sans le virus chinois, la dépression va donc s’accentuer et poser de redoutables problèmes financiers au budget italien. Un budget qui dépassait déjà les normes. Toutefois  l’union européenne a donné son feu vert pour ignorer  un peu les critères européens en Italie afin de mieux lutter contre la catastrophe. Des conséquences graves pour l’Italie bien sûr mais aussi pour l’Europe car l’Italie est la troisième puissance économique de l’union européenne après la France et l’Allemagne. L’Allemagne également très affectée par la baisse drastique de ses exportations. Au total l’union économique risque de tutoyer la stagnation et même la régression.

Géographiquement, l’Italie est divisée en plusieurs régions, comme le Latium, où se trouve Rome, et les Marches. Les régions concernées par le décret du 8 mars sont la Lombardie (dont la capitale est Milan), une partie de l’Émilie-Romagne (dont le chef-lieu est Bologne) et de la Vénétie (qui a pour capitale Venise).

À elle seule, la Lombardie regroupe 1523 municipalités et légèrement plus de 10 millions d’habitants, soit près d’un sixième de la population italienne, dont 1,36 million à Milan même, selon l’Insee italien, Istat. Il s’agit de la troisième région la plus peuplée d’Europe, après l’Île-de-France et le Bade-Wurtemberg, en Allemagne. En face, la Vénétie regroupe 4,905 millions d’habitants, et l’Émilie-Romagne environ 4,46 millions d’habitants. Seules la Sicile, le Latium – incluant Rome – et la Campanie – avec Naples – sont plus peuplés.

Ces trois régions comptent parmi les plus importantes économiquement du pays. À elle seule, la Lombardie produit 20,6% de la valeur ajoutée italienne, et le territoire reste la première région économique de la Botte et la quatrième en Europe. Également touchée, la Vénétie, qui a profité du «miracle économique italien», a un PIB pesant pour 9,4% du total national. Dans tous les indicateurs permettant de juger le dynamisme d’un territoire, ces trois régions sont au-dessus de la moyenne nationale.

Le secteur pesait pour environ 12% du PIB italien, en 2015. Si 52,4 millions de touristes sont arrivés en 2016 en Italie, ce nombre est depuis passé à 62 millions, faisant du pays la 5ème destination mondiale, juste derrière la Chine mais loin devant la Turquie. Or, les trois régions touchées par la fermeture, dont la Vénétie, captent une partie importante des arrivées : la Lombardie a attiré environ 39,4 millions de nuitées en 2017, contre 69,2 millions pour la Vénétie et 40 millions pour l’Émilie-Romagne. À titre de comparaison, la région capitale, le Latium, n’en a enregistré que 33,8 millions la même année, et la Toscane 45,9 millions.

Fermer ces régions revient aussi  à mettre en péril un secteur touristique déjà fortement éprouvé, ces dernières semaines, par l’épidémie. Le secteur pesait pour environ 12% du PIB italien.

 

Coronavirus Italie : toute la Lombardie en quarantaine

Coronavirus Italie : toute la Lombardie en quarantaine

L’Italie enregistre un nombre de personnes infectées 10 fois supérieur à celui  de la France. Environ 6000 personnes sont porteurs du virus et on a enregistré plus de 230 morts. Un plan exceptionnel de lutte a été engagé en Italie avec la bénédiction de l’union européenne qui va ainsi autoriser un net  dépassement des dépenses d’un budget déjà très déficitaire. En outre,  L’Italie va placer en quarantaine «dans les prochaines heures» toute la Lombardie, dont la capitale économique du pays Milan, ainsi que la région de Venise, le nord de l’Emilie-Romagne et l’est du Piémont, ont annoncé samedi soir plusieurs médias italiens.

Les déplacements pour entrer et sortir de ces zones seront strictement limités durant la quarantaine, qui restera en vigueur jusqu’au 3 avril, selon le projet de décret du gouvernement cité par les médias, au nombre desquels l’agence Ansa ainsi que les quotidiens Il Corriere della Sera et La Repubblica. Milan compte un peu moins de 1,4 million d’habitants, et la Lombardie totalise 10 millions de personnes.

Le décret gouvernemental prévoit aussi une quarantaine pour une partie de la Vénétie, la région de Venise, et de l’Emilie-Romagne, notamment les villes de Parme et Rimini, soit environ 540.000 personnes dans les zones urbaines. La date d’entrée en vigueur du décret n’était pas précisé par les médias. Le Corriere Della Sera l’annonçait « imminent ».

L’Italie est le pays le plus durement touchée par l’épidémie Covid 19 hors de Chine, où elle est apparue. Elle avait enregistré samedi soir près de 6000 cas positifs et 233 morts.

Italie : passage de l’extrême droite à la gauche en douceur !

Italie : passage de l’extrême droite à la gauche en douceur ! 

 

S’il existe une grande flexibilité politique c’est bien en Italie le jeu des alliances est souvent multiple, fréquent et tout aussi aléatoire. En général l’Italie cependant ne s’en tire pas trop mal au plan du dynamisme économique. Toutefois dans la période, les dangers se multiplient aussi bien sur la croissance aujourd’hui dans le rouge que sur l’endettement. Il faut dire que le récent gouvernement d’ultra droite a multiplié les gestes incohérents et les dépenses. Salvini, le représentant de la ligue, mouvement d’ultra droite, s’est pris pour le chef du gouvernement en multipliant les coups spectaculaires. Cela  lui aura été fatal quand il s’est retiré du gouvernement. Son objectif était de profiter de sa fragile popularité afin de provoquer des élections, d’obtenir une majorité pour gouverner  seul sans le mouvement cinq étoiles son ancien allié. Du coup, le mouvement cinq étoiles a réagi rapidement en trouvant une alliance avec des forces plutôt à gauche. Et l’Italie on passe en douceur sans élection de l’ultra droite à la gauche.

Ennemis jurés d’hier, le Mouvement 5 étoiles et le Parti démocrate ont annoncé, mercredi, un accord de gouvernement. Giuseppe Conte, qui a dirigé la coalition entre la Ligue et le M5S, reste président du Conseil.

C’est dans la douleur, à l’issue de tractations ultratendues jusqu’au bout sur l’équilibre du pouvoir, que l’Italie s’apprête à changer de gouvernement par la formation d’une nouvelle alliance entre le Parti démocrate (PD) et le Mouvement 5 étoiles (M5S). Après avoir reçu tous les partis politiques, le président de la République, Sergio Mattarella, intronisera jeudi matin le premier ministre sortant, Giuseppe Conte, nouveau premier ministre. Et l’a chargé, comme le veut la Constitution, de former son équipe d’ici à la semaine prochaine et de définir la politique générale du gouvernement: une «garantie» pour le M5S, a précisé Luigi Di Maio, en critiquant son ex-allié Matteo Salvini pour avoir début août «coupé le courant» de la coalition qu’ils formaient depuis 14 mois et laissé «60 millions d’Italiens sans gouvernement».

Le secrétaire du parti démocrate, Nicola Zingaretti, a annoncé un changement total de politique et a promis «le début d’une nouvelle saison sociale et civique grâce à une politique économique redistributive et verte». Puis, se plaçant sur le thème des valeurs, il a ajouté: «Cela vaut la peine de tenter l’expérience… Nous avons l’intention de mettre fin au temps de la haine, de la rancœur et de la peur.» Voilà «une coalition qui converge sur les idées les plus vieilles de la gauche qui a échoué, une gauche paupériste, étatiste et assistancielle», a tout de suite dénoncé Silvio Berlusconi.

Italie: Salvini éjecté du gouvernement

Italie: Salvini éjecté du gouvernement

 

Salvini, le représentant de l’ultra droite qui était ministre de l’intérieur se trouve de fait éjecté du gouvernement après la démission de Conte. La démission du gouvernement était inévitable après la dénonciation de l’accord politique entre la ligue et le mouvement cinq étoiles. Le problème, c’est que mécaniquement Salvini se trouve écarté d’un gouvernement qui lui permettait de se mettre en valeur et même de donner l’impression d’en être le vrai patron. Comme le Sénat a refusé la perspective de nouvelles élections, la recomposition du gouvernement italien fera sans Salvini. Le mouvement cinq étoiles va maintenant tenter de rechercher une alliance avec le mouvement démocrate et d’autres partis mais sans la ligue. Faute d’accord il faudra dissoudre le Parlement et les Italiens retourneront aux urnes, trois ans et demi avant le terme théorique de la législature et en pleine période d’arbitrages budgétaires.

Entre les législatives de mars 2018 et les sondages actuels, le rapport de force électoral entre les deux partenaires de la coalition s’est totalement renversé, et Salvini, dont la Ligue est mesurée autour de 34-39% dans les intentions de vote, espère pouvoir, à la faveur d’un retour aux urnes, gouverner seul ou avec l’apport de ses anciens alliés de Forza Italia et Fratelli

La crise politique déclenchée par Salvini intervient en plein milieu de l’été, à un moment charnière dans le fonctionnement des institutions italiennes. Dans son discours devant le Sénat, Giuseppe Conte a expliqué que la motion de censure déposée par la Ligue, et finalement retirée sans pour autant le dissuader de démissionner, risquait d’avoir pour conséquence des retards dans la préparation du budget.

Or la loi de finances 2020 sera cruciale car l’Italie pourrait subir, en application d’engagements pris auprès de la Commission européenne, une hausse automatique de la TVA dès le mois de janvier si elle ne parvient pas à trouver par d’autres moyens les 23 milliards d’euros de recettes attendues de cette hausse. Avec une dette publique à 134% de son produit intérieur brut (PIB), l’Italie est, derrière la Grèce, le deuxième pays le plus endetté de la zone euro. Et la croissance de son économie est tombée à zéro.

Face aux sénateurs, Giuseppe Conte, qui n’appartient ni à la Ligue, ni au Mouvement 5 Etoiles de Luigi di Maio, a accusé Matteo Salvini d’avoir sacrifié l’Italie à ses seuls intérêts personnels et partisans. “Sa décision pose un risque grave pour ce pays”, a-t-il dit. “Elle risque de plonger le pays dans une spirale d’incertitude politique et d’instabilité financière.”

“Nous n’avons pas besoin d’homme qui ont les ‘pleins pouvoirs’, mais de personnalités qui ont une culture des institutions et un sens des responsabilités”, a poursuivi Conte.

Face à ces accusations, Salvini a répliqué en fustigeant les partis qui, a-t-il dit, ont peur de se soumettre au vote populaire et de perdre de leur influence.

Son objectif politique, a-t-il dit, est de défier les règles budgétaires de l’Union européenne quant l’Italie, dit-il, aurait besoin d’un plan de relance de l’économie d’au moins 50 milliards d’euros.

“Je n’ai pas peur”, a affirmé Salvini. “Je ne veux pas que l’Italie soit l’esclave de qui que ce soit, je ne veux pas que l’Italie soit enchaînée comme un petit chien.” L’union européenne est très attentive à la situation financière de l’Italie est assez dérive ; des dérives qui pourraient bousculer l’euro est diffusé la crise italienne dans d’autres pays.

Italie : le coup de force de Matteo Salvini rejeté

Italie : le coup de force de Matteo Salvini rejeté

 

Le coup de force du représentant de la ligue a échoué. Pourtant Matteo Salvini, ministre de l’intérieur, s’était efforcé d’apparaître comme le vrai chef de gouvernement afin le moment venu d’imposer totalement son parti. C’est pourquoi il a demandé soudainement des élections législatives qu’il pensait remporter afin de gouverner seul et de renvoyer le mouvement cinq étoiles dans l’opposition. Finalement c’est l’inverse qui va se produire Salvini risque de rejoindre l’opposition puisque le Sénat s’est opposé à des élections législatives qui sans doute auraient été mortifères pour le pays eu égard à la situation économique et à l’endettement. La porte semble ouverte maintenant à une alliance entre le mouvement  cinq étoiles, ancien allié de Salvini, et le parti démocrate de Renzi.

Le leader de l’extrême droite italienne a perdu une première manche, mardi. Le Sénat italien a repoussé la motion de censure contre le gouvernement de Giuseppe Conte, qui reposait depuis 14 mois sur une alliance entre la Ligue de Salvini et le Mouvement 5 Etoiles (M5S) de Luigi Di Maio. Le ministre de l’Intérieur, qui avait fait exploser la coalition la semaine dernière, appelait au vote de ce texte au plus vite pour retourner aux urnes, alors que les sondages lui sont favorables.

Au lieu de cela, les sénateurs ont demandé à Giuseppe Conte de venir s’exprimer au Parlement mardi prochain, pour tenter de dénouer la crise. Pour faire barrage à Salvini, c’est-à-dire en refusant la défiance contre l’exécutif, le M5S a reçu le soutien du Parti démocrate, de centre-gauche, emmené par l’ancien Premier ministre Matteo Renzi et contre l’avis du chef actuel de cette formation, Nicola Zingaretti, qui souhaitait également des élections au plus vite.

Les observateurs ont ainsi vu dans ce scrutin une première étape à la constitution d’une majorité alternative à celle qui a gouverné le pays jusqu’à présent. Sans la Ligue, donc, mais avec une association entre les sociaux-démocrates et les populistes.

A l’inverse, Matteo Salvini avait de son côté renoué avec ses vieux alliés de la droite traditionnelle, Forza Italia de l’ancien leader Silvio Berlusconi et les néo-fascistes de Frères d’Italie. Mais cela restait insuffisant pour disposer d’une majorité au Sénat.  D’ici au 20 août, le jeu reste donc très ouvert. Une alliance PD-M5S pourrait déboucher sur un nouveau gouvernement de courte durée, formé de techniciens pour adopter le budget et préparer de nouvelles élections, ou sur un exécutif remanié, formé de ministres M5S, appuyé par le PD et d’autres formations. Mais en l’absence d’une majorité solide, des élections redeviendraient inéluctables.

 

Italie: encore une longue période d’incertitude politique

Italie: encore une longue  période d’incertitude politique

 

Une nouvelle période de grande d’incertitude politique s’ouvre  en Italie. En effet après l’éclatement de l’alliance entre le parti de Salvini et le mouvement cinq étoiles, toute nouvelle solution comporte des risques d’instabilité. Salvini, lui, veut gouverner seul. Il demande donc des élections immédiatement. Ce que ne souhaitent pas les autres responsables des partis politiques notamment le mouvement cinq étoiles. On envisage éventuellement de nouvelles alliances entre le parti cinq étoiles, le parti démocrate de Renzi et de toute la gauche. Une alliance possible mais qui pourrait, elle aussi, ne pas durer longtemps. Il y a cette perspective de nouvelles élections mais contrairement à ce qu’imagine Salvini, la ligue n’est pas certaine d’emporter la majorité. Dès lors, si de telles élections avaient lieu dans ces conditions il faudrait alors envisager aussi de nouvelles alliances mais avec qui. On objectera que ce n’est pas la première fois que les gouvernements italiens connaissent des les agitations, c’est même devenu une habitude. Pourtant cette instabilité politique se situe cette fois dans un contexte économique particulièrement désastreux en termes d’activité mais aussi d’endettement. L’  Italie pourrait bien s’engager des mois et des mois dans un climat politique agité qui ne favorise pas la reprise économique et l’assainissement de ses finances. – En attendant, le Sénat italien a décidé mardi de reporter à la semaine prochaine le débat sur la motion de censure déposée contre le gouvernement de Giuseppe Conte par la Ligue, frustrant les attentes de son chef Matteo Salvini qui veut au plus vite des élections anticipées. Le Sénat a décidé que le président du Conseil viendrait s’exprimer devant la chambre haute du parlement le mardi 20 août sur la crise politique que traverse l’Italie. Le Sénat a notamment refusé la demande du parti d’extrême droite d’organiser ce débat dès mercredi et a souhaité donner du temps à Giuseppe Conte.

Le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini a ouvert une crise politique jeudi en affirmant que la coalition formée par son parti et par le Mouvement 5 Etoiles (M5S) ne fonctionnait plus. La Ligue a déposé vendredi une motion de défiance contre le gouvernement de Giuseppe Conte qui n’appartient à aucune des deux formations au pouvoir afin de parvenir à des élections anticipées.

Salvini fait le pari que son actuelle cote popularité lui permettra, s’il revient très vite devant les électeurs, de remporter le scrutin et de pouvoir gouverner seul.

Le dirigeant d’extrême droite veut aller vite car il redoute que le M5S et le Parti démocrate (PD, centre gauche) trouvent un moyen d’éviter un scrutin anticipé en formant une autre majorité.

Italie: nouvelle crise politique

Italie: nouvelle crise politique

 

Comme c’était sans doute prévisible l’union entre l’extrême droite et les populistes n’aura pas duré longtemps. Il y a évidemment des différences d’orientations (exemple sur le projet ferroviaire Lyon Turin) mais aussi une bataille pour le leadership politique. Le ministre italien de l’Intérieur Matteo Salvini issu de la ligue de l’extrême droite se prend trop souvent pour le Premier ministre, ce qui fait de l’ombre aux mouvements cinq étoiles. La ligue de l’extrême droite admet par ailleurs mal la tutelle du Parlement. D’où cette proposition de Matteo Salvini d’organiser de nouvelles élections en espérant en sortir très majoritaire justement pour éviter d’avoir à rendre des comptes à ce Parlement. Matteo Salvini a donc  estimé jeudi que des élections législatives anticipées étaient nécessaires en Italie car, selon lui, la coalition gouvernementale ne fonctionne plus et ne dispose plus du soutien du parlement.

Cette déclaration intervient après des mois de disputes entre la Ligue d’extrême droite conduite par Salvini et le Mouvement 5 Etoiles (M5S, antisystème) de Luigi di Maio.

Matteo Salvini qui occupe également la fonction de vice-président du Conseil a fait part de son souhait au chef du gouvernement Giuseppe Conte qui n’appartient à aucune des deux formations au pouvoir.

“Nous devrions rapidement redonner le choix aux électeurs”, a plaidé Salvini dans un communiqué, précisant que le parlement, qui observe actuellement une trêve estivale, pourrait être convoqué dès la semaine prochaine afin d’entamer la procédure nécessaire.

La convocation de nouvelles élections passe par un vote de défiance des parlementaires et une démission du chef du gouvernement.

La Ligue, fortement implantée dans le nord de l’Italie, et le Mouvement 5 Etoiles, dont la base électorale se trouve dans le Sud, ont formé un gouvernement de coalition après les élections générales de mars 2018 qui ont été marquées par la percée de ces deux partis. Des divergences sont depuis apparues entre les deux composantes de ce tandem politique inédit, la dernière en date concernant l’achèvement de la liaison ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin, défendue par la Ligue et à laquelle s’oppose le M5S.

 

Le M5S possède une représentation parlementaire plus large que la Ligue mais Salvini considère que son parti dispose une plus large assise électorale comme l’indiquent les enquêtes d’opinion. Le ministre de l’Intérieur compte sur sa popularité, confirmée lors des élections européennes du mois de mai, pour remporter des élections anticipées.

Dévoiler ainsi ses ambitions en plein mois d’août alors que les Italiens sont en vacances et que le parlement n’est pas en session est inhabituel et potentiellement risqué.

Luigi di Maio a réagi à cette déclaration en affirmant que le Mouvement 5 Etoiles n’avait pas peur de se confronter à nouveau au jugement des électeurs. “Nous sommes prêts, nous n’avons jamais accordé la moindre importance au fait d’occuper des postes gouvernementaux”, a dit Di Maio dans un communiqué.

Matteo Salvini cherche “à tromper le pays” et tôt ou tard les Italiens finiront par se retourner contre lui, a poursuivi le dirigeant populiste.

Le président italien Sergio Mattarella est seul habilité à prononcer la dissolution du parlement et pourrait se montrer réticent face à une telle option alors que doivent débuter en septembre les travaux préparatoires au budget 2020.

Iran : Trump remet Macron à sa place

 

Pour Trump, Macron n’a pas à parler à la place des États-Unis –à propos de l’Iran.  En fait, il y a une profonde divergence entre la France et les États-Unis à propos de l’accord nucléaire qui concerne l’Iran. D’un côté,  le président américain veut accroître le blocus économique de l’Iran tandis que la France (avec l’Allemagne) préfère des négociations pour sortir d’une crise qui a surtout des incidences pour l’union européenne et qui comporte des risques de conflits militaires. Le problème c’est qu’il n’est pas certain que l’Iran soit très sensible aux positions modérées de la France et de l’Allemagne dont le poids politique et la détermination ne leur apparaissent  pas à la hauteur de l’enjeu. “L’Iran affronte de graves problèmes financiers”, écrit le chef de l’Etat américain sur son compte Twitter. “Ils veulent désespérément dialoguer avec les Etats-Unis mais ils reçoivent des signaux contradictoires de la part de ceux qui prétendent nous représenter, y compris le président français Macron…” ajoute Trump.

L’hôte de la Maison blanche ne précise pas à quoi il fait allusion dans les deux messages postés sur le réseau social. Un site de nouvelles sur le Moyen-Orient a rapporté cette semaine qu’Emmanuel Macron avait invité son homologue iranien Hassan Rohani à se rendre au prochain sommet du G7 de Biarritz pour y rencontrer Donald Trump, mais l’information a été démentie mercredi de source française.

La crise qui oppose actuellement Washington et Téhéran devrait être l’un des sujets de discussion lors du sommet du G7 du 24 au 26 août. Multipliant les déclarations et les mises en garde à destination de l’Iran, le président américain ne semble pas souhaiter un conflit avec l’Iran à un peu plus d’un an de l’élection présidentielle de 2020 où il briguera un second mandat.

Trump a répété à plusieurs reprises qu’il était ouvert à un dialogue avec les dirigeants iraniens.

Les tensions entre les Etats-Unis et l’Iran se sont accrues quand Donald Trump a décidé de retirer en mai 2018 son pays de l’accord signé à Vienne en juillet 2015 encadrant le programme nucléaire iranien.

Trump estime que cet accord, conclu par l’administration Obama, est l’un des plus mauvais jamais signés par les Etats-Unis et entend se faire fort d’obliger l’Iran à en négocier un autre.

Pour ce faire, il a rétabli une série de sanctions commerciales contre l’Iran espérant ainsi asphyxier l’économie de ce pays et contraindre ses dirigeants à revenir à la table des négociations.

Ces initiatives américaines n’ont pour l’instant abouti qu’à une radicalisation de la position de l’Iran qui a renoncé à certains de ses engagements sur le nucléaire et multiplié les initiatives dans le Golfe, y compris en arraisonnant un tanker britannique.

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