Archive pour le Tag 'écolos'

Taxe carbone : une escroquerie des écolos et des socialistes

Taxe carbone : une escroquerie des écolos et des socialistes

 

Les écolos, les socialos, des « experts »  resservent le plat  de la taxe carbone de cette fiscalité notamment à l’occasion des européennes. Une taxe  qui serait de nature à favoriser  la transition écologique. Une vision fiscaliste de l’environnement. L’ingénierie fiscale française est en effet sans limite, une pathologie qui touche toutes les sensibilités politiques, tous les technocrates, tous les écolos. Pour résumer, il s’agit de soigner le monde carboné par la saignée fiscale. Le remède radical des médecins de Molière qui guérissaient les malades, lesquels  mourraient de la thérapie de choc. Il est évident qu’en tuant l’économie française on aura aussi fait disparaître le carbone,  à un détail près : on aura reporté les émissions polluantes sur d’autres pays car il faudra bien toujours consommer… (Et accessoirement payer, mais avec quelle richesse ?).  En mal de reconnaissance, les économistes qui ont été presque tous nourris au lait du néo libéralisme ont donné une légitimité pseudo scientifique à la taxe carbone. Il s’agit d’abord d’une récupération indécente d’une question sociétale qui ne peut évidemment être seulement et prioritairement régulé par la fiscalité et les prix. Le signal prix cher aux économistes ultra libéraux constitue une sorte de récupération par les mécanismes de marché de la problématique environnementale. L’argumentation consiste à affirmer qu’il convient de limiter les émissions polluantes en leur donnant un prix afin de favoriser la seule régulation marchande. Si l’économie de marché est encore la meilleure chose (ou la moins pire) pour équilibrer l’offre et la demande,  il en va différemment lorsqu’il s’agit des champs sociétaux environnementaux. Certes on peut comprendre l’absolue nécessité d’une transition écologique notamment dans le domaine du transport. Encore faudrait-il qu’il existe une alternative pour permettre le changement de comportement. Or une politique des transports ne peut se conduire que sur le long terme pour  développer à la fois les transports collectifs, le concept du véhicule individuel et son utilisation. En l’absence de ces conditions,  la fiscalité dite écologique se réduit à un impôt classique qui au demeurant vient en plus affecté  le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi. Notons aussi que ces mesures carburant touche surtout les moins favorisés qui ne peuvent pas disposer d’une liberté d’horaire pour prendre un autre moyen de transport que leur véhicule individuel. Il y a évidemment d’autres moyens de réguler que l’arme de la fiscalité et des prix : la régulation par les normes et le développement système alternatif. Mais dans le contexte actuel des transports,  la fiscalité écologique constitue une fumisterie environnementale qui n’a d’autre objet que de donner une fausse légitimité scientifique à un impôt qui va se perdre dans le trou du budget. Faudrait-il rappeler aux économistes que leur science, certes utile,  n’est pas très exacte, qu’elle est même souvent approximative. Pour preuve, la majorité des grandes ruptures n’ont pas été prévues par la plupart  de ces experts. Par exemple, la prochaine chute de la croissance française assommée par la fiscalité.

 

Ecolos, Bercy et économistes : même combat pour la fiscalité qui tue

Ecolos, Bercy et économistes : même combat pour la fiscalité qui tue

 

Avant la fin de l’année, on va s’apercevoir que la fiscalité sur le carburant ajoutée aux autres taxes a tué la croissance en France. Malheureusement, Il faut bien convenir qu’on assiste depuis quelques temps à une sulfureuse alliance entre écolos, Bercy et les économistes pour promouvoir la fiscalité comme outil de gestion de l’environnement. Pour Bercy, ce n’est pas une découverte,  la créativité de l’ingénierie fiscale est sans limite. Pour les écolos, en général culturellement  marqués à gauche, la fiscalité  constitue une religion  républicaine ; enfin ; la plus grande partie des économistes, eux nourris au catéchisme du libéralisme,  souscrivent à la gestion des émissions polluantes de manière privilégiée par la fiscalité. Ainsi par exemple, la fameuse taxe de carbone qui doit tout résoudre. Comme si la fiscalité intégrée dans les prix de marché constituait le seul moyen de régulation. En fait, c’est la monétarisation des nuisances que professent les économistes qui estiment efficace d’imposer la rareté par le niveau des prix. Une approche qui par ailleurs évacue les questions d’offre alternative réelle et d’inégalités sociales et territoriales. Sur certains sujets sociétaux, le marché et la fiscalité ne sauraient être les seuls moyens de réguler. La pollution par le transport est un sujet sociétal La régulation pour certains sujets sociétaux doit passer aussi et surtout par une politique de normes et une politique industrielle d’offre. Or on continue d’autoriser notamment dans les zones sensibles l’utilisation de véhicules complètement surdimensionnés concernant aussi bien la motorisation que le poids ou la dimension. Évidemment pour ne pas contrarier les intérêts des pétroliers, des constructeurs automobiles aussi des Etats qui prennent leur manne fiscale. Il faut aussi reconnaitre que la France  est caractérisée par une pathologie fiscale récurrente qui repose sur le fait que chaque problème peut être réglé par une  taxe. Et grâce à cette fiscalité, on tue la compétitivité, la croissance et l’emploi. Energétique ou pas, la fiscalité reste la fiscalité et le pouvoir d’achat est fortement amputé par tout nouvel impôt. D’où le tassement de la consommation des ménages qui représente 60% du PIB.

 

Des écolos au gouvernement : pour quoi faire ?

Des écolos au gouvernement : pour quoi faire ?

Daniel Boy, chercheur au Cevipof et enseignant à Sciences Po, spécialiste de l’écologie politique explique l’inconfort et les contradictions.des ministres écolo dans les gouvernements

 

 

- Comment expliquez-vous le départ de Nicolas Hulot?

 

Daniel BOY. – Il a jugé qu’il passait du compromis à la compromission, j’imagine. Cette tension tiraille les écologistes. Ils font la différence entre un bon compromis, c’est-à-dire ne pas avoir tout obtenu, mais suffisamment pour rester au gouvernement, et la compromission, qui signifie: “J’ai trahi mon idéal”. C’est exactement ce qu’explique Nicolas Hulot à France Inter. Il est en train d’en admettre trop, de baisser son niveau d’exigence. Il quitte le gouvernement car il tient à garder l’image d’une personnalité qui défend l’écologie librement et qui parle indépendamment avec la gauche et la droite. Car il lui est arrivé de faire des compromis, comme avec Nicolas Sarkozy en 2007, qui avait signé son pacte écologique. Il a également conseillé Chirac, Sarkozy et Hollande. Entrer dans le gouvernement complétait sa carrière, mais il a jugé hier que ça allait trop loin.

 

Est-ce que la démission du ministre vous rappelle d’autres aventures gouvernementales d’écologistes?

En effet, ce n’est pas le premier refus d’écologistes de participer au gouvernement. Cécile Duflot est sortie de celui de François Hollande en 2014, une fois que Manuel Valls a été nommé premier ministre. Après ce départ, son parti, Europe Ecologie Les Verts (EELV), décide de quitter la majorité. Mais les raisons invoquées n’ont pas de rapport avec l’écologie. Elle soupçonne Manuel Valls de vouloir développer une politique libérale. Le cas de Nicolas Hulot rappelle davantage celui de Dominique Voynet, ministre de l’Environnement sous Lionel Jospin. Elle démissionne du gouvernement après quatre ans. Elle considère que les Verts [son parti à l'époque, ndlr] n’ont pas obtenu grand-chose de leur participation au gouvernement.

 

Dominique Voynet avait fait part à l’époque de sa déception. Comme elle, Nicolas Hulot a regretté au micro de France inter que l’écologie «soit toujours reléguée dans les dernières priorités». L’écologie politique est-elle condamnée à une forme d’isolement?

Il y a toujours la même problématique: les écologistes sont toujours en minorité. Ils arrivent au pouvoir par des alliances. Aux élections locales, ils peuvent atteindre 8%. Aux élections présidentielles, le score est anecdotique. Et aux législatives, elle ne fait de bons scores que là où il y a des accords, notamment avec le Parti socialiste (PS). Dans toute coalition, il y a alliance entre majoritaires et minoritaires. Et le mouvement écologiste a toujours la position de minoritaire. Il n’a donc pas les mains libres pour réaliser ses projets.

 

Les écologistes étaient encore présents lors de la précédente mandature avec un groupe à l’Assemblée et au Sénat. Aujourd’hui ils n’ont plus de députés, et, moins de dix sénateurs. L’écologie politique est-elle en crise?

Après leur échec aux législatives de 2017, il y a forcément une crise. Ils ont perdu leur place politique car ils ont sombré en même temps que leur partenaire, le PS. Ils ont été emportés par le phénomène Macron qui a dynamité le système. D’autre part, ils ont subi une importante perte financière, le financement de la vie politique en France étant lié aux résultats électoraux. Ils ont été obligés de réduire leurs actions et leur matériel de propagande. Mais EELV ne va pas disparaître. Le parti peut se refaire une santé avec les européennes, des élections qui les favorisent. En 2009, ils avaient obtenu plus de 16% des suffrages. Et déjà en 1989, ils rassemblaient 11% des voix. L’écologie est un sujet fondamental pour l’Europe, car beaucoup de règles environnementales sont imposées par l’Union Européenne. Ensuite, il y a généralement une forte abstention. Dans ce cas, les votants sont des personnes un niveau d’études élevé qui sont sensibles à l’écologie politique. De plus, le rétablissement de la circonscription unique est une bonne nouvelle pour eux. Il n’y aura qu’une seule liste. Cela coûtera moins cher.

 

Sondage -Notre-Dame-des-Landes : un Français sur deux contre les écolos gauchistes

Sondage -Notre-Dame-des-Landes : un Français sur deux contre les écolos gauchistes

Il est clair que les Français, en tout cas un français sur deux, ont envie de bouffer de l’écolo gauchiste. Ils sont  favorables à un recours « à la force », évoqué par le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, pour déloger les zadistes qui occupent la zone du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique).  Selon un sondage* Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro, publié jeudi 4 janvier. 43% des personnes sondées y sont quand m^me opposées. En fait  la demande sociale ne porte peut-être pas tellement sur l’affaire de l’aéroport de Notre-Dame des Landes puisque vraisemblablement le gouvernement va se résoudre à moderniser les l’aéroport actuel. Il s’agit en réalité d’une demande d’ordre, de rétablissement de l’autorité de l’État qui dépasse et de loin sans doute la question locale de l’infrastructure nantaise. Cette légitimation du recours à la force est soutenue par 56% de la population, quel que soit l’âge, la catégorie socioprofessionnelle ou le lieu de résidence. Seuls les sympathisants de gauche s’y montrent hostiles (59%), voire très hostiles (70%) pour ceux d’extrême gauche, toutes les autres tendances politiques y étant largement favorables. Pourtant on peut légitimement s’interroger sur l’intérêt d’une opération forcément dangereuse pour faire évacuer une zone sur laquelle plus rien ne sera construit. Il suffirait de réaffecter les terrains acquis par l’État aux agriculteurs et progressivement les zadistes  iront s’installer sur d’autres lieux de contestation. Mais comme il faut faire avaler l’abandon du projet à des élus forcément mécontents en compensation on va sans doute développer une opération de police spectaculaire qui n’est pas par ailleurs sans risque. Si par malheur cette opération de police devait prendre une tournure dramatique, il n’est pas leur impossible que l’opinion se retournerait alors. Comme quoi la démocratie ne saurait se  résumer  à une addition de sondages dont les motivations sont parfois multiples (affaire de l’Etat bafoué par l’agression de policiers à Champigny par exemple) voire contradictoires.

 

Présidentielle 2017: une primaire chez les écolos d’ EELV, pour faire 2 % ?

Présidentielle 2017: une primaire chez les  écolos d’EELV, pour faire 2 % ?

 

 

Décidément les primaires sont à la mode y compris dans les petits voir micro- partis. Ce sera le cas pour les écolos politisés d’Europe Ecologie-Les Verts qui ont décidé d’organiser fin octobre une primaire en vue de la présidentielle. Mais leurs responsables sont tellement peu crédibles  qu’ils ont décidé d’ouvrir la consultation à des candidatures de la société civile. C’est évidemment l’aveu qu’Europe écologie les Verts ne peut présenter le moindre candidat ayant un minimum d’épaisseur et de crédibilité. Dans les sondages récents, on prévoit seulement de à 3 % comme résultat des verts à l’élection présidentielle de 2017. C’est évidemment la conséquence du schisme récent dans ce parti devenu complètement marginal,  aussi la conséquence de sa radicalité et de ses contradictions. Depuis le renoncement courageux de Nicolas Hulot, les écolos sont à la recherche de l’homme ou de la femme providentielle. Europe écologie les Verts souhaite un profil écologique mais sont prêts aussi à accepter un profil de responsable d’association paysanne ! Une ouverture qui témoigne du désarroi d’une organisation qui progressivement a abandonné la problématique environnementale pour se convertir à des perspectives et des stratégies gauchistes. Le désarroi est tel qu’il est vraisemblable qu’Europe écologie les Verts accepterait bien n’importe qui pour les sortir de l’ornière dans laquelle ils se sont enfoncés eux-mêmes. Bref le déclin pitoyable d’un mouvement qui a fait l’erreur de se détacher  de la problématique environnementale en devenant un parti politique. Les Verts a décidé samedi 9 juillet d’organiser fin octobre une primaire en vue de la présidentielle, qui sera ouverte à des candidatures de la « société civile », a annoncé à l’AFP le porte-parole d’EELV, Julien Bayou. Pour être candidat, il faudra être parrainé par 36 conseillers fédéraux (les « parlementaires » d’EELV), sur un total de 240, « c’est donc assez ouvert », a précisé le porte-parole, en indiquant que cette décision avait été adoptée par les deux tiers du conseil fédéral du parti, réuni vendredi et samedi à Nantes (Loire-Atlantique). Les candidatures sont ouvertes jusqu’à fin août et seront validées début octobre, a précisé Julien Bayou. Il y aura « la possibilité (d’avoir) des candidatures de la société civile. L’idée n’est pas de restreindre » à EELV seulement cette primaire, a expliqué le porte-parole.  »Si on a par exemple le leader d’une grande association paysanne ou écologiste qui veut se présenter, il sera accueilli, je pense, avec bienveillance », a ajouté M. Bayou. (Avec JDD)

Les écolos disent non à la primaire de la gauche

Les écolos disent non à la primaire de la gauche

 

Comme on pouvait s’y attendre les écolos politisés d’Europe écologie les Verts ont officiellement déclaré qu’ils ne participeraient pas à la primaire de la gauche. De toute manière comme cette primaire rassemblant la totalité des sensibilités de gauche était impossible, le parti socialiste en avait réduit le champ à la gauche du gouvernement excluant de fête Europe écologie les Verts qui ne sont pas officiellement représentés au gouvernement.  La question se pose donc de savoir qui peut représenter les écolos d’Europe écologie les Verts en 2017 puisqu’il semble bien qu’ils aient l’intention d’avoir un candidat. Le problème est qu’aucune personnalité crédible ne se dégage et que Cécile Duflot elle-même qui meurt d’envie d’y aller ne peut  se présenter tellement sa candidature est discréditée  (dans les sondages 1 à 2 % !) d’où cet appel des verts à une personnalité extérieure. Mais la seule personnalité susceptible de recueillir un nombre de voix significatif serait Nicolas Hulot. Il n’est pas du tout certain que Nicolas Hulot une des personnalités les plus populaires en France ait envie d’être handicapé une investiture d’Europe écologie les Verts qui ne lui apportera pas grand chose. De toute manière les écolos d’Europe écologie les Verts devront se rallier à Nicolas Hulot si ce dernier se présente sans aucune étiquette en 2017. Il est en tout cas pour le moins curieux, pour ne pas dire paradoxal, que les Verts soient contraints de rechercher en dehors de leur rang une personnalité jouissant d’une certaine crédibilité. La preuve sans doute Europe écologie les Verts ne représentent plus grand-chose notamment après le départ de nombreux de dirigeants. Europe Ecologie-Les Verts (EELV) ne participera pas à la primaire de la gauche de gouvernement annoncé par le Parti socialiste, a donc déclaré lundi son secrétaire national, David Cormand.Il a réaffirmé qu’EELV entendait soutenir une candidature écologiste à l’élection présidentielle de 2017, qui pourrait émaner de la société civile comme de ses propres rangs. En 2011, EELV avait préféré Eva Joly à Nicolas Hulot comme candidat écologiste pour la présidentielle de 2012, au terme d’une primaire éprouvante. Affaibli par ses divisions et de nombreux départs, le parti écologiste semble regarder aujourd’hui Nicolas Hulot comme l’homme providentiel qui pourrait le sauver de la déroute.

(Avec Reuters)

Ecolos : plus de groupe l’Assemblée nationale

Ecolos :  plus de groupe  l’Assemblée nationale

La représentation nationale des écolos politisés d’Europe écologie les Verts se réduit après le départ de plusieurs responsables ;  du coup assez rapidement, Europe écologie les Verts pourraient être privés de  groupe à l’assemblée nationale (l’existence d’un groupe permet d’obtenir un meilleur temps de d’expression et aussi des financements publics). Avec  trois membres en moins, le groupe écologiste de l’Assemblée nationale serait réduit à peau de chagrin et ne compterait plus que 13 députés. Soit deux de moins que la limite légale (15) pour constituer un groupe parlementaire. Un véritable coup de massue pour EELV, déjà en grandes difficultés financières depuis les désastreuses élections régionales de décembre 2015. La constitution d’un groupe parlementaire ouvrant la voie à des financements publics, votés chaque année dans la loi de finances. Par ailleurs trois autres députés -  François De Rugy, Véronique Massonneau et Christophe Cavard – seraient aussi sur le point de quitter le groupe écologiste.

EELV : encore un départ chez les écolos avec Barbara Poimpili

EELV : encore un départ chez les écolos avec Barbara Poimpili

Il est clair que les écolos d’Europe écologie les Verts sont en train d’éclater pour certains en se ralliant au PS,  au front de gauche pour d’autres. D’une certaine manière ce qui reste des les écolos politisés d’Europe écologie les Verts s’inscrit dans une perspective de disparition progressive en tant qu’écolos. Encore quelques démissions de ce type et chacune des parties pourra réunir son congrès dans une cabine téléphonique. Absorbé par les uns et par les autres l’écologie politique est morte en France. La faute aux querelles internes d’Europe écologie les Verts mais aussi à une meilleure prise en charge–au moins dans les discours–de la problématique environnementale par les autres parties. C’est un nouveau coup dur pour Europe Écologie Les Verts. Après les départs de Jean-Vincent Placé et François de Rugy il y a trois semaines, c’est au tour de la troisième coprésidente du groupe à l’Assemblée nationale de claquer la porte. Dans un entretien au MondeBarbara Pompili révèle qu’elle a décidé de démissionner, de « reprendre sa liberté ». En cause : le choix des militants du Nord-Pas-de-Calais-Picardie, dont elle est députée, de s’allier avec le Parti de gauche au premier tour des régionales de décembre.  Selon elle, « cette stratégie », validée au niveau national par le parti écologiste, « risque de (nous) orienter vers une victoire du Front national », un récent sondage plaçant par ailleurs Marine Le Pen en tête du scrutin dans cette région. « En validant cette stratégie avec la gauche protestataire, EELV a mis l’écologie dans un corner. Il n’y a plus d’espace pour les autres écologistes dont je me sens proche (…) Rester ne servirait à rien. » Alors que Jean-Vincent Placé et François de Rugy ont décidé de former leur propre parti, Écologistes !, la députée de la Somme assure « se mettre en retrait des partis politiques ». Elle plaide pour une « grande liste de toute la gauche » dans sa région et veut « soutenir les citoyens qui ne souhaitent pas se résigner et commencent à s’organiser ». Pour autant, elle assure ne pas être « dans une logique de partir en guerre ». Au Monde, Barbara Pompili a précisé qu’elle entendait « évidemment » rester à la tête du groupe écologiste à l’Assemblée. Le groupe (18 membres) est divisé à peu près à parts égales entre les partisans d’un retour au gouvernement et des alliances avec le PS et ceux prônant plutôt un rapprochement avec le Front de Gauche. « L’idée est de garder deux co-présidents qui représentent chacun une des sensibilités du groupe », a-t-elle dit.

Risque d’éclatement chez les écolos d’EELV ?

Risque d’éclatement chez les écolos d’EELV ?

En fait il y a actuellement trois lignes politiques dans la stratégie d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) pour les élections régionales de décembre. Soit le rapprochement avec le parti socialiste, soit l’autonomie totale soit encore le rapprochement avec le front de gauche. La stratégie d’autonomie totale sorte de synthèse entre les deux autres de toute façon risque  d’être suicidaire pour les verts qui électoralement ne représentent déjà plus grand-chose. L’alliance avec l’extrême gauche est encore pîre car ces le moyen d’empêcher l’élection d’un socialiste. La question qui se pose est de savoir si les écolos sont dans la majorité présidentielle ou dans une position fut-elle de gauche. Cette confusion risque de brouiller encore un peu plus l’image des écolos d’Europe écologie les Verts, image déjà très opaque. Julien Bayou, porte-parole d’EELV, assure pourtant que « la ligne est très claire ». « Pour les régionales, toutes les régions partent en autonomie », a-t-il dit jeudi sur RFI.  Mais des alliances avec la gauche de la gauche devraient émerger localement, ce que dénoncent depuis le début de la semaine plusieurs responsables écologistes.  La co-présidente du groupe à l’Assemblée nationale, Barbara Pompili, n’a pas exclu une scission du parti, sur fond de divisions sur la question d’un rapprochement avec l’exécutif socialiste, avec le Front de gauche, ou l’autonomie totale.  Le chef de file des sénateurs écologistes, Jean-Vincent Placé, a même menacé jeudi de quitter la formation, et confié au quotidien Le Monde son « ras-le-bol ». Il dénonce les alliances en cours de conclusion avec le Front de gauche pour le premier tour dans deux régions où le Front national pourrait percer.   »La scission qui pouvait se produire après les régionales va arriver de façon certaine après le 12 septembre si le parti persévère dans cette stratégie dans le Nord-Pas-de-Calais », dit-il. « Ce vote aura forcément un impact national et chacun prendra ses responsabilités », ajoute-t-il, précisant avoir choisi son « camp » et être un « fidèle soutien du président de la République ». Dans une tribune publiée mercredi, à la veille de l’ouverture de leurs journées d’été, plusieurs écologistes, dont Jean-Vincent Placé, Barbara Pompili mais aussi le député François de Rugy, rappellent que le choix du parti était celui de l’autonomie au premier tour, avec une possibilité de discussions avec toute la gauche dès celui-ci « dans les régions où la probabilité que le FN emporte le scrutin est forte ». « Or, une sorte de fièvre estivale a saisi une partie d’EELV : outre la région Rhône-Alpes-Auvergne qui l’avait décidé en juin, dans trois régions les têtes de listes annoncent ou négocient des alliances avec tout ou partie du Front de gauche », regrettent-ils. Do coup l’éclatement n’est pas impossible après les élections régionales dont de toute manière les résultats seront catastrophiques pour les verts.

Sondage popularité Ecolos politiques :mauvaise image

Sondage popularité Ecolos politiques :mauvaise image

63 % des personnes interrogées disent avoir une mauvaise image d’eux (contre seulement 35% de bonnes opinions) et 72% les jugent «divisés».
«Ils pâtissent d’une image détestable», constate Gaël Sliman, président d’Odoxa, qui relève : «A part le président François Hollande qui rivalisait d’impopularité avec eux (65% de mauvaises opinions lors de son dernier passage sur le crible) et Zlatan Ibrahimovic qui faisait encore pire il y a quinze jours (79%), mais dont la popularité a été testée juste après avoir traité la France de pays de merde, nous n’avons jamais enregistré un aussi fort niveau de rejet que celui qu’obtiennent les écologistes.» Il y a certes «une raison conjoncturelle» à cela : avec la crise, les Français situent l’environnement au dernier rang de leurs priorités (3%), parmi sept thématiques testées, loin derrière l’emploi (43%) ou le pouvoir d’achat (19%). Mais, révèle le  Odoxa, il y existe aussi «une raison plus structurelle liée aux responsables Verts eux-mêmes». Outre qu’ils les jugent «divisés» à 72%, les Français les trouvent «sectaires» (52%), ni «courageux» (54%), ni «sympathiques» (50% contre 46%), ni «proches des préoccupations des Français» (68%), ni «compétents» (64%), ni «crédibles» (68%).   Les personnes interrogées leur reconnaissent toutefois «des convictions profondes» (61%) et estiment qu’ils «jouent un rôle positif pour l’environnement» (59%).


Printemps : le retour des hirondelles….. et des écolos au gouvernement

Printemps :  le retour des hirondelles….. et des écolos au gouvernement

Encore quelques jours et ce sera le retour des hirondelles ….et des écolos au gouvernement. Au gré des sondages, des élections et de leur humeur, les écolos migrent altérnant opposition et majorité. Ils pourraient rejoindre le nid de Hollande dans le prochain gouvernement car avec 2% aux départementales les écolos n’ont pas les moyens de se payer  un nid personnel. Henni IV avait compris que « Paris valait bien une messe », Normal  1Er a aussi compris que l’abandon de Fessenheim et de Notre dame des landes valait bien le renfort d’EELV.  François Hollande a donc  invité Cécile Duflot dans l’avion présidentiel qui le ramenait de Tunis, dimanche 29 mars. L’occasion de jeter les bases d’une discussion sur les modalités d’un nouveau rassemblement à gauche.  Au soir du second tour des élections départementales, Manuel Valls affrontait la défaite de la gauche en pleine lumière, François Hollande, lui, travaillait déjà en souterrain aux alliances nécessaires et indispensables à sa réélection.  À l’initiative de Claude Bartolone, toujours heureux d’entretenir son image de rassembleur à gauche, le Président, de retour de Tunis, a invité Cécile Duflot, la députée EELV, à faire le voyage avec lui. François Hollande sait que la réconciliation avec les Verts passe par son ancienne chouchoute au gouvernement. Il sait aussi que pour conclure un accord pour 2017 il faut s’y prendre dès maintenant. Le chef de l’État et son ancienne ministre se sont parlés. Même s’ils n’ont rien négocié dans l’avion, ils ont jeté les base d’un nouveau rassemblement à gauche. Le Président, tacticien hors pair, travaille ainsi au retricotage de sa majorité. Mais un rapprochement électoral c’est comme l’amour, il faut des preuves. Les Verts espèrent que le mois prochain, la justice empêchera l’État d’entamer les travaux de l’aéroport Notre-dame-des-Landes, si c’est le cas, les feux passeront au vert pour un rabibochage avec les écolos.

 

Valls à la FNSEA :démago « je hais les écolos »

Valls à la FNSEA :démago  «  je hais les écolos »

 

Valls qui a été hué à son arrivée mais a utilisé toutes les cordes de al démagogie pour obtenir quelques applaudissements. En condamnant les écolos et surtout l’écologie politique. On se demande ce que vient faire ce règlement de compte devant a FNSEA ? Il a condamné aussi la grande distribution ; facile ; ils n’étaient pas là. Quand il ira au congrès des distributeurs, il tapera peut-être sur l’agriculture ? IL faut manger français, voilà le slogan de Valls. Problème comment savoir si on mange français alors qu’il n’y a aucun critère pour savoir si la production est entière française. Exemple des vaches française avec des veaux élevées en Italie, nourrie avec du soja américain ou du maïs poussé avec pesticides, semences,  engrais, matériel agricoles étrangers ?   ? Bref un slogan à la mode Montebourg sans vrai contenu. FNSEA : « Le Premier ministre Manuel Valls a été accueilli jeudi par des sifflets, des huées et des cartons rouges au Congrès national de la FNSEA, le principal syndicat agricole français, à trois jours du deuxième tour des élections départementales. Manuel Valls a été interpellé à Saint-Etienne avec son ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll sur la Politique agricole commune, le poids des normes et les réglementations jugées trop bureaucratiques, notamment sur l’environnement. « Produire et manger français, c’est essentiel, en s’appuyant sur la qualité, les filières de notre agriculture. Il faut que les agriculteurs reprennent confiance. Nous sommes en train de le faire malgré les difficultés, notamment l’embargo russe, nous allons y arriver » a-t-il assuré.  Il a promis aux agriculteurs une harmonisation des normes qui régissent leurs filières avec celles des pays européens d’ici la fin de l’année.  Le Premier ministre a également dénoncé l’attitude de la grande distribution dans la crise que traverse le monde rural, en annonçant la tenue, le 31 mars prochain, d’une table ronde avec l’ensemble des acteurs de la filière porcine et les représentants de la grande distribution.   »La grande distribution doit accepter des hausses de prix. Les distributeurs bénéficient du CICE et du pacte de solidarité et de responsabilité », a-t-il dit. « Il ne faudrait pas qu’ils essayent de les toucher deux fois en tant qu’employeurs et en tant qu’acheteurs. Je ne l’accepte pas. » Les agriculteurs, par la voix du président de la FNSEA Xavier Beulin, ont interpellé le gouvernement sur ses décisions en matière de politique écologiste.   »Pendant combien de temps allez-vous donner des gages improbables aux Verts ? » a-t-il dit, se disant persuadé « qu’on assiste actuellement à la fin de l’écologie politique ».

 

 

Départementales: les écolos en voie de disparition, à 2% !

 

Départementales: les écolos en voie de disparition, à 2% !

 

Pas de surprise, les écolos sont en voie de disparition sur le plan politique à EELV ( pas sur le terrain à travers les associations non politisées). C’est l’échec de Duflot, d’abord solidaire du gouvernement ( et ministre), ensuite alliée de l’extrême gauche, enfin sur une  trajectoire personnelle pour faire son trou en 2017. En fait les écolos se sont peu préoccupés d’environnement depuis 2012. Il se sont aussi fait berner par Holande ( et Royal)  à propos de la transition énergétique. Dernier exemple en date : la pollution notamment à Paris.   »Avec une stratégie illisible, on prend le risque de rendre l’écologie invisible ». Le député Europe Ecologie – Les Verts, François de Rugy n’aura pu attendre que quelques minutes, après l’annonce des résultats du premier tour des départementales, pour relancer la guerre chez les écolos. Dès dimanche soir, il a tweeté un texte sans appel pour la stratégie de la figure de proue du parti, Cécile Duflot. « Poursuivre dans la voie de la désunion à gauche, c’est prendre le risque de l’élimination de chacun, quelle que soit la sensibilité », a écrit le coprésident du groupe écologiste à l’Assemblée nationale. Les scores de dimanche soir sont difficilement lisibles pour EELV, qui, selon ses alliances, se retrouve agrégé aux résultats du Parti socialiste ou à ceux du Front de gauche.  Les écologistes, qui ne se sont présentés que dans 950 des 2.054 cantons, avaient choisi dans « 43% des cas » de s’associer avec au moins une composante du Front de gauche. Dans 17% des cas, ils sont alliés avec le PS et dans 4% avec le PS et le PCF.  Ainsi, CSA range dans le total Front de gauche les binômes Front de gauche-EELV, comptabilisés parmi les Divers gauche par Ipsos et l’IFOP. Dès lors les résultats sont soumis à diverses interprétations.  « L’opération pipotage du ministère de l’Intérieur sur les 2% de  # EELV ne dissimule pas que nous sommes à 10% là ou nous étions présents », a ainsi fustigé David Cormand, secrétaire national d’EELV chargé des élections.

Sondage : 60% contre les écolos au gouvernement

Sondage : 60% contre les écolos au gouvernement

Paradoxe : c’est au moment  où montent les préoccupations environnementales que les Français  dans leur majorité rejettent les verts d’EELV. Paradoxe seulement apparent car , ce n’est sans doute pas l’écologie qui est rejetée mais un parti qui s’est davantage préoccupé de politique que d’environnement. Par ailleurs d’une manière plus générale la question du concept de parti écolo se pose. Pourquoi un parti écolo et pas un parti pour la santé, pour la formation ou encore pour l’économie ? Or c’est précisément cette segmentation des problématiques qui est à l’origine de l’incompréhension  de la crise. L’environnement ne saurait être le domaine d’un parti spécialisé ; ce doit être la préoccupation  de tous les partis. L’écologie devant demeurer en dehors du champ de la politique politicienne ;  ne serait-ce que pour ne pas nuire aux milliers d’associations qui se battent sur le terrain pour la préservation de la qualité de la vie.  Un sondage Odoxa diffusé vendredi  pour Le Parisien et iTélé révèle que 59% des personnes interrogées sont contre un retour des écolos, contre 40% qui y sont favorables. Mais à droite, ce refus est très net (79%) quand il est minoritaire chez les sympathisants de gauche (34%). Les sondés se revendiquant proches d’Europe Ecologie – Les Verts, eux, sont 92% à souhaiter un tel retour aux responsabilités! Cette perspective, à quelques jours des élections départementales et d’un probable remaniement, divise profondément les responsables d’EELV. Si l’ex-ministre du Logement Cécile Duflot est contre, d’autres, comme les parlementaires Jean-Vincent Placé ou François de Rugy, plaident en ce sens. Deux lignes politiques qui font craindre un risque de scission. Selon le sondage Odoxa, cette hypothèse est jugée « probable » voire « certaine » par 60% des Français. Là encore, les résultats ne sont pas les mêmes suivant la proximité partisane. Les sympathisants de droite et de gauche considèrent que la formation écologiste risque d’exploser, respectivement à 70% et 54%. En revanche, les sondés proches des écologistes, eux, sont deux-tiers (64%) à ne pas y croire.

 

Scission chez les écolos (EELV), il va rester quoi ?

Scission chez les écolos (EELV), il va rester quoi ?

Si l’on a croit les sondages les écolos d’EELV vont récolter autour de 2% aux départementales. Du coup les divisions s’exacerbent ; Il y a plusieurs raisons, il y a ceux qui souhaiteraient bien un petit portefeuille au gouvernent. ils savent bien que cette gauche là n’est pas prête de retourner au pouvoir ( en 2022, 2027 ou plus tard) et ils veulent aussi goûter aux joies (aussi aux avantages ministériels) de la monarchie républicaine). Ceux qui y sont opposés et qui se situent plus à gauche, proches des frondeurs du PS et du front de gauche. Du  coup non envidage même une scission. Comme d’  une certaine manière les écolos d’EELV ont largement discrédité l’idée d’écologie en privilégiant les aspects politiques ( exemple dans la loi sur la transition énergétique vidée de tout contenu), il est alors vraisemblable qu’il ne restera pas grand chose sur la pan électoral. D’autant que le crise rend moins sensible à la problématique environnementale. Le fossé se creuse au sein d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) entre ceux qui refusent la participation au gouvernement de Manuel Valls, à l’image de Cécile Duflot, et les pro-participation, comme François de Rugy et Jean-Vincent Placé, certains allant jusqu’à évoquer une « scission » du parti écologiste. Il aura suffi d’une interview de la députée Cécile Duflot écartant de nouveau tout retour des écologistes au sein d’un gouvernement qui refusent la participation au gouvernement de Manuel Valls, à l’image de Cécile Duflot, et les pro-participation, comme François de Rugy et Jean-Vincent Placé, « , pour que les querelles au sein d’EELV reprennent. Depuis des mois, deux lignes s’affrontent. ‘à évoquer une « scission » du parti écologiste. Celle de Cécile Duflot qui, depuis qu’elle a refusé de participer au gouvernement Valls, exclut tout retour, et celle du sénateur Jean-Vincent Placé et des députés François de Rugy et Barbara Pompili qui n’ont de cesse de répéter qu’il faut renouer avec l’exécutif. Chaque pôle est à la manœuvre. François de Rugy et Jean-Vincent Placé sont signataires, comme le vice-président EELV de l’Assemblée nationale Denis Baupin, d’un « pacte de responsabilité écologique » spécifiant que « pour les écologistes, l’exercice des responsabilités gouvernementales, s’il a connu une éclipse, est une obligation, pour prendre pleinement part à l’engagement dans la transition écologique ». Ils se retrouveront le 4 avril lors d’une rencontre du club « repères écologistes », dans les bureaux de l’Assemblée, sur le thème « quelle responsabilité pour les écologistes aujourd’hui ? ». Cécile Duflot, elle, veut « œuvrer » à l’émergence « d’une nouvelle force politique ». « Dans tout le pays nous avons besoin d’un travail collectif avec des personnes qui n’ont jamais travaillé ensemble. Cela a déjà commencé à l’Assemblée nationale », a-t-elle déclaré à Libération. EELV est majoritairement allié au Front de gauche pour les élections départementales. La relation tourmentée entre le Parti socialiste et Europe-Ecologie-Les Verts continue d’animer le match Duflot-Placé. Dernier épisode en date, les élections départementales. Les bureaux de vote n’ouvriront que dans 17 jours mais les socialistes reprochent déjà aux écologistes de se présenter indépendamment et de participer à l’exclusion de la gauche du second tour. Un argument que semble partager Jean-Vincent Placé, le président du groupe EELV au Sénat. Sur Twitter il a partagé jeudi les résultats d’un sondage CSA pour BFM-TV qui évalue à 2% le score de son parti au soir du 22 mars. «Tout ça pour ça!», a-t-il commenté. Un tweet que le sénateur a ensuite supprimé en milieu d’après-midi après les demandes de ses camarades. «Ils m’ont fait comprendre que cela pouvait être démobilisateur, à deux semaines des départementales. J’ai donc supprimé mon tweet mais ça ne change pas mon mécontentement quant aux accords passés pour ces élections», a-t-il dit.

 

Le PS a besoin des écolos (Emmanuelle Cosse )…. pour quoi faire ?

Le PS a besoin des écolos (Emmanuelle Cosse )…. pour quoi faire ?

Visiblement les écolos souhaiteraient bien revenir au gouvernement après leurs déclarations d’allégeance aux propos environnementaux de Hollande. Des écolos au gouvernement, pourquoi pas mais pour quoi faire ? Une loi Duflos qui a contribué à déstabiliser un peu plus le secteur immobilier ? Pour donner des idées relatives à cette fameuse  conférence internationale qui se tiendra à Paris fin 2015. Il y a sans doute d’autres personnalités d’autres organisations que les écolos politisés pour nourrir le débat. En faut surtout parce que les écolos risquent de disparaitre de l’échiquier politique lors des départementales et régionales sans l’aide du PS. Les verts sont comme le PS, incompétents en matière d’économie il se recentre sur les questions sociales, plus consensuelles, plus difficiles à évaluer quant aux résultats. Hollande lui rêve d’une grande charte internationale à l’image de la charte sur les droits de ‘Lhomme, on peut penser que les écolos eux rêvent d’une grande taxe qui  à défaut de peser sur les équilibres environnementaux pourra peser sur les prélèvements obligatoires. Pour faire bref, on se demande vraiment pourquoi le PS aurait besoin des écolos !   »Les socialistes ont besoin des écologistes pour avancer », a pourtant  estimé Emmanuelle Cosse samedi 3 janvier. La secrétaire nationale d’Europe Écologie-Les Verts a évoqué la conférence climat, qui se déroule à Paris à la fin de l’année, et que François Hollande a déjà commencé à préparer. « Ce sommet est cher à tous ceux qui veulent   »La crise climatique a un impact sur l’économie, la sécurité », a rappelé Emmanuelle Cosse. Selon elle, « Fabius et Royal vont être très importants » pour cet événement, qui réunira des chefs d’État du monde entier du 30 novembre au 13 décembre. « Le gouvernement doit obtenir un engagement contraignant des participants« , demande la patronne des écologistes.   Interrogée sur une éventuelle participation de son parti dans l’équipe de Manuel Valls, elle répète que « lorsque Jean-Marc Ayrault est parti, les conditions n’étaient plus réunies ». Mais si « la question n’est pas si simple » désormais, « c’est toujours mieux quand il y a de l’écologie dans un gouvernement », plaide Emmanuelle Cosse, qui ne semble pas insensible aux récents appels du pied de l’exécutif envers son camp.

Conférence climat : Fabius content… pas les écolos

Conférence climat : Fabius content…  pas les écolos

Fabius est content pour deux raisons ;  la première,  c’est que la conférence n’a pas abouti à grand-chose et que cela donnera un rôle important à la France lors de la conférence de 2015 à Paris où là on espère de vraies décisions.  La seconde, c’est qu’il fauta faire semblant de faire plaisir aux écolos dont le PS a besoin pour les prochaine échéances électorale. En gros l’accord de Lima  porte sur l’engagement de contributions nationales  (donc décidées par chaque pays)  contre la pollution d’ici 2015 sans trop de précisions autres que de méthodes. Le clivage entre nord et sud porte surtout sur la somme de somme de 100 milliards prévues pour le sud et destinées aux adaptations nécessaires. Or comme c’est le flou sur cette question (montant, financement, répartition, objectif), aucun accord précis n’a pu être obtenu à Lima.  Les options possibles sont : un simple engagement à fournir des informations transparentes et claires ; une liste d’informations précises et documentées (période d’engagement, de mise en œuvre, année de référence, approche choisie pour comptabiliser les émissions du secteur forestier et agricole, recours ou pas à des mécanismes de marché pour réguler les émissions, objectifs global et par secteur, méthodologie globale utilisée, trajectoire à long terme, etc.). L’option la plus complète mentionne la possibilité d’inclure également des informations sur les financements et les soutiens technologiques et techniques que les pays du Nord apporteraient à ceux en voie de développement, en particulier aux plus vulnérables. 

 

Valls : Vote de confiance compromis par les écolos ?

Valls : Vote de confiance compromis par les écolos ?

 

Rien ne dit que Valls obtiendra le vote de confiance qu’il demande d’ici 10  jours ; Il y a les communistes qui voteront contre mais aussi les écolos et des députés socialistes.  Pour nombre d’écolos  écolos   »Ce gouvernement a choisi de déchirer le compromis historique de la majorité de 2012 au profit d’une convergence idéologique avec un libéralisme effréné. Cette convergence, c’est le sursaut du productivisme, du monde d’hier qui s’accroche au pouvoir », poursuit ce texte sans concession.. Le texte se termine sur une injonction claire à voter contre : « Notre responsabilité n’est pas de nous compromettre. (…) Nous appelons donc tous les parlementaires n’ayant pas abdiqué à changer le réel au profit de la solidarité, de la démocratie, de la justice et de l’écologie, à refuser d’accorder leur confiance à ce gouvernement en votant contre le 16 septembre. ». Mais les écolos comme les fondeurs du PS pourraient bien manifester un reflexe existentiel car s’il devait y avoir un vote négatif et une dissolution de l’assemblée la plupart seraient à peu près certains de ne pas être réélus. Ou la grandeur de la démocratie face à la faiblesse des convictions.

Ecolos : la guerre du pouvoir

Ecolos : la guerre du pouvoir

En fait le nouveau clivage à l’intérieur des écolos politisés s’organise autour de ceux qui ont encore le pouvoir politique et qui peut-être en souhaitent davantage et ceux qui l’ont perdu. Les perdants eux sont plus à gauche, les autres plus à droite. Finement le clivage classique ! , avec le départ des écologistes du gouvernement, le parti est désormais divisé entre ceux qui s’en félicitent et ceux qui le regrettent. La fracture n’est pas nouvelle. Ce qui est nouveau, c’est que ces forces s’organisent et se comptent. Quelques mois après le Congrès de Caen, les alliances internes se défont et se refont. Depuis jeudi, un texte « Rebondir »,  circule largement en interne. Les signataires de « Rebondir » ont prévu de se retrouver samedi soir, en marge du Conseil fédéral puis en « séminaire » dans un gîte près de Nantes les 5 et 6 juillet prochain. Initié par David Cormand, le n°2 du parti et par Marine Tondelier (membre de la direction du parti), le texte est signé par des proches de Cécile Duflot dont Stéphane Sitbon-Gomez, par l’ancien ministre Pascal Canfin, par l’ex-chef des écolos Pascal Durand ou encore par des parlementaires comme Esther Benbassa, Danielle Auroi ou Yannick Jadot. On peut y lire une forme de réponse aux patrons des sénateurs et députés écolos (Placé et De Rugy) qui ont récemment signé une tribune commune avec le leader de « l’aile droite » du parti, Jean Desessard. « Les électeurs écologistes n’ont pas été convaincus par la sortie du gouvernement survenue après les municipales », écrivait le trio dans Libération après les résultats des Européennes. « S’il peut y avoir des regroupements d’idées, il faut les favoriser. L’accord avec une partie de l’aile gauche que voulait faire Cécile Duflot lors du Congrès à Caen, elle le fait une fois sortie du gouvernement. La majorité a éclaté. Placé et Duflot ne sont plus sur la même ligne », explique aujourd’hui Desessard. Un membre du courant d’Eva Joly et de Julien Bayou se dit intéressé par la démarche de « Rebondir » mais tempère : « Il n’y a pas de souci à ce que la majorité se recompose. Mais si c’est pour entériner juste une petite pause entre Duflot et Placé, nous n’avons pas besoin de ça. Les parlementaires font les choses dans leur coin et le parti aussi. Cosse se retrouve un peu coincée. » « Les équilibres du dernier Congrès sont déjà obsolètes mais on ne remet en cause Emma Cosse », souligne Marine Tondelier, cheville ouvrière de « Rebondir ». Les signataires de « Rebondir » justifie la sortie du gouvernement. « Nous avons assisté à l’abandon des enjeux écologistes », y lit-on. Ils poursuivent: « Après le choc des municipales et le profond rejet des politiques menées que ce scrutin a révélé, nous avons déploré le choix du maintien du cap précédent par François Hollande. Dès lors, nous avons considéré que la participation gouvernementale n’était plus possible pour les écologistes car elle aurait été en contradiction avec nos principes et nos valeurs. » « Depuis trop longtemps, la différence entre la Droite et la Gauche traditionnelle réside dans la manière d’utiliser les marges de manœuvre budgétaires octroyées par les quelques points de croissance de l’économie. Avec la fin de la croissance, on constate que les différences entre les deux principales forces politiques disparaissent aux yeux des Français-es », pointe ce texte. Refusant aussi bien une nouvelle « gauche plurielle » qu’un repli identitaire, les signataires sont à la recherche de « convergences » sans faire du PS l’allié privilégié. « Nous proposons donc de rechercher des convergences, avec toutes celles et ceux qui veulent encore croire qu’un changement est possible, quelle que soit leur appartenance partisane et leur engagement militant, et sans chercher à revendiquer a priori la conduite d’une alternative. » Parmi les axes qui doivent guider une convergence possible, on trouve « l’abandon de la monarchie républicaine au profit d’un régime parlementaire » avec « l’exigence de la proportionnelle ». Autre axe : passer « d’une société de ‘l’avoir’ à une société de ‘l’être’ ». « Le modèle de croissance du 20e siècle n’est pas la solution, mais il est le problème. » Deux thèmes qui peuvent les rapprocher du PG même si une telle alliance n’est jamais clairement énoncée.

 

Valls : les écolos ne lui voteront pas la confiance

Valls : les écolos ne lui  voteront pas la confiance

Mardi dernier, les écologistes ont officiellement refusé de participer au gouvernement de Manuel Valls. « J’ai passionnément aimé être ministre« , a déclaré Cécile Duflot samedi, ajoutant « si j’avais [eu] la sensation qu’il était possible d’agir avec la même utilité dans ce gouvernement [Valls], j’aurais continué« , qualifiant l’appel du nouveau Premier ministre d’ »appât alléchant« . Cette décision de ne pas participer au gouvernement Valls divise le parti, mais les responsables écologistes rassemblés à Paris samedi y étaient en majorité favorables. « Le choix de Cécile c’est un peu le choix des Français, ce n’est pas évident de refuser d’être numéro deux d’un gouvernement« , a notamment déclaré Jean-Vincent Placé, président des sénateurs écologistes.  Les députés eux n’ont toujours pas digéré cette décision. « A l’Assemblée on va gueuler ou va hurler, on ne va plus travailler ça sert à rien, sauf que là on les menace de quoi si on n’obtient rien ? Ben rien on est déjà sorti« , a expliqué par exemple la co-présidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale Barbara Pompili. Les chefs de groupes parlementaires écologistes ont rendez-vous à Matignon lundi à 16h, « à l’initiative du Premier ministre ». Ils indiquent qu’ils prendront ensuite leur décision concernant le vote de confiance au gouvernement prévu mardi. « Il est certain qu’on ne votera pas contre« , a déjà assuré samedi Jean-Vincent Placé. Une responsable EELV confie hors micro que sauf si Manuel Valls annonce la fermeture de 24 réacteurs nucléaires, la mise en place de la proportionnelle et l’abandon de Notre-Dame-des-Landes, les écologistes ne voteront pas la confiance. Ce qui paraît clairement impossible. Mais comme ils se considèrent toujours dans la majorité, les parlementaires d’EELV devraient en fait s’abstenir.

 

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