Archive pour le Tag 'écolos'

Le nucléaire meilleur ennemi des écolos (François de Closets )

Le nucléaire meilleur ennemi des écolos (François de Closets )

 

Pour François de Closets : « Dans la mouvance verte, la lutte contre l’atome a pris une place aussi centrale que la lutte des classes dans la gauche radicale »Tribune dans l’Opinion.

Tribune

Dieu qu’il est difficile de renoncer à un ennemi ! La veille on le combat, on prétend l’éliminer et le lendemain, il devient un partenaire avec lequel il faut vivre et se battre. C’est ainsi que la gauche s’est déchirée entre la voie révolutionnaire et la voie réformiste. Le mouvement ouvrier s’est construit au XIXe siècle contre le capitalisme qu’il entendait vaincre et détruire. Au XXe siècle, cette rupture n’est plus d’actualité. Les socialistes allemands se rendent à l’évidence dès 1959 avec le programme de Bad Godesberg ; les socialistes français ne feront leur aggiornamento que dans les années 1980, en cultivant la nostalgie de l’anticapitalisme originel. Sans doute vivons-nous une histoire du même type avec l’écologisme désespérément accroché à son meilleur ennemi : le nucléaire.

A la fin des années 1960, la conscience écologique naissante eut du mal à s’affirmer face à la société industrielle. La nature, rebaptisée environnement, était certes une noble cause mais guère mobilisatrice. Contester le développement, n’était-ce pas contester le progrès ? Attitude éminemment réactionnaire. C’est alors que le nucléaire vint jouer le rôle de l’ennemi idéal, celui qu’on aime détester.

Son acte de naissance est impardonnable : Hiroshima ! Sous sa forme civile, il conserve cet aspect froid, surpuissant, inquiétant et même terrifiant. Pour qui rêve de réconcilier le monde moderne et la nature, il n’est rien de plus rebutant. Ecologisme, pacifisme, antimilitarisme et nucléophobie se marient tout naturellement. En Allemagne d’abord, en France ensuite. L’affirmation antinucléaire est le premier pas de l’engagement écologique.

Prise de conscience. A la fin des années 1970, j’avais envisagé d’opposer dans une même émission les pro et les antinucléaires. A chaque camp, j’avais fourni une équipe avec laquelle il pourrait réaliser un film montrant d’un côté ce que serait une France nucléarisée et, de l’autre, ce que serait une France dénucléarisée. Lors du visionnage, je découvris que les écologistes s’étaient contentés de faire un pamphlet antinucléaire. La haine de l’atome tenait lieu de programme. L’émission n’a évidemment jamais pu avoir lieu, mais cet échec est significatif. Dans la mouvance écologiste, la lutte contre l’atome avait pris une place aussi centrale que la lutte des classes dans la gauche radicale. Il était plus important de dénoncer la malfaisance de l’atome que de préparer le monde durable de demain.

La prise de conscience écologiste s’est construite sur l’abus des pesticides, l’explosion démographique et l’invasion industrielle. L’épuisement de la nature et surtout le dérèglement climatique s’y sont ajoutés dans les années 1980. Puis le réchauffement, suivi année après année par les savants, est devenu le pire danger. L’humanité joue son avenir sur sa capacité à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Les défenseurs de l’environnement se sont découvert un nouvel ennemi : le carbone.

Les inconvénients de l’énergie nucléaire sont bien connus : risque d’accident, production de déchets. Le bon fonctionnement du parc français aurait pu réduire les préventions. D’autant que, face au réchauffement, le nucléaire présentait un avantage capital : celui d’offrir une énergie décarbonée. Ce moindre danger et ce nouvel avantage ne changèrent en rien l’idéologie nucléophobe des mouvements écologistes.

C’est alors que survinrent les deux catastrophes de Tchernobyl en 1986, et de Fukushima en 2011. La première pouvait être imputée à l’incurie du système soviétique, il était plus difficile d’évacuer la seconde. Le Japon était le pays le plus conscient du péril nucléaire comme des risques telluriques. En outre, il avait une parfaite maîtrise des technologies de pointe. Il devait donc dominer la sûreté nucléaire, c’est-à-dire rester, en toutes circonstances, maître de la situation.

Or il apparut clairement à Fukushima que les responsables étaient complètement dépassés et n’avaient aucun scénario de secours. Pour les écologistes, c’était la défaillance impardonnable qui confirmait la condamnation. La « sortie du nucléaire » était plus que jamais une évidence. Il ne fallait qu’en fixer la date.

«Des leaders écologistes, toujours plus nombreux, s’interrogent sur le bien-fondé de ce postulat. Ils préparent leur Bad Godesberg – l’heure de vérité où ils reconnaîtront que l’on devra vivre avec le nucléaire tout en développant au maximum des énergies renouvelables»

Mais l’évidence ne peut tenir lieu de raisonnement. Il faut revenir aux deux questions de base. Peut-on accepter le risque nucléaire après Fukushima ? Peut-on se passer tout à la fois de l’énergie nucléaire et des énergies fossiles ? A la première question, Angela Merkel a tout de suite répondu : « non ». La catastrophe japonaise a révélé une telle dangerosité que le nucléaire devait être purement et simplement éliminé. Cette réaction, tout le monde l’a éprouvée, il faut pourtant la dépasser.

Nouvelles exigences. Paradoxalement, l’atome n’est pas plus dangereux mais, au contraire, plus sûr après Fukushima. En effet, pour la sécurité nucléaire comme pour la sécurité aérienne, tout accident apporte des améliorations car il révèle des défaillances qui sont ensuite corrigées. De nouvelles exigences sont apparues. D’où la difficulté de construire l’EPR dont les normes de sécurité dépassent de loin celles des installations actuelles. La nouvelle génération des centrales nucléaires présentera donc un moindre risque que la génération actuelle.

Mais la question reste posée : peut-on s’en passer, alors que nous devons renoncer aux énergies fossiles ? Est-il possible de vivre sur le soleil, les chutes d’eau et le vent, avec un peu de biocarburant en prime ? L’humanité a vécu l’essentiel de son histoire en ne disposant d’énergie que celle du bois, elle peut donc se passer de la fission atomique comme de la combustion des carburants ! A condition de renoncer au monde industriel, de revenir à un mode de vie ancestrale plus ou moins améliorée par le progrès scientifique…

Dans aucun pays moderne, les populations ne veulent envisager un tel changement et les écologistes ne le proposent pas. Il s’agit donc d’assurer un mode de vie « moderne » avec l’électricité du soleil et du vent. En dépit de toutes les économies d’énergie, le pari parait difficile à tenir.

Entre bazar et nécessité. Pour le noyau dur de l’écologisme, la sortie du nucléaire ne se discute pas : c’est une affaire de principe. Les autres, ceux qui gardent le contact avec la réalité, reconnaissent que le double renoncement à l’énergie nucléaire et aux énergies fossiles est tout sauf évident. Comme tout ministre de l’Ecologie, Barbara Pompili est empêtrée entre les mythes écologiques et la réalité économique, entre le bazar et la nécessité. La militante écologique ne peut abandonner le principe antinucléaire, mais la ministre ne peut laisser le pays sans électricité.

Peut-on imaginer que les photopiles qui dorment la nuit et les pales des éoliennes qui ne tournent qu’au gré du vent pourront alimenter un réseau électrique qui, lui, doit en permanence répondre à la demande des usagers ? La question a été posée à l’Agence internationale de l’énergie et au gestionnaire de notre réseau électrique, RTE. Le rapport qu’ils viennent de remettre à la ministre, pour austère qu’il soit, est un modèle de technique diplomatique. Il dit les choses, à vous de conclure.

Très sagement, les techniciens préfèrent énoncer les problèmes qu’apporter les solutions et éludent la question du coût comme de l’acceptation sociale. Moyennant quoi, ils satisfont leur commanditaire en ne disant pas qu’une France décarbonée et dénucléarisée est impensable. Leur copie élimine le nucléaire, comme il se doit, ne fait qu’évoquer les centrales électriques « vertes » à pareille échelle, et les gigantesques aménagements du réseau électrique pour passer de l’intermittence de la production à la permanence de la consommation. La ministre pourra dire que techniquement, ce n’est pas impossible, et sembler en déduire que, politiquement, c’est possible. Et l’on continuera à repousser l’horizon d’une France dénucléarisée et décarbonée. Tout cela parce que nous avons l’obligation idéologique de sortir du nucléaire.

Des leaders écologistes, toujours plus nombreux, s’interrogent sur le bien-fondé de ce postulat. A l’étranger, mais aussi en France. Comme les communistes qui pratiquaient le réformisme en se référant à la révolution, ils préparent le Bad Godesberg des écolos – l’heure de vérité où ils reconnaîtront que l’on devra vivre avec le nucléaire tout en développant au maximum des énergies renouvelables. Cela ne se fera pas sans des protestations et des déchirements, car il est bien souvent plus difficile de rompre avec un ennemi qu’avec un ami.

Cantine scolaire Lyon. Les écolos imposent le menu unique sans viande !

Cantine scolaire Lyon. Les écolos imposent le menu unique sans viande !

 

Officiellement les écolos de Lyon désormais à la tête de la ville ont décidé d’imposer un menu sans viande pour des questions sanitaires. La vérité est sans doute plus complexe. Les écolos répondent ainsi aux souhaits de communauté islamique et en même temps à de pseudos critères alimentaires. Notons que dans la plupart des cas cette question est réglée dans les écoles avec le choix entre deux menus avec ou sans viande.

 

Cette fois sans doute en perspective des élections départementales et régionales les écolos ont franchi un pas de plus en s’alignant sur les exigences religieuses les plus radicales. Finalement un changement de menu scolaire au parfum clientéliste très douteux .

 

«Cette manière d’asséner un choix, sans aucune alternative possible, est proprement inadmissible», s’indigne dans un communiqué Etienne Blanc, le président du groupe Droite, Centre et Indépendants, et candidat malheureux à la mairie l’an dernier. Béatrice de Montille, élue LR dans le 3è arrondissement, estime, elle, que, «dans la ville de la gastronomie, la majorité écologiste profite de la crise sanitaire pour faire passer des mesures idéologiques sans aucune concertation».

Depuis les élections de juin 2020, la deuxième ville de France est dirigée par une coalition réunissant EELV et plusieurs partis de gauche. Durant la campagne, le nouveau maire Grégory Doucet avait pris l’engagement de proposer un menu végétarien au choix tous les jours de la semaine dans les écoles. La mesure pourrait être mise en place «courant 2022» selon Léger. Visiblement on accélère la cadence sans doute en prévision des élections départementales et régionales. Bref quand la politique s’invite dans le menu des enfants.

Elon Musk et ses contradictions écolos avec le Bitcoin

Elon Musk et ses contradictions écolos avec le Bitcoin

Il y a des contradictions assez fondamentales chez le patron de Tesla qui se veut l’un des patrons les plus écolos de la planète mais qui dans le même temps fait une publicité éhontée concernant le bit coin qui consomme pourtant une énergie considérable.

L’autre aspect des contradictions du patron de Tesla , c’est d’afficher les achats considérables de bitcoins de son entreprise ( 1,5 milliards) aux fins de peser sur la valorisation de la crypto monnaie.

La monnaie numérique est créée lorsque des ordinateurs de grande puissance sont en concurrence avec d’autres machines pour résoudre des énigmes mathématiques complexes, un processus énergivore qui repose actuellement souvent sur les combustibles fossiles, en particulier le charbon, le plus sale de tous.

Aux taux actuels, ce «minage» de bitcoins dévore annuellement environ la même quantité d’énergie que les Pays-Bas en 2019, selon les dernières données disponibles de l’Université de Cambridge et de l’Agence internationale de l’énergie.

Selon une étude de 2019 de la revue scientifique Joule, la production de Bitcoin générerait entre 22 et 22,9 millions de tonnes métriques d’émissions de dioxyde de carbone par an, ou entre les niveaux produits par la Jordanie et le Sri Lanka.

L’inclusion historique de la cryptomonnaie dans le portefeuille d’investissement de Tesla pourrait compliquer l’éthique zéro émission de l’entreprise, selon certains investisseurs, à un moment où les considérations ESG – environnementales, sociales et de gouvernance – sont devenues un facteur majeur pour les investisseurs mondiaux.

«Nous sommes bien sûr très préoccupés par le niveau des émissions de dioxyde de carbone générées par l’extraction de bitcoins», a déclaré Ben Dear, PDG d’Osmosis Investment Management, un investisseur durable gérant environ 2,2 milliards de dollars d’actifs détenant des actions Tesla dans plusieurs portefeuilles.

 

Pourtant, à court terme, la divulgation par Tesla de son investissement en bitcoins, effectuée dans un dépôt de titres, pourrait indirectement servir à exacerber les coûts environnementaux de l’exploitation minière.

D’autres entreprises suivront probablement son exemple en achetant dans la devise, selon les investisseurs et les experts du secteur. Une demande accrue et des prix plus élevés poussent davantage de mineurs à se battre pour résoudre des énigmes dans les meilleurs délais pour gagner des pièces, en utilisant des ordinateurs de plus en plus puissants qui nécessitent plus d’énergie.

«Ce (bitcoin) n’est pas un investissement durable et il est difficile de le rendre durable avec le type de système sur lequel il est construit», a déclaré Sanna Setterwall, consultante chez South Pole.

«Je pense toujours que les grands joueurs s’abstiendront de Bitcoin pour ces raisons particulières – l’une étant un angle climatique très négatif, étant donné la façon dont il est exploité, et deux, les problèmes de conformité et d’éthique qui y sont liés», a déclaré Sasja Beslik, responsable du développement durable des affaires à la Banque J. Safra Sarasin à Zurich.

Certains acteurs de l’industrie et universitaires avertissent que la domination des mineurs chinois et le manque de motivation pour échanger des combustibles fossiles bon marché contre des énergies renouvelables plus coûteuses signifient qu’il existe peu de solutions rapides au problème des émissions.

Les mineurs chinois représentent environ 70% de la production de bitcoins, selon les données du Center for Alternative Finance de l’Université de Cambridge. Ils ont tendance à utiliser des énergies renouvelables – principalement de l’hydroélectricité – pendant les mois d’été pluvieux, mais des combustibles fossiles – principalement du charbon – pour le reste de l’année.

« L’objectif de chaque mineur est de réaliser un profit, donc ils ne se soucient pas du type d’énergie qu’ils utilisent, si elle est générée par l’hydroélectricité, le vent, le solaire ou la combustion du charbon », a déclaré Jack Liao, PDG de la société minière chinoise LightningAsic, ajoutant que les incitations gouvernementales incitant les mineurs à favoriser les énergies renouvelables pourraient aider.

D’autres sont moins optimistes que des changements importants se profilent à l’horizon.

«La production d’énergies renouvelables est extrêmement volatile, elle n’est pas idéale comme forme d’énergie cohérente», a déclaré Alex De Vries, le fondateur de la plateforme de recherche Digiconomist.

«Le problème est que les mineurs qui dureront le plus longtemps seront ceux qui utiliseront des combustibles fossiles bon marché, simplement parce que c’est la source la moins chère et la plus stable.»

Viande industrielle artificielle : les écolos pour ?

Viande industrielle artificielle : les écolos pour ?

 

Bertrand Valiorgue , Professeur de stratégie et gouvernance des entreprises à l’Université Clermont Auvergne s’interroge dans une tribune au « Monde » sur le silence des écologistes qui, au nom de la critique de l’élevage intensif, semblent entériner le recours aux viandes issues des biotechnologies, qui n’ont pourtant pas fait la preuve

Tribune.

 

 La Cité-Etat de Singapour a annoncé le 2 décembre son intention d’autoriser la commercialisation d’une viande de poulet cellulaire. Cette viande est issue de procédés biotechnologiques qui permettent de générer des apports en protéines animales à partir de cellules souches et d’hormones de croissance placées dans des bioréacteurs. Si les procédés scientifiques sont au point depuis 2013, l’alimentation cellulaire est désormais une réalité.

Cette introduction de la viande cellulaire à Singapour s’inscrit dans un mouvement de fond qui regroupe des chercheurs, des investisseurs, des entrepreneurs, mais également des géants de l’agro-alimentaire qui considèrent que l’agriculture traditionnelle doit être abandonnée. Ils investissent aujourd’hui des sommes considérables afin de proposer aux consommateurs des solutions nutritives issues non pas de l’élevage des animaux mais de la culture de cellules souches.

Par ailleurs, la promesse des acteurs de l’alimentation cellulaire de réduire les nuisances environnementales en comparaison de l’élevage traditionnel reste à prouver. Un nombre croissant d’études montre que les rendements énergétiques de l’alimentation cellulaire sont beaucoup plus nuancés que les discours véhiculés par les promoteurs de ces biotechnologies. 

Élection présidentielle : Sandrine Rousseau candidate des écolos ?

Élection présidentielle : Sandrine Rousseau candidate des écolos ?

L’ancienne porte-parole d’Europe écologie les Verts se pose en arbitre entre l’eurodéputé l’eurodéputé Yannick Jadot et le maire de Grenoble Éric Piolle.

Les profils des deux hommes sont en effet assez opposés. D’un côté, Yannick Jadot se situe plutôt au centre de l’échiquier politique tandis que son concurrent le maire de Grenoble Eric Piolle est plutôt un vert fortement teinté de rouge;  Bref plutôt un gauchiste utopiste.

Nombre de militants d’Europe écologie ne se retrouvent pas pleinement dans les positions de Yannick Jadot ou d’Eric Piolle. Il est reproché au député européen, Jadot,  d’être un peu trop social-démocrate, pas assez anticapitaliste et trop individualiste. Des critiques aussi s’adressent au maire de Grenoble considéré comme un gauchiste et un sectaire.

La candidature de Sandrine Rousseau est jugée plus consensuelle par certains cadres d’Europe Écologie-Les Verts qui assument, en interne, ne pas se retrouver dans les profils trop marqués voir trop polémistes de Yannick Jadot et d’Éric Piolle.

EELV: Les maires écolos dingos

EELV: Les  maires écolos dingos

 

A peine élus, les nouveaux maires écolos d’Europe écologie les Verts se sont ridiculisés avec des déclarations provocatrices et tout autant que ridicules qui manifestent aussi un certain mépris du peuple et des événements populaires. Par exemple Éric Piolle, maire EELV de Grenoble, qui avait déclaré que la 5G servirait surtout à regarder des vidéos pornos dans l’ascenseur se fait l’avocat des maires écolos de Bordeaux et de Lyon qui eux aussi ont largement dérapé avec des propos invraisemblables contre des événements populaires. À noter que l’intéressé a conservé une toute petite partie dans sa société de gestion financière ( aux dimensions mondiales) mais que son épouse assume toujours un poste de directrice. D’après Wikipédia,  en 2001, il a co-fondé l’entreprise Raise Partners avec François Oustry, une société spécialisée en gestion de risques financiers.

 

Le site de Millenium Gobal, société d’investissement, précise que Raise Partner est une société de Technologie financière qui propose des solutions d’analyse de risque et d’optimisation de portefeuille, type Gestion alternative pour des investisseurs et des banques privées dans le monde entier.

La société Raise Partners, basée à Grenoble, dispose de filiales situées à Londres et à Singapour. Les opposants à Éric Piolle lui reprochent d’avoir accepté des clients recourant aux paradis fiscaux. À l’occasion d’une interview, celui-ci indique avoir conservé uniquement 0,5 % du capital2. Selon l’information publiée par le site efinancialcareers publiée en janvier 2016, la société Raise Partner, dirigée désormais par Sophie Echenim, compte toujours comme directrice de la recherche et du conseil, madame Piolle

 

Piolle a donc contre-attaqué, dans une vidéo publiée sur son compte Twitter, après les polémiques épinglant ses homologues de Lyon et de Bordeaux.

Selon l’élu isérois, les attaques répétées à l’encontre des écologistes ne sont qu’une conséquence de l’arrivée au pouvoir d’élus écolos dans les grandes villes, contre le « système ».

« Ce qui déclenche [les attaques, NDLR]« , dit-il, « ce ne sont pas les petites phrases, c’est le cap qui a été porté par les écologistes, un cap qui a été choisi par un grand nombre de Français et Françaises dans les grandes villes et villes moyennes (…) Pour eux, c’est un modèle qui attaque la logique néo-libérale productiviste d’exploitation de la terre et des humains. La meilleure défense c’est l’attaque, donc ils attaquent de tout ce qu’ils peuvent », explique-t-il.

 

Le problème c’est que les écolos gauchistes ont pris l’initiative d’attaques qui vont même porter un coup à la nécessaire politique environnementale. Ils voudraient discréditer cette problématique qu’ils ne se prendraient pas autrement.

 

Des maires écolos gauchistes et dingos

Des  maires écolos gauchistes et dingos

 

A peine élue les nouveaux maires écolos d’Europe écologie les Verts se sont ridiculisés avec des déclarations provocatrices et tout autant que ridicules qui manifestent aussi un certain mépris du peuple et des événements populaires. Par exemple Éric Piolle, maire EELV de Grenoble, qui avait déclaré que la 5G servirait surtout à regarder des vidéos pornos dans l’ascenseur se fait l’avocat des maires écolos de Bordeaux et de Lyon qui eux aussi ont largement dérapé avec des propos invraisemblables contre des événements populaires. À noter que l’intéressé a conservé une toute petite partie dans sa société de gestion financière ( aux dimensions mondiales) mais que son épouse assume toujours un poste de directrice. D’après Wikipédia,  en 2001, il a co-fondé l’entreprise Raise Partners avec François Oustry, une société spécialisée en gestion de risques financiers.

 

Le site de Millenium Gobal, société d’investissement, précise que Raise Partner est une société de Technologie financière qui propose des solutions d’analyse de risque et d’optimisation de portefeuille, type Gestion alternative pour des investisseurs et des banques privées dans le monde entier.

La société Raise Partners, basée à Grenoble, dispose de filiales situées à Londres et à Singapour. Les opposants à Éric Piolle lui reprochent d’avoir accepté des clients recourant aux paradis fiscaux. À l’occasion d’une interview, celui-ci indique avoir conservé uniquement 0,5 % du capital2. Selon l’information publiée par le site efinancialcareers publiée en janvier 2016, la société Raise Partner, dirigée désormais par Sophie Echenim, compte toujours comme directrice de la recherche et du conseil, madame Piolle

 

Piolle a donc contre-attaqué, dans une vidéo publiée sur son compte Twitter, après les polémiques épinglant ses homologues de Lyon et de Bordeaux.

Selon l’élu isérois, les attaques répétées à l’encontre des écologistes ne sont qu’une conséquence de l’arrivée au pouvoir d’élus écolos dans les grandes villes, contre le « système ».

« Ce qui déclenche [les attaques, NDLR]« , dit-il, « ce ne sont pas les petites phrases, c’est le cap qui a été porté par les écologistes, un cap qui a été choisi par un grand nombre de Français et Françaises dans les grandes villes et villes moyennes (…) Pour eux, c’est un modèle qui attaque la logique néo-libérale productiviste d’exploitation de la terre et des humains. La meilleure défense c’est l’attaque, donc ils attaquent de tout ce qu’ils peuvent », explique-t-il.

 

Le problème c’est que les écolos gauchistes ont pris l’initiative d’attaques qui vont même porter un coup à la nécessaire politique environnementale. Ils voudraient discréditer cette problématique qu’ils ne se prendraient pas autrement.

 

LE MAIRE EELV DE GRENOBLE mal placé pour défendre les maires écolos dingos

LE MAIRE EELV DE GRENOBLE mal placé pour défendre les maires écolos dingos 

Éric Piolle, maire EELV de Grenoble, qui avait déclaré que la 5G servirai surtout à regarder des vidéos pornos dans l’ascenseur se fait l’avocat des maires écolos de Bordeaux et de Lyon qui eux aussi ont largement dérapé avec des propos invraisemblables contre des événements populaires. À noter que l’intéressé a conservé une toute petite partie dans sa société de gestion financière ( aux dimensions mondiales) mais que son épouse assume toujours un poste de directrice. D’après Wikipédia,  en 2001, il a co-fondé l’entreprise Raise Partners avec François Oustry7’, une société spécialisée en gestion de risques financiers.

Le site de Millenium Gobal, société d’investissement, précise que Raise Partner est une société de Technologie financière qui propose des solutions d’analyse de risque et d’optimisation de portefeuille, type Gestion alternative pour des investisseurs et des banques privées dans le monde entier.

La société Raise Partners, basée à Grenoble, dispose de filiales situées à Londres et à Singapour. Les opposants à Éric Piolle lui reprochent d’avoir accepté des clients recourant aux paradis fiscaux. À l’occasion d’une interview, celui-ci indique avoir conservé uniquement 0,5 % du capital2. Selon l’information publiée par le site efinancialcareers publiée en janvier 2016, la société Raise Partner, dirigée désormais par Sophie Echenim, compte toujours comme directrice de la recherche et du conseil, madame Piolle

 

Piolle a donc contre-attaqué ce dimanche, dans une vidéo publiée sur son compte Twitter, après les polémiques épinglant ses homologues de Lyon et de Bordeaux.

Selon l’élu isérois, les attaques répétées à l’encontre des écologistes ne sont qu’une conséquence de l’arrivée au pouvoir d’élus écolos dans les grandes villes, contre le « système ».

« Ce qui déclenche [les attaques, NDLR]« , dit-il, « ce ne sont pas les petites phrases, c’est le cap qui a été porté par les écologistes, un cap qui a été choisi par un grand nombre de Français et Françaises dans les grandes villes et villes moyennes (…) Pour eux, c’est un modèle qui attaque la logique néo-libérale productiviste d’exploitation de la terre et des humains. La meilleure défense c’est l’attaque, donc ils attaquent de tout ce qu’ils peuvent », explique-t-il.

Sondage: 70 % des Français contre les outrances des écolos

Sondage: 70 % des Français contre les outrances des écolos

 

Les propos des maires EELV de Lyon et de Bordeaux sur le Tour de France et les sapins de Noël sont rejetés par 7 Français sur 10, sans ambiguïté. Dans l’enquête Odoxa Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info, on observe en outre que le sentiment est partagé par une part non négligeable de leurs sympathisants.

Près d’un écologiste sur deux donne tort à Pierre Hurmic à Bordeaux (47 %) et à Grégory Doucet à Lyon (55 %). EELV reste cependant le parti le plus populaire de France avec 43 % de bonne opinion, 8 points devant LREM. Les Français sont aussi une majorité à estimer qu’EELV est un parti «d’avenir » même si, depuis février, l’image de ce parti s’est bien dégradée.

Verts : des écolos dingos qui proposent le retour néandertalien

Verts : des écolos dingos qui proposent le retour néandertalien

 

Les Verts se sont complètement enivrés du parfum d’élections municipales complètement faussées. En effet , ces élections ont été marquées par un taux d’abstention exceptionnelle de 60 % et nombre de maires ont été élus avec des scores de 20 à 25 %. Des élections qui auraient dû être reportées compte tenu du contexte sanitaire et des contradictions du pouvoir incitant d’une part des Français à demeurer chez eux mais à se déplacer pour cette échéance électorale.

 Cette élection est donc à relativiser surtout le succès des verts . En effet, les républicains et les socialistes demeurent encore largement en tête même s’il est vrai que plusieurs villes ont été gagnées par les écolos politisés.

Ce qui caractérise en effet le courant politique d’EELV c’est  leur positionnement à l’extrême gauche. Très schématiquement le projet de société d’Europe écologie les Verts promet de revenir à l’ère néandertalienne. Certes le progrès doit évidemment être contrôlé et mis au service du développement humain dans le respect des équilibres naturels. Mais la rupture proposée par les verts se caractérise d’abord par une méconnaissance totale des conditions de production technique économique qui s’ajoute à la méconnaissance des réalités sociales. Pas étonnant, la plupart sont des urbains et  ignorent tout des réalités du territoire et même des équilibres écologiques.

Sur nombre de sujets, cette méconnaissance les ridiculise par exemple quand le maire de Lyon affirme que la 5G servira essentiellement à regarder des films pornos dans l’ascenseur ou encore quand on s’attaque au tour de France, aux fêtes populaires, au tour de France ou encore à l’arbre de Noël. Il est sans doute normal pour la 5G de s’interroger sur d’éventuels effets néfastes des ondes électro magnétiques mais condamner  cette technologie c’est notamment s’opposer aux immenses progrès qui pourront être faits en matière de médecine par exemple pour détecter préventivement et suivre certaines pathologies très graves.

Sans parler du fait que les télécommunications peuvent suppléer des mobilités physiques nuisibles pour l’environnement. La montée des gauchistes dans l’Europe écologie les Verts correspond à l’écroulement de l’audience des parties d’extrême-gauche qui n’ont jamais réussi à s’imposer au-delà de 1 à 2 % aux différentes élections nationales .

Les gauchistes sont alors investis dans le mouvement écolo politisé . Il y a une énorme ambiguïté dans le succès des Verts d’abord en raison d’une abstention qui délégitime politiquement le résultat des municipales même si juridiquement on ne peut le contester. Ensuite, le choix des Verts n’a pas été effectué majoritairement en raison des thèses écolos mais surtout pour s’opposer à certains caciques. Le phénomène bien souvent connu en France quand on va surtout s’opposer et non pour adhérer.

Les  verts risquent de payer la note rapidement avec leurs extravagances médiatiques surtout dans une période où la question de l’emploi, du pouvoir d’achat et de la misère sociale va cruellement refaire surface. De toute manière ,les changements de politique concernant l’environnement sont évidemment indispensables mais ne peuvent être mis en œuvre que dans le temps et avec les acteurs économiques et sociaux.

Société -Les maires écolos contre le Tour de France

Société -Les maires écolos contre le Tour de France

 

A priori, le tour de France sert la cause du vélo, c’est même l’événement mondial de la bicyclette. Un événement diffusé partout tellement il prend un caractère international. Bien entendu tout n’est pas parfait et totalement vert dans cet énorme événement supporté par des sponsors qui délivrent une pub considérée par les écolos comme des déchets et qui polluent avec leurs véhicules publicitaires.

 

Après le maire de Nantes qui a refusé que le tour passe par sa ville c’est au tour du nouveau maire écolo de Lyon de s’attaquer à l’événement populaire. On ne peut sans doute contester que le tour génère comme toute activité humaine certaine pollution;  reste que cette attaque d’une manifestation très populaire et mondialement appréciée est pour le moins inopportune. Les nouveaux maires écolos semblent avoir la tête qui enfle un peu en prenant des mesures ou en tenant des propos complètement démesurés et à côté de la plaque des urgences écologiques.

Il faudrait d’abord rappeler que ces maires écolos n’ont triomphé que dans quelques villes et en raison surtout de l’énorme abstention qui a permis aux bobos de peser lourdement dans l’élection. Ensuite, il faudrait que les écolos radicaux prennent conscience que certaines activités génèrent de l’emploi et qu’il est nécessaire bien évidemment d’engager une politique écologique mais sans pour autant sacrifier l’emploi.  La vérité c’est que ces nouveaux maires écolos tombent dans le piège médiatique en s’attaquant à des problèmes accessoires mais à l’impact important auprès de l’opinion.

 

Le maire de Lyon S’interroge donc sur « l’empreinte écologique du Tour » assurant que l’épreuve « n’était pas écoresponsable ».  »Combien de véhicules à moteur thermique circulent pour faire courir ces coureurs à vélo ? Combien de déchets engendrés ? », a-t-il demandé. Pour Grégory Doucet, il n’est « plus acceptable d’avoir des grandes manifestations sportives dont la première priorité n’est pas de se poser la question de leur empreinte ».

« Tous les petits objets, les goodies, les machins qui sont jetés par la caravane doivent maintenant être repensés pour être durables ou ne pas être jetés du tout », a poursuivi le maire de Lyon.

 

Ces mots trouvent un écho particulier alors que la 14e étape du Tour de France doit arriver samedi à Lyon. « Le Tour coûte à la Ville un peu plus de 600 000 euros. L’ardoise n’est pas anodine, a-t-il commenté. Et de prévenir : « La Ville poura être à nouveau candidate à accueillir la Grande Boucle quand elle aura démontré qu’elle peut évoluer. »  »Je veux des garanties que les événements que l’on accueille dans notre ville se montrent responsables à l’égard de la planète. Tant que l’on n’aura pas creusé ce sujet-là, le dossier ne va pas revenir sur ma table », a-t-il assuré. Ce qui n’empêchera pas l’intéressé sans doute d’assister au match de foot ou de se faire représenter quand le Paris-Saint-Germain viendra à Nantes !

 

 

«Des écolos qui considère que nous devons faire pénitence»

 «Des écolos qui considère que nous devons faire pénitence»

Jérôme Fourquet est le directeur du département Opinion et stratégies d’entreprise de l’institut de sondages Ifop, et l’auteur de L’Archipel françaisNaissance d’une nation multiple et divisée (Seuil), prix du livre politique 2019. Il revient sur la polémique des verres vis-à-vis du tour de France et des sapins de Noël.

Sur le Tour de France, la cérémonie du Vœu des échevins ou encore les sapins de Noël, les propos de certains maires écologistes ont fait récemment le buzz. Est-ce une stratégie politique?

Jérôme FOURQUET. - Il s’agit de marquer les esprits et de montrer qu’une ère nouvelle est en train de s’ouvrir dans une partie des municipalités du pays: les villes conquises ont vocation à être des vitrines de ce qu’est une gestion locale écologiste. Avec en ligne de mire les futures échéances locales puis nationales: les Verts espèrent sans doute remporter quelques régions, qui gèrent d’importants budgets et leur permettraient de changer d’échelle politique.

Le Tour de France : la nouvelle victime des écolos

Le Tour de France : la nouvelle victime des écolos

Il est clair que les écolos en mal existentiel sur le plan politique national (en désaccord sur les orientations, les alliances ou les candidats pour 2022) ont choisi le très médiatique tour de France pour légitimer un radicalisme fondamental ridicule. Certes on ne peut nier que l’écologie fait partie désormais des préoccupations majeures de notre société. Une politique volontariste dans ce domaine est nécessaire mais elle s’inscrira forcément dans le temps pour organiser les évolutions structurelles. Les attaques anecdotiques visant le tour de France démontrent que les écolos sont à côté de la plaque des enjeux majeurs. D’autant que le tour de France constitue aussi une formidable promotion du vélo au plan mondial.

 

L’ancien coureur Pascal Chanteur, désormais président de l’Union nationale des cyclistes professionnels (UNCP) répond critiques écolos

 

Comment réagissez-vous aux propos du maire de Lyon ?

Pascal Chanteur : Certaines personnes se permettent de critiquer en méconnaissant le sujet. Monsieur Doucet met d’abord en évidence le « machisme » de l’épreuve, en rappelant qu’il n’existe pas l’équivalent chez les femmes. Il faut lui rappeler que le Tour de France a fait partie des premières épreuves sportives à organiser un Tour féminin. Il a existé de 1984 à 1989. Pourquoi cette épreuve a disparu ? Cela s’explique par les contraintes financières, il était difficile pour ASO de trouver les fonds. Les collectivités, que ce soit les régions ou les municipalités, ainsi que les partenaires privés, ne s’impliquaient pas suffisamment. Mais le problème a été pris à bras le corps, tout le monde le réclame [l’épreuve devrait faire son retour à partir de 2022]. Quant à l’écologie, l’épreuve fait énormément.

 

Quelles sont les mesures mises en place pour réduire l’impact écologique de la course ?

Tout d’abord, les coureurs font attention, notamment à l’endroit où ils jettent les bidons, qui sont biodégradables. Ils le font dans une zone dédiée et s’ils manquent au règlement, ils doivent s’acquitter d’une amende. Du personnel d’ASO est également chargé de nettoyer la zone après le passage du peloton. La plupart des voitures sont désormais hybrides et la voiture numéro 1 de l’organisation, celle de Christian Prud’homme, est totalement électrique. Mais il faut savoir que la course a ses contraintes.

Les maires écolos contre le Tour de France !

Les maires écolos contre Tour de France

 

A priori, le tour de France sert la cause du vélo, c’est même l’événement mondial de la bicyclette. Un événement diffusé partout tellement il prend un caractère international. Bien entendu tout n’est pas parfait et totalement vert dans cet énorme événement supporté par des sponsors qui délivrent une pub considérée par les écolos comme des déchets et qui polluent avec leurs véhicules publicitaires.

 

Après le maire de Nantes qui a refusé que le tour passe par sa ville c’est au tour du nouveau maire écolo de Lyon de s’attaquer à l’événement populaire. On ne peut sans doute contester que le tour génère comme toute activité humaine certaine pollution;  reste que cette attaque d’une manifestation très populaire et mondialement appréciée est pour le moins inopportune. Les nouveaux maires écolos semblent avoir la tête qui enfle un peu en prenant des mesures ou en tenant des propos complètement démesurés et à côté de la plaque des urgences écologiques.

Il faudrait d’abord rappeler que ces maires écolos n’ont triomphé que dans quelques villes et en raison surtout de l’énorme abstention qui a permis aux bobos de peser lourdement dans l’élection. Ensuite, il faudrait que les écolos radicaux prennent conscience que certaines activités génèrent de l’emploi et qu’il est nécessaire bien évidemment d’engager une politique écologique mais sans pour autant sacrifier l’emploi.  La vérité c’est que ces nouveaux maires écolos tombent dans le piège médiatique en s’attaquant à des problèmes accessoires mais à l’impact important auprès de l’opinion.

 

Le maire de Lyon S’interroge donc sur « l’empreinte écologique du Tour » assurant que l’épreuve « n’était pas écoresponsable ».  »Combien de véhicules à moteur thermique circulent pour faire courir ces coureurs à vélo ? Combien de déchets engendrés ? », a-t-il demandé. Pour Grégory Doucet, il n’est « plus acceptable d’avoir des grandes manifestations sportives dont la première priorité n’est pas de se poser la question de leur empreinte ».

« Tous les petits objets, les goodies, les machins qui sont jetés par la caravane doivent maintenant être repensés pour être durables ou ne pas être jetés du tout », a poursuivi le maire de Lyon.

 

Ces mots trouvent un écho particulier alors que la 14e étape du Tour de France doit arriver samedi à Lyon. « Le Tour coûte à la Ville un peu plus de 600 000 euros. L’ardoise n’est pas anodine, a-t-il commenté. Et de prévenir : « La Ville poura être à nouveau candidate à accueillir la Grande Boucle quand elle aura démontré qu’elle peut évoluer. »  »Je veux des garanties que les événements que l’on accueille dans notre ville se montrent responsables à l’égard de la planète. Tant que l’on n’aura pas creusé ce sujet-là, le dossier ne va pas revenir sur ma table », a-t-il assuré. Ce qui n’empêchera pas l’intéressé sans doute d’assister au match de foot ou de se faire représenter quand le Paris-Saint-Germain viendra à Nantes !

 

 

Ecolos: le retour des querelles internes entre vert et rouge

Ecolos: le retour des querelles internes entre vert  et rouge

 

Le match pour les présidentielles de 2022 semble engagé chez les écolos entre Éric Piolle maire de Grenoble et le député européen Yannick Jadot. Un match entre deux conceptions de l’écologie. Celle de Jadot qui s’accommode du capitalisme, une sorte de vert peine rosé et celle de Piolle  plutôt vert rouge. Une guerre aussi comme dans tous les autres partis entre personnalités avec un Yannick Jadot qui sacrifie au marketing politique y compris en exhibant sa famille dans les médias. À l’inverse  Éric Piolle davantage écolo puriste et radical. Preuve que tout  n’est pas rose même teinté de vert chez  les écolos. Yannick Jadot propose de s’affranchir d’une primaire et souhaite un vote des écolos sur sa seule candidature. Évidemment pas la position des écolos traditionalistes en matière de démocratie.

«L’enjeu du moment, c’est le projet. Le choix du ou de la candidate viendra plus tard», ne cesse de tempérer Julien Bayou, le secrétaire national du parti. Pas de quoi arrêter les discussions de couloir aux journées d’été des Verts à Pantin. D’autant que Yannick Jadot a jeté un pavé dans la mare en proposant jeudi dans un entretien à Libération d’accélérer le calendrier de désignation du candidat, tout cela pour éviter une primaire.

 

Présidentielle 2022 : la guerre des écolos

Présidentielle 2022 : la guerre des écolos

 

Une fois de plus les écolos bobos ne vont pas échapper aux querelles intestines qui caractérisent la plupart des partis politiques. Pour l’instant, la lutte en prévision des présidentielles se circonscrit à Julien Bayou le patron des écolos, Yannick Jadot et Éric Piolle . Comme souvent on oppose comme priorité le choix du  futur leader candidat en 2022 et le programme. Jadot voudrait bien être désigné immédiatement et éviter la sélection des candidats.

 

À l’inverse Julien bayou veut mettre l’urgence sur la définition d’un programme. Éric Piolle , lui, cherche déjà des alliés auprès du mouvement de Mélenchon. La preuve en tout cas que nombre d’écolos bobos ont des ADN gauchisants. Pas étonnant, la plupart des gauchistes se sont résignés à abandonner les parties d’extrême-gauche de lutte ouvrière, de l’ancienne ligue communiste révolutionnaire et autres groupuscules afin d’utiliser l’écologie comme nouvel instrument de conquête politique. Pour cela d’ailleurs l’anticapitalisme, l’internationalisme domine la préoccupation environnementale. Le radicalisme sert de ciment à des idéologies assez disparates entre les vrais écolos, les gauchistes, les anarchistes et les rêveurs.

 

Pas étonnant que différents leaders écolos au cours de ces dernières années aient rejoint le parti socialiste, puis Macron. Mais pour l’instant l’heure est à la conquête électorale. Pas forcément un sujet qui intéresse les Français davantage préoccupés par la crise sanitaire et la crise économique plutôt que par 2022.

Les écolos bobos : les pires ennemis de l’environnement

Les écolos bobos : les pires ennemis de l’environnement

 

Les écolos bobos croient servir la cause environnementale avec leur intégrisme radical. En fait, dans la plupart des cas ils n’obtiennent que le contraire de ce qui est recherché. Pour certains d’ailleurs la lutte pour le cadre de vie est secondaire, l’objectif est surtout politique : imposer un autre type de société de philosophie néo marxiste même si les organisations en cause regroupent aussi des anarchistes, des humanistes naïfs et nombre de marginaux. Ainsi la vague verte enregistrée lors des municipales est-elle largement teintée de rouge recyclé. Les organisations politiques officielles de gauche ont été éjectées du jeu politique et nombre de militants se sont reconvertis dans l’idéologie verte révolutionnaire. Le pouvoir est bien contraint d’intégrer les aspirations environnementales d’ une partie de l’électorat et sacrifie sur l’autel écolo quelques victimes expiatoires mais évidemment sans changer la ligne générale de développement. Ainsi en est-il du nucléaire avec par exemple le renoncement très politicien de Mitterrand au projet de central Tricastin et dernièrement la fermeture de Fessenheim par Macron. Dans le même temps, ce dernier prévoit assez rapidement la construction de 6 EPR qui compenseront est bien davantage les quelques fermetures de réacteurs anciens ( une trentaine d’EPR d’ ici 2050). L’objectif de ramener la part du nucléaire à 50 % au lieu de 70 à 75 % relève de cette illusion verte. Pour donner le change,  on construit aussi de très coûteuse éoliennes qui permettent à certains propriétaires terriens de s’enrichir mais constituent un contresens économique et énergétique. Bien d’autres sources d’énergie méritent d’être soutenues comme la biomasse, l’hydroélectrique, le voltaïque ou encore l’hydrogène. Après la pseudo convention citoyenne, la plupart des sujets stratégiques ont été enterrés. On retient surtout le gadget des terrasses chauffées ( et les pelouse des terrains de foot ?). Bref, le radicalisme des écolos verts  rouges contraint à slalomer pour atteindre les objectifs stratégiques, à perdre du temps de l’argent et finalement à nuire à l’environnement. Des évolutions sont indispensables pour améliorer la qualité de vie, le climat et la biodiversité mais elles ne peuvent être que structurelles, c’est-à-dire s’inscrire dans le temps en tenant compte des réalités. Sinon on se résout à accepter une politique environnementale de gribouille qui affiche surtout des gadgets voire des contradictions avec l’objectif recherché.

 

Les écolos bobos : les pires ennemis de l’environnement

 Les écolos bobos : les pires ennemis de l’environnement

Les écolos bobos croient servir la cause environnementale avec leur intégrisme radical. En fait, dans la plupart des cas ils n’obtiennent que le contraire de ce qui est recherché. Pour certains d’ailleurs la lutte pour le cadre de vie est secondaire, l’objectif est surtout politique : imposer un autre type de société de philosophie néo marxiste même si les organisations en cause regroupent aussi des anarchistes, des humanistes naïfs et nombre de marginaux. Ainsi la vague verte enregistrée lors des municipales est-elle largement teintée de rouge recyclé. Les organisations politiques officielles de gauche ont été éjectées du jeu politique et nombre de militants se sont reconvertis dans l’idéologie verte révolutionnaire. Le pouvoir est bien contraint d’intégrer les aspirations environnementales d’ une partie de l’électorat et sacrifie sur l’autel du productivisme quelques victimes expiatoires mais évidemment sans changer la ligne générale de développement. Ainsi en est-il du nucléaire avec par exemple le renoncement très politicien de Mitterrand au projet de central Tricastin et dernièrement la fermeture de Fessenheim par Macron. Dans le même temps ce dernier prévoit assez rapidement la construction de 6 EPR qui compenseront est bien davantage les quelques fermetures de réacteurs anciens ( une trentaine d’EPR d’ ici une cinquantaine d’années). L’objectif de ramener la part du nucléaire à 50 % au lieu de 70 à 75 % relève de cet illusion verte. Pour donner le change,  on construit aussi de très coûteuse éoliennes qui permettent à certains propriétaires terriens de s’enrichir mais constituent un contresens économique et énergétique. Bien d’autres sources d’énergie méritent d’être soutenues comme la biomasse, l’hydroélectrique, le voltaïque ou encore l’hydrogène. Après la pseudo convention citoyenne, la plupart des sujets stratégiques ont été enterrés. On retient surtout le gadget des terrasses chauffées ( et les pelouse des terrains de foot ?). Bref, le radicalisme des écolos verts  rouges contraint à slalomer pour atteindre les objectifs stratégiques, à perdre du temps de l’argent et finalement à nuire à l’environnement. Des évolutions sont indispensables pour améliorer la qualité de vie, le climat et la biodiversité mais elles ne peuvent être que structurelles, c’est-à-dire s’inscrire dans le temps en tenant compte des réalités. Sinon on se résout à accepter une politique environnementale de gribouille qui affiche surtout des gadgets voire des contradictions avec l’objectif recherché par exemple en délocalisant les productions polluantes  dans les pays à bas coûts ou même dans la France profonde.

Chaudières à fioul fin en 2022 décidées par les écolos bobos

    • La fin des chaudières à fioul en 2022 décidées par les écolos bobos
  • Une décision typique des écolos bobos : l’arrêt brutal des chaudières à fioul en 2022. On ne pourra plus en installer mais surtout on ne pourra  plus réparé les chaudières existantes. Or ces chaudières nécessitent des réparations en tout cas des entretiens réguliers annuels. il s’agit d’une mesure très radicale du gouvernement puisque à partir de 2022 les chaudières à fioul sont condamnées. Une mesure qui va sans doute dans le sens des préoccupations environnementales mais qui va soulever des réactions car le calendrier brutal et mal adapté.
  •  Il faut noter en effet que beaucoup d’utilisateurs de ce mode de chauffage ont renouvelé encore récemment leurs  chaudières parfois avec l’aide du gouvernement et qu’il faudra pourtant arrêter de les utiliser en 2022 !  Il aurait sûrement fallu lisser dans le temps la suppression de ces chaudières en tenant compte de leur âge et de leurs caractéristiques environnementales.

La fin des chaudières à fioul en 2022 décidées par les écolos bobos

    • La fin des chaudières à fioul en 2022 décidées par les écolos bobos
  • Une décision typique des écolos bobos : l’arrêt brutal des chaudières à fioul en 2022. On ne pourra plus en installer mais surtout on ne pourra  plus réparé les chaudières existantes. Or ces chaudières nécessitent des réparations en tout cas des entretiens réguliers annuels. il s’agit d’une mesure très radicale du gouvernement puisque à partir de 2022 les chaudières à fioul sont condamnées. Une mesure qui va sans doute dans le sens des préoccupations environnementales mais qui va soulever des réactions car le calendrier brutal et mal adapté.
  •  Il faut noter en effet que beaucoup d’utilisateurs de ce mode de chauffage ont renouvelé encore récemment leurs  chaudières parfois avec l’aide du gouvernement et qu’il faudra pourtant arrêter de les utiliser en 2022 !  Il aurait sûrement fallu lisser dans le temps la suppression de ces chaudières en tenant compte de leur âge et de leurs caractéristiques environnementales.
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