Archive pour le Tag 'républicaine'

Valls pour un gouvernement d’union républicaine

Valls pour un gouvernement d’union républicaine

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Priorité au pays et mise entre parenthèses du PS jusqu’à élection du second tour, ensuite gouvernement d’union nationale des républicains, c’est en substance ce que dit Valls qui en quelque sorte a décrété mardi soir la fin du PS et invité ses partisans à participer à la future majorité d’Emmanuel Macron, favori des sondages pour l’élection présidentielle. L’ancien candidat à la primaire de la gauche, qui avait réuni ses partisans à la Maison de la Chimie, à Paris, a estimé que « l’urgence (n’était) pas le PS, encore moins son unité », face au « danger du Front national » qui « n’est pas écarté ». Emmanuel Macron est arrivé dimanche en tête du premier tour de la présidentielle, qui a vu l’élimination des candidats de la droite et du PS, François Fillon et Benoît Hamon. L’ex-ministre de l’Economie de François Hollande affrontera le 7 mai, au second tour, la candidate du FN, Marine Le Pen. Les sondages lui prédisent aujourd’hui une très large victoire. « Tous nos repères viennent de voler en éclats », a déclaré Manuel Valls, selon des éléments de son discours obtenus par Reuters. « Les Français viennent de rejeter les vieilles étiquettes (…) La gauche partisane telle que nous l’avons connue n’existe plus. C’est la fin d’un cycle, celui d’Epinay (création du PS en 1971-NDLR). C’est la fin d’une histoire. Une page se tourne ; il faudra en réécrire une autre. » Il a en revanche estimé que l’échec des partis de gouvernement traditionnels à régler les problèmes des Français avait créé ces dernières décennies « une immense bombe à retardement qui explose dans les urnes ». Le danger du FN « est là, présent au second tour. Il pèse très lourdement. Marine Le Pen peut l’emporter. Et si elle ne l’emporte pas, elle dépassera de toutes les façons les 10 millions de voix », a-t-il averti. Il y a une lame de fond bien plus puissante qu’on ne l’imagine. » « Nous sommes dans un moment de rupture. Il faut donc de la gravité, oublier toute forme d’arrogance et rester mobilisés jusqu’au 7 mai », a ajouté Manuel Valls. Un avertissement adressé aux siens tout autant qu’à Emmanuel Macron. Il a estimé que ce danger justifiait son appel à voter pour le candidat d’En Marche ! Dès avant le premier tour, au mépris de l’engagement pris par les candidats à la primaire de la gauche, en vertu duquel il aurait dû soutenir Benoît Hamon. « Je l’assume, j’ai choisi mon pays avant mon parti. Et les faits me donnent raison », a-t-il expliqué. Pour l’ex-Premier ministre, il faut maintenant « permettre la réussite du quinquennat d’Emmanuel Macron » en écartant les « petites tactiques de bas étage qui voudraient qu’un Macron mal élu soit un ballon d’oxygène pour la gauche. » « Je veux parier sur la réussite d’Emmanuel Macron, pas sur son échec », a-t-il lancé. « Emmanuel Macron n’est pas un adversaire politique (…) Il a désormais la responsabilité de rassembler largement et de bâtir une majorité présidentielle, progressiste, forte et cohérente. »

L’école républicaine des inégalités sociales

L’école républicaine des inégalités sociales

 

Le résultat du triomphe du pédagogisme sur la contrainte de l’apprentissage des connaissances de base.  Pas vraiment une surprise cette nouvelle étude Conseil national d’évaluation du système scolaire (Cnesco) qui démontre que l’école est une fabrique d’inégalités sociales. Par la seule fabrique évidemment car l’école s’insère, reflète et reproduit l’environnement socio-économique. Ce conseil évite par ailleurs de parler du niveau moyen qui continue de s’écrouler dans les classements internationaux mesurant notamment les savoirs fondamentaux. Un niveau très faible mais avec des écarts considérables car les enfants des classes sociales élevées progressent tandis que les classes des foyers pauvres s’enfoncent notamment dans certaines zones de banlieue abandonnées où les classes ressemblent davantage à des garderies qu’à des lieux d’enseignement. « Les politiques scolaires menées depuis trois décennies expliquent la dégradation des inégalités sociales dans l’école française », estime le Cnesco en qualifiant l’école française de « lieu de reproduction sociale », sous l’effet d’ »une longue chaîne de processus inégalitaires » qui s’accumulent tout au long de la scolarité. Le Cnesco dresse en particulier le constat d’échec de la politique de l’éducation prioritaire, qui « pourrait progressivement avoir créé de inégalités de traitement en défaveur des élèves défavorisés ». « Nous n’avons pas de discrimination positive dans le cadre de l’éducation prioritaire, nous avons réellement une discrimination qui est négative », a déclaré mardi Nathalie Mons, la présidente du Cnesco, sur France inter. « Les élèves défavorisés sont dans des contextes qui sont beaucoup moins porteurs pour les apprentissages : ils ont des temps d’enseignement qui sont plus courts, ils ont des enseignants qui sont moins expérimentés (…) et ils vivent aussi dans des contextes en termes d’insécurité et d’incivilité qui sont beaucoup moins porteurs », a-t-elle ajouté. Pour le Cnesco, les effets pervers de l’éducation prioritaire, auquel environ 1,3 milliard d’euros sont consacrés tous les ans, dépassent désormais ses effets positifs, notamment parce qu’il avait été conçu pour être temporaire et ciblé et que ces deux critères n’ont pas été respectés. Autre élément mis en avant dans ce rapport, le défaut d’évaluation des différents dispositifs mis en place pour lutter contre les difficultés scolaires. « On essaie surtout de dire que l’on fait quelque chose », plutôt que de se soucier de l’efficacité de l’action publique, a indiqué Nathalie Mons en invitant à « arrêter l’activisme politique ». Entre autres recommandations pour réduire les inégalités à l’école, le Cnesco invite donc notamment le système éducatif français à renoncer aux réformes à répétition. Un avis que partage nombre d’experts. Agrégé de philosophie, normalien et professeur, François-Xavier Bellamy a publié Les Déshérités ou l’urgence de transmettre. Pour lui, la maîtrise de la langue et l’accès à la culture sont les seuls gages d’égalité des chances pour des élèves qui sont, réforme après réforme, privés de l’héritage culturel indispensable pour apprendre à penser et s’exprimer : «  Pierre Bourdieu s’attaquait à la transmission des savoirs, coupable de produire des « héritiers » ; cinquante ans après, j’ai voulu parler des « déshérités » que nous avons suscités en cessant de transmettre. Notre système éducatif est devenu, selon l’enquête PISA, le plus inégalitaire de l’OCDE. D’après le ministère de l’Éducation nationale, 20 % des élèves en fin de 3e ne maîtrisent pas la lecture et l’écriture. Ces jeunes sont aussi intelligents, doués et généreux que les autres générations ; mais sans maîtriser leur propre langue, comment peuvent-ils accomplir leurs talents ? Nous avons accusé la culture générale de favoriser les « héritiers », mais en la condamnant nous avons creusé cette inégalité qui prive les élèves les plus modestes d’un héritage culturel indispensable ».

L’école républicaine des inégalités sociales

L’école républicaine des inégalités sociales

 

Pas vraiment une surprise cette nouvelle étude Conseil national d’évaluation du système scolaire (Cnesco) qui démontre que l’école est une fabrique d’inégalités sociales. Par la seule fabrique évidemment car l’école s’insère, reflète et reproduit l’environnement socio-économique. Ce conseil évite par ailleurs de parler du niveau moyen qui continue de s’écrouler dans les classements internationaux mesurant notamment les savoirs fondamentaux. Un niveau très faible mais avec des écarts considérables car les enfants des classes sociales élevées progressent tandis que les classes des foyers pauvres s’enfoncent notamment dans certaines zones de banlieue abandonnées où les classes ressemblent davantage à des garderies qu’à des lieux d’enseignement. « Les politiques scolaires menées depuis trois décennies expliquent la dégradation des inégalités sociales dans l’école française », estime le Cnesco en qualifiant l’école française de « lieu de reproduction sociale », sous l’effet d’ »une longue chaîne de processus inégalitaires » qui s’accumulent tout au long de la scolarité. Le Cnesco dresse en particulier le constat d’échec de la politique de l’éducation prioritaire, qui « pourrait progressivement avoir créé de inégalités de traitement en défaveur des élèves défavorisés ». « Nous n’avons pas de discrimination positive dans le cadre de l’éducation prioritaire, nous avons réellement une discrimination qui est négative », a déclaré mardi Nathalie Mons, la présidente du Cnesco, sur France inter. « Les élèves défavorisés sont dans des contextes qui sont beaucoup moins porteurs pour les apprentissages : ils ont des temps d’enseignement qui sont plus courts, ils ont des enseignants qui sont moins expérimentés (…) et ils vivent aussi dans des contextes en termes d’insécurité et d’incivilité qui sont beaucoup moins porteurs », a-t-elle ajouté. Pour le Cnesco, les effets pervers de l’éducation prioritaire, auquel environ 1,3 milliard d’euros sont consacrés tous les ans, dépassent désormais ses effets positifs, notamment parce qu’il avait été conçu pour être temporaire et ciblé et que ces deux critères n’ont pas été respectés. Autre élément mis en avant dans ce rapport, le défaut d’évaluation des différents dispositifs mis en place pour lutter contre les difficultés scolaires. « On essaie surtout de dire que l’on fait quelque chose », plutôt que de se soucier de l’efficacité de l’action publique, a indiqué Nathalie Mons en invitant à « arrêter l’activisme politique ». Entre autres recommandations pour réduire les inégalités à l’école, le Cnesco invite donc notamment le système éducatif français à renoncer aux réformes à répétition. Un avis que partage nombre d’experts. Agrégé de philosophie, normalien et professeur, François-Xavier Bellamy a publié Les Déshérités ou l’urgence de transmettre. Pour lui, la maîtrise de la langue et l’accès à la culture sont les seuls gages d’égalité des chances pour des élèves qui sont, réforme après réforme, privés de l’héritage culturel indispensable pour apprendre à penser et s’exprimer : «  Pierre Bourdieu s’attaquait à la transmission des savoirs, coupable de produire des « héritiers » ; cinquante ans après, j’ai voulu parler des « déshérités » que nous avons suscités en cessant de transmettre. Notre système éducatif est devenu, selon l’enquête PISA, le plus inégalitaire de l’OCDE. D’après le ministère de l’Éducation nationale, 20 % des élèves en fin de 3e ne maîtrisent pas la lecture et l’écriture. Ces jeunes sont aussi intelligents, doués et généreux que les autres générations ; mais sans maîtriser leur propre langue, comment peuvent-ils accomplir leurs talents ? Nous avons accusé la culture générale de favoriser les « héritiers », mais en la condamnant nous avons creusé cette inégalité qui prive les élèves les plus modestes d’un héritage culturel indispensable ».

Présidentielles États-Unis : la républicaine Meg Whitman votera Clinton

Présidentielles États-Unis : la républicaine Meg Whitman votera Clinton

 

 

L’ancienne candidate républicaine en Californie et puissante PDG de Hewlett Packard Enterprise (HPE), Meg Whitman, a annoncé qu’elle votera pour Hillary Clinton, la candidate démocrate. Meg Whitman a jugé dans les colonnes du New York Times que Donald Trump n’était autre qu’un « démagogue malhonnête ». « Je voterai pour Hillary, je demanderai à mes amis républicains de l’aider, je lui donnerai de l’argent et j’essaierai de lever de l’argent pour elle », a-t-elle encore affirmé.  « L’histoire a montré que lorsque des démagogues prennent le pouvoir ou s’approchent du pouvoir, cela finit rarement bien ». Plus tôt cette année, elle avait même comparé le candidat républicain à Hitler et Mussolini.

 

Macron : « il sait ce qu’il me doit» (Hollande)…. ou la condescendance de la monarchie républicaine

Macron :  « il sait ce qu’il me doit» (Hollande)….  ou la condescendance de la monarchie républicaine

 

 

Hollande a confirmé lors de son émission télévisée sur France 2 la logique de l’oligarchie.  A la tête, il y a le monarque républicain, omniprésent, autour des courtisans qui attendent la faveur du roi et très loin dans un horizon difficile à distinguer : des sujets. Hollande rappelle donc les règles en vigueur dans cette oligarchie : les jeunes aristocrates de la politique sont d’abord choisis comme membres des cabinets avant éventuellement de postuler pour un mandat électoral et pour une échéance comme 2017 il faut forcément être adoubé par le monarque lui-même à moins d’être accusé de trahison. C’est d’ailleurs de cette manière que François Hollande est entré en politique après avoir soutenu la candidature de Mitterrand, il est devenu chargé de mission à l’Élysée. Il s’est lui aussi ce qu’il doit à Mitterrand, c’est-à-dire à peu près tout à moins comme Cheminade de finir dans un placard d’un quelconque ministère. C’est de cette manière que l’oligarchie se reproduit, c’est-à-dire de manière tout à fait aléatoire, injuste et corporatiste. Rien évidemment ne prédestinait François Hollande à devenir président de la république, il aura fallu de nombreux concours de circonstances. Mais les circonstances ne transforment pas un homme aussi habile fut-il en homme d’État. C’est tout le drame de l’actuel président de république dont le costume est beaucoup trop large pour lui en dépit de l’embonpoint retrouvé depuis 2012. On voit bien que la Ve République qui fait tout reposer sur les décisions de son président a atteint les limites de l’acceptable. S’autoriser à déclarer en substance « tais-toi tu me dois tout »  démontre à à l’évidence la confusion mentale du plus haut magistrat du pays qui confond concept de mandat et pouvoir autocratique.

Ghislaine Ottenheimer dénonce la monarchie républicaine dans un livre Poison présidentiel

Ghislaine Ottenheimer dénonce la monarchie républicaine  dans un livre Poison présidentiel

Ce qui la caractérise : omnipotence élyséenne, figuration gouvernementale, grogne parlementaire, rébellion des élus locaux, rejet citoyen, tentation populiste? Sans compter l’impuissance réformatrice, l’incapacité à construire du consensus et l’instabilité constitutionnelle. Dans un essai vif et documenté, Ghislaine Ottenheimer dénonce le système institutionnel, en particulier le déséquilibre produit par la réforme de 1962 et l’élection du président au suffrage universel. Paré de cette onction populaire, le président, « nombril de la République », écrase tout sur son passage. Ce système construit sur mesure pour le général de Gaulle rend l’exercice du pouvoir de plus en plus délicat, à mesure que l’omnipotence se conjugue avec l’impuissance. De la fracture sociale (Chirac) à « la finance, mon ennemie » (Hollande) en passant par « travailler plus pour gagner plus » (Sarkozy), la dichotomie s’approfondit entre « le rite chamanique » des campagnes et les désillusions postélection. Et même les promesses de simplicité (les convois officiels qui s’arrêtent aux feux rouges pour Chirac; les déplacements en train de Hollande) cèdent vite à la vie (isolée) sous les ors de la République, au défilé des courtisans (la palme revient à Lang s’adressant à Mitterrand : « Il y a Louis XI, Louis XIV, et vous! »). On rêve en pensant à Angela Merkel faisant ses courses le week-end au Lafayette Gourmet de Berlin et surtout aux processus collectifs de décision qui prévalent en Allemagne. « La seule monarchie d’Europe » (selon Jean-Pierre Dubois) est à bout de souffle. « On n’a jamais connu une aussi grande faiblesse de l’exécutif, cela rappelle la fin de la IVe République », analyse Marcel Gauchet. Ghislaine Ottenheimer examine les différentes possibilités de rééquilibrage des différents pouvoirs. Les prochains mois devraient nous valoir bien des débats (et peut-être même une réduction du nombre des parlementaires). Cela suffira-t-il à éviter un big bang comparable à celui de 1958?

Poison présidentiel, de Ghislaine Ottenheimer, Albin Michel, 256 pages, 19 euros

Monarchie républicaine : Julie Gayet s’installe à l’Elysée

Monarchie républicaine : Julie Gayet s’installe à l’Elysée

Dans une  république monarchique il est normal que la courtisane installe ses quartiers près du roi. Ce que vient de faire Julie Gayet d’après l’hebdomadaire VSD. Le rondouillard petit monarque Normal 1er a même offert des vacances à toute la famille Gayet à la Lanterne, autre résidence royale.  Le petit monarque impopulaire ne doute de rien surtout pas  de lui-même, , il ne craint pas même le ridicule. A quand un statut officiel de la favorite ? Après avis du conseil constitutionnel évidement. D’après VSD Julie Gayet  »  rejoint le Président tous les soirs et ne s’en cache plus. Mais elle tient à garder son indépendance ».  Toutefois, dans les colonnes de VSD, pas de grande révélation. Hormis le fait que, selon des sources « savamment distillées », « Julie Gayet trouve ses marques à l’Élysée », « qu’on l’y croise presque quotidiennement » et « qu’elle n’y entre plus clandestinement ». Ainsi que de nouveaux meubles seraient entrés au palais présidentiel. « Tout ce la a un parfum de vérité », commente le magazine, argumentant qu’on y « trouve tous les ingrédients du hollandisme », à savoir : un « mélange de transgression et de prudence », un « goût pour l’aventure » et « la peur de la faute lourde ».  VSD rappelle également les photos publiées mi-avril par Voici montrant la supposée compagne de François Hollande et sa famille à La Lanterne, à l’occasion du week-end de Pâques.

 

Marche républicaine : Lepen ou pas Lepen : la polémique indigne

Marche républicaine : Lepen ou pas Lepen : la polémique indigne

 

C’est une polémique vraiment indigne qui s’engage déjà juste après la décision d’organiser une marche républicaine dimanche pour protester contre les actes de terroriste. Une polémique typiquement politicienne qui mine la crédibilité des organisations politiques. Un sectarisme des deux côtés qui n’est pas tolérable car il s’agit d’honorer la mémoire de nos morts qui se sont sacrifiés pour la défense de la liberté, le bien le plus précieux de notre démocratie. On se moque totalement de ce que pensent les partis politiques, cette marche est celle des français, sans exception ; de même que les excluions ne sont pas  tolérables, l’exploitation politicienne est aussi intolérable. Tous ont leur lace dans cette manifestation qui n’est en fait que la prolongation de l’énorme mouvement de réprobation qui s’est développé dans tout le pays de manière entièrement spontanée. A cet égard la récupération, d’une manière ou d’une autre par un parti politique est inadmissible, intolérable et odieux. C’est un manque de respect pour la mémoire des  morts au nom de la liberté d’expression. Dans ces moments-là, l’unité nationale n’est pas un souhait, une possibilité mais une exigence, une exigence sans concession à qui que ce soit.  La présidente du Front national a en effet dénoncé jeudi son « exclusion » de la « marche républicaine » prévue dimanche 11 janvier à Paris, en hommage aux victimes de la tuerie à « Charlie Hebdo ».

Mettre fin à la monarchie républicaine

Mettre fin à la monarchie républicaine

 

La France se prétend une république démocratique alors qu’elle n’est qu’une monarchie. Cette démocratie est complètement obsolète et le pouvoir incarné par le Président de la République une caricature ; un président souvent élu par défaut car Hollande n’a pas été lu, c’est Sarkozy qui a été battu. Une confusion dramatique car le PS s’est cru autorisé à appliquer une programme complètement incohérent. La vérité c’est qu’il n’y a jamais eu de programme au PS, les orientations de Hollande ont été décidées à la hâte comme la taxe à sur les riches, la loi Florange, la réforme de l’Etat, la fiscalité en général ; Tout cela et le reste a fini en eau de boudin. Le taxe sur l es riches est finalement payée par les entreprises, la loi Florange qui devait sauver les entreprises est un enfumage, la justice sociale une fumisterie et finalemenet c’est l’austérité qui s’est imposé aux entreprises comme aux ménages. Tout cela décidé par un seul homme: le président de la république (et sa horde de petits marquis). Un énarque qui ignore tout du monde économique et social réel, qui a toujours vécu de la politique et qui est le pur produit du système politique français. On se moque souvenet à juste titre des oligarques des pays de l’Est, les anciens politiques qui ont pillé leur pays mais c’est la même logique qui prévaut en France. Car les énarques qui ont confisqué le pouvoir politique se partagent la direction des entreprises privées comme publiques, s’enrichissent sans jamais risquer le moindre ou, imposent auusi une politique économique délirante. Finalement l’oligarchie a remplacé la noblesse. A la tête le monarque, ensuite les marquis du gouvernement, les barons des partis, du parlement et des collectivités locales. Tous parlent la même langue de bois, font du verbiage, déversent les mêmes pluies d’âneries. Il faut mettre fin à cette monarchie républicaine ridicule, inefficace et injuste. La remplacer par une démocratie vivante avec l’exigence d’un renouvèlement du personnel politique notamment en interdisant de faire de la politique un métier. C’est une mission pas une carrière. Donc en particulier limiter les mandats, interdire aux fonctionnaires de faire de la politique (ou alors de démissionner de la fonction publique), consulter régulièrement le peuple. La vérité c’est que ce pays n’est plus gouverné que par des petits marquis nourris au lait des partis, incompétents et méprisants. La transformation démocratique exigera une modification profonde de la sociologie des responsables pour s’appuyer sur les forces vives de la nation et non sur une caste dégénérée.

100 millions : le coût de la monarchie républicaine à L’Elysée

100 millions : le coût de la monarchie républicaine à L’Elysée

 

 

La France n’as plus d’argent mais sait entretenir la pompe monarchique républicaine. Un coût de 100 millions pour l’Elysée, une bricole dans un pays en crise, il faut bien sûr y ajouter les quelques milliards nécessaires pour faire fonctionner le gouvernement, l’assemblée nationale, le sénat, le conseil économique et social etc. La royauté coûtait  cher et n’était pas très démocratique, pas sûr que cette monarchie républicaine coûte moins chère et soit plus démocratique! « Logiquement, » c’est le contribuable qui finance le fonctionnement de la présidence de la République via le budget de l’Etat. Pour 2014, la dotation destinée à l’Elysée s’élèvera à 101,7 millions d’euros, soit 1,8% de moins qu’en 2013. Mais les crédits budgétaires ne représentent pas tout. Selon le projet de budget 2014, les « produits divers de gestion » rapporteront 2 millions d’euros l’an prochain. « Ils représentent désormais près de 2% des ressources de la Présidence », remarque le député UMP Marc Le Fur, rapporteur des crédits de l’Elysée pour la commission des finances de l’Assemblée nationale. Parmi ces produits, les intérêts des deux comptes courants ouverts par l’Elysée auprès du Trésor public atteindront en 2014 quelques 902.000 euros pour des dépôts de 27,1 millions. Une somme qui devrait cependant baisser de 6,5% par rapport à 2013. Ces comptes servent à payer les dépenses courantes engagées durant l’année par l’Elysée. D’autres produits exceptionnels alimentent le budget présidentiel. C’est le cas des recettes du restaurant de l’Elysée, cantine très nettement améliorée où se restaurent les collaborateurs et les employés de la présidence. En 2014, ces recettes s’élèveront à 606.000 euros, soit 4,7% de moins qu’en 2013 sans que les documents budgétaires fournissent d’explication. Quant aux plateaux-repas servis aux conseillers du président dans leurs bureaux, ils génèreront 29.200 euros de recettes, soit 3,9% de plus qu’en 2013. Enfin, en 2014, l’Elysée pourra utiliser une partie du produit de la vente aux enchères d’un dixième de la cave que la Présidence a réalisée en mai dernier. « Après reversement de la moitié du produit de cette vente au budget de l’État, soit 250 000 euros, 50 000 euros seront en effet prélevés sur la part restant à la Présidence, soit 250 630 euros, pour acquérir de nouveaux millésimes et concourir au renouvellement de la cave », explique le député Marc Le Fur…. qui ne semble éprouver aucune honte !




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