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Sondages Municipales: Dati-Hidalgo: le duel de la nullité

Sondages Municipales: Dati-Hidalgo: le duel de la nullité

D’après un sondage ,25% d’intentions de vote chacune des candidates qui se disputent sans doute le palmarès de la nullité politique avec d’un côté une gaucho-bobo et de l’autre une mondaine bobo. Il est clair que Paris aurait mérité des premiers couteaux comme candidats ; on devra se contenter de personnalités de second rang comme Hidalgo, Dati ou encore Buzyn. Bref des candidats sans doute taillés pour diriger un conseil départemental de province mais pas pour  représenter et diriger une capitale comme Paris.  D’après une enquête Odoxa pour CGI et Le Figaro, la liste conduite par Rachida Dati est passée en tête des intentions de vote devant celle menée par Anne Hidalgo (PS, soutenue par le PC) pour le premier tour du 15 mars à Paris.

La liste de la candidate LR est désormais créditée de 25% des intentions de vote (+5 points depuis l’enquête du 23 janvier) contre 23% (stable) pour la maire sortante.

La liste LaRem désormais conduite par Agnès Buzyn, qui a remplacé au pied levé Benjamin Griveaux après le retrait surprise de ce dernier, est donnée en troisième position (17%, soit un point de plus que dans l’enquête du 23 janvier).

Suivent les listes menées par le candidat écologiste David Belliard (14%, -0,5 point) et celle du “marcheur” dissident Cédric Villani (7%, -3 points).

Pour autant, Anne Hidalgo, qui “dispose de conséquentes réserves de voix à gauche pour le second tour” reste “bien placée pour l’emporter dans pratiquement tous les scénarios”, souligne dans une note le président d’Odoxa, Gaël Sliman.

Elections municipales : 66% satisfaits de leurs maires !

Elections municipales : 66% satisfaits de leurs maires !

On a coutume de déclarer que parmi les élus, les maires  bénéficient d’une bonne image auprès des électeurs. Ce qui paraît certain, c’est que les responsables nationaux et leurs partis politiques, eux , sont assez mal considérés dans l’opinion publique. De là à dire que les maires  font exception, il y a sans doute un pas un peu vite franchi. Certes on ne peut sans doute pas mettre en cause les résultats d’un sondage qui montre que 2  Français sur 3 (66%) sont satisfaits de l’action de leur maire d’après un sondage OpinionWay-Square Management pour Les Echos et Radio Classique diffusé lundi 17 février. Reste à savoir, ce que connaissent exactement les électeurs de l’activité de leur commune aussi bien concernant la politique d’investissement que le fonctionnement sans parler des aspects démocratiques. La vérité, c’est que le plus souvent surtout dans les grandes communes, la plupart des électeurs ignorent à peu près tout de la politique communale sauf concernant quelques grandes mesures très symboliques mais très partielles. En général,  les maires une fois élus font leur petite tambouille et consultent  d’ailleurs très rarement la population. Ainsi voit-on naître nombre d’équipements plus ou moins utiles et surtout se  développait une politique d’effectifs complètement irresponsable. La vérité, c’est que nombre de maires ne maîtrisent  pas grand-chose et que la commune est en réalité sous la tutelle d’une administration omnipotente qui ne cesse de ce développer. Témoin l’explosion des effectifs.

Seuls 32% ne sont pas satisfaits et pessimistes pour leur ville, avec une proportion légèrement supérieure d’insatisfaits chez les jeunes de moins de 25 ans (35%) et parmi les catégories populaires (34%).

La satisfaction est particulièrement marquée pour les activités scolaires et périscolaires (75%), les activités sportives (71%) et les services concernant les séniors (70%). Le niveau des impôts locaux (58%), les commerces de proximité (58%) et la circulation et le stationnement (54%) suscitent au contraire le moins de satisfaction. Pour ces derniers aspects les électeurs ont une connaissance un peu plus concrète et peuvent juger avec davantage d’objectivité.

A quatre semaines du premier tour des élections municipales, 68% des personnes interrogées se disent intéressées par le scrutin, contre 31% d’un avis contraire, selon cette enquête.

Dans le domaine économique, les Français interrogés attendent d’abord de leur prochaine majorité municipale qu’elle développe « les circuits de production et de consommation courts » (39%), ainsi que les commerces en centre-ville (35%), et qu’elle réduise la fiscalité locale (35%).

Cette enquête a été réalisée en ligne les 12 et 13 février, auprès de 1 008 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Sa marge d’erreur est de 1,4 à 3,1 points.

Municipales à Paris : Agnès Buzyn laisse tomber deux orientations fumeuses de Griveaux

Municipales à Paris : Agnès Buzyn laisse tomber deux orientations fumeuses de Griveaux

 

Les deux mesures phares du programme de Griveaux  pourraient bien être abandonnées par Agnès Buzyn,  la nouvelle représentante de la république en marche  aux élections municipales de Paris. Il s’agit bien entendu de l’idée saugrenue de déplacer la Gare de l’Est en banlieue (pourquoi pas aussi à Strasbourg ! ) Et de l’autre proposition tout aussi saugrenue, d’octroyer 100 000 € à tout candidat à l’accession à la propriété dans Paris (une manière d’augmenter encore les prix démentiels dans la capitale). La nouvelle candidate de la majorité a évoqué ces sujets lors d’un déjeuner avec ses têtes de listes. « Il y a un super programme qu’il faut qu’elle s’approprie, mais elle compte aussi mettre sa patte », raconte un participant à franceinfo.

 

D’après une tête de liste d’arrondissement présente lors de cette réunion, la nouvelle cheffe de file LREM est particulièrement dubitative sur le projet de « Central Park parisien ». « Agnès Buzyn ne partage pas l’idée qu’un projet de cette nature puisse être réalisé. Elle n’est pas sur les grands projets urbains, elle est dans un premier temps pour apaiser Paris, le rendre plus propre et plus tranquille », détaille cette source.

 

Concernant les 100 000 euros d’apport promis aux classes moyennes, l’ancienne ministre de la Santé a indiqué ne pas avoir « bien compris la mesure » et avoir demandé aux participants de « lui envoyer des notes sur le logement », ajoute un autre participant. Une cadre de la campagne LREM acquiesce.

 

L’officialisation de l’abandon de ces propositions, qui avaient reçu un accueil controversé lors de leur annonce par Benjamin Griveaux, devrait avoir lieu dans les prochains jours.

Municipales Paris : Agnès Buzyn à l’abattoir !

Municipales Paris : Agnès Buzyn à l’abattoir !

 

Il est clair qu’Agnès Buzyn  a accepté de se sacrifier à la demande de Macron. En fait,  il ne s’agit nullement d’envisager de gagner les élections dans la capitale mais de sauver ce qui peut l’être encore. Sans doute pas grand-chose. Griveaux  lui-même n’avait jamais réussi à dépasser les 15 % et sa campagne s’est enlisée avant l’affaire dans les sables de propositions plus ou moins fumeuses. La désignation d’Agnès Buzyn    par la pseudo commission national d’investiture est en fait un choix délibéré de Macron. Il s’agit maintenant simplement d’assurer une présence.

 

La vérité c’est que la plupart des premiers couteaux ont refusé la proposition d’aller à l’abattoir des élections parisiennes. On s’est donc rabattu sur la ministre de la santé. Pas vraiment le meilleur choix car l’intéressée était englué d’une part dans la crise de l’hôpital,  d’autre part dans la crise de la réforme des retraites. Deux dossiers où elle n’a guère brillé. par ailleurs , elle n’a guère d’épaisseur politique.

 

On l’a surtout choisi parce que c’était une femme qui aura à affronter les deux autres principales  concurrentes  à savoir l’actuel maire de Paris et Rachida Dati.  Dans la course à la mairie de Paris, elle sera donc confrontée à deux autres femmes, elles,  bien placées dans les sondages : la maire sortante, Anne Hidalgo (PS) et l’actuelle maire du VIIe arrondissement et ancienne ministre de la Justice Rachida Dati (LR). Dans l’environnement politique actuel Agnès Buzyn  ne peut espérer au mieux que 10 % des intentions de voix et sans grande possibilité de regroupements au second tour. Une grande différence avec Villani.

Elle devra donc composer avec la candidature dissidente de Cédric Villani, exclu fin janvier de LaRem. Vu comme une ministre “technicienne”, elle devra faire preuve d’un sens politique éprouvé pour relancer la dynamique de la campagne de LaRem à Paris, déjà très compromise.

Avant même l’affaire des vidéos intimes, Benjamin Griveaux pointait en effet en troisième position dans les sondages, derrière Anne Hidalgo et Rachida Dati.

“C’est une véritable volonté de gagner la bataille, il faut retenir vraiment ça”, a déclaré sur BFMTV Marie-Laure Harel la porte-parole de La République en marche pour les municipales. “On envoie une personnalité politique de premier plan, qui a montré sa capacité à conduire de grandes réformes et qui va aussi traduire à Paris cette volonté réformatrice qu’a le président.”

La décision a été saluée par le groupe Modem, allié de La République en marche. Cédric Villani a, en revanche, dit dimanche souhaiter maintenir sa candidature pour la mairie de Paris, malgré “le respect” et “l’estime” qu’il porte pour la ministre de la Santé. “Je sais les dossiers considérables qu’elle a gérés en tant que ministre. Je lui souhaite bienvenu et bon courage pour les quatre semaines que vont durer cette campagne”, a-t-il déclaré sur BFMTV.

“Pour ma part, cela fait bien des mois que ma campagne se déroule, que mon projet se construit (…) un projet, qui est, j’en suis sincèrement persuadé, tout simplement le meilleur pour Paris.” Plus critique, son entourage a estimé que le choix de la ministre de la Santé était “incompréhensible” et qu’il “fragilisait” l’exécutif.

La porte-parole du candidat d’Europe Ecologie Les Verts (EELV), Anne Souyris, a qualifié sur LCI ce choix d’”extrêmement étrange” et “pas très responsable” dans un contexte de crise du coronavirus et de crise de l’hôpital public.

Municipales: le maire socialiste de Strasbourg trahit Trautmann qui l’a fait roi !

Municipales: le maire socialiste de Strasbourg trahit Trautmann qui l’a fait  roi !

Encore un bel exemple de trahison politique avec celui  du maire socialiste de Strasbourg, Roland Ries, qui a annoncé ce samedi son soutien pour les élections municipales au candidat LaREM, Alain Fontanel, au détriment de la candidature socialiste de l’ancienne ministre Catherine Trautmann.

Pourtant Roland  Ries  n’a été élu maire que grâce à la nomination de Catherine Trautmann comme ministre à l’époque. Catherine Trautmann avait alors souhaité être remplacée par Roland ries , un complet inconnu. Changement d’écurie et d’orientation pour l’actuel maire de Strasbourg qui règle ses comptes personnels:

« Alain Fontanel me paraît le mieux placé pour prendre ma succession », a déclaré Roland Ries aux Dernières Nouvelles d’Alsace (DNA), après avoir maintenu le suspense jusqu’au dernier conseil municipal.

« Difficile, la fonction exige du doigté, de la tempérance sans pour autant aboutir à la non-décision. Et puis, Alain est un ami et il est mon premier adjoint », a-t-il ajouté, rendant hommage à son travail d’adjoint depuis 2008.

Il a juste regretté, dans son entretien aux DNA, que celui qu’il avait déjà un temps présenté comme son dauphin, avant qu’Alain Fontanel ne quitte le PS en 2017 pour soutenir Emmanuel Macron, « soit trop inféodé à La République en Marche ».

En octobre, Roland Ries faisait partie des 75 signataires élus et anciens élus d’un « manifeste » appelant à la création d’un  »pôle de gauche dans la majorité » gouvernementale. Le premier secrétaire du PS Olivier Faure en avait « tir(é) la conclusion qu’il n’est plus membre du PS ».

Celui qui aura fait trois mandats non consécutifs de maire n’a d’ailleurs pas évoqué samedi la nouvelle tête de liste PS à Strasbourg, Catherine Trautmann, qui lui avait pourtant laissé le fauteuil de maire de Strasbourg en 1997 quand elle était devenue ministre du gouvernement Jospin.

Catherine Trautmann, jusqu’alors numéro 2, a été propulsée candidate PS la semaine passée après le renoncement du candidat initial Mathieu Cahn, qui s’est finalement complètement retiré de la liste mercredi à la demande de la direction nationale du PS pour des « comportements en contradiction avec ses valeurs » féministes.

Une belle tambouille politique qui témoigne de la faiblesse des convictions où les intérêts personnels et les rancœurs  prennent le pas sur des intérêts politiques.

Paris municipales Ferrand appelle à « un large rassemblement » autour de ……personne !

Paris municipales Ferrand appelle à « un large rassemblement » autour de ……personne !

 

Richard Ferrand , le magnifique, actuellement président de l’Assemblée nationale appelle un large rassemblement au moment il n’a plus de candidat. Et d’en appeler à l’histoire républicaine et citoyenne justifiée cet appel . « Il est des moments où l’Histoire oblige à dépasser les querelles », affirme le président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand au Journal du Dimanche, appelant à un rassemblement « le plus large », y compris avec Cédric Villani, derrière le successeur de Benjamin Griveaux à Paris. « Une nouvelle personnalité va reprendre le flambeau de Benjamin Griveaux et j’espère que le rassemblement le plus large se fera autour d’elle, y compris avec l’équipe Villani« , dit-il, jugeant que « ceux qui, à Paris, se reconnaissent dans l’action du président Macron doivent se serrer les coudes, avoir l’esprit d’équipage ! »

« Si le dévoilement de la vie privée est toléré, la vie de chaque citoyen va devenir un enfer », juge encore Richard Ferrand qui appelle à ne pas confondre « transparence et voyeurisme, prélude à une forme d’inquisition ». « À ce rythme, qui prendra le risque de la vie publique si elle devient l’antichambre du lynchage permanent ? », demande-t-il.

Richard Ferrand a raison et ce n’est pas la première fois qu’ il s’inquiète de cette transparence qui pourrait menacer les élus. Richard Ferrand connaît un rayon en matière de transparence. Richard Ferrand a en effet largement utilisé son double statut de dirigeant des Mutuelles de Bretagne et d’élu pour directement et indirectement se remplir les poches. L’affaire la plus scandaleuse  concerne un contrat de location d’un local par les Mutuelles de Bretagne à la compagne de Ferrand alors  que cette dernière ne possédait pas encore ce local. Grâce à de généreuses conditions de location de ce local, la compagne de Ferrand a pu réaliser un petit profit de l’ordre de 800 000 €. Le détail de ces opérations est rappelé ci-après à partir d’une information tirée de Wikipédia. Toute la famille Ferrand a bénéficié des largesses mutuelles de Bretagne : son ancienne femme, ensuite sa compagne et lui-même. La justice de Brest avait enterré l’affaire considérant qu’il s’agissait d’une affaire privée et que les délais d’instruction étaient dépassés. Comme le dossier a été dépaysé à Lille, les nouveaux juges ont porté un autre regard sur ses affaires en mettant en examen Richard Ferrand. Ces nouveaux juges connaissent évidemment le contexte politique particulièrement délicat qui entoure cette affaire et s’ils ont mis en examen Richard Ferrand s’est qu’il dispose d’éléments nouveaux. Tout cela révèle que les bonnes vieilles pratiques provinciales de la IVe République ne sont pas mortes avec des relations plus ou moins sulfureuses  entre les élus politiques,  le monde économique et la justice.  Bref le nouveau monde promis par macro et bien mort-né surtout si on n’y ajoute les autres affaires concernant par exemple le MoDem et Bayrou, Benalla, de Rugy, le secrétaire de l’Élysée, Macron lui-même avec les conditions de financement de sa campagne. On pourrait ajouter les lenteurs de la justice concernant aussi bien les affaires de Sarkozy que celle de tapie vis-à-vis desquels le pouvoir semble manifester une grande bienveillance. Bref, il n’y a pas de Nouveau Monde dans la république en marche mais plutôt la résurgence de pratiques caractérisées par la confusion des intérêts entre le monde politique, le monde économique et l’État.

 

Le résumé de l’affaire dans Wikipédia :

 

 

En mai 2017, Le Canard enchaînéLe Monde et Mediapart révèlent que les Mutuelles de Bretagne (MDB) ont été subventionnées à hauteur de 55 000 euros par de l’argent public99 lorsque Richard Ferrand les dirigeait dans les années 2010. Selon eux, son ex-femme Françoise Coustal, artiste plasticienne, a facturé aux Mutuelles de Bretagne des travaux d’aménagement d’un Ehpad, situé à Guilers, qui a bénéficié d’une subvention de 1,66 million d’euros100 du Conseil départemental du Finistère, dont Richard Ferrand était alors vice-président. Les Mutuelles de Bretagne ont ensuite fait effectuer d’autres travaux, pour 184 000 euros, dans un local appartenant à l’avocate Sandrine Doucen, sa compagne et mère de sa fille101, qui a par ailleurs facturé régulièrement aux Mutuelles de Bretagne des services de conseil juridique. Plus anecdotiquement, selon ces mêmes médias, Richard Ferrand a, une fois élu député en juin 2012, conservé un poste de chargé de mission des Mutuelles de Bretagne, rémunéré 1 250 euros102 par mois ou 1 547 euros par mois, selon les sources, et embauché comme assistant parlementaire Hervé Clabon, compagnon de son ex-adjointe puis son fils101. Ces révélations ont déclenché une polémique nationale, le Front national demandant sa démission du gouvernement, LR la saisie du Parquet national financier, et le 1er secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis à l’exécutif de s’exprimer103. Le 1er juin 2017, Éric Mathais, procureur de la République de Brest, ouvre une enquête préliminaire, confiée à la police judiciaire de Rennes104.

Richard Ferrand affirmera qu’il n’était « jamais intervenu pour qu’elle obtienne un quelconque contrat » et que « la première fois que les Mutuelles ont fait appel à ses prestations, c’était en 2002, donc 8 ans après notre divorce »105.

Appel d’offres attribué par les Mutuelles de Bretagne à sa compagne[modifier | modifier le code]

Le 23 décembre 2010106, Richard Ferrand signe un compromis de vente avec une clause suspensive en cas de non-location ultérieure par les Mutuelles de Bretagne107, pour un local de 379 m2108, 2 rue George-Sand à Brest109.

Le 25 janvier 2011, le conseil d’administration des Mutuelles de Bretagne choisit à l’unanimité la proposition de la Saca, une SCI qui « n’a pas encore d’existence légale » et « n’est même pas encore propriétaire des surfaces qu’elle propose » comme le rappelle Le Canard enchaîné110. Sur le procès-verbal de la réunion du conseil d’administration à aucun moment n’est mentionné le nom de Sandrine Doucen110.

Sandrine Doucen crée le 28 mars 2011 la Saca, une SCI, dont elle détient 99 % des parts111.

Le 1er juillet 2011110, la SCI la Saca achète 402 000 € frais de notaire inclus108, grâce à un crédit remboursable sur quinze ans du Crédit agricole qui finance intégralement l’achat, sans aucun apport, ayant selon Le Canard enchaîné un « traitement réservé aux acquéreurs qui disposent d’un locataire dont les revenus sont garantis ». Revenus garantis par les 42 000 € de loyers annuels versés par les Mutuelles de Bretagne, dont Richard Ferrand est le directeur général.

Les Mutuelles de Bretagne effectuent peu après, sans contrepartie, pour 184 000 euros de travaux dans le local acheté par Sandrine Doucen. Quelques années plus tard, la SCI de Sandrine Doucen est valorisée, lors d’une transaction, à 3 000 fois le montant du capital initial de 100 € soit 300 000 €112. Selon Le Canard enchaîné, l’avocate Sandrine Doucen a par ailleurs facturé des conseils juridiques aux Mutuelles de Bretagne en matière de gestion des ressources humaines.

Selon la défense de Richard Ferrand, l’opération n’a « rien d’illégal »113,114 : la démarche « respectait la procédure »[réf. nécessaire] et l’entreprise de sa compagne offrait « le meilleur prix » parmi les réponses .

Municipales à Paris : Guerini s’est entretenu avec Villani, secours de LREM !

Municipales à Paris : Guerini s’est entretenu avec Villani, secours de LREM  ?

 

Il est particulièrement savoureux d’apprendre que discrètement Guerini, le supposé patron de la république en marche, et Villani, le dissident, se sont rencontrés pour discuter de la situation électorale à Paris suite à l’affaire du Griveaux . Il est clair que les carottes sont cuites pour la république en marche à Paris. Pire, cette très lourde défaite qui se profile aura des conséquences sur le parti, le gouvernement et même sur Macron. Cela va confirmer que le parti en marche n’a aucune assise locale, qu’il est par ailleurs de plus en plus minoritaire dans le pays. Pour sauver les meubles, la porte de secours politique pourrait  consister  pour la république en marche à se rabibocher avec Villani. En effet l’addition des intentions de vote aurait placé le parti du président en tête des intentions de vote. Une autre hypothèse serait de prendre un second couteau.

D’abord parce que les premiers couteaux sont très rares puisque Macron ne s’est entouré que de personnages assez transparents voire douteux d’autre part parce que les quelques premiers couteaux restant fuient  devant le danger en refusant de porter les couleurs de leur parti à Paris. En cause dans cette affaire, aussi le fonctionnement de la république en marche complètement aux ordres de Macron avec notamment une commission d’investiture composée de quelques courtisans et de vieilles barbes qui se sont trompées en désignant Griveaux comme candidat à la place de Villani.

Villani n’a sans doute pas toutes les qualités, loin s’en faut,  mais au moins qui  n’a pas les défauts des professionnels qui vendraient leur âme pour conquérir le pouvoir. Villani, lui, a un métier, une renommée internationale même, il pourra sans dommage abandonner la politique s’il le faut. À la différence de la plupart des autres produits d’une oligarchie sans vraies  convictions et pour lesquels la seule conquête pouvoir constitue l’essentiel du projet politique. Si la république en marche peut éviter de prendre une déculottée à Paris qui aura forcément des conséquences pour le parti au pouvoir et Macon lui-même, elle n’a peut-être pas d’autres solutions que de ce renier en quémandant le pardon d’un Villani qu’ils ont viré sans ménagement de manière particulièrement imprudente et irresponsable.

 

Municipales Paris : un échec cuisant à prévoir pour la république en marche

Municipales Paris : un échec cuisant à prévoir pour la république en marche

 

Inutile de tourner autour du pot avec l’affaire Griveaux la république en marche  va connaître un échec cuisant aux municipales  de Paris. Griveaux n’a jamais réussi vraiment sa campagne et  n’a d’ailleurs pas percé en plafonnant autour de 14%  des voix. Pour se  singulariser , il  a sorti de son chapeau quelques propositions tordues comme le transfert de la Gare de l’Est en banlieue ou encore l’octroi  de 100 000 € au candidat à l’accession à la propriété à Paris. Il est vrai qu’en face de lui ou plus exactement à côté de lui, il y avait un candidat très déterminé récemment exclu de la république en marche à savoir Villani.

L’addition des voix des deux intéressés aurait permis à la république en marche d’être en tête dans les intentions de vote. Sans doute autant par inconscience que par incompétence politique,  la république en marche va donc sans doute désigner second couteau pour remplacer Griveaux;  un second couteau car les premiers sont en train tout de se défiler pour éviter d’avoir à hériter de la défaite qui était annoncée pour Griveaux. Ainsi la très médiatique Chiappa a refusé, d’autres ministres aussi comme Buzyn. Édouard Philippe lui a choisi de ne pas prendre trop de risques politiques en se réfugiant dans son ancienne circonscription municipale du Havre.

Bref,  la plupart fuient devant le danger démontrant par ailleurs la véritable inconsistance de nombre de responsables de la république en marche. Par entêtement y compris du président de la république, on va choisir un second couteau qui n’a strictement aucune chance alors que  le recentrage sur Villani donnait la possibilité à la république en marche d’emporter les suffrages à Paris. Une curieuse politique, inefficace, incohérente et très surprenante.

 

Sondage Municipales : 25% prêts à sanctionner Macron

Sondage Municipales : 25% prêts à sanctionner Macron  

Selon un sondage BVA réalisé pour Europe 1 et Orange, l’enjeu des municipales est essentiellement local. 90 % voteront donc en fonction de ce qui leur apparaît comme les intérêts locaux ( dans l’ordre la sécurité, les impôt et l’environnement) . Pour autant 25 % déclarent qu’ils en profiteront pour sanctionner Macron et son gouvernement.

Un chiffre minoritaire mais suffisant pour influencer la répartition des forces politiques .  Les résultats pourraient être catastrophiques pour la république en marche . Ce parti déjà peu implanté localement manque d’affichage et de présence locale .

Un quart des personnes (26%) souhaite utiliser ce moment pour sanctionner l’exécutif actuel. Les employés et ouvriers (35%) et les sympathisants du Rassemblement National (53%) sont parmi les plus nombreux à vouloir signaler leur mécontentement au niveau national. À l’inverse, pour 9% des sondés, il y aura un vote en « soutien » d’Emmanuel Macron et de son gouvernement.

Toujours selon ce sondage, la réforme des retraites compte pour beaucoup dans la décision de sanctionner ou de soutenir Emmanuel Macron et son gouvernement : 91% de ceux qui souhaitent sanctionner l’exécutif déclarent que la réforme des retraites pèse dans leur décision. Et 80% de ceux qui souhaitent soutenir l’exécutif disent de même.

Près de la moitié (48%) des Français ayant l’intention d’aller voter déclarent qu’ils se baseront sur le programme et les propositions des candidats aux municipales pour faire leur choix. En tête des sujets à traiter en priorité aux yeux des Français : la sécurité (36%), les impôts locaux et la gestion des finances locales (32%) et la protection de l’environnement (31%).

* Étude réalisée par BVA auprès d’un échantillon interrogé par internet du 6 au 10 février 2020. Échantillon de 1005 personnes âgées de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, profession de l’interviewé, région et catégorie d’agglomération.

Sondage Municipales: les écolos dans le vent

Sondage Municipales: les écolos dans le vent

Près d’un électeur sur deux (45%) pourrait voter pour une liste Europe Ecologie Les Verts aux élections municipales dans les villes de plus de 10.000 habitants, selon un sondage Harris Interactive Epoka publié ce vendredi.

L’enquête porte sur le « potentiel de vote » des listes et non sur des intentions de vote. A la question « pourriez-vous voter pour chacune des listes suivantes ? », la liste EELV devance celles des Républicains (39%), de LaREM (32%), du PS (30%) et du Rassemblement national (26%), selon cette enquête pour TF1, LCI et RTL.

Suivent les listes UDI (24%), La France Insoumise (19%) et Debout la France (19%), Lutte ouvrière (15%) et du PCF (14%).

 

La question a été posée aux personnes inscrites sur les listes électorales des villes de plus de 10.000 habitants.

La sécurité des biens et des personnes sera la principale motivation de 41% des personnes interrogées au moment de voter aux municipales, devant les impôts locaux (33%), la préservation de l’environnement (31%), la qualité des services publics (27%) et la propreté (27%).

 

Enquête réalisée en ligne du 28 au 30 janvier auprès de 603 personnes habitant une commune de 10.000 habitants et plus, issus d’un échantillon de 1.058 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,8 à 4,1 points.

Municipales: fin du bidouillage de nuançage Castaner

Municipales: fin du bidouillage de nuançage  Castaner

Exit le bidouillage de Castaner  pour masquer la défaite probable de la république en marche aux municipales avec le nuançage  des résultats. Le ministre de l’intérieur entendait en effet ne pas rendre compte des tendances politiques dans les villes de moins de 9000 habitants excluant ainsi de la remontée des résultats 97 % des villes et près de la moitié des Français, avait rétorqué le conseil d’État. Du coup on va ramener la barre à 3500 habitants pour mesurer les tendances politiques.

Cette modification répond d’abord à la demande de candidats sans étiquette ou à la tête de listes transpartisanes, froissés de s’être vus «repeints malgré eux» par les préfets, dans les petites communes. Elle permet ensuite de ne pas décolorer dans de larges proportions la carte électorale: dans 9 % des plus grandes communes, où vit près d’un Français sur sept, il sera toujours possible d’apprécier l’évolution des forces politiques d’un scrutin à l’autre.

Municipales Paris : la redécouverte des arbres !

Municipales Paris  : la redécouverte des arbres  !

Curieusement les candidats à la mairie de Paris semblent redécouvrir l’intérêt des arbres dans une agglomération. La maire actuelle de Paris propose de planter 170 000 arbres, les écolos de fleurir les balcons et Griveaux de transférer des gares parisiennes en banlieue … peut-être même en Province. sans parler des visions urbanistiques fantaisistes qui imaginent Paris en centre national de l’agriculture urbaine. En gros, le blé pousserait dans des pots  de fleurs et des tomates en suspension pousseraient le long des façades. La maire de la capitale promet de créer des «dizaines de rues végétales et 100% piétonnes» dans tous les arrondissements de la capitale.

La Ville de Paris est chargée de la gestion de 184 500 arbres. 96 500 en bordure des rues et 87 500 dans les parcs, jardins et cimetières. Il faut à  cela ajouter les arbres du bois de Boulogne et du bois de Vincennes sur 1 840 hectares soit environ 300 000 arbres. Le vrai problème n’est peut-être pas l’insuffisance d’arbres mais le nombre excessif d’habitants au mètre carré qui rend la ville assez inhabitable tant du point de vue de la qualité de l’air, que du bruit et de la promiscuité générale.

Création d’une centaine de «mini forêts urbaines», de «dizaines de rues végétales» et plantation de 170.000 arbres : Anne Hidalgo détaille ses propositions pour introduire davantage de nature dans Paris, Dimanche. La, présentera jeudi 6 février son programme pour les municipales de mars dont «le socle sera l’écologie», dit-elle. Elle propose une «végétalisation massive» qui passera «par la création de dizaines de rues végétales et 100% piétonnes, dans tous les arrondissements». «Enherbées», elles «formeront un grand parcours vert parisien». Anne Hidalgo prévoit aussi des «forêts urbaines» derrière l’Opéra, sur le parvis de l’Hôtel de ville, devant la gare de Lyon et encore au pied de la tour Montparnasse. Et «une centaine de mini forêts urbaines – une trentaine d’arbres et de la pelouse – sur des petites parcelles de 200 mètres carrés dans chaque arrondissement, comme cela se fait à Tokyo».

Également à son programme : «Débitumer et végétaliser une bonne moitié des huit hectares des quais de Seine», des nouveaux parcs, «deux très grands potagers urbains», dans le bois de Vincennes et dans le bois de Boulogne. Bref heureusement que les échéances électorales viennent rappeler la nécessité de trouver une meilleure harmonie entre l’urbanisation et le cadre de vie. Cet appétit de verdure est sans doute alimenté par la montée des écolos qui pourraient bien faire la différence comme force d’appoint significative lors de l’élection du maire. Dans cette effervescence verte, Benjamin Griveaux tient sans doute le pompon des propositions saugrenues en envisageant de déménager la Gare de l’Est en banlieue. Pourquoi pas aussi en province et même très loin de Paris, à Strasbourg par exemple. La fusion entre la Gare de l’Est et la gare Strasbourg permettrait alors  é d’économiser tous les déplacements par train sur cet axe …. ou alors de les reporter sur la route. Le report de la Gare de l’Est en banlieue risque d’ailleurs de multiplier les transports parasites comme cela s’est produit lorsque les grandes surfaces étaient écartées de Paris. Les déplacements parasites ont alors été multipliés par 1000.

Municipales Paris : une mesure idiote, Benjamin Griveaux promet un apport de 100 000 euros pour acheter un logement

Municipales Paris  : une mesure idiote,  Benjamin Griveaux promet un apport de 100 000 euros pour acheter un logement

 

De toute évidence, nombre de candidats éprouvent  des difficultés à construire un programme un peu élaboré et sérieux pour les municipales. Ainsi Benjamin Griveaux  se caractérise par l’affichage de mesures qui semblent sortir d’un chapeau d’illusionniste. Ainsi il a déjà envisagé le transfert de la Gare de l’Est en banlieue alors que la pénétration du train au cœur des villes constitue un avantage environnemental, économique et social indiscutable. Maintenant il propose une aide de 100 000 € aux candidats à l’accession à la propriété dans Paris. Une somme qui serait restituée lors de la plus-value réalisée à la revente. Une manière finalement de soutenir encore un peu plus la folie des prix dans la capitale alors qu’il faudrait essayer de faire l’inverse même si la question est complexe. En plus une proposition hasardeuse car personne ne peut exclure l’éclatement d’une bulle immobilière à moyen et long terme tellement les prix actuels excluent une grande partie des candidats à l’accession. Le problème, c’est que le prix du mètre carré à Paris qui dépasse les 10 000 € par mètre carré est en rupture quasi totale avec le niveau moyen des revenus des parisiens. Du coup le logement à Paris et devenue un objet de spéculation et qui entraîne en outre la transformation progressive de Paris en immense hôtel voir en appartement non  n’occupés.

Un investissement qu’il chiffre à 2 milliards d’euros. Le candidat LREM à la mairie de Paris, Benjamin Griveaux, souhaite que la mairie de Paris verse jusqu’à 100 000 euros d’apport aux ménages, pour qu’ils puissent acheter leur résidence principale dans la capitale, où les prix battent des records. « Je propose que la ville de Paris crée un organisme qui apportera jusqu’à 100 000 euros pour un achat en résidence principale », déclare l’ex-porte-parole du gouvernement dans une interview publiée samedi 1er février sur le site du Parisien.

« Au moment de la revente, la ville prendra une part de la plus-value qui sera plafonnée autour de 20% du prix du bien », précise-t-il. « Il faut aider [les classes moyennes] à devenir propriétaires », estime Benjamin Griveaux, qui relève qu’« à Paris, quand vous n’avez pas d’apport, vous ne pouvez pas acheter. C’est la pire des inégalités ».

 

Pour le candidat, classé troisième dans les intentions de vote derrière la maire PS sortante, Anne Hidalgo, et la LR Rachida Dati, les 100 000 euros d’apport représentent « l’équivalent d’une chambre pour une famille qui s’agrandit ». Sont notamment visées par la mesure les classes moyennes, par exemple les couples avec un enfant qui gagnent à deux environ 6 000 euros par mois, soit « trop pour accéder au logement social et pas assez pour acheter », a précisé l’entourage du candidat à l’AFP. Son objectif est l’acquisition

Elections municipales le bidouillage politique de Castaner condamné par le Conseil d’Etat

Elections municipales  le bidouillage politique de Castaner condamné par le Conseil d’Etat

 

Le bidouillage politique de Castaner  qui consistait à ne pas prendre en compte les tendances politiques dans les communes de moins de 9000 habitants a été condamné par le conseil d’État. L’objectif était évidemment de minimiser la défaite probable de la république en marche aux municipales  en excluant nombre de résultats.  Le problème la république en marche, c’est que dans les grandes villes, le parti du président risque de laisser des plumes par rapport aux élections européennes. Un affaiblissement qui pourrait être nettement accru dans les zones périphériques où  justement le nombre d’électeurs est souvent de moins de 9000 habitants. En dessous de ce seuil, les listes n’auraient pas été “marquées” politiquement et n’auraient donc pu être prises en compte dans les totalisations des voix au niveau national.

Cette disposition a été suspendue de même que les conditions d’attribution de la nuance “Liste divers Centre” et le classement dans le bloc “extrême droite” des listes présentées par Debout la France, le mouvement de Nicolas Dupont-Aignant.

Dans un communiqué, le ministère de l’Intérieur indique que Christophe Castaner et son secrétaire d’État Laurent Nuñez “prennent acte” de cette ordonnance et ajoute que “la circulaire sera modifiée pour tenir compte de cette ordonnance, sans renoncer à répondre aux demandes des élus locaux et à correspondre aux mutations du paysage politique français”.

Le juge des référés, saisi de plusieurs requêtes, souligne qu’en limitant l’attribution des nuances politiques aux listes en lice dans les seules communes d’au moins 9.000 habitants, cette circulaire conduisait à exclure plus de 95% des communes et près de la moitié des électeurs de la présentation des résultats au niveau national des résultats.

Le juge des référés en a déduit qu’”une telle limitation ne pouvait être appliquée, au regard de l’objectif d’information des citoyens poursuivi par la circulaire”.

Un collectif de politologues, dans une tribune publiée le week-end dernier par Le Monde, réclamait également la révision de cette circulaire, faisant observer au passage que “c’est dans les communes de plus de 9.000 habitants que la République en marche a obtenu ses meilleurs scores lors des précédents scrutins”.

Elections Municipales Paris : déplacer Paris en Sologne !

Elections Municipales Paris  : déplacer Paris en Sologne !

 

Griveaux  en mal de projets pour Paris et surtout mal placé dans les sondages sort l’artillerie démagogique et propose de supprimer la Gare de l’Est pour en faire une sorte de Central Park. Une proposition un peu petit bras. On pourrait en effet aller beaucoup plus loin et déménager la totalité de la ville de Paris en Sologne. En effet, avant d’obtenir des arbres de taille significative à Paris, il faudra compter quelques décennies. Alors que le transfert de Paris et de son symbole la tour Eiffel en Sologne permettrait à la France d’afficher la plus grande zone urbaine verte.

Bref, le projet renouvelé du célèbre humoriste Alphonse Allais qui en son temps avait proposé de déplacer les villes à la campagne. l’avantage de cette restructuration urbanistique c’est qu’on pourrait envisager de planter et obtenir rapidement des choux, des navets et autres légumineuses sur les anciens terrains reconvertis de la capitale. Une autre idée moins farfelue que celle de Griveaux  pourrait consister à supprimer tous les bâtiments d’État qui ne servent  pas à grand-chose sinon à fournir des emplois aux énarques et autres fonctionnaires inutiles.

On pourrait ainsi aménager plusieurs centaines d’espaces verts sans grand dommage pour la performance du pays. Griveaux  ignore sans doute que l’avantage majeur des gares ferroviaires est de permettre l’accès du train au cœur des villes et de supprimer ainsi d’énormes transports parasites. Ainsi les grandes surfaces ont été expatriées dans des banlieues pour éviter que les camions ne pénètrent dans le cœur des villes mais parallèlement les transports parasitent ont été multipliés par 1000. Un bel exemple d’aménagement de l’urbanisme et de politique environnementale ! Pour s’enfoncer un peu plus dans le ridicule et l’approximation l’équipe de pompiers de Benjamin Griveaux précise  le contour de son projet.

Le coût total estimé par l’équipe de Benjamin Griveaux se trouve « aux alentours de 1,5 milliard » d’euros.  »C’est un ordre de grandeur par rapport au coût d’une nouvelle gare », avance son conseiller, qui renvoie à une ordonnance de juin 2019 sur la loi ferroviaire.

« Les biens immobiliers attribués à la société SNCF Réseau (…) peuvent être repris par l’Etat ou cédés à des collectivités territoriales  pour des motifs d’utilité publique, moyennant le versement d’une indemnité égale à la valeur de reconstitution« , est-il effectivement écrit à l’article L. 2111-20-1. Autrement dit, depuis l’adoption du projet de loi, la filiale de la SNCF a la possibilité de céder son foncier à la Ville de Paris. C’est ce qui fait dire à LREM Paris qu’elle a la possibilité de mener à bien ce projet.

Quid d’ailleurs des « acteurs privés et des partenaires publics » qui pourraient participer au financement d’une telle infrastructure ? « Il y a deux grands acteurs : les aménageurs (publics, Ndlr) et les entreprises intéressés par la compensation environnementale et qui pourraient être amenées à investir », répond le conseiller Antoine Pellion. Bref on pourrait aussi privatiser les gares !

 

 

Municipales: Edouard Philippe au Havre…… et changement de gouvernement

Municipales: Edouard Philippe au Havre…… et changement de gouvernement

 

 

Il est de plus en plus clair que le gouvernement ne parvient pas à se sortir du bourbier des retraites dans lequel il s’est enfoncé lui-même. Il faut quand même faire semblant de tenir la promesse de Macron et  la détermination sans faille du premier ministre. Un Premier ministre qui s’est caractérisé par une complexification du dossier avec notamment son affaire d’âge  pivot à 64 ans. Édouard Philippe aurait voulu faire échouer la réforme qu’il ne s’y serait pas pris autrement. On a d’ailleurs noté de notables nuances d’orientation entre le président et le Premier ministre.

 

Pour sortir de l’impasse politique et surmonter les contradictions internes du pouvoir, il est fort probable que Macron procédera un changement du gouvernement. Une modification de l’équipe gouvernementale permettra de remplacer Édouard Philippe par un responsable un peu plus conciliant en espérant un compromis qui sauvera la face du gouvernement mais aussi des syndicats réformistes alors que les radicaux de s’enferment  dans une stratégie suicidaire qui sert peut-être les intérêts de la gauche politique mais pas ceux  des salariés. Le réveil sera sans doute d’ailleurs douloureux quand on fera le bilan de l’irresponsabilité qu’ont témoignée  les syndicats radicaux en matière de gestion de l’action.

Officiellement donc Edouard Philippe est candidat tête de liste aux élections municipales dans sa ville du Havre. Le Premier ministre doit en faire l’annonce ce vendredi matin sur les ondes de France Bleu Normandie dans son intervention prévue à 08 heures 10 précises, annonce France Bleu sur son site Internet. L’article précise que l’annonce est faite en parallèle dans les colonnes du journal Paris-Normandie de ce matin.

Edouard Philippe a été maire du Havre de 2010 à 2017, avant d’être nommé à Matignon par Emmanuel Macron. Il est actuellement l’un des 41 conseillers municipaux du Havre. Cette candidature constitue une sortie honorable pour l’intéressé qui pourra toujours le moment venu tenter de valoriser sa détermination un peu borné auprès des électeurs de droite soit en 2027 soi-même peut-être en 2022 si l’écroulement de la popularité de Macon se confirme et s’amplifie.

Elections Municipales : déplacer Paris en Sologne !

Elections Municipales : déplacer Paris en Sologne !

 

Griveaux  en mal de projets pour Paris et surtout mal placé dans les sondages sort l’artillerie démagogique et propose de supprimer la Gare de l’Est pour en faire une sorte de Central Park. Une proposition un peu petit bras. On pourrait en effet aller beaucoup plus loin et déménager la totalité de la ville de Paris en Sologne. En effet, avant d’obtenir des arbres de taille significative à Paris, il faudra compter quelques décennies. Alors que le transfert de Paris et de son symbole la tour Eiffel en Sologne permettrait à la France d’afficher la plus grande zone urbaine verte.

Bref, le projet renouvelé du célèbre humoriste Alphonse Allais qui en son temps avait proposé de déplacer les villes à la campagne. l’avantage de cette restructuration urbanistique c’est qu’on pourrait envisager de planter et obtenir rapidement des choux, des navets et autres légumineuses sur les anciens terrains reconvertis de la capitale. Une autre idée moins farfelue que celle de Griveaux  pourrait consister à supprimer tous les bâtiments d’État qui ne servent  pas à grand-chose sinon à fournir des emplois aux énarques et autres fonctionnaires inutiles.

On pourrait ainsi aménager plusieurs centaines d’espaces verts sans grand dommage pour la performance du pays. Griveaux  ignore sans doute que l’avantage majeur des gares ferroviaires est de permettre l’accès du train au cœur des villes et de supprimer ainsi d’énormes transports parasites. Ainsi les grandes surfaces ont été expatriées dans des banlieues pour éviter que les camions ne pénètrent dans le cœur des villes mais parallèlement les transports parasitent ont été multipliés par 1000. Un bel exemple d’aménagement de l’urbanisme et de politique environnementale ! Pour s’enfoncer un peu plus dans le ridicule et l’approximation l’équipe de pompiers de Benjamin Griveaux précise  le contour de son projet.

Le coût total estimé par l’équipe de Benjamin Griveaux se trouve « aux alentours de 1,5 milliard » d’euros.  »C’est un ordre de grandeur par rapport au coût d’une nouvelle gare », avance son conseiller, qui renvoie à une ordonnance de juin 2019 sur la loi ferroviaire.

« Les biens immobiliers attribués à la société SNCF Réseau (…) peuvent être repris par l’Etat ou cédés à des collectivités territoriales  pour des motifs d’utilité publique, moyennant le versement d’une indemnité égale à la valeur de reconstitution« , est-il effectivement écrit à l’article L. 2111-20-1. Autrement dit, depuis l’adoption du projet de loi, la filiale de la SNCF a la possibilité de céder son foncier à la Ville de Paris. C’est ce qui fait dire à LREM Paris qu’elle a la possibilité de mener à bien ce projet.

Quid d’ailleurs des « acteurs privés et des partenaires publics » qui pourraient participer au financement d’une telle infrastructure ? « Il y a deux grands acteurs : les aménageurs (publics, Ndlr) et les entreprises intéressés par la compensation environnementale et qui pourraient être amenées à investir », répond le conseiller Antoine Pellion. Bref on pourrait aussi privatiser les gares !

 

Sondage élections municipales : la république en marche à seulement 18 %

Sondage élections municipales : la république en marche à seulement 18 %

Sans doute pour une des rares fois, l’élection municipale va constituer aussi un enjeu national puisque selon une enquête 30 % des Français veulent en profiter pour régler des comptes avec Macron. Au total ,la république en marche devrait voir son score se situer seulement à 18 %. La confirmation que la république en marche est largement minoritaire dans le pays même si l’addition de toutes les oppositions ne peut constituer une alternative politique en regard des contradictions dont elles sont porteuses. Trois Français sur dix (30%) veulent en effet sanctionner Emmanuel Macron et le gouvernement lors des élections municipales de mars, mais une forte majorité entend se prononcer uniquement sur des enjeux locaux, selon un sondage Odoxa-CGI* diffusé mardi. Ils ne sont que 12% à vouloir soutenir l’exécutif et 58% ne voteront qu’en fonction d’enjeux spécifiques à leur commune.

Si le premier tour avait lieu dimanche, 18% des Français interrogés (inscrits sur les listes électorales et qui comptent aller voter) voteraient pour une liste La République en marche alliée au MoDem. C’est 4 points de moins que le score de LREM aux européennes de mai 2019, selon cette enquête pour la Presse régionale, France Inter et L’Express. Viennent ensuite les listes du Rassemblement national avec 14% d’intentions de vote, devant celles des Républicains et d’Europe Écologie Les Verts, toutes deux à 13,5%, puis celle du PS (11%) et de La France Insoumise (7%).

Ils sont 19% a vouloir voter pour une liste sans étiquette politique et 25% n’ont pas exprimé d’intentions de vote. Enfin, un Français sur deux (52%) souhaite la réélection de son maire actuel, contre 47% qui veulent en changer.

L’exécutif ne semble pas subir le contrecoup de plus d’un mois de conflit social contre la réforme des retraites. La popularité d’Emmanuel Macron est en hausse de 3 points en un mois à 36%, mais 64% (-3) considèrent qu’il n’est pas un bon président de la République. La cote d’Edouard Philippe est également en légère hausse à 36% (+1), mais près de deux Français sur trois (63%, -2) ont une opinion négative du chef du gouvernement. Nicolas Sarkozy est en tête des personnalités politiques dont les Français ont une opinion positive (32%, +1) devant Xavier Bertrand (27%, +1) et Jean-Yves Le Drian (27%, +2).

*Enquête réalisée en ligne les 22 et 23 janvier auprès de 1.002 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Municipales à Paris : Griveaux ne perce pas

Municipales à Paris : Griveaux ne perce pas

Selon un nouveau sondage IFOP pour Le Journal du Dimanche, a u premier tour, la liste «Paris en commun» de la maire PS sortante obtiendrait 25% des voix devant la liste «Engagés pour changer Paris» de Rachida Dati, ancienne Garde des Sceaux de Nicolas Sarkozy (19%).

Les députés LREM Benjamin Griveaux (15%) et Cédric Villani (13%) paient le prix de leur division. La capitale avait pourtant accordé massivement ses suffrages à Emmanuel Macron à la présidentielle de 2017, et a encore attribué près de 33% des voix à la liste LREM aux élections européennes. Entre eux s’intercale l’écologiste David Belliard (14%), soumis à rude concurrence dans un paysage municipal où tous les candidats s’évertuent à verdir leur programme.

Dans le précédent sondage publié par IFOP courant décembre, elle était déjà en tête avec 22,5% des intentions de vote. Benjamin Griveaux (17%) et Rachida Dati (17%) étaient au coude à coude devant Cédric Villani (14%) et David Belliard (12,5%).

La liste LFI de Danielle Simonnet et la liste RN de Serge Ferdebusch obtiendraient chacune 5% dans tous les cas de figure.

Au second tour, la liste d’Anne Hidalgo et de David Belliard l’emporterait très largement (41%), devant celle de Rachida Dati (22%) suivie de Benjamin Griveaux (20%) et Cédric Villani (17%).

 

Municipales: la «circulaire Castaner» pour cacher la prochaine défaite de LREM

Municipales: la «circulaire Castaner» pour cacher la prochaine défaite de LREM

 

 

D’une façon générale,  Castaner  ne s’embarrasse pas de principes ou de détails pour servir ses intérêts politiques. Ainsi un projet de circulaire prévoit de ne plus compter les résultats des communes de moins de 9000 habitants où  le parti de Macon est particulièrement mal représenté. Ainsi la moitié de la population ne serait plus prise en compte. De quoi présenter des résultats flatteurs pour la république en marche.

Adressée au président de l’Association des maires ruraux ainsi qu’aux préfets, cette circulaire  informe que les communes de moins de 9000 habitants ne seront plus prises en compte dans les résultats, soit l’équivalent de 96% d’entre elles et d’un électeur sur deux.

« J’ai demandé aux préfets de nuancer les candidats et listes de candidats uniquement dans les communes de 9000 habitants et plus, ainsi que dans les communes chefs-lieux d’arrondissement », a écrit Christophe Castaner.

Il faut dire que cette nouvelle règle favorise LaREM, le parti présidentiel dont l’implantation locale n’est pas si forte. A titre d’exemple, France 2 utilise le cas des élections européennes, d’où le Rassemblement national était sorti vainqueur devant LaREM. Avec ce nouveau comptage, le parti présidentiel serait arrivé avec cinq point d’avance sur le parti de Marine Le Pen.

Logiquement, cette décision a été ouvertement critiquée. Cette même Marine Le Pen a dénoncé, sur Twitter, « une minable manipulation. »

« Ce genre de minable manipulation doit être dénoncé! On ne peut pas rayer de la carte les électeurs de 96% des communes françaises, même pour faire plaisir à Jupiter!! », s’est-elle insurgée

De son côté, le président du groupe PS au Sénat Patrick Kanner estime que cette annonce  »est là pour camoufler les résultats. »

« C’est inimaginable, c’est exécrable sur le plan de la démocratie, c’est dangereux sur le plan de la liberté  d’expression et c’est considérer que 96% des communes peuvent échapper à un nuançage politique », a-t-il déclaré lors de ses voeux à la presse. « Nous n’allons pas nous laisser faire », a-t-il ajouté.

Même tonalité chez Valérie Boyer, députée LR. « L’objectif de Macron et Castaner, c’est de priver les Français d’envoyer un message politique en faisant disparaître arbitrairement les tendances politiques », affirme la députée des Bouches-du-Rhône. « A chaque élection, Macron change les règles du jeu. Le nouveau monde aurait-il tellement peur des Français ? », demande-t-elle. Opposé à la modification des règles sur les nuances politiques, LR lance des recours auprès du Conseil d’État pour contrer les directives du ministre de l’Intérieur.

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