Archive pour le Tag 'jour'

Les Français regardent les vidéos 4h37 par jour

Les Français regardent les vidéos 4h37 par jour

Pendant que le temps passé à regarder de façon classique la télévision diminue régulièrement au contraire le temps passé à regarder les vidéos de toutes sortes ne cesse d’augmenter pour atteindre 4h37 par jour. Des chiffres qui montrent que les écrans prennent une part importante dans la vie des Français et que la demande de programme est de plus en plus éclatée. En 2023, les Français ont passé 4h37 par jour à regarder des vidéos de toutes sortes.

S’agissant du temps passé quotidiennement à regarder la télévision, la baisse se confirme. Les individus âgés de 4 ans et plus consacrent à présent 3h19 en moyenne chaque jour aux programmes télé. Soit 7 minutes perdues en un an. En 2022, cette consommation télé avait déjà fondu de 15 minutes. Il y a dix ans, les Français passaient 3h46 par jour devant la télévision. Quasiment une demi-heure de plus. Et les jeunes ne sont plus les seuls à déserter. Mauvaise nouvelle, les 25-49 ans, l’une des cibles commerciales plébiscitées par les annonceurs, passent à présent 2h18 devant le petit écran, soit 16 minutes de moins en un an. La ménagère, autre cible commerciale affectionnée par les annonceurs, a réduit en un an de 12 minutes sa consommation TV, qui atteint désormais 2h25.

Enseignement–Société-Mettre à jour ou supprimer l’orthographe ?

Enseignement–Société-Mettre à jour ou supprimer l’orthographe ?


Si on peut comprendre qu’une certaine actualisation de l’orthographe se justifie, on peut toutefois se demander si l’objectif n’est pas sa suppression. L’argument en faveur de l’actualisation n’est guère pertinent quand on justifie la transformation de l’orthographe par les mauvais résultats de l’enquête internationale Pisa ! En outre des résultats tout aussi mauvais en mathématiques . Faut-il aussi modifier les règles du calcul ? NDLR

LRA l’initiative du collectif Les linguistes atterré(e)s, plusieurs dizaines de linguistes, enseignants, universitaires et personnalités de la culture, parmi lesquels Claude Hagège, Bernard Cerquiglini, Geneviève Brisac, Annie Ernaux, Marie Desplechin, Cynthia Fleury, Bernard Lahire et Sandra Laugier proposent, dans une tribune au « Monde », une application beaucoup plus large des rectifications orthographiques de 1990.

Sommes-nous forcés d’écrire à la plume, de lire à la bougie ? Et pourtant, partout, on nous impose de lire et d’écrire avec une orthographe de 1878, oui, 1878. Alors que l’orthographe rectifiée de 1990 figure dans tous les dictionnaires, dont celui de l’Académie française.

C’est pourquoi, nous, francophones de différents pays, demandons à nos institutions, mais aussi aux médias, aux maisons d’édition, aux entreprises du numérique, de nous offrir des textes, des messages, en nouvelle orthographe, et d’aller plus loin dans cette voie. Réformer l’orthographe ne veut pas dire réformer la langue. On peut être bon en français, par la richesse de son vocabulaire, sa créativité et son argumentation, et mauvais en orthographe. Et c’est de plus en plus le cas aujourd’hui.

Les enquêtes PISA et PIRLS (Programme international pour le suivi des acquis des élèves et Programme international de recherche en lecture scolaire) indiquent que les pays francophones consacrent plus d’heures à l’enseignement de la langue maternelle que les autres pour des résultats plus faibles, et que les élèves français s’abstiennent plus souvent de répondre, probablement par peur de la faute. L’opacité de notre orthographe en est en partie responsable. Et le temps passé à enseigner ses bizarreries et incohérences l’est au détriment de l’écriture créative et de la compréhension.

L’orthographe, née avec l’imprimerie, n’a cessé, au fil du temps, d’être retravaillée par les grammairiens, les imprimeurs, et par l’Académie française jusqu’à la fin du XIXe siècle. On estime qu’entre les XVIIe et XIXe siècles, la moitié des mots ont vu leur graphie changer au fil des réformes. Depuis, plus rien, alors que la plupart des langues européennes mettent à jour leur orthographe régulièrement, pour accompagner leur évolution.

Est-ce parce qu’il n’y avait plus rien à améliorer ? Nullement. Des linguistes, comme Ferdinand Brunot, des écrivains, comme Anatole France, se sont mobilisés dès 1900, en France, en Suisse et en Belgique. Pour aboutir en 1990, à une avancée : des rectifications validées par l’Académie française et publiées au Journal officiel, sans caractère contraignant.

Elles régularisent le pluriel de certains noms composés, suppriment l’accent circonflexe sur le i et le u quand il ne joue aucun rôle, simplifient certaines doubles consonnes, et éliminent quelques scories (« ognon » et « nénufar »). Elles sont intégrées aux traitements de texte, enseignées au primaire en France depuis 2008, mais aussi en Belgique, au Canada, en Suisse.

Société-Mettre à jour ou supprimer l’orthographe ?

Société-Mettre à jour ou supprimer l’orthographe ?


Si on peut comprendre qu’une certaine actualisation de l’orthographe se justifie, on peut toutefois se demander si l’objectif n’est pas sa suppression. L’argument en faveur de l’actualisation n’est guère pertinent quand on justifie la transformation de l’orthographe par les mauvais résultats de l’enquête internationale Pisa ! En outre des résultats tout aussi mauvais en mathématiques . Faut-il aussi modifier les règles du calcul ? NDLR

LRA l’initiative du collectif Les linguistes atterré(e)s, plusieurs dizaines de linguistes, enseignants, universitaires et personnalités de la culture, parmi lesquels Claude Hagège, Bernard Cerquiglini, Geneviève Brisac, Annie Ernaux, Marie Desplechin, Cynthia Fleury, Bernard Lahire et Sandra Laugier proposent, dans une tribune au « Monde », une application beaucoup plus large des rectifications orthographiques de 1990.

Sommes-nous forcés d’écrire à la plume, de lire à la bougie ? Et pourtant, partout, on nous impose de lire et d’écrire avec une orthographe de 1878, oui, 1878. Alors que l’orthographe rectifiée de 1990 figure dans tous les dictionnaires, dont celui de l’Académie française.

C’est pourquoi, nous, francophones de différents pays, demandons à nos institutions, mais aussi aux médias, aux maisons d’édition, aux entreprises du numérique, de nous offrir des textes, des messages, en nouvelle orthographe, et d’aller plus loin dans cette voie. Réformer l’orthographe ne veut pas dire réformer la langue. On peut être bon en français, par la richesse de son vocabulaire, sa créativité et son argumentation, et mauvais en orthographe. Et c’est de plus en plus le cas aujourd’hui.

Les enquêtes PISA et PIRLS (Programme international pour le suivi des acquis des élèves et Programme international de recherche en lecture scolaire) indiquent que les pays francophones consacrent plus d’heures à l’enseignement de la langue maternelle que les autres pour des résultats plus faibles, et que les élèves français s’abstiennent plus souvent de répondre, probablement par peur de la faute. L’opacité de notre orthographe en est en partie responsable. Et le temps passé à enseigner ses bizarreries et incohérences l’est au détriment de l’écriture créative et de la compréhension.

L’orthographe, née avec l’imprimerie, n’a cessé, au fil du temps, d’être retravaillée par les grammairiens, les imprimeurs, et par l’Académie française jusqu’à la fin du XIXe siècle. On estime qu’entre les XVIIe et XIXe siècles, la moitié des mots ont vu leur graphie changer au fil des réformes. Depuis, plus rien, alors que la plupart des langues européennes mettent à jour leur orthographe régulièrement, pour accompagner leur évolution.

Est-ce parce qu’il n’y avait plus rien à améliorer ? Nullement. Des linguistes, comme Ferdinand Brunot, des écrivains, comme Anatole France, se sont mobilisés dès 1900, en France, en Suisse et en Belgique. Pour aboutir en 1990, à une avancée : des rectifications validées par l’Académie française et publiées au Journal officiel, sans caractère contraignant.

Elles régularisent le pluriel de certains noms composés, suppriment l’accent circonflexe sur le i et le u quand il ne joue aucun rôle, simplifient certaines doubles consonnes, et éliminent quelques scories (« ognon » et « nénufar »). Elles sont intégrées aux traitements de texte, enseignées au primaire en France depuis 2008, mais aussi en Belgique, au Canada, en Suisse.

Mettre à jour ou supprimer l’orthographe ?

Mettre à jour ou supprimer l’orthographe ?


Si on peut comprendre qu’une certaine actualisation de l’orthographe se justifie, on peut toutefois se demander si l’objectif n’est pas sa suppression. L’argument en faveur de l’actualisation n’est guère pertinent quand on justifie la transformation de l’orthographe par les mauvais résultats de l’enquête internationale Pisa ! NDLR

LRA l’initiative du collectif Les linguistes atterré(e)s, plusieurs dizaines de linguistes, enseignants, universitaires et personnalités de la culture, parmi lesquels Claude Hagège, Bernard Cerquiglini, Geneviève Brisac, Annie Ernaux, Marie Desplechin, Cynthia Fleury, Bernard Lahire et Sandra Laugier proposent, dans une tribune au « Monde », une application beaucoup plus large des rectifications orthographiques de 1990.

Sommes-nous forcés d’écrire à la plume, de lire à la bougie ? Et pourtant, partout, on nous impose de lire et d’écrire avec une orthographe de 1878, oui, 1878. Alors que l’orthographe rectifiée de 1990 figure dans tous les dictionnaires, dont celui de l’Académie française.

C’est pourquoi, nous, francophones de différents pays, demandons à nos institutions, mais aussi aux médias, aux maisons d’édition, aux entreprises du numérique, de nous offrir des textes, des messages, en nouvelle orthographe, et d’aller plus loin dans cette voie. Réformer l’orthographe ne veut pas dire réformer la langue. On peut être bon en français, par la richesse de son vocabulaire, sa créativité et son argumentation, et mauvais en orthographe. Et c’est de plus en plus le cas aujourd’hui.

Les enquêtes PISA et PIRLS (Programme international pour le suivi des acquis des élèves et Programme international de recherche en lecture scolaire) indiquent que les pays francophones consacrent plus d’heures à l’enseignement de la langue maternelle que les autres pour des résultats plus faibles, et que les élèves français s’abstiennent plus souvent de répondre, probablement par peur de la faute. L’opacité de notre orthographe en est en partie responsable. Et le temps passé à enseigner ses bizarreries et incohérences l’est au détriment de l’écriture créative et de la compréhension.

L’orthographe, née avec l’imprimerie, n’a cessé, au fil du temps, d’être retravaillée par les grammairiens, les imprimeurs, et par l’Académie française jusqu’à la fin du XIXe siècle. On estime qu’entre les XVIIe et XIXe siècles, la moitié des mots ont vu leur graphie changer au fil des réformes. Depuis, plus rien, alors que la plupart des langues européennes mettent à jour leur orthographe régulièrement, pour accompagner leur évolution.

Est-ce parce qu’il n’y avait plus rien à améliorer ? Nullement. Des linguistes, comme Ferdinand Brunot, des écrivains, comme Anatole France, se sont mobilisés dès 1900, en France, en Suisse et en Belgique. Pour aboutir en 1990, à une avancée : des rectifications validées par l’Académie française et publiées au Journal officiel, sans caractère contraignant.

Elles régularisent le pluriel de certains noms composés, suppriment l’accent circonflexe sur le i et le u quand il ne joue aucun rôle, simplifient certaines doubles consonnes, et éliminent quelques scories (« ognon » et « nénufar »). Elles sont intégrées aux traitements de texte, enseignées au primaire en France depuis 2008, mais aussi en Belgique, au Canada, en Suisse.

Twitter : accès limité par jour

Twitter : accès limité par jour

Chaque usager ne pourra lire qu’un nombre limité de tweets par jour, nombre dépendant du statut de l’utilisateur. Dans le détail : 10.000 postes par jour pour les comptes vérifiés, 1000 pour les utilisateurs non vérifiés et 500 pour les nouveaux comptes non vérifiés.

En limitant le nombre de tweets qui peuvent être lus par compte, Elon Musk cherche à empêcher ces organisations de recueillir les quantités massives de données qui servent notamment à développer des modèles d’intelligence artificielle (IA) dite générative. Pour mettre au point un modèle génératif capable de répondre de façon similaire à une personne humaine à des demandes en langage courant, ces sociétés doivent «entraîner» l’interface en lui donnant des exemples de conversations. «Quasiment toutes les boîtes qui font de l’IA, des start-up aux plus grands groupes du monde ramassaient de grandes quantités de données», a insisté Elon Musk.

Politique: Macron: chaque jour, un chèque et Lemaire pour la rigueur !

Politique:Macron: chaque jour, un chèque et Lemaire pour la rigueur !

Il y a évidemment quelque chose de surréaliste dans les discours d’une part du président de la république, d’autre part du ministre de l’économie. Aujourd’hui à Bercy, Bruno Lemaire va encore jouer à l’équilibriste pour tenter de persuader du redressement financier de la France. Sans doute un message aussi à Bruxelles. Mais la vérité est cruelle puisque le déficit budgétaire se situe toujours sur une trajectoire de 5 % du PIB ( au lieu de 3 % maxi prévus par l’UE) et que l’endettement atteint autour de 118 % ( au lieu de 60 % maxi prévus par l’Europe). D’un côté un président qui chaque jour s’adressant à une nouvelle catégorie sort le chèque et distribue l’argent public, de l’autre côté le ministre de l’économie qui déclare toujours que la France est à un euro près!

Finalement Macon renoue avec la vieille pratique démagogique habituelle en distribuant pratiquement chaque jour un chèque à une nouvelle catégorie ou pour un nouvel objectif. Hier c’était pour la pharmacie afin de rassurer les Français sur les conditions d’indépendance médicale du pays. Un chèque n’a par ailleurs bien inutile tellement il est en décalage avecenjeux. Au moins on fait croire que la France va tendre vers son indépendance dans ce domaine alors que toutes ou presque provient de la Chine concernant le principe actif, c’est-à-dire la molécule. Le lendemain le gouvernement a annoncé des augmentations pour les fonctionnaires. Ces derniers comme la plupart des salariés évidemment sont victimes de l’inflation et il s’agit de les amadouer un peu car cette population n’est en général pas très favorable un gouvernement comme celui de Macron. Le dernier chèque en date destiné à l’intelligence artificielle a pour objet de montrer le caractère scientifique avancé du pays et sa volonté d’être en pointe sur les nouvelles technologies. Là aussi un chèque dépensé pour l’essentiel en pure perte dans la mesure où les techniques sont bien maîtrisées par les Français mais qu’il manque surtout la volonté de se libérer des réseaux américains et chinois. Pour preuve , macron a reçu en grande pompe le sulfureux et réactionnaire Elon Musk !

Macron: chaque jour, un chèque et Lemaire pour la rigueur !

Macron: chaque jour, un chèque et Lemaire pour la rigueur !

Il y a évidemment quelque chose de surréaliste dans les discours d’une part du président de la république, d’autre part du ministre de l’économie. Aujourd’hui à Bercy, Bruno Lemaire va encore jouer à l’équilibriste pour tenter de persuader du redressement financier de la France. Sans doute un message aussi à Bruxelles. Mais la vérité est cruelle puisque le déficit budgétaire se situe toujours sur une trajectoire de 5 % du PIB ( au lieu de 3 % maxi prévus par l’UE) et que l’endettement atteint autour de 118 % ( au lieu de 60 % maxi prévus par l’Europe). D’un côté un président qui chaque jour s’adressant à une nouvelle catégorie sort le chèque et distribue l’argent public, de l’autre côté le ministre de l’économie qui déclare toujours que la France est à un euro près!

Finalement Macon renoue avec la vieille pratique démagogique habituelle en distribuant pratiquement chaque jour un chèque à une nouvelle catégorie ou pour un nouvel objectif. Hier c’était pour la pharmacie afin de rassurer les Français sur les conditions d’indépendance médicale du pays. Un chèque n’a par ailleurs bien inutile tellement il est en décalage avecenjeux. Au moins on fait croire que la France va tendre vers son indépendance dans ce domaine alors que toutes ou presque provient de la Chine concernant le principe actif, c’est-à-dire la molécule. Le lendemain le gouvernement a annoncé des augmentations pour les fonctionnaires. Ces derniers comme la plupart des salariés évidemment sont victimes de l’inflation et il s’agit de les amadouer un peu car cette population n’est en général pas très favorable un gouvernement comme celui de Macron. Le dernier chèque en date destiné à l’intelligence artificielle a pour objet de montrer le caractère scientifique avancé du pays et sa volonté d’être en pointe sur les nouvelles technologies. Là aussi un chèque dépensé pour l’essentiel en pure perte dans la mesure où les techniques sont bien maîtrisées par les Français mais qu’il manque surtout la volonté de se libérer des réseaux américains et chinois. Pour preuve , macron a reçu en grande pompe le sulfureux et réactionnaire Elon Musk !

Macon est en pleine campagne électorale depuis la fin de la séquence très mouvementée des retraites. En réalité, il mène deux actions contradictoires. D’une part avec le ministre de l’économie il ne cesse d’affirmer que la France est à un euro près et dans le même temps il se réserve le privilège de distribuer un chèque par jour. Pas étonnant dans ces conditions si le déficit budgétaire risque d’enregistrer un déficit record de 5 % en 2023 et si la dette ne cesse d’enfler.

Politique Macron: chaque jour, un chèque !

Politique Macron: chaque jour, un chèque !

Finalement Macon renoue avec la vieille pratique démagogique habituelle en distribuant pratiquement chaque jour un chèque à une nouvelle catégorie ou pour un nouvel objectif. Hier c’était pour la pharmacie afin de rassurer les Français sur les conditions d’indépendance médicale du pays. Un chèque n’a par ailleurs bien inutile tellement il est en décalage avec les enjeux. Au moins on fait croire que la France va tendre vers son indépendance dans ce domaine alors que toutes ou presque provient de la Chine concernant le principe actif, c’est-à-dire la molécule.

Le lendemain le gouvernement a annoncé des augmentations pour les fonctionnaires. Ces derniers comme la plupart des salariés évidemment sont victimes de l’inflation et il s’agit de les amadouer un peu car cette population n’est en général pas très favorable un gouvernement comme celui de Macron. Le dernier chèque en date destiné à l’intelligence artificielle a pour objet de montrer le caractère scientifique avancé du pays et sa volonté d’être en pointe sur les nouvelles technologies. Là aussi un chèque dépensé pour l’essentiel en pure perte dans la mesure où les techniques sont bien maîtrisées par les Français mais qu’il manque surtout la volonté de se libérer des réseaux américains et chinois. Et on va recevoir en grande pompe le sulfureux et réactionnaire Elon Musk !

Macron est en pleine campagne électorale depuis la fin de la séquence très mouvementée des retraites. En réalité, il mène deux actions contradictoires. D’une part avec le ministre de l’économie il ne cesse d’affirmer que la France est à un euro près et dans le même temps il se réserve le privilège de distribuer un chèque par jour. Pas étonnant dans ces conditions si le déficit budgétaire risque d’enregistrer un déficit record de 5 % en 2023 et si la dette ne cesse d’enfler. On observera d’ailleurs que le président de la république ne précise jamais comment les gens annoncent financières seront financées

Le chef de l’État s’est rendu au salon VivaTech, à Paris, ce mercredi après-midi. Un déplacement qui s’inscrit dans la séquence consacrée à la souveraineté et à la reconquête de la popularité du président.

La séquence «souveraineté» d’Emmanuel Macron se poursuit. Ce mercredi après-midi, le président de la République s’est rendu au salon VivaTech, à Paris. À l’occasion de l’ouverture de cet événement dédié aux nouvelles technologies, le chef de l’État a présenté de nouvelles mesures pour soutenir un secteur rencontrant des difficultés de financement, après des années fastes.

Emmanuel Macron était également très attendu sur sa vision quant à l’intelligence artificielle, alors que certains experts appellent à une pause dans son développement, quand d’autres soulignent les enjeux de souveraineté liés à ces bouleversements technologiques. «Je veux que la France soit championne en la matière et se positionne en pointe de cette nouvelle révolution industrielle», a-t-il écrit sur Twitter, mardi, appelant à agir «en Européens» sur ce sujet.

Ardèche mardi pour les médicaments, visite d’une usine Chamatex fabriquant des baskets le même jour, présence à l’ouverture du salon VivaTech mercredi, discours attendu vendredi sur l’aviation et la production de carburants durables «chez nous»… Le président de la République multiplie les interventions, cette semaine, autour de la souveraineté. Un moyen de mettre en avant son combat sur ce sujet, et les succès obtenus à ses yeux. Un moyen, aussi, de tourner la page de la réforme des retraites.

Politique-Macron: chaque jour, un chèque !

Politique-Macron: chaque jour, un chèque !

Finalement Macon renoue avec la vieille pratique démagogique habituelle en distribuant pratiquement chaque jour un chèque à une nouvelle catégorie ou pour un nouvel objectif. Hier c’était pour la pharmacie afin de rassurer les Français sur les conditions d’indépendance médicale du pays. Un chèque n’a par ailleurs bien inutile tellement il est en décalage avec lesenjeux. Au moins on fait croire que la France va tendre vers son indépendance dans ce domaine alors que toutes ou presque provient de la Chine concernant le principe actif, c’est-à-dire la molécule. Le lendemain le gouvernement a annoncé des augmentations pour les fonctionnaires. Ces derniers comme la plupart des salariés évidemment sont victimes de l’inflation et il s’agit de les amadouer un peu car cette population n’est en général pas très favorable un gouvernement comme celui de Macron. Un autre chèque destiné à l’intelligence artificielle a pour objet de montrer le caractère scientifique avancé du pays et sa volonté d’être en pointe sur les nouvelles technologies. Là aussi un chèque dépensé pour l’essentiel en pure perte dans la mesure où les techniques sont bien maîtrisées par les Français mais qu’il manque surtout la volonté de se libérer des réseaux américains et chinois. Au on va recevoir en grande pompe le sulfureux et réactionnaire Elon Musk ! Hier encore un chèque pour le pseudo carburant vert de l’aérien.

Macron est en pleine campagne électorale depuis la fin de la séquence très mouvementée des retraites. En réalité, il mène deux actions contradictoires. D’une part avec le ministre de l’économie il ne cesse d’affirmer que la France est à un euro près et dans le même temps il se réserve le privilège de distribuer un chèque par jour. Pas étonnant dans ces conditions si le déficit budgétaire risque d’enregistrer un déficit record de 5 % en 2023 et si la dette ne cesse d’enfler.

Le chef de l’État s’est rendu au salon VivaTech, à Paris, ce mercredi après-midi. Un déplacement qui s’inscrit dans la séquence consacrée à la souveraineté et à la reconquête de la popularité du président.

La séquence «souveraineté» d’Emmanuel Macron se poursuit. Ce mercredi après-midi, le président de la République s’est rendu au salon VivaTech, à Paris. À l’occasion de l’ouverture de cet événement dédié aux nouvelles technologies, le chef de l’État a présenté de nouvelles mesures pour soutenir un secteur rencontrant des difficultés de financement, après des années fastes.

Emmanuel Macron était également très attendu sur sa vision quant à l’intelligence artificielle, alors que certains experts appellent à une pause dans son développement, quand d’autres soulignent les enjeux de souveraineté liés à ces bouleversements technologiques. «Je veux que la France soit championne en la matière et se positionne en pointe de cette nouvelle révolution industrielle», a-t-il écrit sur Twitter, mardi, appelant à agir «en Européens» sur ce sujet.

Ardèche mardi pour les médicaments, visite d’une usine Chamatex fabriquant des baskets le même jour, présence à l’ouverture du salon VivaTech mercredi, discours attendu vendredi sur l’aviation et la production de carburants durables «chez nous»… Le président de la République multiplie les interventions, cette semaine, autour de la souveraineté. Un moyen de mettre en avant son combat sur ce sujet, et les succès obtenus à ses yeux. Un moyen, aussi, de tourner la page de la réforme des retraites.

Macron: chaque jour, un chèque !

Macron: chaque jour, un chèque !

Finalement Macon renoue avec la vieille pratique démagogique habituelle en distribuant pratiquement chaque jour un chèque à une nouvelle catégorie ou pour un nouvel objectif. Hier c’était pour la pharmacie afin de rassurer les Français sur les conditions d’indépendance médicale du pays. Un chèque n’a par ailleurs bien inutile tellement il est en décalage avecenjeux. Au moins on fait croire que la France va tendre vers son indépendance dans ce domaine alors que toutes ou presque provient de la Chine concernant le principe actif, c’est-à-dire la molécule. Le lendemain le gouvernement a annoncé des augmentations pour les fonctionnaires. Ces derniers comme la plupart des salariés évidemment sont victimes de l’inflation et il s’agit de les amadouer un peu car cette population n’est en général pas très favorable un gouvernement comme celui de Macron. Le dernier chèque en date destiné à l’intelligence artificielle a pour objet de montrer le caractère scientifique avancé du pays et sa volonté d’être en pointe sur les nouvelles technologies. Là aussi un chèque dépensé pour l’essentiel en pure perte dans la mesure où les techniques sont bien maîtrisées par les Français mais qu’il manque surtout la volonté de se libérer des réseaux américains et chinois.Au On va recevoir en grande pompe le sulfureux et réactionnaire Elon Musk !

Macon est en pleine campagne électorale depuis la fin de la séquence très mouvementée des retraites. En réalité, il mène deux actions contradictoires. D’une part avec le ministre de l’économie il ne cesse d’affirmer que la France est à un euro près et dans le même temps il se réserve le privilège de distribuer un chèque par jour. Pas étonnant dans ces conditions si le déficit budgétaire risque d’enregistrer un déficit record de 5 % en 2023 et si la dette ne cesse d’enfler.

Le chef de l’État s’est rendu au salon VivaTech, à Paris, ce mercredi après-midi. Un déplacement qui s’inscrit dans la séquence consacrée à la souveraineté et à la reconquête de la popularité du président.

La séquence «souveraineté» d’Emmanuel Macron se poursuit. Ce mercredi après-midi, le président de la République s’est rendu au salon VivaTech, à Paris. À l’occasion de l’ouverture de cet événement dédié aux nouvelles technologies, le chef de l’État a présenté de nouvelles mesures pour soutenir un secteur rencontrant des difficultés de financement, après des années fastes.

Emmanuel Macron était également très attendu sur sa vision quant à l’intelligence artificielle, alors que certains experts appellent à une pause dans son développement, quand d’autres soulignent les enjeux de souveraineté liés à ces bouleversements technologiques. «Je veux que la France soit championne en la matière et se positionne en pointe de cette nouvelle révolution industrielle», a-t-il écrit sur Twitter, mardi, appelant à agir «en Européens» sur ce sujet.

Ardèche mardi pour les médicaments, visite d’une usine Chamatex fabriquant des baskets le même jour, présence à l’ouverture du salon VivaTech mercredi, discours attendu vendredi sur l’aviation et la production de carburants durables «chez nous»… Le président de la République multiplie les interventions, cette semaine, autour de la souveraineté. Un moyen de mettre en avant son combat sur ce sujet, et les succès obtenus à ses yeux. Un moyen, aussi, de tourner la page de la réforme des retraites.

Contre la réforme des retraites : Deuxième jour des manifestations spontanées

Contre la réforme des retraites : Deuxième jour des manifestations spontanées

On a assisté hier au deuxième jour de manifestations spontanées dans de nombreuses villes en France afin de protester contre la réforme des retraites et en particulier l’utilisation par le pouvoir de l’article 49. Trois qui constituent un passage en force.

Le danger, c’est que le pays s’installe après cette crise politique dans une sorte de chienlit général affectant non seulement le domaine politique mais aussi social voire sociétal.

Jusque-là les syndicats ont réussi à manifester de façon très massive très organisée et très pacifique. Ils n’ont reçu en retour que le mépris pouvoir. Il se pourrait bien qu’à leur ce substitut à cette protestation démocratique des mouvements violents et anarchiques types gilet jaunes qui viendraient à leur très difficile à maîtriser.

À Paris, 4 000 personnes ont manifesté ce vendredi soir sur la place de la Concorde. Un incendie a été allumé sur la place dans la soirée. Les militants ont été dispersés par les forces de l’ordre, après de nombreux face-à-face et des jets de grenades lacrymogènes. À 23h30, 68 personnes avaient été interpellées.

À Lyon (Rhône), une « manifestation sauvage » s’est improvisée dans le centre-ville avec plusieurs centaines de personnes vendredi soir. La mairie du 4e arrondissement (Croix-Rousse) a été attaquée vers 22h45 : caillassages de vitres et porte fracturée. La préfecture confirme l’intrusion et le saccage des locaux. Quatre personnes ont été interpellées. France 3 Rhône-Alpes rapporte aussi des affrontements avec la police, des dégradations de mobiliers urbains et des feux de poubelles dans le centre-ville. La police a tiré des gaz lacrymogènes sur les manifestants autour de l’Hôtel de ville vers 20h30, selon France 3.

À Saint-Étienne (Loire), une centaine de manifestants s’est rassemblée spontanément vendredi soir. La police tentait de les disperser place de l’Hôtel de ville vers 20 heures, rapporte France Bleu Saint-Etienne Loire.

Entre 2 600 personnes, selon la préfecture, et 5 000 selon les syndicats, ont défilé à Rennes (Ille-et-Vilaine) vendredi dans la journée, indique France Bleu Armorique. Vers 23h, les manifestants étaient moins nombreux que les forces de l’ordre dans le centre-ville de Rennes. La soirée s’est déroulée dans le calme.

Montbéliard
Une petite centaine de manifestants a prolongé le rassemblement à Montbéliard (Doubs) vers 19h30, selon France Bleu Belfort Montbéliard.

Bordeaux
À Bordeaux (Gironde), après l’occupation de la gare vendredi midi, plusieurs centaines de manifestants ont défilé dans les rues de la ville pendant la soirée, rapporte France 3 Nouvelle-Aquitaine. Ils étaient 500 selon la police et 1 500 selon les syndicats. Aux alentours de 19h30, une partie du cortège s’est détachée pour une manifestation sauvage, en remontant vers Tauzia, le long des rails du tramway.

Lille
Plusieurs centaines de manifestants se sont mobilisés vendredi soir place de la République à Lille, selon France Bleu Nord. Vers 20 heures, 1 500 opposants à la réforme des retraites se sont rassemblés dans le quartier Porte des Postes, pour protester contre le 49.3. Certains manifestants ont crié des slogans hostiles à la police, selon France 3 Hauts-de-France.

Marseille
À Marseille, 200 personnes se sont rassemblées devant la préfecture, selon la préfecture de police, vendredi en début de soirée. Quelques poubelles ont été renversées et les forces de l’ordre ont reçu des projectiles, avant de disperser les manifestants vers 20 heures.

Dante de nombreuses villes on a constaté des protestations y compris dans des très petites villes.

Santé- Covid Chine : Des millions de cas par jour

Santé- Covid Chine : Des millions de cas par jour

La Chine a décidé de ne plus publier de statistiques ce qui résout donc le problème ! En vérité il y aurait des millions de cas par jour. Le virus en effet se propage de manière exponentielle faute de capacités de résistance de chinois une érable faute de vaccination pendant une très longue période. Un demi-million de personnes sont infectées quotidiennement par le Covid dans la seule ville chinoise de Qingdao qui compte 10 millions d’habitants, a rapporté un responsable municipal dans un article rapidement censuré, montrant que les statistiques officielles ne reflètent pas la vague de contaminations inédite qui s’abat sur le pays.

Depuis, les cas de Covid en Chine explosent et une grande partie des habitants sont livrés à eux-mêmes, au moment où les médicaments contre la fièvre et les autotests font défaut face à une demande exponentielle.

A travers tout le pays, les villes s’efforcent de faire face à la recrudescence des infections qui ont vidé les rayons des pharmacies et rempli les salles d’hôpital, tout en contribuant à un apparent engorgement des crématoriums. Mais la fin du dépistage obligatoire rend extrêmement difficile voire impossible d’estimer le nombre de cas, tandis que les autorités ont changé de méthodologie pour recenser les infections. Désormais, seules les personnes directement mortes d’une insuffisance respiratoire liée au Covid-19 sont comptabilisées. Une méthodologie qui vise, selon des experts, à réduire le nombre de morts attribuées à la pandémie.

Or dans la ville de Qingdao, dans l’est du pays, un organe de presse géré par le Parti communiste a cité vendredi le responsable municipal de la santé, selon lequel la ville portuaire enregistrait « entre 490.000 et 530.000 » nouveaux cas par jour.
Seulement 4.000 nouvelles infections par jour selon le ministère
La ville d’environ 10 millions d’habitants se trouve « dans une période de transmission rapide avant de s’approcher d’un pic », a déclaré Bo Tao, cité dans l’article, en ajoutant que le taux d’infection devrait augmenter encore de 10% au cours du week-end. L’article a été partagé par plusieurs autres organes de presse mais il avait été modifié samedi matin pour en supprimer les chiffres.
Or, le ministère chinois de la Santé a rapporté samedi 4.103 nouvelles infections dans tout le pays la veille, sans aucun nouveau décès. Dans le Shandong, la province où se trouve Qingdao, les autorités n’ont officiellement enregistré que 31 nouveaux cas.

Certains signes indiquent que les infrastructures restent sous pression en ce début de week-end, tandis que certains responsables régionaux de la santé ont prévenu que le pire était à venir. Le centre manufacturier de Dongguan, dans le sud du pays, a déclaré vendredi que la modélisation de l’épidémie indiquait jusqu’à 300.000 nouvelles infections par jour, ajoutant que le rythme s’accélérait de plus en plus.

Société-Ephad Korian: un maximum de 5 euros en repas mais 100 euros de pension par jour

Société-Ephad Korian: un maximum de  5 euros  en repas mais 100 euros de pension par jour

On comprend aisément que certains EHPAD à but très lucratif soient l’objet de critiques. Ainsi l’un des responsables syndicaux du groupe Korian signale qu » en général les établissements consacrent  seulement cinq euros par jour pour les trois repas tandis que la pension est d’un minimum de 100 € par journée ( au minimum ) . De quoi évidemment réaliser de substantielles bénéfices. Sans parler des autres rationnements concernant les soins et de manière générale les services aux personnes âgées. Plusieurs familles ont donc déposé des plaintes

 

Les trente plaintes déposées contre X émanent de 18 familles de résidents d’établissements gérés par le groupe Korian, pour des faits de « mise en danger de la vie d’autrui », de « non assistance à personne en danger » et d’ »homicide involontaire ». Elles ont été déposées à Aix-en-Provence, Bobigny, Bourges, Le Mans, Marseille, Nantes, Niort, Paris, Pau et Versailles, a détaillé Sarah Saldmann à l’AFP.

L’avocate était déjà à l’origine de près de 80 plaintes déposées en avril à Nanterre contre le groupe Orpea pour des faits similaires, dans la foulée du scandale déclenché par le livre-enquête Les Fossoyeurs du journaliste Victor Castanet. La plupart de ces procédures, hormis celles concernant des cliniques de la filiale Clinea, sont déjà « parties en enquête », a précisé l’avocate.

 

Ce n’est pas la première fois que les pratiques du groupe Korian sont contestées. En avril, l’avocat Fabien Arakelian affirmait déjà à franceinfo que le groupe était aussi concerné par des plaintes de familles concernant des cas de maltraitance, tout comme Orpea et DomusVi, le troisième groupe français d’Ehpad.

Ephad Korian: un maximum de 5 euros en repas mais 100 euros de pension par jour

Ephad Korian: un maximum de  5 euros  en repas mais 100 euros de pension par jour

On comprend aisément que certains EHPAD à but très lucratif soient l’objet de critiques. Ainsi l’un des responsables syndicaux du groupe Korian signale qu » en général les établissements consacrent  seulement cinq euros par jour pour les trois repas tandis que la pension est d’un minimum de 100 € par journée ( au minimum ) . De quoi évidemment réaliser de substantielles bénéfices. Sans parler des autres rationnements concernant les soins et de manière générale les services aux personnes âgées. Plusieurs familles ont donc déposé des plaintes

 

Les trente plaintes déposées contre X émanent de 18 familles de résidents d’établissements gérés par le groupe Korian, pour des faits de « mise en danger de la vie d’autrui », de « non assistance à personne en danger » et d’ »homicide involontaire ». Elles ont été déposées à Aix-en-Provence, Bobigny, Bourges, Le Mans, Marseille, Nantes, Niort, Paris, Pau et Versailles, a détaillé Sarah Saldmann à l’AFP.

L’avocate était déjà à l’origine de près de 80 plaintes déposées en avril à Nanterre contre le groupe Orpea pour des faits similaires, dans la foulée du scandale déclenché par le livre-enquête Les Fossoyeurs du journaliste Victor Castanet. La plupart de ces procédures, hormis celles concernant des cliniques de la filiale Clinea, sont déjà « parties en enquête », a précisé l’avocate.

 

Ce n’est pas la première fois que les pratiques du groupe Korian sont contestées. En avril, l’avocat Fabien Arakelian affirmait déjà à franceinfo que le groupe était aussi concerné par des plaintes de familles concernant des cas de maltraitance, tout comme Orpea et DomusVi, le troisième groupe français d’Ehpad.

Ephad Korian: Cinq euros en repas mais 100 euros de pension par jour

On comprend aisément que certains EHPAD à but très lucratif soient l’objet de critiques. Ainsi l’un des responsables syndicaux du groupe Korian signale qu » en général les établissements consacrent  seulement cinq euros par jour pour les trois repas tandis que la pension est d’un minimum de 100 € par journée ( au minimum ) . De quoi évidemment réaliser de substantielles bénéfices. Sans parler des autres rationnements concernant les soins et de manière générale les services aux personnes âgées. Plusieurs familles ont donc déposé des plaintes

 

Les trente plaintes déposées contre X émanent de 18 familles de résidents d’établissements gérés par le groupe Korian, pour des faits de « mise en danger de la vie d’autrui », de « non assistance à personne en danger » et d’ »homicide involontaire ». Elles ont été déposées à Aix-en-Provence, Bobigny, Bourges, Le Mans, Marseille, Nantes, Niort, Paris, Pau et Versailles, a détaillé Sarah Saldmann à l’AFP.

L’avocate était déjà à l’origine de près de 80 plaintes déposées en avril à Nanterre contre le groupe Orpea pour des faits similaires, dans la foulée du scandale déclenché par le livre-enquête Les Fossoyeurs du journaliste Victor Castanet. La plupart de ces procédures, hormis celles concernant des cliniques de la filiale Clinea, sont déjà « parties en enquête », a précisé l’avocate.

 

Ce n’est pas la première fois que les pratiques du groupe Korian sont contestées. En avril, l’avocat Fabien Arakelian affirmait déjà à franceinfo que le groupe était aussi concerné par des plaintes de familles concernant des cas de maltraitance, tout comme Orpea et DomusVi, le troisième groupe français d’Ehpad. 

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