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Poutine: un des derniers dinosaures, dictateur, mafieux et criminel

Poutine:  un des derniers dinosaures, dictateur, mafieux et criminel

Alors que L’économie russe traverse une très grave crise, on découvre que Poutine depuis une quinzaine d’années se fait construire un immense palais personnel–type Versailles- d’un coût de l’ordre de 100 milliards.La dimension mafieuse le dispute à l’autoritarisme et à la criminalité ( Mise en prison, atteinte aux libertés et plus brutalement empoisonnement des opposants. ( On se souvient que Sarkozy lui-même qui n’est pas un enfant de chœur n’en avait  pas mener bien large devant les menaces directes de Poutine).

Annoncée à la surprise générale en janvier, menée tambour battant et rapidement adoptée par le Parlement, la réforme constitutionnelle voulue par Vladimir Poutine, au pouvoir depuis 20 ans, a été validée avec près de 78% des suffrages par un scrutin organisé du 25 juin au 1er juillet. L’opposition a dénoncé un « énorme mensonge ». Un des points clefs du texte, rajouté en mars alors qu’il n’avait jamais été évoqué, est la remise à zéro des compteurs présidentiels. En 2024, date de la fin de l’actuel mandat, Vladimir Poutine pourra donc à nouveau être candidat à deux sextennats qui le feraient théoriquement rester au Kremlin jusqu’en 2036, année de ses 84 ans.

La crise économique de 2015 marque un coup d’arrêt dans la progression du niveau de vie des russes. Et depuis la Russie s’enfonce dans la dépression.  La forte inflation et les difficultés économiques globales ont fait plonger sur l’année le pouvoir d’achat de 10 % sur un an. Ainsi, à la fin de 2015, un sondage cité dans le Financial Times du 31 décembre que 39 % des ménages russes ont des difficultés pour s’acheter en même temps des vêtements et de la nourriture.

Entre juillet et septembre 2020, le Produit intérieur brut a en effet diminué de façon bien moins importante que lors du deuxième trimestre, marqué par une dégringolade de 8,5% du PIB sur un an. L’estimation de Rosstat du troisième trimestre apparaît légèrement meilleure que celle du ministère de l’Économie, qui avait tablé sur une chute de 3,8% lors de cette période.

Fin octobre, la Banque de Russie a elle revu légèrement à la hausse ses prévisions d’évolution du PIB russe en 2020, estimée désormais à -4,5% annuel (contre une fourchette de -4,50 à -5,50% auparavant). Ces chutes au deuxième et troisième trimestres sont néanmoins brusques par rapport à la croissance du premier (+1,6%).

En 2019, l’économie s’était accélérée en fin d’année après un premier semestre morose, enregistrant une croissance atone de 1,3% pour l’année. L’année 2020 devait être celle de la reprise, le Kremlin ayant lancé des «projets nationaux» — des investissements d’envergure pour raviver l’économie. Mais la crise pétrolière qui a commencé en mars, puis le choc provoqué par l’épidémie de coronavirus ont douché ces espoirs. La Russie a en effet mis en place des mesures de confinement sévères dès fin mars, le mois d’avril ayant été complètement chômé, ainsi que le début du mois de mai.

 

Selon les statistiques officielles (contestées par d’autres sources), le taux de pauvreté s’élève à 14,3 % en 2019, un chiffre en augmentation par rapport à l’année précédente. Les études sociologiques indiquent que 12 % des citoyens russes n’ont pas les moyens de se payer une alimentation suffisante et que 25 % consacrent tous leurs revenus à ce poste de dépense, sans donc pouvoir s’acheter d’habits. Selon l’institut gouvernemental Rosstat, 35 % des foyers ne peuvent acheter à chaque membre de la famille une paire de chaussures par saison, 25 % ne peuvent pas recevoir d’invités faute de moyens, et 11 % ne peuvent acheter des médicaments vitaux. Selon l’institut indépendant Levada, les deux tiers des familles n’auraient aucune épargne, et 44 % d’entre elles auraient des dettes.

Année

Salaire moyen mensuel ($)18

Année

Salaire moyen mensuel ($)19

Année

Salaire moyen mensuel ($)20

1990

2000

+82.33

2010

+711

1991

2001

+115

2011

+797

1992

-23.96

2002

+139

2012

+802

1993

+140.67

2003

+179

2013

+931

1994

-66.85

2004

+234

2014

-847

1995

+130.38

2005

+297

2015

-558

1996

+181.38

2006

+404

2016

+600

1997

-176.58

2007

+529

1998

-80.22

2008

+658

1999

-73.69

2009

+691

En 2020, le salaire médian russe s’élève à 34 000 roubles soit 480€

La fondation de l’opposant Navalny , interpellé dimanche à Moscou, dénonce le luxe et les financements de cette extraordinaire propriété de 17.700 m², qui abrite entre autres un héliport, une patinoire pour le hockey, un casino et une aquadiscothèque.

Avant de quitter Berlin, dimanche, et d’être aussitôt interpellé à son arrivée à l’aéroport Cheremetyevo de Moscou, Alexeï Navalny avait réservé à Vladimir Poutine une petite surprise : une vidéo choc de près de deux heures dans laquelle l’opposant s’en prend aux ultimes tabous en Russie, la fortune du maître du Kremlin et les liens avec sa famille.

 

La vidéo mise en ligne mardi, alors que Navalny achevait sa première journée de détention à la prison moscovite de Matrosskaya Tichina (« Le silence du matelot »), a été visionnée par au moins 50 millions de personnes aujourd’hui essentiellement d’ailleurs des Russes.. La vaste enquête menée par l’équipe de Navalny – rassemblée au sein de sa Fondation contre la corruption (FBK)- tourne autour du « palais de Poutine », un véritable « château de Versailles » de 17 700 mètres carrés édifié près de Gelendjik, dans la région de Krasnodar, sur la côte de la Mer noire.

Ce projet pharaonique, entamé il y a quinze ans et pas encore achevé, aurait coûté 100 milliards .

Les derniers jours pitoyables de Trump

Les derniers jours pitoyables de Trump

Après l’incroyable appel à l’insurrection de Trump, une procédure de destitution a été engagée à la chambre des représentants les démocrates sont majoritaires. Restera à en persuader les sénateurs. Progressivement cependant, les responsables politiques républicains comme les autres lâchent Trump. Après l’installation de Biden, Trump devrait se trouver de plus en plus isolé y compris au sein des responsables républicains. Son vice président ne l’a pas suivi au Capitole pour réclamer l’annulation pure et simple de l’élection présidentielle. Ses proches collaborateurs partent les uns après les autres. L’absence de Trump  l’heure de la cérémonie d’intronisation de Biden sera sans doute la dernière erreur politique majeure

L’avenir pour lui devrait être une succession de procès et d’actions judiciaires tant concernant son mandat de président que concernant ses affaires personnelles.

Reuters s’est entretenu avec plus d’une douzaine de responsables de l’administration Trump avec une fenêtre sur l’acte de clôture de sa présidence. Ils ont décrit un cercle de plus en plus restreint d’aides fidèles qui luttent pour contenir un président de plus en plus agité, en colère et isolé – un président apparemment toujours accroché à des allégations non fondées de fraude électorale – et pour faire fonctionner la Maison Blanche jusqu’à ce que Biden prenne le pouvoir.

«Tout le monde a le sentiment de faire de son mieux pour tenir le tout ensemble jusqu’à ce que Biden prenne le relais», a déclaré un conseiller de Trump à Reuters sous couvert d’anonymat.

La plus grande question est de savoir s’il accordera une grâce sans précédent à lui-même, en plus des membres de sa famille, avant de quitter ses fonctions.

Bien que Trump n’ait pas annoncé publiquement son intention de prendre une mesure qui, selon certains analystes juridiques, pourrait être illégale, un responsable de la Maison Blanche a déclaré à Reuters: « Je m’y attendais. »

Les chances que Trump fasse une décision aussi litigieuse se sont peut-être multipliées en raison du tollé suscité par son discours du 6 janvier dans lequel il exhortait à plusieurs reprises ses partisans à «se battre» pour lui. Certains juristes affirment que cela pourrait l’ouvrir à des poursuites judiciaires ou même à des accusations criminelles.

Mais personne dans l’orbite de Trump ne pourrait le convaincre de reconnaître explicitement sa défaite et d’utiliser ses dernières semaines au pouvoir pour organiser des événements afin de vanter les réalisations dont lui et ses collaborateurs sont fiers.

Son avenir politique pourrait maintenant être menacé en raison des violences au Capitole. S’il est reconnu coupable par le Sénat lors d’un procès qui aurait lieu après avoir quitté la Maison Blanche, Trump pourrait être à nouveau interdit d’exercer une fonction fédérale.

Les responsables actuels et anciens de la Maison Blanche se disent consternés par la façon dont Trump a traité Pence, qui a été un lieutenant régulier et loyal. Ils ont été piqués par les critiques du président et par la fausse insistance pour que le vice-président puisse intervenir pour renverser les résultats du collège électoral.

Le conseiller adjoint à la sécurité nationale Matt Pottinger, l’un des principaux collaborateurs de la politique chinoise de Trump, a rapidement démissionné de ce que deux sources ont déclaré être un acte de protestation contre la réponse du président aux émeutes.

Les décisions sur une dernière série de grâces présidentielles devraient occuper une grande partie des quelques jours restants de Trump au pouvoir. Il a suscité la controverse ces dernières semaines en graciant des alliés condamnés dans l’enquête sur l’ingérence russe dans les élections de 2016, des entrepreneurs de sécurité reconnus coupables du meurtre de civils irakiens et le père de Kushner, Charles, un promoteur immobilier condamné à deux ans de prison après avoir plaidé coupable dans 2004 à l’évasion fiscale et à d’autres crimes.

Trump et sa famille ont leur propre risque juridique, y compris des enquêtes à New York sur des transactions fiscales et commerciales.

Un responsable de la Maison Blanche, s’exprimant sous couvert d’anonymat, a suggéré que l’acte final de Trump en tant que président pourrait être un pardon préventif pour les membres de la famille et pour lui-même juste avant l’assermentation de Biden. Les pardons présidentiels s’appliquent uniquement aux crimes fédéraux, et non aux violations de la loi de l’État.

Un auto-pardon serait un usage extraordinaire du pouvoir jamais tenté auparavant par un président américain, et les avocats constitutionnels disent qu’il n’y a pas de réponse définitive sur la question de savoir si cela peut être fait légalement.

Enseignement–Niveau des élèves : les Français derniers en Europe

Enseignement–Niveau des élèves : les Français derniers en Europe

Une nouvelle confirmation de la situation catastrophique du niveau des élèves en France. Une étude publiée mardi par l’Association internationale pour l’évaluation de la réussite éducative (IAE), un organisme scientifique basé aux Etats-Unis, montre que les élèves français en classe de CM1 et quatrième sont, en maths et en sciences, parmi les moins bons de l’Union européenne. Un constat auquel a réagi l’économiste Christian Saint-Etienne au micro d’Europe 1.  »C’est une déception majeure puisque les mathématiques ont été un point d’excellence de l’enseignement français depuis le début de l’enseignement primaire dans les années 1870. C’est un recul historique », souligne le spécialiste.

 

Dans le détail, cette étude TIMSS montre en effet que les élèves de CM1 affichent un score de 485 points en mathématiques et 488 en sciences, en deçà de la moyenne internationale (529 et 526 respectivement) et de la moyenne européenne (527 en maths, 522 en sciences). En quatrième, en maths, la France est aussi en retrait avec un score de 483 points, soit sous la moyenne internationale (511), et se trouve en dernière position au niveau de l’Union européenne. En sciences, avec un score de 489 points, l’Hexagone se situe aussi sous la moyenne internationale (515).

Niveau des élèves : les Français derniers en Europe

Niveau des élèves : les Français derniers en Europe

Une nouvelle confirmation de la situation catastrophique du niveau des élèves en France. Une étude publiée mardi par l’Association internationale pour l’évaluation de la réussite éducative (IAE), un organisme scientifique basé aux Etats-Unis, montre que les élèves français en classe de CM1 et quatrième sont, en maths et en sciences, parmi les moins bons de l’Union européenne. Un constat auquel a réagi l’économiste Christian Saint-Etienne au micro d’Europe 1.  »C’est une déception majeure puisque les mathématiques ont été un point d’excellence de l’enseignement français depuis le début de l’enseignement primaire dans les années 1870. C’est un recul historique », souligne le spécialiste.

 

Dans le détail, cette étude TIMSS montre en effet que les élèves de CM1 affichent un score de 485 points en mathématiques et 488 en sciences, en deçà de la moyenne internationale (529 et 526 respectivement) et de la moyenne européenne (527 en maths, 522 en sciences). En quatrième, en maths, la France est aussi en retrait avec un score de 483 points, soit sous la moyenne internationale (511), et se trouve en dernière position au niveau de l’Union européenne. En sciences, avec un score de 489 points, l’Hexagone se situe aussi sous la moyenne internationale (515).

Russie : la méthode Poutine pour éliminer l’un des derniers opposants

Russie : la méthode Poutine pour éliminer l’un des derniers opposants

 

 

 

Les opposants au régime de la dictature de Poutine peu nombreux et finalement assez inoffensifs. On pourrait même dire que d’une certaine manière ils sont la caution démocratique d’un régime de dictature. Pour autant, les uns après les autres ils sont liquidés et ou expédiés à l’étranger. C’est encore le cas de l’opposant Alexeï Navalny sans doute empoisonné par le KGB.

Du coup, la France se dit prête à accueillir l’opposant russe Alexeï Navalny sur son territoire, en vue de soins nécessités par son possible empoisonnement, écrit jeudi Le Monde, citant une source à l’Elysée.

“Les premières démarches en ce sens ont été entreprises en début d’après-midi jeudi, par l’intermédiaire de l’ambassade de France à Moscou”, ajoute le quotidien sur son site internet.

Alexeï Navalny a été hospitalisé jeudi à Omsk, en Sibérie, et placé en soins intensifs et sous assistance respiratoire après avoir été victime d’un empoisonnement qui l’a plongé dans le coma, a déclaré sa porte-parole.

Politique : Derniers jours de campagne municipales et derniers jours de LREM ?

  • Politique : Derniers jours de campagne municipales  et derniers jours de LREM ?
  • La claque  est énorme pour la république en marche qui n’aura pas réussi à récupérer une seule municipalité d’importance : à peine quelque centaines dans des petites localités sur 35 000. La preuve que la république en marche n’a jamais existé en tant que parti local mais est demeuré un club de supporters et de courtisans de Macron sans ancrage local.
  •  
  • La question qui se pose maintenant est de savoir quel peut être l’avenir d’un mouvement comme la république en marche qui sur le terrain demeure virtuelle. L’avenir politique est sans doute assez clair à savoir que la république en marche risque de s’effacer de plus en plus pour se fondre dans une espèce d’alliance où Macron représentera les intérêts non seulement de la république en marche mais aussi des républicains. Reste à voir si les républicains seront d’accord pour se rallier à cette candidature dont ils fournissent en fait les troupes. Pour l’instant, aucune personnalité ne s’impose vraiment les républicains( Bertrand, Baroin etc.) mais avec le temps des vocations pourrait naître à commencr peut-être par Édouard Philippe dont Macon aura du mal à se défaire.
  •  

Si,Édouard Philippe est écarté il risque de prendre des libertés vis-à-vis de Macron et de cultiver sa plus grande popularité que celle du chef de l’État. Inversement Macron  le garde et si les sondages se confirment progressivement Édouard Philippe pourrait bien prendre régulièrement la popularité que perd le chef de l’État et donc en même temps sa crédibilité comme futur candidat en 2022.

Dernier jour de campagne municipales et derniers jours de LREM ?

  • Dernier jour de campagne municipales  et derniers jours de LREM ?
  • La claque  est énorme pour la république en marche qui n’aura pas réussi à récupérer une seule municipalité d’importance : à peine quelque centaines dans des petites localités sur 35 000. La preuve que la république en marche n’a jamais existé en tant que parti local mais est demeuré un club de supporters et de courtisans de Macron sans ancrage local.
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  • La question qui se pose maintenant est de savoir quel peut être l’avenir d’un mouvement comme la république en marche qui sur le terrain demeure virtuelle. L’avenir politique est sans doute assez clair à savoir que la république en marche risque de s’effacer de plus en plus pour se fondre dans une espèce d’alliance où Macron représentera les intérêts non seulement de la république en marche mais aussi des républicains. Reste à voir si les républicains seront d’accord pour se rallier à cette candidature dont ils fournissent en fait les troupes. Pour l’instant, aucune personnalité ne s’impose vraiment les républicains( Bertrand, Baroin etc.) mais avec le temps des vocations pourrait naître à commencr peut-être par Édouard Philippe dont Macon aura du mal à se défaire.
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Si,Édouard Philippe est écarté il risque de prendre des libertés vis-à-vis de Macron et de cultiver sa plus grande popularité que celle du chef de l’État. Inversement Macron  le garde et si les sondages se confirment progressivement Édouard Philippe pourrait bien prendre régulièrement la popularité que perd le chef de l’État et donc en même temps sa crédibilité comme futur candidat en 2022.

« Gilets jaunes »: encore quelques centaines, les derniers indiens irresponsables

  »Gilets jaunes »: encore quelques centaines,  les derniers indiens irresponsables

Il est évident que le mouvement des gilets jaunes, (comme d’ailleurs le mouvement syndical en cours concernant les retraites), a été tué par les responsables eux-mêmes. Leur radicalité et leur stratégie suicidaire ont progressivement épuisé même les plus mobilisés. La répétition des mouvements de protestation a usé sans parler des contradictions dans les objectifs. Un peu la même chose pour  la conduite de l’action syndicale contre la réforme des retraites.

La répétition des grèves et des manifestations de moins en moins suivies  témoignent de l’incapacité totale de certaines organisations et de certains leaders à intégrer le fait qu’un mouvement social ne peut aboutir sans participation majoritaire. À moins évidemment, comme pour les gilets jaunes, de n’avoir pas pour objectif d’aboutir à un compromis mais de poursuivre des objectifs politiques pour renverser le pouvoir en place. Ce qui n’est pas le rôle des  organisations syndicales ou de mouvements sociaux comme les gilets jaunes qui progressivement sont passés précisément du domaine social au terrain politique très glissant avec notamment comme sortie du chapeau ce fameux référendum d’initiative populaire comme si le référendum constituait  le Graal de la démocratie  quand évidemment les réponses aux problématiques complexes contemporaines imposent des réponses plus élaborées et plus équilibrées qu’un oui ou un non .

Progressivement avec quelques mouvements de yo-yo on est ainsi passé d’une participation de 300 000 manifestants le 17 novembre 2018 à quelques centaines début 2019. Un véritable fiasco résultat de la gestion d’un mouvement . La protestation populaire défilée zone méritée mieux que cette conduite des luttes suicidaires. Quelques 400 manifestants – selon une source policière – ont donc quitté la gare Montparnasse, dans le 14e arrondissement de la capitale, pour rejoindre Bercy en passant par Denfert Rochereau dans le cadre de cette manifestation qui avait été déclarée.

“On devait venir et marquer le coup pour dire à Macron que nous sommes toujours là et que nous n’accepterons pas sa réforme des retraites”, a dit un retraité présent dans le cortège.

En milieu d’après-midi, la police a fait usage de gaz lacrymogène et de grenades assourdissantes et a annoncé avoir procédé à l’interpellation de 34 “auteurs des troubles constatés le long du cortège”.

 

Gilets jaunes: les derniers feux d’un mouvement irresponsable

Gilets jaunes: les derniers feux d’un mouvement irresponsable

 

Ce samedi donnera sans doute lieu à l’une des dernières commémorations d’un mouvement de plus en plus irresponsable.  Il y ira forcément une participation un peu plus importante que précédemment puisque des dernières semaines, il ne restait plus que quelque centaines de grognards. Aujourd’hui vont se mêler aux manifestations des casseurs qui vont finir de discréditer totalement le gilets jaunes ( on se demande pourquoi il y aura trois défilés alors qu’un seul aura du mal à remplir les rues).  En dépit de l’écroulement de la participation, les gilets jaunes vont continuer  d’épuiser les quelques forces qui leur restent. Cette gestion du mouvement est assez pathétique puisqu’on est passé d’une participation de plusieurs centaines de milliers de manifestants à quelques milliers;  au point qu’il n’y a même pas une ligne dans la plupart des médias pour rendre compte de manifestations de plus en plus anecdotiques ces derniers mois . En cause, évidemment l’incapacité totale à structurer le mouvement par des leaders gauchistes et populistes complètement irresponsables. Une évolution bien connue dans les mouvements sociaux traditionnels. Plus la participation diminue et plus les mots d’ordre gauchiste durcissent  l’action jusqu’à l’épuisement total. On voudrait discréditer l’action qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Il est à craindre cependant que les leaders gauchistes s’enferment un peu plus chaque samedi dans leur entêtement mortifère et le mouvement des gilets jaunes finira  avec quelques dizaines  de protestataires. D’une certaine manière,  l’étiolement de la participation rend service pouvoir qui peut d’autant mieux critiquer un mouvement qui au départ avait un certain  un sens mais qui de dérive en dérive a perdu toute notion d’objectif et de stratégie. Pour parler clair, on est passé de la contestation sociale à la protestation politique sans la moindre perspective d’aboutir. L’objectif annoncé des «gilets jaunes»: obtenir «un automne  noir» traduit bien le ridicule et l’inconséquence des leaders gauchistes et populistes.

Mais ce mouvement imprévisible, qui a bien longtemps pris de court le pouvoir et qui a surpris par son ampleur, reste sous étroite surveillance. Même si on n’est pas aujourd’hui sur des niveaux de mobilisation importants, ces rassemblements peuvent être l’occasion de voir s’agréger les mouvances radicales d’ultragauche, lesquelles souhaitent que tout bascule dans la violence.

 

Sympathisants PS : les derniers des Mohicans ?

Sympathisants PS : les derniers des Mohicans  ?

Les sympathisants du parti socialiste constituent une espèce en voie de disparition d’après une étude de la fondation Jean Jaurès (proches du PS). Des sympathisants qui au demeurant ne votent pas nécessairement pour le parti socialiste ainsi en 2017 un quart seulement ont voté pour Benoît amont et 42 % pour Emmanuel macro. 23 % ayant voté Mélenchon. D’une certaine façon, le portrait type que réalise la fondation Jean Jaurès concernant le PS est assez proche de celui du sympathisant de la république en marche. Il s’agit en général de couche moyenne supérieure, bref de cadres. Le problème pour le parti socialiste c’est qu’il n’a jamais vraiment réussi à s’enraciner dans les couches populaires. Le même problème d’ailleurs pour le parti virtuel de Macron. D’où pour le PS décalage avec les réalités sociaux économiques et le débat très théorique entre la ligne social-démocrate et la ligne gauchiste. L’éventuelle extinction du courant socialiste est cependant à relativiser car nombre d’entre eux se retrouvent aujourd’hui chez Macron, d’autres chez Mélenchon. En outre ce n’est pas la première fois que le parti socialiste est menacé d’extinction. Avec la fin de la SFIO, les socialistes ont failli disparaître du paysage politique français à peu près pour les mêmes raisons qu’aujourd’hui. Ce courant pourrait renaître notamment de tenu de l’extrême fragilité politique du pouvoir actuel qui ne repose que sur les seules épaules de Macron. Les derniers socialistes se revendiquent pro-européens. Ils sont 54% à juger que l’Union européenne est une question importante (40% pour les sympathisants de La France insoumise, 59% pour ceux de La République en marche) et 78% d’entre eux éprouveraient «de grands regrets» si elle était amenée à disparaître (49% pour LFI, 85% pour LaREM). Sur le plan économique, 71% se disent massivement en faveur du libre-échange, contre 50% des Français, 38% des sympathisants de La France insoumise et 81% de ceux de La République en marche.

Les derniers Mohicans gauchistes quittent le PS

Les derniers Mohicans gauchistes quittent le PS

Le leader de l’aile gauche du PS, Emmanuel Maurel, aurait voulu faire de sa démission un événement national voire international. Cependant la presse s’est limitée à quelques lignes pour indiquer que l’ancien leader de la gauche du parti socialiste avait quitté la maison-mère.  Pour qualifier cet événement extraordinaire, Emmanuel Maurel a parlé de mission parce qu’il embarque avec lui deux ou trois poilus, eux aussi oligarques comme lui. Finalement, c’est l’extinction de ces fameux frondeurs qui ont empoisonné la vie de François Hollande et largement contribué à tuer le parti socialiste. Ces gauchistes, la plupart fonctionnaires et/ou  oligarques, ont en commun idéologie marxiste plus proche du parti communiste, des formations trotskistes. que de la social démocratie. comme la plupart de ces compagnons gauchistes, Maurel n’a pratiquement jamais travaillé sauf dans  la fonction publique ou la politique.  D’où ce radicalisme pour défendre les plus exploités dont il ignore tout.  On ne sait pas si le parti socialiste a encore un avenir mais  en tout cas il était urgent qu’il se débarrasse enfin de ses révolutionnaires de salons. Maurel aura sans doute réussi à décrocher uen place dans la liste européenne de Mélenchon. On aura au moins sauvé la carrière d’un frondeur !  »Considérer que LFI est infréquentable, c’est stupide, et c’est se condamner à l’impuissance », explique Emmanuel Maurel, qui assure que sa « stratégie » est « celle des convergences ». « Notre objectif est de préparer le Front populaire du XXIe siècle. A la fois la fusion des mouvements sociaux et politiques et la convergence programmatique. LFI y a une place de choix : celle que les électeurs lui ont donnée. » Le député européen confirme enfin qu’il est « vraisemblable » qu’il soit candidat aux prochaines élections européennes.

L’un des derniers sidérurgistes français Ascometal menacé de fermeture

L’un des derniers sidérurgistes français Ascometal menacé de fermeture

1500 emplois sont menacés chez Ascometal. Le groupe sidérurgique français devrait déposer son bilan en début de semaine prochaine, en vue de son placement en redressement judiciaire, ont indiqué samedi des sources concordantes, confirmant une information du Figaro. Le fabricant d’aciers spéciaux (pour la mécanique, l’automobile, l’industrie des hydrocarbures) qui emploie près de 1.550 salariés, devrait « se déclarer en cessation de paiement dans les prochains jours » auprès du tribunal de grande instance de Strasbourg, a déclaré à l’AFP Cyril Brand, élu CFDT de l’entreprise qui possède des sites sidérurgiques à Hagondange (Moselle), Dunkerque (Nord) et Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) Selon le responsable syndical, cette procédure judiciaire, synonyme d’un dépôt de bilan, pourrait être engagée dès lundi prochain 20 novembre. Ascometal devrait être placée dans la foulée en redressement judiciaire, l’objectif étant de trouver « un repreneur sérieux » pour l’entreprise, a-t-il ajouté. Cette ancienne filiale d’Usinor avait déjà été placée en redressement judiciaire en mars 2014, avant d’être reprise en mai 2014 par Frank Supplisson, associé à des investisseurs français et européens, sous la houlette du ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg.  Lors d’une interview en octobre 2017, l’actuel ministre de l’Économie Bruno Le Maire avait évoqué la fragilité financière du groupe, critiquant les choix effectués en 2014 sous l’égide d’Arnaud Montebourg. « Il y avait une proposition d’achat par des investisseurs étrangers solides ». Le ministre fait ici notamment allusion à la proposition de rachat d’un industriel brésilien, retoqué au nom du patriotisme économique. Mais il « a préféré bâtir de bric et de broc une solution franco-française qui est tombée quelques années plus tard » et « qui menace désormais les salariés », avait-il dénoncé.

 

TGV Rennes et Bordeaux : les derniers grands projets

TGV Rennes et Bordeaux : les derniers grands projets

 

Les deux nouvelles lignes TGV qui desserviront Rennes et Bordeaux constituent  sans doute les derniers projets avant longtemps. En cause, d’abord les difficultés du bouclage du financement (financement public pour la Bretagne et partenariat public-privé pour Bordeaux). En cause aussi, la question de la rentabilité de ces lignes dont la fréquentation risque d’être moins importante que sur d’autres et qui seront hypothéquée par le niveau des péages. Compte tenu de l’état catastrophique des finances de la SNCF, de celle de l’État et du faible potentiel pour d’autres lignes nouvelles, il est vraisemblable que la politique des transports sera désormais orientée pour améliorer la mobilité quotidienne notamment dans les centres urbains. Ce qu’a d’ailleurs confirmé le président de la république lors de l’inauguration de ces lignes. La priorité sera à l’amélioration de l’existant et à la recherche d’une plus grande intermodalité. On évitera cependant difficilement la question du financement des transports aussi bien concernant les équipements que le fonctionnement. Deux nouvelles lignes TGV mettront donc  simultanément Rennes à 1h25 de Paris et Bordeaux à 2h04 de la capitale à partir de dimanche, après cinq ans de travaux couronnés par l’inauguration samedi du trajet vers la Bretagne par Emmanuel Macron. Les lignes TGV Bretagne-Pays-de-Loire et L’Océane permettront aux voyageurs de gagner respectivement 39 minutes de trajet entre Paris et Rennes et 1h10 minutes entre Paris et Bordeaux pour les trains directs. Les travaux de cette nouvelle ligne, qui ont porté essentiellement sur les 183 kilomètres de la ligne TGV entre Le Mans et la capitale bretonne, et ont été réalisés avec le groupe Eiffage comme maître d’ouvrage, représentent un investissement total de 3,4 milliards d’euros. Plus de la moitié de l’investissement a été assurée par des acteurs publics, d’une part l’Etat (28%) et d’autre part les collectivités bretonnes avec la région Pays de la Loire (28%). SNCF Réseau a pris en charge 43% des coûts et des subventions européennes ont complété le montage. « Pour la Bretagne, péninsule longtemps enclavée, la mise en service de la LGV (Ligne à grande vitesse) est une avancée qui permettra à la région tout entière de conforter son développement économique », s’est félicité le Conseil Régional dans un communiqué. Sont prévus 29,5 allers-retours quotidiens entre l’Ile-de-France et Rennes, dont 12,5 allers-retours directs entre Paris et la capitale bretonne, à partir du 2 juillet. La ligne à grande vitesse (LGV) Tours-Bordeaux, qui complète sur 302 kilomètres celle déjà existante entre Paris et Tours, verra se succéder 33,5 allers-retours quotidiens entre Paris et Bordeaux, dont 18,5 directs. Ce projet a demandé un investissement de 7,8 milliards d’euros auxquels ont participé, dans le cadre d’un partenariat public-privé, Lisea, une filiale du groupe Vinci, l’Etat, les collectivités territoriales, l’Europe et SNCF réseau. Sur les 1,3 milliards d’euros devant être financés par 33 collectivités locales et territoriales, 350 millions d’euros n’ont pas été versés. SNCF Réseau a engagé des contentieux qui lui ont toutefois permis de récupérer 110 millions d’euros. Le consortium Lisea, auquel participent Vinci, la Caisse des dépôts et consignations et l’assureur Axa, a été choisi comme concessionnaire de la ligne pour une durée de 50 ans. Selon la SNCF, l’augmentation moyenne du prix des billets serait de l’ordre de dix euros entre Paris et Bordeaux et de six euros entre Paris et Rennes.

 

Grand-croix de la Légion d’honneur pour un ami de Fillon mais pas pour l’un des derniers compagnons de la libération

Grand-croix de la Légion d’honneur pour un ami de Fillon mais pas pour l’un des derniers compagnons de la libération

André Salvat l’un des derniers compagnons de la libération (il en reste une dizaine sur plus de 1000) vient de disparaître). Ce héros a été décoré mais pas autant que l’ami milliardaire de François Fillon. André Salvat était commandeur de la Légion d’honneur tandis que l’ami milliardaire de Fillon (qui a rémunéré Penelope pour un emploi fictif) lui a été élevé par Fillon au plus haut grade : celui de grand-croix de la Légion d’honneur. Le parti national financier a donc décidé d’ajouter un délit supplémentaire aux chefs d’inculpation concernant l’ancien premier ministre : Celui de trafic d’influence, plongeant un peu plus dans la tourmente la campagne du candidat de la droite et du centre à l’élection présidentielle.  Ce délit potentiel vise aussi les conditions d’attribution, sur rapport de François Fillon, du grade suprême de la Légion d’honneur (grand-croix) au propriétaire de la Revue des deux mondes, où son épouse Penelope est soupçonnée d’avoir eu un emploi fictif. Le Monde avait en effet révélé que les enquêteurs s’intéressaient de près à la remise de ce grade très rare à Marc Ladreit de Lacharrière le 31 décembre 2010, moins d’un an et demi avant qu’il embauche Penelope Fillon. Rappelons les décorations qui témoignent des mérites exceptionnels du compagnon de la libération André Salvat :

 

 

 

 

Classement culture financière: les Français derniers !

 

 

Pas étonnant que les finances du pays soient aussi catastrophiques, les Français peuvent gober n’importe quelle orientation démagogique. Dernier avatar : le revenu universel. En cause l’incompétence des Français en matière de finances aussi bien en gestion des dépenses personnelles, crédit, épargne notamment trois critère pur juger la culture financière ; résultat de l’étude Allianz en Europe : les Français sont bons derniers.  Dans le détail, seuls 48% des Français ont répondu correctement aux questions liées aux mécanismes basiques de la finance (inflation, taux d’intérêt), et 9% seulement ont été en mesure d’identifier les bonnes réponses lorsqu’ils ont été interrogés sur les concepts relatifs aux risques financiers. Si le risque de longévité lié à l’allongement de l’espérance de vie pose moins de problèmes (62% des personnes sondées ont su choisir le produit financier qui les protège le mieux face à ce risque), les notions de « relation risque/rendement », de « diversification du risque » ou encore de « risque de liquidité » sont bien moins maîtrisées. Ainsi, 6% des participants ont su répondre correctement aux trois scénarios inspirés de la vie réelle tandis qu’un quart d’entre eux n’ont pas été en mesure de donner une bonne réponse en choisissant le bon produit financier. Ces résultats ne sont finalement pas si surprenants. D’après un sondage IFOP réalisé pour le compte du ministère de l’Économie et des Finances en septembre 2016, 85% des Français n’avaient jamais bénéficié d’enseignements d’éducation budgétaire et financière. 43% d’entre eux ont pourtant déjà ressenti au cours de leur vie le besoin de recevoir ce type d’enseignements et 78% souhaitent que l’éducation financière soit enseignée à l’école. Si la France fait figure de mauvaise élève, derrière le Portugal et l’Italie, en matière de culture financière, ce sont les Autrichiens, les Allemands et les Suisses qui s’en sortent le mieux. Mais globalement, des lacunes persistent au niveau européen puisque le pourcentage de réponses correctes aujourd’hui est sensiblement le même qu’il y a dix ans à l’échelle du continent. Aussi, les femmes semblent être distancées par les hommes dans ce domaine et notamment sur les questions relatives au risque tandis que les moins de 35 ans sont ceux qui s’y connaissent le moins en finance.  À cet égard, l’étude Allianz estime que ces lacunes sont inquiétantes. Sans vouloir faire des citoyens européens des experts de la finance, elle insiste sur “l’importance d’avoir, a minima, des bases de culture financière” pour prendre des décisions avisées dans ce domaine.

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Hollande : un des derniers pères Noël

Hollande :  un des derniers pères  Noël

 

Si Hollande a été élu c’est essentiellement parce qu’il a adopté comme nombre de ses prédécesseurs une posture de père Noël en promettant tout et son contraire. Certes le rejet de Sarkozy y est pour beaucoup mais ce sont ses « engagements », les cadeaux annoncés aux électeurs qui ont faiat penché la balance comme « l’ennemi, c’est la finance ». Il faut se souvenir de sa fameuse tirade à la télévision «  moi, Président, je ; Moi, Président je ; Exemple « Moi président de la République, j’essaierai d’avoir de la hauteur de vue pour fixer les grandes orientations, les grandes impulsions, mais je ne m’occuperai pas de tout et j’aurai toujours le souci de la proximité, avec les Français. ». En fait Ayrault est encore moins bien considéré par Hollande que Fillon par Sarkozy. Hollande s’occupe de tout, tous les jours y compris de l’affaire Léornarda. L’Elysée est le véritable gouvernement. Chaque jour Hollande apparait et parle en public aussi bien sur les questions stratégiques que sur le quotidien voire l’anecdotique. Hollande est sans doute l’un des derniers pères Noël de la politique, à savoir celui qui doit promettre des cadeaux aux infantiles  électeurs pour être élu. Il ya en aura peut être encore ou ou deux après lui mais on voit bien que la démocratie telle qu’elle est pratiquée est proche  ses limites ; Qu’il faut autre chose qu’un père Noël pour dynamiser une démocratie phagocytée par les oligarques et l’administration. Une démocratie plus décentralisée, plus vivante, plus interactive qui se substitue à cette monarchie républicaine obsolète et incompétente. On n’attend pas d’un président ou d’un élu qu’il se positionne en monarque ou en baron, qu’il annonce du pain et des jeux, mais qu’il s’engage à mobiliser les énergies pour moderniser et dynamiser  le pays dans tous les domaines. C’est la seule promesse qui vaille ; et surtout aucune promesse sur la croissance, le chômage, le pouvoir d’achat qui ne peuvent être que la conséquence de cette capacité à mobiliser la capacité des autres, salariés, entreprises, institutions. Ce n’est plus d’un père Noël dont on a besoin mais d’un manager des  forces vives de la nation.

Après Churchill, De Gaulle ( quelques autres) , Mandela, un des derniers vrais hommes d’Etat

Après Churchill, De Gaulle ( quelques autres) , Mandela, un des derniers vrais hommes d’Etat

 

La mort de Mandela mérite d’être célébrée avec grandeur et respect car elle sanctionne sans doute la fin des grands hommes d’Etat remplacés aujourd’hui par des hommes politiques le plus souvent  produit de l’oligarchie et –ou faisant passer leur intérêt personnel avant l’intérêt supérieur de leur pays et du monde. Les boutiquiers de la politique ont pris la place des héros ; malheureusement chaque siècle n’en produit que quelques un au plan infranational, une dizaine tout au plus. Dommage car dans une période de crise économique, sociale, sociétale et environnementale, les grands leaders manquent. Chacun défend ses petits intérêts à court terme et limités au territoire de leur élection. La politique manque cruellement de dirigeants de taille internationale. Les dirigeants chinois défendent la Chine, Poutine la Russie, Obama les Etats Unis, en Europe on patauge dans les petits intérêts nationalistes ; du coup l’ONU ne sert pas à grand-chose, si à sortir quelques résolutions dont la plupart ne sont pas appliquées (exemple sur le conflit Israélo palestinien, sur  les pays arables en crise ou sur l’Afrique). Dernier exemple en date, la résolution sur la Centrafrique qui laisse le soin à la France d’intervenir dans un conflit dans lequel on pourrait bien s’empêtrer en  restant seul .  l’Europe s’en désintéresse totalement, Obama aussi, comme Poutine, comme la Chine. La gouvernance mondiale est inexistante et le G20 bien vain, le vrai gouvernement de la planète ce sont les multinationales et rien n’a vraiment été réglé depuis la crise financière de 2009, les bulles financières peuvent éclater à tout moment (la prochaine pourrait bien être une autre bulle immobilière ou une bulle obligataire°). Mandela n’a pas seulement agi pour l’Afrique du sud mais par son exemplarité, pour les droits de l’homme, la démocratie et la paix. Il adonné au sens de l’engagement politique un contenu dont devraient s’inspirer nombre de boutiquiers la politique qui remplacent vision, volonté, cohérence par des politique de com. et des promesses de camelot ; Si la crise est effectivement économique et sociale, elle est aussi une crise des élites en charge de l’intérêt général.




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