Archive pour le Tag 'Elections'

Élections municipales : un cadeau électoral de 100 euros par mois pour les jeunes enseignants

Élections municipales : un cadeau électoral de 100 euros par mois pour les jeunes enseignants

 

Les votes sont parfois devenus comme des biens marchands : ils se vendent ! C’est le cas dans l’enseignement à l’occasion de la réforme des retraites.  On s’est brutalement aperçu que les pensions des enseignants devraient brutalement chuter. Cela en raison du fait de la quasi absence de prime chez ces fonctionnaires. En gros en moyenne les salaires évoluent de 2000 à 3000 €, ils sont d’environ 1400 € pour les plus bas concernant un enseignant débutant. Pour maintenir les retraites au niveau actuel avec la réforme discussion, c’est une augmentation de presque 1000 € en moyenne qu’il faudrait accorder aux enseignants. Soit un coût de 10 milliards sur 10 ans. Impossible financièrement évidemment,  ce dont a convenu même le président de la république. Du coup, quelques miettes sont distribuées avant les municipales pour amortir le choc qu’à produit la perspective du nouveau système de retraite chez les enseignants.

«Les retraites des professeurs ne baisseront pas» et «leur rémunération va augmenter», a réaffirmé le ministre en rappelant que des hausses cumulatives de 500 millions d’euros annuels doivent venir abonder les augmentations budgétaires «naturelles» de l’Education nationale à partir de 2021. Notons cependant qu’on ne commence qu’en 2021 et que la somme n’est pas à la hauteur des enjeux.

«On va faire un rattrapage particulièrement important pour les débuts de carrière et les milieux de carrière», a tenté de préciser le ministre. Selon lui, les professeurs nés avant 1975, non concernés par la réforme des retraites, «auront aussi une augmentation de leur rémunération». Les syndicats craignent que ces revalorisations soient conditionnées à des «contreparties» comme une hausse du temps de travail.

Elections Iran: risques politiques et économiques

Elections Iran: risques politiques et économiques

Sébastien Abis , directeur du Club Demeter et chercheur associé à l’Iris, l’Institut de relations internationales et stratégiques s’inquiète des risques politiques et économiques susceptibles d’intervenir après les prochaines élections en Iran. (Tribune dans l’Opinion )

 

 

Dans la géopolitique effervescente du Moyen-Orient, l’évolution sociale de l’Iran pèse de tout son poids. Des élections législatives s’y tiennent ce 21 février dans un contexte caractérisé par l’affaiblissement du camp des modérés. Son premier représentant, le Président Hassan Rohani, peine à transformer l’essai de son pari diplomatique en résultats économiques. L’accord sur le nucléaire (Jappa), signé en juillet 2015 à Vienne, n’aura donné qu’une bouffée d’espoir conjoncturelle, vite tarie par l’unilatéralisme américain. En rétablissant des sanctions financières contre Téhéran, dès mai 2018, l’administration Trump cherche à maintenir l’Iran en dehors de la communauté internationale et à mettre la République islamique sous pression maximale. La croissance s’est contractée de 5 % en 2018 et de 10 % en 2019.

Si, de leur côté, les Européens tentent de sauver ce qu’il reste du Jappa, sachant que la majorité des conservateurs iraniens considèrent qu’il est désormais caduc, le bilan du mécanisme dit Instex, déployé il y a un an par l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni, se révèle famélique. Créé pour favoriser le commerce et les affaires, il demeure inopérant et sert tout au plus à préserver un canal de discussion entre ces pays et le pouvoir iranien. Les débats se polarisent donc sur le politique, le diplomatique et le sécuritaire, ce que l’assassinat, sur décision de la Maison Blanche en janvier 2020, de Ghassem Soleimani, alors chef des Gardiens de la Révolution et protagoniste de l’activisme extérieur iranien, vient implacablement renforcer.

Or les conditions de vie des 85 millions d’Iraniens se dégradent. Etouffés par la rigidité d’un régime autoritaire et religieux, privés d’insertion dans la mondialisation, ils subissent un double enfermement. Deux-tiers de la population a moins de quarante ans. Elle est donc née après la révolution de 1979. Eduquée, fière de son identité iranienne, elle aspire aux changements. Le Jappa, au-delà des tractations nucléaires, était considéré comme un chemin de développement et de progrès pour de nombreux Iraniens. Ces derniers demandent des comptes au gouvernement et aux autorités, leur reprochant tout autant le manque de réformes politiques, l’absence de perspectives en termes d’emploi que le coût des opérations militaires à l’étranger. La récurrence de troubles publics s’est accentuée récemment.

L’inflation sur les denrées de base — pain, œuf, riz, poulet — s’élève à 30 % depuis un an. Bien que la nourriture et les médicaments sont censés ne pas être concernés par les sanctions, la réalité des faits, dans un pays si complexe, tranche avec les textes. En outre, l’agriculture iranienne, seule, ne subvient pas à l’ensemble des besoins nationaux. La croissance démographique (1 million de personnes en plus chaque année), l’urbanisation et les contraintes géographiques plongent l’Iran dans une terrible équation.

Il lui faut accéder aux marchés internationaux pour s’approvisionner et éviter que la société ne soit encore plus insatisfaite et turbulente en cas de pénuries alimentaires. Mais si ce levier est entravé par les blocages que provoque sa mise au ban du commerce mondial et des circuits officiels, l’Iran recours à deux ressources stratégiques : l’économie informelle et transfrontalière, qui rappelle que l’alimentaire rime souvent avec la géopolitique ; l’eau des nappes phréatiques pour irriguer davantage les cultures et assurer le maximum de sécurité nationale. C’est sans doute là l’une des faces cachées de la sismicité iranienne à moyen terme : le pays est menacé de déshydratation. Les crises de l’eau se multiplient et cette ressource se raréfie. Il s’agit là d’un élément de stress pour les agriculteurs et de nombreuses couches de la société. Sécheresses, désertifications et défis environnementaux seront des épreuves politiques intérieures redoutables. Mais ne nous trompons pas : la bombe hydrique iranienne pourrait aussi avoir des répercussions mondiales.

Elections municipales : 66% satisfaits de leurs maires !

Elections municipales : 66% satisfaits de leurs maires !

On a coutume de déclarer que parmi les élus, les maires  bénéficient d’une bonne image auprès des électeurs. Ce qui paraît certain, c’est que les responsables nationaux et leurs partis politiques, eux , sont assez mal considérés dans l’opinion publique. De là à dire que les maires  font exception, il y a sans doute un pas un peu vite franchi. Certes on ne peut sans doute pas mettre en cause les résultats d’un sondage qui montre que 2  Français sur 3 (66%) sont satisfaits de l’action de leur maire d’après un sondage OpinionWay-Square Management pour Les Echos et Radio Classique diffusé lundi 17 février. Reste à savoir, ce que connaissent exactement les électeurs de l’activité de leur commune aussi bien concernant la politique d’investissement que le fonctionnement sans parler des aspects démocratiques. La vérité, c’est que le plus souvent surtout dans les grandes communes, la plupart des électeurs ignorent à peu près tout de la politique communale sauf concernant quelques grandes mesures très symboliques mais très partielles. En général,  les maires une fois élus font leur petite tambouille et consultent  d’ailleurs très rarement la population. Ainsi voit-on naître nombre d’équipements plus ou moins utiles et surtout se  développait une politique d’effectifs complètement irresponsable. La vérité, c’est que nombre de maires ne maîtrisent  pas grand-chose et que la commune est en réalité sous la tutelle d’une administration omnipotente qui ne cesse de ce développer. Témoin l’explosion des effectifs.

Seuls 32% ne sont pas satisfaits et pessimistes pour leur ville, avec une proportion légèrement supérieure d’insatisfaits chez les jeunes de moins de 25 ans (35%) et parmi les catégories populaires (34%).

La satisfaction est particulièrement marquée pour les activités scolaires et périscolaires (75%), les activités sportives (71%) et les services concernant les séniors (70%). Le niveau des impôts locaux (58%), les commerces de proximité (58%) et la circulation et le stationnement (54%) suscitent au contraire le moins de satisfaction. Pour ces derniers aspects les électeurs ont une connaissance un peu plus concrète et peuvent juger avec davantage d’objectivité.

A quatre semaines du premier tour des élections municipales, 68% des personnes interrogées se disent intéressées par le scrutin, contre 31% d’un avis contraire, selon cette enquête.

Dans le domaine économique, les Français interrogés attendent d’abord de leur prochaine majorité municipale qu’elle développe « les circuits de production et de consommation courts » (39%), ainsi que les commerces en centre-ville (35%), et qu’elle réduise la fiscalité locale (35%).

Cette enquête a été réalisée en ligne les 12 et 13 février, auprès de 1 008 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Sa marge d’erreur est de 1,4 à 3,1 points.

Elections Paris: Villani en tête des réseaux sociaux

Elections Paris: Villani en  tête des réseaux sociaux

Cédric Villani, fait une nette percée sur le réseaux sociaux avec 1 176 followers supplémentaires, c’est 382 de plus que ce qu’a fait Rachida Dati la semaine passée.

Chaque semaine, Visibrain, l’outil de veille des médias sociaux, réalise pour l’Opinion, le baromètre des candidats aux élections municipales de Paris sur les réseaux sociaux.

Sur Twitter la campagne s’accélère. Entre le 24 et le 31 janvier, 361 667 tweets ont été publiés par 71 566 utilisateurs sur les municipales, cela représente une forte hausse de 35 % par rapport à la semaine passée.

Sur Facebook, le nombre de posts publiés continue également d’augmenter avec 12 938 posts sur les Municipales cette semaine (+11 %). Ces publications ont généré 591 086 réactions au total (likes, angry, love…) et 103 168 commentaires. L a  plus belle progression de la semaine est encore une fois enregistrée par Marcel Campion, qui continue de voir son nombre de followers bondir, avec une augmentation de +826 %.

Rachida Dati et Anne Hidalgo sont les candidates dont les internautes parlent le plus au sujet des Municipales depuis le lancement du baromètre. La grande nouveauté cette semaine, c’est l’entrée sur le podium du mathématicien, Cédric Villani. Au cœur du débat cette semaine : sa séparation avec La République En Marche. Dorénavant, l’ancien directeur de l’institut Henri-Poincaré, candidate librement à la Mairie de Paris, ce qui a alimenté un grand nombre de conversations sur les réseaux sociaux (environ 40 % des messages publiés à son sujet concernaient cette annonce) et a été beaucoup repris par la presse.

Du côté de la candidate Hidalgo, c’est son annonce d’un Paris 100 % à vélo qui la propulse sur le devant de la scène. À noter également cette semaine, que la distance entre les deux candidates les plus populaires (Rachida Dati et Anne Hidalgo) diminue. Cédric Villani rattrape les rangs, suivi de près par Benjamin Griveaux. En revanche, le fossé se creuse avec les autres candidats. Bien loin derrière, nous retrouvons Ian Brossat (9 131 citations), Danielle Simonnet (8 941 citations) et David Belliard (7 722 citations).

 

Elections municipales le bidouillage politique de Castaner condamné par le Conseil d’Etat

Elections municipales  le bidouillage politique de Castaner condamné par le Conseil d’Etat

 

Le bidouillage politique de Castaner  qui consistait à ne pas prendre en compte les tendances politiques dans les communes de moins de 9000 habitants a été condamné par le conseil d’État. L’objectif était évidemment de minimiser la défaite probable de la république en marche aux municipales  en excluant nombre de résultats.  Le problème la république en marche, c’est que dans les grandes villes, le parti du président risque de laisser des plumes par rapport aux élections européennes. Un affaiblissement qui pourrait être nettement accru dans les zones périphériques où  justement le nombre d’électeurs est souvent de moins de 9000 habitants. En dessous de ce seuil, les listes n’auraient pas été “marquées” politiquement et n’auraient donc pu être prises en compte dans les totalisations des voix au niveau national.

Cette disposition a été suspendue de même que les conditions d’attribution de la nuance “Liste divers Centre” et le classement dans le bloc “extrême droite” des listes présentées par Debout la France, le mouvement de Nicolas Dupont-Aignant.

Dans un communiqué, le ministère de l’Intérieur indique que Christophe Castaner et son secrétaire d’État Laurent Nuñez “prennent acte” de cette ordonnance et ajoute que “la circulaire sera modifiée pour tenir compte de cette ordonnance, sans renoncer à répondre aux demandes des élus locaux et à correspondre aux mutations du paysage politique français”.

Le juge des référés, saisi de plusieurs requêtes, souligne qu’en limitant l’attribution des nuances politiques aux listes en lice dans les seules communes d’au moins 9.000 habitants, cette circulaire conduisait à exclure plus de 95% des communes et près de la moitié des électeurs de la présentation des résultats au niveau national des résultats.

Le juge des référés en a déduit qu’”une telle limitation ne pouvait être appliquée, au regard de l’objectif d’information des citoyens poursuivi par la circulaire”.

Un collectif de politologues, dans une tribune publiée le week-end dernier par Le Monde, réclamait également la révision de cette circulaire, faisant observer au passage que “c’est dans les communes de plus de 9.000 habitants que la République en marche a obtenu ses meilleurs scores lors des précédents scrutins”.

Elections Municipales Paris : déplacer Paris en Sologne !

Elections Municipales Paris  : déplacer Paris en Sologne !

 

Griveaux  en mal de projets pour Paris et surtout mal placé dans les sondages sort l’artillerie démagogique et propose de supprimer la Gare de l’Est pour en faire une sorte de Central Park. Une proposition un peu petit bras. On pourrait en effet aller beaucoup plus loin et déménager la totalité de la ville de Paris en Sologne. En effet, avant d’obtenir des arbres de taille significative à Paris, il faudra compter quelques décennies. Alors que le transfert de Paris et de son symbole la tour Eiffel en Sologne permettrait à la France d’afficher la plus grande zone urbaine verte.

Bref, le projet renouvelé du célèbre humoriste Alphonse Allais qui en son temps avait proposé de déplacer les villes à la campagne. l’avantage de cette restructuration urbanistique c’est qu’on pourrait envisager de planter et obtenir rapidement des choux, des navets et autres légumineuses sur les anciens terrains reconvertis de la capitale. Une autre idée moins farfelue que celle de Griveaux  pourrait consister à supprimer tous les bâtiments d’État qui ne servent  pas à grand-chose sinon à fournir des emplois aux énarques et autres fonctionnaires inutiles.

On pourrait ainsi aménager plusieurs centaines d’espaces verts sans grand dommage pour la performance du pays. Griveaux  ignore sans doute que l’avantage majeur des gares ferroviaires est de permettre l’accès du train au cœur des villes et de supprimer ainsi d’énormes transports parasites. Ainsi les grandes surfaces ont été expatriées dans des banlieues pour éviter que les camions ne pénètrent dans le cœur des villes mais parallèlement les transports parasitent ont été multipliés par 1000. Un bel exemple d’aménagement de l’urbanisme et de politique environnementale ! Pour s’enfoncer un peu plus dans le ridicule et l’approximation l’équipe de pompiers de Benjamin Griveaux précise  le contour de son projet.

Le coût total estimé par l’équipe de Benjamin Griveaux se trouve « aux alentours de 1,5 milliard » d’euros.  »C’est un ordre de grandeur par rapport au coût d’une nouvelle gare », avance son conseiller, qui renvoie à une ordonnance de juin 2019 sur la loi ferroviaire.

« Les biens immobiliers attribués à la société SNCF Réseau (…) peuvent être repris par l’Etat ou cédés à des collectivités territoriales  pour des motifs d’utilité publique, moyennant le versement d’une indemnité égale à la valeur de reconstitution« , est-il effectivement écrit à l’article L. 2111-20-1. Autrement dit, depuis l’adoption du projet de loi, la filiale de la SNCF a la possibilité de céder son foncier à la Ville de Paris. C’est ce qui fait dire à LREM Paris qu’elle a la possibilité de mener à bien ce projet.

Quid d’ailleurs des « acteurs privés et des partenaires publics » qui pourraient participer au financement d’une telle infrastructure ? « Il y a deux grands acteurs : les aménageurs (publics, Ndlr) et les entreprises intéressés par la compensation environnementale et qui pourraient être amenées à investir », répond le conseiller Antoine Pellion. Bref on pourrait aussi privatiser les gares !

 

 

Elections Municipales : déplacer Paris en Sologne !

Elections Municipales : déplacer Paris en Sologne !

 

Griveaux  en mal de projets pour Paris et surtout mal placé dans les sondages sort l’artillerie démagogique et propose de supprimer la Gare de l’Est pour en faire une sorte de Central Park. Une proposition un peu petit bras. On pourrait en effet aller beaucoup plus loin et déménager la totalité de la ville de Paris en Sologne. En effet, avant d’obtenir des arbres de taille significative à Paris, il faudra compter quelques décennies. Alors que le transfert de Paris et de son symbole la tour Eiffel en Sologne permettrait à la France d’afficher la plus grande zone urbaine verte.

Bref, le projet renouvelé du célèbre humoriste Alphonse Allais qui en son temps avait proposé de déplacer les villes à la campagne. l’avantage de cette restructuration urbanistique c’est qu’on pourrait envisager de planter et obtenir rapidement des choux, des navets et autres légumineuses sur les anciens terrains reconvertis de la capitale. Une autre idée moins farfelue que celle de Griveaux  pourrait consister à supprimer tous les bâtiments d’État qui ne servent  pas à grand-chose sinon à fournir des emplois aux énarques et autres fonctionnaires inutiles.

On pourrait ainsi aménager plusieurs centaines d’espaces verts sans grand dommage pour la performance du pays. Griveaux  ignore sans doute que l’avantage majeur des gares ferroviaires est de permettre l’accès du train au cœur des villes et de supprimer ainsi d’énormes transports parasites. Ainsi les grandes surfaces ont été expatriées dans des banlieues pour éviter que les camions ne pénètrent dans le cœur des villes mais parallèlement les transports parasitent ont été multipliés par 1000. Un bel exemple d’aménagement de l’urbanisme et de politique environnementale ! Pour s’enfoncer un peu plus dans le ridicule et l’approximation l’équipe de pompiers de Benjamin Griveaux précise  le contour de son projet.

Le coût total estimé par l’équipe de Benjamin Griveaux se trouve « aux alentours de 1,5 milliard » d’euros.  »C’est un ordre de grandeur par rapport au coût d’une nouvelle gare », avance son conseiller, qui renvoie à une ordonnance de juin 2019 sur la loi ferroviaire.

« Les biens immobiliers attribués à la société SNCF Réseau (…) peuvent être repris par l’Etat ou cédés à des collectivités territoriales  pour des motifs d’utilité publique, moyennant le versement d’une indemnité égale à la valeur de reconstitution« , est-il effectivement écrit à l’article L. 2111-20-1. Autrement dit, depuis l’adoption du projet de loi, la filiale de la SNCF a la possibilité de céder son foncier à la Ville de Paris. C’est ce qui fait dire à LREM Paris qu’elle a la possibilité de mener à bien ce projet.

Quid d’ailleurs des « acteurs privés et des partenaires publics » qui pourraient participer au financement d’une telle infrastructure ? « Il y a deux grands acteurs : les aménageurs (publics, Ndlr) et les entreprises intéressés par la compensation environnementale et qui pourraient être amenées à investir », répond le conseiller Antoine Pellion. Bref on pourrait aussi privatiser les gares !

 

Sondage élections municipales : la république en marche à seulement 18 %

Sondage élections municipales : la république en marche à seulement 18 %

Sans doute pour une des rares fois, l’élection municipale va constituer aussi un enjeu national puisque selon une enquête 30 % des Français veulent en profiter pour régler des comptes avec Macron. Au total ,la république en marche devrait voir son score se situer seulement à 18 %. La confirmation que la république en marche est largement minoritaire dans le pays même si l’addition de toutes les oppositions ne peut constituer une alternative politique en regard des contradictions dont elles sont porteuses. Trois Français sur dix (30%) veulent en effet sanctionner Emmanuel Macron et le gouvernement lors des élections municipales de mars, mais une forte majorité entend se prononcer uniquement sur des enjeux locaux, selon un sondage Odoxa-CGI* diffusé mardi. Ils ne sont que 12% à vouloir soutenir l’exécutif et 58% ne voteront qu’en fonction d’enjeux spécifiques à leur commune.

Si le premier tour avait lieu dimanche, 18% des Français interrogés (inscrits sur les listes électorales et qui comptent aller voter) voteraient pour une liste La République en marche alliée au MoDem. C’est 4 points de moins que le score de LREM aux européennes de mai 2019, selon cette enquête pour la Presse régionale, France Inter et L’Express. Viennent ensuite les listes du Rassemblement national avec 14% d’intentions de vote, devant celles des Républicains et d’Europe Écologie Les Verts, toutes deux à 13,5%, puis celle du PS (11%) et de La France Insoumise (7%).

Ils sont 19% a vouloir voter pour une liste sans étiquette politique et 25% n’ont pas exprimé d’intentions de vote. Enfin, un Français sur deux (52%) souhaite la réélection de son maire actuel, contre 47% qui veulent en changer.

L’exécutif ne semble pas subir le contrecoup de plus d’un mois de conflit social contre la réforme des retraites. La popularité d’Emmanuel Macron est en hausse de 3 points en un mois à 36%, mais 64% (-3) considèrent qu’il n’est pas un bon président de la République. La cote d’Edouard Philippe est également en légère hausse à 36% (+1), mais près de deux Français sur trois (63%, -2) ont une opinion négative du chef du gouvernement. Nicolas Sarkozy est en tête des personnalités politiques dont les Français ont une opinion positive (32%, +1) devant Xavier Bertrand (27%, +1) et Jean-Yves Le Drian (27%, +2).

*Enquête réalisée en ligne les 22 et 23 janvier auprès de 1.002 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

La réforme des APL reportée ….. après les élections

La réforme des APL reportée ….. après les élections

 

Il est clair que le gouvernement redoute par-dessus tout de créer un nouveau sujet de mécontentement qui pourrait mobiliser nombre d’intéressés par le système d’ APL en particulier les étudiants. La décision courageuse a donc été prise de reporter une nouvelle fois la mise en application de la réforme. Une réforme au demeurant aussi mal préparée que la réforme des retraites quant à ses effets notamment anti redistributif. De toute manière, comme pour les retraites l’objectif central est de raboter les dépenses. On espère ainsi une économie globale d’un milliard d’euros. La philosophie de cette réforme repose sur une modification de la temporalité. On prendra en compte les revenus très récents pour calculer l’APL et non des revenus anciens. On espère que les revenus plus récents étant plus élevés l’APL verra son coût global diminuer.  niveau de sécurité et de fiabilité pour les allocataires », a indiqué le ministre chargé de la Ville et du Logement, Julien Denormandie, dans un communiqué.

« Cette réforme n’est pas remise en cause et permettra de déterminer de façon plus juste le montant d’APL à verser en fonction de la situation des allocataires et de la réalité de leurs ressources », a-t-il assuré. « Il est de ma responsabilité d’assurer à tous les allocataires le juste versement de leurs aides au logement, c’est pourquoi j’ai acté ce décalage d’un trimestre », a souligné le ministre.

La Caisse nationale des Allocations familiales (CNAF) avait informé Julien Denormandie du besoin de « décaler la date d’entrée en vigueur de la réforme d’un trimestre afin de s’assurer de la meilleure qualité et fiabilité possibles dans la mise en œuvre de cette réforme pour ses six millions d’allocataires », a-t-elle indiqué dans un communiqué distinct.

Selon elle, les « travaux techniques relatifs » à l’évolution du mode de calcul des allocations logement « montrent encore des zones d’incertitude »« D’ultimes travaux de fiabilisation sont donc indispensables, nécessitant un décalage du calendrier prévu pour assurer la bonne mise en œuvre de la réforme », a expliqué la CNAF.

Cette réforme vise à mettre en œuvre la « contemporanéité » des APL, c’est-à-dire leur calcul à partir des revenus actuels du bénéficiaire et non plus ceux remontant à deux ans, comme c’est le cas actuellement.

Au mois de juillet, Matignon avait estimé à « un peu au-dessus d’un milliard d’euros » les économies réalisées grâce à cette réforme. Ces économies s’expliquent par l’idée que les revenus actualisés seront globalement plus élevés que ceux observés deux ans auparavant, grâce à la croissance, et que cela réduira mécaniquement le montant des aides leur étant conditionnées.

Le sujet des APL a régulièrement provoqué des critiques de la part d’associations et de l’opposition : dans les premiers temps du quinquennat d’Emmanuel Macron, l’exécutif avait notamment provoqué une polémique en décidant d’une baisse généralisée de cinq euros par mois.

 

Elections Algérie: une guerre d’indépendance pour rien ?

Elections Algérie: une guerre d’indépendance  pour rien ?

Officiellement un nouveau président de la république été élu en Algérie. Officiellement toujours, la participation aurait été de 40 % et l’intéressé aurait obtenu 58 % des voix  .En fait d’après le politologue Roland Cayrol, chercheur à Sciences-po la participation se serait limitée à 18 % et statistiquement il aurait  été impossible pour le candidat d’obtenir un tel score de 58 %. Notons par ailleurs que le nouveau président a fait partie de l’entourage de Bouteflika et que c’est un cheval de retour.

Presque 60 ans  après la très douloureuse guerre d’Algérie qui promettait indépendance et progrès, presque rien n’a changé. Certes, on a forcément enregistré quelques évolutions dans différents domaines mais loin derrière de toutes les transformations opérées dans le monde à la fois le plan économique et politique. Comme souvent,  après les révolutions, les appareils et l’armée se sont appropriés les richesses du pays. La principale ressource à savoir le pétrole et le gaz ont été pillées par les élites. Quant à la démocratie ce n’est qu’une caricature puisque ne peuvent que présenter aux élections au plus haut niveau que des apparatchiks bénéficiant du soutien de l’armée et des financiers. Un véritablement détournement des objectifs et des valeurs de libération nationale transformée en mafia détournant la richesse nationale et écrasant la démocratie. Les affairistes et les militaires ont colonisé le pays à leur profit. Un pays pourtant riche de ses ressources, de sa jeunesse, de son envie d’accéder enfin à la maturité économique et démocratique. Tout est à faire : permettre une véritable pression de la citoyenneté, opérer une redistribution des richesses et permettre aux jeunes génération de se substituer aux anciens et proches du FLN devenu un lobby d’affairistes protégés par les militaires. Des militaires qui ont maintenu en vie politique Bouteflika  transformé en marionnette de l’armée et des marchands. Les manifestations pacifiques de la jeunesse et des progressistes ont témoigné de la maturité politique du peuple algérien qui veut se débarrasser de la clique qui pille  le pays  depuis des dizaines d’années. Le problème c’est qu’on voit mal comment un futur chef d’État ,en fait désigné  par l’armée et les affairistes pourraient ce débarrasser du soutien de ces deux forces politiques pour réconcilier le peuple avec la démocratie et favoriser le juste développement du pays. Dommage car l’Algérie pourrait devenir la force majeure d’équilibre du proche et moyen orient , au Maghreb et même dans  toute l’Afrique. eu égard à sa puissance potentielle tant humaine qu’économique.

Elections Grande Bretagne : le vote pour Boris Johnson ne changera rien !

Elections Grande Bretagne :  le vote pour Boris Johnson ne changera rien !

 

D’après les sondages, Boris Johnson remporterait assez facilement les élections législatives. Beaucoup espèrent évidemment que l’élection pour le renouvellement du Parlement britannique ( la chambre des communes) permettra de mettre fin à la crise du brexit. Le problème , c’est que la situation risque de ne pas changer beaucoup. De toute manière, il y a un accord de transition qui va s’appliquer de manière automatique juste au moins jusqu’en fin 2020  . D’ici cette date, il  faudra que l’union européenne et la Grande-Bretagne négocient un nouvel accord, définitif celui-là pour préciser  les conditions du commerce entre les deux zones. Compte tenu de la complexité de la problématique, il paraît peu vraisemblable que ce délai du 31 décembre 2020 puisse être respecté,  cela d’autant plus que demeureront des oppositions au sein du gouvernement britannique même si Boris Johnson l’emporte.

En effet les positions au sein du camp conservateur sont loin d’être unanimes. La situation pourrait encore se compliquer si Boris Johnson doit composer avec sa  majorité. L’hypothèse la plus probable ,  c’est que la Grande-Bretagne va s’enfoncer encore pendant des mois dans une crise politique affectant gravement son économie ( sa croissance a déjà été divisée par deux) et qui ne sera pas non plus sans conséquence sur l’union européenne.

Elections Grande Bretagne : le vote ne changera rien !

Elections Grande Bretagne :  le vote ne changera rien !

 

Beaucoup espèrent évidemment que l’élection pour le renouvellement du Parlement britannique ( la chambre des communes) permettra de mettre fin à la crise du brexit. Le problème , c’est que la situation risque de ne pas changer beaucoup. De toute manière, il y a un accord de transition qui va s’appliquer de manière automatique juste au moins jusqu’en fin 2020  . D’ici cette date, il  faudra que l’union européenne et la Grande-Bretagne négocient un nouvel accord, définitif celui-là pour préciser  les conditions du commerce entre les deux zones. Compte tenu de la complexité de la problématique, il paraît peu vraisemblable que ce délai du 31 décembre 2020 puisse être respecté,  cela d’autant plus que demeureront des oppositions au sein du gouvernement britannique même si Boris Johnson l’emporte.

En effet les positions au sein du camp conservateur sont loin d’être unanimes. La situation pourrait encore se compliquer si Boris Johnson doit composer faute de majorité suffisante. L’hypothèse la plus probable ,  c’est que la Grande-Bretagne va s’enfoncer encore pendant des mois dans une crise politique affectant gravement son économie et qui ne sera pas non plus sans conséquence sur l’union européenne. D’après les sondages le parti conservateur pourrait obtenir une majorité mais ce n’est pas certain. Le principal parti d’opposition, les travaillistes du Labour, est à la peine dans les sondages et nul ne lui prédit une victoire écrasante. Mais il pourrait en revanche engranger assez de voix pour empêcher une majorité conservatrice.

 

Le chef du parti Jeremy Corbyn, très marqué à gauche, entrerait alors en compétition avec Boris Johnson pour former un nouveau gouvernement, qui aurait forcément besoin de l’appui d’un des plus petits partis.

La prédécesseure de Johnson, Theresa May, avait dû faire alliance avec le parti unioniste nord-irlandais DUP en 2017 pour s’assurer une majorité. Mais cette fois, le DUP est vent debout contre l’accord de Brexit conclu par Boris Johnson, qui confère à l’Irlande du Nord un statut différent de celui du reste du pays.

Le Labour a lui indiqué qu’il essaierait de gouverner seul mais les indépendantistes écossais du Parti national écossais (SNP) se sont dit prêts à soutenir un gouvernement Corbyn à condition qu’il autorise un nouveau référendum sur l’indépendance de l’Ecosse, après celui perdu en 2014.

Le Labour a promis de renégocier l’accord de divorce de Boris Johnson et de soumettre le résultat à un référendum dans les six mois suivant son arrivée au pouvoir.

Jeremy Corbyn a assuré qu’il resterait neutre mais d’autres membres de la direction travailliste ont dit qu’ils feraient campagne pour rester dans l’UE.

Le SNP, le petit parti des Libéraux-démocrates et les nationalistes gallois de Plaid Cymru sont anti-Brexit.

Les sondages montrent que les Britanniques restent tout aussi divisés sur le sujet, avec toutefois une inflexion en faveur du « Remain ».

Elections Hongkong : les démocrates gagnants

Elections Hongkong : les démocrates gagnants

 

 

Le résultat des élections locales à Hong Kong n’a pas beaucoup d’intérêt quant à sa nature car il s’agissait surtout d’élire des correspondants locaux sans beaucoup de pouvoir. Par contre, cette élection aura un grand retentissement politique puisque c’est un test de représentativité des forces politiques en présence. De ce point de vue, le pouvoir central de Pékin à subi une grave défaite et même une  humiliation. En effet, le camp démocrate a remporté plus de la moitié des 452 sièges du conseil de district, une première. Il n’est cependant pas certain que Pékin tienne compte de ce rapport de force pour modifier sa politique de répression et d’intégration. En effet ,ce résultat pourrait susciter des vocations de contestataires ailleurs en Chine à un moment où précisément la dictature met en place un vaste système d’évaluation citoyenne de chaque chinois à fin de perpétuer le pouvoir du parti communiste et en même temps de la mafia qui se répartit  la manne de la richesse produite. Quatre-vingt-dix membres de l’Assemblée nationale populaire chinoise (ANP, figurent sur la liste des 1 000 Chinois les plus riches publiée par le Hurun Report, basé à Shanghai, selon une revue de détail de l’agence Bloomberg. L’an dernier, ils étaient 75.

Le moins fortuné parmi les mille dispose d’une fortune de 1,8 milliard de yuan (221 millions d’euros),  »soit plus que l’ancien candidat républicain à la présidence Mitt Romney », note malicieusement Bloomberg. La fortune de ces parlementaires s’élève en moyenne à 840 millions de dollars. On compte 83 milliardaires en dollars parmi eux. Selon la Constitution chinoise de 1982, l’ANP, qui compte près de 3 000 députés, est l’institution la plus importante du pays, qui désigne notamment le président et vote les lois. Dans les faits, les principales décisions sont prises au sein du  PCC, et l’Assemblée a un rôle essentiellement cérémoniel.

Sous Jiang Zemin (1989-2002), les entrepreneurs privés ont été intégrés dans le système communiste : au parti et dans l’Assemblée. Ainsi, le plus riche d’entre eux, Zong Qinghou, 67 ans, à la tête du groupe Hangzhou Wahaha, a rejoint l’ANP en 2003, et le Parti communiste en 2010. Il dispose d’une fortune de 13 milliards d’euros, selon l’index des milliardaires Bloomberg. . Les 70 députés les plus riches de l’ANP représentent une fortune cumulée de près de 69 milliards d’euros, selon des données de 2011.

 

Elections Espagne : le pari perdu des socialistes

Elections Espagne : le pari perdu des socialistes

 

L e pari des socialistes espagnols n’est guère payant. ils espéraient disposer d’un majorité et ressortent  du scrutin avec 3 députés de moins. Pour parler  clair, la situation est encore plus confuse que précédemment pour construire une majorité. L’Espagne( comme l’Italie ou le Royaume uni) pourrait bien s’enfoncer dans la crise politique de manière durable.

Six mois après les dernières élections législatives, le PSOE remporte 28% des suffrages et 120 sièges au Congrès des députés qui en compte 350, selon des résultats portant sur 93% des bulletins. Le Parti populaire (PP, droite) obtient 21% et passe de 66 à 88 députés. Vox, d’extrême droite, est le grand bénéficiaire du bégaiement électoral, avec 52 sièges, au lieu des 24 obtenus en avril. Ciudadanos (centre droit) paie le fruit de ses va-et-vient idéologiques avec 10 sièges, contre 57 précédemment. Podemos (gauche radicale) recevrait 35 parlementaires au lieu des 42 du parlement sortant.

Aujourd’hui il n’y a pas de majorité dans les formations classes de gauche ou de droite.

Il faudra donc s’allier avec des forces marginales pour constituer une majorité. On voit mal par exemple un alliance de la droite comme de la gauche avec les indépendantistes catalans dont des leaders ont été très lourdement condamnés justement par les pression de la droite comme de la gauche.  une  majorité composite qui avait  voté la motion de censure contre Mariano Rao (PP), remplacé à l’été 2018 par Pedro Sanchez. La droite fustige la disposition des socialistes à s’allier avec les adversaires de l’unité nationale pour diriger le pays. Sanchez a cherché à éloigner ce fantôme en retirant son offre d’un gouvernement de coalition avec Podemos, que les indépendantistes catalans d’ERC (centre gauche) et les nationalistes basques du PNV (centre droit) étaient prêts à soutenir.

Une alliance des trois partis au centre du jeu, PSOE, Ciudadanos et PP, rassemblerait 218 sièges, une très large majorité du Parlement. Jamais expérimentée, la «gran coalicion» séduit les milieux d’affaires mais est rejetée par les principaux intéressés. Elle laisserait tout le jeu de l’opposition aux deux formations les plus radicales: Podemos à gauche, Vox à droite, les indépendantistes en Catalogne.

 

 

Grande-Bretagne: Des élections qui risquent de tout remettre en cause

 Grande-Bretagne: Des élections qui risquent de tout remettre en cause

S’il est clair que le Brexit  était embourbé depuis des années dans les contradictions de la chambre des Communes, il n’est pas évident que de nouvelles élections seront de nature à régler rapidement la question de l’après Brexit. Toujours est-il que le Premier ministre britannique Boris Johnson a enfin reçu le feu vert de la Chambre des Communes pour organiser des élections anticipées le 12 décembre. Des élections pour  se doter d’une majorité dont il ne dispose pas aujourd’hui. D’après les sondages, il est probable que Boris Johnson réussisse construire une solide majorité en particulier parce que le parti travailliste est en pleine déconfiture. Boris Johnson pourrait alors en profiter pour remettre en cause des décisions de la chambre des Communes relatives à la nécessité d’un accord de transition avec l’union européenne. Un accord qu’il a signé lui-même même si c’est avec une certaine réticence. À l’inverse, dans l’hypothèse d’un échec de Boris Johnson, la situation pourrait se compliquer avec en particulier des dispositions très contraignantes dans la législation interne au  Royaume-Uni visant à accompagner le brexit. Notons enfin que de toute façon Boris Johnson aura à gérer une longue négociation sur le contenu définitif des relations entre le Royaume-Uni et l’Union économique à l’issue de la période de transition. Des négociations qui en général demandent des années. En attendant 438 parlementaires britanniques ont voté en faveur de la tenu du scrutin qui devrait permettre de sortir de l’impasse du Brexit pour lequel l’Union européenne a accordé un troisième délai. “Il est temps d’unir le pays et de faire le Brexit”, a déclaré Boris Johnson.

Avant le vote, le Premier ministre britannique avait déclaré que le Parlement faisait obstruction au Brexit et nuisait ainsi à l’économie en empêchant les décisions d’investissement et en entamant la confiance dans la démocratie. Boris Johnson a ainsi gagné la première manche de son pari visant à sortir le Royaume-Uni de l’impasse du Brexit, la quasi-totalité de l’opposition s’étant désormais ralliée à son projet d’organiser des élections législatives anticipées le 12 décembre.

Le chef de file du Parti travailliste, Jeremy Corbyn, a ainsi estimé que les conditions posées par le Labour pour la tenue d’élections anticipées étaient désormais remplies.“J’ai constamment déclaré que nous étions prêts à des élections et que notre soutien était conditionné au fait qu’un Brexit sans accord soit exclu”, a dit Jeremy Corbyn à ses principaux conseillers réunis au sein du “gouvernement fantôme” du Labour.

Elections municipales: des listes communautaires interdites y compris pour les chasseurs ?

Elections municipales: des listes communautaires interdites y compris pour les chasseurs ?

 

La problématique des listes communes communautaires pose un redoutable questionnement sur sa définition. Bien entendu ce que visent certains, c’est le communautarisme musulman. Mais les éventuels promoteurs de listes communautariste musulmanes éviteront d’afficher leur valeur religieuse et encore moins leurs dérives anti républicaines. Dès lors que le contenu des programmes ne sera pas connu, on voit mal comment on pourrait interdire cette forme de communautarisme sur le plan juridique. Il conviendrait sans doute de revoir les conditions d’acceptation de la totalité des sensibilités politiques, associatives et communautaires. Aujourd’hui en effet,  lors des élections dont l’objectif est naturellement de gérer l’intérêt général on accepte à peu près n’importe quelle liste. Pour preuve depuis  très longtemps la communauté des chasseurs participe aux élections y compris aux présidentielles sans parler d’autres hurluberlus qui défendent des causes très partielles qui n’ont pas grand-chose à voir avec l’intérêt général voire qui profitent des élections pour se faire connaître. Pour les listes communautaires musulmanes c’est évidemment l’islamisme politique qui est en cause. À cinq mois des élections municipales de mars, les responsables de l’Union des démocrates musulmans de France (UDMF), et ses quelque 800 adhérents, s’activent pour présenter des listes dans «une cinquantaine» de communes.

Quatre ans après une controverse autour des velléités électorales de ce parti aux départementales, des responsables politiques, de La République en marche (LREM) au Rassemblement national (RN), s’inquiètent du développement de listes «communautaires» ou «communautaristes». Un symptôme, selon eux, d’une montée de l’«islam politique». «Dans certaines villes, le score de ces listes sera la surprise des municipales», met en garde le député (Libertés et Territoires) François Pupponi, ancien maire de Sarcelles (Val-d’Oise).

À l’échelle nationale, le très faible résultat (0,13 % des voix exprimées, soit 28 400 bulletins) réalisé par la liste UDMF aux dernières européennes n’a pas trop inquiété mais cette fois le score pourrait bien prendre. La difficulté c’est évidemment d’éviter que des filtres juridiques organisent une censure injustifiée des listes. Pour autant, il serait temps de faire le ménage dans  les  listes de candidatures qui font émerger des candidats immatures et/ou  ligotées par des intérêts trop parcellaires pour prétendre gérer l’intérêt général

Sondage Elections européennes : le Rassemblement national devant En Marche

Sondage Elections européennes : le Rassemblement national devant En Marche

 

Les sondeurs font durer le suspens et alimentent surtout leur carnet de commandes. D’un jour sur l’autre (les sondages sont maintenant journaliers ou presque), on  annonce un jour le rassemblement national en tête, et le plus souvent  la république en marche. Quand l’écart est de 0,5%, cela n’a pas beaucoup de signification puisque le résultat se situe dans la marge d’erreur. C’est moins le cas quand on affiche une différence de 3 points.  Le Rassemblement national (24%) est passé en tête des intentions de vote aux élections européennes devant La République en Marche (21%), selon un sondage OpinionWay-Tilder diffusé jeudi 25 avril. Au coude-à-coude jusque-là, le RN gagne 1 point en un mois et la liste macroniste en perd 2. C’est la deuxième fois que le Rassemblement national est donné en tête, après une première percée vendredi à 22,5% dans l’enquête quotidienne de l’Ifop. Faut bien convenir qu’une enquête quotidienne n’a pas beaucoup de sens et qu’il faut prendre ses études d’opinion avec des pincettes selon les médias qui les commandent. De toute manière même avec un écart de 3 points  on se situe encore très près de la marge d’erreur. la marge d’erreur. D’après ce sondage d’Opinion Way, en troisième position, la liste Les Républicains gagne également 1 point à 14%, encore loin devant celle de La France insoumise qui en gagne 2 à 9% et se rapproche de la barre symbolique des 10%, selon cette enquête pour Les Echos et Radio Classique. Les listes EELV (7%) et du Parti socialiste/Place publique (6%) stagnent en revanche et celle de Debout la France perd 2 points à 4%. Générations, le PCF et l’UDI sont crédités de 3% et les autres listes sont à 1%. Au total, 22% des personnes interrogées n’ont pas exprimé d’intention de vote.

 

Cette enquête a été réalisée en ligne du 17 au 18 et du 22 au 23 avril auprès de 1 965 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. La marge d’erreur est de 1 à 2,2 points. Pour rappel, les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat mais une indication du rapport de forces au jour de la réalisation du sondage.

Sondage Élections européennes : désintérêt total pour 42 % des Français

Sondage Élections européennes : désintérêt total pour 42 % des Français

Selon le dernier baromètre réalisé par BVA pour La Tribune, Europe 1 et Orange, 42% des Français expriment un désintérêt pour ce scrutin contre 36% au mois de mars et 35% en février. À l’opposé, 56% des Français se disent intéressés contre 62% en février et mars. Il n’y a donc pas eu de regain d’intérêt après le débat organisé par l’audiovisuel public marqué par la cacophonie entre les douze têtes de listes invitées le 4 avril à débattre. À quelques semaines de l’échéance, l’effritement de l’attrait des électeurs pour le renouvellement du Parlement européen n’annonce pas de bonnes nouvelles. L’institut de sondage estime que la participation pourrait se situer entre 44% et 50% sachant qu’il y a une grand part d’incertitude. Si 57% des personnes interrogées ont exprimé une intention de vote et se disent sûres de leur choix, 32% ont la volonté d’aller glisser un bulletin dans l’urne mais peuvent encore changer d’avis. Enfin, 11% ont exprimé un vote blanc ou nul. Face à cette importante volatilité du corps électoral, il reste moins de deux mois aux forces politiques en présence pour convaincre les électeurs de se rendre aux urnes. Depuis les premières élections européennes, le taux de participation n’a cessé de se dégrader passant de 61% en 1979 à 42,6% en 2014.

Sur l’échiquier politique, la droite avance ses pions progressivement. La tête de liste aux européennes pour les Républicains, François Xavier Bellamy remporte 1,5 point d’intentions de vote en avril pour atteindre 13,5% contre 12% en mars. C’est la progression la plus importante par rapport au dernier sondage réalisé par BVA. L’ancienne ministre chargée des Affaires européenne Nathalie Loiseau stagne à 24% pour la liste de la République en marche tout en restant en tête des intentions. Elle est suivie de la liste du Rassemblement national (RN) menée par Jordan Bardella qui atteint 20%, en recul d’un point. En quatrièmes position arrive la liste de la France Insoumise (LFI) emmenée par Manon Aubry. Elle gagne 0,5 point à 8%. La liste du Parti socialiste (PS) dirigée Raphaël Glucksmann gagne un peu de terrain (0,5 point) à 5,5%. Le recul le plus marqué concerne la liste Europe-Ecologie-les-Verts conduite par Yannick Jadot (-1,5 point à 7%).

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Méthodologie : étude réalisée par l’institut BVA auprès d’un échantillon interrogé par Internet du 10 au 11 avril 2019. L’enquête est réalisée à partir d’un échantillon de 1.402 inscrits sur les listes électorales, identifiés au sein d’un échantillon de 1.504 Français, représentatif de la population nationale âgée de 18 ans et plus. Les intentions de vote qui figurent dans le rapport de BVA reposent sur la base des personnes inscrites sur les listes électorales, certaines d’aller voter et ayant exprimé une intention de vote, soit 679 individus.

Brexit: élections européennes quand même le 23 mai au Royaume -Uni !

Brexit: élections européennes quand même le 23 mai au Royaume -Uni !

 

Comme la première ministre Theresa May a demandé un nouveau délai pour quitter l’union européenne, il se pourrait bien que des élections européennes aient  quand même lieu le 23 mai au Royaume-Uni. En effet, Theresa May a demandé que le nouveau délai soit fixé en juin pour l’application du Brexit. Jusqu’à cette date le Royaume-Uni fera donc encore parti de l’union européenne. Peut-être même après si la date d’application du Brexit était encore notoirement prolongée. Peut-être même si de nouvelles élections législatives voire un référendum était nécessaire pour mettre un terme à la crise politique actuelle. En attendant Le Royaume-Uni assure être prêt à organiser des élections européennes. La Première ministre, Theresa May, qui tente de trouver un accord pour sortir de l’Union Européenne,  a demandé un nouveau délai vendredi dernier.  Le gouvernement britannique serait ainsi obligé d’organiser des élections européennes comme dans les autres pays de l’UE. Elles auraient lieu, outre-manche, le jeudi 23 mai vient d’annoncer officiellement Londres. « Cela reste l’intention du gouvernement de quitter l’Union européenne avec un accord et de passer la législation nécessaire avant le 22 mai, pour que nous n’ayons pas besoin de participer » à ces élections, qui seraient alors annulées, a précisé le porte-parole. Il faut évidemment s’attendre à des cris d’orfraie de la part des partisans d’un pas excite dur et immédiat.

Élections européennes : la liste LREM, surtout des cadres

Élections européennes : la  liste LREM, surtout des cadres

 

Personne ne sera étonné de ne pas trouver de gilet jaune dans la liste de la république en marche ! Par contre on trouve essentiellement des cadres avec à la tête de la liste une supère techno aussi charismatique qu’une limande mais surdiplômée. Elle a même été directrice de l’ENA, une référence pour Macron. Une décision curieuse  car c’est au moment où l’Europe a besoin de politique pour retrouver une légitimité que Macron décide de faire diriger sa liste par une supère techno. Pas vraiment de quoi emballer sur des perspectives de vraies réformes de l’Europe et surtout de prise en compte des préoccupations légitimes et concrètes des Européens. Sans doute pour compenser les insuffisances de la tête de liste, la république en marche présente une sorte de liste en forme d’auberge espagnole où tous les secteurs d’activité ou de pensée, voire d’absence de pensée sont représentées. Il n’y a pas beaucoup de cohérence dans la vision commune. Un peu finalement comme la composition du gouvernement ou mieux celle de l’assemblée nationale. Sorte de cocktail sans ancrage politique ou social et sans vision. Bref le type de profil qui plaît à Macron qui demeure le seul chef d’orchestre de cette formation composite. Une formation qui évitera toutefois les fausses notes comme à l’Assemblée nationale parce que nous n’autoriser à penser et à s’exprimer. Bref des godillots. Des opportunistes en plus qui seront bien au chaud en Europe pendant que vraisemblablement la France connaîtra des soubresauts politiques d’ici 2022. Ce qui caractérise le plus cette liste c’est sa composition sociologique. Non seulement on ne trouve pas de gilet jaune mais pratiquement pas de représentants des couches moyennes et populaires.

 

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La liste complète des 30 premiers candidats

  • 1. Nathalie Loiseau, tête de liste Renaissance pour les élections européennes. (Île-de-France)
  • 2. Pascal Canfin, ancien président de WWF. (Île-de-France)
  • 3. Marie-Pierre Vedrenne, juriste et directrice de la Maison de l’Europe à Rennes. (Bretagne)
  • 4. Jérémy Decerle, exploitant agricole et président des Jeunes Agriculteurs. (Bourgogne-Franche-Comté)
  • 5. Catherine Chabaud, navigatrice et journaliste. (Pays de la Loire)
  • 6. Stéphane Séjourné, directeur de campagne. (Nouvelle-Aquitaine)
  • 7. Fabienne Keller, sénatrice. (Grand-Est)
  • 8. Bernard Guetta, spécialiste de géopolitique internationale. (Île-de-France)
  • 9. Irène Tolleret, vigneronne et conseillère départementale. (Occitanie)
  • 10. Stéphane Bijoux, directeur des rédactions des télés Outre-mer chez France Télévision. (Réunion)
  • 11. Sylvie Brunet, juriste et présidente de la section Travail et Emploi du Conseil économique social et environnemental. (Provence-Alpes-Côte d’Azur)
  • 12. Gilles Boyer, ancien conseiller du Premier ministre. (Île-de-France)
  • 13. Stéphanie Yon-Courtin, maire de la commune Saint-Contest dans le Calvados. (Normandie)
  • 14. Pierre Karleskind, vice-président du Conseil régional de Bretagne, en charge de la mer et des infrastructures portuaires. (Bretagne)
  • 15. Laurence Farreng, directrice de communication à Pau. (Nouvelle-Aquitaine)
  • 16. Dominique Riquet, député européen. (Hauts-De-France)
  • 17. Véronique Trillet-Lenoir, chef de service d’oncologie médicale du Centre Hospitalier Lyon Sud. (Rhônes-Alpes)
  • 18. Pascal Durand, député européen. (Île-de-France)
  • 19. Valérie Hayer, vice-présidente du Conseil départemental de la Mayenne. (Pays de la Loire)
  • 20. Christophe Grudler, conseiller départemental du Territoire de Belfort. (Bourgogne-Franche-Comté)
  • 21. Chrysoula Zacharopoulou, gynécologue-chirurgienne et co-fondatrice de l’association Info-endométriose. (Grèce)
  • 22. Sandro Gozi, ancien secrétaire d’État italien aux affaires européennes. (Italie)
  • 23. Ilana Cicurel, avocate. (Île-de-France)
  • 24. Max Orville, directeur d’école. (Martinique)
  • 25. Catherine Amalric, médecin et adjointe au Maire à Aurillac. (Auvergne-Rhône-Alpes)
  • 26. Guy Lavocat, référent du département Puy-de-Dôme et spécialiste des questions de défense. (Auvergne-Rhône-Alpes)
  • 27. Charline Mathiaut, gestionnaire immobilier. (Auvergne-Rhône-Alpes)
  • 28. Xavier Fournier, conseiller municipal de Nantes. (Pays de la Loire)
  • 29. Nawel Rafik-Elmrini, avocate et adjointe aux affaires européennes à Strasbourg. (Grand Est)
  • 30. Mao Péninou, ancien adjoint à la Mairie de Paris. (Île-de-France)

 

 

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