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Le cout de six nouveaux EPR : 46 milliards d’euros, au pif ?

Le  cout de six nouveaux EPR :  46 milliards d’euros, au pif  ?

On peut légitimement s’interroger sur la pertinence du chiffrage EDF concernant le coût d’un EPR . On sait que les pouvoirs publics sont très agacés par la dérive des coûts de l’EPR de Flamanville, initialement fixée à 3 4 milliards et qui a atteint maintenant 12,4 MM. Le ministre de l’économie a d’ailleurs demandé à EDF un plan du nucléaire. Dans le délai exigé , l’entreprise n’était pas trop en capacité de définir avec précision le prix de ce que pourrait être un EPR une fois maîtrisés les problèmes techniques liés à tout nouveau projet. Curieusement, on aboutit à un chiffre de 7,5 milliards, c’est-à-dire exactement la moyenne entre le prix initial de l’EPR de Flamanville et son coût actuel. Un chiffrage sans doute effectué au doigt mouillé tant que le projet de Flamanville ne sera pas complètement terminé. On peut comprendre les dérapages liés à une nouvelle technologie mais il semble bien que l’entreprise EDF est un peu de mal en matière de gestion financière.

 

La construction de six nouveaux réacteurs nucléaires de type EPR en France couterait donc au moins 46 milliards d’euros, d’après les calculs d’EDF,; en octobre qu’Elisabeth Borne et Bruno Le Maire, ministres de la Transition écologique et de l’Economie, avaient transmis une feuille de route précise à EDF en vue de la construction de six réacteurs nucléaires EPR sur les quinze prochaines années.

« Dans cette présentation, EDF calcule que six réacteurs EPR construits par paires, financés sur une durée d’environ vingt ans, coûteraient au moins 46 milliards d’euros. Soit entre 7,5 et 7,8 milliards d’euros par réacteur, selon ses estimations. Un montant nettement moins élevé que l’EPR de Flamanville (Manche), chiffré aujourd’hui à 12,4 milliards d’euros, mais beaucoup plus important que le coût d’origine de l’EPR (3,3 milliards d’euros) », écrit Le Monde, dans son article mis en ligne samedi hier.

En vertu de la loi énergie-climat, votée en septembre par le Parlement, la filière nucléaire devra représenter 50% de la production électrique française en 2035, alors qu’elle en fourni actuellement 75%.

Nucléaire : le projet de six EPR nouveaux

Nucléaire : le projet de  six EPR nouveaux

Discrètement (un peu grâce à Ligonès, Balkany, réforme des retraites  et aux autres Kurdes), l’actualité très chargée n’a fait qu’une place minuscule à l’annonce du projet de 6 réacteurs nucléaire EPR nouveaux. Il est clair depuis longtemps que les énergies nouvelles sont là pour amuser la galerie des naïfs et qu’il sera impossible de ramener la part de production de l’électricité à 50% en 2035.

Comme c’était prévu, on va donc construire 6 EPR nouveaux (repartis sur trois sites). qui vont évidemment compenser largement la fermeture de Fessenheim voire d’une  ou deux autres vieilles centrales (par exemple Fessenheim) ; La ministre de la Transition écologique Élisabeth Borne et le ministre de l’Économie Bruno Le Maire ont, selon « Le Monde », écrit à Jean-Bernard Lévy lui demandant de réfléchir à la construction de « trois paires de réacteurs sur trois sites distincts » soit 6 EPR d’ici quinze ans. Une simple « une hypothèse de travail » explique-t-on au gouvernement. Mais ce n’est pas tout : l’audit qui sera remis à Bruno Le Maire le 31 octobre envisage aussi  une scission de l’énergéticien en deux entités.

Dans une lettre adressée au président d’EDF, le gouvernement donne une feuille de route précise conduisant à la construction de six réacteurs nucléaires EPR sur les quinze prochaines années, rapporte lundi Le Monde dans son édition en ligne.

Dans une lettre envoyée le 12 septembre, que Le Monde dit avoir pu consulter, la ministre de la Transition écologique et le ministre de l’Economie, Elisabeth Borne et Bruno Le Maire, donnent une feuille de route précise à Jean-Bernard Lévy pour « être en mesure de répondre à l’exécution d’un programme de construction de trois paires de réacteurs sur trois sites distincts ».

Et le courrier de détailler que la construction de chaque paire sera « espacée de quatre ans et les tranches au sein d’une même paire de dix-huit mois », ajoute le quotidien.

 

Contacté par Le Monde, le ministère de la Transition écologique et solidaire assure  très hypocritement. que « cette lettre de mission ne présage en rien les décisions qui pourraient être prises après mi-2021″ et assure que le fait de mentionner la construction de six réacteurs EPR est uniquement « une hypothèse de travail ».

 

Selon une source à Bercy interrogée par Reuters, cette « lettre de mission » ne préjuge pas de la décision finale et la construction de six réacteurs nucléaires EPR ne constitue qu’une « hypothèse de travail » parmi d’autres !

 

Les coachs personnels : les nouveaux curés

Les coachs personnels : les nouveaux curés

 

 

 

Il y a différentes formes de coaching mais l’essentiel concerne le développement personnel, c’est-à-dire l’illusoire recherche du bonheur dans un environnement particulièrement anxiogène. Bref les coachs personnels remplacent progressivement les curés. Il y a cependant une différence de taille, il s’agit pour le coaching d’une activité marchande qui est loin d’être gratuite-ce que dénonce Julia de Funès, psychologue, dans le Figaro.

 

« . Alors que les ouvrages d’épanouissement personnel envahissent les rayons des librairies et que les coachs en tout genre promettent bonheur, réussite et joie à des prix record, Julia de Funès dénonce  l’arnaque de la psychologie positive dans un petit essai incisif. Développement (imp)personnel est aussi, plus largement, une réflexion sur le mal-être d’une civilisation dévorée par le «culte du moi».

 

Selon vous, «le développement personnel est devenu le nouvel opium du peuple». Vous n’y allez pas un peu fort?

 

C’est le développement personnel et ses desservants qui y vont fort en promettant paix, sérénité, authenticité, confiance, et bonheur en quelques séances. Comme toute drogue efficace, le prix est élevé. Comme toute drogue, il promet d’atteindre en un temps record un réconfort. Comme toute drogue, les prises sont nombreuses, l’emprise importante. Comme toute drogue, il noie les poissons de la négativité et des passions tristes en édulcorant les difficultés et la réalité à l’aide de mots doux et de Soupline langagière. Nous nagerions dans une harmonie radieuse à écouter ces nouveaux prêtres et à lire ces nouvelles bibles. A une réalité difficile et exigeante ils préfèrent la facilité d’une illusion. Un shoot et nous voilà propulsés dans une pensée positive qui positive plus qu’elle ne pense. Comme toute drogue, c’est un symptôme qui se prend pour un remède. Le résultat est le même: dépendance, désillusion et … »

 

Retraite, nouveaux concepts l’âge d’équilibre et l’âge pivot !

 Retraite, nouveaux concepts   l’âge d’équilibre et l’âge pivot !

 

Un nouveau concept a été évoqué, en tout cas repris par le premier ministre : l’âge d’équilibre pour le départ en retraite ou âge pivot ;  en fait en lieu et place d’un âge légal qui deviendra de plus en plus théorique. En outre cet  équilibre qui s’opère sur le rapport recettes et dépenses des retraites pourrait varier dans le temps. Pour l’immédiat en fonction des scénarios financiers l’équilibre se situerait autour de 64 ans pour les départs réels (l’âge de 62 ans constituant la norme théorique). En  fait,  cet âge d’équilibre (ou âge pivot) à 64 ans pourrait bien n’être  en vigueur que pour quelques années. En effet tout dépendra pour l’avenir du rapport en actifs et retraités, donc aussi de la croissance. Alors de ce point de vue avec des hypothèses de croissance ne dépassant pas 1 à  2 % ( en tenant compte des gains de productivité) le régime de retraite risque de s’installer dans une situation de déséquilibre pour longtemps Avant même de connaître les conclusions de ce travail, Emmanuel Macron avait prévenu qu’il faudrait « travailler plus longtemps », lors de son intervention post-grand débat. Édouard Philippe a confirmé cet objectif devant les députés ce mercredi lors de son discours de politique générale. Le Premier ministre a cependant pointé les « incertitudes » sur l’avenir et le financement des retraites. La veille, le rapport annuel du Conseil d’orientation des retraites, qui a fuité dans la presse, révélait que le déficit du système serait deux fois plus élevé que prévu d’ici à 2022, atteignant 10 milliards d’euros. Le gouvernement va modifier les règles de départ pour assurer sa pérennité financière:

Nouveaux entrants au gouvernement : des courtisans arrivistes

Nouveaux entrants au gouvernement : des courtisans arrivistes

D’une certaine façon, les arrivées au gouvernement constituent un non-événement. On attendait en effet que Macron recrute des politiques chevronnés pour faire face à une crise sociale et économique particulièrement grave. Au lieu de cela,  il a pris des courtisans sans expérience politique dont deux –n’ont  jamais été élus. En fait, il s’est entouré de courtisans choisis dans sa garde rapprochée. La preuve sans doute que Macron concentre à lui tout seul tous les pouvoirs et qu’il entend l’incarner. Mais aussi la conséquence que l’aire d’influence de Macron au lieu de s’élargir à des personnalités compétentes et chevronnées ne cesse de se rétrécir sur un petit cercle de supporters inconditionnels. Cette désignation démontre que Macron est de plus en plus désespérément seul mais qu’en plus il s’isole de plus en plus dans son bunker idéologique coupé des réalités. Macron est  surtout entouré de technocrates et de courtisans qui ne cessent d’encenser le monarque mais en même temps de l’aveugler. Ce ne sont pas ces trois jeunes néophytes qui aideront Macron à sortir du piège du grand débat national. Ces nouveaux ministres ne sont en fait que des collaborateurs de Macron et considérés comme tel.  ils appliqueront ce qu’on leur dit et vanteront les miennes hérite du monarque républicain. Il ne faut guère attendre d’originalité, de charisme de leur part. Comme la plupart des responsables en marche, ce sont des arrivistes, responsable autoproclamés ; la plupart sans aucune expérience politique et sociale qui se serve de la politique comme d’un tremplin dans leur carrière. Finalement le même profil que Macron venu d’on ne sait où qui n’a jamais eu à affronter les difficultés d’un élu local ou national avant d’être président de la république et qui confond monarchie et république. Tout cela finira très mal car dans un contexte de crise aiguë et structurelle le pays aurait besoin d’expérience, de compétence et de sagesse et non d’aventuriers.  

Urgence dépendance Dépendance: comment trouver de nouveaux financements

Urgence dépendance Dépendance: comment trouver de nouveaux financements

 

 

 

 

D’après le rapport de Dominique Libault remis jeudi au gouvernement, le nombre de personnes dépendantes devrait pratiquement doubler d’ici 2050. En outre, il y a une chance de trouver de nouveaux moyens financiers d’ici 2030, c’est-à-dire autour de 10 milliards L’effort financier passerait à 1,6% du PIB pour la dépense publique liée au grand âge en 2030, contre 1,2% en 2018. La première solution proposée parmi les 175 consiste à renforcer l’accompagnement à domicile ce qui suppose évidemment une revalorisation des conditions sociales des aidants et intervenants extérieurs comme les assistants de vie. On propose aussi d’augmenter les effectifs des EHPAD de 25 %. Des EHPAD qui aujourd’hui accueillent le nombre le plus important de plus de 85 ans en Europe (21 %). Des EHPAD qui seront aussi modernisés. La situation est critique: 63% des Ehpad disent avoir au moins un poste non pourvu depuis 6 mois ou plus. Le rapport propose de mieux former les personnels, de revaloriser les salaires, de développer l’apprentissage dans le secteur. Il préconise d’augmenter progressivement de 25% le taux d’encadrement en Ehpad d’ici à 2024, soit 80.000 postes de plus, pour un effort chiffré à 400 millions d’euros par an d’ici 2020 et 1,2 milliard en 2024Les dépenses d’hébergement en établissement sont à la charge des familles, et le reste à payer après aides atteint 1850 euros par mois pour la moitié des résidents  Le reste à charge des familles doit être réduit grâce à une nouvelle prestation de 300 euros pour les revenus compris entre 1000 et 1600 euros, dégressive au-delà Un « bouclier autonomie » serait activé dès lorsqu’une personne reste plus de quatre ans en Ehpad en situation de perte d’autonomie (15% des résidents), ce qui représenterait un gain moyen de 740 euros par mois. L’ASH allouée par les départements serait réformée, avec des règles nationales pour les ressources et la suppression de l’obligation faite aux petits-enfants de contribuer aux frais. Pour financer cet effort, les rapporteurs excluent toute hausse de prélèvement obligatoire et l’option d’une assurance obligatoire privée, au profit de la solidarité nationale.

Gouvernement : le concours Lépine des nouveaux impôts

Gouvernement : le concours Lépine des nouveaux impôts

 

Il est pour le moins paradoxal que le gouvernement recherche de nouvelles pistes de fiscalité alors que précisément le mouvement des gilets jaunes a démarré à partir d’une colère contre l’augmentation de l’impôt sur les carburants. C’est ainsi qu’on voit resurgir la question de la taxe, taxe miraculeuse pour l’écologie mais qui en fait finirait  comme les autres dans le trou du budget sans pour autant favoriser la transition écologique. Cela pour une raison simple, e la transition écologique dépend avant tout de la politique de l’offre. Sans autre solution pour le chauffage ou les transports par exemple, les consommateurs sont bien contraints d’utiliser les technologies actuelles et un nouvel impôt n’y change rien. Une autre initiative est venue cette fois de la ministre des territoires qui a proposé un impôt universel imposable à tous pour remplacer l’impôt sur le revenu. D’autres encore ont évoqué la suppression de certaines niches fiscales mais le gouvernement a vite refermé ce dossier pour ne pas se mettre à dos les lobbys. Bref,  la créativité gouvernementale s’exerce surtout sur l’ingénierie fiscale alors qu’elle devrait porter sur la réduction des dépenses et par conséquence la diminution aussi du poids des prélèvements obligatoires. Faut-il rappeler que la France détient déjà le record du monde des prélèvements obligatoires puisque les impôts représentent 48 % du PIB,  c’est-à-dire de la richesse nationale. Dans les cahiers de doléances des mairies, sur les forums d’Internet, les citoyens se sont emparés avec fougue de ces questions. Tous s’accordent sur le principe d’un allégement de la fiscalité. Mais les suggestions concrètes manquent. En fait, une seule demande claire émerge sur le plan fiscal: le rétablissement de l’ISF.  Or Emmanuel Macron ne veut pas revenir sur ce symbole de son quinquennat. Pour démontrer aux Français que leur souhait de justice a été étendu, ministres et députés se sont donc lancés dans un véritable concours Lépine de la réforme fiscale. Cette foire aux idées nourrit un sentiment d’errance, anxiogène pour les ménages comme les investisseurs.  Or si le niveau de l’impôt constitue un obstacle majeur pour la croissance son instabilité en rajoute aussi sur son consentement.

 

 

Décision nouveaux réacteurs EPR « autour de 2022″

Décision nouveaux réacteurs EPR « autour de 2022″ 

 

Changement de stratégie chez Macron qui avait annoncé précédemment que la décision de construire plusieurs autres centrales nucléaires EPR interviendrait en 2021, c’est-à-dire avant la fin de son mandat. Désormais peut-être pour ménager les écolos, Macron a précisé hier, 7 février, que l’orientation serait définie autour de 2022. Une notion très vague qui laisse la possibilité à Macron soit de prendre une décision pendant l’actuel mandat, soit de renvoyer cette décision au mandat suivant-. En réalité, on rajoute du flou quant à la place du nucléaire à moyen terme. Rappelons que pour l’immédiat il n’est prévu de fermer que la centrale de Fessenheim et encore lorsque l’EPR de Flamanville sera à pleine capacité. Pour les 10 ans qui viennent, il n’est envisagé de supprimer que de trois réacteurs. En clair,  la part du nucléaire ne pourra pas diminuer. Certes, il est il y aura une progression de certaines énergies renouvelables mais sous réserve d’une plus grande efficacité énergétique qu’aujourd’hui et de maîtriser les coûts  comme l’indique d’ailleurs la Cour des Comptes. La décision de construire ou non en France d’autres réacteurs nucléaires EPR que celui de Flamanville (Manche) sera prise “autour de 2022”, a donc  déclaré jeudi Emmanuel Macron. “On décidera autour de 2022 ce qu’on fait en France sur la nouvelle génération d’EPR en fonction des études et des avancées”, a-t-il dit lors d’un débat avec des jeunes en Saône-et-Loire. EDF a confirmé le 21 janvier que le démarrage du réacteur EPR de Flamanville n’aurait finalement lieu qu’au quatrième trimestre 2019 – au lieu de fin décembre 2018 – et que son coût s’élèverait à 10,9 milliards d’euros – contre 10,5 milliards prévus précédemment.

Croissance Chine : nouveau ralentissement

Croissance Chine : nouveau ralentissement

Seuil critique  atteint en Chine avec un nouveau recul de 0,2 point en novembre, au plus bas depuis juillet 2016, selon l’indice des directeurs d’achats (PMI) publié mercredi par le Bureau national des statistiques (BNS). Plus bas que prévu par les analystes sondés par l’agence financière Bloomberg, l’indice a baissé à 50, contre 50,2 le mois précédent, un « seuil critique », souligne le BNS. Ce nouveau ralentissement intervient alors que la Chine fait face à des sanctions commerciales de la part de l’administration américaine du président Donald Trump et que son économie ralentit. La croissance du PIB était de 6,5% au troisième trimestre contre 6,7% au trimestre précédent. Ce baromètre, fondé notamment sur les carnets de commandes des entreprises, est considéré comme annonçant la conjoncture future: un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité et, en deçà, d’une contraction. Signe de ce  ralentissement économique, L’indice des prix à la production industrielle a augmenté de 2,7% sur un an, contre 3,3% le mois précédent, sa plus faible progression depuis octobre 2016, conforme néanmoins à la prévision d’analystes. Le ralentissement de la progression des prix à la sortie d’usine est le reflet d’une demande qui faiblit. L’indice des prix à la consommation (IPC), principale jauge de l’inflation en Chine, a enregistré une hausse de 2,2% sur un an, contre 2,5% en octobre. L’alimentaire a davantage augmenté (+2,5%) que le non alimentaire (+2,1%), alors que les prix de l’énergie ont chuté au cours du mois. Goldman Sachs tablait cette semaine sur un IPC en hausse de 2,3%, contre 2,4% selon un consensus d’analystes cités par Bloomberg dont la note de GS faisait état. « La modération généralisée des pressions inflationnistes semble refléter une croissance de la demande plus faible au cours des six derniers mois et devrait atténuer les craintes d’une éventuelle stagflation », commentaient les analystes de Goldman Sachs. La croissance des échanges commerciaux de la Chine avec le reste du monde a ralenti le mois dernier, avec des exportations en hausse de 5,4% et des importations à +3% sur un an — contre +15,6% et + 21,4% respectivement en octobre.

Affaire Fillon : de nouveaux costard découverts !

Affaire Fillon : de nouveaux costard découverts !

De nouveaux vêtements offerts à Fillon.et non rendus. C’est ce que démontre l’enquête en cours et que révèle le JDD. Il ne s’agirait pas de trois costumes offerts généreusement mais de 4 sans  parler  de chemises sur mesure pour la modique somme de 5000 €. Bref Fillon était sapé comme un prince. Normal dans une démocratie où les élus  parvenus au pouvoir central confondent la démocratie avec le pouvoir absolu et pour nombre  d’entre eux s’en mettent plein les poches. D’abord grâce aux rémunérations et autres avantages de la fonction mais aussi grâce aux petits cadeaux de financiers qui évidemment en retour récupèrent quelques marchés juteux et complaisants. Une pratique nationale mais malheureusement un sport qui s’étend également au plan local. Il suffit de voir comment sont gérés certains appels d’offre, quand appels d’offres il y a ! Le gâchis est énorme surtout avec la multiplication des structures politiques et démocratiques. En plus des autorités locales il faut compter avec les groupements communaux, les départements, les régions, les services déconcentrés de l’État et évidemment l’État central lui-même.  Des dizaines et des dizaines de milliers d’élus qui ne servent pas à grand-chose, sorte d’alibi de la démocratie, qui servent surtout leur plan de carrière et dont les intérêts personnels font office d’intérêt général. Non seulement la plupart sont incompétents en particulier dans le domaine économique et social, aussi environnementale mais en plus ce sont des vecteurs de dépenses publiques qui tuent la compétitivité et l’initiative. On objectera que ces élus locaux ne font pas autre chose que certains autres élus nationaux et que de ce point de vue il y a une certaine cohérence dans l’incohérence démocratique du pays. La faute cependant aussi aux électeurs qui acceptent de prendre des vessies pour des lanternes et qui trop souvent choisissent les représentants qui leur ressemblent.

Refuser l’installation des nouveaux compteurs Linky

Refuser l’installation des nouveaux compteurs Linky

 

C’est la possibilité qu’étudie le sénat qui pouraiat s’opposer à l’installation obligatoire et couteuse des ces instruments de mesure très controversés et qui constituent même une arnaque.

La cour des comptes emploie évidemment un langage plus diplomatique pour critiquer aussi  les fameux compteurs intelligents Linky. Une intelligence toutefois relative puisqu’elle ne permettra pas d’accéder à des données de consommation plus détaillée mais autorisera des augmentations de tarifs. À noter surtout le coût de la facture qui sera supportée le moment venu en grande partie pour le consommateur La facture globale s’élève à 5,7 milliards d’euros au total, dont 5,3 milliards d’euros pour Enedis, le solde concernant les distributeurs locaux d’électricité. Le gain prévu pour le consommateur a été évalué à 9,2 milliards d’euros : 5,2 milliards d’euros grâce à un accès à des offres plus concurrentielles liées à un accroissement de la concurrence entre fournisseurs ! 2,3 milliards d’euros correspondant à la valorisation de l’allégement des contraintes pesant sur lui (fin de sa présence obligatoire lors de certaines opérations) ! et 1,9 milliard d’euros liés aux économies de consommation, déduction faite du coût du compteur prélevé sur sa facture. Aussi la Cour des comptes conclut-elle que  le déploiement de Linky à l’échelle nationale pourrait finalement se conclure par un solde nul, voire négatif de – 0,2 milliard d’euros. En fait, le bénéfice sera surtout financier pour Enedis, ce que critique la Cour des Comptes. Du coup le sénat étudie la possibilité de refuser le compteur Linky. Ces derniers mois, plusieurs communes de la région Nouvelle-Aquitaine, parmi lesquelles Marmande, Bayonne ou encore Saint-Macaire ont demandé que les habitants refusant l’installation par Enedis, anciennement ERDF, d’un compteur intelligent Linky puissent s’y opposer. À la suite de ces prises de position, Florence Lassarade, sénatrice de la Gironde, a déposé deux amendements dans le cadre de l’examen du projet de loi sur le règlement général de la protection des données personnelle. Ils doivent être examinés ce mercredi au Sénat. L’élue girondine souhaite faire modifier une partie du Code de l’énergie pour que les personnes le souhaitant puissent refuser la pose d’un compteur Linky.  Elle estime «qu’on ne peut pas installer de manière autoritaire les compteurs chez des personnes qui ne le désirent pas», explique-t-elle. À l’heure où le débat sur la protection des données personnelles est plus que jamais d’actualité, «il faut être attentif», prévient la parlementaire. «Ces compteurs permettront une analyse fine de vos habitudes énergétiques. Il faut donner la possibilité aux gens de s’y opposer, c’est une question de liberté individuelle», explique-t-elle. «Je suis pour l’apaisement, les usagers doivent être considérés, après tout, ce sont eux qui payent», conclut l’élue.

 

Nouveaux réacteurs nucléaires possibles (Macron)

Nouveaux réacteurs nucléaires possibles (Macron)

Hulot aura une occasion supplémentaire de manger son chapeau et son mix énergétique après la déclaration de Macron concernant le développement de nouveaux réacteurs.  – Emmanuel Macron n‘a pas exclu mardi la construction de nouveaux réacteurs nucléaires en France, estimant qu‘il n‘y avait pas de tabou sur cette question. En position délicate, le ministre de l’environnement n’aura sans doute pas l’occasion de réagir. Cela confirme à  l’évidence le caractère illusoire du fameux mix énergétique mis au point par le précédent gouvernement notamment Ségolène Royal. Non seulement on va conserver la quasi-totalité du parc nucléaire, Fessenheim excepté et encore,  mais on va accroître sa capacité avec l’EPR de Flamanville et de nouveaux réacteurs. Si Macron considère que la mise en place de nouveaux réacteurs est possible c’est évidemment pour préparer l’opinion à cette éventualité assez probable bien entendu dans le même temps, on va continuer de développer les énergies renouvelables mais ce développement sera bien insuffisant pour compenser la réduction de 25 % de la part du nucléaire (50 % de production au lieu de 75 actuellement). En outre si certaines énergies renouvelables présentent  un réel intérêt énergétique et économique d’autres se révèlent à la fois ruineuses et inefficaces comme les éoliennes terrestres par exemple. Enfin cela confirme que l’objectif de la France pour les émissions polluantes notamment de carbone repose essentiellement sur le maintien voir la croissance du nucléaire. Une énergie qui est pas spécialement propres mais dont on ne peut se passer encore qu’en 2040 2050. “J‘attends d‘abord les délais finalisés pour (l‘EPR de) Flamanville et aussi d‘avoir les analyses de l‘autorité de sûreté nucléaire, c‘est dans ce contexte-là (…) qu‘il conviendra de mettre en œuvre une stratégie pour le groupe EDF”, a dit le chef de l‘Etat lors d‘une rencontre avec des journalistes à Paris. Dans cette stratégie, “aucune option ne doit être aujourd‘hui a priori exclue”, a-t-il dit. “Il n‘y a pas de tabou sur le sujet et donc je n‘exclus pas l‘option (d‘ouverture de nouveaux réacteurs) mais je ne suis pas en situation – compte tenu en particulier de ce que l‘Autorité de sûreté nucléaire (ASN) peut nous dire à ce stade – de vous dire si ce sera à court terme, à moyen terme, à long terme ou si c‘est à exclure”. Une perspective à mettre en lien avec les engagements internationaux pris par la France en matière de réduction des émissions de CO2 et d‘en “finir avec les centrales thermiques et charbon”.

France et Chine : nouveaux « leaders » mondiaux

France et Chine : nouveaux   »leaders » mondiaux

 

La France et la Chine ont revendiqué leur nouveau rôle de leader mondiaux face aux différents défis économiques, environnementaux ou encore politiques qui affectent le monde.  Certes la puissance de la France n’est pas comparable à celle de la Chine pratiquement devenue première puissance mondiale mais Macron est parvenu à occuper l’espace européen. Il parle tout autant pour la France que pour l’Europe en raison de la faiblesse de la politique étrangère de l’union européenne et aussi de ce manque actuel de leader. On sait en effet que les Britanniques depuis le Brexit  se sont mis en retrait de toute problématique internationale et que Merkel craint encore de ne pouvoir constituer un gouvernement donc de rester première ministre en  Allemagne. Cette relative absence de l’Allemagne ne durera certainement pas mais la politique étrangère allemande n’a jamais été la priorité de ce pays. Il y a donc un espace que sait parfaitement occupé Macon qui veut d’abord obtenir le soutien de Pékin dans sa lutte pour le climat et contre l’avis de Trump. Ensuite sur le plan politique,  il est probable que la Chine s’engagera davantage que dans le passé ; elle aussi avait tendance à privilégier ses seuls intérêts économiques. Macron pour les Chinois apparaît l’interlocuteur idéal fait de son pragmatisme et de toute façon quoi qu’il arrive la Chine demeurera un leader mondial. Il en va autrement pour Macron il devra réussir ses réformes en France et aussi engager un processus d’intégration européenne afin de muscler économiquement et politiquement le continent “Les facteurs d‘instabilité dans le monde sont de plus en plus palpables”, a dit le président chinois, Xi Jinping, lors d‘une déclaration à la presse avec son homologue Emmanuel Macron, à Pékin. La Chine et la France ont dans ce contexte “une mission historique”, a-t-il ajouté. “Nous avons décidé conjointement de rester étroitement en contact, de renforcer les échanges à haut niveau et de continuer ensemble à jouer un rôle de leaders sur les tendances internationales.” Xi Jinping a dans ce domaine exprimé tous les espoirs placés dans sa visite en Chine par Emmanuel Macron, qui juge que l‘attitude du président américain, Donald Trump, et la force des régimes autoritaires bouleversent les équilibres mondiaux. “Nous avons décidé de renforcer tous azimuts la coopération internationale, de respecter le cadre et les principes de la charte des Nations unies, de préserver ensemble le multilatéralisme, d‘améliorer la gouvernance de la planète, de faire face ensemble aux défis”, a ainsi dit le président chinois, citant le dérèglement climatique et le terrorisme. Le président chinois n‘est pas resté sourd aux appels d‘Emmanuel Macron à rééquilibrer les échanges commerciaux, évoquant les impératifs de “respect mutuel” et de “concurrence loyale”, et il s‘est dit optimiste quant à l’évolution à venir des relations entre la Chine et l‘Union européenne.

Telecom Italia: nouveaux bâtons dans les roues pour Vivendi

Telecom Italia: nouveaux bâtons dans les roues pour Vivendi

 

 

Décidément l’affaire STX maintenant réglée laissera des traces dans les relations entre la France et l’Italie. L’Italie n’a guère apprécié les difficultés et les obstacles créés par le gouvernement français pour empêcher le repreneur italien de devenir majoritaire chez STX. Cela d’autant plus que les investissements français en Italie sont autrement plus importants que les investissements italiens en France. Le ministre italien de l‘Industrie, Carlo Calenda, a dit lundi qu‘il voyait des arguments en faveur du recours par le gouvernement à des prérogatives spéciales (“golden power”) sur Sparkle, filiale de câbles sous-marins de Telecom Italia (TIM). Le gouvernement va examiner s‘il y a des fondements à l‘application de ces prérogatives sur Sparkle, a-t-il dit. Rome a lancé une procédure auprès de Telecom Italia au motif que son principal actionnaire Vivendi, qui détient 24% de son capital, aurait omis de notifier son contrôle de fait de l‘opérateur télécoms, considéré comme un actif stratégique.  Dans un article précédent, nous évoquions les risques de représailles italiennes vis-à-vis des investissements de Vivendi en Italie. Il fallait évidemment s’attendre à des mesures de rétorsion italienne suite à la décision de française de freiner la  prise de capital majoritaire de l’Italie sur STX (chantier naval. il convient en effet de tenir compte des prises de participation financière réciproques dans les deux pays. Au cours des cinq dernières années la France a pris des participations financières d’environ 35 milliards en Italie, inversement les investissements financiers italiens en France ont été  limités à 3 milliards. Du coup, le gouvernement italien met des bâtons dans les roues à Vivendi qui est en train de prendre le contrôle de Telecom Italia puis sans doute de Mediaset.  Vivendi est le premier actionnaire de Telecom Italia avec une participation de 24% dans son capital et détient également 29,9% des droits de vote de Mediaset, ce qui en fait le deuxième actionnaire du groupe de télévision derrière la famille de l’ex-président du Conseil Silvio Berlusconi.  Si l‘enquête conclut que le groupe français contrôle TIM, le gouvernement peut considérer que les conditions sont réunies pour lui permettre d‘exercer des pouvoirs spéciaux. Ceux-ci l‘autoriseraient à imposer une amende, à poser des conditions à Vivendi, voire à opposer son veto à des décisions qu‘il percevrait comme une menace contre les intérêts nationaux.

Google : nouveaux téléphones

Google : nouveaux téléphones

 

Pour répliquer à ses concurrents notamment Apple Amazon Google va sortir de nouveaux produits notamment des Smartphones de deuxième génération assistés en particulier d’assistants vocaux. Parmi les nouveautés présentés par le géant électronique figurent également un ordinateur portable (“Pixelbook”), des mini-écouteurs sans fil ou encore de petites caméras de type GoPro. Ces nouveaux produits “illustrent parfaitement notre stratégie de redéfinition du matériel de l‘intérieur”, a déclaré Rick Osterloh, directeur général de la division produits chez Google. Le Smartphone Pixel 2 sera disponible en deux tailles à partir du 19 octobre, le premier prix pour le modèle de base étant de 649 dollars (552 euros) et celui pour la version plus haut de gamme de 849 dollars. La gamme Pixel ne bénéficie ni de la reconnaissance de marque des iPhone d‘Apple et des Galaxy de Samsung ni de la part de marché de ces deux géants du secteur. Mais le premier Pixel, dont la commercialisation a commencé il y a un an, avait été apprécié pour son appareil photo intégré et pour la qualité de ses logiciels. Les analystes pensent que Google a déjà écoulé quelque deux millions d‘unités de son smartphone, ce qui permet au groupe d‘afficher un niveau de revenus non liés à la publicité record. Google, qui avait fait son entrée dans les smartphones avec le rachat de Motorola Mobility pour 12,5 milliards de dollars il y a cinq ans, a dit que sa division “autres” revenus, qui regroupe les ventes produits et celles de services de stockage en ligne, a représenté quelque 12% du chiffre d‘affaires total du dernier trimestre en date.

Nouveaux risques de bulle financière en Chine

Nouveaux risques de bulle financière en Chine considère le FMI.

 

Selon la BRI, banque des règlements internationaux,  la «différence entre le ratio crédit / PIB de la Chine et sa tendance à long terme» a atteint 30,1% au premier trimestre 2016. Cet indicateur est destiné à mesurer «la surchauffe financière et les potentielles difficultés financières». Son niveau, le plus élevé jamais atteint pour ce pays, est préoccupant: au-delà de 10% la BRI estime qu’un pays fait face à un risque bancaire. Il est nettement supérieur à ceux qui avaient été atteints aux États-Unis en 2008 avant l’éclatement de la bulle spéculative. D’où, le risque avancé par la BRI d’une crise financière en Chine au cours des trois prochaines années. Précisons aussi que ce chiffre avait grimpé jusqu’à 35,7% en Thaïlande en 1997 et à près de 88% en 2009 en Irlande, deux pays qui ont été touchés de plein fouet par ce type de tempête. La croissance au premier semestre 2017 a dépassé les attentes des économistes, mais surtout grâce aux retombées de l’envolée de l’immobilier. Dans certaines grandes villes, les prix ont augmenté de plus de 30 % en 2016, faisant les affaires des grands promoteurs. « Si on regarde la structure de l’endettement en Chine, il y a du progrès : les nouvelles dettes accumulées cette année l’ont surtout été par les promoteurs et par les ménages. Avant, elles étaient le fait d’entreprises qui ne survivent que grâce au crédit », analyse Hao Hong, directeur de la recherche à la Bank of Communications International. Des entreprises improductives qui ont capté 14 % des prêts distribués à l’industrie en 2016, contre 4 % en 2011. : Selon le FMI, en effet, « le principal coût [de la croissance actuelle], c’est un accroissement plus important de l’endettement privé et public », un phénomène « souvent associé à des crises financières ». Le réveil pourrait arriver vite : « L’immobilier commence à ralentir, les investissements baissent. La situation pourrait être bien pire à partir de mi-2018 », estime Hao Hong. En Chine les bulles succèdent aux bulles ;  après la bulle immobilière, c’est la bulle de l’endettement des entreprises qui menace.  L’endettement des entreprises chinoises augmenterait encore de 77% sur les cinq prochaines années pour atteindre 28.800 milliards de dollars.  , Moody’s et Fitch s’inquiètent de la dette galopante, publique et privée, et pointent une « hausse prévisible des créances douteuses ». Pour empêcher l’éclatement de cette bulle la banque centrale ne cesse d’injecter de nouvelles liquidités.  L’économie chinoise, d’une certaine manière, ne cesse d’accumuler les bulles. Elle a d’abord généré une bulle de crédit absolument immense, inédite dans l’histoire économique, y compris aux Etats-Unis avant les subprimes », soulignait  Pierre Sabatier, PDG de PrimeView, sur BFM Business. Au départ, les fonds de ces crédits « ont servi à investir, non pas dans les actions, mais dans tout le reste. Par exemple dans le résidentiel », continue Pierre Sabatier. « Il y a aussi eu une bulle globale entraînée par les surcapacités de production. L’une des conséquences de la transition économique (moins d’importation mais davantage de consommation) a été d’injecter beaucoup de liquidités dans l’économie, qui elle-même, a eu tendance à créer des bulles boursières». Les risques sont importants pour la Chine mais auraient des conséquences sur l’ensemble du système bancaire mondial compte tenu son engagement en Chine.

 

85% des emplois seront nouveaux en 2030

85% des emplois seront nouveaux en 2030

 

D’après des experts de l’«Institut pour le Futur» basé à Palo Alto, 85% des emplois en 2030 n’existent même pas encore aujourd’hui. De quoi relancer le débat complexe relatif au contenu du travail et à ses modalités d’exécution. Dès lors,  il semble bien difficile de spéculer sur ce qui restera comme  emplois. Cette étude rejoint d’autres qui estiment que plus de la moitié des produits fabriqués et vendus d’ici 15 à 20 ans sont aujourd’hui inconnus. Un seul exemple pour s’en persuader, la révolution extraordinaire de la consommation des biens support de l’information et de la télécommunication. Il y a une trentaine d’années personne n’imaginait que les ordinateurs, Smart forme et autres technologies de l’information envahiraient  les foyers mêmes dans les pays les moins développés. De la même manière bien difficile d’imaginer quelle place pour apprendre demain la télémédecine, le télétravail ou encore le télé apprentissage. Ce sont de nombreux métiers qui vont être concernés par cette  transformation progressive, impactés par le numérique et la robotisation, qui sera plus efficace que l’homme, même pour de nombreuses tâches intellectuelles. Selon les experts participants, nous entrons en effet dans la seconde phase du développement numérique. Après la première étape, qui est la simple imitation de la pensée logique, les prochaines années verront l’avènement d’une véritable intelligence cognitive, capable d’imaginer des solutions, d’interpréter des données, même imparfaites, comme le font les humains actuellement. La troisième phase, selon l’étude, sera tout bonnement l’apparition de l’«être humain virtuel», pour après 2030 néanmoins. Ce qui est donc en jeu, pour l’homme, c’est donc de se recentrer sur ce qu’il peut (encore) faire mieux que la machine. L’étude fait sur ce point un constat important: «la capacité à acquérir un nouveau savoir vaudra plus que le savoir déjà appris». On ne perfectionnera plus son art dans un métier, mais on perfectionnera sa capacité à être rapidement satisfaisant dans de nouveaux métiers. Selon un sondage réalisé par Dell auprès de 4000 décideurs de haut rang autour du monde: d’après lui, près de la moitié d’entre eux ne savent à quoi ressemblera leur industrie d’ici trois ans. Conséquence de cette incertitude, 45% d’entre eux craignent d’être «obsolètes» d’ici trois à cinq ans. Si ces décideurs se sentent menacés, qu’en est-il alors pour un simple employé du tertiaire, dont les responsabilités sont moins fortes et impliquent moins d’analyse ? Toutes ces interrogations doivent donc rendre très prudent sur le futur des emplois à la fois sur leur volume, leur contenu et leur modalité d’exécution.

De nouveaux ministres Républicains pour fracturer la droite

De nouveaux ministres Républicains pour fracturer la droite

 

Macron entend faire exploser le système politique et les partis politiques qui le composent. Il a évidemment réussi avec le parti socialiste non seulement réduit à pas grand-chose mais maintenant condamné à disparaître. Certes la Refondation socialiste est toujours possible mais pour Hamon et les frondeurs l’espace des gauchistes est déjà occupé par les insoumis. Du coup certains anciens socialistes de la gauche radicale pourraient rejoindre Mélenchon. D’autres pourraient essayer de sauver la vieille maison socialiste autour de Hamon, Aubry ou encore Hidalgo, Philippetti et Belkacem. Mais cette vieille maison ne représentera pas grand-chose en termes d’audience. C’est un peu la même problématique pour les sociaux libéraux socialistes. Le terrain qu’ils entendent occuper est déjà largement pris par Macron et son mouvement en marche.  ce qui est certain c’est que ces deux tendances sont devenues complètement incompatibles. Deux groupes parlementaires d’origine socialiste pourraient coexister dans la nouvelle assemblée. Il pourrait en être de même du côté des républicains surtout si Macon réussit une nouvelle manœuvre pour débaucher de nouveaux  responsables de la droite  et en faire des ministres et secrétaires d’État. Il suffirait qu’il recrute  encore trois ou quatre députés des républicains pour encourager la aussi la scission et la création de deux groupes parlementaires non seulement à l’Assemblée nationale mais aussi au Sénat. Chez les républicains aussi les deux grandes tendances deviennent de plus en plus difficilement conciliables. La réalité c’est que certains sont proches de Macron et d’autres proches du Front National. Il y a d’un côté les souverainistes étatistes et de l’autre les libéraux européens.  Il y a les « constructifs », ceux qui veulent accorder la confiance à Edouard Philippe et soutenir la politique d’Emmanuel Macron. On retrouve là des personnalités comme les députés Thierry Solère, Franck Riester, Pierre-Yves Bournazel et le sénateur Jean-Pierre Raffarin. Ce camp « macroncompatible » veut donner sa chance à la nouvelle majorité et soutenir certains de ses projets, telle la réforme du Code du travail. Il y a les tenants d’une ligne « dure » qui ne veulent pas se voir « dilués » dans la majorité présidentielle et qui souhaitent s’opposer au gouvernement et ne voteront pas la confiance à Edouard Philippe, lui-même issu des rangs LR. = – le remaniement attendu du gouvernement pourrait être une bonne occasion pour Emmanuel Macron de « séduire » de nouvelles personnalités LR -, et de faire éclater la droite.

 

Climat : de nouveaux objectifs pour la France

Climat : de nouveaux objectifs pour la France

 

Le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, présentera dans deux semaines au conseil des ministres un plan d’action sur cinq ansa annoncé mercredi le porte-parole du gouvernement. Sera ensuite fixé « dans le mois qui vient (…) un calendrier précis de mesures qui nous engageront au moins pour les cinq années qui viennent, avec des actions de court terme, de moyen terme et de long terme », a ajouté Christophe Castaner lors du compte rendu du conseil des ministres. Emmanuel Macron a souligné lors du conseil des ministres que la lutte contre le changement climatique et le terrorisme devaient être des priorités du quinquennat, a-t-il poursuivi. Le chef de l’Etat veut « que ce sujet ne nous quitte jamais » et « faire de la France un exemple » grâce à ce plan d’action, a dit Christophe Castaner. Emmanuel Macron a engagé, dès l’annonce jeudi de la décision du président Donald Trump d’extraire les Etats-Unis de l’Accord de Paris, une offensive diplomatique pour sauver cet accord signé par 195 pays en décembre 2015 après d’âpres négociations. « L’ambition du président de la République et de Nicolas Hulot est d’aller plus loin que les objectifs que nous nous étions fixés dans le cadre de la négociation de l’Accord de Paris », a-t-il précisé. Ce texte, qualifié d’historique, fixe le cadre d’engagements politiques, économiques et financiers visant à contenir la hausse de la température moyenne de la planète « nettement en dessous de 2°C » en 2100 par rapport aux niveaux pré-industriels. Au niveau national, la France a fixé en 2015 comme objectifs de réduire de 40% les émissions de gaz à effet de serre en 2030 par rapport à 1990, de porter la part des énergies renouvelables à plus de 30% de la consommation énergétique finale d’énergie en 2030 et de baisser à 50% la part du nucléaire dans la production d’électricité à horizon 2025.

Encore de nouveaux ralliements socialistes dangereux pour Macron

Encore de nouveaux ralliements socialistes dangereux pour  Macron

 

 

Danger de nouveaux ralliements socialistes en faveur de Macon. Des proches de Hollande seraient prêts de lancer un appel en faveur de Macon notamment le Foll, en divergence profonde avec le candidat Hamon. La question est quand ? Certains, dont Stéphane le Foll, voulait le faire avant le premier tour, mais du côté d’Emmanuel Macron, on supplie d’attendre, les proches de François Hollande se déclarant ne faisant pas toujours du bien au candidat d’En Marche. La vérité c’est que les soutiens du camp hollandais à Macron constituent aujourd’hui plutôt handicap tellement est discrédité le parti socialiste. Mais aussi le gouvernement. Le pire serait évidemment que François Hollande annonce sa préférence pour son ancien ministre de l’économie avant le deuxième tour. Le risque serait évidemment de faire perdre Macron car la parole de Hollande n’est plus, depuis longtemps, audible. Les ralliements des proches de François Hollande visent sans doute autant à soutenir le candidat d’en marche qu’à sauver ce qui peut l’être du parti socialiste notamment lors  des législatives. Du coup les ralliements sont sans doute davantage handicap pour Macon qu’un atout. De fait, cela dépend d’où ces soutiens viennent, puisque cela fait beaucoup en provenance de la Hollandie, ce qui commence à stresser et énerver le candidat Macron. À chaque fois qu’il en a l’occasion, il parle de la rupture avec François Hollande et explique qu’il n’a plus rien à voir avec ce monsieur, parce qu’il faut rééquilibrer le système. Il attend aussi de grandes déclarations en provenance de la droite, mais elles mettent beaucoup plus de temps à venir. L’ancien ministre Thierry Breton s’est déclaré en faveur de Macron, mais cela n’est toujours qu’un second couteau de plus. Il préférerait des grosses prises du côté des chiraquiens comme celle de Jean Louis Debré. On touche à la question très sensible et jamais exprimée au cœur de ce système qu’est le candidat Macron, c’est la difficulté qu’ont ses soutiens à lui faire admettre la nécessité de passer des accords politiques, tout en envoyant des signaux à une partie de la gauche, au centre et à droite. Il y a un envers du décor, où l’on tente de lui faire comprendre difficilement, qu’il n’aura pas de majorité avec ses simples marcheurs. C’est la raison pour laquelle François Bayrou a dit qu’il n’y aurait pas de parti unique En Marche. Il fallait adresser ce message à Macron, qui est occupé à repousser les avances de Borloo et de Valls, avec lesquels il ne veut avoir aucune relation. On sent le danger au sein d’En Marche, danger qui implique de passer des accords politiques.

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