Archive pour le Tag 'génération'

Retraités “une génération dorée” (Eric Alauzet élu LREM)

Retraités “une génération dorée” (Eric Alauzet élu LREM)

 

 

Pour défendre les reformes fiscales du gouvernemenet, Eric Alauzet, député LREM du Doubs, affirme « les retraités d’aujourd’hui font partie d’une génération dorée ». Il note également que le montant de leur retraite serait plus élevé que celui de leurs grands-parents et la retraite de leurs enfants sera « entre 10 et 15 % moins élevée » que la leur. « Et s’ils ont travaillé toute leur vie, ça ne suffit pas comme argument au moment où il faut trouver de l’argent pour renflouer les caisses de l’Etat », (dans le  Parisien). Un beau raisonnement de bobo qui entretient sans doute une relation approximative avec les réalités sociales. Pas étonnant c’est un ancien écolo, médecin acuponcteur qui a sans doute choisi cette spécialité pour éviter les contraintes de temps de travail des généralistes. …..et leurs  faibles rémunérations. Le député ne comprend « pas vraiment » cette colère de retraités. « Ceux qui vont être pénalisés ne représentent qu’une minorité », indique ce rapporteur du budget de la Sécurité sociale pour la commission des finances. Une erreur évidemment car le montant moyen des pensions en France tourne autour de 1000 euros, pas vraiment le Pérou m^me s’il y a beaucoup d’écart autour de la moyenne. Le député zélé oublie une chose c’est que la génération visée a souvent travaillé le double de temps  de  la génération actuelle, autour de 70 heures, avec des congés écourtés voire pas du tout, un jour de repos hebdomadaire seulement. Beaucoup de travail physique  dans des conditions hygiène et de sécurité qui seraient condamnés aujourd’hui.  Le député macroniste pense cependant  qu’« il faut que les retraités se ressaisissent et comprennent que ces mesures accompagnent ceux qui travaillent »« Par ailleurs, la hausse de la CSG est une mesure de gauche, extrêmement sociale, elle n’impacte pas les retraités ou les Français les plus modestes. Ceux qui mettent au pot peuvent financièrement le faire », conclut-il hâtivement.  Si les caisses sont vides aujourd’hui c’est surtout en raison du chômage et du déséquilibre entre actifs et chômeurs en raison d’un manque de compétitivité de l’économie française et notamment d’un manque de productivité en particulier depuis les 35 heures. Le député bobo ne doit pas connaitre grand-chose à l’économie et même à la problématique sociale. Il devrait faire l’expérience et essayer de vivre avec 1000 euros surtout dans les grandes villes où les loyers sont démentiels.

 

La lutte contre la radicalisation sera l’affaire d’une génération (Valls)

La lutte contre la radicalisation sera l’affaire d’une génération (Valls)

 

 

Dans une interview au JDD Valls indique que la lutte contre le terrorisme et la radicalisation demandera du temps, sans doute le temps d’une génération. Valls n’a sans doute pas tort  car si la défaite de l’État islamique est probable d’ici la fin de l’année, il faudra ensuite prendre les moyens de mettre fin à une radicalisation ancrée dans le communautarisme, le fanatisme et la violence. Une radicalisation qui d’ailleurs pourrait encore s’alimenter, par esprit de vengeance, de la défaite de l’État islamique. Une prédiction qui malheureusement ne manque pas de pertinence et qui va à l’encontre de certaines promesses illusoires de certains candidats à l’élection présidentielle de 2017. Par ailleurs Valls soutient le principe d’un primaire de la gauche du gouvernement, ce qui signifie en clair qu’il soutiendra François Hollande si ce dernier décide de se représenter.

 

Les Français doivent vivre avec le risque d’autres attentats…
J’assume de dire la vérité, surtout quand elle est difficile. C’est cela avoir du respect pour ses concitoyens. Ma responsabilité impose donc de dire aux Français: une guerre nous a été déclarée et nous nous donnons tous les moyens pour la gagner. Le combat sera long, l’ennemi est de taille. Certes, il recule en Irak, en Syrie, en Libye, mais en finir avec la radicalisation de certains individus sera l’affaire d’une génération. Il y aura de nouveaux attentats car jamais la menace n’a été aussi élevée. Il y aura de nouvelles victimes innocentes, ça me coûte de le dire, mais nous devons le savoir et nous y préparer. Nous détruirons les terroristes. Cela demande de la maîtrise et du sang-froid, de nous rassembler autour de nos forces de sécurité et surtout de nos valeurs républicaines.

 Il y aura finalement une primaire à laquelle pourrait participer François Hollande, c’est une bonne nouvelle?
La primaire correspond à un besoin de participation démocratique dans notre société. Le Parti socialiste entend, à juste titre, rassembler la gauche à l’occasion de cette primaire, la gauche réformiste, socialiste, écologiste, radicale, c’est-à-dire la Belle Alliance populaire, car il s’agit d’être présent au second tour. Autre chose est le choix du président de la République, dont il est seul maître. Il en a déjà fixé la date, le rendez-vous : il annoncera sa décision à la fin de l’année. [...]

 

Donc s’il décide d’être candidat, François Hollande sera désigné par une primaire, alors qu’il est président de la République. Cela ne dévalorise-t-il pas sa fonction?
À aucun moment! Qu’y a-t-il de dévalorisant à retourner devant les Français, à défendre ses idées, à expliquer son action? C’est cela, la démocratie! [...]

 

Vous envisagez d’interdire les défilés. Les manifestations de jeudi seront-elles autorisées?
Compte tenu de la situation, des violences qui ont eu lieu, de l’attentat odieux contre le couple de policiers mais aussi de la tenue de l’Euro, les organisateurs devraient annuler eux-mêmes ces rassemblements. C’est du bon sens! La CGT doit sortir de l’impasse. Cela étant, il y aura dans les prochains jours des discussions entre la Préfecture de police de Paris et les organisateurs afin de voir si les conditions sont réunies pour qu’un rassemblement se tienne. Le principe de notre droit, c’est la liberté de manifester. La responsabilité du gouvernement, c’est s’assurer que les conditions de sécurité sont remplies. [...]

Banques françaises : trop hégémoniques (Think thank, Génération libre)

Banques françaises : trop hégémoniques (Think thank, Génération libre)

 

Un système bancaire trop hégémonique, trop lourd, trop peu concurrentiel et même qui comporte un risque systémique, c’est lavis du le think tank libéral dans un récent rapport. Un avis qui aurait pu aussi insister sur le fait que ces banques font mal leur métier de préteurs compte tenu des conditions draconiennes faites aux entreprises et aux particuliers.    Génération Libre n’hésite pas à évoquer d’entrée un « oligopole », le rapport étant carrément titré: « Casser la rente bancaire française. Pour un système bancaire plus sûr, plus concurrentiel, et plus européen ». Selon les auteurs « l’oligopole bancaire est porteur de risque systémique et échappe largement au regard critique de l’opinion et des medias ». Les auteurs s’en prennent particulièrement aux pouvoirs publics qui soutiennent implicitement ces acteurs aussi bien au niveau national que via la Banque centrale européenne (BCE). Il est rappelé que selon les travaux du prix Nobel d’économie Robert Engle, trois des six institutions financières les plus « systémiques » du monde sont françaises, la plus exposée étant BNP Paribas. Le Crédit agricole et BPCE (Banques populaires-Caisses d’épargne) en prennent aussi pour leur grade, puisqu’elles jouissent d’une rente spécifique avec une « faible rémunération du capital et l’absence de risque d’OPA ».  Trop grosses, top protégées, ces institutions doivent aujourd’hui se remettre en cause « le gigantisme bancaire étant générateur de risques catastrophiques, ce qui appelle la vigilance ». L’une des principales rentes dont bénéficient les « mastodontes » français, est le marché des particuliers, l’un des moins concurrentiels d’Europe. Génération Libre constate ainsi « l’existence de pratiques tarifaires contestables, voire très choquantes, de la part des banques françaises » y compris sur la gestion d’actifs. Une situation « guère contestée par les autorités publiques ». En ce qui concerne le marché des clients professionnels, la situation serait pire, l’étude évoquant un « matraquage». Pour assainir la situation, GénérationLibre fonde beaucoup d’espoir dans « l’uberisation »: « Les nouvelles technologies, et le nouveau rapport aux services qu’elles permettent, condamnent à terme le maintien des rentes ». La montée de la désintermédiation et des financements non bancaire est également saluée comme un progrès. Mais la principale urgence est la mise en place de la « séparation bancaire », (banque de détail-banque d’investissement) bloquée par le Parlement européen depuis mai 2015 et la relance d’une vraie politique de la concurrence dans le secteur.  En conclusion GénérationLibre fait 18 propositions pour la réforme du secteur qui pourraient être regroupées dans une « loi Macron de la banque » permettant notamment de faciliter l’arrivée des Fintech ou de créer un fichier positif, permettant d’améliorer la relation avec les clients.

 

(Avec Challenges)

Emploi-Contrat de génération : le flop

Emploi-Contrat de génération : le flop

 

C’est un double flop d’uen part seulement 20000 contrat ont été signés sur 75 000 prévus d’autre part et surtout un bénéficiaire sur 5 était chômage avant d’être couvert par ce contrat de génération. Nombre d’entreprises ont surtout profité de la disposition pour couvrir un employé déjà présent dans l’entreprise . En fait cette disposition a largement été freinée par l’atonie des carnets de commandes. Dans la réalité la véritable embauche  d’un jeune et d’un sénior a concerné moins de 5% des contrats depuis le doublement de l’aide.  Moins de 20.000 demandes d’aide relative à un contrat de génération ont été déposées en 2013, alors que le gouvernement tablait sur 75.000 contrats signés cette année-là. Seul un jeune embauché sur cinq était au chômage avant de signer ce contrat. Le contrat de génération peine à séduire les entreprises. En 2013 comme en 2014, un peu moins de 20.000 demandes d’aide correspondant à la signature d’un contrat de ce type, liant l’embauche d’un jeune en CDI au maintien dans l’emploi d’un senior de plus 57 ans, ont été déposées au ministère du travail, selon une étude publiée ce lundi. Très loin de l’objectif initial du gouvernement, qui espérait signer 75.000 contrats de génération rien qu’en 2013, et même 500.000 sur le quinquennat.  Compliqué à mettre en œuvre, inopportun en période de stagnation économique, le contrat de génération ne décolle donc pas, malgré les aménagements successifs prévus par le gouvernement pour en accroître l’intérêt: accès sans condition à l’aide forfaitaire pour les entreprises de moins de 300 salariés, alors qu’elles devaient jusqu’à l’année dernière conclure un accord d’entreprise ou de branche pour y prétendre. Et doublement en septembre dernier de cette aide forfaitaire, de 4000 euros par an à 8000 euros, si l’entreprise embauchait un jeune et un senior à moins de six mois d’intervalle.

Contrats de génération: le fiasco

Contrats de génération: le fiasco

On devait réaliser 500 000 contrats de génération en  ans, en fait il y en aura seulement 20 000 en 2013. Dommage évidemment ( il s’agissait là de vrais emplois , pas comme les contrats d’avenir )mais l’idée est très technocratique, elle ignore les réalités et en particulier la conjoncture qui n’incite pas à l’embauche de nouveaux salariés. Car il s’agit en fait d’un pacte de remplacement d’anciens salariés alors que la visibilité est insuffisante pour savoir si une entreprise pourra bien embaucher un jeune à la place d’un ancien. Il aurait sans doute été préférable de promouvoir l’apprentissage (même si ce ne sont pas exactement les mêmes catégories sociales visées) qui en France est largement sous estimé voire discrédité. Michel Sapin, le ministre du Travail, se rendait ce vendredi 10 janvier dans trois entreprises du Val d’Oise. Objectif: promouvoir les contrats de génération, ce dispositif qui permet aux entreprises qui combinent embauche d’un jeune en CDI et maintien d’un senior en emploi de recevoir une aide de l’Etat pendant trois ans. Lancé en mars dernier, il a bien du mal à décoller. Seules « 20.000 aides à l’embauche ont été demandées » depuis leur mise en place, a admis le ministre. Alors que l’objectif, ambitieux, était de 75.000 embauches en un an et de 500.000 en cinq ans. Michel Sapin maintient pour autant ses attentes, de « 100.000 embauches en 2014 et autant par an pendant cinq ans ». »J’entends que ça ne décolle pas, mais le contrat de génération a neuf mois, c’est relativement court. Il y a des difficultés, c’est vrai, mais dans les grandes entreprises et celles de moins de 50 salariés, ça marche très bien », a-t-il ajouté.  Effectivement, les entreprises de taille moyenne ne sont pas du tout séduites par ce type de contrat. Le gouvernement misait sur des accords de branche pour mettre en place le dispositif, mais les branches professionnelles, elles aussi, boudent les contrats de génération. L’une des explications qu’avancent les entreprises est que l’idée à première vue séduisante de lier embauche d’un jeune et maintien d’un senior ne fonctionne pas dans tous les secteurs. S’ajoute à cela un contexte économique fragile qui ne pousse pas au recrutement. Même avec une aide de l’Etat pendant quelques mois. Le ministre a demandé une « accélération des accords ». Il projette de recevoir les partenaires sociaux pour discuter de modifications éventuelles à apporter à ces contrats. Organisations syndicales qui ont déjà toutes pointé du doigt l’échec de l’outil tel qu’il existe aujourd’hui. Au cabinet de Michel Sapin, certains évoquent déjà la possibilité de sanctionner les entreprises qui ne jouent pas le jeu. Déjà, dans les entreprises de plus de 300 salariés, aucune aide n’est prévue, mais une pénalité financière est infligée en l’absence de mesures pour l’emploi des seniors et des juniors.

 

Une génération de footballeurs incultes

Une génération de footballeurs incultes

 

Certains s’étonnent du niveau culturel moyen des pros du foot qui frisent parfois l’analphabétisme. Pas étonnant quand on sait ce qui se passe dans les centres de formation des jeunes footballeurs. Bien entendu on ne peut généraliser et certains footballeurs échappent heureusement à la règle comme certains centres de formation ; Pour autant, la plupart du temps, ces centre de formation se préoccupent essentiellement de technique footballistique et néglige complètement la formation générale. Comme les enfants sont recrutés de plus en plus jeunes à 14-15 ans il y a 30 ans mais maintenant dès 10 ou 12 ans. On fait l’impasse sur l’acquisition des données essentielles de l’éducation (encore davantage sur la reconversion à l’issue de l’éventuelle carrière en foot). Nombre de ces enfants ne deviendront pas pros, certains pourront se reconvertir dans le sport amateur, d’autres dans rien du tout. Sans parler des accidents inévitables qui brisent une carrière. C’est évidemment un scandale dont se préoccupent peu les autorités à commencer par la fédération de football. En fait les enfants sont recrutés de plus en plus jeunes dans l’espoir d’en tirer un profit lors d’un transfert (des millions).  Faute de formation générale et d’encadrement beaucoup sont complètement immatures. . Le pire scandale concerne sans doute les jeunes africains dont des milliers sont expatriés en Europe et dont certains  finissent dans la rue. Le foot est un sport populaire et surtout pratiqués par des couches sociales peu favorisées  (à la différence du handball ou de l’athlétisme par exemple). C’est aussi un sport devenu un énorme business ou les intermédiaire, recruteurs, agents font aussi des fortunes sur le dos de ces jeunes. Quand on écoute les propos de nombre de stars du foot, c’est assez pathétique y compris en équipe de France. Preuve qu’on leur a surtout appris à réfléchir davantage avec les pieds qu’avec la tête. Il serait temps de mettre un peu d’éthique dans la formation des enfants footballeurs à mois de se contenter d’en faire des abrutis type Anelka.

Zone euro: « sans relance de la croissance, une génération perdue » (Benoît Coeuré)

Zone euro: « sans relance de la croissance, une  génération perdue » (Benoît Coeuré)

 

Les pays de la zone euro ont un « impératif de solidarité » face à la crise, car faute « d’action résolue » en faveur de la croissance, « le risque est réel de créer une génération perdue », a estimé Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE. « La crise en cours, à travers la contraction des revenus et la hausse du chômage qu’elle a provoquées, suscite de l’incompréhension et parfois de la colère dans de nombreuses régions d’Europe », a déclaré M. Coeuré, selon le texte de son discours prononcé samedi matin devant la 19e Université d’automne de la Ligue des droits de l’Homme, à Paris.   »Le taux de chômage atteignait 12,2% dans la zone euro en septembre 2013, contre 7,6% au début de la crise financière, au deuxième trimestre 2007″ a-t-il poursuivi, soulignant que les jeunes « paient un très lourd tribut avec plus de 3,5 millions de moins de 25 ans sans emploi (…), soit près d’un quart de cette tranche d’âge ».   »Cette situation explique la perte de confiance dans les institutions nationales et européennes. Or on ne peut relever le défi du chômage en revenant aux solutions nationalistes du passé », a estimé M. Coeuré, pour qui « seul un effort conjoint peut faire reculer le chômage de manière soutenable, en utilisant à la fois les instruments nationaux et européens ».   »En l’absence d’action résolue pour la croissance, le risque est réel de créer une +génération perdue+, comme l’Europe l’a fait dans des circonstances plus tragiques, en 1914-1918″, a jugé le responsable de la BCE.   »Les interdépendances et la responsabilité commune qu’implique l’euro créent un impératif de solidarité européenne face à la crise », a-t-il encore affirmé, évoquant un « défi majeur » pour l’UE.

 




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