Archive pour le Tag 'Strasbourg'

Municipales Strasbourg : encore une écolo à la tête de la mairie

  • Municipales Strasbourg : encore une écolo à la tête de la mairie
  • Phénomène relativement nouveau en France: encore une femme et une écolo qui prend la tête d’une grande ville. Jeanne Barseghian est devenue samedi officiellement la première maire écologiste de Strasbourg, déclarant «l’état d’urgence climatique» pour la ville alsacienne dont elle veut faire «la capitale européenne de la transition écologique, sociale et démocratique».
  •  «Je porterai de manière indissociable la réponse aux trois grands défis qui sont devant nous: le défi écologique, le défi social et le défi démocratique», a déclaré la nouvelle maire, après avoir obtenu 53 votes favorables. Onze conseillers se sont abstenus. «Notre environnement nous envoie des signaux de plus en plus forts et de plus en plus fréquents et il n’est plus question de détourner le regard. C’est le moment de regarder le monde tel qu’il est et de poser des actes forts, ambitieux et collectifs», a affirmé la juriste de 39 ans.
  • Jeanne Barseghian a présenté, dès ce premier conseil municipal, une déclaration d’«état d’urgence climatique» pour Strasbourg, comme l’ont déjà fait certaines villes comme Paris ou Barcelone. «Cette déclaration marque mon ambition en matière de transition écologique du territoire», a-t-elle expliqué. Émue aux larmes en fin de discours en s’adressant à sa famille présente dans l’hémicycle du conseil municipal, la nouvelle maire de Strasbourg a reçu l’ovation debout de l’ensemble des conseillers municipaux, y compris d’opposition.

Municipales à Paris: la Gare de l’Est ne sera pas transférée à Strasbourg !

Municipales à Paris: la Gare de l’Est ne sera pas transférée à Strasbourg !

La nouvelle candidate, Agnès Buzyn  du parti la république en marche a procédé à un grand nettoyage de son programme électoral Paris. Elle a en particulier éliminé deux mesures phares de son prédécesseur Griveaux, à savoir une petite prime de 100 000 € pour les candidats à la propriété et le déménagement de la Gare de l’Est. Griveaux sans doute en mal d’imagination avait en effet proposé de déplacer cette gare de l’est en banlieue et pourquoi pas aussi à Strasbourg ! Une orientation complètement incohérente quand on sait que l’avantage central du train est celui de la pénétration au cœur des villes. Ce déménagement sans doute loin, très loin de Paris compte tenu de la surface nécessaire aurait créé des déplacements racistes particulièrement nuisibles à l’environnement comme c’est le cas par exemple avec la localisation des grandes surfaces en banlieue. Cette délocalisation de sociétés commerciales a en général multiplié les déplacements par 1000 !

L’ancienne ministre de la Santé a débuté ses travaux. Mercredi soir sur BFM TV, elle a annoncé que le déménagement de la gare de l’Est n’était plus vraiment d’actualité. «Mon projet, c’est d’abord de gérer cette ville et de répondre aux besoins du quotidien. (Cette mesure) ne figure pas telle quelle dans mon programme», a-t-elle éludé, de façon à être la plus courtoise possible vis-à-vis de son prédécesseur. «Il faut que je sente profondément l’intérêt d’une mesure pour la porter», a ajouté Agnès Buzyn.

Lorsqu’il était encore en lice, Benjamin Griveaux défendait le déménagement de la gare de l’Est pour «planter une forêt» sur l’espace ferroviaire relié à la gare (ce qui représentait, selon lui, 30 hectares). L’ancien porte-parole du gouvernement souhaitait ainsi créer «un nouveau poumon vert» au cœur de la capitale. «Mme. Hidalgo veut faire des forêts urbaines ? Moi là, je vous les fais, et des vraies. Je vous fais Central Park !», s’emballait même le candidat auprès du Figaro .

Agnès Buzyn doit clarifier ce qu’elle retient ou non du projet de Benjamin Griveaux lors de la présentation de son programme prévue pour la fin de semaine.

Municipales: le maire socialiste de Strasbourg trahit Trautmann qui l’a fait roi !

Municipales: le maire socialiste de Strasbourg trahit Trautmann qui l’a fait  roi !

Encore un bel exemple de trahison politique avec celui  du maire socialiste de Strasbourg, Roland Ries, qui a annoncé ce samedi son soutien pour les élections municipales au candidat LaREM, Alain Fontanel, au détriment de la candidature socialiste de l’ancienne ministre Catherine Trautmann.

Pourtant Roland  Ries  n’a été élu maire que grâce à la nomination de Catherine Trautmann comme ministre à l’époque. Catherine Trautmann avait alors souhaité être remplacée par Roland ries , un complet inconnu. Changement d’écurie et d’orientation pour l’actuel maire de Strasbourg qui règle ses comptes personnels:

« Alain Fontanel me paraît le mieux placé pour prendre ma succession », a déclaré Roland Ries aux Dernières Nouvelles d’Alsace (DNA), après avoir maintenu le suspense jusqu’au dernier conseil municipal.

« Difficile, la fonction exige du doigté, de la tempérance sans pour autant aboutir à la non-décision. Et puis, Alain est un ami et il est mon premier adjoint », a-t-il ajouté, rendant hommage à son travail d’adjoint depuis 2008.

Il a juste regretté, dans son entretien aux DNA, que celui qu’il avait déjà un temps présenté comme son dauphin, avant qu’Alain Fontanel ne quitte le PS en 2017 pour soutenir Emmanuel Macron, « soit trop inféodé à La République en Marche ».

En octobre, Roland Ries faisait partie des 75 signataires élus et anciens élus d’un « manifeste » appelant à la création d’un  »pôle de gauche dans la majorité » gouvernementale. Le premier secrétaire du PS Olivier Faure en avait « tir(é) la conclusion qu’il n’est plus membre du PS ».

Celui qui aura fait trois mandats non consécutifs de maire n’a d’ailleurs pas évoqué samedi la nouvelle tête de liste PS à Strasbourg, Catherine Trautmann, qui lui avait pourtant laissé le fauteuil de maire de Strasbourg en 1997 quand elle était devenue ministre du gouvernement Jospin.

Catherine Trautmann, jusqu’alors numéro 2, a été propulsée candidate PS la semaine passée après le renoncement du candidat initial Mathieu Cahn, qui s’est finalement complètement retiré de la liste mercredi à la demande de la direction nationale du PS pour des « comportements en contradiction avec ses valeurs » féministes.

Une belle tambouille politique qui témoigne de la faiblesse des convictions où les intérêts personnels et les rancœurs  prennent le pas sur des intérêts politiques.

Foot : Strasbourg-Guingamp : un vrai match nul !

Foot : Strasbourg-Guingamp : un vrai match nul !

Beaucoup d’observateurs avisés s’étonnent de la faiblesse récurrente des clubs français dans les grandes compétitions européennes. Parmi les facteurs explicatifs, il faut sans doute prendre en compte e niveau du  championnat français. Une nouvelle preuve a encore été fournie lors de la finale de la coupe de la ligue où s’affrontaient Strasbourg et Guingamp le 18e du championnat qui n’est même pas certain d’assurer son maintien en Ligue 1 et qui pourtant auraient pu obtenir une place pour les compétitions européennes s’il n’avait pas été battu lors de la séance des penalties. Pour tout dire, le match a été d’une grande médiocrité et c’est le hasard des penalties qui a désigné de vainqueur. Pas vraiment de quoi rehausser le prestige des clubs professionnels français et cette coupe de la ligue déjà peu appréciée. Depuis six ans cette coupe était remportée par le PSG qui domine normalement toutes les compétitions nationales mais malheureusement peine au plan européen. Cette fois deux autres clubs brillaient cette coupe de la ligue. On aurait pu imaginer une rencontre emballante alors que la plupart du temps le spectacle a été décevant il serait sans doute temps d’ouvrir un grand débat sur la question structurelle du niveau du football français.

SNCF : déraillement d’un TGV d’essai près de Strasbourg, au moins 10 morts

SNCF : déraillement d’un TGV d’essai près de Strasbourg, au moins 10 morts

Une rame d’essai du TGV Est a déraillé samedi en début d’après-midi à Eckwersheim, une commune située au nord de Strasbourg, faisant 10 morts et 32 blessés, dont 12 en « urgence vitale », a annoncé la gendarmerie. Sur les 49 personnes qui devaient se trouver à bord, selon la SNCF, cinq étaient encore portées manquantes en fin de journée. « Je ne suis pas capable de vous dire s’il s’agit de cinq disparus ou de cinq personnes qui ne sont pas montées dans le train », a précisé à la presse le général Stéphane Ottavi, commandant de la légion de gendarmerie d’Alsace. La ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, et son secrétaire d’Etat aux transports, Alain Vidalies, se sont rendus sur les lieux, dans la soirée. « C’est un drame pour la SNCF, c’est un drame pour les cheminots », a dit Ségolène Royal, lors d’un point de presse. Elle a qualifié la scène « d’apocalyptique ». La ministre a précisé qu’outre les cheminots, il y avait également à bord du train, en ce samedi, « un certain nombre d’invités » et des membres de leurs familles. L’accident serait dû à un excès de vitesse, sans qu’on en connaisse la cause, a indiqué la préfecture. Un sabotage est a priori exclu, a indiqué Ségolène Royal. La rame effectuait un test de vitesse entre Saverne et Strasbourg sur la ligne à grande vitesse de la deuxième phase du TGV Est, qui doit être mise en service en avril 2016. L’accident s’est produit peu avant la jonction de la LGV avec le réseau général, à l’approche de la gare de Strasbourg. Les six wagons ont totalement déraillé à la sortie d’une courbe, au passage d’un pont, l’avant de la rame se couchant dans un champ tandis que la motrice arrière tombait dans le canal de la Marne au Rhin, a constaté un photographe de Reuters. Des plongeurs devaient continuer, dimanche, à fouiller l’épave et les eaux du canal. (Reuters)

Le Pen-Hollande : un échange indigne à Strasbourg

Le Pen-Hollande : un échange indigne à Strasbourg

Encore un échange qui ne grandira pas la France aux yeux de l’opinion internationale notamment européenne. Marine Le Pen a en effet insulté la France comme l’Allemagne en déclarant à Merkel que François Hollandeétait son vice chancelier. Une insulte évidemment d’abord à l’Allemagne qui saurait faire  office d’argumentaire pertinent. Même si on peut reprocher légitimement certaines orientations de Merkel. Cette attaque personnelle ne grandit pas le niveau du débat rabaissé à celui d’une cour d’école voire du caniveau. En outre il est peu glorieux de se saisir d’une scène internationale pour régler des querelles purement Franco françaises. La présidente du Front national, se saisissant de la venue dans l’hémicycle du tandem Merkel-Hollande, ne s’est donc  pas contentée en effet de rappeler, ce que tout le monde sait, qu’elle combat l’Europe, et qu’elle combat pareillement la politique de François Hollande.  Avec une violence rare, qui témoignait de sa vraie nature, Marine Le Pen a expliqué que Hollande était indigne d’occuper la responsabilité de président de la République française, et elle lui a lancé à la figure, avec une singulière arrogance, le seul titre qu’à son avis il mérite: « Vice-Chancelier allemand, administrateur de la province France« .  Pour une fois François Hollande s’est montré à la hauteur.  Il a remis Marine Le Pen, qui prétend au monopole de la souveraineté française, à sa place : « La souveraineté, ce n’est pas le souverainisme ». Tranchant ensuite, très tranchant, car l’agression était totale: François Hollande –libéré de sa propension à la synthèse molle- a invité la présidente du Front à tirer toutes les leçons de ses philippiques à répétition, et à dire franchement qu’en réalité elle veut sortir de l’Europe. Ce serait un choix « terrible » mais qui, pour vous, serait « logique », a dit le chef de l’Etat avec gravité, piqué au vif mais ramené du coup à l’essentiel : « Sortir de l’Europe, sortir de l’euro, sortir de Schengen et même, si vous pouvez, sortir de la démocratie parce que parfois, en vous entendant, je me pose cette question ».

Réforme territoriale : Manif anti région à Strasbourg

Réforme territoriale : Manif anti région à Strasbourg

 L’Alsace a manifesté samedi contre le projet de super région avec la Lorraine et la Champagne-Ardennes, un espace jugé surdimensionné et incohérent. L’alsace est en effet à peu près la seule région ayant réellement une identité économique, et culturelle forte ( que les alsaciens ont payé cher) ;  la rattacher à d’autres territoires diluerait cette originalité. L’alsace deviendrait alors une simple région administrative sans réelle personnalité.  La plupart des élus locaux veulent  la création d’une seule collectivité alsacienne, qui réunirait le conseil régional et les conseils généraux du Haut-Rhin et du Bas-Rhin. Ce qui constituerait une vraie réforme, celle là car sans la suppression des départements la région demeurera une coquille vide et devra toujours doublon. Ce rassemblement festif était organisée par « L’Alsace, ma région », un collectif réunissant le conseil régional et les deux conseils généraux sous étiquette UMP, les partis de la droite et du centre, les chambres consulaires et plusieurs associations et organisations professionnelles. A quelques jours d’une seconde lecture du projet de loi au Sénat, cette manifestation a réuni 7.000 personnes selon la police, plus de 15.000 selon les organisateurs. « Ce qu’on est en train d’imaginer, c’est ce qu’on appelle ‘l’Alca’ (pour Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne) », a ironisé à la tribune le président du conseil régional, Philippe Richert. « Alca, plus personne ne saura ce que c’est, alors qu’aujourd’hui l’Alsace c’est une région qui est connue dans le monde entier », a-t-il poursuivi. « Notre projet n’est pas de nous opposer à la réforme, ce n’est pas un combat de fermeture mais c’est le combat de l’efficacité », avait-il expliqué avant la manifestation. Il juge ingérable un espace de 56.000 kilomètres carrés, « plus grand que la Suisse, plus grand que les Pays-Bas ».

 




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