Archive pour le Tag 'Bernard'

Bernard Tapie devra rembourser : mais quand ?

Bernard Tapie devra rembourser : mais quand ?

 

Sans doute un peu bousculée par les réactions négatives  suscitées par la verdict surprise du verdict concernant l’affaire Tapie, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a confirmé mercredi 10 juillet que tout sera mis en œuvre pour récupérer les millions d’euros dus par l’homme d’affaires. Le problème est de savoir quand. En effet sur le plan civil, Tapie  a été condamné à rembourser les 400 millions obtenus frauduleusement. Mais depuis cette date, il n’a cessé de multiplier les procédures pour retarder l’échéance. Il faut dire aussi que les pouvoirs publics n’ont pas manifesté un grand dynamisme pour obtenir ce remboursement.  Complices, certains tribunaux de commerce ou même estimé que ce remboursement n’était pas possible sans mettre en péril l’existence d’entreprises que possède Tapie ! Notons cependant que Tapie possède une solide fortune personnelle évaluée autour de 200 millions en plus de ces entreprises. Les obstacles procéduriers retenus par les tribunaux de commerce concernant les sociétés de Tapie ne sauraient pour autant faire obstacle à la récupération de l’autre partie de la fortune personnelle de l’intéressé. Sans doute comme dans toutes les affaires politico financières, les bénéficiaires, les complices et les intermédiaires comptent sur le temps pour enterrer le dossier. Cela d’autant plus que nombre de représentants de l’État et de politiques sont aussi mouillés dans cette affaire. Le fait que la ministre de la justice indique que l’État ne fera pas appel de la décision en correctionnelle témoigne évidemment de la complicité des pouvoirs publics qui souhaitent entendre parler le moins possible de ce dossier judiciaire pourri. On peut s’interroger quand la ministre de la justice déclare “L’État se mettra en position de récupérer ce qui lui est dû. L’affaire étant terminée, l’État mettra en œuvre les moyens”, a déclaré la Garde des Sceaux sur France 2.

 

 

Affaire Lagarde : « François Bayrou, un abruti » ! (Bernard Tapie) !

Affaire Lagarde : « François Bayrou, un abruti » !  (Bernard Tapie) !

 

Plus c’est gros plus ça passe, la devise sans doute de Bernard Tapie qui vient de traiter Bayrou d’abruti. François Bayrou qui a critiqué la décision de la cour de justice de la république qui s’est montrée particulièrement clémente vis-à-vis de Christine Lagarde reconnue coupable mais non sanctionnée en raison notamment de sa personnalité internationale. Un déni de justice qui réjouit l’inénarrable Bernard Tapie qui ne peut s’empêcher de faire parler de lui dans les médias et qui une nouvelle fois annonce même son attention de tout mettre sur la table. En même temps François Bernard Tapie dédouane une nouvelle fois Sarkozy qui d’après lui ne serait être pas impliqué dans cette affaire. Une affaire qui a pourtant a nécessité 17 réunions à l’Élysée y compris en présence de Bernard Tapie. Un dossier politico- financier que Bernard Tapie a déjà fait durer pendant 20 ans et  qui pourrait bien durer tout autant. François Bayrou a toujours eu une position très tranchée, à l’égard de l’arbitrage qui avait été rendu entre Bernard Tapie et l’ancienne banque publique Crédit Lyonnais, qui avait accordé plus de 400 millions d’euros à l’homme d’affaires. Alors que la Cour de Justice de la République a rendu aujourd’hui sa décision à l’égard de l’ancienne ministre de l’Économie et des Finances Christine Lagarde, déclarée coupable de « négligence » mais dispensée de peine, Bernard Tapie a réagi aux propos du maire de Pau.  Ce dernier avait pointé la responsabilité du gouvernement de l’époque, dirigé par François Fillon, pour cet arbitrage. Pour Bernard Tapie, cette affaire est un acharnement.  »Je suis en train de voir cet abruti de Bayrou, qui est en train de raconter des trucs, mais c’est tellement dément ! Il est en train de pérorer sur les responsabilités du président de la République ! [...] Je veux bien être en face des juges, mais qu’on soit l’enjeu politique depuis maintenant 2012, je ne le supporte pas », s’est-il énervé au micro de RTL.

JO natation : faire le ménage à la tête de la fédération (Alain Bernard)

JO natation : faire le ménage à la tête de la fédération (Alain Bernard)

 

 

Ce que réclame l’ancien champion Alain Bernard dans une interview à 20 minutes  suite aux piètres résultats de la natation française aux JO de Rio

Vous êtes venu hier soir poser des questions à Yannick Agnel lors de sa conférence de presse. Vous en avez pensé quoi de tout ça ?

Ce qui me fait mal au cœur c’est que ça part complètement en live et qu’on le sent venir depuis longtemps. C’est même pas la conf’de Yannick… En gros, on dirait que personne n’est responsable de quoi que ce soit alors que les principaux responsables, ceux qui sont censés être là pour protéger les nageurs, on ne les a pas vus… On a eu un communiqué de presse à l’arrache. En termes de chef, on a connu mieux. Un chef c’est quelqu’un qui assume ses choix. On a eu des choix de faits sur les critères de qualification disant : « on prend les six premiers mondiaux comme ça, ça va être très dur ». Là, on arrive aux championnats de France et on change de critères, on passe à un pourcentage. Mais c’était déjà flou : on savait que ça allait être le bordel avant les championnats de France.

C’est-à-dire ?

La cohérence des critères de sélection n’est pas la même qu’il y a quinze ans. On a changé trois fois de DTN en quatre ans, il n’y a pas eu de vraie continuité. Franchement, certains choix ne sont pas forcément compréhensibles. C’est pas l’histoire de faire un choix, c’est la façon de le défendre.

Vous vous êtes étonné qu’il n’y ait personne aux côtés de Yannick Agnel pendant sa conférence de presse…

Mais comment c’est possible ? Pendant 30 minutes, tu laisses Yannick tout seul face à 30 journalistes. Tu le laisses finir sa carrière comme ça ? Avec tout ce qu’on lui doit ?

 

 

La CGT ne travaille pas assez ses dossiers (Bernard Vivier)

La CGT ne travaille pas assez ses dossiers (Bernard Vivier)

 

Pour Bernard Vivier, directeur de l’Institut supérieur du travail, la radicalisation gauchisante de la CGT s’explique en grande partie par le flou actuel de la ligne entretenue par les rivalités internes et un manque de travail sur les dossiers. (interview Challenges)

Comment comprendre le virage à gauche de Philippe Martinez?

Il a un objectif: ressouder les rangs pour faire bloc autour de lui. Pour y parvenir, il est plus facile de fédérer ses troupes autour d’un  »ennemi » externe que de s’engager dans un débat sur l’identité du syndicat. Cette démarche raviverait les conflits entre les différents courants de la CGT. Ce que Philippe Martinez veut absolument éviter.

Sur le plan doctrinal n’est-elle pas à contre-courant?

La CGT n’a surtout pas assez travaillé ses dossiers. Par exemple, sur les 32 heures, la centrale n’a pas fait d’analyse économique approfondie. Même logique pour la campagne sur le coût du capital relancée par Martinez pour expliquer les problèmes économiques de la France. Les slogans claquent mais le fond n’est pas au rendez-vous comme cela pouvait être le cas dans les années 70/80.

Il s’est aussi attaqué à la CFDT. Pourquoi?

Oui, il a eu des mots assez durs concernant Laurent Berger lors de son discours d’ouverture du congrès. Idem, pour rassembler, mieux vaut trouver des menaces extérieures. D’ailleurs, cette séquence a été très bien menée: la semaine dernière, il a lancé une petite bombe en déclarant que la CGT ne serait peut-être plus le premier syndicat de France en 2017, date à laquelle une nouvelle mesure de la représentativité doit avoir lieu. Plusieurs jours après, il égratigne la CDFT, ce qui lui permet de remobiliser sa base.

La CGT est-elle menacée par le déclinisme?

Ces dernières années, la centrale de Montreuil s’est contentée de protéger ses forteresses dans la fonction publique. Conséquence: la CGT est absente dans certaines grandes entreprises. Elle est ainsi aujourd’hui talonnée par la CFDT. Mais l’organisation a encore les reins très solides. Sa capacité à recruter et former des militants est intacte. Et elle bénéficie encore d’un maillage territorial très dense. En revanche, le travail de clarification pour trancher entre un syndicalisme de contestation et un syndicalisme de compromis n’a pas été entamé. Ce qui peut évidemment être un facteur de stagnation. En clair, qui n’avance pas est condamné à reculer.

 

Loi Travail : deux cultures syndicales qui s’affrontent (Bernard Vivier)

Loi Travail : deux cultures syndicales qui s’affrontent (Bernard Vivier)

 

Explications avec Bernard Vivier, directeur de l’Institut supérieur du travail. (Interview le Figaro)

 

LE FIGARO – Pourquoi les syndicats peinent à s’unir face au gouvernement?

Bernard Vivier - Parce que le clivage grandit entre deux cultures syndicales: celle de la réforme et celle de la rupture. La CFDT, la CFTC, la CFE-CGC et l’UNSA acceptent la réforme gouvernementale. Elles souhaitent renforcer le volet «sécurité» par rapport au volet «flexibilité». Pour la CGT, FO, SUD et la FSU, c’est un rejet total du texte. Ce clivage est exacerbé par d’autres raisons. La CGT, à quelques semaines de son congrès (18 au 22 avril), amplifie une ligne dure contre le gouvernement. En outre, à un an des résultats de la représentativité syndicale, la CGT s’inquiète du risque de voir la CFDT lui passer devant. Et FO critique la CFDT qui selon elle se compromet trop avec le gouvernement. Tout est donc bon pour des crocs-en-jambes entre syndicats.

 

Quel genre de «croc-en-jambe»?

Le matin de la première réunion intersyndicale (23 février), FO estimait que le projet de loi sur la réforme du marché du travail méritait une grève. Et pourtant, elle a refusé de signer le communiqué commun qu’elle ne jugeait pas assez vif et assez solide. FO a pris là une position très tactique, préférant en effet jouer sa carte personnelle plutôt qu’être associée à un énième projet mené soit par la CFDT ou soit par la CGT.

 

La CFDT est donc en position de force face aux autres syndicats?

Encore faut-il que la CFDT arrive à faire accepter en interne sa position pro-gouvernementale. Comme en 1995 ou 2003, la CFDT court le risque, en soutenant la réforme, de ne pas suffisamment apparaitre comme un syndicat qui défend les salariés. Des inquiétudes peuvent naître de voir des adhérents quitter l’organisation. C’est pourquoi la CFDT veut imposer au gouvernement plusieurs de ses «lignes rouges» qui sont non négociables comme le compte personnel d’activité, quitte à lâcher du lest sur d’autres mesures. La CFDT est obligée de jouer les équilibristes. Elle est assez agile pour le faire et occupe une position centrale sur l’échiquier syndical. Mais elle doit faire attention à ses fragilités internes, et ne pas tenir ses alliés (CFTC, UNSA, CFE-CGC) comme de simples forces d’appoint.

 

Que pensez-vous du succès de la pétition lancée par Caroline de Haas?

Les syndicats vont devoir tenir compte de cette nouvelle méthode d’action collective. Les défilés du 1er mai et les manifestations de rue prennent chaque année des rides supplémentaires. Moins coûteuses en temps et en argent, les pétitions en ligne prennent le relais. Les syndicats risquent cependant de ne plus contrôler ces mouvements de protestation collective dont l’inspiration peut être plus politique que professionnelle. C’est le cas de la pétition de Caroline de Haas.

Terrorisme islamique : les appels de Daech « sont tombés dans l’oreille des fous » (Bernard Debré)

Terrorisme islamique : les appels de Daech « sont tombés dans l’oreille des fous » (Bernard Debré)

Bernard Debré est médecin, il sait de quoi il parle quand il considère à juste titre que les terroristes islamiques sont des fous. Des paumés, des marginaux, des asociaux,  souvent des délinquants, souvent de nouveaux convertis : les « nouveaux fous de Dieu » qui tuent au nom de la religion pour combler leur vide culturel, affectif  et social. Jusque là les Pouvoirs publics tentenet de minimiser le phénomène car ils sont dépassés par la problématique de cette barbarie.  Invité de France Info, Bernard Debré, député UMP de Paris, a fait le lien entre les agressions de Joué-lès-Tours et de Dijon ( c’était avant l’ ttentat contre Charlie  Hebdo). « On ne peut pas mettre un policier derrière chaque fou. On ne pourra jamais éviter ce genre de drame. »   « On ne peut pas mettre un policier derrière chaque personne un peu suspect. Nous sommes en face d’un drame. Il y a Daech, il y a des hommes dans cette mouvance qui ont demandé que certaines personnes, seules, aillent tuer avec des pierres, des bouteilles, des couteaux…Et ça c’est tombé dans l’oreille des fous. La plupart des gens dont on parle là ce sont des fous. Certes, ils se croient investis d’une mission religieuse. C’est absurde, c’est dangereux. Alors il faut faire très attention » a déclaré Bernard Debré.

Blanc « n’a pas l’étoffe » pour le PSG (Bernard Laporte)

Blanc « n’a pas l’étoffe » pour le  PSG (Bernard Laporte)

Avec son franc-parler bernard laporte dit tout haut ce que nombre de spéclistes n’osesnt pas dire du tout : Blanc n’a pas l’étoffe pour diriger une équipe comme le PSG.

 

jeudi soir, interrogé sur les déclarations de Nasser al-Khelaïfi qui a remis en question les choix tactiques de Laurent Blanc après la défaite contre Barcelone en Ligue des champions mercredi (3-1), l’ancien sélectionneur du XV de France n’a pas épargné le président du PSG : « C’est un bouffon, il ne décide de rien ! Il connaît quoi au football ? Est-ce que ce n’est pas lui qu’il faut virer ? » Et s’il a d’abord défendu l’entraîneur parisien, affirmant plutôt que ce sont ses joueurs « qui ne sont pas bons », l’ex-demi de mêlée a ensuite égratigné Blanc. « La vérité, c’est que Laurent Blanc ne maîtrise pas les conférences de presse. Avec les mêmes résultats de m…, Mourinho endort tout le monde ! a encore lâché Laporte. Le problème de Blanc, c’est qu’il est battu lors des conférences de presse. Il n’est pas plus con qu’un autre. Il a expliqué pourquoi il avait sorti Verratti. Blanc, c’est un super mec, mais il n’a pas l’étoffe pour être entraîneur du PSG. » Donc, finalement, son avis n’est pas si éloigné que ça de celui d’Al-Khelaïfi.

Sarkozy : « retour impossible » (Bernard Debré)

Sarkozy : « retour impossible »  (Bernard Debré)

 

 Le député UMP filloniste Bernard Debré estime que l’ancien président Nicolas Sarkozy est « en train de pénaliser largement son camp » et qu’il « faut couper les branches mortes ». Soulignant que « la justice est en cours » et qu’il faut qu’elle « aille jusqu’au bout », Bernard Debré a déclaré sur LCI et Radio Classique : « encore une fois, si c’est vrai, Nicolas Sarkozy était nécessairement au courant du dépassement » de ses comptes de campagne. Il y avait un dépassement de 400 et quelque milliers d’euros (…) Vous avez en mémoire la lettre que Nicolas Sarkozy a écrite dans le Figaro avant les élections municipales où il se plaignait en disant « comment, avec un dépassement aussi mineur et minime, on me demande de rembourser 11 millions? » C’est un peu fort de café si vraiment il a dépassé de 17 millions.  Selon lui, le retour de l’ancien chef de l’Etat est « une impossibilité, on ne peut pas ». « Il faut couper les branches mortes ». A la question « Nicolas Sarkozy est-il une branche morte? », le député répond : « Oui tout à fait, je considère qu’il est en train de pénaliser largement son camp« .  Par ailleurs, le député Hervé Mariton, candidat déclaré à la présidence de l’UMP, a jugé sur France Info que « dans une campagne électorale, il y a un responsable, c’est le candidat. » C’est un peu facile de faire payer les exécutants alors qu’il y a un dossier complexe où d’évidence, si Jérôme Lavrilleux est responsable et il le reconnaît, il n’est sans doute pas le seul responsable.  A la question « Nicolas Sarkozy doit-il s’exprimer, comme l’a demandé mercredi soir Xavier Bertrand ? », le député de la Drôme répond : « Xavier Bertrand a raison. Il est tout à fait possible que Nicolas Sarkozy n’ait pas été au courant des débordements de sa campagne, c’est tout à fait recevable. Simplement, il est le candidat. Et quand on est le patron, on est le responsable ».

 




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