Archive pour le Tag 'viré'

Autriche : le chancelier soupçonné de corruption viré

Autriche : le chancelier soupçonné de corruption viré

 

Il y a de toute évidence une différence de taille entre les pays du Sud et les pays anglo-saxons. Dans les pays du Sud y compris la France les plus hauts dirigeants peuvent continuer d’exercer leur mandat y compris avec des casseroles et cela pendant des années voire davantage ( affaire Sarkozy, affaire Chirac, affaire Macron et le financement de son parti).

Dans les pays anglo-saxons le moindre soupçon conduit les dirigeants à démissionner aussitôt. Le chancelier conservateur autrichien Sebastian Kurz, soupçonné d’être impliqué dans une affaire de corruption, a, lui, annoncé ce samedi soir sa démission, nouveaux soubresauts politiques dans ce pays d’Europe centrale.

Sebastian Kurz est soupçonné d’avoir utilisé par le passé des fonds gouvernementaux pour s’assurer une couverture médiatique favorable. Selon le parquet, entre 2016 et 2018, des articles élogieux et des études d’opinion «partiellement manipulées» auraient été publiés en échange de l’achat d’espaces publicitaires par le ministère des Finances, géré à cette époque par les conservateurs.

Un autre grand patron tech chinoise viré

Un autre grand patron  tech chinoise viré

 

Le fondateur de JD.com, Richard Liu, n’est pas viré  à proprement parler mais mis dans un placard. D’autres grands patrons chinois ont déjà subi le même sort.

.En mars dernier, Colin Huang, fondateur et président de la plateforme Pinduoduo, rivale de JD.com et d’Alibaba, avait renoncé à son statut d’actionnaire de référence du groupe. Quelques mois auparavant, il avait confié la direction opérationnelle de Pinduoduo à Chen Lei, qui a depuis repris la fonction de président. Sans parler du grand patron qui a été purement et simplement tué: Lai Xiaomin, ancien patron du conglomérat financier China Huarong condamné notamment pour bigamie. À noter aussi la mise à l’écart du grand patron d’Alibaba.

Europe 1 : encore un journaliste viré

Europe 1 : encore un journaliste viré

 

Avec l’arrivée de Bolloré dans le groupe Lagardère, les mises à l’écart de journalistes se multiplient à Europe 1 . Après Julie Leclerc, Nicolas Canteloup, Pascale Clark ou encore Patrick Cohen, c’est au tour de Laurent Cabrol de quitter la radio, selon les informations du Parisien .  Arnaud Lagardère tente de se défendre en indiquant que repas ne deviendra pas une radio d’opinion !

Société-Encore un humoriste viré par Bolloré ?

Société-Encore un humoriste viré par Bolloré ?

 

 

Chez BOLLORÉ, l’humour n’est guère apprécié; pour preuve, certaines émissions et certains humoristes ont été virés sans ménagement pour excès de critique. Nicolas Cantelou , la vedette d’Europe1, est sans doute victime de l’arrivée de Bolloré dans le groupe Lagardère ( encore propriétaire d’Europe un mais pour combien de temps ?).
C’est récurrent cette manie de nettoyer toute opposition même humoristique chez Bolloré.  Sans doute la conséquence du long passé africain du groupe qui ne s’est  guère embarrassé de règles déontologiques.

Comme l’humoriste Bertrand Chameroy avant lui, Nicolas Canteloup semble faire les frais de la politique de Vincent Bolloré qui vient d’arriver dans le groupe Lagardère. Ses récentes plaisanteries ne sont visiblement pas passées auprès du milliardiaire breton. Durant les dernières semaines de saison, et quasiment dans chaque matinale, l’imitateur avait pris pour habitude d’ironiser sur la reprise en main du patron de Vivendi et les départs de la station qui en ont découlé. Pendant la grève, il avait même déclaré dans la voix de Matthieu Belliard: «Déjà une radio qui a une petite panne d’auditeurs, ce n’est pas formidable, mais une radio sans trop de journalistes, ça ne peut pas fonctionner». Il avait enfin soutenu l’humoriste Christine Berrou qui a donné sa démission après la censure de l’une de ses blagues sur Éric Zemmour.

Une histoire qui n’est pas sans rappeler celle de Sébastien Thoen dans le groupe Canal+ dont Vincent Bolloré est aussi à la tête.

Média -Encore un humoriste, Cantelou, viré par Bolloré ?

Média -Encore un humoriste, Cantelou, viré par Bolloré ?

 

 

Chez BOLLORÉ, l’humour n’est guère apprécié pour preuve certaines émissions et certains humoristes ont été virés sans ménagement pour excès de critique. Nicolas Cantelou , la vedette d’Europe un, est sans doute victime de l’arrivée de Bolloré dans le groupe Lagardère ( encore propriétaire d’Europe un mais pour combien de temps ?).
C’est récurrent cette manie de nettoyer toute opposition même humoristique chez Bolloré.  Sans doute la conséquence du long passé africain du groupe qui ne s’est  guère embarrassé de règles déontologiques.

Comme l’humoriste Bertrand Chameroy avant lui, Nicolas Canteloup semble faire les frais de la politique de Vincent Bolloré qui vient d’arriver dans le groupe Lagardère. Ses récentes plaisanteries ne sont visiblement pas passées auprès du milliardiaire breton. Durant les dernières semaines de saison, et quasiment dans chaque matinale, l’imitateur avait pris pour habitude d’ironiser sur la reprise en main du patron de Vivendi et les départs de la station qui en ont découlé. Pendant la grève, il avait même déclaré dans la voix de Matthieu Belliard: «Déjà une radio qui a une petite panne d’auditeurs, ce n’est pas formidable, mais une radio sans trop de journalistes, ça ne peut pas fonctionner». Il avait enfin soutenu l’humoriste Christine Berrou qui a donné sa démission après la censure de l’une de ses blagues sur Éric Zemmour.

Une histoire qui n’est pas sans rappeler celle de Sébastien Thoen dans le groupe Canal+ dont Vincent Bolloré est aussi à la tête.

Encore un humoriste, Cantelou, viré par Bolloré ?

 

 

Encore un humoriste, Cantelou, viré par Bolloré ?

 

 

Chez BOLLORÉ, l’humour n’est guère apprécié pour preuve certaines émissions et certains humoristes ont été virés sans ménagement pour excès de critique. Nicolas Cantelou , la vedette d’Europe un, est sans doute victime de l’arrivée de Bolloré dans le groupe Lagardère ( encore propriétaire d’Europe un mais pour combien de temps ?).
C’est récurrent cette manie de nettoyer toute opposition même humoristique chez Bolloré.  Sans doute la conséquence du long passé africain du groupe qui ne s’est  guère embarrasséde règles déontologiques.

Comme l’humoriste Bertrand Chameroy avant lui, Nicolas Canteloup semble faire les frais de la politique de Vincent Bolloré qui vient d’arriver dans le groupe Lagardère. Ses récentes plaisanteries ne sont visiblement pas passées auprès du milliardiaire breton. Durant les dernières semaines de saison, et quasiment dans chaque matinale, l’imitateur avait pris pour habitude d’ironiser sur la reprise en main du patron de Vivendi et les départs de la station qui en ont découlé. Pendant la grève, il avait même déclaré dans la voix de Matthieu Belliard: «Déjà une radio qui a une petite panne d’auditeurs, ce n’est pas formidable, mais une radio sans trop de journalistes, ça ne peut pas fonctionner». Il avait enfin soutenu l’humoriste Christine Berrou qui a donné sa démission après la censure de l’une de ses blagues sur Éric Zemmour.

Une histoire qui n’est pas sans rappeler celle de Sébastien Thoen dans le groupe Canal+ dont Vincent Bolloré est aussi à la tête.

Canada: un PDG viré après un vaccin à l’étranger mais pas en France

Canada: un PDG viré après un vaccin à l’étranger mais pas en France

 

Curieusement en France on apprend que certaines personnalités se vantent presque d’avoir réussi à se faire vacciner alors qu’elles ne font pas parti vraiment des populations prioritaires content tenu de leur âge   et de leur état pathologique. On se demande par exemple pourquoi Sarkozy ou encore le bavard ministre de la santé ont réussi à se faire vacciner;

 

Dans le même temps les trois quarts des plus de 75 ans attendent encore en vain un rendez-vous pour la vaccination. On objectera que le ministre de la santé fait partie du personnel médical. Le problème est qu’il y a longtemps qu’il a vu un malade ! Même interrogation que Sarkozy et d’autres. Le chef du principal fonds de pension au Canada, Mark Machin, lui,  a été démissionné après s’être rendu aux Émirats arabes unis pour se faire vacciner, malgré les recommandations du gouvernement d’éviter les voyages à l’étranger, a annoncé vendredi 26 février son employeur. «Récemment, notre président et chef de la direction Mark Machin a décidé de se rendre personnellement aux Émirats arabes unis où il s’est arrangé pour se faire vacciner contre le Covid-19», a expliqué l’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC) dans un communiqué. «Après des discussions hier soir avec le conseil, M. Machin a présenté sa démission et celle-ci a été acceptée», ajoute Investissements RPC.

Canal+:L’humoriste Thoen viré !

Canal+:L’humoriste Thoen viré !

Une nouvelle preuve que Bolloré le patron de Canal et de C. News n’aime pas beaucoup l’humour. Il avait déjà supprimé les guignols jugés trop sarcastiques. Il vient maintenant de virer l’humoriste Sébastien Thoen. En effet, selon nos  L’Équipe , l’animateur du «Journal du hard» et chroniqueur de «Canal Sports Club» a été licencié de Canal+ à la suite de la publication d’un sketch parodiant «L’Heure des pros». Il y a pourtant matière à humour tellement cette émission de Pascale Praud  est à la fois populiste et racoleuse. Sans parler du style de l’intéressé qui ne laisse pratiquement pas parler ses invités et manifeste évidemment des affinités très réactionnaires et pour tout dire d’extrême droite.

Dans la vidéo mise en ligne le 19 novembre sur le compte Twitter de site de paris en ligne Winamax, l’humoriste incarne Lionel Messiha, caricature de Jean Messiha, ancien membre du Rassemblement national et chroniqueur du talk-show de CNews animé par Pascal Praud. Ce dernier est, lui, incarné par Julien Cazarre. Joint par téléphone, le principal intéressé n’a pas souhaité faire de commentaires. «Si c’est dit, c’est que c’est vrai. De toute manière, tout le monde le savait à Canal je crois», a-t-il simplement répondu.

voir vidéo Pascal Pra…html

L’humoriste Thoen viré par Canal+

L’humoriste Thoen viré par Canal+

Une nouvelle preuve que Bolloré le patron de Canal et de C. News n’aime pas beaucoup l’humour. avait déjà supprimé les guignols jugés trop sarcastiques. Il vient maintenant de virer l’humoriste Sébastien Thoen. En effet, selon nos confrères de L’Équipe , l’animateur du «Journal du hard» et chroniqueur de «Canal Sports Club» a été licencié de Canal+ à la suite de la publication d’un sketch parodiant «L’Heure des pros». Il y a pourtant matière à humour tellement cette émission de Pascale Praud  est à la fois populiste et racoleuse. Sans parler du style de l’intéressé qui ne laisse pratiquement pas parler ses invités et manifeste évidemment des affinités très réactionnaires et pour tout dire d’extrême droite.

Dans la vidéo mise en ligne le 19 novembre sur le compte Twitter de site de paris en ligne Winamax, l’humoriste incarne Lionel Messiha, caricature de Jean Messiha, ancien membre du Rassemblement national et chroniqueur du talk-show de CNews animé par Pascal Praud. Ce dernier est, lui, incarné par Julien Cazarre. Joint par téléphone, le principal intéressé n’a pas souhaité faire de commentaires. «Si c’est dit, c’est que c’est vrai. De toute manière, tout le monde le savait à Canal je crois», a-t-il simplement répondu.

TRUMP VIRE LE RESPONSABLE DE LA SÉCURITÉ DES ÉLECTIONS

TRUMP VIRE LE RESPONSABLE DE LA SÉCURITÉ DES ÉLECTIONS

Trump devient de plus en plus et dangereux. En effet il vient de virer le patron de l’agence gouvernementale en charge de la régularité des élections . 

Et Trump de ce comporter comme un vulgaire dictateur de Corée du Nord en déclarant « La récente déclaration de Chris Krebs sur la sécurité des élections de 2020 était très inexacte, puisqu’il y a eu des irrégularités et des fraudes massives », a écrit le président sur Twitter. « C’est pourquoi, Chris Krebs a été démis de ses fonctions (…) avec effet immédiat. »

« Il n’existe aucune preuve d’un système de vote ayant effacé, perdu ou changé des bulletins, ou ayant été piraté de quelque façon que ce soit », avait souligné le responsable licencié et son agence comme d’autres agences américaines chargées de la sécurité des élections.

L’annonce du président a immédiatement été dénoncée par l’opposition démocrate qui appelle à accélérer le processus de transition.

« Il est pathétique, mais tristement prévisible, que le maintien et la protection de nos processus démocratiques soient une cause de licenciement », a dénoncé le chef démocrate de la puissante commission du Renseignement de la Chambre des représentants, Adam Schiff.

Un propriétaire en prison après avoir viré des squatters !

  • Un propriétaire en prison après avoir viré des squatters  !
  • Un propriétaire en prison après avoir viré des squatters à Bondy (Seine-Saint-Denis) . Une maison occupée depuis une semaine grâce à un faux bail.. Le propriétaire a immédiatement déposé plainte en début de semaine dernière pour violation de domicile. La police n’a pas tardé à se rendre sur place mais l’occupante leur présente un bail, un faux bail dont elle a été elle-même victime.

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Le  propriétaire et son fils sont sortis de garde à vue en fin de week-end, comme l’indique Le Parisien, et la locataire indésirable a depuis quitté les lieux.

Trump vire le chef du Pentagone

Trump vire le chef du Pentagone

 

Trump, Mécontent que le ministre de la défense ait  refuser de déployer l’armée lors de récentes manifestations antiracistes, vient de le virer. Un geste d’humeur irrationnelle de la part d’un président qui n’a plus que quelques mois devant lui et devrait se limiter sauf événement exceptionnel très grave–à la gestion des affaires courantes. La preuve en tout cas que la transition entre Joe Biden et Trump ne sera pas un fleuve très tranquille Le président américain Donald Trump a annoncé lundi 9 novembre le limogeage largement attendu de son ministre de la Défense Mark Esper, qui sera remplacé par le directeur du centre national de contre-terrorisme, Christopher Miller.

 » Mark Esper est limogé. Je le remercie pour son service », a tweeté sans cérémonie le président américain, deux jours après l’annonce par les médias de sa défaite face à Joe Biden lors de la présidentielle américaine.

Philippe viré pour excès de popularité

Philippe viré pour excès de popularité

 

 

Comme d’habitude, pendant plusieurs jours les grands médias vont faire l’économie des analyses politiques pour ne pas contredire le pouvoir.

On voit mal en effet apparaître les explications qui justifient la décision de Macron . Soyons clairs,  Édouard Philippe ne souhaitait nullement partir, il a été clairement viré par Macron  essentiellement en raison du péché mortel qui consiste à afficher une cote de popularité très supérieure au président de la république. Notons que cette popularité est sans doute due  au style moins jupitérien d’Édouard Philippe par rapport à Macron. Certes, il a entrepris de nombreuses réformes mais il a aussi beaucoup échoué. La maîtrise de la crise sanitaire n’est pas non plus un succès exceptionnel.. En fait, Philippe doit sa popularité à une espèce de phénomène de vase communiquant. Les Français se prononcent  plutôt en faveur de Philippe pour manifester leur mécontentement vis-à-vis d’un Macon dont l’attitude est l’avantage celle d’un roi de France que d’un chef d’État dans un pays démocratique.

 

On aura sans doute l’occasion de vérifier si le phénomène continue avec le nouveau Premier ministre. La vraie question, c’est le phénomène de rejet de Macron. Pas sûr que le président de la république réussisse son opération de séduction d’un électorat qui le lâche petit à petit. Il a choisi en fait un troisième couteau , technocrate compétent sans doute mais qui n’est pas porteur d’une grande vision politique. Bref Macon a choisi un collaborateur pour reprendre en main Matignon et si possible récupérer  l’audience d’Édouard Philippe.

Le pari est dangereux car du coup Édouard Philippe se met dans une position d’attente très confortable et il est même vraisemblable que sa cote de popularité va encore monter avec ce départ précipité. Cela pourrait un jour faire douter de la fiabilité de la candidature de Macron en 2022. Le candidat tout désigné de la droite et de la république en marche serait  alors Édouard Philippe.

De Rugy vire sa directrice de cabinet pour cacher ses propres frasques

De Rugy vire sa directrice de cabinet pour cacher ses propres frasques

De Rugy vire sa directrice de cabinet qui a indûment bénéficié d’un logement HLM à Paris pendant une douzaine d’année. Une mesure sans doute pour masquer les propres frasques de  Rugy. En effet l’éviction de Nicole Klein, directrice de cabinet,  intervient alors que François de Rugy lui-même a été ciblé sur son train de vie par Mediapart. Dans une enquête publiée mercredi, le site a décrit la “vie de château sur fonds publics” qu’auraient menée l’ancien président de l’Assemblée et son épouse en conviant des amis lors de “somptueuses agapes” dans les salons de l’hôtel de Lassay, résidence du président de l’Assemblée. S’exprimant sur France Inter mercredi, François de Rugy a qualifié de “grotesque” sa mise en cause par Mediapart. Il a publié dans la nuit de mercredi à jeudi un long message sur Facebook dans lequel il prône la “transparence” et publie l’ensemble des réponses qu’il dit avoir fournies par écrit aux questions, elles aussi transmises par écrit, de Mediapart.

Rajoy viré par les affaires et la crise catalane

Rajoy viré par les affaires et la crise catalane

 

Rajoy n’aura pas brillé par son intelligence en se faisant virer un peu par surprise de son poste de chef de gouvernement ; Miné par les  affaires et la crise catalane, il est remplacé par un socialiste modéré qui va respecter l’orthodoxie financière européenne.   Pedro Sanchez. En fait Rajoy a surtout été victime de lui-même et de son entêtement à masquer les affaires dont était coupable son parti. Ensuite il s’est enfoncé dans la crise catalane. En fait il a instrumentalisé la crise de la province catalane pour tenter de mieux réunir les espagnols autour d’un gouvernemenet fragilisé. On sait que les socialistes sont tout aussi opposés à l’indépendance de la catalogne mais on peut supposer qu’ils développeront davantage de diplomatie pour régler cette affaire cruciale pour l’Espagne au  lieu d’imposer l’emprisonnement des anciens responsables pour des dizaines d’années. Le Parti socialiste (PSOE) avait entamé cette procédure parlementaire après la condamnation de plusieurs dirigeants du Parti populaire pour corruption. Pedro Sanchez était quasi certain de devenir le septième président du gouvernement espagnol depuis le retour de la démocratie dans les années 1970, le PSOE étant assuré du soutien de six partis totalisant 180 voix à la chambre basse du Parlement, soit plus que la majorité absolue (176 voix). Le soutien décisif est venu jeudi du Parti nationaliste basque (PNV) et de ses cinq élus. Deux partis indépendantistes catalans ainsi que Podemos (gauche), un autre petit groupe basque et un parti des îles Canaries ont également voté contre Mariano Rajoy. Le parti centriste Ciudadanos (Citoyens), devenu la deuxième force politique derrière le PP et devant le PSOE dans les sondages, lui a en revanche apporté son soutien. Avec seulement 84 sièges sur un total de 350 au Congrès des députés, les socialistes devraient avoir des difficultés à gouverner, ce qui signifie que des élections anticipées ne sont pas à exclure. Les prochaines élections législatives sont prévues normalement en 2020. Rajoy avait pris les rênes d’un pays en pleine récession en décembre 2011 et son mandat a été celui du redressement économique mais aussi d’une sévère politique d’austérité à l’origine de la formation de Podemos.

Telecom Italia : Vivendi viré de la direction

Telecom Italia : Vivendi viré de la direction

 

Ce qui va arriver après le vote qui attribue  au  fond activiste Elliott les deux-tiers des sièges au conseil d’administration de Telecom Italia, affaiblissant l’influence que détenait jusque-là le français Vivendi, premier actionnaire de l’opérateur télécoms italien. Cinq candidats du groupe de médias et de divertissement, dont l’actuel administrateur délégué de TIM Amos Genish et le président du directoire de Vivendi Arnaud de Puyfontaine, pourront toutefois faire partie du conseil. Les deux adversaires seront ainsi contraints de trouver les moyens d’enterrer la hache de guerre et de coexister pour redresser l’ancien monopole, lourdement endetté. La principale interrogation porte désormais sur le choix d’Amos Genish, un soutien affiché de Vivendi mais respecté par le gouvernement et les autres investisseurs, de rester ou non à la tête de l’opérateur. Considéré comme la carte maîtresse de Vivendi, ce dernier a fait savoir que sa position serait “intenable” si Telecom Italia se retrouvait avec un conseil qui ne soutient pas son plan stratégique. Il s’agit d’un nouveau coup dur pour Vivendi qui n’est pas parvenu à ce jour à résoudre son conflit avec le diffuseur italien Mediaset dans lequel il a également investi. “C’est un revers stratégique. L’objectif de créer un géant des médias et des télécoms sud-européen est enterré”, estime Jean-Baptiste Sergeant, analyste à Mainfirst.

Etats-Unis: un chef de la police de viré pour manque de résultat

 

Tout n’est pas bon à prendre aux États-Unis loin s’en faut mais il faut bien convenir que ce pays entretient un autre lien que la France avec la culture du résultat. D’où sans doute un des facteurs explicatifs de sa compétitivité et de son innovation. Mais ce qui vaut  dans le domaine économique pénètre aussi dans le champ sociétal. Une différence qui vient peut-être du faite qu’en France les principaux postes de direction publics ou privés sont tenus par les grands corps qui n’apprécient guère la culture de la sanction. Aux États-Unis la sociologie des dirigeants est beaucoup plus représentative de la société. Ce n’est pas le diplôme qui fait la compétence mais le résultat. Ainsi,  on apprend qu’un chef de la police de Baltimore vient d’être viré insuffisance de résultats. Baltimore une ville au très fort taux de criminalité Le chef de la police de Baltimore (nord-est), Kevin Davis, a été démis de ses fonctions pour voir échoué à faire baisser la criminalité et le nombre d’homicides, a annoncé vendredi la maire Catherine Pugh. M. Davis a été remplacé par son adjoint, Darryl DeSousa. Il a annoncé le déploiement rapide d’effectifs supplémentaires pour cibler les lieux de vente de la drogue et les « récidivistes violents » pour endiguer la criminalité. Le grand port de la côte est a connu un record de 343 homicides en 2017, selon un décompte du quotidien local Baltimore Sun, soit plus que New York (330). « Je suis impatiente, nous avons besoin de faire baisser la violence, nous avons besoin de faire baisser les chiffres plus vite qu’actuellement », a affirmé la mère de Baltimore, Mme Pugh lors d’une conférence de presse. « La criminalité se répand dans la ville et nous devons rester concentrés. Je charge donc (M. DeSousa) et son équipe de cette mission, de réduire les chiffres rapidement », a-t-elle ajouté. M. Davis a « travaillé dur, mais je cherche des façons nouvelles, créatives, innovantes pour changer une situation que nous voyons quotidiennement ici », a-t-elle expliqué.La plus grande ville du Maryland, 620.000 habitants dont près des deux tiers sont noirs, a une longue histoire de crimes violents, nourrie par la pauvreté et le trafic de drogue. Kevin Davis avait été nommé à son poste en juillet 2015, alors que la ville connaissait une vague de violences après la mort d’un jeune Noir de 25 ans. Freddie Gray était décédé des suites d’une blessure aux cervicales lors de son transport dans un fourgon policier et dans des circonstances qui n’ont jamais été clairement établies. La ville avait enregistré 342 homicides cette année-là, puis 318 en 2016.

 

 

Le chef d’état-major bientôt viré ?

Le  chef d’état-major bientôt viré ?

Le chef d’état-major des armées, Pierre de Villiers sera-t-il viré lors de sa rencontre prochaine avec Macron ou simplement sermonné. Il se pourrait aussi qu’il prenne la décision de démissionner de lui-même compte tenu des nouvelles exigences du président de la république en matière de cohésion et de discipline. On sait que d’une façon générale les de Villiers sont capables de coups de gueule plus ou moins républicains (sans doute le reste des gènes des chouans). On objectera que le chef d’état-major des armées a fait son travail de défense des intérêts militaires concernant les allocations budgétaires qui seront réduites en 2017. Par contre les sommes affectées à l’armée seront en augmentation des 2018 comme l’indiquait le président de la république. Il se pourrait qu’Emmanuel Macron tienne face au chef d’État majeur un discours très ferme pour empêcher les dérives corporatistes de toutes sortes. Un message adressé à Pierre de Villiers mais tout autant aux différents responsables des ministères qui rechignent à faire les économies nécessaires. D’une certaine manière une sorte de d’avertissement aux ministres aussi qui seraient tentés de faire de la résistance face à la rationalisation des choix budgétaires. Son discours devant la « grande muette » avait fait grand bruit. Jeudi, Emmanuel Macron a recadré publiquement sans le citer le chef d’état-major des armées, Pierre de Villiers, qui s’était plaint devant la commission de la Défense à l’Assemblée nationale des 850 millions d’euros d’économies réclamées cette année aux armées, jugeant la trajectoire budgétaire « non tenable ». Dans le JDD, Emmanuel Macron revient sur cet épisode : « La République ne marche pas comme cela. Si quelque chose oppose le chef d’état-major des armées au président de la République, le chef d’état-major des armées change », confie brutalement le président de la République au JDD. Emmanuel Macron et le général de Villiers se retrouveront mercredi lors du conseil restreint de défense hebdomadaire avant de se revoir cette fois en tête à tête vendredi, comme l’indique sobrement l’agenda du chef de l’Etat. Emmanuel Macron rappelle au JDD qu’il a reconduit le général de Villiers dans ses fonctions le 1er juillet. « Il a donc toute ma confiance »,  à condition de « savoir quelle est la chaîne hiérarchique et comment elle fonctionne, dans la République comme dans l’Armée ». 

 

Trump vire le directeur du FBI : pour éviter une enquête sur ses liens avec Moscou

Trump vire le  directeur du FBI : pour éviter une enquête sur ses liens avec Moscou

Sur franceinfo, Fabrizio Calvi, journaliste spécialiste de l’histoire du renseignement américain, a estimé la véritable raison était l’enquête ouverte par le FBI sur les connexions supposées de Donald Trump avec la Russie.

 

Franceinfo : Donald Trump reprocherait à James Comey sa gestion de l’affaire des emails d’Hillary Clinton. Est-ce la véritable raison ?

Fabrizio Calvi : Les mails d’Hillary Clinton sont vraiment un prétexte. En fait, la véritable raison est qu‘il y a une enquête ouverte par le FBI sur les connexions russes de Donald Trump, aussi bien mafieuses qu’au niveau des services secrets.

Le directeur du FBI a réclamé plus de fonds au département de la Justice pour pouvoir continuer cette enquête sur les connexions russes de Donald Trump. Le lendemain il a été limogé. Il y avait des rumeurs, comme quoi Donald Trump risquait d’être mis en examen, donc c’est une affaire très délicate. Cela fait partie d’une guerre secrète entre les grandes agences de renseignement américain et Donald Trump.

Donald Trump se méfie-t-il beaucoup du FBI ?

Il se méfie énormément. Il a fait un coup de force, c’est du jamais vu à ce niveau-là. Il y a eu déjà un limogeage d’un directeur du FBI. C’était par Bill Clinton en 1993, mais dans des conditions différentes. On lui reprochait d’avoir utilisé de l’argent public pour refaire sa maison.

Le limogeage du directeur du FBI apparaît comme une opération grossière, pourquoi Donald Trump a-t-il agi de la sorte ?

C’est vrai que pour bloquer l’enquête, c’était sans doute la seule manière qu’il avait. Maintenant il y a des Républicains qui demandent la nomination d’un procureur indépendant. Mais le procureur indépendant est nommé soit par la Maison Blanche soit par le ministère de la Justice. S’il n’y pas de nomination d’un procureur indépendant, ça risque d’être compliqué. Il y a une chose sur laquelle il faut compter, c’est sur l’indiscipline de certains agents du FBI. Mais s’il n’y a pas d’enquête ouverte, leur marge de manoeuvre est très limitée.

PSG : Laurent Blanc viré ? Enfin !

PSG : Laurent Blanc viré ? Enfin !

Le président PSG Nasser Al-Khelaïfi se réveille enfin et prévoit « de gros changements » y compris le changement d’entraîneur. Il faut bien dire que jusque-là le président du PSG n’a pas manifesté un grand dynamisme pour secouer son entraîneur et son équipe. Cette attitude assez neutre et transparente démontre aussi peut-être que l’intéressé n’a pas les épaules pour assumer la présidence d’un club qui a l’ambition de devenir numéro un en Europe. On se demande bien par exemple pourquoi il a renouvelé le contrat de Laurent Blanc avant que les phases de la coupe d’Europe ne soient terminées. Du coup il devra payer des indemnités bien inutiles ;  surtout il s’est privé d’une pression qu’il pouvait exercer sur l’entraîneur. D’une manière générale c’est sans doute une grande partie du staff qu’il faut changer au PSG si on veut que le club parvienne à son objectif suprême. Peut-être l’entraîneur bien sûr mais aussi la direction sportive et la présidence. Une hypothèse qui n’est pas impossible car les vrais propriétaires (les financiers du Qatar)  ont manifesté un fort mécontentement vis-à-vis des résultats du club. Il est clair qu’avec de tels joueurs de renommée mondiale et un budget de 500 millions, le PSG peut faire autre chose que de se pavaner dans une ligue 1 française d’une médiocrité affligeante. Contrairement à ce qu’a dit la presse ou les experts du foot Laurent Blanc n’a jamais possédé la stature nécessaire pour conduire une équipe au plus haut niveau européen. Trop limité psychologiquement et intellectuellement il est incapable de coacher des stars qui gagnent 1 million par mois mais qui se comportent parfois comme des gamins. Même en conférence de presse Laurent Blanc a toujours été lamentable, toujours sur une position défensive voire négative. À ce niveau le football n’a pas besoin d’un entraîneur mais d’un manager, un meneur d’hommes un tacticien. Autant de compétences que n’a pas Laurent Blanc limité intellectuellement et manquant cruellement de charisme « Il est temps que ça change. » La formule semble lancée sur un ton sévère, péremptoire par Nasser Al-Khelaïfi dans Le Parisien de vendredi. Le patron du PSG n’a « toujours pas digéré » l’élimination en quart de finale de son club en Ligue des Champions et veut désormais des résultats. Aussi, envisage-t-il  »de gros changements » au sein du PSG, se disant « très déçu » après la « mauvaise saison » écoulée. En dépit d’une année où le PSG a remporté quatre compétitions nationales de football (Trophée des champions, Ligue 1, Coupe de France et Coupe de la Ligue), « je crois qu’on a échoué », assène le président qatari du club.

« On n’a pas atteint notre objectif européen, donc c’est une mauvaise saison », explique-t-il ainsi, en insistant sur « la manière dont ça s’est passé ». Parlant du « pire moment de (sa) carrière », Nasser Al-Khelaïfi met en cause l’attitude des joueurs et aussi leur préparation.  »Nous n’étions pas prêts mentalement », estime-t-il en rappelant que lors du tour précédent face à Chelsea, « les joueurs étaient nerveux, ils avaient faim, ils étaient prêts. Je n’ai pas retrouvé ça face à Manchester. » « Deux heures avant le match retour à Manchester [perdu 1-0 après un nul 2-2 à Paris, NDLR], je savais qu’on allait perdre », révèle-t-il. « Je ne sentais pas les joueurs [...] Ils n’étaient pas prêts au combat. On a perdu avant de jouer. A qui la faute? Cela ne doit plus se reproduire. » Dans ces conditions, le maintien de l’entraîneur Laurent Blanc, qui a pourtant été prolongé de deux ans en février, jusqu’en juin 2018, est loin d’être acquis si on en croit les paroles du président du PSG.

« Je le soutiens depuis trois ans. Maintenant il faut penser à ce que nous ferons la saison prochaine pour construire un groupe plus fort au niveau européen [...] Dois-je changer ma façon de diriger? Dois-je changer les gens? Dois-je changer de système? Dois-je changer de joueurs? Je réfléchis et de gros changements pourraient arriver » dès cet été, affirme Nasser Al-Khelaïfi qui parle d’un « nouveau cycle ». Cette nouvelle étape ne passera sans doute pas par le recrutement d’une mega-star, comme a pu l’être Zlatan Ibrahimovic qui quitte le club parisien. « Au début, on a eu besoin de joueurs pour développer notre image. Aujourd’hui, grâce à eux, le PSG est connu partout dans le monde » mais désormais, « on a besoin de joueurs qui mangent le gazon, prêts à mourir pour le club et pour ce maillot ». Parmi les noms envisagés, « Ben Arfa est une option ».

(Avec le JDD)

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