Archive pour le Tag 'viré'

Rajoy viré par les affaires et la crise catalane

Rajoy viré par les affaires et la crise catalane

 

Rajoy n’aura pas brillé par son intelligence en se faisant virer un peu par surprise de son poste de chef de gouvernement ; Miné par les  affaires et la crise catalane, il est remplacé par un socialiste modéré qui va respecter l’orthodoxie financière européenne.   Pedro Sanchez. En fait Rajoy a surtout été victime de lui-même et de son entêtement à masquer les affaires dont était coupable son parti. Ensuite il s’est enfoncé dans la crise catalane. En fait il a instrumentalisé la crise de la province catalane pour tenter de mieux réunir les espagnols autour d’un gouvernemenet fragilisé. On sait que les socialistes sont tout aussi opposés à l’indépendance de la catalogne mais on peut supposer qu’ils développeront davantage de diplomatie pour régler cette affaire cruciale pour l’Espagne au  lieu d’imposer l’emprisonnement des anciens responsables pour des dizaines d’années. Le Parti socialiste (PSOE) avait entamé cette procédure parlementaire après la condamnation de plusieurs dirigeants du Parti populaire pour corruption. Pedro Sanchez était quasi certain de devenir le septième président du gouvernement espagnol depuis le retour de la démocratie dans les années 1970, le PSOE étant assuré du soutien de six partis totalisant 180 voix à la chambre basse du Parlement, soit plus que la majorité absolue (176 voix). Le soutien décisif est venu jeudi du Parti nationaliste basque (PNV) et de ses cinq élus. Deux partis indépendantistes catalans ainsi que Podemos (gauche), un autre petit groupe basque et un parti des îles Canaries ont également voté contre Mariano Rajoy. Le parti centriste Ciudadanos (Citoyens), devenu la deuxième force politique derrière le PP et devant le PSOE dans les sondages, lui a en revanche apporté son soutien. Avec seulement 84 sièges sur un total de 350 au Congrès des députés, les socialistes devraient avoir des difficultés à gouverner, ce qui signifie que des élections anticipées ne sont pas à exclure. Les prochaines élections législatives sont prévues normalement en 2020. Rajoy avait pris les rênes d’un pays en pleine récession en décembre 2011 et son mandat a été celui du redressement économique mais aussi d’une sévère politique d’austérité à l’origine de la formation de Podemos.

Telecom Italia : Vivendi viré de la direction

Telecom Italia : Vivendi viré de la direction

 

Ce qui va arriver après le vote qui attribue  au  fond activiste Elliott les deux-tiers des sièges au conseil d’administration de Telecom Italia, affaiblissant l’influence que détenait jusque-là le français Vivendi, premier actionnaire de l’opérateur télécoms italien. Cinq candidats du groupe de médias et de divertissement, dont l’actuel administrateur délégué de TIM Amos Genish et le président du directoire de Vivendi Arnaud de Puyfontaine, pourront toutefois faire partie du conseil. Les deux adversaires seront ainsi contraints de trouver les moyens d’enterrer la hache de guerre et de coexister pour redresser l’ancien monopole, lourdement endetté. La principale interrogation porte désormais sur le choix d’Amos Genish, un soutien affiché de Vivendi mais respecté par le gouvernement et les autres investisseurs, de rester ou non à la tête de l’opérateur. Considéré comme la carte maîtresse de Vivendi, ce dernier a fait savoir que sa position serait “intenable” si Telecom Italia se retrouvait avec un conseil qui ne soutient pas son plan stratégique. Il s’agit d’un nouveau coup dur pour Vivendi qui n’est pas parvenu à ce jour à résoudre son conflit avec le diffuseur italien Mediaset dans lequel il a également investi. “C’est un revers stratégique. L’objectif de créer un géant des médias et des télécoms sud-européen est enterré”, estime Jean-Baptiste Sergeant, analyste à Mainfirst.

Etats-Unis: un chef de la police de viré pour manque de résultat

 

Tout n’est pas bon à prendre aux États-Unis loin s’en faut mais il faut bien convenir que ce pays entretient un autre lien que la France avec la culture du résultat. D’où sans doute un des facteurs explicatifs de sa compétitivité et de son innovation. Mais ce qui vaut  dans le domaine économique pénètre aussi dans le champ sociétal. Une différence qui vient peut-être du faite qu’en France les principaux postes de direction publics ou privés sont tenus par les grands corps qui n’apprécient guère la culture de la sanction. Aux États-Unis la sociologie des dirigeants est beaucoup plus représentative de la société. Ce n’est pas le diplôme qui fait la compétence mais le résultat. Ainsi,  on apprend qu’un chef de la police de Baltimore vient d’être viré insuffisance de résultats. Baltimore une ville au très fort taux de criminalité Le chef de la police de Baltimore (nord-est), Kevin Davis, a été démis de ses fonctions pour voir échoué à faire baisser la criminalité et le nombre d’homicides, a annoncé vendredi la maire Catherine Pugh. M. Davis a été remplacé par son adjoint, Darryl DeSousa. Il a annoncé le déploiement rapide d’effectifs supplémentaires pour cibler les lieux de vente de la drogue et les « récidivistes violents » pour endiguer la criminalité. Le grand port de la côte est a connu un record de 343 homicides en 2017, selon un décompte du quotidien local Baltimore Sun, soit plus que New York (330). « Je suis impatiente, nous avons besoin de faire baisser la violence, nous avons besoin de faire baisser les chiffres plus vite qu’actuellement », a affirmé la mère de Baltimore, Mme Pugh lors d’une conférence de presse. « La criminalité se répand dans la ville et nous devons rester concentrés. Je charge donc (M. DeSousa) et son équipe de cette mission, de réduire les chiffres rapidement », a-t-elle ajouté. M. Davis a « travaillé dur, mais je cherche des façons nouvelles, créatives, innovantes pour changer une situation que nous voyons quotidiennement ici », a-t-elle expliqué.La plus grande ville du Maryland, 620.000 habitants dont près des deux tiers sont noirs, a une longue histoire de crimes violents, nourrie par la pauvreté et le trafic de drogue. Kevin Davis avait été nommé à son poste en juillet 2015, alors que la ville connaissait une vague de violences après la mort d’un jeune Noir de 25 ans. Freddie Gray était décédé des suites d’une blessure aux cervicales lors de son transport dans un fourgon policier et dans des circonstances qui n’ont jamais été clairement établies. La ville avait enregistré 342 homicides cette année-là, puis 318 en 2016.

 

 

Le chef d’état-major bientôt viré ?

Le  chef d’état-major bientôt viré ?

Le chef d’état-major des armées, Pierre de Villiers sera-t-il viré lors de sa rencontre prochaine avec Macron ou simplement sermonné. Il se pourrait aussi qu’il prenne la décision de démissionner de lui-même compte tenu des nouvelles exigences du président de la république en matière de cohésion et de discipline. On sait que d’une façon générale les de Villiers sont capables de coups de gueule plus ou moins républicains (sans doute le reste des gènes des chouans). On objectera que le chef d’état-major des armées a fait son travail de défense des intérêts militaires concernant les allocations budgétaires qui seront réduites en 2017. Par contre les sommes affectées à l’armée seront en augmentation des 2018 comme l’indiquait le président de la république. Il se pourrait qu’Emmanuel Macron tienne face au chef d’État majeur un discours très ferme pour empêcher les dérives corporatistes de toutes sortes. Un message adressé à Pierre de Villiers mais tout autant aux différents responsables des ministères qui rechignent à faire les économies nécessaires. D’une certaine manière une sorte de d’avertissement aux ministres aussi qui seraient tentés de faire de la résistance face à la rationalisation des choix budgétaires. Son discours devant la « grande muette » avait fait grand bruit. Jeudi, Emmanuel Macron a recadré publiquement sans le citer le chef d’état-major des armées, Pierre de Villiers, qui s’était plaint devant la commission de la Défense à l’Assemblée nationale des 850 millions d’euros d’économies réclamées cette année aux armées, jugeant la trajectoire budgétaire « non tenable ». Dans le JDD, Emmanuel Macron revient sur cet épisode : « La République ne marche pas comme cela. Si quelque chose oppose le chef d’état-major des armées au président de la République, le chef d’état-major des armées change », confie brutalement le président de la République au JDD. Emmanuel Macron et le général de Villiers se retrouveront mercredi lors du conseil restreint de défense hebdomadaire avant de se revoir cette fois en tête à tête vendredi, comme l’indique sobrement l’agenda du chef de l’Etat. Emmanuel Macron rappelle au JDD qu’il a reconduit le général de Villiers dans ses fonctions le 1er juillet. « Il a donc toute ma confiance »,  à condition de « savoir quelle est la chaîne hiérarchique et comment elle fonctionne, dans la République comme dans l’Armée ». 

 

Trump vire le directeur du FBI : pour éviter une enquête sur ses liens avec Moscou

Trump vire le  directeur du FBI : pour éviter une enquête sur ses liens avec Moscou

Sur franceinfo, Fabrizio Calvi, journaliste spécialiste de l’histoire du renseignement américain, a estimé la véritable raison était l’enquête ouverte par le FBI sur les connexions supposées de Donald Trump avec la Russie.

 

Franceinfo : Donald Trump reprocherait à James Comey sa gestion de l’affaire des emails d’Hillary Clinton. Est-ce la véritable raison ?

Fabrizio Calvi : Les mails d’Hillary Clinton sont vraiment un prétexte. En fait, la véritable raison est qu‘il y a une enquête ouverte par le FBI sur les connexions russes de Donald Trump, aussi bien mafieuses qu’au niveau des services secrets.

Le directeur du FBI a réclamé plus de fonds au département de la Justice pour pouvoir continuer cette enquête sur les connexions russes de Donald Trump. Le lendemain il a été limogé. Il y avait des rumeurs, comme quoi Donald Trump risquait d’être mis en examen, donc c’est une affaire très délicate. Cela fait partie d’une guerre secrète entre les grandes agences de renseignement américain et Donald Trump.

Donald Trump se méfie-t-il beaucoup du FBI ?

Il se méfie énormément. Il a fait un coup de force, c’est du jamais vu à ce niveau-là. Il y a eu déjà un limogeage d’un directeur du FBI. C’était par Bill Clinton en 1993, mais dans des conditions différentes. On lui reprochait d’avoir utilisé de l’argent public pour refaire sa maison.

Le limogeage du directeur du FBI apparaît comme une opération grossière, pourquoi Donald Trump a-t-il agi de la sorte ?

C’est vrai que pour bloquer l’enquête, c’était sans doute la seule manière qu’il avait. Maintenant il y a des Républicains qui demandent la nomination d’un procureur indépendant. Mais le procureur indépendant est nommé soit par la Maison Blanche soit par le ministère de la Justice. S’il n’y pas de nomination d’un procureur indépendant, ça risque d’être compliqué. Il y a une chose sur laquelle il faut compter, c’est sur l’indiscipline de certains agents du FBI. Mais s’il n’y a pas d’enquête ouverte, leur marge de manoeuvre est très limitée.

PSG : Laurent Blanc viré ? Enfin !

PSG : Laurent Blanc viré ? Enfin !

Le président PSG Nasser Al-Khelaïfi se réveille enfin et prévoit « de gros changements » y compris le changement d’entraîneur. Il faut bien dire que jusque-là le président du PSG n’a pas manifesté un grand dynamisme pour secouer son entraîneur et son équipe. Cette attitude assez neutre et transparente démontre aussi peut-être que l’intéressé n’a pas les épaules pour assumer la présidence d’un club qui a l’ambition de devenir numéro un en Europe. On se demande bien par exemple pourquoi il a renouvelé le contrat de Laurent Blanc avant que les phases de la coupe d’Europe ne soient terminées. Du coup il devra payer des indemnités bien inutiles ;  surtout il s’est privé d’une pression qu’il pouvait exercer sur l’entraîneur. D’une manière générale c’est sans doute une grande partie du staff qu’il faut changer au PSG si on veut que le club parvienne à son objectif suprême. Peut-être l’entraîneur bien sûr mais aussi la direction sportive et la présidence. Une hypothèse qui n’est pas impossible car les vrais propriétaires (les financiers du Qatar)  ont manifesté un fort mécontentement vis-à-vis des résultats du club. Il est clair qu’avec de tels joueurs de renommée mondiale et un budget de 500 millions, le PSG peut faire autre chose que de se pavaner dans une ligue 1 française d’une médiocrité affligeante. Contrairement à ce qu’a dit la presse ou les experts du foot Laurent Blanc n’a jamais possédé la stature nécessaire pour conduire une équipe au plus haut niveau européen. Trop limité psychologiquement et intellectuellement il est incapable de coacher des stars qui gagnent 1 million par mois mais qui se comportent parfois comme des gamins. Même en conférence de presse Laurent Blanc a toujours été lamentable, toujours sur une position défensive voire négative. À ce niveau le football n’a pas besoin d’un entraîneur mais d’un manager, un meneur d’hommes un tacticien. Autant de compétences que n’a pas Laurent Blanc limité intellectuellement et manquant cruellement de charisme « Il est temps que ça change. » La formule semble lancée sur un ton sévère, péremptoire par Nasser Al-Khelaïfi dans Le Parisien de vendredi. Le patron du PSG n’a « toujours pas digéré » l’élimination en quart de finale de son club en Ligue des Champions et veut désormais des résultats. Aussi, envisage-t-il  »de gros changements » au sein du PSG, se disant « très déçu » après la « mauvaise saison » écoulée. En dépit d’une année où le PSG a remporté quatre compétitions nationales de football (Trophée des champions, Ligue 1, Coupe de France et Coupe de la Ligue), « je crois qu’on a échoué », assène le président qatari du club.

« On n’a pas atteint notre objectif européen, donc c’est une mauvaise saison », explique-t-il ainsi, en insistant sur « la manière dont ça s’est passé ». Parlant du « pire moment de (sa) carrière », Nasser Al-Khelaïfi met en cause l’attitude des joueurs et aussi leur préparation.  »Nous n’étions pas prêts mentalement », estime-t-il en rappelant que lors du tour précédent face à Chelsea, « les joueurs étaient nerveux, ils avaient faim, ils étaient prêts. Je n’ai pas retrouvé ça face à Manchester. » « Deux heures avant le match retour à Manchester [perdu 1-0 après un nul 2-2 à Paris, NDLR], je savais qu’on allait perdre », révèle-t-il. « Je ne sentais pas les joueurs [...] Ils n’étaient pas prêts au combat. On a perdu avant de jouer. A qui la faute? Cela ne doit plus se reproduire. » Dans ces conditions, le maintien de l’entraîneur Laurent Blanc, qui a pourtant été prolongé de deux ans en février, jusqu’en juin 2018, est loin d’être acquis si on en croit les paroles du président du PSG.

« Je le soutiens depuis trois ans. Maintenant il faut penser à ce que nous ferons la saison prochaine pour construire un groupe plus fort au niveau européen [...] Dois-je changer ma façon de diriger? Dois-je changer les gens? Dois-je changer de système? Dois-je changer de joueurs? Je réfléchis et de gros changements pourraient arriver » dès cet été, affirme Nasser Al-Khelaïfi qui parle d’un « nouveau cycle ». Cette nouvelle étape ne passera sans doute pas par le recrutement d’une mega-star, comme a pu l’être Zlatan Ibrahimovic qui quitte le club parisien. « Au début, on a eu besoin de joueurs pour développer notre image. Aujourd’hui, grâce à eux, le PSG est connu partout dans le monde » mais désormais, « on a besoin de joueurs qui mangent le gazon, prêts à mourir pour le club et pour ce maillot ». Parmi les noms envisagés, « Ben Arfa est une option ».

(Avec le JDD)

Canal+ ; Yann Barthès, «Le Petit journal», viré ?

Canal+ ; Yann Barthès, «Le Petit journal», viré ?

Officiellement Yann Barthès quitte de lui-même Canal+ et abandonne la présentation du Petit journal. Un petit journal menacé depuis un moment par Bolloré considérant que l’émission était un peu trop subversive. Il faut ajouter que les audiences  des émissions en clair du soir de Canal+ ne cessent de dégringoler en matière d’audience. Le Grand journal par exemple a vu le nombre de téléspectateurs diminuer de plus de la moitié en un an. Enfin le nombre d’abonnés à Canal régresse régulièrement. Du coup Canal affiche des pertes financières importantes qui ont même amené Bolloré à envisager la fin de la chaîne. La dégradation de l’audience n’est pas nouvelle mais elle s’est accentuée depuis que Bolloré est devenu patron de la chaîne et a imposé  une nette remise en ordre de la ligne éditoriale. Du coup,  il n’est guère étonnant que Yann Barthès ait  anticipé son départ avant sans doute d’être viré. Yann Barthès a donc annoncé qu’il allait quitter Le Petit Journal, l’émission satirique culte de Canal+ qu’il animait depuis 2011, et dont il présentera la dernière le 23 juin.  «Je ne présenterai plus Le Petit Journal la saison prochaine. Je souhaite écrire avec les équipes de Bangumi [la société de production de l'émission] une nouvelle histoire et vivre de nouvelles aventures», a-t-il déclaré. Contactée, la direction de Bangumi a précisé avoir informé la direction de Canal+ du départ de Yann Barthès il y a deux semaines. Le Petit journal bénéficiait pourtant d’une meilleure audience que le grand journal mais il a subi la dégradation de son aînée. , cette baisse des audiences s’accompagne d’une nette baisse des revenus pour la chaîne cryptée. Sur le site de la régie publicitaire du groupe, on peut ainsi voir que les prix publics (et avant négociations) des espaces publicitaires ont baissé de plus de 30% sur un an. Trente secondes de publicité à 20h05, soit à la fin de l’émission sont facturées 12.300 euros par la chaîne pour la semaine du 25 janvier contre 18.400 euros il y a un an. Une baisse de 33%. Signe de son dépassement, l’émission phare de Canal+ coûte désormais moins cher aux annonceurs que Le Petit Journal de Yann Barthès qui facture, lui, la même publicité à 20h35 à 17.800 euros.  Pire, Le Petit Journal, l’autre émission star de Canal, dont les bons chiffres ne semblaient pas se démentir est entraînée dans la spirale. D’après des chiffres Médiamétrie, l’émission perd en effet 500.000 téléspectateurs sur un an et passe à 4,9% de part d’audience en janvier 2016 contre 6,5 à la même période un an plus tôt. Les explications sont là encore multiples mais la première d’entre elle vient des mauvais scores du Grand Journal. « On peut logiquement penser » que la faiblesse du Grand Journal influe sur les audiences, explique un professionnel des médias. En cause le développement des missions du même type, la croissance d’Internet, aussi surtout le recadrage de la ligne éditoriale par Bolloré qui considère la chaîne trop marquée à gauche est trop critique notamment sur les thèmes sociétaux, économiques ou politiques. Du coup la question l’existence même de Canal+ va se reposer en raison des graves déséquilibres financiers de la chaîne et des interrogations qui se posent concernant la diffusion des les émissions sportives. Aujourd’hui environ la moitié des abonnés à Canal+ sont le fait des amateurs de football ; or la chaîne a perdu les droits de diffusion du football anglais au profit de Beijing. Par les matchs du foot anglais sont les plus regardées au monde. En conclusion, le recadrage politique de Canal+ ajoutait à la perte de diffusion du foot anglais pourrait bien avoir la peau de la chaîne. La preuve sans doute que le management d’un grand média d’information par un grand capitaine d’industrie aux méthodes musclées n’est pas forcément le mieux adapté

Comment Valls, le baron noir, a viré Montebourg et Philippetti

Comment Valls, le baron noir, a viré Montebourg et Philippetti

Le JDD rend compte du livre  Le bal des dézingueurs, qui parait mercredi 9 mars, écrit par les journalistes Laurent Bazin et Alba Ventura, Manuel Valls y raconte en détails le jour où lui et François Hollande ont décidé de remanier le gouvernement et de virer Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Aurélie Filipetti pour clarifier la ligne économique.  « C’est sans doute le tournant du mandat de Premier ministre de Manuel Valls. Le 25 août 2014, Le chef du gouvernement décide de démissionner Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Aurélie Filippetti après les critiques du ministre de l’Economie lors de la fête de la Rose à Frangy-en-Bresse. Pour la première fois dans un livre intitulé Le bal des dézingueurs (Flammarion), Valls raconte en longueur le jour où il a viré les frondeurs du gouvernement. « J’avais prévenu Arnaud [Montebourg] quelques jours plus tôt. On sortait d’une réunion gouvernementale où Aurélie [Philippetti] et lui avaient remis une couche avec « le changement de politique économique ». A elle, j’ai dit : ‘Dis donc, tu ne vas tout de même pas nous donner des leçons de gauche!’ Et lui, je l’ai averti. Je lui ai dit : ‘Fais gaffe, Arnaud. Gaffe à ce que tu vas dire à Frangy ». Le dimanche, jour de la fête de la Rose, le ministre de l’Education nationale, Benoît Hamon, proche d’Arnaud Montebourg, donne une interview dans le Parisien où il dit qu’il n’est pas « très loin des frondeurs ». Manuel Valls envoie des textos à Benoît Hamon pour lui dire que « ça ne va pas du tout, qu’il ne peut pas faire ça. ». »J’essaye aussi d’appeler Arnaud, qui ne me répond pas », glisse le Premier ministre. En week-end alors en Normandie, Valls décide alors de rentrer à Paris plus tôt. « Je sens mal ce qui se passe », confie-t-il. « En arrivant, je vois à la télé le discours de Montebourg contre l’austérité et cette scène avec la « Cuvée du redressement », où il se moque ouvertement de François Hollande. Là, on se parle avec le Président… » Manuel Valls explique auprès des journalistes que la décision est prise conjointement avec le chef de l’Etat : « Nous décidons que ça ne peut plus durer. Dans la nuit, sa décision est prise. François me dit : ‘Tu me remets ta démission et on refait le gouvernement’ ». » Il faut alors annoncer la décision aux principaux intéressés : « Je les reçois tous. La seule que j’engueule, c’est Filipetti. Je lui demande ce qui lui a pris d’envoyer un tweet de soutien aux deux autres…Avec Hamon ça se passe sereinement, on en conclut que sa place au gouvernement est intenable. Enfin, arrive Arnaud…Il entre dans le bureau, tranquille, en chantant à tue-tête This is the end, la chanson des Doors. Et puis il me regarde et il m’explique d’un air fataliste : ‘Qu’est ce que tu veux…C’est mon inconscient qui a parlé! » Et là, il se lève, il me prend dans ses bras et il lâche : ‘Allez vieux frère!’ Et il s’en va… » (JDD)

 

Benzema viré de l’équipe de France, tant mieux !

Benzema viré de l’équipe de France, tant mieux !

 

en dépit des circonvolutions verbales de Noël le Graët,  Benzema est bien viré de l’équipe de France. Plus de 80 % des Français s’étaient prononcés pour cette exclusion. Une nouvelle fois Noël le Graët a adopté la posture du faux-cul pour annoncer cette sanction et  en même temps pour défendre Benzema. Une posture habituelle pour Noël le Graët qui de la même manière avait pris  la défense de Blatter  à la FIFA pour ensuite retourner sa veste. On peut regretter la tolérance coupable que manifeste la fédération française de football à l’égard du comportement de certains joueurs qui pourtant devraient être exemplaires puisqu’il représente la France. Un seul exemple,  l’incapacité des joueurs à chanter l’hymne national contrairement à leurs collègues d’autres sports, du rugby notamment. Cette attitude est intolérable. On se demande quand la fédération se décidera à donner des cours de chant et en même temps de civisme à ces jeunes joueurs certes talentueux mais complètement immatures. Certes il y a quelques brillantes exceptions mais globalement ces stars du foot ne brillent  guère par leur intelligence et leur maturité. Il faut espérer que Benzema à l’entourage douteux et au comportement sulfureux ne reviendra jamais en équipe de France. En raison de son comportement mais aussi il faut bien le dire de ces piètres résultats avec le maillot des Bleus. En effet si Benzema est performant au Real il en va tout autrement en équipe de France. Un reproche d’ailleurs être fait à d’autres joueurs. D’après France Info Karim Benzema n’est donc plus sélectionnable en équipe de France ; cela  tant que sa situation judiciaire n’aura pas évolué favorablement, a annoncé jeudi le président de la Fédération française de football (FFF), Noël Le Graët. Mis en examen dans l’enquête sur un chantage présumé aux dépens de Mathieu Valbuena, l’attaquant du Real Madrid a affirmé ne pas être coupable et dit espérer un dénouement heureux.   »Je respecte la décision et ai confiance en notre président Noël Le Graët », a-t-il réagi sur son compte Twitter. Cette affaire « est compliquée parce qu’elle n’est pas aboutie, elle est en cours d’instruction, elle n’est pas nette, elle n’est pas tout à fait claire », a dit Noël Le Graët lors d’une conférence de presse. Cependant, au vu des éléments révélés par la presse, « aujourd’hui, Benzema n’est plus sélectionnable », a-t-il ajouté. Evoquant les prochains matchs de l’équipe de France, en mars, et l’Euro 2016, en juin et juillet, le président de la FFF a ajouté : « il ne sera pas sélectionnable au mois de mars, en juin, juillet, si la situation n’évolue pas ». « Je laisse une porte d’espoir pour effectivement que ce dossier – gonflé – puisse éventuellement retrouver un équilibre normal », a poursuivi Noël Le Graët, toujours aussi faux-cul.

Grèce : l’ancien ministre des finances Varoufakis a bien été viré

Grèce : l’ancien ministre des finances Varoufakis a bien été viré

Officiellement, il a jeté l’éponge parce que les créanciers ne l’aimaient pas et que le Premier ministre Alexis Tsipras jugeait son départ « utile » pour un accord. Mais dans un entretien au magazine britannique New Statesman, réalisé juste avant l’accord de lundi matin pour négocier une nouvelle aide à l’économie grecque, il révèle avoir en fait perdu à deux contre quatre lors d’une réunion de cabinet après la victoire du non, au cours de laquelle il prônait une ligne dure. Les banques grecques sont fermées depuis le 29 juin, pour éviter une hémorragie de l’épargne, alors que la Banque centrale européenne a cessé d’ajuster le plafond de son aide d’urgence à ces établissements.  M. Varoufakis, persuadé d’avance que cette situation « voulue par la BCE pour sceller un accord » allait se produire, avait prévu « un triptyque » d’actions pour y répondre : « émettre des IOUs » (phonétiquement « I owe you », « je vous dois », des reconnaissances de dettes en euros); « appliquer une décote sur les obligations grecques » détenues par la BCE depuis 2012, pour réduire d’autant la dette, et « prendre le contrôle de la Banque de Grèce des mains de la BCE ». Cela laissait, selon lui, entrevoir une possible sortie de la Grèce de l’euro mais avec la certitude, explique-t-il, qu’il n’y avait de toute façon aucun moyen légal de la pousser dehors. Le tout pour faire peur et obtenir un meilleur accord des créanciers, selon lui. M. Varoufakis éreinte le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble. Selon lui, le groupe des ministres des Finances de la zone euro est « complètement, totalement » dominé par lui. « C’est comme un orchestre extrêmement bien dirigé, dont il serait le chef », raconte M. Varoufakis.  Selon lui, « il n’y a que le ministre des Finances français (Michel Sapin, ndlr) qui émettait une tonalité différente de la ligne allemande, et c’était très subtil. (…) Dans l’analyse finale, quand Doc (sic) Schäuble répondait et déterminait la ligne officielle, le ministre français finissait toujours par plier et accepter« , assure-t-il.  Enfin M. Varoufakis, universitaire de carrière, s’en prend à l’absence de débat de fond au sein des instances européennes: « Il y avait un refus pur et simple d’engager des débats économiques. » Et d’assurer que lorsqu’il exposait un argument économique à ses homologues européens, il était confronté à « des regards vides ». « J’aurais pu tout aussi bien chanter l’hymne national suédois, j’aurais obtenu la même réponse », assène-t-il.

Porte- Hélicoptères Mistral pour la Russie : victime des hésitations de Hollande, le directeur est viré

Porte- Hélicoptères Mistral pour la Russie : victime des hésitations  de Hollande, le directeur est viré

 

Finalement c’est un directeur de la DCNS qui va payer les atermoiements de Hollande ; Hollande qui d’abord avait indiqué que le livraison des hélicoptères Mistral  n’était pas en cause au début du conflit en Ukraine, puis ensuite qui a décalé la date de livraison, promis ensuite de livrer pour maintenant ne plus savoir aujourd’hui ce que la France va faire exactement.  Hervé Guillou, le PDG de DCNS, a démis Yves Destefanis de ses fonctions. Ce dernier paye sans doute le courrier d’invitation envoyé aux Russes pour la livraison des porte-hélicoptères Mistral. Le courrier de DCNS invitant les Russes à assister le 14 novembre à la livraison du premier des deux Mistral qu’ils ont commandés continue de faire des vagues en interne. Yves Destefanis, le directeur du projet, a été « démis de ses fonctions » jeudi soir. L’annonce a été faite ce vendredi matin par Hervé Guillou, le PDG du chantier naval, à ses directeurs généraux.  Daté du 8 octobre et signé par Pierre Legros, le responsable des navires de surface de DCNS, ce courrier a provoqué une tempête médiatique quand il a été rendu public car officiellement, Paris martèle que la décision de livrer les deux porte-hélicoptères n’a pas été prise, les conditions en Ukraine n’étant pas réunies pour cela.  Dans son message interne, Hervé Guillou ne mentionne pas explicitement le courrier, mais il invoque, en substance, «des conséquences dommageables qui ne peuvent être mesurées à cet instant», toujours selon nos informations. Contacté, DCNS n’a pas souhaité s’exprimer. On peut comprendre que DCNS ait anticipé la possible livraison du premier des deux Mistral au cas où François Hollande donnerait son feu vert. On a du mal en revanche à croire qu’une invitation officielle puisse avoir été expédiée sans l’aval de l’Elysée.

 

EDF : Proglio viré

EDF : Proglio viré

 

 

Proglio paye ses positions en faveur du nucléaire lors de la campagne électorale de 2012.Il sera remplacé par un ancien fonctionnaire, ancien membre de cabinet. Normalement plus docile que Proglio. Pour autant cette nomination ne changera pas grand-chose car il y a peu de chances que les orientations de la loi sur la transition énergétique soit réellement mise en oeuvre. Pas davantage que la question de l’endettemenet colossal d’EDF.   Alors qu’il semblait bien placé pour remplir un deuxième mandat, Henri Proglio paie aussi probablement ses prises de position en faveur du nucléaire lors de la campagne présidentielle de 2012, au cours de laquelle François Hollande s’est engagé à réduire de 75% à 50% la part de l’atome dans la production d’électricité en France à l’horizon 2025. Jean-Bernard Lévy sera de son côté resté moins de deux ans aux commandes de l’équipementier aéronautique Thales, rejoint fin 2012 six mois après avoir quitté avec fracas Vivendi sur fond de divergence stratégique. Chez EDF, il devra avant tout composer avec le poids de l’Etat actionnaire (84,5% du capital). « Il y a une phase nouvelle avec la loi de transition énergétique », a souligné en conseil des ministres François Hollande, cité par le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll. « Lévy est un grand industriel, qui a présidé Thales, il a les qualités nécessaires. » La ministre de l’Ecologie et de l’Energie, Ségolène Royal, a évoqué « une bonne décision » en marge d’une table ronde organisée à Lyon sur la transition énergétique. La ministre, qui a prévu de rencontrer Jean-Bernard Lévy vendredi, a jugé qu’un « nouveau regard sur l’évolution de l’entreprise (EDF) sera(it) une bonne chose », même si elle a salué « le bon travail » d’Henri Proglio. Stéphane Le Foll et Ségolène Royal ont aussi souligné qu’Henri Proglio n’aurait pu être reconduit que jusqu’en 2017, date à laquelle il aurait atteint la limite d’âge prévue par les statuts d’EDF.  Le projet de loi de transition énergétique, voté mardi en première lecture par les députés, instaure un plafonnement de la capacité de production nucléaire de la France à son niveau actuel de 63 gigawatts et implique donc la fermeture de deux réacteurs nucléaires lors de la mise en service de l’EPR de Flamanville, prévue pour 2016.  

 

 

Thévenoud viré du PS mais évite pôle emploi en restant député

Thévenoud viré du  PS mais  évite pôle emploi en restant député

 

 

Finalement on a trouvé le mauvais compromis pour Thévenoud, il este député mais n’aura plus l’étiquette du PS ; Ainsi d’ici quelques années après être resté sans étiquette, il pourra retrouver sa famille d’origine (c’est la pratique habituelle avec les dissidents et les pestiférés provisoires). En Fait Thévenoud qui s’était transforme en procureur de la fraude à l’assemblée nationale ne veut perdre son job et se retrouver à pôle emploi. C’est qu’il ne sait rien faire d’autre, il a fait carrière dans la politique, conseiller de Fabius, puis directeur de cabinet du président du sénat, il s’était concocté une petite circonscription tranquille pour être élu. C’était  même un des députés les plus brillants du PS (comme Cahuzac). Les grincheux lui reprochent d’avoir «  oublié » de payer ses impôts pendant 3 ans ; quand même pas de quoi fouetter un chat, il y a pire. ! Si on se met à démettre les politiques sans conviction et-ou malhonnêtes par qui la France sera gouvernée ?   Thévenoud, écarté du gouvernement jeudi dernier pour avoir été en délicatesse avec l’administration fiscale, a annoncé lundi qu’il quittait le Parti socialiste et reprenait son fauteuil de député de Saône-et-Loire, dans une déclaration à l’AFP. L’éphémère secrétaire d’Etat français au Commerce extérieur – il est resté neuf jours au gouvernement – explique s’être entretenu avec le premier secrétaire du PS et avoir « décidé de [s]e mettre en retrait du Parti socialiste et donc du groupe SRC à l’Assemblée nationale ». « Je veux rappeler que l’enchaînement de négligences choquantes qui m’ont placé dans cette situation ne fait pas de moi un fraudeur », poursuit-il. « Mes électeurs de Saône-et-Loire seront mes seuls juges. » Thomas Thévenoud, qui avait émis le souhait de retrouver sa place à l’Assemblée nationale, avait été convoqué par Jean-Christophe Cambadélis pour « tirer les conséquences en tant que député socialiste des révélations sur ses déclarations fiscales », avait auparavant annoncé un communiqué du PS. Le président du Sénat, Jean-Pierre Bel, a par ailleurs annoncé lundi avoir accepté la demande de mise en congé, sans traitement, de la femme de Thomas Thévenoud, Sandra Thévenoud, qui était son chef de cabinet.

 

Le PDG d’Alstom viré

Le PDG d’Alstom viré

Pour faire bonne figure le patron D’Alstom déclare qu’il quittera ses fonctions près l’alliance avec General Electric. La vérité c’est que ce patron (ancien fonctionnaire passé dans les cabinets ministériels) souhaitait la vente pure et simple Alstom à GE. Du coup avec la venue de l’Etat dans le capital, il i aurait certainement été viré car il n’a pas facilité la tâche du gouvernement en voulant brader purement et simplement l’entreprise.   »Ma position est très claire : je vais accompagner la phase de transition engagée et mettre sur les rails, si je puis dire, le nouvel Alstom. Cela va prendre du temps. Par la suite, une nouvelle équipe aura vocation à prendre le relais », détaille-t-il. Pour le PDG de General Electric, Jeffrey Immelt, interrogé par le JDD en même temps que Patrick Kron, le mariage des deux groupes devrait être effectif en 2015. Le conseil d’administration de l’industriel français s’est prononcé vendredi en faveur d’une alliance avec GE. Ce scénario avait obtenu l’aval officiel du gouvernement un peu plus tôt dans la journée. Le ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg, avait signalé à cette occasion que l’Etat monterait au capital d’Alstom à hauteur de 20%.

Affaire « pique millions » -UMP : Copé le tricheur viré

Affaire « pique millions » -UMP : Copé le tricheur viré

Copé viré sans ménagement ; il était temps car l’UMP était prête à imploser. Depuis les tricheries sur son élection à la présidence de l’UMP, le parti de droite ne s’est jamais remis. Copé a donc été viré sans ménagement. Copé aura du mal à faire admettre qu’il n’était pas au courant des fausses factures. Invité du 20h00 de TF1, Copé a demandé aux Français de « ne pas douter » de son « intégrité », affirmant que « des collaborateurs » avaient « abusé de (sa) confiance ». « Une page se tourne, je ferai de la politique autrement », a-t-il dit. « Quand il y a une extrême droite qui peut tout se permettre, toute faiblesse devient une faute », a déclaré Hollande à l’issue d’un sommet européen à Bruxelles. « Si tous les partis ne sont pas intraitables par rapport à ces questions là, c’est la démocratie qui peut s’en trouver affectée, infectée même », a-t-il ajouté. Jean-François Copé, a tout tenté pour se maintenir à la présidence de l’UMP, poste conquis de très haute lutte en 2012, ferraillant pendant plus de deux heures devant ses pairs réunis en bureau politique depuis 8H30 à l’Assemblée nationale. Mais les ténors comme François Fillon, Xavier Bertrand, NKM ou François Baroin faisaient de son départ la condition sine qua non de la survie du mouvement créé en 2002 par  Jacques Chirac.  Fillon en particulier lui avait demandé de « se mettre en réserve » du parti, faute de quoi il se retirerait de la direction. « Nous n’avons que quelques semaines pour sauver l’UMP du désastre », avait prévenu l’ancien Premier ministre. Un congrès extraordinaire devrait se tenir à Paris le 12 octobre, un an avant la date prévue -une proposition soutenue notamment par la chef de l’opposition à Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet. En attendant ce congrès, trois anciens Premiers ministres – l’actuel favori des sondages, Alain Juppé, le sénateur Jean-Pierre Raffarin et François Fillon – prennent la barre du parti.  Nécessaire pour permettre au mouvement de retrouver sa « sérénité »Alain Juppé Le maire de Bordeaux a salué mardi soir la décision « courageuse » de Copé, nécessaire pour permettre au mouvement de retrouver sa « sérénité », annonçant au passage qu’il ne briguerait pas lui-même la présidence du mouvement lors du congrès. L’UMP a été devancée de quatre points par le Front national aux élections européennes de dimanche et son siège parisien a été perquisitionné toute la nuit de lundi à mardi, dans le cadre de l’enquête Bygmalion.  L’atmosphère du Bureau politique été, selon plusieurs grands élus, « extrêmement violente ».  »Tu as servi tes amis, ça se retourne contre toi ! », a cinglé NKM, tandis que Baroin avertissait : « Nous ne nous serrons plus la main ». L’accusé n’a guère trouvé de soutien, à la rare exception de Nadine Morano ou Renaud Muselier.  J’ai compris, je démissionneJean-François Copé « J’ai compris, je démissionne », a fini par lâcher Copé. « Donnez-moi quinze jours pour régler les affaires courantes », a-t-il demandé, selon un participant au Bureau politique. Le député-maire de Meaux avait convoqué le bureau politique la semaine dernière, afin de faire la lumière sur les relations de l’UMP avec la société de communication Bygmalion, fondée par deux de ses proches, et dont une filiale fait l’objet d’une enquête préliminaire pour faux, abus de biens sociaux et abus de confiance, en raison des montants astronomiques qu’elle a facturés à l’UMP et à Nicolas Sarkozy en 2012.  Selon un grand élu, le nom de Nicolas Sarkozy n’a pas été cité lors du bureau politique. Pourtant « l’affaire Bygmalion, c’est l’affaire des comptes de campagne de Sarkozy », avait accusé la veille l’avocat de cette agence de communication, Patrick Maisonneuve. Lundi 26 mai, le trésorier de campagne de Sarkozy, Philippe Briand, a contesté cette version et Brice Hortefeux, l’un des plus proches de Nicolas Sarkozy, a assuré mardi que l’ex-chef de l’Etat était « très mécontent de voir son nom associé » à la « curieuse actualité » autour de Bygmalion. Auréolée de sa victoire aux Européennes, Marine Le Pen s’est elle réjouie que Nicolas Sarkozy soit désormais « totalement disqualifié ». 

 

Taubira vire un procureur

Taubira vire un procureur

 

Le procureur de la République de Saint-Denis-de-la-Réunion, Philippe Muller, s’est vu notifier son déplacement d’office «dans l’intérêt du service» mercredi par la chancellerie, selon une information de nos confrères du Parisien. La ministre de la Justice, Christiane Taubira a en effet décidé sa mutation «pour le bon fonctionnement de la juridiction». FO magistrats, qui assure la défense du procureur, dénonce une mutation d’office en dehors de toute procédure disciplinaire et irrégulière. «Philippe Courroye, dernier magistrat du parquet muté, avait eu accès à son dossier. Ce qui n’est pas le cas pour Philippe Muller!», s’insurge Emmanuel Poinas, secrétaire général de FO magistrats. Et de rappeler que le Conseil d’État stipule que tout magistrat déplacé d’office doit préalablement avoir accès à son dossier. Le problème n’est finalement pas tant les faits qui lui sont reprochés que le procédé utilisé. «Je ne suis pas là pour dire que la procédure est infondée, ce n’est pas le sujet, puisque de toutes façons nous n’avons pas eu accès au fond, je dis juste qu’elle n’est pas régulière», insiste Emmanuel Poinas. Le syndicat explique réfléchir à la suite à donner à l’affaire. «Le CHSCT a été alerté à plusieurs reprises des agissements de Philippe Muller, raconte pour sa part Christophe Régnard, président de l’Union syndicale des magistrats (USM), et l’inspection du travail avait même été saisie. Le procureur traitait particulièrement mal ses équipes». L’USM avait écrit plusieurs fois à la garde des Sceaux pour lui faire part du comportement du magistrat. La mutation d’office en dehors de faute disciplinaire établie suscite toutefois de nouvelles inquiétudes au sein de la magistrature sur le statut des magistrats du parquet, soucieux de leur indépendance. v

Affaire Morelle ; un copain énarque remplace le copain viré

Affaire Morelle ; un copain énarque remplace le copain viré

Gaspard Gantzer, 34 ans, un énarque qui a travaillé aux côtés de Bertrand Delanoë puis Laurent Fabius, a été nommé conseiller chargé des relations avec la presse et chef du pôle communication à l’Elysée, a annoncé mercredi la présidence.  Il devait seconder le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll mais la démission d’Aquilino Morelle, soupçonné de conflit d’intérêts, lui a offert une promotion. Gaspard Gantzer a été nommé mercredi soir « conseiller chargé des relations avec la presse, chef du pôle communication, à la Présidence de la République », a indiqué l’Elysée dans un communiqué. Il reprend ainsi en partie les attributions d’Aquilino Morelle. Issu comme Emmanuel Macron, secrétaire général adjoint de l’Elysée, de la promotion de l’Ena Léopold Sédar Senghor (2004), Gaspard Gantzer a notamment été conseiller pour la communication (2010-2012) puis porte-parole de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris de mai 2012 à janvier 2013. Il était depuis janvier 2013 le conseiller communication et presse de Laurent Fabius au Quai d’Orsay. Un autre conseiller de l’Elysée va également quitter le Chateau quelques jours après Aquilino Morelle. Il s’agit de son ancien adjoint, Christian Gravel. Mais ce dernier explique selon le Lab, qui cite un SMS envoyé à ses amis, que son « départ n’a rien à voir avec la dernière petite affaire elyséenne… C’est un choix personnel. »

Elysée : après Cahuzac, Morelle viré

Elysée : après Cahuzac, Morelle viré

Dans un communiqué à l’AFP, celui qui venait récemment de prendre du galon en étant nommé directeur de la communication de l’Elysée, a fait part de sa décision « de mettre fin à ses fonctions de conseiller à la présidence de la République », démentant toutefois les accusations de conflit d’intérêts et assurant n’avoir commis « aucune faute ».  Le conseiller élyséen affirme avoir pris cette décision à la fois pour « être entièrement libre de répondre (aux) attaques » le visant et « ne pas gêner l’action du président de la République ».  Depuis Clermont-Ferrand, où il visitait un site Michelin, François Hollande a déclaré que son collaborateur avait pris « la seule décision qui convenait ». « Ce qu’il a fait avant » d’être nommé à l’Elysée en 2012, « il a à en répondre, ça revient à lui et à lui seul, c’est ce qu’il a compris en présentant sa démission, que j’ai acceptée immédiatement », a dit le chef de l’Etat.  Selon l’entourage du chef de l’Etat, le départ d’Aquilino Morelle a été décidé dès jeudi soir. La situation devenant « très difficile », il lui a été proposé soit de démissionner lui-même, soit d’être démis de ses fonctions.  Vendredi aux aurores, avant son départ pour Clermont-Ferrand, François Hollande a eu une réunion avec sa directrice de cabinet Sylvie Hubac et son nouveau secrétaire général Jean-Pierre Jouyet pour les derniers calages. Selon l’entourage du président, M. Morelle a dès ce moment-là acté sa décision de démissionner.  Manuel Valls a ensuite reçu Aquilino Morelle, dont il est très proche, et lui a conseillé de démissionner pour « répondre librement aux questions de la presse ».  Jeudi, dans une enquête au vitriol, le site d’information Médiapart avait accusé le conseiller élyséen d’avoir touché en 2007 12.500 euros d’un laboratoire danois, Lundbeck, alors qu’il était en poste à l’Igas (Inspection générale des Affaires sociales).  Des accusations corroborées vendredi matin par cet organisme qui a assuré ne pas avoir délivré d’autorisation à Aquilino Morelle pour travailler dans l’industrie pharmaceutique.  Par ailleurs, la Haute autorité pour la transparence de la vie publique a indiqué qu’elle entamait « une étude plus approfondie des déclarations d’intérêts et de patrimoine » du conseiller élyséen.

Guérini quitte le PS….avant d’être viré

Guérini quitte le PS….avant d’être viré

 

Juste avant d’être viré du PS, Jean-Noël Guérini, sénateur et président du conseil général des Bouches-du-Rhône, a annoncé ce lundi qu’il quittait le Parti socialiste, « après 47 ans de militantisme« . « Ce parti, je ne le reconnais plus. Je ne m’y reconnais plus« , a notamment déclaré Jean-Noël Guérini dans un communiqué. « Depuis maintenant quatre ans, je suis la cible d’attaques de socialistes, qui n’ont eu de cesse de me déshonorer, en distillant bien des contre-vérités, pour jeter le discrédit et la suspicion sur ce que j’ai fait et sur ce que je suis. » Empêtré dans plusieurs affaires judiciaires depuis 2011, Jean-Noël Guérini devrait être jugé notamment pour détournement de fonds publics au conseil général, et a été mis en examen en septembre 2011 pour association de malfaiteurs. Les socialistes « n’ont eu de cesse d’instrumentaliser une interminable instruction judiciaire qui, certes, me vaut d’être mis en examen, mais dans laquelle je n’ai pas été jugé« , poursuit le président du conseil général des Bouches-du-Rhône. Jean-Noël Guérini se montre aussi très critique vis à vis de la stratégie socialiste, notamment durant la campagne des municipales à Marseille, durant laquelle l’une des ses proches avait ouvertement soutenu Jean-Claude Gaudin. Il parle ainsi de la « débâcle électorale de 2014 [qui] a rayé d’un trait de plume les victoires des socialistes acquises« . Il pointe du doigt des « irresponsables, incapables de parler au peuple de Marseille et dont l’aveuglement a permis de faire élire un maire Front national dans le 7eme secteur de la ville peuplé de 150.000 habitants« . Des mots durs qui s’adresse, sans le nommer, à Patrick Mennucci, candidat socialiste malheureux aux dernières municipales à Marseille. Les deux hommes se sont d’ailleurs plusieurs fois opposés depuis plusieurs mois. Sur France Info, Patrick Mennucci a réagi avec amertume à cette annonce, regrettant que le PS ne l’ai pas exclu plus tôt : « La sanction aurait du venir du Parti socialiste depuis longtemps« .

 

Harlem Désir bientôt viré du PS?

Harlem Désir bientôt viré du PS?

Harlem Désir bientôt viré de la tête du PS, c’est une hypothèse sérieuse tellement il est transparent et inaudible ; En gros il répète les communies des l’Elysée avec le charisme d’une planche à repasser. Avec la raclée des municipales, il pourrait être débarqué voire promu comme secrétaire d’Etat.  Après la large défaite aux élections municipales des 23 et 30 mars, les petits règlements de compte entre socialistes se poursuivent. Cible privilégiée, le premier secrétaire du Parti socialiste Harlem Désir, accusée d’être en partie responsable de la débâcle. Dans une interview à Médiapart, l’ancien premier secrétaire sous François Mitterrand, Henri Emmanuelli, a lancé la charge : « Le Parti socialiste n’existe plus, ni en attaque, ni en défense (…) C’est devenu un parc à moutons ». Le député des Landes, situé à l’aile gauche du PS, juge ainsi qu’’un congrès extraordinaire ou une démission du premier secrétaire ne (lui) paraîtrait pas inopportun“.  L’ancien directeur de cabinet d’Harlem Désir, Mehdi Ouraoui, a renchéri dans Le Parisien : « Désir n’a plus aucune légitimité. Avec lui, on va au crash aux européennes. » Vendredi, Frédéric Cuvillier, non reconduit comme ministre dans le gouvernement de Manuel Valls, a également lourdement critiqué le parti et son premier secrétaire dans les colonnes du Parisien : « Cette campagne (municipale, Ndlr) a révélé au grand jour l’absence totale du PS national. Nous n’avons reçu aucun soutien de sa part. Le PS n’a eu aucune stratégie. Le malaise est général. Voilà vingt-deux mois que le parti est inaudible, absent. » L’ancien ministre des Transports appelle aussi Harlem Désir à démissionner : « Si on considère qu’il faut tirer des leçons de la lourde défaite aux municipales, alors il faut le faire à tous les niveaux, y compris à la tête du PS. Certes, Harlem Désir a été élu par les militants socialistes, mais il y a une forme de responsabilité électorale qui doit être prise en compte aujourd’hui. Il y a besoin d’un électrochoc, » détaille-t-il.  Une des hypothèses évoquées, selon Le Parisien, pour débarquer Désir sans faire de vague serait de l’exfiltrer à un secrétariat d’Etat aux affaires européennes. Problème, les déclarations d’Emmanuelli semblent avoir compliqué la situation : « Henri est irresponsable. Le fait de demander sa démission, c’est le meilleur moyen pour qu’il ne se passe rien », estime un fidèle de François Hollande cité par Le Parisien. Sur i-Télé, vendredi, Harlem Désir a repoussé l’idée de convoquer un congrès extraordinaire ou de démissionner : « Nous n’avons pas, aujourd’hui, à organiser un congrès socialiste et à nous donner en spectacle mais au contraire à être rassemblés. Il faut au contraire que les socialistes serrent les rangs, qu’ils débattent. J’ai moi-même proposé que nous ayons un conseil national qui va se tenir dans quelques jours, auquel le premier ministre participera, » a-t-il assuré. Le Conseil national du PS, sorte de « parlement » du parti, aura lieu mardi 15 avril, en présence de Manuel Valls, a précisé vendredi Harlem Désir à l’AFP.

 

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