Archive pour le Tag '5%'

USA: croissance insolente à 3,5%

USA: croissance insolente à 3,5%

 

Une croissance insolente aux Etats Unis en partie grâce la politique pertinente  de la banque centrale américaine tandis que la BCE, elle,  ressert prématurément  les vis notamment des taux alors que la croissance diminue ! L’économie des Etats-Unis a en effet de nouveau affiché une forte croissance à 3,5% en rythme annuel au 3e trimestre, selon la première estimation du département du Commerce publiée vendredi. Même si cela représente un ralentissement par rapport au trimestre précédent, qui avait inscrit un plus haut en quatre ans à 4,2%, la cadence du 3e trimestre, soutenue par une forte consommation, est supérieure aux prévisions des analystes. Par rapport au troisième trimestre 2017, le PIB affiche une croissance de 3%, la meilleure performance depuis le deuxième trimestre 2015, ce qui permet au gouvernement d’espérer atteindre son objectif de 3% de croissance cette année.Cela fait neuf ans que les Etats-Unis sont en croissance ininterrompue, la deuxième série la plus longue de leur histoire.

Salaires : les patrons du CAC 40 ont touché plus de 5 millions

Salaires :   les patrons du CAC 40 ont touché plus de 5 millions  

S’il est normal que les grands patrons notamment du CAC  40 soient bien rémunérés eu égard à leurs responsabilités, par contre, on peut s’étonner de la hausse qu’ils se sont accordés en 2017, une hausse de 14 % par rapport à 2016 alors que dans le même temps le pouvoir d’achat moyen des  salariés (calculé d’après l’indice discutable de l’INSEE) est autour de 1 % en euros constants. Sur le long terme,  on constate une hausse régulière du pouvoir d’achat moyen par contre l’écart tour de cette moyenne ne cesse de s’agrandir comme les inégalités. Difficile de faire comprendre aux salariés qu’il convient de faire des efforts pour améliorer la compétitivité notamment dans un cadre international alors que dans le même temps les grands patrons n’ont même pas la pudeur de s’associer à ces efforts souvent nécessaires. Ajoutons à cela que la France se caractérise aussi par une distribution privilégiée des profits aux actionnaires, beaucoup plus que dans la plupart des autres pays. Le  salaire moyen l’an dernier pour le CAC 40 r, en moyenne, était de plus de 5 millions d’euros (5,1 millions d’euros), rapporte une étude annuelle publiée ce mercredi par le cabinet Proxinvest spécialisé dans l’analyse de gouvernance et de politique de vote. C’est la première fois en dix ans que l’augmentation des salaires des patrons du CAC 40 franchit ce seuil. Même son de cloche du côté du SBF 120 – qui regroupe les 120 plus grandes entreprises de la cote parisienne – où un nouveau record a été établit avec une hausse de salaire de 10% soit une rémunération moyenne de 3,8 millions d’euros en 2017 pour les patrons des sociétés cotées dans cet indice, selon Proxinvest. Pour Proxinvest, cabinet de conseil aux investisseurs qui fixe la « rémunération maximale socialement acceptable » à 240 SMIC (4,87 millions d’euros), 29 PDG de l’indice phare de la Bourse de Paris dépassent désormais cette limite, contre 23 en 2016. Le cabinet dénonce  »une absence de justification de l’ampleur des hausses de 14% en 2017 et de 22% sur la période 2013-2017 pour le CAC 40, tant vis-à-vis de la surperformance actionnariale créée pour les actionnaires que vis-à-vis de l’évolution de la rémunération moyenne de leurs propres salariés ».

 

Russie : relèvement du taux directeur à 7,5%

Russie : relèvement du taux directeur à 7,5%

 

Les sanctions prises à l’égard de la Russie pèsent de plus en plus sur la situation économique et sociale. Du coup la banque centrale a été contrainte de relever encore son taux directeur à 7,5 %. La conséquence sera un nouvel affaiblissement du pouvoir d’achat déjà bien entamé des ménages. L’institution s’attend désormais à ce que la hausse des prix atteigne un pic au premier semestre de l’an prochain et prévoit un taux d’inflation de 5,0% à 5,5% d’ici la fin 2019.En phase de reprise depuis la récession de 2015-2016, le pays semble en effet dans l’impasse, menacé de stagnation faute de nouveaux relais de croissance. Après une progression de 1,5 % en 2017, la hausse du produit intérieur brut (PIB) s’est accélérée depuis le début de l’année (+ 1,8 % sur un an au deuxième trimestre), mais elle reste loin des 7 % enregistrés lors des deux premiers mandats du président Vladimir Poutine (2000-2008) et à bonne distance de son objectif : dépasser le taux de croissance mondiale pour 2018 (+ 3,9 %, selon le Fonds monétaire international, FMI).La criante c’est aussi que le rouble s’écroule encore davantage.

Maillot deux étoiles de l’équipe de France : un cout de 5 euros et vendu entre 80 et 150 euros !

Maillot deux étoiles de l’équipe de France : un cout de  5 euros et vendu entre 80 et 150 euros !

Pour ce maillot à deux étoiles, le prix de vente est de 85 euros pour le maillot de base, 109 euros pour la version avec le flocage d’un nom de joueur, et 140 euros pour le maillot avec la technologie VaporKnit, celui porté par les Bleus lors des matches. Le maillot est fabriqué en Asie notamment en Thaïlande pour un cout autour de 5 euros. Même s’il faut ajouter les frais de transports de commercialisation, ça laisse encore uen joli bénfices pour ce qui nets qu’un teeshirt sportif.

Japon: le taux de chômage à 2,5%

Japon: le taux de chômage à 2,5%

 

Une situation du chômage qui tient surtout à la démographie davantage qu’à la croissance encore molle même si elle se reprend un peu. Le taux de chômage au Japon est resté inchangé en avril à 2,5% de la population active, se maintenant comme les mois précédents autour de ses niveaux les plus bas en 25 ans, selon des statistiques publiées mardi par le ministère des Affaires intérieures.

Dans le même temps, sur le papier du moins, les conditions d’emploi sont restées plus que favorables, avec 159 offres pour 100 demandes (comme en mars), divers secteurs (petits commerces, bâtiment, prise en charge des petits enfants et personnes âgées) souffrant d’un manque criant de main-d’œuvre.

Livret A : 0,5% taux plancher ou plafond ?

Livret A : 0,5% taux plancher ou plafond ?

Officiellement le ministre de l’économie annonce que le futur taux du livret A sera la moyenne de l’inflation et des taux d’intérêt mais sans jamais descendre sous les 0.5%. La question est de savoir si ce taux de 0.5% sera un plancher ou un plafond car on sait que les banques, la banque de France ou la caisse des dépôts militent pour un abaissement du taux du livret A peu rémunérateur pour les établissements financiers. Par ailleurs, on sait aussi que le taux est actuellement bloqué à 0.75% jusqu’en 2020. Après 2020, le gouvernement aura le temps de changer de position. Bref pour l’avenir le livret A serait mieux rémunéré d’après le ministre mais en attendant, il restera bloqué. Le ministre de l’Economie et des Finances a déclaré qu’il souhaitait « une règle beaucoup plus simple de calcul de ce taux, ce sera la moyenne du taux d’inflation et des taux d’intérêt« . Et il y aura un taux minimum « absolu« . « Quelle que soit la situation des taux, quel que soit le niveau de l’inflation, la rémunération du Livret A ne baissera jamais en dessous de 0,5%. Nous nous étions engagés avec le Premier ministre à ce que le taux reste bloqué à 0,75% pour les deux prochaines années : cet engagement sera tenu », a-t-il insisté dans une interview sur BFMTV. En novembre dernier, le gouvernement a en effet décidé de geler le taux de rémunération du Livret A au niveau auquel il est fixé depuis août 2015, soit 0,75%, jusqu’au 31 janvier 2020.  L’encours total du Livret A s’élevait à 276 milliards d’euros à fin février 2018 selon la Caisse des Dépôts qui centralise l’essentiel de la collecte. L’an passé, le livret A a connu sa meilleure année de collecte nette depuis 2013, à plus de 10,2 milliards d’euros. 

Sondage popularité Emmanuel Macron : baisse de 5 points

 Sondage popularité Emmanuel Macron : baisse de 5 points

 

Selon un sondage BVA, Macron, Édouard Philippe et LREM  sont en baisse. En cause sans doute, la gestion  approximative de certains conflits et la décision concernant Notre dame des landes .Avec 47% de « bonnes opinions », le chef de l’État perd la moitié de ses gains enregistrés fin 2017 et 48% (+3) des Français interrogés ont désormais une « mauvaise opinion » de lui. Selon BVA, l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes a notamment entraîné une forte baisse de popularité d’Emmanuel Macron auprès des habitants de l’ouest de la France. La chute est encore plus sévère pour le Premier ministre, qui perd 7 points à 45% et retrouve sensiblement son niveau du mois d’octobre. 48% (+4) des personnes interrogées ont désormais une « mauvaise opinion » d’Édouard Philippe en tant que chef du gouvernement, selon cette enquête pour La Tribune et Orange.  Nicolas Hulot (39%, -1), Xavier Bertrand (35%, +3) et Alain Juppé (33%, =) sont en tête des personnalités dont les Français souhaitent qu’elles aient davantage d’influence. Ils devancent Bruno Le Maire (31%, +3), François Baroin (30%, -2) et Jean-Yves Le Drian (29%, -5). Quatre Français sur dix (41%, -6) ont par ailleurs une bonne opinion de La République en Marche, pourtant en net recul. Les Républicains perdent 2 points à 27%, La France insoumise (27%), Debout la France (25%) et le Front national (24%) sont stables et le Parti socialiste perd 2 points à 16%.

*Enquête réalisée en ligne du 29 au 30 janvier auprès de 1.101 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Code du travail : une 6 ème ordonnance pour corriger les 5 autres

Code du travail : une 6e ordonnance pour corriger les 5 autres

 

Les cinq ordonnances réformant le code du travail viennent à peine d’être adoptées par l’Assemblée nationale en première lecture qu’une sixième ordonnance est proposée à la consultation des partenaires sociaux. Cette sixième ordonnance aurait un caractère technique. En fait compte tenu  de la complexité juridique, cette sixième ordonnance vise surtout à corriger de nombreuses d’erreurs et d’incohérence contenue dans les 5 textes en cours d’adoption. Juridiquement la procédure est très contestable puisqu’on propose des modifications sur des textes qui ne sont pas définitivement adoptés puisque le Sénat devra discuter des cinq premières ordonnances en janvier. Ce “texte dit technique” a été adressé jeudi soir aux partenaires sociaux pour avis et sera également soumis au Conseil d‘Etat, explique-t-on au ministère du Travail. Il comprend “80% de mise en cohérence” avec les règles de rédaction des textes de loi ou de corrections de coquilles, comme des renvois erronés, ainsi que “deux mesures correctives de fond sur le conseil d‘entreprise et le Fonds pour le financement du dialogue social, comme annoncée par la ministre à l‘Assemblée nationale”, dit-on de même source. Jugeant dans un communiqué que ce texte introduisait “des modifications substantielles”, la CGT a appelé le gouvernement “à surseoir à la publication de cette ordonnance” qui “ne peut être seulement discutée dans la précipitation en ‘catimini’”. L‘Assemblée nationale a adopté le 28 novembre le projet de loi de ratification de cinq ordonnances réformant le code du travail que le Sénat devrait examiner à son tour en janvier.

Glyphosate: La France recule et prête à accepter un renouvellement pour 4 ou 5 ans

Glyphosate: La France recule et prête à accepter un renouvellement pour 4 ou 5 ans

Au départ la position de la France était claire : un refus catégorique des propositions de l’union européenne concernant une nouvelle autorisation de 10 ans pour le glysophate. Compte tenu des fortes oppositions de certains pays,  Bruxelles était prêt à envisager un délai de cinq à sept ans au lieu de 10 ans. Une position soutenue par le ministre de l’agriculture français. Le ministre de l’écologie, lui, proposait un délai qui s’inscrivait dans la magistrature en cours en France donc environ cinq ans. Finalement on pourrait ce rallier à un délai de quatre ans ce qu’a indiqué Christophe Castaner qui  a précisé lors du compte rendu du conseil des ministres que cette durée de quatre ans semblait désormais être celle visée par la Commission européenne pour sortir les discussions de l‘impasse. La licence d‘utilisation de cet herbicide de Monsanto, très utilisé dans l‘agriculture et le jardinage et jugé cancérigène par ses adversaires, expire à la fin de l‘année. Cette situation a engendré, notamment en France, des tensions entre ministères de l‘Agriculture et de l‘Ecologie. Mercredi, les Etats européens ont une nouvelle fois reporté leur décision sur le renouvellement de la licence. Une nouvelle réunion du comité des Vingt-Huit chargé de se prononcer aura lieu à une date ultérieure qui n‘a pas été précisée par la Commission. L‘exécutif européen avait proposé d‘autoriser à nouveau le glyphosate pour dix ans, avant de proposer cinq à sept ans et désormais, selon Christophe Castaner, quatre ans. Pour être validée, la proposition de la Commission doit recueillir le soutien de 16 des 28 Etats membres, représentant au moins 65% de la population de l‘UE. Dans une résolution non contraignante adoptée mardi, le Parlement européen s‘est prononcé pour un renouvellement de l‘autorisation de l‘herbicide pour cinq ans.

Autoentrepreneurs : seulement 23% encore actifs après 5 ans

Autoentrepreneurs : seulement 23% encore actifs après 5 ans 

 

Seulement 23 % encore actifs après cinq ans et un chiffre d’affaires d’une moyenne de l’ordre de 10 000 €, des chiffres qui interrogent évidemment sur la pérennité voire l’intérêt de ce régime juridique Renommé régime du micro-entrepreneur fin 2014.  Le régime d’auto-entrepreneur aide à la création d’entreprises. En 2010, il représentait 80% des nouvelles entreprises individuelles. Chiffre qui a chuté à 61% en 2016. Sur un panel de 100 autoentrepreneurs immatriculés au premier semestre 2010, 38 n’ont jamais été actifs. En d’autres termes, ils n’ont pas déclaré de chiffre d’affaires positifs à l’Acoss (Agence Centrale des Organismes de Sécurité Sociale) dans les huit trimestres qui ont suivi leur immatriculation. Ainsi, 62 ont démarré une activité économique en déclarant un chiffre d’affaires, mais 39 d’entre eux ont cessé dans les cinq ans. Les entreprises des autoentrepreneurs depuis 2010 ont donc une pérennité à cinq ans bien plus faibles que celle des entreprises classiques (60%).  En 2014, le chiffre d’affaires annuel moyen des autoentrepreneurs toujours actifs était de 10.200 euros, en baisse de 400 euros par rapport à 2012. Le secteur le plus rémunérateur est celui de l’hébergement-restauration avec, en moyenne, 14.300 euros de chiffre d’affaires annuels. Enfin, seulement 3% des autoentrepreneurs hors commerce déclarent un chiffre d’affaires supérieur au seuil de 32.900 euros, contre 56% des entrepreneurs classiques. Malgré quelques formalités allégées au moment de la création d’entreprises et un mode de calcul simplifié pour les cotisations sociales et l’impôt sur le revenu, le statut d’auto-entrepreneur offre une pérennité bien plus faible que le statut d’entrepreneur classique, ainsi que des revenus bien moins élevés.

 

Inflation zone euro : +1,5% sur un an

Inflation zone euro :  +1,5% sur un an 

 L‘inflation dans la zone euro a atteint en août un pic de quatre mois, montrent les statistiques publiées lundi par Eurostat, qui confirment les premières estimations. Les prix à la consommation dans les 19 pays partageant la monnaie unique européenne ont augmenté de 0,3% sur un mois en août et de 1,5% sur un an, conformément à la prévision moyenne des économistes interrogés par Reuters. L‘inflation reste ainsi en deçà de l‘objectif de la Banque centrale européenne (BCE) d‘une hausse des prix légèrement inférieure à 2% mais elle a tout de même accéléré par rapport à la progression annuelle de 1,3% enregistrée en juillet. Hors éléments volatils que sont les produits alimentaires non transformés et l’énergie, un indicateur particulièrement suivi par la BCE, l‘inflation a atteint 1,3% sur un an le mois dernier. Ce résultat est conforme à la première estimation publiée par Eurostat mais il est légèrement supérieur aux attentes du marché, qui voyait cette inflation “core” à 1,2%. Les prix de l’énergie ont augmenté de 4,0% sur un an et de 0,7% sur un mois, ce qui en fait la composante la plus dynamique de l‘indicateur global d‘inflation. L‘inflation dans les services, le secteur le plus important de l’économie de la zone euro, a été de 1,6% sur un an, comme au cours des deux mois précédents.

Loyer : l’appel de Macron à baisser de 5 euros, un gadget

Loyer : l’appel de Macron à baisser de 5 euros, un gadget

Décidément le gouvernement ne cesse de s’enfoncer dans le dérisoire avec cette affaire d’APL. Il y a d’abord eu la décision de donner un coup de rabot généralisé de cinq euros sur l’aide personnalisée au logement. Une mesure très décriée dans la mesure où le montant était symbolique mais cependant inégalitaire puisqu’on ne tenait pas compte des situations concrètes notamment des plus défavorisés. Une mesure qui déjà sentait l’’improvisation alors qu’il s’agit sans doute de procéder à une réforme structurelle autrement plus approfondie tenant compte en particulier du patrimoine des bénéficiaires. Pour tenter de se rattraper sans doute, macro, invite les bailleurs à réduire leur loyer de cinq euros. Un appel tout aussi dérisoire qui caractérise également une certaine improvisation. Notons que l’appel sollicite le volontariat alors que si le gouvernement ne voulait réellement il pourrait faire jouer les dispositions légales sur l’encadrement des loyers. Le président de la république reconnaît d’ailleurs que cette affaire de réduction de cinq euros de l’APL n’est guère structurante. Il a reporte d’ailleurs la responsabilité sur le gouvernement précédent “J‘ai entendu comme vous en juillet dernier des réactions à la baisse des cinq euros des APL”, a dit le chef de l‘Etat lors d‘un discours au corps préfectoral à l‘Elysée. “Etait-ce la mesure la plus structurante et la plus structurelle? Non. Elle venait en application de ce qui avait été voté en début d‘année (…) pour faire une économie de 150 millions euros”. “Appeler publiquement tous les propriétaires à baisser de cinq euros le loyer par mois si on veut accompagner le locataire : l‘Etat n‘a pas à payer tout”, a estimé le chef de l‘Etat. Annoncée en juillet, la baisse à compter du 1er octobre de l‘APL, de l‘allocation de logement familiale (ALF) et de l‘allocation de logement à caractère social (ALS) a suscité l‘ire des syndicats et des associations d‘aide aux plus pauvres, contribuant à la chute de popularité du président Emmanuel Macron. Emmanuel Macron a de son côté indiqué la semaine dernière, dans une interview au Point, qu‘il envisageait de poursuivre la baisse des aides au logement “mais seulement dans le cadre d‘une transformation profonde qui doit faire baisser les loyers et dans le cadre d‘une politique plus globale”. En remettant couvert sur les cinq euros Emmanuel Macon fait de toute évidence une erreur de communication.

Neymar : FC Barcelone revanchard et ridicule réclame encore 8,5 millions d’euros

Neymar : FC Barcelone revanchard et ridicule réclame encore  8,5 millions d’euros  

Décidément le FC Barcelone ne ce grandi pas en multipliant les obstacles suite  au transfert de Neyma r à Paris. Ce grand club qui a fait rêver tous les amoureux du foot  se livre à de petites manœuvres assez minables. Il a d’abord tenté d’empêcher le transfert, ensuite il a retardé l’autorisation de sortie de Neymar enfin il réclame maintenant 8 millions  ½  pour des pseudos dommages et préjudices. Le FC Barcelone devrait pourtant savoir qu’on ne peut s’opposer à la volonté d’un joueur quitte à faire payer le prix aux demandeurs si le joueur en question est toujours sous contrat. Paris a déjà payé 222 millions, une somme astronomique qui permettra au Barça de se renforcer grâce à ce pactole. Le FC Barcelone va donc engager une action en justice contre Neymar Jr, réclamant 8,5 millions d’euros de dommages et intérêts, pour rupture présumée de contrat, a annoncé mardi le club catalan. « Le FC Barcelone réclame au joueur la partie déjà versée correspondant à sa prime de prolongation de contrat, en raison d’un non-respect dudit contrat – 8,5 millions d’euros au titre des dommages et préjudices- et 10% supplémentaires pour les intérêts » de retard, a dit le FC Barcelone dans un communiqué. « Le FC Barcelone a pris ces mesures pour défendre ses intérêts, après la résiliation du contrat de Neymar, quelques mois seulement après avoir signé une prolongation jusqu’en 2021″, poursuit-il. Le joueur brésilien avait été prolongé en octobre 2016 jusqu’en 2021. Le club catalan précise également que le Paris Saint-Germain devra s’acquitter du paiement de ces sommes si le joueur n’est pas en mesure de le faire ce qui juridiquement est complètement infondé et sportivement assez minable. Le PSG a officialisé le 3 août l’arrivée de l’attaquant brésilien après avoir payé la clause libératoire du joueur de 222 millions d’euros

 

Areva : un sauvetage à 5 milliards pour l’Etat

Areva : un sauvetage à 5 milliards pour l’Etat

 

 

Le  sauvetage d’Areva (qui a cumulé presque 10 milliards de déficit en quelques années) est lancé avec  l’augmentation de capital de 5 milliards d’euros qui permettra au groupe nucléaire d’éviter la faillite. Après des conseils d’administration d’EDF et d’Areva qui se sont tenus mercredi, et qui ont permis de lever les dernières conditions suspensives, l’Etat a lancé le processus qui doit lui permettre d’injecter au total 4,5 milliards d’euros dans l’entreprise.  L’opération sera effectuée en deux temps. Dès mercredi soir, l’Etat a déjà souscrit à une première augmentation de capital de 2 milliards d’euros d’Areva SA, la structure dans laquelle ont été logés les actifs risqués du groupe (le contrat de l’EPR en Finlande et ses contentieux, ainsi que les risques liés aux anomalies sur les dossiers de l’usine du Creusot). Une opération qui sera partiellement réalisée via la transformation, en fonds propres, des 1,1 milliard d’euros prêtés par l’Etat à la société depuis le début de l’année pour assurer ses fins de mois. Dans un second temps, et au plus tard le 31 juillet, l’Etat souscrira à l’augmentation de capital du nouvel Areva (NewCo) recentré sur le cycle du combustible, qui porte sur 2,5 milliards d’euros. L’opération s’accompagnera du versement de 500 millions d’euros par les deux investisseurs japonais MHI et JNFL, qui se sont engagés à prendre chacun 5 % du capital de la nouvelle structure. Mais cette dernière transaction ne peut contractuellement être réalisée qu’après la cession de la division réacteurs (Areva NP, rebaptisée « NewNP ») à EDF : les 500 millions seront versés dans une fiducie et intégrés au capital de la société une fois cette vente finalisée, fin 2017. Mercredi matin, devant la commission des finances de l’Assemblée Nationale, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, avait qualifié la gestion d’Areva de « scandaleuse », dénonçant « la manière dont cette entreprise publique a été gérée et le coût que cela représente pour les finances publiques ». Areva était dirigée pendant une dizaine d’années par la socialiste. Anne Lauvergeon, ancienne conseillère de Mitterrand.

Budget 2017 : les 5 milliards d’économies trouvés (Darmanin)

Budget 2017 : les 5 milliards d’économies trouvés (Darmanin)

Ce qu’explique Gérald Darmanin, dans une interview au Parisien, qui indique notamment que les grands projets d’infrastructures sont pour l’instant figé.

 
Selon la Cour des comptes, il faut réaliser 4 à 5 milliards d’euros d’économies d’ici fin 2017 pour arriver à 3 % de déficit public. Les arbitrages ont-ils été rendus ?
GÉRALD DARMANIN. Oui. Nous tiendrons la parole de la France. Nous avons trouvé 4,5 milliards d’euros d’économies pour contenir le déficit sous les 3 % dès cette année sur le seul budget de l’Etat. Ni les collectivités locales, ni la Sécurité sociale ne seront mises à contribution. L’Etat va donc être exemplaire vu qu’il ne l’a pas été dans la gestion précédente. Pour ce faire, le Premier ministre a fixé deux règles. Un : on ne touche pas aux services publics rendus aux Français. Deux : on n’augmente pas les impôts, contrairement aux pratiques des précédents gouvernements. Nous le ferons aussi sans toucher aux minima sociaux. C’est inédit.
Ce montant global d’économies est-il sans précédent ?
Oui, c’est sans précédent. D’abord, parce que jamais personne n’a fait 4,5 milliards d’euros d’économies. La moyenne est plutôt de 2,5 milliards. Et c’est la première fois qu’on le fait dès le mois de juillet, c’est- à-dire en milieu de gestion et donc sans toucher aux effectifs.
Qu’est-ce que ce plan implique, ministère par ministère ?
Il n’y a pas de coup de rabot global, selon la volonté du président de la République. Nous avons considéré qu’il y avait possibilité de réduire le train de vie des ministères : sur la gestion du parc des voitures, avec des appels d’offres mieux négociés, etc. Les mesures ont été négociées avec l’intégralité des ministres. Les services du Premier ministre, par exemple, vont connaître une diminution de 60 millions d’euros de leur fonctionnement. A Bercy, c’est 268 millions d’euros d’économies. Nous avions un programme de numérisation, j’ai demandé qu’on le fasse moins cher. Au ministère des Affaires étrangères, c’est 282 millions d’euros en moins, dont la moitié sera de la baisse de l’aide publique au développement.
La Défense, l’Intérieur ou la Justice vont-ils devoir faire un effort ?
Nous avons demandé au ministère de la Défense de tenir le budget qui a été voté en 2017 par le Parlement, ce qui entraîne une réduction des dépenses de 850 millions d’euros. Le budget ne diminue pas, mais l’enveloppe votée devra être respectée. Il faudra assurer le financement des opérations extérieures en trouvant des économies ailleurs. De même, le ministère de l’Intérieur va faire 526 millions d’euros d’économies de fonctionnement, sans toucher aux effectifs de police et de gendarmerie. Enfin, pour la justice, ce sera 160 millions d’euros d’économies, essentiellement des programmations immobilières.

 

L’Education nationale sera impactée ?
Il y a une économie de 75 millions d’euros. Mais il n’y aura pas de postes de professeurs supprimés pour la rentrée scolaire. Et nous allons tenir l’intégralité des promesses du président de la République, notamment sur l’accompagnement des auxiliaires de vie scolaire auprès des enfants handicapés. Nous faisons justement des économies pour pouvoir mettre de l’argent là où nous en avons besoin. Je prends un exemple : l’hébergement d’urgence cet hiver n’a pas été budgétisé. Sans économies, nous aurions été obligés de fermer les centres cet hiver.

 

Le ministère de la Culture est aussi mis à contribution ?
Nous ne touchons pas à la création et au spectacle vivant. On a trouvé, sur la gestion du ministère, 50 millions d’euros d’économies.
Et pour les transports, des chantiers vont être suspendus ?
Nous ferons 260 millions d’euros d’économies. C’est conforme au discours du président, qui a dit qu’on faisait une pause et une revue de tous les grands projets. Des crédits étaient prévus pour des études, on a décidé de les suspendre.

 

Allez-vous toucher aux contrats aidés ?
Oui. Le précédent gouvernement en a fait 190 000 dans les cinq premiers mois, soit deux tiers de l’enveloppe prévue. Nous en ferons 110 000 dans les mois qui restent. C’est au ministère du Travail de les répartir.

 

Il faudra faire trois fois plus d’économies en 2018. Comment allez-vous faire ?
Nous anticipons avec des réflexions sur les réformes structurelles à mener, dès à présent, concernant la politique du logement, de l’emploi, la formation professionnelle. Je reçois d’ailleurs dès cette semaine tous mes collègues pour y travailler. Et sur les niches fiscales, il n’y a pas de tabous.
Mettre en œuvre la réforme de la taxe d’habitation dès 2018 va avoir un coût. Peut-on déjà le chiffrer ?
Le président a été élu sur un programme : il tiendra ses engagements et le gouvernement le mettra en œuvre. Si nous baissons la dépense publique, c’est justement pour pouvoir baisser les impôts des Français.

 

Macron serait élu avec 60% (+0,5) contre Le Pen, selon l’enquête Ifop-Fiducial


Macron serait élu avec 60% (+0,5) contre Le Pen, selon l’enquête Ifop-Fiducial

selon l’enquête quotidienne Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publiée mercredi, Emmanuel Macron serait élu président de la République avec 60% des voix dimanche face à Marine Le Pen (40%), selon l’enquête quotidienne Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publiée mercredi. Le candidat d’En Marche ! gagne 0,5 point et celle du Front national recule de 0,5 point. Parmi les électeurs de Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) au premier tour, 52% (+2) disent qu’ils voteront pour Emmanuel Macron et 11% (-2) disent qu’ils voteront pour Marine Le Pen. Parmi les électeurs de François Fillon (Les Républicains), 48% (+4) disent qu’ils voteront pour Emmanuel Macron et 28% (-2) pour Marine Le Pen. L’enquête a été réalisée en ligne du 30 avril au 3 mai auprès d’un échantillon de 1.405 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage 2017-20 avril : Macron 24 %, Le Pen 21,5 %

Sondage 2017-20 avril : Macron 24 %, Le Pen 21,5 %

 

Emmanuel Macron, à 24%, devant Marine Le Pen, 21,5%, François Fillon, 20%, et Jean-Luc Mélenchon, 19,5%, selon un sondage Elabe pour L’Express et BFMTV publié vendredi. Dans cette enquête réalisée avant l’attaque survenue jeudi soir sur les Champs-Elysées, à Paris, la candidate du Front national perd 1,5 point quand ses concurrents Les Républicains et de La France insoumise gagnent respectivement 0,5% et 1,5% d’intentions de vote. L’institut précise que par rapport à la taille de l’échantillon interrogé, les quatre candidats de tête se tiennent dans la marge d’erreur. Derrière eux, Benoît Hamon est crédité de 7% des intentions de vote, en baisse d’1 point, son plus bas score depuis le début de cette enquête fin janvier. Au second tour, Emmanuel Macron gagnerait, quel que soit son opposant. Face à Marine Le Pen et François Fillon, le leader d’En Marche ! l’emporterait avec 65%, contre 35% pour concurrent. Avec 59% des voix, il gagnerait aussi contre Jean-Luc Mélenchon, crédité de 41% des votes. L’homme fort de La France insoumise l’emporterait face à François Fillon avec 56% des voix, contre 44%. Jean-Luc Mélenchon battrait aussi la présidente du Front national sur le score de 60%-40%. Dans le dernier duel, Marine Le Pen s’inclinerait contre François Fillon, 59% pour le député de Paris contre 41% pour la candidate d’extrême droite.

L’enquête a été réalisée en ligne les 19 et 20 avril auprès d’un échantillon représentatif de 1500 personnes.

Prévisions de croissance : 1,5 % en 2017 ? Peut-être !

Prévisions de croissance : 1,5 % en 2017 ? Peut-être !

On se demande bien pourquoi le Haut conseil des finances publiques a décidé de valider aujourd’hui les prévisions de croissance du gouvernement pour la période 2017 2020 et qui seront adressées à Bruxelles. On aurait pu en effet attendre quelques semaines, c’est-à-dire les résultats des présidentielles. Il aurait été plus sage sans doute d’adresser des hypothèses avec des fourchettes de prévisions tellement l’activité économique peut-être impactée par le scénario politique final des présidentielles ; ce que Bruxelles aurait parfaitement compris.  Pour 2017, ce Haut conseil des finances publiques émanant de la Cour des comptes ne se mouille pas trop cependant en considérant la prévision de croissance pour 2017 fixés à 1,5 % par Bercy comme possible mais sans doute un peu optimiste. La Commission européenne et l’OCDE tablent pour leur part sur un taux de 1,4% tandis que le FMI prévoit 1,3%. Le ministère des Finances a en revanche abaissé ses prévisions à 1,5% en 2018 contre 1,75% jusqu’alors anticipé, et à 1,6% en 2019, contre 1,9% annoncé auparavant, une initiative saluée par le Haut conseil. Tout en observant que la prévision de croissance du gouvernement pour 2017 « est légèrement supérieure à la plupart des prévisions disponibles », l’organe présidé par Didier Migaud estime dans un avis qu’elle « reste plausible », « au regard des enquêtes de conjoncture favorables et de l’amélioration de la croissance mondiale ». Les anticipations de la Banque de France et des grandes institutions internationales s’échelonnent entre 1,3% et 1,4%. Bercy a maintenu inchangée sa prévision de croissance pour 2017, à 1,5%, dans son projet de budget pluriannuel à destination de la Commission européenne. La Commission européenne et l’OCDE tablent pour leur part sur un taux de 1,4% tandis que le FMI prévoit 1,3%. Le ministère des Finances a en revanche abaissé ses prévisions à 1,5% en 2018 contre 1,75% jusqu’alors anticipé, et à 1,6% en 2019, contre 1,9% annoncé auparavant, une initiative saluée par le Haut conseil.  Ce cadrage macroéconomique pluriannuel revêt cette année un caractère théorique, puisque le respect ou non de la trajectoire fixée par l’actuel ministre des Finances incombera au prochain gouvernement.  Alors que le gouvernement a relevé dans le programme de stabilité sa prévision de déficit public à 2,8% du PIB fin 2017, contre 2,7% auparavant, le HCFP souligne que « les dernières informations budgétaires et mesures communiquées par les administrations ne modifient pas l’appréciation critique » formulée dans son avis de septembre dernier. Il avait alors qualifié également d’« incertain » le retour du déficit public sous le seuil de 3% du PIB l’an prochain, jugeant cette prévision fragilisée par les prévisions de dépenses mais aussi de recettes du budget 2017.

(Avec AFP et Reuters)

Sondage 2017 du 10 avril : Le Pen (24%) , Macron (23%), Fillon (18,5%) et Mélenchon (18%)

Sondage 2017 du 10 avril :  Le Pen (24%) , Macron (23%), Fillon (18,5%) et Mélenchon (18%)

 

Selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio, publié lundi, la candidate du Front national recule de 0,5 point, tout comme Emmanuel Macron (En Marche !), François Fillon (Les Républicains) étant stable et Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) gagnant un point. Ce dernier a progressé de trois points en une semaine. Le candidat socialiste Benoît Hamon perd quant à lui 0,5 point, à 9%. Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) serait sixième, avec 4,0%, en baisse de 0,5 point. Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre de l’Economie l’emporterait avec 58% des voix. Le sondage a été réalisé en ligne du 6 au 10 avril auprès de 2.616 personnes issues d’un échantillon de 2.800 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage 2017 : Le Pen (26 %), Macron (25 %), Fillon (19,5 %)

Sondage 2017 : Le Pen (26 %), Macron (25 %), Fillon (19,5 %) 

 

Un sondage BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange  qui confirme à nouveau que Marine Le Pen et Macron se tienne dans un mouchoir de poche et que Fillon est assez largement décroché. La présidente du Front national est stable avec 26% des voix, et l’ancien ministre de l’Economie perd un point avec 25%, selon cette enquête diffusée samedi. Le socle électoral d’Emmanuel Macron, candidat d’En Marche!, demeure fragile et semble même s’éroder un peu par rapport à la semaine dernière : parmi ses électeurs potentiels, 54% se déclarent sûrs de leur choix, soit deux points de moins, souligne BVA. Le candidat de la droite François Fillon se maintient en dépit de la séquence de sa mise en examen : il est crédité de 19,5% des intentions de vote, un score à peine en baisse par rapport à la précédente mesure (-0,5 point). Le socialiste Benoît Hamon est celui qui pâtit le plus du désarroi des électeurs de gauche. Il perd un point par rapport à la précédente mesure et est désormais crédité de 12,5% des intentions de vote. Le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon est crédité de 12% des intentions de vote (+0,5 point) et fait ainsi quasiment jeu égal avec Benoît Hamon. Au second tour, Emmanuel Macron battrait largement Marine Le Pen avec 62% des intentions de vote, contre 38%. Ce sondage a été effectué du 15 au 17 mars auprès d’un échantillon de 1.425 personnes inscrites sur les listes électorales, issues d’un échantillon représentatif de 1.501 Français âgés de 18 ans et plus.

 

 

 

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