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Croissance Amérique latine: révision à la hausse à 5,9 %

Croissance Amérique latine: révision à la hausse à 5,9 %

La Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (Cepalc) a revu mardi à la hausse ses prévisions de croissance économique pour la région, à 5,9% pour 2021, dans un effet rebond après la forte baisse provoquée par la pandémie de coronavirus.

En juillet, la Cepalc avait déjà revu ses prévisions à la hausse à 5,2% contre 4,1% en avril. En 2020, le PIB s’était contracté de 6,8% en raison de la pandémie.

Cette prévision de croissance bénéficie «des effets positifs dérivés de la demande extérieure et de la hausse des prix des produits de base exportés par la région, ainsi que de l’augmentation de la demande globale», indique la Cepalc dans son rapport.

 

5 octobre : une journée de mobilisation par les syndicats d’extrême-gauche

5 octobre : une journée de mobilisation par les syndicats d’extrême-gauche

Ce sont surtout les syndicats d’extrême-gauche qui participeront à une journée de mobilisation le 5 octobre à l’initiative de la CGT. On retrouvera en particulier FO, de FSU, de Solidaires (Sud) et des organisations de jeunesse (Unef, UNL, Fidl, MNL) . Par contre les syndicats réformistes n’y participeront pas notamment la CFDT premier syndicat de France, la CFTC et la CGC

Les principales revendications seront assez générales et devraient couvrir notamment l’emploi, la protection sociale et la défense des droits d’une jeunesse particulièrement fragilisée par la crise et les salaires. Une sorte de journée fourre-tout à caractère autant politique que syndical.

Grève CGT le 5 octobre

Grève CGT le 5 octobre

 

la CGT a  arrêté une date pour une nouvelle grande mobilisation de rentrée, normalement, en principe le 5 octobre:

Chez FO, on souhaiterait une date plus proche. Les syndicats réformistes quant à eux sont dubitatifs vis-à-vis de ce rituel de grève commune à la rentrée.

Grève Force ouvrière dans les hôpitaux parisiens : 0,5 % de participation !

Grève Force ouvrière dans les hôpitaux parisiens : 0,5 % de participation !

 

 

Force ouvrière travaillée à la fois par les gauchistes et engagée dans une guerre concurrentielle avec des syndicats souvent très corpos vient de subir un échec retentissant avec une participation de 0,5 % à la grève lancée par le syndicat. On voudrait démontrer l’obsolescence du mouvement syndical qu’on ne s’y prendrait pas autrement. À noter aussi l’ambiguïté des propos du patron de la confédération de Force ouvrière qui déclare concernant la vaccination des hospitaliers que c’est une affaire médicale et qu’il ne peut prendre position sur le sujet. Bref souvent le culs entre deux chaises, Force ouvrières évoluent entre une posture corpo et la fuite en avant gauchiste.

 

 

Climat : une hausse jusqu’à 5,7°

Climat : une hausse jusqu’à 5,7°

Dans le nouveau rapport des experts du GIEC, la température pourrait monter dans le scénario le plus noir jusqu’à 5,7°. Au rythme actuel on se dirige effectivement vers plus 4 à 5° bien au-delà des prévisions et des engagements..

Parmi les conséquences une hausse qui pourrait atteindre 1 m pour les océans ( dont le niveau a augmenté de 20 cm depuis 1900). Nombre de régions vont connaître des températures presque invivables de 50° voir plus.Une grande partie de la responsabilité incombe à l’activité humaine

Les scientifiques ont par exemple montré que la canicule extraordinaire au Canada en juin 2021, avec des températures frôlant les 50 °C, aurait été « presque impossible » sans le changement climatique. Le réchauffement a ainsi rendu le « dôme de chaleur » 150 fois plus susceptible de se produire.

Véhicules électriques : Seulement 7,5% en Europe

Véhicules électriques : Seulement 7,5% en Europe

 

En valeur relative, le nombre de véhicules électriques progresse mais en valeur absolue il demeure encore assez marginal : seulement  7,5% des ventes de véhicules neufs en Europe au deuxième trimestre 2021, contre 3,5% un an plus tôt, a annoncé l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA). Sur un marché automobile au ralenti, il s’est ainsi écoulé 210.000 voitures électriques.

Dans l’immédiat, les moteurs à combustion ont surtout fait place aux hybrides (essence ou diesel), qui représentent désormais 19,3% du marché. Les hybrides rechargeables, qui avec leur plus gros moteur électrique permettent de rouler quelques kilomètres sans émissions, représentent de leur côté 8,4% du marché.

Ces modèles sont cependant dénoncés comme étant plus polluant que les voitures à essence et ils pourraient même être condamnés en 2035 par la Commission européenne, même si la France et l’Allemagne s’y opposent.

Le frein majeur au développement de la voiture électrique est évidemment son prix. Une voiture dont le prix est supérieur trois à quatre fois celui d’un véhicule à moteur thermique est celui de l’insuffisance du réseau : de bornes de rechargement.

Pour l’ensemble de ces raisons, la progression du parc électrique sera lente et cette technique pourrait coexister avec les anciens moteurs thermiques encore une trentaine d’années ( par contre la production de moteurs thermiques devrait être interdit eà partir de 2035).

Un rebond de « 5,75″ % de l’économie française en 2021

 

La banque de France reprend à son compte les prévisions de l’INSEE avec toutefois un  degré  de précision qui masque mal le caractère volontariste de l’institut financier.

En effet la plupart des institutions annoncent une hausse de la croissance de 6 % pour la France. Pourquoi cette différence de 0,25 % qui ne correspond à aucune donnée fiable. Sans doute pour donner une légitimité à un organisme bancaire qui ne sert pas grand chose depuis l’euro. De toute manière,  il faudra attendre 2022- sauf nouvelles crises sanitaire–pour retrouver le niveau économique de 2019.Le gouvernement français reste, lui, sur une prévision de 5% à ce stade. 

Dans les services marchands, le rebond est très net, grâce à l’allègement des restrictions sanitaires. Dans la restauration, le niveau d’activité est passé de 25% de son niveau d’avant crise en mai, à près de 70% en juin, et dans l’hébergement il a augmenté de 20 points à 53%.

La situation est plus contrastée dans l’industrie, avec des secteurs qui restent à la peine, comme l’aéronautique et l’automobile qui tournent aux trois quarts de leur niveau normal. La production est notamment pénalisée par les tensions sur les approvisionnements qui ont continué d’augmenter en juin, et qui s’accompagnent d’augmentations de prix des matières premières. Dans l’industrie, 47% des dirigeants déclarent avoir subi des difficultés, contre 44% en mai, et la situation est encore plus critique dans le bâtiment, où ils sont 60% à faire remonter des problèmes, après 50% en mai.

Le secteur automobile est le plus pénalisé, avec 80% des entreprises concernées, selon l’enquête. Autre difficulté des entreprises, le recrutement: 44% estiment avoir des difficultés à recruter, surtout dans le bâtiment et les services, et notamment dans le secteur du travail

Croissance mondiale : une forte hausse de 5,8 % mais contrastée

Croissance mondiale : une forte hausse de 5,8 %

Les  économistes de l’OCDE tablent désormais sur une croissance du produit intérieur brut (PIB) planétaire de 5,8% en 2021 et 4,4% en 2022. La très forte hausse de 2021 est liée en particulier un phénomène de rattrapage.

À noter qu’il s’agit d’une progression globale mais avec des évolutions contrastées selon les pays L’institution internationale a révisé légèrement à la hausse ses projections par rapport à mars (+5,6%). L’économie internationale a ainsi retrouvé son niveau d’avant la pandémie. Au-delà de ces chiffres spectaculaires, il faut rappeler que la croissance allait mécaniquement connaître un fort rebond cette année après un violon plongeon en 2020 de -3,5%.

Des évolutions en particulier différentes du fait de l’intensité de la crise sanitaire et des moyens mis en jeu pour la combattre. De ce point de vue nombre de pays pauvres seront davantage victimes de la crise sanitaire et donc de la crise économique.

Sécu: un trou supplémentaire de 5 milliards

Sécu: un trou supplémentaire de 5 milliards

 

Le coût lié à la crise sanitaire du Coronavirus est estimé pour 2021 «entre 9 et 10 milliards d’euros», bien au-delà des 4,3 milliards inscrits dans le budget, a indiqué mercredi le directeur de la Sécurité sociale.

La facture de l’épidémie n’en finit pas de s’allonger pour la Sécu.

Le budget voté en décembre comportait pourtant «une provision de 4,3 milliards d’euros» pour payer les tests, les vaccins ou encore les masques, mais il s’agissait d’une «hypothèse» qui «reposait sur le fait qu’il n’y ait pas de nouvelle vague en 2021», .


SONDAGE RESPECT DES 10 KM: 1 FRANÇAIS SUR 5 prêts à le contourner

SONDAGE RESPECT DES 10 KM:  1 FRANÇAIS SUR 5 prêts à le contourner

 

Selon un sondage Elabe, 75 % des Français pensent que les mesures restrictives diront bien au-delà des délais indiqués et près de 20 % des Français déclarent qu’ils ne respecteront pas la contrainte des 10 km qui limitent la mobilité Dans le détail des tranches d’âge, l’enquête relève que 33% des 18-24 ans et 24% des 25-34 ans déclarent qu’ils ne respecteront pas cette règle. Cette proportion diminue à mesure que l’on parcourt les tranches supérieures (jusqu’à 9% chez les 65 ans et plus). L’intention est par ailleurs plus forte chez les hommes (24%) que chez les femmes (15%).

Quoi qu’il en soit, 70% des Français interrogés par l’institut Elabe affirment qu’ils n’avaient pas prévu de partir pour les vacances de printemps. 23% avaient prévu de partir mais ont renoncé et 6% prévoient de maintenir leurs projets.

Si l’on compare ces données – sur le choix des Français ayant eu des projets de vacances – à celles sur le respect des 10 kilomètres de déplacement autorisé, on constate que les proportions coïncident.

Par ailleurs, la grande majorité des Français ne voit pas l’étau se desserrer de sitôt. Selon Elabe, 75% d’entre eux s’attendent à une prolongation des mesures de restrictions au-delà des quatre semaines annoncées par Emmanuel Macron le 31 mars. À l’inverse, 24% pensent qu’elles seront levées à l’échéance prévue. Ce pronostic est partagé par près de trois individus sur quatre au sein de l’ensemble des catégories de population et des électorats.

Pessimisme sur la réouverture

Autre prévision pessimiste, celle sur la réouverture des lieux de culture et des terrasses dès la mi-mai. Dans son allocution, le chef de l’État a promis que le gouvernement allait « bâtir entre la mi-mai et le début de l’été un calendrier de réouverture progressive pour la culture, de sport, le loisir, l’événementiel, nos cafés et restaurants ».

Or, 68% des Français s’attendent à ce que la réouverture de ces lieux, qui s’accompagnerait d’un maintien de règles de distanciation strictes, n’ait pas lieu mi-mai, mais soit reportée à plus tard. À l’inverse, 31% anticipent une réouverture entamée dès la mi-mai.

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Ce scepticisme est majoritaire au sein de toutes les catégories de population. Les personnes âgées de 65 ans et plus sont légèrement moins pessimistes (63% pensent que la réouverture sera reportée) que les autres tranches d’âge (66%-73%).

Politiquement, une majorité de Français au sein de tous les électorats s’attend à un report. Les plus pessimistes sont les électeurs de Marine Le Pen (76%), les moins pessimistes ceux d’Emmanuel Macron (58%).

La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Echantillon de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Interrogation par Internet les 6 et 7 avril 2021.

Un million d’étudiants diplômés Microsoft dans 5 ans ?

« Les Gafam sont en train d’entrer dans l’éducation. Et je vous assure que beaucoup de jeunes préfèrent être qualifiés Microsoft que d’avoir un diplôme d’une université moyenne », souligne Marc-François Mignot Mahon, président de Galileo Global Education (l’ Opinion)

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Le président de Galileo Global Education, leader européen de l’enseignement supérieur privé, affiche ses objectifs sans ambages : « devenir la plus importante organisation humaine de la planète » en proposant des formations abordables dans des domaines aussi variés que le management, le design, la mode ou, dernier en date, l’art culinaire. Marc-François Mignot Mahon analyse le marché de l’éducation, déplore les blocages français et prédit un avenir sombre à un système universitaire américain « à bout de souffle ».

Votre groupe, Galileo Global Education, ambitionne de devenir le leader mondial de l’enseignement supérieur privé. Quelle est sa situation aujourd’hui dans un environnement très compétitif ?

Avec 140 000 étudiants, près de 30 000 collaborateurs, des écoles implantées dans quinze pays sur quatre continents (l’Europe mais aussi l’Amérique, l’Afrique et l’Asie), nous sommes déjà le numéro deux mondial. Nous sommes leader en Europe (75 % de nos étudiants sont d’origine européenne) et en France, qui reste notre ancrage le plus important avec 60 000 étudiants. Notre ambition est de compter un million d’étudiants dans cinq ans.

En France, vous avez des marques fortes comme le cours Florent, Penninghen, les Ateliers de Sèvres ou encore l’Ecole supérieure de gestion. Quels sont les domaines de l’enseignement que vous privilégiez ?

Nous sommes organisés autour de deux grands pôles. D’une part, le management au sens large, tout ce qui a trait à la gestion d’une entreprise. Et, ce qui constitue pour nous son pendant, un pôle organisé autour de la création et de l’innovation avec des écoles d’art dramatique, de design (Strate, Macromedia…), de mode (l’institut Marangoni…) et une forte présence dans le digital (Hétic, Digital campus…).

Ces univers paraissent assez éloignés. Pourtant, vous voulez en faire un atout. Comment ?

Par un enseignement hybridé, l’ADN de Galileo, qui pose un triple regard sur l’éducation. En premier lieu, l’accélération exponentielle des mutations technologiques oblige chaque manager, créateur, chef d’entreprise à être aussi chef de projet tant les connaissances sont interconnectées. Il ne s’agit plus d’être un expert chapellisé dans son coin car, derrière un iPhone, on trouve bien sûr de la technologie mais aussi du design, de la finance, du marketing et de la créativité. En 1900, 80 % du prix d’un objet venait de sa production. En 2020, 90 % du prix, c’est de l’information. Ensuite, vous ne pouvez plus imaginer concevoir un produit pour quatre personnes autour de vous. Le monde est un village, soumis à la compétition et à la multiculturalité. Quand nos étudiants sont sur un campus en Inde, au Sénégal ou en Italie, ils vivent une vraie expérience multiculturelle à des prix abordables. L’université, ce n’est pas Coca Cola et le même goût partout dans le monde. Enfin, nous sommes très attentifs aux neurosciences, aux avancées que permettent les technologies digitales, notamment en ce qu’elles rendent le « top-down » un peu obsolète. Nous avons besoin de professeurs qui deviennent les animateurs d’une communauté d’apprenants.

« Notre démarche n’est pas statutaire. Nous ne disons pas à nos candidats : “On est hypersélectifs et, en sortant, vous serez les meilleurs.” Nous leur expliquons : “Vous avez un niveau X, notre job c’est de vous amener à X+2 ou X+3”»

Vous regroupez 45 écoles et 82 campus. Comment attirer des étudiants quand il ne s’agit pas d’écoles qui ont déjà une identité forte ?

C’est vrai que l’histoire d’une école, sa notoriété sont des atouts, mais notre démarche n’est pas statutaire. Nous ne disons pas à nos candidats : « On est hypersélectifs et, en sortant, vous serez les meilleurs. » Nous leur expliquons : « Vous avez un niveau X, notre job c’est de vous amener à X+2 ou X+3. On travaille davantage l’employabilité de nos étudiants que le classement de sortie. Les Gafam sont en train d’entrer dans l’éducation. Et je vous assure que beaucoup de jeunes préfèrent être qualifiés Microsoft que d’avoir un diplôme d’une université moyenne. Les 200 millions d’étudiants mondiaux doivent devenir 400 en une génération. J’assume de dire que Galileo souhaite devenir la plus importante organisation humaine de la planète.

L’enseignement étant un secteur très encadré en France, votre développement n’est-il pas limité ?

Cette régulation est positive, c’est un gage de qualité. Mais il est vrai aussi que les pays parfois dominés par l’administration se heurtent à des problèmes d’adéquation entre l’offre et la demande. La crise de la Covid montre à quel point le numerus clausus dans la santé aboutit à une pénurie incroyable. Le rapport El Khomri sur les métiers du grand âge vient de confirmer que des dizaines de milliers de postes sont non pourvus. Environ 65 000 soignants manquent chaque année dans le secteur privé. Des besoins fondamentaux ne sont pas pris en charge. Le système français très régulé ne permet pas de former ces profils. Du coup, on va les chercher à l’étranger. Mais on ne peut pas continuer à « pomper » ainsi des aides-soignants dans les pays de l’Est laissant leurs propres populations dans une situation sanitaire dramatique. Dans les prochaines semaines, Galileo, en accord avec les autorités et la profession, va lancer des expérimentations pour former des aides-soignants, notamment via l’apprentissage et le digital. Il s’agira de reconversions dans le cadre de la transition post-Covid et de jeunes qui veulent embrasser ces carrières.

La France manque aussi d’ingénieurs, d’informaticiens. C’est un secteur à développer pour Galileo ?

Beaucoup de filières sont dramatiquement à la peine. Plus de 100 000 ingénieurs en informatique font défaut par an. L’obligation d’embaucher sur titre pénalise nos entreprises sur le plan mondial alors que les Anglo-Saxons sont beaucoup plus souples dans la tech. Si un jeune Français brigue un diplôme d’ingénieur, ses parents veulent l’orienter vers une école « reconnue », c’est normal. Nous formons à Hétic près de 1 800 étudiants par an sur le digital qui trouvent tous un boulot avec un « prix de sortie » (rémunération) autour de 40 000 euros annuels, pas très éloigné des Centraliens.

« Globalement, moins de 30 % des frais de scolarité restent à la charge des familles. Le coût des études n’est pas un frein »

Quelle est l’employabilité de vos étudiants en général ?

Elle se situe autour de 80-85 % avec des différences selon les formations. On peut sortir du cours Florent et ne pas être comédien tout de suite, mais travailler dans un théâtre, être animateur artistique dans une collectivité locale. Cinq ans après la fin des études, cette employabilité reste élevée : plus de 80 % de nos étudiants sont en activité, même si la typologie des métiers évolue rapidement. Or, le prix moyen d’une année de formation Galileo est de 6 850 euros par an. Un tiers de nos élèves sont boursiers (dans les écoles reconnues par l’Etat), un autre tiers finance tout ou partie de ses études par des jobs étudiants (beaucoup sont proposés via Galileo) et de nombreuses formations se font en alternance. Globalement, moins de 30 % des frais de scolarité restent à la charge des familles. Le coût des études n’est pas un frein.

Le modèle nord-américain de l’enseignement supérieur, déjà très fragile avant la crise de la Covid, est fortement remis en question. Est-il à bout de souffle ?

Le modèle des Etats-Unis, avec l’Ivy League, impressionne le monde entier. Mais, derrière la façade, il y a des budgets pharaoniques, des campus qui valent des milliards et des fondations qui pèsent des dizaines de milliards de dollars comme Harvard. Cette formation s’adresse à une toute petite élite mais, en dessous du top 50, l’offre américaine est très chère, de qualité très inégale. Rembourser 300 000 dollars pour un diplômé de Yale n’est pas un problème. En revanche, avoir à trouver 150 000 dollars, même sur 30 ans, pour un jeune qui sort d’une université de seconde zone et va gagner 3 000 dollars par mois, c’est s’endetter à vie. Les Etats-Unis sont dans la surenchère et la fuite en avant. Mais tout le monde n’a pas vocation à copier ce « modèle ». En France, nous avons des écoles de commerce que le monde entier nous envie, à un coût parfois dix fois inférieur au reste du monde et, en tout cas, aux Anglo-Saxons. L’Europe, et encore moins la France, n’a à rougir de son système éducatif.

Dernier-né du groupe Galileo, l’Institut culinaire de France, créé à Bordeaux. C’est un nouveau créneau ?

La France reste le génie de la gastronomie. Ferrandi est la meilleure école de cuisine au monde. 80 % des techniques culinaires sont à base française mais 90 % de ces techniques sont aujourd’hui enseignées par les Anglo-Saxons… A Bordeaux, un jeune chef qui vient passer un Bachelor sera formé à la cuisine, bien entendu, mais aussi à la mise en scène — c’est important pour le service en salle — par un professeur du cours Florent, au design par un enseignant de Strate et au digital par Hétic. C’est là encore la touche Galileo consistant à mélanger les savoirs.

Bénéficiaire RSA : plus 7,5% soit plus de 2 millions

Bénéficiaire RSA : plus 7,5% soit plus de 2 millions

 

Le nombre de bénéficiaires du RSA ne cesse de progresser de manière inquiétante Au 31 décembre 2020, quelque 2,06 millions de foyers percevaient le revenu de solidarité active (RSA), soit 7,5% de plus qu’au 31 décembre 2019, a précisé la DREES, le service statistique des ministères sociaux.

Quant aux foyers percevant la prime d’activité – une aide versée par l’Etat aux travailleurs modestes -, leur nombre a augmenté également, mais plus légèrement : cette prime était perçue fin décembre par 4,58 millions de foyers (+1,6% en un an).

la Drees fait état d’une quasi-«stagnation» du nombre de personnes percevant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Elles étaient 1,2 million fin décembre 2020 (+1,2% en un an). «Alors que la hausse des bénéficiaires de l’AAH est une tendance constatée sur le long terme, leur nombre est stable depuis août», relève le service statistique.

Croissance Japon: une chute de près de 5 % en 2020

Croissance Japon: une chute de près de 5 % en 2020

 

Une chute de près de 5 % du PIB en 2020,1 record depuis 2009. Le Produit intérieur brut (PIB) du Japon a dégringolé de 4,8% en 2020 sur fond de pandémie, sa première contraction annuelle depuis 2009, selon des chiffres préliminaires publiés lundi 15 février par le gouvernement.

Le Japon a notamment vu ses exportations s’effondrer de 11,1% lors de l’année 2020, soit leur plus forte baisse depuis 2009, au moment du précédent choc économique mondial.

Le pays a expédié pour 68 406,7 milliards de yens (545,5 milliards d’euros) de marchandises l’an dernier, soit leur plus bas niveau en valeur depuis 2012, selon des chiffres publiés jeudi par le ministère nippon des Finances. Les exportations du Japon ont surtout reflué à destination des Etats-Unis (-17,3%) et de l’Europe occidentale (-15,1%). Les expéditions vers la Chine, premier partenaire commercial du Japon, ont en revanche légèrement augmenté, de 2,7% à 15 083 milliards de yens.

Les importations du pays en 2020 ont également chuté (-13,8%), à 67 732 milliards de yens (540,1 milliards d’euros). Les importations en provenance des Etats-Unis ont fondu de 14% et celles venant d’Europe occidentale de 13,7%. Les importations de Chine ont aussi diminué, dans une moindre (-5,3%).

Croissance France : un recul de 5 %

Croissance France : un recul de 5 %

la Banque de France constate que la croissance est en recul de 5 % sur sa période de référence de l’année 2019 L’activité en février 2021 serait comparable à celle de janvier, toujours à 5% en dessous du niveau d’avant-crise, estime encore la note de conjoncture. Si cette tendance devait se maintenir également en mars, cela signifierait une croissance nulle au premier trimestre. «. Dans l’industrie, l’utilisation des capacités de production est de 74% en janvier, contre 79% avant la crise, selon l’enquête réalisée par l’institution du 27 janvier au 3 février auprès de 8.500 entreprises. Le bâtiment a presque retrouvé son niveau antérieur et dans les services la situation est très contrastée une forte demande parfois et un effondrement dans d’autres secteurs. Par rapport à la période d’avant crise, la croissance française enregistre encore un recul de 5 % ; pour le premier trimestre 2021 la croissance devrait être à peu près nulle.

PS-Olivier Faure : un grand parti d’alternance….. à 5% ?

Olivier Faure secrétaire du PS,  toujours aussi emblématique qu’une limande propose la création d’un grand parti d’alternance de gauche. Sans doute un parti avec autour de 5 % des intentions de vote comme l’indique la plupart des sondages. Et le charismatique Olivier Faure de déclarer « Il faut retrouver dans ce pays une gauche qui enthousiasme, qui emmène les jeunes générations », a déclaré le premier secrétaire au micro du Grand rendez-vous d’Europe 1-Les Échos-CNews. « Je crois que nous devons avancer avec toutes celles et ceux qui le souhaitent pour pouvoir refonder » un parti de gauche capable de concurrencer la droite.  Et de sortir des banalités habituelles de tous les cafés du commerce :

« nous sommes face à des défis qui sont des défis majeurs, notamment le réchauffement climatique, mais aussi le passage à l’économie numérique, le capitalisme de surveillance. Bref, tous ces sujets sur lesquels nous sommes attendus et sur lesquels il va falloir développer une vision. » Le mieux serait peut-être finalement de changer de lunettes pour se donner au moins l’illusion d’un avenir pour ce parti socialiste qui n’en finit pas de mourir. Et on voit on voit mal ce qu’il y a de commun entre les insoumis, l’extrême gauche, le parti socialiste et les communistes

Chômage : plus 7,5% en 2020

Chômage : plus 7,5% en 2020

 

 

Un chiffre socialement intéressant mais qui cependant est à relativiser dans la mesure où nombre de salariés ont été en chômage partiel. Ce qui change totalement la réalité de l’emploi. La véritable mesure du chômage ne pourra être effectuée qu’après la disparition des aides au chômage partiel. Le nombre de demandeurs d’emploi n’exerçant aucune activité a progressé de 7,5% sur l’ensemble de 2020 marquée par la pandémie de coronavirus, selon les données publiées mercredi par le ministère du Travail et Pôle emploi.

Le nombre de demandeurs d’emploi pour la catégorie A s’élevait ainsi à fin décembre à 3.816.700 pour la France, y compris les départements-régions d’outre-mer et hors Mayotte.

Sur le seul quatrième trimestre, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A a reculé de 2,7% après un repli de 11% au trimestre précédent.

Le confinement instauré en France lors du mois de novembre pour lutter contre une deuxième vague épidémique a donc eu peu d’impact sur le marché du travail grâce au dispositif de chômage partiel.

Coronavirus: un million de vaccinations, mais il en faudrait 5 millions !

Coronavirus: un  million de vaccinations, mais il en faudrait 5 millions !

 

Auto congratulation pour le gouvernement qui se félicite qu’un million de vaccinations ont déjà été réalisés et qu’on pourra compter jusqu’à 1,4 millions de vaccinées d’ici fin janvier.

La vérité, c’est que ce rythme de vaccination n’est pas du tout adapté aux enjeux. Il faudrait en effet un rythme de 5 millions de vaccinés par mois pour parvenir à 30 à 35 millions avant l’été et ainsi favoriser une certaine immunité collective.

La vérité, c’est qu’on manque de vaccins partout surtout dans les centres qui se sont multipliés inutilement puisque beaucoup ont du fermer les portes et ne prennent plus de rendez-vous faute de matériel.

La vérité, c’est que le plan de vaccination présenté par le ministre de la santé est complètement utopique. Il prévoit 70 millions de vaccinées d’ici l’été. On se demande bien comment compte tenu du rythme actuel de vaccination d’une part, des réductions annoncées pour la fourniture des vaccins par les labos d’autre part.

La programmation annoncée par Olivier Véran est complètement irréalisable en tout cas pas avant le début de l’hiver et encore si tout va bien. En effet la question se pose maintenant de l’efficacité des vaccins vis-à-vis des nouveaux variants. Le variant britannique mais aussi le variant sud-africain, le variant brésilien et bien d’autres puisque le virus ne cesse d’évoluer. “

 

AstraZeneca a d’ailleurs prévenu vendredi que ses premières livraisons de vaccins contre le COVID-19 dans l’Union européenne seraient inférieures aux volumes convenus avec Bruxelles en raison d’un problème de production.

Le gouvernement estime que la totalité de la population française pourra être vaccinée d’ici la fin du mois d’août, si les vaccins commandés sont bien validés par les autorités européennes et nationales. Il faudrait ajouter si les vaccins sont effectivement livrés par les labos, si les vaccins sont toujours adaptés aux variants. Bref beaucoup de si !

Vaccins : 1 million par mois au lieu de 5 nécessaires

Vaccins : 1 million par mois au lieu de 5 nécessaires

 

 

À l’origine on devait vacciner environ 30 à 35 millions de Français pour tendre vers l’immunité collective. Progressivement, cet objectif a été révisé en baisse et le premier ministre parle maintenant de 15 millions d’ici l’été. Selon les hypothèses, il faudrait donc vacciner entre 2,5 millions à 5 millions de personnes par mois. En ce moment, la France s’inscrit plutôt sur une tendance d’un million par mois.

La question n’est pas tellement celle du nombre de vaccins mais celle de l’insuffisance de la logistique complètement ligotée par la centralisation.. La France devrait disposer d’au moins 38 millions de doses de ce vaccin d’ici à la fin juin, comme l’a confirmé la direction générale de la Santé au JDD. Un stock suffisant pour vacciner 15 millions de personnes, y compris en envisageant un taux de perte important.

 

D’ici à la fin juin, la France s’attend aussi à recevoir 7 millions de doses du vaccin Moderna. Ce qui porterait le total de doses à 45 millions. A l’origine, la France avait estimé que le taux de perte des vaccins pourrait atteindre les 30%.

En résumé, si le vaccin AstraZeneca-Oxford est validé et si la logistique suit, la France serait en capacité de vacciner définitivement 35 millions de personnes au 1er juillet (avec 73 millions de doses), dont 10 millions de personnes d’ici la fin du mois de mars. En réponse à une question d’un sénateur, Olivier Véran a, lui, indiqué mardi « espérer que pour Pâques (le 4 avril), nous aurons terminé de vacciner ces 5 millions de personnes (les plus à risques, soit les 75 ans et plus) ». Mais à ce rythme on sera encore loin des 15 à 35 millions de personnes vacciner à l’entrée de juillet.

 

Fraude concernant le 737 MAX: une amende de 2,5 milliards de dollars

Fraude concernant le 737 MAX: une amende de 2,5 milliards de dollars

Boeing a menti à propos des conditions de sécurité relative aux 737 Max notamment en matière de formation des pilotes. Le géant de l’aéronautique a donc  accepté de verser plus de 2,5 milliards de dollars pour solder certaines poursuites – dont une amende pénale de 243,6 millions, 1,77 milliard d’indemnités aux compagnies aériennes ayant commandé le 737 MAX et 500 millions pour un fond destiné à indemniser les proches des 346 victimes des accidents de Lion Air en octobre 2018 et Ethiopian Airlines en mars 2019.

«Les employés de Boeing ont préféré le profit à la franchise en cachant à la FAA (l’autorité américaine de l’aviation) des informations importantes concernant l’utilisation de son avion 737 MAX et en s’efforçant de dissimuler leur tromperie», a dénoncé un responsable du ministère de la Justice, David Burns, dans un communiqué.

L’accord auquel sont parvenues les autorités et l’entreprise «tient Boeing responsable de la faute criminelle de ses employés, règle le problème de l’impact financier sur les compagnies aériennes clientes de Boeing et, espérons-le, fournira une certaine forme de réparation aux familles et aux proches des victimes de l’accident», a-t-il ajouté.

Boeing, souligne le communiqué, a reconnu que deux de ses employés avaient induit en erreur un groupe chargé au sein de la FAA de préparer la formation des pilotes au sujet du logiciel de vol MCAS, mis en cause dans les deux accidents. Les documents émis par la suite par l’agence de l’aviation ne contenaient en conséquence pas des informations essentielles sur ce logiciel, qui n’ont donc pas été inclues dans les manuels pour les pilotes et les documents de formation.

Croissance France: nouvelle chute du PIB de 4,5 % au 4T

Croissance France: nouvelle chute du PIB de 4,5 % au 4T

 

Comme c’était prévisible, le PIB  retombe nettement dans le rouge en cette fin d’année. En cause, notamment les très mauvais résultats de novembre imputables pour partie à la crise sanitaire. Au total pour l’ensemble de l’année 2020, l’ INSEE prévoit une baisse de croissance de 9 %. Pour l’avenir le PIB pourrait enregistrer une augmentation de environ 6 % en 2021 et 3 % en 2022. En clair il faudra attendre 2023 au moins pour retrouver le niveau de fin 2019.

“Après un vif rebond en partie mécanique au troisième trimestre, l’activité économique française chuterait à nouveau lors d’un quatrième trimestre en partie confiné”, écrit l’Insee dans sa note de conjoncture de décembre.

L’Insee y rappelle que le produit intérieur brut (PIB) a rebondi de 18,7% au troisième trimestre après un plongeon historique de 13,8% sur la période avril-juin.

L’impact du deuxième confinement, instauré en France le 30 octobre, devrait ainsi être nettement moins brutal que le premier, qui avait duré deux mois, de mi-mars à fin mai.

“Ce dernier [confinement] diffère du confinement du printemps quant à son périmètre et sa durée, ce d’autant plus en considérant l’apprentissage induit par l’expérience du printemps. Ainsi, l’écart d’activité avec le niveau d’avant-crise se serait certes creusé à nouveau en novembre, à –12%, mais de façon moindre qu’en avril (–30% environ)”, précise l’institut, en s’appuyant sur les enquêtes de conjoncture et des données à haute fréquence.

Pour l’ensemble de l’année, l’Insee table sur un recul d’environ 9% du PIB.

Le gouvernement, pour sa part, prévoit une contraction de 11% mais le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a suggéré il y a deux semaines que la baisse définitive pourrait être moindre.

Avec la levée par paliers des mesures de confinement, la situation économique devrait s’éclaircir prudemment en cette fin d’année, avec notamment une reprise progressive de la consommation, estime l’Insee.

La “perte” de consommation par rapport au niveau d’avant-crise devrait être limitée à 6% en décembre contre -14% en novembre.

Alors que la consommation des ménages a subi une chute de 11,4% lors du deuxième trimestre, elle ne reculerait que de 6% sur l’ensemble du quatrième trimestre, du fait du “caractère un peu moins contraignant du deuxième confinement, mais aussi avec la poursuite de la forte dynamique des ventes en ligne observée dès l’entrée en confinement”.

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