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Sondage 2017-20 avril : Macron 24 %, Le Pen 21,5 %

Sondage 2017-20 avril : Macron 24 %, Le Pen 21,5 %

 

Emmanuel Macron, à 24%, devant Marine Le Pen, 21,5%, François Fillon, 20%, et Jean-Luc Mélenchon, 19,5%, selon un sondage Elabe pour L’Express et BFMTV publié vendredi. Dans cette enquête réalisée avant l’attaque survenue jeudi soir sur les Champs-Elysées, à Paris, la candidate du Front national perd 1,5 point quand ses concurrents Les Républicains et de La France insoumise gagnent respectivement 0,5% et 1,5% d’intentions de vote. L’institut précise que par rapport à la taille de l’échantillon interrogé, les quatre candidats de tête se tiennent dans la marge d’erreur. Derrière eux, Benoît Hamon est crédité de 7% des intentions de vote, en baisse d’1 point, son plus bas score depuis le début de cette enquête fin janvier. Au second tour, Emmanuel Macron gagnerait, quel que soit son opposant. Face à Marine Le Pen et François Fillon, le leader d’En Marche ! l’emporterait avec 65%, contre 35% pour concurrent. Avec 59% des voix, il gagnerait aussi contre Jean-Luc Mélenchon, crédité de 41% des votes. L’homme fort de La France insoumise l’emporterait face à François Fillon avec 56% des voix, contre 44%. Jean-Luc Mélenchon battrait aussi la présidente du Front national sur le score de 60%-40%. Dans le dernier duel, Marine Le Pen s’inclinerait contre François Fillon, 59% pour le député de Paris contre 41% pour la candidate d’extrême droite.

L’enquête a été réalisée en ligne les 19 et 20 avril auprès d’un échantillon représentatif de 1500 personnes.

Prévisions de croissance : 1,5 % en 2017 ? Peut-être !

Prévisions de croissance : 1,5 % en 2017 ? Peut-être !

On se demande bien pourquoi le Haut conseil des finances publiques a décidé de valider aujourd’hui les prévisions de croissance du gouvernement pour la période 2017 2020 et qui seront adressées à Bruxelles. On aurait pu en effet attendre quelques semaines, c’est-à-dire les résultats des présidentielles. Il aurait été plus sage sans doute d’adresser des hypothèses avec des fourchettes de prévisions tellement l’activité économique peut-être impactée par le scénario politique final des présidentielles ; ce que Bruxelles aurait parfaitement compris.  Pour 2017, ce Haut conseil des finances publiques émanant de la Cour des comptes ne se mouille pas trop cependant en considérant la prévision de croissance pour 2017 fixés à 1,5 % par Bercy comme possible mais sans doute un peu optimiste. La Commission européenne et l’OCDE tablent pour leur part sur un taux de 1,4% tandis que le FMI prévoit 1,3%. Le ministère des Finances a en revanche abaissé ses prévisions à 1,5% en 2018 contre 1,75% jusqu’alors anticipé, et à 1,6% en 2019, contre 1,9% annoncé auparavant, une initiative saluée par le Haut conseil. Tout en observant que la prévision de croissance du gouvernement pour 2017 « est légèrement supérieure à la plupart des prévisions disponibles », l’organe présidé par Didier Migaud estime dans un avis qu’elle « reste plausible », « au regard des enquêtes de conjoncture favorables et de l’amélioration de la croissance mondiale ». Les anticipations de la Banque de France et des grandes institutions internationales s’échelonnent entre 1,3% et 1,4%. Bercy a maintenu inchangée sa prévision de croissance pour 2017, à 1,5%, dans son projet de budget pluriannuel à destination de la Commission européenne. La Commission européenne et l’OCDE tablent pour leur part sur un taux de 1,4% tandis que le FMI prévoit 1,3%. Le ministère des Finances a en revanche abaissé ses prévisions à 1,5% en 2018 contre 1,75% jusqu’alors anticipé, et à 1,6% en 2019, contre 1,9% annoncé auparavant, une initiative saluée par le Haut conseil.  Ce cadrage macroéconomique pluriannuel revêt cette année un caractère théorique, puisque le respect ou non de la trajectoire fixée par l’actuel ministre des Finances incombera au prochain gouvernement.  Alors que le gouvernement a relevé dans le programme de stabilité sa prévision de déficit public à 2,8% du PIB fin 2017, contre 2,7% auparavant, le HCFP souligne que « les dernières informations budgétaires et mesures communiquées par les administrations ne modifient pas l’appréciation critique » formulée dans son avis de septembre dernier. Il avait alors qualifié également d’« incertain » le retour du déficit public sous le seuil de 3% du PIB l’an prochain, jugeant cette prévision fragilisée par les prévisions de dépenses mais aussi de recettes du budget 2017.

(Avec AFP et Reuters)

Sondage 2017 du 10 avril : Le Pen (24%) , Macron (23%), Fillon (18,5%) et Mélenchon (18%)

Sondage 2017 du 10 avril :  Le Pen (24%) , Macron (23%), Fillon (18,5%) et Mélenchon (18%)

 

Selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio, publié lundi, la candidate du Front national recule de 0,5 point, tout comme Emmanuel Macron (En Marche !), François Fillon (Les Républicains) étant stable et Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) gagnant un point. Ce dernier a progressé de trois points en une semaine. Le candidat socialiste Benoît Hamon perd quant à lui 0,5 point, à 9%. Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) serait sixième, avec 4,0%, en baisse de 0,5 point. Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre de l’Economie l’emporterait avec 58% des voix. Le sondage a été réalisé en ligne du 6 au 10 avril auprès de 2.616 personnes issues d’un échantillon de 2.800 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage 2017 : Le Pen (26 %), Macron (25 %), Fillon (19,5 %)

Sondage 2017 : Le Pen (26 %), Macron (25 %), Fillon (19,5 %) 

 

Un sondage BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange  qui confirme à nouveau que Marine Le Pen et Macron se tienne dans un mouchoir de poche et que Fillon est assez largement décroché. La présidente du Front national est stable avec 26% des voix, et l’ancien ministre de l’Economie perd un point avec 25%, selon cette enquête diffusée samedi. Le socle électoral d’Emmanuel Macron, candidat d’En Marche!, demeure fragile et semble même s’éroder un peu par rapport à la semaine dernière : parmi ses électeurs potentiels, 54% se déclarent sûrs de leur choix, soit deux points de moins, souligne BVA. Le candidat de la droite François Fillon se maintient en dépit de la séquence de sa mise en examen : il est crédité de 19,5% des intentions de vote, un score à peine en baisse par rapport à la précédente mesure (-0,5 point). Le socialiste Benoît Hamon est celui qui pâtit le plus du désarroi des électeurs de gauche. Il perd un point par rapport à la précédente mesure et est désormais crédité de 12,5% des intentions de vote. Le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon est crédité de 12% des intentions de vote (+0,5 point) et fait ainsi quasiment jeu égal avec Benoît Hamon. Au second tour, Emmanuel Macron battrait largement Marine Le Pen avec 62% des intentions de vote, contre 38%. Ce sondage a été effectué du 15 au 17 mars auprès d’un échantillon de 1.425 personnes inscrites sur les listes électorales, issues d’un échantillon représentatif de 1.501 Français âgés de 18 ans et plus.

 

 

 

Sondage 2017 : Le Pen, (26,5%), Macron (26%), Fillon (18%)

Sondage 2017 : Le Pen, (26,5%), Macron (26%), Fillon (18%)

 

Dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle mesurées chaque jour par IFOP-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio auprès de 1.376 personnes entre le 14 et le 17 mars et publiées vendredi, 26,5% des sondés voteraient pour la candidate d’extrême droite (stable), 26% pour l’ex-ministre de l’Economie (+0,5 point) et 18% (stable) pour l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy. Le candidat socialiste, Benoît Hamon, recueille 13,5% des intentions de vote (stable) et son rival de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, 10,5% (-0,5 point). Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen avec 61% des suffrages contre 39%. A 37 jours du premier tour, selon ce sondage, quatre Français sur dix disent pouvoir encore changer d’avis. Un ratio qui monte à 49% pour Emmanuel Macron. En revanche, 81% des sondés disant vouloir voter pour Marine Le Pen affirment être sûrs de leur vote. Le ratio est de 61% pour Benoît Hamon, 60% pour François Fillon et 47% pour Jean-Luc Mélenchon.

Sondage : Le Pen (26,5%), Macron (25,5%) et Fillon (18%) (IFOP)

Sondage : Le Pen (26,5%), Macron (25,5%) et Fillon (18%) (IFOP)

 

Marine Le Pen reste en tête des intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, avec 26,5%, devant Emmanuel Macron (25,5%) et François Fillon (18%), selon le sondage quotidien IFOP-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio publié jeudi. La candidate du Front national et celui d’En Marche ! sont stables, tandis que François Fillon (Les Républicains) recule de 0,5 point. C’est l’écart le plus important mesuré entre Emmanuel Macron et François Fillon depuis le début de ce sondage. Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen, avec 61% contre 39%. Le socialiste Benoît Hamon est stable, à 13,5%, tandis que Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) recule de 0,5 point, à 11%. Le sondage a été réalisé du 13 au 16 mars auprès d’un échantillon de 1.386 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Le Pen (26,5%) Macron (25,5%) et Fillon (18,5%), (Ifop)

Le Pen (26,5%) Macron (25,5%) et Fillon (18,5%), (Ifop)

 

Marine Le Pen reste en tête des intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, avec 26,5%, devant Emmanuel Macron (25,5%) et François Fillon (18,5%), selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio publié mercredi. La candidate du Front national est stable, alors que celui d’En marche ! progresse de 0,5 point et que François Fillon (Les Républicains) recule de 0,5 point. C’est l’écart le plus important mesuré entre Emmanuel Macron et François Fillon depuis le début de ce sondage. Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen, avec 61,5% contre 38,5%. Le socialiste Benoît Hamon recule de 0,5 point, à 13,5%, tandis que Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) est stable, à 11,5%. Le sondage a été réalisé du 12 au 15 mars auprès d’un échantillon de 1.399 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage IFOP : Le Pen (26,5%), Macron (25%) et Fillon (19%)

Sondage IFOP : Le Pen (26,5%), Macron (25%) et Fillon (19%)

- Marine Le Pen est en tête des intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle, avec 26,5%, devant Emmanuel Macron (25%) et François Fillon (19%), selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio publié mardi. La candidate du Front national et ses concurrents d’En marche ! et des Républicains sont stables. Emmanuel Macron la battrait au second tour avec 60,5% contre 39,5%, un résultat stable. Le socialiste Benoît Hamon est quatrième, avec 14% (stable), et Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) cinquième, avec 11,5% (stable). Le sondage a été réalisé du 10 au 14 mars auprès d’un échantillon de 1.413 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage 2017 : Le Pen (25,5%) Macron (19,5%) et Fillon (18,5%)-Ifop

Sondage 2017 : Le Pen (25,5%) Macron (19,5%) et Fillon (18,5%)-Ifop

 

 

Marine Le Pen (25,5%, -0,5 point) devance Emmanuel Macron (19,5%, stable) et François Fillon (18,5%, +0,5) dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, iTELE et Sud Radio publié mardi. Arrivent ensuite le socialiste Benoît Hamon (14,5%, stable), Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise, 11,5%, stable) et François Bayrou (5%, -0,5) qui n’a pas dit s’il serait ou non candidat. Au second tour, Emmanuel Macron (En marche !) battrait Marine Le Pen (Front national) avec 62,5% (+0,5) contre 37,5%. Le sondage a été réalisé du 10 au 14 février auprès d’un échantillon de 1.402 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Fillon de plus en plus bas, éliminé avec 17,5% (IFOP)

Fillon  de plus en plus bas, éliminé avec 17,5% (IFOP)

 

François Fillon plonge encore d’après le  sondage quotidien de l’IFOP-Fiducial et serait éliminé dès le premier tour de la présidentielle, avec 17,5%, si le scrutin devait avoir lieu ce dimanche. Toujours devancé par Emmanuel Macron (21%) et Marine Le Pen (26%), le vainqueur de la primaire de la droite perd un demi-point par rapport à la précédente étude réalisée pour Paris Match, iTELE et Sud Radio. Les intentions de vote en faveur de l’ex-Premier ministre n’ont cessé de fléchir depuis le début de la controverse déclenchée fin janvier par les révélations du Canard enchaîné sur les emplois potentiellement fictifs dont aurait bénéficié son épouse et deux de ses enfants. Derrière le trio de tête, suivent Benoît Hamon (15%), Jean-Luc-Mélenchon (10,5%), François Bayrou (5,5%), lequel entretient le suspense sur ses intentions, et une série de candidats à moins de 5%. Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, la seule testée par l’Ifop, l’ancien ministre de l’Economie l’emporterait avec 63% contre 37% à la présidente du Front national. Cette enquête a été menée en ligne du 6 au 9 février auprès d’un échantillon de 1,407 personnes inscrites sur les listes électorales.

2017 : Même à 5%, le PS maintiendra son candidat (Cambadélis)

2017 : Même à 5%, le PS maintiendra son candidat (Cambadélis)

 

Le candidat du parti socialiste pourrait n’obtenir que de cinq à 7 % aux présidentielles si l’on se fie aux derniers sondages qui prévoient une victoire soit de Benoît Hamon, soit d’Arnaud Montebourg pour la primaire du PSG. Du coup, les rumeurs concernant le retrait des le premier tour d’un candidat du parti socialiste ne cessent  de s’amplifier. En raison de certains responsables socialistes qui rejoignent Macron des le premier tour. En raison aussi de la récente déclaration du ministre des affaires étrangères Ayrault  qui souhaite un ralliement de toute la gauche derrière celui qui aurait le plus de voix. Une manière de se préserver une porte de sortie pour le parti socialiste en vue des législatives. En clair il faut se préparer à rejoindre Macron soit au second tour si Macron se qualifie, soit même dès  le premier tour pour donner davantage de chances à Macron. Pourtant Cambadélis le premier secrétaire du PS affirme Qu’Il n’est pas question que le vainqueur de la primaire de la gauche se retire de la course à la présidentielle, en faveur de Jean-Luc Mélenchon ou d’Emmanuel Macron. Cette idée hante la campagne de la primaire des 22 et 29 janvier car son vainqueur, quel qu’il soit, est distancé dans les sondages par la droite et l’extrême droite mais également par Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) et Emmanuel Macron (En marche !). La déclaration de Cambadélis révèle en fait l’inquiétude d’un parti socialiste qui pourrait être complètement marginalisé. Selon un sondage BVA publié mercredi, Manuel Valls est en tête des intentions de vote pour le premier tour de la primaire mais perdrait au second face à Benoît Hamon ou à Arnaud Montebourg. De candidats qui feront nettement moins de 10 % au premier tour des présidentielles. Notons également que Vincent Peillon n’hésite pas à poser la question du rassemblement autour de macro pour éviter que le parti socialiste ne disparaisse. La question du ralliement à macro se posera encore davantage pour les législatives. Si comme les sondages indiquent Macron obtient un score proche de 25 % c’est-à-dire environ trois fois plus que le parti socialiste aux présidentielles, il est clair que c’est le ralliement à Macron qui permettrait aux candidats députés du parti socialiste de sauver les meubles. D’autant plus que pour forcer la main au parti socialiste Macron a annoncé qu’il présentera des candidats dans toutes les circonscriptions. Aujourd’hui, Macron ne laisse aucune ambiguïté sur ses ambitions. À l’occasion de sa conférence de presse de ce jeudi , il a intitulé cette rencontre par un thème évocateur et provocateur en même temps à savoir: « Construire une majorité de projet ». Pour lui cette majorité doit se construire autour de lui. Pas étonnant si les responsables socialistes à commencer par Cambadélis se montrent aussi fébriles.

 

Spéculation Crédit Suisse: une amende de 5,3 milliards de dollars

Après Deutsche Bank qui vient de payer 7 milliards d’amendes aux États-Unis pour tripatouillage sur les produits toxiques c’est au tour du Crédit suite d’accepter de payer une amende de plus de 5 milliards. Le Crédit Suisse a annoncé vendredi avoir conclu un accord de principe avec le département américain de la Justice pour régler en échange de 5,28 milliards de dollars (5,25 milliards d’euros) le contentieux sur la vente de titres financiers à risque adossés à des crédits immobiliers « subprimes ». La banque suisse précise que, d’une part, elle s’acquittera d’une amende civile de 2,48 milliards de dollars et que, d’autre part, elle financera à hauteur de 2,8 milliards de dollars des mesures de dédommagement des clients sur cinq ans. Au total relative les amendes aux spéculations des Subprimes  atteignent  aujourd’hui les spéculations de environ 170 milliards, une paille ! Mais un manque à gagner largement couvert par les spéculations qui continuent sur d’autres produits.  Evasion fiscale,  blanchiment, fraude liée aux subprimes, irrégularités de procédures bancaires, manipulation de marché autant de champs qui permettent aux banques de se refaire et de distribuer de généreux dividendes. récemment sanctionnés la Deutsche Bank a été accusée, comme d’autres établissements financiers, d’avoir vendu sur les marchés des produits dits « toxiques », parce que adossés à des crédits immobiliers dont il était presque certain que les emprunteurs n’auraient pas les moyens de les rembourser (en raison de leur faible solvabilité et à cause des taux variables extrêmement dangereux qui leur étaient imposés). Des amendes quand même inférieur  aux 40 milliards de dollars infligés à la : Bank of America dans des litiges liés à la vente des produits hypothécaires américains ainsi qu’aux saisies immobilières illégales qui ont suivi. Les banques n’ont « pas suffisamment changé » malgré les amendes à répétition infligées à la profession bancaire aux Etats-Unis, a accusé récemment un responsable de la FED. « Trop de banques ne réagissent que lorsqu’il y a un problème, au lieu de mettre en place des mesures d’ensemble qui s’assurent que les employés comprennent ce qui est légal et éthique de faire », a déclaré Daniel Tarullo, qui dit également songer à infliger davantage « d’amendes personnelles » à des individus et des interdictions d’exercer. Alors que les autorités américaines continuent de sanctionner les agissements des banques dans le dossier des subprimes, l’Europe se caractérise par son inaction. La Commission européenne, qui s’était distinguée en 2013 par une attaque inédite sur le Vieux Continent face aux abus sur le puissant marché des dérivés (1,49 milliard d’euros de pénalités, partagées entre huit banques), n’est pas intervenue dans le dossier des « subprimes ». En effet, elle ne peut infliger des amendes qu’aux entreprises qui enfreignent le droit communautaire. « Les compétences de supervision prudentielle […] appartiennent exclusivement aux Etats membres et depuis deux ans aussi à la Banque centrale européenne pour la zone euro », justifie Michel Barnier, ancien commissaire européen aux services financiers (2010-2014), qui appelle à la création d’un poste de « procureur financier » européen.

Bpifrance perd 18,5 millions d’euros avec Viadeo

(Kylie MacLellan; Danielle Rouquié pour le service français)

Bpifrance perd 18,5 millions d’euros avec Viadeo

 

 

On peut s’tonner que BPI ait perdu près de 20 millions dans une start-up un peu sulfureuse comme Viadéo à l’objet socail douteux et surtout concurrencé par le géant mondial LinkedIn. Les principaux usages de la plateforme Viadeo étaient: La création et la gestion de son profil professionnel (rédiger un curriculum vitæ, mettre à jour ses activités, ses compétences etc.),  la création et la gestion de son réseau (rentrer en contact avec d’autres membres, recommander un utilisateur à un autre, etc.). Les utilisateurs, notamment les commerciaux, peuvent s’en servir pour trouver des prospects.  Des questions se posent général sur la gestion de BPI banque publique composée presqu’exclusivement de fonctionnaires et qui ont à décider du soutien financier à apporter à des entreprise essentiellement du privé. Surtout quand il s’agit de start-up dont la spécialité des dirigeants est d’acheter et de vendre rapidement des entreprises.  La banque publique Bpifrance a perdu 18,5 millions d’euros avec ses investissements dans Viadeo, le réseau social professionnel français placé en début de semaine en redressement judiciaire, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier. Ces investissements de Bpifrance dans Viadeo ont été réalisés en deux temps. Le premier remonte à avril 2012 et a été réalisé pour un montant de 10 millions d’euros par le Fonds stratégique d’investissement, filiale par la suite apporté à Bpifrance lors de sa création fin 2012. Le second a quant à lui été réalisé par Bpifrance pour 8,5 millions d’euros en 2014 lors de l’introduction en Bourse (IPO) de Viadeo. Si cet investissement ne figure pas dans le rapport d’activité 2014 de la banque publique, il ressort par recoupement de la communication financière de Viadeo de l’époque et du rapport 2014-2015 des ministères de l’Economie et des Finances sur l’Etat actionnaire.

Automobiles : + 8,5% en novembre

Automobiles : + 8,5% en novembre

 

 

Avec le bon chiffre de novembre la progression sur un an pourrait atteindre 5%. La progression est très sensible chez Renault mais en baisse chez Peugeot en novembre. Les immatriculations de voitures neuves en France ont augmenté de 8,5% en novembre en données brutes par rapport au même mois de 2015, a annoncé jeudi le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Il s’est immatriculé 163.139 voitures particulières neuves le mois dernier en France. Sur 11 mois, la hausse du marché automobile français est de 5% en données brutes, avec 1.820.783 immatriculations, précise le CCFA. Sur le seul mois de novembre, les immatriculations du groupe PSA se sont contractées de 2,8%, avec des replis de 5,6% pour la marque Citroën et de 24,9% pour la marque DS alors que la marque Peugeot a progressé de 0,7%. Celles du groupe Renault ont en revanche bondi de 23,3%, avec une hausse de 16,8% pour la marque Renault et une envolée de 60,4% pour la marque low cost Dacia.

Kerviel : condamné à 1 million au lieu de 5 milliards

Kerviel : condamné à 1 million au lieu de 5 milliards

 

 

 

Pour la justice c’est la saison des soldes, en liquide les vieux dossiers. L’affaire des 5 milliards que devrait Kerviel à la société générale est bradée à 1 million. L’affaire n’est cependant pas terminée avec tous les recours possibles. Il se pourrait même que Kerviel soit seulement condamné au franc symbolique. Pire qu’il puisse bénéficier d’une forte indemnisation après l’injuste emprisonnement dont il a été victime. En cause l’entêtement imbécile de la Société générale à poursuivre inutilement un trader certes pas très futé et même inconscient mais qui n’a pas détourné un sou. On se demande vraiment où la Société générale va recruter ses conseillers juridiques,  peut-être chez les avocats commis d’office spécialisé dans le vol de mobylettes. Cette affaire risque de coûter très cher à la banque. En termes financiers d’abord : il y a les 5 milliards envolés dans le vent de la spéculation, aussi les 2 milliards et quelques poussières de ristourne fiscale qu’il faudra sans doute rembourser à l’État. Ajoutons  à cela environ 500 000 € d’indemnités à Kerviel pour licenciement abusif. Sur le plan de l’image de marque de la banque,  c’est évidemment catastrophique car la Société générale ne cesse d’accumuler les affaires sulfureuses.  Donc la cour d’appel de Versailles a condamné vendredi Jérôme Kerviel à verser un million d’euros de dommages et intérêts à la Société générale et non l’intégralité du préjudice de 4,9 milliards enregistré en 2008 par la banque. Elle a estimé que l’ex-trader n’était que « partiellement » responsable de ce préjudice colossal, dû en partie à un « système déficient » que la banque a « laissé se développer. » « Ça me donne de l’énergie pour continuer le combat », a déclaré à la presse Jérôme Kerviel, qui a dit espérer ramener l’addition « à zéro à la fin ». La cour déclare dans son arrêt que « si les fautes pénales commises par Jérôme Kerviel ont directement concouru à la production du dommage subi (…), les fautes multiples commises par la banque ont eu un rôle majeur et déterminant » « Dans cette mesure, la réparation du préjudice par la Société générale ne sera mise à la charge de Jérôme Kerviel qu’à concurrence de 1.000.000 d’euros, le solde du préjudice étant laissé à la charge de la partie civile », ajoute-t-elle. Notons cependant que la cour tenant compte de la consanguinité entre les dirigeants de la banque et le personnel politique a refusé d’accorder une expertise des comptes pour évaluer les pertes effectives. Le jugement se fonde donc sur un préjudice qu’on refuse d’évaluer de manière indépendante. Bref l’application du droit sur une affaire tordue et forcément un jugement biscornu. (Avec Reuters)

Agriculture : 4 à 5 milliards d’euros de pertes (FNSEA)

Agriculture : 4 à 5 milliards d’euros de pertes (FNSEA)

La baisse du rendement de la récolte du blé, la crise des prix du lait et les difficultés récurrentes dans la filière viande pourraient conduire à des pertes de quatre à 5 milliards d’euros dans l’agriculture française d’après la FNSEA. Xavier Beulin, président de la FNSEA, a reçu mercredi des agriculteurs et des responsables locaux de son syndicat pour faire le point sur la situation. Ces derniers lui ont dressé pendant plus de deux heures un tableau, souvent noir, des différentes filières: volailles, porcs, viande bovine, lapins mais aussi lait, un secteur très déprimé. « Crise de marché, crise climatique et crise sanitaire se cumulent », a souligné Xavier Beulin, avant de livrer une estimation du manque à gagner pour les agriculteurs. Le niveau des pertes dans l’agriculture française, pour laquelle « la situation n’a jamais été aussi grave », va s’élever pour 2016 « de 4 à 5 milliards d’euros », toutes filières confondues. Sur ces 4 à 5 milliards d’euros « de pertes sur la Ferme France, on estime qu’il y a 3 milliards, peut-être un peu plus », qui vont venir des céréales, selon le chef de file de la FNSEA. Cette filière connaît de grandes difficultés pour la deuxième année, avec « des cours mondiaux très très bas » auxquels s’ajoutent cette année une « crise climatique », qui a touché plus particulièrement le nord de la France. « C’est globalement une perte (de production) supérieure à 30% avec des pics parfois – je pense au blé dur – de 60%. C’est énorme », a déploré Xavier Beulin. Conséquence de cette situation, « la FNSEA travaille sur un plan de refinancement » des exploitations, « car à ce niveau de pertes, ce ne sont pas des mesures traditionnelles qui peuvent suffire », a expliqué Xavier Beulin. « Ce que nous allons demander au gouvernement, c’est de prendre en charge un fonds de garantie ou de réassurance qui devrait permettre aux banquiers, en direct auprès des agriculteurs, de leur proposer des conditions de taux, de durée (d’emprunts, NDLR) compatibles avec leur rentabilité », a-t-il poursuivi.

(AFP)

 

 

Comment faire 100 milliards d’euros d’économies d’ici 5 ans

Comment faire 100 milliards d’euros d’économies d’ici 5 ans

Dans une étude publiée par le Figaro l’IFRAP détaille comment économiser 100 milliards d’ici 5 ans.  Seule la hausse des dépenses dans le régalien sera tolérée (3,2 milliards d’euros par an, soit 16 milliards sur cinq ans) avec, la création, d’ici 2022, de 6000 postes dans la défense, 5000 dans la gendarmerie et la police et 4000 dans le secteur judiciaire et pénitentiaire. Ces dernières dépenses et les recettes des cessions immobilières (2,3 milliards par an, soit 11,5 milliards sur cinq ans) incluses, la trajectoire insufflée par l’iFRAP permettrait d’économiser 91 milliards d’euros d’ici 2022. Voici le détail des économies par année, à multiplier par cinq, donc, pour atteindre les 91 milliards d’euros d‘ici 2022.

 

• Personnel: 4,7 milliards d’euros annuels (soit 23,5 milliards sur cinq ans)

Cet effort passe par 45.000 départs à la retraite non remplacés dans la fonction publique d’Etat (1,4 milliard d’euros d’économies), deux départs à la retraite sur trois non remplacés dans la fonction publique territoriale (un milliard), le non remplacement total des départs en retraite dans la fonction publique hospitalière (500 millions), le non renouvellement des postes dans les différents organismes de l’Etat (500 millions) et au sein des divers organismes de Sécu (100 millions).

S’ajoutent le gel du point d’indice de la fonction publique (300 millions), la suppression du supplément familial de traitement (400 millions) et la lutte contre l’absentéisme (500 millions). «Cet effort ne sera pas possible sans revoir la question du statut de la fonction publique, en particulier la question du temps de travail, indique Agnès Verdier-Molinié, directrice de l’iFRAP. En augmentant le temps de travail de 1607 à 1750 heures travaillées par an, on gagne 400.000 postes en équivalent temps plein. En effet, le non-remplacement implique d’augmenter le nombre d’heures travaillées sans recourir aux heures supplémentaires. C’est particulièrement vrai dans l’éducation nationale où il faudrait au minimum augmenter le temps de travail de deux heures supplémentaires pour le second degré».

• Retraites: 6,7 milliards d’euros annuels (soit 33,5 milliards sur cinq ans)

Si l’on aligne les régimes public-privé et si on commence à allonger l’âge de départ à la retraite pour arriver à 65 ans en 2028, on peut économiser respectivement 3,4 milliards d’euros annuels et 3,3 milliards d’euros par an.

• Refonte du système de protection sociale: 4,8 milliards d’euros annuels (soit 24 milliards sur cinq ans)

La mise en place de l’allocation sociale unique ferait économiser 2 milliards d’euros à la fois sur les frais de gestion et le montant des aides versées sous condition de ressources «qui ont augmenté de 40% depuis 2009 (on compte 47 aides sous condition de ressources actuellement)» précise l’iFRAP. La fondation évalue les économies à faire sur le développement de la chirurgie ambulatoire à 800 millions, la réduction des actes médicaux inutiles à 500 millions et la réduction de l’aide médicale d’Etat à 100 millions.

Pour l’assurance chômage, 700 millions pourraient être économisés en alignant le régime des intermittents du spectacle avec les intérimaires et en appliquant la dégressivité des allocations, ainsi qu’en réduisant le temps d’allocation à 18 mois (contre deux ans actuellement).

Enfin, la baisse des subventions d’investissement dans les HLM contribuerait à faire baisser les dépenses de 700 millions.

• Economies supplémentaires: 2,9 milliards d’euros annuels (soit 14,5 milliards sur cinq ans)

C’est sans compter la suppression du complément de rémunération dans les Dom (hors militaires, hors indexation et prime d’éloignement) qui permettrait de gagner 200 millions, la rationalisation des achats de l’Etat (900 millions), la fusion des établissements scolaires et leur gestion donnée aux communes (600 millions), la réduction du réseau diplomatique (400 millions), la fusion des caisses de la Sécu (200 millions), et la baisse des subventions aux associations (300 millions). Du côté des différents organismes de l’Etat (opérateurs), la réduction des coûts divers – notamment des subventions aux cinémas – ferait aussi baisser les dépenses de 800 millions.

Grande Bretagne : hausse de à 0,5%

Grande Bretagne : hausse de  à 0,5%

 

Conséquence directe du brexit,  la hausse de l’inflation s’accélère en Grande-Bretagne. En cause l’affaiblissement de la l livre qui renchérit les importations et pèse donc sur le pouvoir d’achat des ménages. La hausse des prix à la consommation au Royaume-Uni a accéléré à 0,5% sur un an au mois de juin, après 0,3% en mai, selon des chiffres de l’Office des statistiques nationales publiés mardi. Notons que dans le même temps l’inflation dans l’union européenne est à peu près nulle.

Brexit : une perte de croissance de 1,5 % à 4,5 % pour le Royaume-Uni

Brexit : une perte de croissance de 1,5 % à 4,5 % pour le Royaume-Uni 

 

 

Le FMI confirme comme d’autres institutions (Goldman Sachs ou la Banque d’Angleterre) que la Grande-Bretagne court le risque d’une récession avec une perte de croissance comprise entre 1,5 % et 4,5 % jusqu’en 2020. En cause d’abord les incertitudes concernant l’après brexit qui vont peser aussi bien sur les investisseurs que sur les consommateurs. Des investisseurs qui risquent de figer leur projet en attendant que soit juridiquement déterminées les nouvelles conditions d’échange entre la Grande-Bretagne et l’union européenne. Des consommateurs qui vont être directement impactés par la baisse de la livre st mécaniquement par la diminution de leur pouvoir d’achat des produits importés ;  d’autant plus que la balance commerciale est nettement déficitaire : 150 milliards en 2015.  La directrice du FMI espère comme « hypothèse favorable: un accord à la norvégienne. C’est politiquement difficile, car le pays y aurait toutes les obligations des membres de l’UE, notamment la libre circulation des personnes, mais aucun droit. Mais ce serait le plus raisonnable économiquement ». A l’inverse, « le pire scénario serait un statut de type pays tiers, selon les règles de l’OMC ». « Suivant les hypothèses, le PIB britannique perdrait entre 1,5 % et 4,5 % à l’horizon 2019, par rapport à ce qu’il aurait été en cas de maintien dans l’UE. Mais nous n’avons pas la moindre idée ni du délai, ni de l’issue des négociations entre Londres et l’UE. L’incertitude sera le maître mot pendant un certain temps », estime Christine Lagarde.

 

(Avec AFP)

Croissance mondiale 2016 : + 3,2 %, + 2,5 % ou moins ?

Croissance mondiale 2016 : + 3,2 %, + 2,5 % ou moins ?

 

 

Difficile de connaître avec une certaine précision l’évolution de l’économie mondiale en 2016. Ce qui est certain c’est que les institutions ont revu à la baisse leurs prévisions à 3,2 % en 2016 pour le FMI F et a 2.5% pour la Banque mondiale. En cause des problèmes, l’un de nature méthodologique puisque le FMI corrige à la hausse les PIB  de chaque pays en fonction du pouvoir d’achat local,  ce que ne fait pas la banque mondiale. Seconde raison les incertitudes relatives à la croissance réelle de la Chine toujours annoncée autour de 6 % mais qui pourrait être plus proche de la moitié voir encore en dessous. Dans le détail, le FMI table en 2016 sur une croissance de 1,1% pour la France contre 1,5% en Allemagne ou 2,6% en Espagne. La croissance en zone euro est aussi revue à la baisse à 1,5% en 2016, face à la crise des réfugiés et la menace d’une éventuelle sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Le FMI prévoit également une croissance de 2,4% aux États-Unis en 2016 (en recul de 0,2% par rapport à 2015) et de 6,5% pour la Chine (+0,2% par rapport à 2015) et 7,5% pour l’Inde (comme en 2015). L’institution monétaire dirigée par Christine Lagarde s’alarme aussi des difficultés des économies émergentes qui « pourraient s’aggraver » en 2016, sur fond d’assombrissement de la conjoncture mondiale, de reflux des investissements et de déclin des cours des matières premières.  Pour calculer le PIB de l’ensemble du monde, la Banque mondiale additionne les Produits intérieurs bruts (PIB) de chaque pays, chacun étant calculé dans sa monnaie nationale. Il faut bien sûr convertir dans une même devise, car on ne saurait ajouter des choux et des carottes. Pour cela la Banque mondiale convertit les monnaies dans une même unité, le dollar américain.  Le FMI procède de façon légèrement différente. Il considère que les taux de change tels qu’ils s’observent sur les marchés des changes ne reflètent pas les réalités économiques concrètes: un dollar dépensé à Pékin permet de s’acheter plus de choses qu’à New York, comme le premier touriste venu l’a constaté. Afin de prendre en compte ce phénomène bien réel, le FMI calcule une «parité de pouvoir d’achat» pour le taux de change de chaque pays. Ce faisant le PIB des pays émergents se trouve réévalué, et leur poids dans le PIB mondial est également relativement plus élevé. Comme ces pays gardent, malgré leurs difficultés récentes, des taux de progression deux fois plus forts que les pays avancés, le taux de croissance du PIB mondial s’en trouve renforcé lui aussi. Au-delà de ces divergences restent surtout la tendance baissière de l’activité économique dans la plupart des zones.

(avec Reuters)

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