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Facebook: 5,2 milliards de bénéfices sur un seul trimestre

Facebook:  5,2 milliards de bénéfices sur un seul trimestre

Comme la plupart des grands du numérique, Facebook a largement profité aussi de la crise sanitaire. La mobilité physique réduite a encore encouragé les échanges d’informations entre les utilisateurs de la plate-forme. Une véritable martingale , contrairement à la plupart des autres Gafam  Facebook ne fait pas grand-chose comme production. Le travail est essentiellement assuré par ceux qui lui fournissent gratuitement -et le plus souvent bêtement- des flux de données valorisés  par la publicité. Des données au contenu souvent idiot, des excès, des dérives mais qui nourrissent la rivière d’info qui grossit les profits grâce à la pub.

Pandémie ou pas, Facebook a vu son chiffre d’affaires progresser de 11% au deuxième trimestre, à 18,7 milliards de dollars, un résultat supérieur aux attentes des analystes.

Son bénéfice net a, lui, quasiment doublé à plus de 5 milliards de dollars, grâce à la comparaison avec celui publié en juillet 2019 quand le réseau social avait dû payer une amende record infligée par les autorités américaines. Facebook, qui fait l’objet de nombreuses critiques et enquêtes sur son modèle économique, a vu son titre bondir de 7% lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse.

Renouvelables électriques : 5,7 milliards d’euros en 2021

Renouvelables électriques :  5,7 milliards d’euros en 2021

D’après la commission de régulation, le saupoudrage public destiné aux renouvelables sera un peu plus important en 2021 , il  devrait s’établir à 5,7 milliards d’euros au titre de 2021 contre 4,7 milliards attendus en 2020, selon des prévisions du régulateur publiées vendredi.( à comparer aux 9 milliards-sur plusieurs années- que met l’Allemagne sur l’hydrogène).

Le montant prévisionnel des charges de service public de l’énergie – qui financent également le biogaz et les installations des zones non interconnectées au réseau métropolitain notamment – est estimé au total à 9,1 milliards d’euros au titre de l’année prochaine, a précisé la Commission de régulation de l’énergie dans une délibération.

Cette hausse de 12% par rapport au montant constaté au titre de 2019 s’explique en particulier par le développement continu du parc de production d’électricité à partir d’énergies renouvelables en métropole (+17% attendus), principalement solaires et éoliennes, et par celui des installations d’injection de biométhane.

Le financement du soutien aux énergies renouvelables en France est intégré au budget de l’État par l’intermédiaire d’un compte d’affectation spéciale “transition énergétique”, principalement financé depuis début 2017 par une partie des recettes des taxes intérieures de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) et le charbon (TICC).

Chine : rebond de 2,5 % deuxième trimestre ?

Chine : rebond de 2,5 % deuxième trimestre ?

 

D’après le Fonds monétaire international, la Chine pourrait peut-être sortir du rouge en matière de croissance sur l’ensemble de l’année 2020. Une petite hausse de 1 % est en effet possible en dépit des incertitudes relatives aux informations économiques de ce pays. Il est toujours difficile d’analyser les chiffres officiels de la Chine compte tenu de leur caractère très politique. Pour autant,  il semble bien que la croissance se redresse au deuxième trimestre Le produit intérieur brut (PIB) de la Chine aurait augmenté de 2,5% sur la période avril-juin en variation annualisée après avoir chuté de 6,8% au premier trimestre, ce qui marquait la première contraction de l’économie chinoise depuis au moins 1992.

Les prévisions des 55 analystes interrogés par Reuters s’échelonnent d’une contraction de 3,1% du PIB à une croissance de 4,0%, reflet de l’incertitude sur le rythme de la reprise de la deuxième économie mondiale. Le fonds monétaire international quant à lui prévoit une sortie du rouge avec une croissance de 1 % en 2020.

D’un trimestre sur l’autre, la croissance aurait été de 9,6% en avril-juin contre une baisse de 9,8% de janvier à mars.

 

Selon les analystes, la reprise reste fragile, la recrudescence de l’épidémie dans certains pays pénalisant l’amélioration des exportations chinoises, tandis que les nombreuses pertes d’emplois freinent la consommation.

Alors que l’économie chinoise affiche une reprise régulière, une bataille difficile reste à venir car la situation demeure grave, tant en Chine qu’à l’étranger, a déclaré lundi le Premier ministre Li Keqiang.

La statistique du PIB ainsi que celles sur la production industrielle, les ventes au détail et les investissement seront publiées le 16 juillet à 02h00 GMT.

Les analystes s’attendent à une accélération de la croissance de la production industrielle à 4,7% sur un an et à un rebond de 0,3% des ventes au détail, après une contraction en mai.

Relance bâtiment : 5 ou 20 milliards ?

Relance bâtiment : 5 ou 20 milliards ?

 

On sait que chaque ministre s’efforce d’apporter sa pierre spécifique aux futurs plans de relance de l’économie. Ainsi la ministre délégué au bâtiment Emmanuelle Wargon parle d’une enveloppe de 4 à 5 milliards d’euros pour que le bâtiment puisse reprendre sa dynamique. Elle parle de bâtiment et de rénovation. La question est de savoir comment cela s’articule avec les annonces de Macron qui il y a encore quelques jours avait indiqué une dépense supplémentaire de 15 milliards d’euros pour la conversion écologique. Quand et comment vont apparaître ces 15 milliards d’euros supplémentaires sur deux ans annoncés par Macon ? Ou pourra-t-il se contenter dans un premier temps de 4 à 5 milliards. . « On sera autour de 4 à 5 milliards rien que pour le bâtiment et la rénovation », a indiqué Mme Wargon au micro d’Europe1/Les Echos/Cnews, soulignant que des discussions sur ces enveloppes étaient en cours « avec Bercy ».

« Quand on rénove massivement les bâtiments publics (…), quand on aide les particuliers à faire des travaux chez eux, on soutient un secteur économique et on avance vers une économie plus verte », a-t-elle aussi déclaré ajoutant encore plus de confusion aux enveloppes financières prévues. Il n’y a pas de contradiction entre l’écologie et l’économie », a souligné Mme Wargon, précisant que beaucoup d’investissements seraient consacrés aux bâtiments publics tels que « des universités, des écoles, des hôpitaux » mais aussi « du soutien aux ménages », dont les modalités restent à définir. « Quand on rénove massivement les bâtiments publics (…), quand on aide les particuliers à faire des travaux chez eux, on soutient un secteur économique et on avance vers une économie plus verte », a-t-elle ajouté.

Le président Emmanuel Macron a annoncé fin juin que 15 milliards d’euros supplémentaires sur deux ans seraient injectés pour la conversion écologique dans le plan de relance qu’il doit présenter le 14 juillet. Le plan de relance post-Covid doit être ciblé sur la transformation écologique et la préservation des emplois, a demandé jeudi le Conseil économique, social et environnemental (CESE) dans son rapport annuel.

BAC France: un Taux de réussite de 91,5% a-t-il encore un sens ?

BAC France: un Taux de réussite de 91,5% a-t-il encore un sens ?

Un taux de réussite qui a progressé de près de 14.points avec un succès de 91,5 %. Evidemment une satisfaction pour les élèves mêmes si certains ont bénéficié de l’effet du Coronavirus. Un effet qui s’est traduit par une modification de l’évaluation qui repose désormais surtout sur le travail continu de l’élève. La question est de savoir si le bac ne va pas s’orienter définitivement vers cette formule de contrôle continu.-Deuxième interrogation, celle concernant l’avenir d’un certain nombre d’élèves récompensés mais qui n’auront peut-être pas tout à fait le niveau poursuivre des études supérieures. Avec aussi le problème de la capacité des universités à accueillir autant de monde. Le taux d’admission au baccalauréat 2020, marqué par la crise du coronavirus, atteint cette année 91,5% avant rattrapage, soit 657.300 des 718.000 lycéens qui ont pu présenter des notes de contrôle continu pour toutes les épreuves obligatoires, a annoncé mardi le ministère de l’Education nationale.

“Au total, 657.300 candidats sont reçus à l’issue du premier groupe, soit 92.800 de plus qu’en juin 2019. Le taux d’admis à l’issue du premier groupe atteint 91,5%. Il est en hausse de 13,7 points par rapport à celui de juin 2019”, a précisé le ministère dans un communiqué.

Le nombre de candidats ajournés est de 19.700 candidats (2,7%, soit 5,2 points de moins qu’en juin 2019). Celui des candidats qui passeront les épreuves de rattrapage s’élève à 40.900, a-t-il ajouté.

Personnels hospitaliers: une enveloppe de 7,5 milliards

Personnels hospitaliers: une enveloppe de 7,5 milliards

Une enveloppe de 7,5 milliards d’euros et une attention particulière pour que les questions d’emploi soient également intégrées à la négociation”, a déclaré le premier ministre.(Soit une augmentation de 500 millions par rapport aux précédentes décisions du gouvernement).

Le gouvernement avait promis jusqu’ici 7 milliards d’euros, dont 6,4 milliards pour les professionnels non-médecins des hôpitaux et 600 millions pour les médecins, internes et étudiants en médecine.

Le gouvernement prévoyait initialement de conclure le “Ségur de la santé”, vaste concertation visant à définir les contours d’un nouveau plan hôpital, le 3 juillet mais le calendrier a été repoussé en raison du remaniement gouvernemental.

Échanges internationaux : chute de 18,5% entre avril et juin

Échanges internationaux : chute de 18,5% entre avril et juin

Le choc a été moins fort que prévu, grâce aux réactions rapides des gouvernements, affirme l’OMC.  l’hypothèse d’un écroulement de près de 30 % du commerce international semble s’éloigner avec une chute nettement moins importante des échanges internationaux entre avril et juin. L’organisation mondiale du commerce imagine même maintenant une perspective plus optimiste avec un recul de seulement 13 % en 2020. Reste qu’il convient sans doute d’être prudent car les chiffres moins catastrophiques attendus entre avril et juin correspondent pour une part  à un phénomène de rattrapage. Un signe positif toutefois : après une baisse record en avril, les nouvelles commandes à l’exportation ont aussi commencé à se redresser en mai. Mais là aussi cela pourrait inclure certains phénomènes de rattrapage

Pour les perspectives en 2021, la prudence est de rigueur. L’OMC comme les autres organisations internationales met en avant la très grande incertitude face au risque de deuxième vague de l’épidémie, d’une reprise économique moins forte que prévu ou d’un recours plus marqué aux restrictions commerciales. «Pour assurer une forte reprise de la production et du commerce en 2021, il faudra que les politiques budgétaires, monétaires et commerciales aillent toutes dans le même sens», insiste Roberto Azevêdode l’OMC. Tout dépendra aussi de l’évolution des discussions commerciales toujours très tendues entre la Chine et les États-Unis sans parler même des difficultés entre les États-Unis et l’Europe.

Croissance mondiale : une baisse d’au moins 5,2 % en 2020

Croissance mondiale : une baisse d’au moins 5,2 % en 2020

Les premiers chiffres avancés quant aux conséquences du Coronv irus étaient trop optimistes. Sans doute ne voulait-on pas trop décourager les acteurs économiques investisseurs, ménages et entreprises. Avec les chiffres qui s’alignent tant en matière sanitaire , qu’ en matière économique, les révisions malheureusement se détériorent encore. La banque mondiale il n’y a pas longtemps prévoyait 3 % de baisse de croissance 2020 a presque doublé son chiffre pour l’année en cours.

 

Dans sa précédente prévision, en avril, la Banque mondiale ne prévoyait qu’un recul de 3,0% de l’économie globale en 2020. Pour les économies avancées, détaille la Banque mondiale, la contraction sera de 7,0% cette année (-6,1% aux Etats-Unis comme au Japon, -9,1% dans la zone euro) avant une reprise de 3,9% en 2021.

Le PIB global des économies émergentes devrait reculer lui de 2,5%, sa première contraction depuis la création de cette série statistique en 1960.

La Chine devrait préserver 1,0% de croissance sur l’année tandis que les économies indienne et brésilienne devraient chuter respectivement de 3,2% et de 8,0%.

La Banque mondiale souligne que la contraction du PIB mondial par habitant sera d’une ampleur inédite depuis 1945-46.

 

4,5 milliards pour les collectivités locales

4,5 milliards pour les collectivités locales

 

 

4,5 milliards d’euros pour soutenir les collectivités locales face aux conséquences de l’épidémie du coronavirus, de Matignon.

Sur cette somme, 2,7 milliards d’euros iront aux départements, a-t-on ajouté à l’issue d’une réunion qui s’est tenue dans l’après-midi entre le Premier ministre et les représentants de l’Assemblée des départements de France.

le paln  prévoit un système de compensation des pertes de recettes estimée à 750 millions d’euros en “fourchette haute”, un étalement sur trois ans des dépenses spécifiquement liées à l’épidémie de COVID-19 et le déblocage d’un milliard d’euros pour les investissements “verts”.

Concernant le mécanisme de compensation, l’Etat comblera les pertes des recettes fiscales et domaniales d’une commune lorsque celles-ci seront inférieures à la moyenne des budgets des trois dernières années.

Conditions climatiques invivables pour 3,5 milliards de personnes d’ici à 50 ans

Conditions climatiques invivables pour 3,5 milliards de personnes d’ici à 50 ans

Un article très intéressant des Echos souligne que le climat risque d’être invivable 50 ans 3,5 milliards d’habitants ( au lieu de 1 % aujourd’hui). En cause évidemment le réchauffement climatique. C’est ce que révèle une nouvelle étude publiée ce mardi dans la très renommée revue scientifique « PNAS » , menée par cinq universitaires américains, européens et chinois.

En étudiant l’impressionnante masse d’informations démographiques et de données sur l’utilisation des terres et sur le climat, qui sont devenues disponibles ces dernières années, les chercheurs se sont demandé quelles étaient les conditions climatiques de la vie humaine au cours des derniers millénaires, puis ils ont examiné dans quelles régions ces conditions devraient se produire à l’avenir.

Résultats ? Les humains, tout comme la production de cultures et de bétail, sont en fait concentrés dans une bande climatique « étonnamment étroite », expliquent-ils : la plupart des habitants de la planète vivent dans des endroits où la température annuelle moyenne est d’environ 11 à 15°C, une « niche climatique ». Et ce, depuis 6.000 ans, en dépit de modes de vie radicalement bouleversés depuis la période mi-Holocène.

 

Mais tout pourrait changer si les émissions de gaz à effet de serre continuent à augmenter et que rien n’est fait pour enrayer le phénomène. « En l’absence d’atténuation du changement climatique ou de migration humaine, la température ressentie par une personne devrait évoluer davantage au cours des prochaines décennies qu’elle ne l’a été au cours des six derniers millénaires », révèle l’étude, qui s’appuie notamment sur le scénario le plus pessimiste - celui du « business as usual » – des scientifiques du GIEC (estimation d’un réchauffement de l’ordre de 4,3°C en 2100).

Dans cinquante ans à peine, près de 20 % de la surface de la Terre pourrait être concernée par ces conditions climatiques que l’un des coauteurs, Jens-Christian Svenning de l’université danoise d’Aarhus, qualifie de « quasi invivables », contre 0,8 % actuellement. L’Inde, qui est amenée à devenir le pays le plus peuplé du globe, arrive en première ligne parmi les pays les plus menacés, devant le Nigeria.

Le Pakistan, l’Indonésie, le Soudan, le Niger, les Philippines et le Bangladesh seraient également très touchés. En France, la Guyane se retrouverait, elle aussi, hors de cette niche climatique. Tout n’est pas encore perdu, tempèrent les chercheurs. « La bonne nouvelle est que ces impacts peuvent être considérablement réduits si l’humanité réussit à freiner le réchauffement », indique ainsi Tim Lenton, directeur du Global Systems Institute de l’Université d’Exeter.

Leur approche pose aussi naturellement la question du rôle que peut jouer la redistribution des populations , soulignent les auteurs. « La migration peut avoir des effets bénéfiques sur les sociétés, notamment une stimulation de la recherche et de l’innovation. Mais, à plus grande échelle, elle provoque inévitablement des tensions, même maintenant, lorsqu’un nombre relativement modeste de 250 millions de personnes vivent en dehors de leur pays de naissance », préviennent-ils.

Créations d’entreprises chute de 25,5% en mars

Créations d’entreprises chute de 25,5% en mars

 

Sans surprise, le nombre de créations d’entreprises a chuté pendant la période de mars où l’économie était en grande partie paralysée. Pour le futur ce n’est pas tellement l’évolution de créations d’entreprises qui sera intéressante à prendre en compte mais plutôt le nombre de défaillances. Une vague pourrait monter à partir de juin.

Les créations d’entreprises en France se sont effondrées de 25,5% en mars dans le contexte de propagation du coronavirus et de confinement généralisé de la population, a annoncé jeudi l’Insee. Les créations d’entreprises classiques ont reculé de 30% et les immatriculations de micro-entreprises ont diminué de 19,6%.

Cette baisse est légèrement atténuée par le report sur le mois de mars de certaines créations d’entreprises qui n’avaient pas été comptabilisées en février en raison de difficultés techniques rencontrées dans les échanges de données entre l’Insee et un centre de formalité des entreprises, a précisé l’institut de la statistique.

La baisse des créations d’entreprises concerne tous les secteurs d’activité, avec le repli le plus lourd pour le secteur de l’hébergement et de la restauration (-36,8%).

Aéroports européens : moins 13,5% au premier trimestre

Aéroports européens : moins 13,5% au premier trimestre

 

Au total, les aéroports européens ont enregistré un recul de 13,5% de leur fréquentation au premier trimestre, mais ce sont les aéroports italiens qui sont les plus touchés, a indiqué ACI Europe, qui représente 500 aéroports dans 46 pays, dans un communiqué.

Avant même la décision lundi de placer tout le pays en confinement, «les aéroports italiens étaient déjà confrontés à une baisse énorme du trafic passagers avec un recul de 60% sur la plupart des plates-formes au cours du week-end», a noté Olivier Jankovec, directeur général d’ACI Europe.

«Maintenant, ils doivent lutter contre un effondrement total de la connectivité aérienne», a-t-il poursuivi, appelant le gouvernement à «répondre rapidement et positivement aux demandes des aéroports italiens de mise en œuvre de mesures de soutien d’urgence».

Dans toute l’Europe, «l’épidémie de Covid-19 se transforme en un choc sans précédent pour notre industrie», a ajouté M. Jankovec, n’écartant pas que des «mesures d’aides soient nécessaires ailleurs qu’en Italie pour permettre aux aéroports de remplir leur rôle d’infrastructure critique».

L’organisation prévoit pour 2020, une baisse de 7,5% du nombre de passagers dans les aéroports européens contre 2,3% de croissance prévue auparavant.

Livret A : 16,5 milliards d’euros… avant décrue ?

Livret A : 16,5 milliards d’euros… avant décrue ?

Une hausse qui pourrait être suivie d’une décrue avec la lamentable baisse du taux de rémunération. Au total, la collecte nette, c’est-à-dire les sommes déposées corrigées des retraits, a atteint sur ces livrets un peu plus de 16,5 milliards d’euros l’an dernier contre environ 12,7 milliards en 2018, a fait savoir la Caisse dans un communiqué. Le Livret A et le LDDS signent ainsi leur quatrième meilleure performance depuis 2009, date d’ouverture de la distribution de ces produits à l’ensemble des établissements bancaires.

Ce résultat a été atteint en dépit d’un trou d’air pour le Livret A en décembre, mois durant lequel ce placement a connu une décollecte nette, c’est-à-dire que les retraits ont été supérieurs aux montants déposés, de l’ordre de 830 millions d’euros.

Reste désormais à savoir si 2020 sera aussi porteuse: le taux de rémunération des deux livrets tombera dès février à 0,5%, comme prévu par le plancher de sa nouvelle formule de calcul, a annoncé mercredi dernier le ministre de l’Economie Bruno Le Maire qui entend ainsi stimuler le financement des politiques publiques et inciter les Français à diversifier leurs placements.

 

Pesticides: zone tampon ridicule de 5 à 20 m

Pesticides: zone tampon ridicule de 5 à 20 m

  Le gouvernement n’a sans doute pas peur du ridicule en prenant un arrêté qui impose une distance de 5 à 20 m entre les champs traités et les habitations. On sait que certains maires réclamaient une distance de 100 à 150 m. On peut voir dans cette de décision toute la contradiction qu’il y a entre les discours grandiloquents du gouvernement sur l’environnement et les mesures concrètes prises. La puissance d’émission des pour les pesticides et autres produits chimiques contamine forcément les espaces voisins jusqu’à des dizaines de mètres. Il suffit pour s’en rendre compte de résider par exemple à proximité de vignes ou de pommiers, les cultures qui subissent le plus de traitements,  pour savoir que cette distance de 5  à 10 m est inefficace. 

Dans un décret  en vigueur au 1er janvier 2020, l’exécutif a donc décidé de fixer une distance minimale nationale entre les champs sous pesticides et les habitations ou les écoles. Elle sera de 5 mètres pour ceux de culture basse (légumes) et de 10 mètres pour ceux de culture haute (céréales, arbres fruitiers…). La distance de sécurité est portée à 20 mètres dans tous les cas pour “les substances les plus préoccupantes”, ce qui représente environ 0,3% de l’utilisation totale.

 Le gouvernement dit s’appuyer sur les recommandations de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES).Le militant écologiste Yann Arthus-Bertrand, fondateur et président de la fondation « GoodPlanet », a violemment réagi sur  BFM à l’annonce de la publication de ce décret: 

« J’ai l’impression que c’est un poisson d’avril. Je ne peux pas croire qu’aujourd’hui les lobbies soient plus forts que la santé de la population et que la santé publique. C’est même insultant pour les gens qui se battent depuis si longtemps contre les pesticides. Je n’en reviens pas. Je suis atterré par ce que j’entends. Après avoir entendu ce qu’a dit le président Macron sur les conséquences sur la santé de l’épandage des pesticides et voir qu’il prend ces arrêtés, je n’y crois pas ». 

Le photographe de 73 ans a également souligné que « la France est l’un des plus gros consommateurs de pesticides en Europe ».

« Emmanuel Macron est en train de passer à côté de quelque chose de très important pour devenir un grand président. C’est ridicule! », a-t-il ajouté.  “Ce que nous craignions s’est produit”, a quant à lui déclaré Thibault Leroux, au nom de France Nature Environnement (FNE).

Inégalités : 30 % du patrimoine détenu par 5 % des Français

Inégalités : 30 % du patrimoine détenu par 5 % des Français

 

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Il convient toujours de se méfier des moyennes qui peuvent révéler de très grandes dispersions. Par exemple, il y a forcément un léger écart entre la fortune de Pinault, l’un des plus riches du monde qui possède 100 milliards et un smicard qui possède rien du tout, ni même une automobile. En moyenne,  le patrimoine des Français tourne autour de 250 000 €, les plus riches des milliards, les moins riches des millions et au moins 10% des Français ne possède en fait qu’une économie de deux mois de revenus. Sans parler des chômeurs qui ne touchent aucune indemnité.( le halo du chômage). On objectera que les inégalités plus fortes encore dans d’autres pays comme par exemple aux États-Unis ou en Chine. Ainsi nous trouve des milliardaires qui rachètent des entreprises et des patrimoines immobiliers dans le monde entier tandis que le chinois de base devra se contenter de 500 € mensuels par mois. L’existence de ces inégalités ailleurs ne saurait cependant justifier  des écarts encore importants en France. Certes des écarts qui subsisteront toujours mais la question est celle de leur ampleur et de leur cohérence avec l’efficacité économique et la justice sociale. Notons que Les inégalités de patrimoine sont, en France, beaucoup plus importantes que celles des revenus. Ainsi, selon la dernière étude de l’Insee, parue ce jeudi, la moitié des ménages la mieux dotée en patrimoine concentrait 92 % de la masse du patrimoine de l’ensemble des personnes vivant en France en 2018. De la même manière, 5 % des ménages détiennent un tiers du patrimoine et le centième de la population le plus aisé se partage même 16 % de l’ensemble. Ces inégalités apparaissent stables depuis la dernière enquête de l’Insee en 2015. Elles avaient augmenté entre 2004 et 2010 puis décru les cinq ans suivants.

En 2018, le patrimoine net moyen des ménages s’élève à 240.000 euros. Les 10 % les plus aisés détiennent au moins 608.000 euros, tandis que les 10 % les plus modestes possèdent au maximum 3 800 euros chacun, «soit 160 fois moins», insiste l’Insee.

Le patrimoine brut des Français est avant tout constitué de biens immobiliers (à 61 %) et d’actifs financiers (pour 20 %). Quelque 60 % des ménages sont en effet propriétaires de leur résidence principale, qu’ils aient ou non terminé d’en rembourser l’achat.

Le patrimoine résiduel (voiture, équipement de la maison, bijoux, œuvre d’art…) constitue seulement 8 % du patrimoine total. «Cette composante est majeure dans le patrimoine des ménages les plus modestes, note toutefois l’Insee. Elle représente 71 % du patrimoine total des 10 % des ménages les moins dotés. Ceux-ci ne détenant quasiment pas de patrimoine immobilier.»

À l’inverse, les ménages les plus aisés détiennent davantage d’actifs financiers (34 % de leur patrimoine pour le premier centile) et de patrimoine professionnel (28 %). Le patrimoine financier apparaît ainsi particulièrement concentré: 5 % des ménages les mieux dotés en détiennent plus de la moitié.

Municipales Paris: Hidalgo à 22,5 % , Griveaux à 17% comme Dati

Municipales Paris: Hidalgo à 22,5 % , Griveaux  à 17% comme Dati

 

Pour l’instant Hidalgo profite  largement profit des rivalités entre Villani et Griveaux. Griveaux  ne parvient pas en effet à retrouver les 20 % qu’avait fait le parti de Macron aux européennes. Il doit contenter de 17 %, comme Rachida Dati. Le scrutin risque donc d’être très indécis et tout dépendra des éventuelles alliances après le premier tour. Il se pourrait bien qu’Hidalgo reçoive le secours des écologistes dans le score n’est pas négligeable environ 12,5 % mais pas suffisant pour revendiquer le leadership à Paris. Pas encore officiellement candidate, Anne Hidalgo et toujours nettement en tête.. Créditée de 22.5% des voix (+0.5) dans un nouveau sondage Ifop commandé par Cédric Villani et publié mardi par Le Point, la maire sortante de Paris devance les macronistes divisés.

Benjamin Griveaux, le candidat désigné par la République en marche est sondé à 17% (+1) mais il fait toujours face à la concurrence du député LREM Cédric Villani, entré en dissidence. Celui-ci est crédité de 14% des suffrages, soit deux points de plus qu’un précédent sondage Ifop réalisé début novembre.

La rivalité entre les deux hommes permet à Rachida Dati, la candidate des Républicains, de tirer son épingle du jeu. Avec 17% (+1), l’ex-ministre de Nicolas Sarkozy pourrait devancer Benjamin Griveaux dans plusieurs arrondissements. «On voit se dessiner une légère dynamique en faveur de Rachida Dati, qui passe en quelques semaines de 14 (sondage Ifop publié en septembre dernier, NDLR) à 17 points d’intention de vote, preuve que la droite existe toujours à Paris. Elle capte d’ailleurs une bonne part de l’électorat Fillon 2017, qui penchait jusqu’alors plutôt en faveur de Benjamin Griveaux», observe Frédéric Dabi, le directeur général adjoint de l’Ifop cité par Le Point.

L’enquête fait également état du début de campagne difficile du candidat écologiste, David Belliard. Avec 12.5%, il perd trois points par rapport à la précédente vague. Il est très éloigné du score réalisé par EELV aux européennes du printemps dernier (19.89% à Paris). Il est toutefois en mesure de se qualifier dans plusieurs arrondissements (il faut obtenir 10% des suffrages exprimés).

«Si ces niveaux se maintenaient, on peut tout à fait imaginer une inflation de triangulaires, quadrangulaires, voire de pentagulaires, parmi les dix-sept élections qui font l’élection du maire de Paris», souligne Frédéric Dabi. Dès lors, difficile d’imaginer le nom du prochain maire de Paris.

Gouvernement Retraites: pourquoi avoir attendu 5 jours avant de parler ?

Gouvernement Retraites: pourquoi avoir attendu 5 jours avant de parler ?

 

 

On peut légitimement se demander ce qui justifie une prise de parole aussi tardive de la part du Premier Ministre après la forte mobilisation de jeudi dernier. Pourquoi avoir attendu cinq jours pour donner une orientation officielle à une réforme pour l’instant incompréhensible et inaudible. Deux hypothèses :o u  bien le gouvernement ne maîtrise pas le sujet ou bien des oppositions importantes demeurent au sein même de l’exécutif. On peut aussi penser que les deux facteurs explicatifs se cumulent. Un seul exemple, il est clair que le gouvernement n’a pas apprécié l’énorme effort qui sera à effectuer pour le relèvement des rémunérations des enseignants si l’on veut maintenir leur niveau actuel de pension. Mécaniquement les enseignants avec le système à point vont perdre en moyenne 30 % de leur niveau de retraite. Pour compenser cette baisse, la croissance des rémunérations doit être considérable et dès l’entrée dans la carrière. Notons que les enseignants français sont payés moitié moins que les enseignants allemands ! D’autres conséquences ont été largement sous-estimées comme l’incidence sur les retraites des femmes à carrière courte sans parler de la diminution de pension de cadres d’autant plus injuste qu’ils seront éjectés de leur ancien système de retraite complémentaire parfaitement équilibré et qu’ils devront souscrire une assurance privée de  retraite complémentaire. D’autres catégories sont dans le même cas comme les avocats ou les infirmiers. En réalité, on va aboutir un système entièrement étatisé qui va assurer une retraite plancher qui en moyenne fera baisser les pensions et à une incitation au recours aux assurances et aux banques pour couvrir les risques de la retraite complémentaire dont les coûts seront autrement plus importants que dans les systèmes actuels. Par ailleurs, la mise en œuvre de la réforme ne commencera sans doute pas avant 2035 et ne produira des effets un peu significatif que dans des dizaines d’années. À ce manque de préparation, s’ajoutent les oppositions au sein même du gouvernement avec d’un côté ceux qui sont favorables  à un lissage  dans le temps la réforme sur 15 ans voire davantage quand on se rapproche du principe du grand-père et ceux qui veulent une application immédiate en imposant aussi des mesures paramétriques notamment de report immédiat de l’âge de la retraite. Les confusions du gouvernement ajoutées aux contradictions internes expliquent sans doute qu’il aura fallu cinq jours pour que le Premier ministre donne enfin une première orientation officielle sur sa réforme. On peut imaginer que cette première déclaration ne sera pas suffisante rétablir la confiance et le calme. Il faudra d’autres déclarations qui feront suite à d’autres mobilisations. Pendant ce temps-là, la France verra sa croissance affectée, donc la richesse disponible. Les perspectives de croissance pour 2020 étaient déjà très faibles : de 1 %. Si le conflit social perdure par exemple pendant deux à trois mois , le   risque est de perdre la moitié de cette croissance soit une perte de 10 milliards ; bien au-delà de ce que va coûter le déséquilibre des prochaines années.

5 décembre: des violences pour discréditer le mouvement ?

 5 décembre: des  violences pour discréditer le mouvement ?

Il est pour le moins curieux que les Pouvoirs publics annoncent par avance que plusieurs milliers de casseurs sont susceptibles de se joindre à la manifestation du 5 décembre à Paris et ailleurs. Certes l’hypothèse est vraisemblable et il est normal que les Pouvoirs publics organisent le maintien de l’ordre en conséquence. Pour autant ,cette déclaration sonne aussi comme une sorte de bizarre invitation. “Nous savons que des ‘black blocs’ et des gilets jaunes radicaux ont décidé de se joindre aux manifestations”, a-t-il poursuivi. “Ce sont quelques centaines de personnes supplémentaires à Paris et peut-être quelques milliers sur l’ensemble du territoire national”. En effet l’avenir du mouvement qui commence le 5 décembre se jouera surtout dans l’opinion publique. De ce point de vue, le gouvernement ne peut guère espérer un basculement de cette opinion qui risque de demeurer favorable aux grévistes. Par contre, des incident et surtout des violences pourraient faire changer l’avis des Français comme on a pu le constater par ailleurs avec les gilets jaunes. A la préfecture de police de Paris, on souligne un “contexte social et revendicatif des plus tendus” qui laisse présager “que les violences et les dégradations que subit la capitale depuis le mouvement dit des ‘Gilets jaunes’ sont susceptibles de se reproduire”. Les craintes ne sont évidemment pas injustifiées mais il est sans doute inutile de les susciter  par des déclarations un peu irresponsable en forme d’invitation.

5 décembre : l’échec de la méthode théocratique de Macron

5 décembre : l’échec de la méthode théocratique de  Macron

 

Ce qui domine d’abord dans la problématique de la réforme des retraites, c’est l’incompétence du gouvernement. Un gouvernement qui n’a pas été capable de mesurer les conséquences de la réforme des  retraits qui va profondément redistribuer les cartes avec par exemple de grands perdants comme les enseignants, les avocats, les infirmiers et les femmes à  carrière courte. Sous couvert d’universalité, il s’agit bien entendu compte tenu du déséquilibre démographique de diminuer le montant moyen des pensions. Un montant moyen pourrait baisser de 25 % d’ici 2070. Comme d’habitude Macron s’est assis sur les corps intermédiaires et ce n’est que dans les jours récents qu’  une pseudo négociation a été entamée. De toute façon chacun sait bien que seul Macron décide et qu’il  manifeste un profond mépris pour tous les corps intermédiaires y compris le Parlement. Évidemment Macron décidera en fonction du rapport de force; pour l’instant , aucun responsable du gouvernement n’est en capacité d’indiquer de façon claire quels sont les objectifs de la réforme, sa philosophie et ses modalités de mise en œuvre. À telle enseigne que les orientations varient entre une application de la réforme à  partir de 2025 ou de 2070 ( avec le droit du grand-père). Cette réforme dite universelle va s’appliquer de manière idiote à le monde s’en vraiment tenir compte de la spécificité et de la pénibilité des métiers alors qu’il y a une différence d’ espérance de vie d’environ 10 ans  entre des cadres et des ouvriers.  Enfin cette réforme se trompe  d’objectif car la vraie faiblesse de la France ne réside pas dans la de la retraite mais dans le manque de compétitivité qui résulte d’une durée annuelle de travail la plus faible de l’Europe. Une faiblesse mortifère s’ajoute à la faiblesse du nombre d’actifs par rapport au inactif non retraité 7 à 8  millions de personnes. Coupé du monde, coupé des réalités économiques sociaux économiques Macon applique sa méthode théocratique suicidaire pour lui comme pour le pays.

5 décembre Retraites : la CFDT-Cheminots appelle à la grève

5 décembre Retraites : la CFDT-Cheminots appelle à la grève

Il est clair que la CFDT-cheminots était dans une position intenable coincée entre l’orientation de la confédération qui approuve une réforme systémique ( mais pas paramétrique) et le gouvernement qui n’a pas fait la moindre ouverture. Rappelons que l’année dernière une important réforme est intervenue à la SNCF se traduisant en particulier par la suppression du statut pour les nouveaux embauchés. Mais un statut qui ne serait pas remis en cause pour les salariés actuels de l’entreprise. En fait, avec la réforme des retraites, cet engagement du gouvernement est totalement contradictoire. À tout le moins on aurait pu s’attendre à une négociation qui permette de concilier l’engagement précédent du gouvernement vis-à-vis des cheminots et son orientation générale à l’égard des retraites.

 

Il est possible que le gouvernement veuille mesurer le rapport de force avant de faire actuelle concession. Le problème, c’est qu’il risque d’amplifier le mécontentement et la mobilisation en fermant la porte à tout compromis. L’engagement de la CFDT-cheminots dans la grève pourrait bien constituer un point de basculement dans la lutte qui oppose maintenant les syndicats gouvernement. Rappelons par ailleurs que la CFDT au plan confédéral est le premier syndicat de France.

 

La CFDT-Cheminots, qui avait déposé un préavis de grève pour obtenir « des engagements clairs » du gouvernement, a donc appelé lundi 2 décembre « tous les cheminots à se mettre en grève reconductible » le 5 décembre, faute d’avoir obtenu des réponses de l’exécutif, a-t-elle annoncé ce lundi. Le syndicat appelle les salariés de la SNCF à « montrer au gouvernement leur détermination à défendre les spécificités de [leurs] métiers ».

La CFDT-Cheminots estime que le gouvernement « veut jauger le niveau de mobilisation des cheminots pour mesurer le rapport de force au lieu de mettre ses propositions sur la table ». « Montrons-lui notre détermination » en partant en  »grève reconductible« , ajoute le syndicat à l’adresse des salariés de la SNCF.

« Avant de se poser la question de faire la grève ou pas, il faut d’abord voir ce qu’on a sur la table. La @cfdtcheminots ne demande pas le maintient d’un privilège mais au moins d’avoir une proposition sur la table pour que la discussion démarre »@fredericseve #LeTelSonne

— CFDT (@CFDT) December 2, 2019

Représentant plus de 18% des conducteurs de train, la CFDT-Cheminots demande notamment au gouvernement de respecter « l’engagement pris en 2018″ lors du vote de la réforme ferroviaire, où « la contrepartie » à l’arrêt des embauches au statut de cheminot (à partir du 1er janvier 2020) « était le maintien des droits » du régime spécial de retraite des cheminots.

 

Favorable à une réforme  »systémique » des retraites, la fédération CFDT des cheminots rappelle qu’elle soutient les revendications de sa confédération : « un système basé sur la solidarité et le maintien de l’âge de départ à la retraite » à 62 ans.

Les trois autres syndicats représentatifs de la SNCF – CGT-Cheminots, Unsa ferroviaire et SUD-Rail – ont déposé ensemble un préavis de grève reconductible pour jeudi, journée de grève nationale interprofessionnelle contre la réforme des retraites à l’appel de la CGT, FO, Solidaires et la FSU

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