Archive pour le Tag 'leur'

Poutine et Kim Jong, deux dictateurs fous qui scellent leur amitié

Poutine et Kim  Jong,  deux dictateurs fous qui scellent leur amitié

 

Théoriquement Kim Jong  bénéficie de l’aile protectrice de la Chine face aux risques potentiels de l’Occident. L’intéressé se méfie cependant et tente de sortir de son isolement en se rapprochant de Poutine. Ou l’alliance de deux dictateurs fous qui se caractérisent par un régime de fer pour se maintenir au pouvoir et qui affame la population.

Kim Jong-un déroule le tapis rouge au «meilleur ami du peuple coréen». Le leader suprême nord-coréen accueille aujourd’hui en fanfare Vladimir Poutine, avec pour ambition d’approfondir le partenariat avec la Russie, en plein développement depuis la guerre en Ukraine, sous le regard inquiet de Washington. Le maître du Kremlin arrive aujourd’hui à Pyongyang pour sa première visite en Corée du Nord depuis près d’un quart de siècle, signalant le rapprochement spectaculaire entre les deux anciens alliés de l’ère soviétique, à l’heure d’une seconde guerre froide assumée face à l’Occident.

 

Les collaborateurs de Monsieur Ciotti quittent leur président !

Les collaborateurs de Monsieur Ciotti quittent leur président !

 

Il est clair que le parti républicain est en pleine implosion et qu’il a un besoin urgent d’un patron pour éviter le naufrage du navire qui coule. La situation serait ubuesque si elle n’était pas tragique.

 

En effet ce petit non content de s’allier au RN sans la moindre discussion avec ses collègues de la direction du parti  , il  veut en outre conserver son mandat de président des républicains. Des républicains par ailleurs de plus en plus écartelés entre leur vision républicaine et leur attirance pour le populisme. Du coup à la base du parti républicain on a cru au radicalisme et au populisme. Une vraie fracture avec la pensée profonde des responsables nationaux qui globalement demeurent des républicains, des  libéraux et des européens convaincus.

Le retournement de veste de Ciotti a en tout cas pour l’instant provoqué le départ de la plupart de ses collaborateurs.

La droite LR est au bord de l’implosion. Divisée entre ses cadres qui, d’un côté, sont publiquement montés au front, et ses sympathisants qui, de l’autre côté, ne s’y sont pas montrés particulièrement hostiles.

Si le président des Républicains a confirmé, ce mardi au «13H» de TF1, que seuls les «militants» pourraient le pousser à quitter la tête des Républicains, il a vu ses plus proches collaborateurs lui claquer la porte au nez et quitter…

 

Les médecins étrangers sans-grade font entendre leur voix

Les médecins étrangers sans-grade font entendre leur voix

 

 La situation des médecins diplômés hors de l’Union européenne, que l’Elysée a promis de « régulariser », reste « précaire » et « intolérable », ont dénoncé mardi 14 mai quelques dizaines de praticiens lors d’un rassemblement devant le ministère de la Santé. Une délégation (CGT, Jeunes médecins, Collectif Padhue et association Ipadecc) a été reçue au ministère à midi par la directrice générale de l’Offre de soins (DGOS). Une seconde réunion était prévue à 16 heures avec des syndicats hospitaliers.

Après avoir échoué aux EVC (épreuves de vérification des connaissances), un concours très sélectif organisé fin 2023, quelque 2 650 praticiens, en activité depuis des années dans les hôpitaux français, sont aujourd’hui dans les limbes statutaires, sans travail ou réembauchés sous un statut dégradé, ont rappelé les manifestants. En janvier, le président Emmanuel Macron a promis de les « régulariser ». Mais selon ces organisations, la solution imaginée par l’Etat, qui doit être officialisée prochainement par décret, va « renouveler cette précarité » et « dégrader » les conditions d’exercice.
Ce décret va selon eux créer un nouveau statut de « praticien associé contractuel temporaire », dit PACT, donné à titre provisoire pour un an, renouvelable une fois, dans l’attente de repasser les EVC. « Ce sera une petite bouffée d’oxygène pour ceux qui ont perdu leur poste », mais « ce n’est pas acceptable, car ça reste précaire et un statut dégradé, rémunéré 20% de moins que les praticiens associés [qui ont obtenu l'EVC], pour faire le même boulot ! », a déploré Paul Robel (CGT).

 

Politique- Sciences Po « Gaza » : les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

Politique- Sciences Po  « Gaza » :  les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

 

Il y a évidemment quelque chose de surréaliste de voir nombre d’élèves de sciences Po se convertir à la religion du gauchisme et du wokisme et même tomber dans l’antisémitisme .

Une posture assez paradoxale car les élèves de la célèbre école iront atterrir dans les postes de cadres supérieurs des entreprises ou  de la politique abandonnant au passage leurs anciennes convictions révolutionnaires. Ainsi hier dans les années 70, on s’était converti au maoïsme. Beaucoup sont devenus ministres ou hauts responsables oubliant leurs convictions d’hier. Aujourd’hui c’est le wokisme, la lutte anti conformiste et tout ce qui symbolise les valeurs occidentales.

Mardi matin, une centaine d’étudiants ont occupé l’amphithéâtre principal de Sciences Po dans le cadre d’une « journée de mobilisation universitaire européenne pour la Palestine ».

Une étudiante de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) a alors « été empêchée d’accéder à l’amphithéâtre » où se tenait l’action, et « des propos accusatoires ont été prononcés (à la tribune, NDLR) à l’encontre » de l’association étudiante, a dénoncé Sciences Po sur X. « ‘Ne la laissez pas rentrer, c’est une sioniste’ », tels sont les propos dénoncés par l’UEJF.

Une forme de pente, de dérive, liée à une minorité agissante et dangereuse à Sciences Po », a dénoncé Gabriel Attal devant le Conseil d’administration, précisant qu’un « administrateur provisoire (allait) être nommé très prochainement (…) pour faire respecter toujours partout nos principes républicains ».

Plus tôt dans la journée, Emmanuel Macron avait pour sa part dénoncé des propos « parfaitement intolérables ». Le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a pour sa part parlé d’un « incident dérisoire », s’étonnant que l’affaire prenne une telle « ampleur médiatique nationale ».

Samuel Paty et Dominique Bernard ont été assassinés en raison de leur enseignement

 Samuel Paty et Dominique Bernard ont été assassinés en raison de leur enseignement 

 

En se focalisant sur la question des signes d’appartenance religieuse, les débats et les lois successives concernant la laïcité à l’école passent à côté de l’essentiel, estime l’historien Claude Lelièvre dans une tribune au « Monde » : c’est-à-dire la contestation de certains enseignements et la multiplication des entraves à la liberté d’enseigner.

 

La loi du 15 mars 2004 ne se résume pas à la question des signes d’appartenance religieuse. La circulaire d’application qui l’a suivie a longuement insisté là-dessus ; et pourtant la focalisation dans la sphère politico-médiatique sur la seule question des signes d’appartenance domine presque sans partage. Ce centrage sur ce qui est le plus visible, sur les « apparences », voire l’apparence, devrait faire problème pour les esprits éclairés…

La circulaire d’application du 18 mai 2004 signée par François Fillon, ministre de l’éducation nationale de l’époque, comporte en effet un long passage au titre significatif : « Les obligations qui découlent, pour les élèves, du respect du principe de laïcité ne se résument pas à la question des signes d’appartenance religieuse. »

Il édicte : « Les convictions religieuses des élèves ne leur donnent pas le droit de s’opposer à un enseignement (…). Si certains sujets appellent de la prudence dans la manière de les aborder, il convient d’être ferme sur le principe selon lequel aucune question n’est exclue a priori du questionnement scientifique et pédagogique (…). Les élèves doivent assister à l’ensemble des cours inscrits à leur emploi du temps sans pouvoir refuser les matières qui leur paraîtraient contraires à leurs convictions. Les convictions religieuses ne peuvent justifier un absentéisme sélectif par exemple en éducation physique et sportive ou en sciences de la vie et de la Terre. »

Et pourtant on doit noter l’étrange comportement du même ministre de l’éducation nationale lors de la réception, en juin 2004, du rapport de l’inspection générale rédigé par Jean-Pierre Obin intitulé « Les signes et manifestations d’appartenance religieuse dans les établissements scolaires ». François Fillon ne le rend public qu’en mars 2005, sans qu’aucune autre initiative soit prise par le ministre. Et cela alors même que la question du « voile » est présentée dans ce rapport comme « l’arbre qui cache la forêt » des détériorations de la vie scolaire et des contestations de certains enseignements – notamment en éducation physique et sportive, en histoire, en sciences de la vie et de la Terre.

En revanche, François Fillon se met en avant quant à ce qui est le plus « apparent » : il revendique d’avoir été moteur dans l’interdiction du port du voile dans les établissements scolaires, puis se prononce pour l’extension de cette interdiction à l’université.

Société- Sciences Po « Gaza » : les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

Société- Sciences Po  « Gaza » :  les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

 

Il y a évidemment quelque chose de surréaliste de voir nombre d’élèves de sciences Po se convertir à la religion du gauchisme et du wokisme et même tomber dans l’antisémitisme .

Une posture assez paradoxale car les élèves de la célèbre école iront atterrir dans les postes de cadres supérieurs des entreprises ou  de la politique abandonnant au passage leurs anciennes convictions révolutionnaires. Ainsi hier dans les années 70, on s’était converti au maoïsme. Beaucoup sont devenus ministres ou hauts responsables oubliant leurs convictions d’hier. Aujourd’hui c’est le wokisme, la lutte anti conformiste et tout ce qui symbolise les valeurs occidentales.

Mardi matin, une centaine d’étudiants ont occupé l’amphithéâtre principal de Sciences Po dans le cadre d’une « journée de mobilisation universitaire européenne pour la Palestine ».

Une étudiante de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) a alors « été empêchée d’accéder à l’amphithéâtre » où se tenait l’action, et « des propos accusatoires ont été prononcés (à la tribune, NDLR) à l’encontre » de l’association étudiante, a dénoncé Sciences Po sur X. « ‘Ne la laissez pas rentrer, c’est une sioniste’ », tels sont les propos dénoncés par l’UEJF.

Une forme de pente, de dérive, liée à une minorité agissante et dangereuse à Sciences Po », a dénoncé Gabriel Attal devant le Conseil d’administration, précisant qu’un « administrateur provisoire (allait) être nommé très prochainement (…) pour faire respecter toujours partout nos principes républicains ».

Plus tôt dans la journée, Emmanuel Macron avait pour sa part dénoncé des propos « parfaitement intolérables ». Le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a pour sa part parlé d’un « incident dérisoire », s’étonnant que l’affaire prenne une telle « ampleur médiatique nationale ».

Sciences Po « Gaza » : Ou quand les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

Sciences Po  « Gaza » : Ou quand les futurs petits-bourgeois font leur crise de gauchisme

 

Il y a évidemment quelque chose de surréaliste de voir nombre d’élèves de sciences Po se convertir à la religion du gauchisme et du wokisme et même tomber dans l’antisémitisme .

Une posture assez paradoxale car les élèves de la célèbre école iront atterrir dans les postes de cadres supérieurs des entreprises ou  de la politique abandonnant au passage leurs anciennes convictions révolutionnaires. Ainsi hier dans les années 70, on s’était converti au maoïsme. Beaucoup sont devenus ministres ou hauts responsables oubliant leurs convictions d’hier. Aujourd’hui c’est le wokisme, la lutte anti conformiste et tout ce qui symbolise les valeurs occidentales.

Mardi matin, une centaine d’étudiants ont occupé l’amphithéâtre principal de Sciences Po dans le cadre d’une « journée de mobilisation universitaire européenne pour la Palestine ».

Une étudiante de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) a alors « été empêchée d’accéder à l’amphithéâtre » où se tenait l’action, et « des propos accusatoires ont été prononcés (à la tribune, NDLR) à l’encontre » de l’association étudiante, a dénoncé Sciences Po sur X. « ‘Ne la laissez pas rentrer, c’est une sioniste’ », tels sont les propos dénoncés par l’UEJF.

Une forme de pente, de dérive, liée à une minorité agissante et dangereuse à Sciences Po », a dénoncé Gabriel Attal devant le Conseil d’administration, précisant qu’un « administrateur provisoire (allait) être nommé très prochainement (…) pour faire respecter toujours partout nos principes républicains ».

Plus tôt dans la journée, Emmanuel Macron avait pour sa part dénoncé des propos « parfaitement intolérables ». Le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a pour sa part parlé d’un « incident dérisoire », s’étonnant que l’affaire prenne une telle « ampleur médiatique nationale ».

Achat de Viande : les Français modifient leur comportement

Achat de Viande : les Français modifient leur comportement

Si les quantités consommées par personne sont relativement stables sur le long terme, les habitudes de consommation ont, elles, évolué. La viande bovine connaît ainsi un léger recul, au profit de celle de volaille, dont la consommation a fortement augmenté.

 

En 2000, la France consommait 5 290 milliers de tonnes équivalent-carcasse (TEC), une unité qui permet de prendre en compte le poids de viande des animaux abattus et des produits transformés contenant de la viande. En 2023, ce chiffre a atteint 5 672 milliers de tonnes, soit une augmentation d’environ 7%. La consommation de viande par habitant s’est, elle, stabilisée autour de 84 kgec (kilogrammes équivalent-carcasse) depuis 2010. L’année 2023 marque toutefois une légère baisse. « Pour la première fois depuis longtemps, on est repassé sous la barre des 84 kgec », note Lucile Rogissart, chercheuse à l’Institut de l’économie pour le climat (I4CE), spécialiste de la transition agricole et alimentaire.Parmi les facteurs évoqués pour expliquer ce léger recul de la consommation en 2023 : l’inflation, mais aussi les questions de bien-être animal et de l’environnement Si les quantités consommées par personne sont relativement stables sur le long terme, les habitudes de consommation ont, elles, évolué. La viande bovine connaît ainsi un léger recul, au profit de celle de volaille, dont la consommation a fortement augmenté.

Inflation : près de 60% réduisent leur consommation

Inflation : près de 60% réduisent leur consommation

Confirmation du changement de comportement des ménages avec l’inflation. Un changement qui se caractérise d’une part par une réduction du volume de consommation face à l’augmentation des prix et à une descente de gammes. Cela notamment aussi pour compenser l’impossibilité de réduire les dépenses contraintes. D’après une enquête effectuer par la Banque de France et le Credoc, les Français ont compensé les effets de l’inflation par une baisse de consommation particulièrement notable chez les moins favorisés et mettant même en cause la santé.
« Il y a un un contexte général anxiogène et un sentiment accru de difficultés. 38% des personnes ont dit qu’ils avaient été dans le rouge au cours des douze derniers mois »,  a déclaré Mark Béguery, directeur des particuliers de la Banque de France lors d’un point presse lundi.

 

Sans surprise, les plus modestes sont les plus exposés à l’envolée des prix à la consommation. Ainsi, « 48% d’entre eux ont déclaré avoir été dans le rouge au cours des douze derniers mois ». Soit 10 points de plus que la moyenne des Français. Pour mener leur enquête, la Banque de France et le Credoc ont pris en compte les trois premiers déciles de la population, c’est-à-dire ceux qui gagnent moins de 1.347 euros. A l’intérieur de cette catégorie, il peut exister de fortes disparités entre ceux qui gagnent peu ou prou le salaire minimum (1.398 euros) et ceux qui vivent en dessous du seuil de pauvreté fixé à 1.158 euros par mois.

« Les Français ont fait moins d’arbitrages sur des dépenses contraintes, comme les factures de chauffage ou d’électricité. En revanche, les Français ont davantage acheté des marques de distributeurs pour les courses alimentaires et ont eu davantage recours à de l’aide alimentaire », a résumé Mark Béguery.

Autre signal inquiétant : 20% des ménages ont repoussé ou renoncé à des soins médicaux l’année dernière. Cette proportion atteint même 30% chez les plus modestes, et ce, alors qu’ils sont particulièrement exposés aux maladies.

 

Etudiants et Wokisme: la dérive gauchiste classique des futures élites avant leur embourgeoisement

Etudiants et Wokisme: la dérive gauchiste classique des futures élites avant leur embourgeoisement

Dans les plus grandes écoles internationales, on constate la montée du courant philosophique gauchiste qui se réclame du wokisme et qui fait de la colonisation et du racisme la mère de tous les malheurs. Aux États-Unis, en particulier qui donne la note, on se vautre même dans l’antisémitisme au nom de la confusion entre la défense du peuple palestinien et du soutien au Hamas .Acquis au Vokisme, Sciences-po, creuset des futurs responsables politiques vient cependant de se coincer dans les lois de la porte des contradictions avec l’implication de son directeur dans des comportements que l’école condamne.

La même confusion est constatée aussi dans certaines écoles françaises comme à Sciences-po Paris ou le wokisme est aussi bien installé. On objectera que c’est le lot habituel de l’évolution des jeunes élites convaincues des théories gauchistes lors de leurs études et qui progressivement s’embourgeoisent pour devenir complices de la domination et de l’exploitation qu’ils dénoncent aujourd’hui. En France, notre assemblée nationale- à gauche surtout- a été remplie de ces anciens révolutionnaires nourris désormais aux délices de la société qu’ils dénonçaient hier. Il Faut se rappeler que nombre de responsables ont été communistes , castristes, trotskistes ou maoïste.

D’une certaine manière, ces revirements du gauchisme à la bourgeoisie classique ont largement participé au désintérêt du peuple vis-à-vis des élites et des organisations politiques voire des intellectuels et des philosophes.

Entendu dans une affaire de violences conjugales avant d’être mis en retrait, le directeur de l’IEP, Mathias Vicherat, se voulait intransigeant sur ces sujets depuis son intronisation.
Le conseil de l’institut de Sciences Po, aussitôt réuni par Françoise Bertrand Dorléac, présidente de la fondation de droit privé de l’école (FNSP), a validé mardi – à 22 voix pour et 8 contre – cette mise en retrait jusqu’au 29 janvier. Une commission nouvellement créée, rassemblant les instances de l’institution, décidera des modalités d’un éventuel retour du directeur. Ou de la prolongation de sa mise en retrait…

Wokisme: la dérive gauchiste classique des futures élites avant leur embourgeoisement

Wokisme: la dérive gauchiste classique des futures élites avant leur embourgeoisement

Dans les plus grandes écoles internationales, on constate la montée du courant philosophique gauchiste qui se réclame du wokisme et qui fait de la colonisation et du racisme la mère de tous les malheurs. Aux États-Unis, en particulier qui donne la note, on se vautre même dans l’antisémitisme au nom de la confusion entre la défense du peuple palestinien et du soutien au Hamas .Acquis au Vokisme, Sciences-po, creuset des futurs responsables politiques vient cependant de se coincer dans les lois de la porte des contradictions avec l’implication de son directeur dans des comportements que l’école condamne.

La même confusion est constatée aussi dans certaines écoles françaises comme à Sciences-po Paris ou le wokisme est aussi bien installé. On objectera que c’est le lot habituel de l’évolution des jeunes élites convaincues des théories gauchistes lors de leurs études et qui progressivement s’embourgeoisent pour devenir complices de la domination et de l’exploitation qu’ils dénoncent aujourd’hui. En France, notre assemblée nationale- à gauche surtout- a été remplie de ces anciens révolutionnaires nourris désormais aux délices de la société qu’ils dénonçaient hier. Il Faut se rappeler que nombre de responsables ont été communistes , castristes, trotskistes ou maoïste.

D’une certaine manière, ces revirements du gauchisme à la bourgeoisie classique ont largement participé au désintérêt du peuple vis-à-vis des élites et des organisations politiques voire des intellectuels et des philosophes.

Entendu dans une affaire de violences conjugales avant d’être mis en retrait, le directeur de l’IEP, Mathias Vicherat, se voulait intransigeant sur ces sujets depuis son intronisation.
Le conseil de l’institut de Sciences Po, aussitôt réuni par Françoise Bertrand Dorléac, présidente de la fondation de droit privé de l’école (FNSP), a validé mardi – à 22 voix pour et 8 contre – cette mise en retrait jusqu’au 29 janvier. Une commission nouvellement créée, rassemblant les instances de l’institution, décidera des modalités d’un éventuel retour du directeur. Ou de la prolongation de sa mise en retrait…

Les palestiniens seraient unanimes dans leur soutien au Hamas !

Les palestiniens seraient unanimes dans leur soutien au Hamas !

Leila Seurat, politiste affirme dans le Monde que : « A Gaza comme en Cisjordanie, les Palestiniens sont unanimes dans leur soutien au Hamas ». Une affirmation un peu rapide et pas très pertinente. Pour preuve d’abord en Cisjordanie, la mobilisation des palestiniens en faveur du Hamas est finalement modeste. Les palestiniens vivants en Israël ont plutôt tendance à condamner la brutalité du Hamas. Même à Gaza, le soutien au Hamas est très discuté eu égard à la corruption du Hamas et son incapacité à gérer la zone.

L’injonction au qualificatif du Hamas comme terroriste est désormais un préalable à toute discussion. Proportionnelle à la déstabilisation que connaît Israël, cette mise à l’agenda politico-médiatique ne permet toutefois pas de saisir la nature protéiforme de cet acteur politique (tout à la fois mouvement social, groupe armé et acteur gouvernemental), ni les raisons de son irrésistible ascension. Depuis 2013, le Hamas est parvenu à produire une réflexion sur l’évolution de la lutte armée et de son rôle en Palestine. Perçu comme l’incarnation même de la résistance qui, pour les Palestiniens, est une composante centrale de leur identité, ce mouvement ne saurait donc être considéré comme un groupe sectaire exogène à sa société.

Ouvrant une période de grandes difficultés diplomatiques et économiques, le coup d’Etat du maréchal Al-Sissi, en Egypte, en juillet 2013, favorise la réévaluation stratégique du mouvement. La priorité pour le Hamas est l’établissement de bonnes relations avec ce pays, qui dispose d’une frontière avec la bande de Gaza. Pourtant à la tête de l’axe anti-Frères musulmans, aux côtés de l’Arabie saoudite et des Emirats arabes unis, Le Caire trouve son intérêt à coopérer avec le Hamas pour assurer la sécurité du Sinaï. Ces relations de relatif bon voisinage amènent les autorités égyptiennes à supprimer le Hamas de sa liste des organisations terroristes. Ultime concession à l’Egypte, le Hamas ne fait plus mention de son affiliation aux Frères musulmans dans son « Document de principes et de politique générale » publié en 2017.

L’autre évolution qui caractérise l’après-2013 est la volonté du Hamas de se détacher des institutions officielles palestiniennes. Dès l’accord de réconciliation d’Al-Shati conclu avec son rival du Fatah au printemps 2014, le Hamas avait laissé à ce dernier la responsabilité de former à lui seul le gouvernement. Si l’existence de divisions internes au Hamas avait à l’époque empêché la mise en œuvre de cet accord, l’arrivée au pouvoir de Yahya Sinwar en 2017 ne permet plus l’expression de voix dissidentes. Profondément opposé à l’établissement d’un mini-Etat à Gaza, le nouvel homme fort de l’enclave impose la signature d’une nouvelle réconciliation. Par cet accord signé au Caire à l’automne 2017, le Hamas réitère son souhait de se désengager des structures de l’Autorité palestinienne. La légitimation du mouvement ne peut plus passer par ces institutions largement discréditées.

Société-Hommage aux professeurs tués: les élèves perturbateurs ne feront pas leur rentrée après les vacances

Société-Hommage aux professeurs tués: les élèves perturbateurs ne feront pas leur rentrée après les vacances


Enfin un ministre qui met un peu en cohérence ses propos et son action avec la décision de sanctionner les élèves perturbateurs de la minute de silence en hommage des deux professeurs tués. Certains sont des soutiens du Hamas et d’autres sont simplement des imbéciles. Ils seront jugés dans les conseils de discipline et éventuellement écartés de l’école classique. Dans un sondage 80 % des Français approuvent la mesure

Invité sur BFMTV ce dimanche, le ministre de l’Éducation a promis une grande fermeté pour «sortir» les élèves radicalisés des établissements scolaires.

Gabriel Attal , le ministre de l’Éducation nationale a affirmé que «183 élèves ne feront pas leur rentrée après la Toussaint». Ces élèves, exclus après signalement en marge de la minute de silence après l’attentat d’Arras survenu le 13 octobre, ne reviendront pas tant qu’un «conseil de discipline» n’aura statué sur leur sort.

Les 183 élèves ont, selon Gabriel Attal, «perturbé ou contesté» l’hommage rendu aux deux professeurs victimes du terrorisme islamiste, Dominique Bernard et Samuel Paty, qui s’est déroulé dans tous les établissements de France lundi 16 octobre. Selon le ministre de l’Éducation nationale, plus de «500 perturbations et contestations» ont été recensées ce jour-là dans l’Hexagone.

Au lendemain de la minute de silence, le ministre avait assuré que cette minute de silence s’était déroulée « dans la plus profonde dignité et le plus grand respect dans l’écrasante majorité des cas», mais avait également évoqué 179 incidents. ce premier bilan était remonté ensuite à 357 «perturbations et contestations».

Hommage aux professeurs tués: les élèves perturbateurs ne feront pas leur rentrée après les vacances

Hommage aux professeurs tués: les élèves perturbateurs ne feront pas leur rentrée après les vacances


Enfin un ministre qui met un peu en cohérence ses propos et son action avec la décision de sanctionner les élèves perturbateurs de la minute de silence en hommage des deux professeurs tués. Certains sont des soutiens du Hamas et d’autres sont simplement des imbéciles. Ils seront jugés dans les conseils de discipline et éventuellement écartés de l’école classique.

Invité sur BFMTV ce dimanche, le ministre de l’Éducation a promis une grande fermeté pour «sortir» les élèves radicalisés des établissements scolaires.

Gabriel Attal , le ministre de l’Éducation nationale a affirmé que «183 élèves ne feront pas leur rentrée après la Toussaint». Ces élèves, exclus après signalement en marge de la minute de silence après l’attentat d’Arras survenu le 13 octobre, ne reviendront pas tant qu’un «conseil de discipline» n’aura statué sur leur sort.

Les 183 élèves ont, selon Gabriel Attal, «perturbé ou contesté» l’hommage rendu aux deux professeurs victimes du terrorisme islamiste, Dominique Bernard et Samuel Paty, qui s’est déroulé dans tous les établissements de France lundi 16 octobre. Selon le ministre de l’Éducation nationale, plus de «500 perturbations et contestations» ont été recensées ce jour-là dans l’Hexagone.

Au lendemain de la minute de silence, le ministre avait assuré que cette minute de silence s’était déroulée « dans la plus profonde dignité et le plus grand respect dans l’écrasante majorité des cas», mais avait également évoqué 179 incidents. ce premier bilan était remonté ensuite à 357 «perturbations et contestations».

Environnement -Bouteilles plastiques : le gouvernement renonce à leur consigne généralisée

Bouteilles plastiques : le gouvernement renonce à leur consigne généralisée


Béchu, Ce ministre inutile, qui avant sa nomination n’avait guère manifesté d’intérêt pour l’environnement s’essaye aussi au  » en même temps  » cher à Macron en déclarant :
«Nous devons être inflexibles sur les objectifs, tout en étant souples sur les moyens pour y parvenir», a affirmé le ministre, qui souhaite activer «d’autres leviers, recommandés par l’Ademe» (Agence de la transition écologique) afin de dynamiser la collecte de tous les emballages plastiques.

La consigne des bouteilles en plastique «ne rencontre pas la pleine adhésion dont nous avons besoin aujourd’hui», a constaté Christophe Béchu. Une affirmation politiquement fausse et qui ne s’appuie sur aucune étude pertinente.

Chaque année, dans le monde, près de 480 milliards de bouteilles en plastique sont vendues, dont 5,5 milliards rien que dans l’Hexagone. Cela fait qu’un Français achète en moyenne 82 bouteilles par an.

Pour fabriquer une bouteille en plastique, il faut notamment du pétrole, du charbon, du gaz et de l’eau. Son transport pose également problème, car une bouteille voyage près de 300 kilomètres avant d’être consommée. Mais seulement une bouteille sur deux est recyclée en France. Un chiffre élevé comparé à l’Europe (20%) ou à la globalité de la planète (7%).

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