Archive pour le Tag 'pro'

Le foot pro et l’écologie compatibles ?

Le foot pro et l’écologie compatibles ?

 

Malgré une évolution des mentalités, le monde du football reste encore trop peu mobilisé sur les enjeux de transition écologique liés à la pratique de ce sport, analyse, dans une tribune au « Monde », le consultant Maxime Bonhomme.

Un papier qui souligne la nécessité de prendre en compte l’écologie dans le foot. En réalité, on parle ici surtout du foot pro et non du foot pratiqué par la grande masse des sportifs qui eux n’ont pas l’habitude de jeter par la fenêtre les millions, les ressources naturelles et les nuisances. Le scandale n’est pas simplement écologique dans le foot pro mais tout autant sinon davantage dans sa gestion économique et sociale NDLR

 

 

Face à l’urgence climatique, gouvernements, associations et entreprises multiplient les mesures pour limiter les effets néfastes sur la planète. Ces initiatives semblent désormais faire partie des enjeux des clubs de football, bien que la polémique toute fraîche autour de Christophe Galtier et de Kylian Mbappé, raillant l’invitation du patron du TGV de préférer le train à l’avion pour les voyages du club parisien, donne à voir le contraire.

Pourtant, il n’est plus rare de voir les clubs vanter leur politique de responsabilité sociétale des entreprises sur les réseaux. Loin du rectangle vert, ces engagements écologiques suscitent la curiosité. Le monde du football a-t-il développé une véritable conscience écoresponsable avec des objectifs à long terme ? Ou bien ne s’agit-il que d’opérations de communication et de marketing destinées à séduire les supporteurs ?

 

Le 29 juillet, l’Olympique lyonnais twitte : « Optez pour le covoiturage les jours de matchs. » Une communication surprenante en période de mercato. Alors que les Gones s’attendaient à l’annonce d’une recrue, l’OL offre une place de parking aux supporteurs qui covoiturent. Cette initiative n’est pas un cas unique pour le groupe rhodanien, élu club le plus écolo de Ligue 1 en fin de saison 2021-2022, selon l’ONG britannique Sport Positive Leagues.

 

Parmi les critères pour établir ce classement figurent la performance énergétique, le développement de la biodiversité à l’échelle locale, le recours aux transports en commun, ou la communication autour de ces sujets. Sur les vingt-cinq points attribuables, l’OL en a obtenu seize ! Mais si les efforts des clubs de L1 sont notables, seulement six sur vingt ont obtenu la moyenne. Un score faible qui met en exergue les progrès que le monde du football doit faire sur le plan écologique.

L’intox de la météo politique : une pluie de sondages pro Macron

L’intox de la météo politique : une pluie de sondages pro Macron

 

 

Jusqu’au dernier moment, on risque de subir une pluie de sondages pro Macron. La plupart des grands médias détenus par les financiers et l’Etat  pronostiquent  en effet une victoire de plus en plus large de Macron sur Le Pen. Le problème évidemment est que ces sondages sont assez approximatifs. Pour preuve , on n’avait pas prévu le niveau de marine Le Pen au premier tour pas davantage que le score important de Mélenchon. Une erreur de près de 10 points pour ce dernier .

Comme l’écart entre les deux candidats risque d’être assez réduit en réalité, les grands médias instrumentalisent les sondages pour  influencer les quelques pour cent d’électeurs qui feront pencher la balance.

La vérité sans doute c’est que les deux protagonistes sont aujourd’hui très près l’un de l’autre mais les grands médias veulent imprimer la tendance comme d’habitude.

Ainsi le média d’État France Info apporte sa contribution à cette petite manipulation.

« Emmanuel Macron devance Marine Le Pen de dix points dans les intentions de vote pour le second tour de l’élection présidentielle, selon le baromètre réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et « Le Parisien-Aujourd’hui en France ». Titre France Info

et d’affirmer aussi que les électeurs des candidats éliminés ont davantage de chances de voter pour Macon que pour Le Pen. Une étude tout à fête approximative puisque dans le même temps on reconnaît que 40 % des futurs votants peuvent encore changer d’avis.

Méthodologie approximative

Ce baromètre est réalisé pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France jusqu’au second tour de la présidentielle et s’appuie sur la méthodologie du « rolling poll », ou sondage roulant. Chaque jour, environ 500 personnes inscrites sur les listes électorales sont interrogées. Les résultats publiés au jour le jour font systématiquement état des trois derniers échantillons interrogés, pour obtenir un échantillon reconstitué d’environ 1 500 personnes.

Ce sondage Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France publié le 13 avril s’appuie sur un échantillon total de 1 693 personnes inscrites sur les listes électorales, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les résultats présentés font état du cumul des interviews réalisées ces trois derniers jours. L’échantillon a été interrogé par internet et a été constitué selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée, catégorie d’agglomération, région).

Météo politique et intox : une pluie de sondages pro Macron

 

Météo politique  et intox : une pluie de sondages pro Macron

 

 

Jusqu’au dernier moment, on risque de subir une pluie de sondages pro Macron. La plupart des grands médias détenus par les financiers et l’Etat  pronostiquent  en effet une victoire de plus en plus large de Macron sur Le Pen. Le problème évidemment est que ces sondages sont assez approximatifs. Pour preuve , on n’avait pas prévu le niveau de marine Le Pen au premier tour pas davantage que le score important de Mélenchon. Une erreur de près de 10 points pour ce dernier .

Comme l’écart entre les deux candidats risque d’être assez réduit en réalité, les grands médias instrumentalisent les sondages influencés les quelques pour cent d’électeurs qui feront pencher la balance.

La vérité sans doute c’est que les deux protagonistes sont aujourd’hui très près l’un de l’autre mais les grands médias veulent imprimer la tendance comme d’habitude.

Ainsi le média d’État France Info apporte sa contribution à cette petite manipulation.

« Emmanuel Macron devance Marine Le Pen de dix points dans les intentions de vote pour le second tour de l’élection présidentielle, selon le baromètre réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et « Le Parisien-Aujourd’hui en France ». Titre France Info

et d’affirmer aussi que les électeurs des candidats éliminés ont davantage de chances de voter pour Macon que pour Le Pen. Une étude tout à fête approximative puisque dans le même temps on reconnaît que 40 % des futurs votants peuvent encore changer d’avis.

Méthodologie approximative

Ce baromètre est réalisé pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France jusqu’au second tour de la présidentielle et s’appuie sur la méthodologie du « rolling poll », ou sondage roulant. Chaque jour, environ 500 personnes inscrites sur les listes électorales sont interrogées. Les résultats publiés au jour le jour font systématiquement état des trois derniers échantillons interrogés, pour obtenir un échantillon reconstitué d’environ 1 500 personnes.

Ce sondage Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France publié le 13 avril s’appuie sur un échantillon total de 1 693 personnes inscrites sur les listes électorales, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les résultats présentés font état du cumul des interviews réalisées ces trois derniers jours. L’échantillon a été interrogé par internet et a été constitué selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée, catégorie d’agglomération, région).

Météo politique : une pluie de sondages pro Macron

Météo politique : une pluie de sondages pro Macron

 

 

Jusqu’au dernier moment, on risque de subir une pluie de sondages pro Macron. La plupart des grands médias détenus par les financiers et l’Etat  pronostiquent  en effet une victoire de plus en plus large de Macron sur Le Pen. Le problème évidemment est que ces sondages sont assez approximatifs. Pour preuve , on n’avait pas prévu le niveau de marine Le Pen au premier tour pas davantage que le score important de Mélenchon. Une erreur de près de 10 points pour ce dernier .

Comme l’écart entre les deux candidats risque d’être assez réduit en réalité, les grands médias instrumentalisent les sondages influencés les quelques pour cent d’électeurs qui feront pencher la balance.

La vérité sans doute c’est que les deux protagonistes sont aujourd’hui très près l’un de l’autre mais les grands médias veulent imprimer la tendance comme d’habitude.

Ainsi le média d’État France Info apporte sa contribution à cette petite manipulation.

« Emmanuel Macron devance Marine Le Pen de dix points dans les intentions de vote pour le second tour de l’élection présidentielle, selon le baromètre réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et « Le Parisien-Aujourd’hui en France ». Titre France Info

et d’affirmer aussi que les électeurs des candidats éliminés ont davantage de chances de voter pour Macon que pour Le Pen. Une étude tout à fête approximative puisque dans le même temps on reconnaît que 40 % des futurs votants peuvent encore changer d’avis.

Méthodologie approximative

Ce baromètre est réalisé pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France jusqu’au second tour de la présidentielle et s’appuie sur la méthodologie du « rolling poll », ou sondage roulant. Chaque jour, environ 500 personnes inscrites sur les listes électorales sont interrogées. Les résultats publiés au jour le jour font systématiquement état des trois derniers échantillons interrogés, pour obtenir un échantillon reconstitué d’environ 1 500 personnes.

Ce sondage Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France publié le 13 avril s’appuie sur un échantillon total de 1 693 personnes inscrites sur les listes électorales, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les résultats présentés font état du cumul des interviews réalisées ces trois derniers jours. L’échantillon a été interrogé par internet et a été constitué selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée, catégorie d’agglomération, région).

Plaidoyer pro métropoles « Les habitants de métropoles plus heureux que les autres » (INSEE)

Plaidoyer pro métropoles « Les habitants de métropoles plus heureux que les autres » (INSEE)

 

L’INSEE sort une curieuse étude qui constitue une sorte de plaidoyer pour les métropoles. Cette étude montrerait que les habitants des grandes villes seraient plus heureux que les autres. ( Paris exceptée).

Méthodologiquement une étude très critiquable car les sondés ne disposent d’aucune autre référence que leur propre ville pour la noter par rapport aux autres.

En tout cas pour permettre à ceux qui recueillent  les données d’en tirer des comparaisons pertinentes. Il y a d’autres méthodologies pour mesurer la qualité de la vie.

Il ne viendrait à l’idée de personne sans doute de faire noter les établissements scolaires par les élèves eux-mêmes ou pire de se noter eux-mêmes personnellement ( ce que pourtant certains pédagogistes encouragent).

Une étude largement contestée dans les faits dans la mesure les habitants de grandes villes se plaignent surtout de la sécurité, du manque d’espace, du bruit de la pollution et même du manque de relations sociales, sans parler du coût du logement.

Une étude sans doute faite pour donner une légitimité à la concentration urbaine et à la politique d’urbanisme qui transforme une grande partie du territoire en désert au profit des métropoles.

En outre et surtout le concept de de bonheur est très relatif, il peut difficilement se soumettre à une évaluation quantitative. De ce fait, le classement des villes supposées les plus agréables à vivre et souvent aussi très subjectif.

Conclure que les grandes métropoles rendent les habitants plus heureux apparaît comme une conclusion un peu hâtive quand dans le même temps on constate que les territoires urbains ruraux de moins de 50 000 habitants affichent eux aussi des résultats supérieurs à la moyenne.

On attendrait de l’INSEE un peu plus de rigueur méthodologique.

Selon cette  étude de l’Insee publiée mercredi 9 février, les Français les plus satisfaits de leur vie habitent dans des grandes villes, à l’exception notable de la région parisienne. D’autres facteurs sont associés à une satisfaction plus élevée, comme le fait d’être bien portant, jeune, en couple, cadre, riche, en emploi ou français.

Avant la pandémie de Covid-19, l’Institut national de la statistique a demandé à 47 000 Français de noter de 0 à 10 leur vie en général et dans certains domaines précis. La note globale moyenne s’établit à 7,3, un chiffre presque identique à 2010 et qui a très peu évolué depuis 2015.

Toutes choses égales par ailleurs, les habitants les moins heureux sont les Franciliens, avec un résultat compris entre 7,21 et 7,24. Les habitants les plus satisfaits, au contraire, sont ceux des grandes aires urbaines de plus de 200 000 habitants du reste du pays, avec une note de 7,35. Les territoires urbains ou ruraux de moins de 50 000 habitants affichent aussi des résultats supérieurs à la moyenne.

Cette étude, qui repose sur des chiffres de 2019, met en avant que la satisfaction diminue avec l’âge, à l’exception d’un rebond autour de 60 ans. Les cadres sont la catégorie socio-professionnelle la plus heureuse, suivie des professions intermédiaires, employés, ouvriers, artisans et agriculteurs.

Par situation familiale, les couples, avec et sans enfants, sont les plus heureux, loin devant les personnes seules et les familles monoparentales. Hommes et femmes sont également satisfaits de leur vie et de leur logement, mais les hommes sont en moyenne plus satisfaits de leurs loisirs et de leur travail et les femmes plus satisfaites de leur famille et amis.

Manif pro Navalny en Russie : Poutine fait arrêter près de 5000 participants

Manif pro Navalny en  Russie : Poutine fait arrêter près de 5000 participants

 

Lee dictateur mafieux Poutine n’a pas hésité encore à procéder à des milliers d’arrestations suite à une nouvelle manifestation pro Navalny.  L’opposant empoisonné par les services secrets russes, soigné en Allemagne et aussitôt arrêté -quand il est revenu en Russie-  pour des motifs complètement ridicules.

 

Il est clair que désormais la lutte a pris une autre dimension depuis Navalny a  révélé que Poutine détenait un immense palais d’un cout de l’ordre de 100 milliards et que de fait il était à la tête de la grande corruption généralisée en Russie alors que la crise économique et sociale serrages dans le pays.

 

Des rassemblements ont eu lieu dans des dizaines de villes. Des interpellations massives ont eu lieu (plus de 4.800), notamment à Saint-Pétersbourg et à Moscou, où l’on a dénombré respectivement plus de 1.000 et 1.500 arrestations. Dans la capitale, les forces de l’ordre ont déployé un dispositif impressionnant.

 

Le 23 janvier, quelque 20.000 manifestants, selon l’AFP, s’étaient rassemblés place Pouchkine, à environ deux kilomètres du Kremlin, et la foule avait été ­ensuite repoussée sur les boulevards environnants où des affrontements avaient eu lieu avec la police. «Poutine voleur», «Liberté (pour Navalny)», les mêmes slogans que la semaine dernière ont résonné dimanche et, dans les rangs des manifestants, les mêmes témoignages d’exaspération face à la corruption – le cheval de bataille de Navalny – mais surtout face à la dégradation des conditions de vie en Russie. La violence de la répression témoigne en tout cas de la nervosité d’un pouvoir mais aussi de sa fragilité qu’il repose essentiellement sur la répression de tout mouvement d’opposition politique y compris dans les médias.

Propositions de Démocratie vivante, le think tank électoral pro Macron

Propositions de Démocratie vivante, le think tank électoral pro Macron

Virage  gauche pour le futur programme électoral de Macon soutenu par le club qui avait soutenu la candidature de l’actuel président en 2017. Un soutien qui avait été déterminant avec l’illusion d’élire un candidat plutôt de gauche et en même temps un peu au centre-droit. Avec le , complètement en faiteà droite mais qui est contraint de se recentrer dans la perspective de 2022. On retrouve dans les nouvelles propositions de ce club de centre-gauche à peu près les mêmes idées qu’en 2017. Elle risque d’avoir le même sort que les précédentes après 2022. Toujours cependant les mêmes ambiguïtés de la gauche quand aux modalités de gestion d’une dette, sorte de nouvelle martingale pour financer un déficit public sans limite de volume et de date. L’ennui c’est que 60 % de cette dette est détenue par des investisseurs étrangers qui réclameront d’une manière ou d’une autre le moment venu une prime de risque.

Démocratie Vivante, le Think tank de centre gauche pro Macron, créé en 2017, qui se veut force de propositions en matière politique, économique, sociale et environnementale, analyse la situation du pays dans le contexte de la pandémie Covid-19 et formule 25 propositions pour la fin du quinquennat et pour le programme de la prochaine élection présidentielle.

Sur le volet économique, le laboratoire d’idées prône d’encadrer fortement le libéralisme économique afin de privilégier une orientation plus volontariste. Celle-ci doit se traduire par d’avantage d’indépendance nationale, la pénurie de masques et de respirateurs ayant démontré cette nécessité dans le secteur de la santé. Très concrètement, le projet de Démocratie Vivante préconise de doter l’Etat d’une «golden share», (action spécifique) dans le capital de Sanofi-Aventis afin de s’assurer notamment de la relocalisation en France, et au minimum dans l’Union européenne, de la fabrication des médicaments et instruments médicaux. Il se prononce aussi pour le lancement d’un plan d’investissements publics de 30 milliards en 2021-2022 dans la santé, les transports publics et le logement.

L’allègement de la fiscalité des entreprises, lui, il passerait par la suppression de la cotisation foncière des entreprises (CFE) en la finançant par l’arrêt de la baisse des taux de l’impôt sur les sociétés.

A l’échelle européenne, le think tank plaide pour l’adoption d’une nouvelle politique budgétaire avec des dépenses publiques de fonctionnement qui continueraient à devoir être financées par l’impôt, tandis que le déficit public serait financé par la dette. Ainsi, le déficit d’un État pourrait être égal aux montant de ses dépenses publiques d’investissements.

De nombreuses pistes sont également avancées pour palier les inégalités territoriales et sociales, notamment mises en évidences par le mouvement des gilets jaunes. A commencer par dédier aux régions les plus en difficulté (Grand Est, Hauts-de-France, Bourgogne-Franche-Comté, Occitanie et en Seine-Saint-Denis) le plan d’investissements publics de 30 milliards. Dans cette même ligne, les administrations centrales des ministères (hors Défense nationale et Affaires étrangères) seraient déconcentrées dans les territoires, et les moyens des sous-préfectures rurales seraient renforcés.

Comme il faudra bien trouver des recettes quelque part, l’augmentation de la contribution sur les hauts revenus est avancée, ainsi que l’abandon sur la suppression de la taxe d’habitation sur les résidences principales pour les 20% de foyers les plus aisés. Quant à la hausse du taux de la taxe Gafa, elle est également recommandée.

L’organisation du travail ne manquera pas d’évoluer suite à ces deux-mois et demi de confinement; le document avance la création d’un droit au télétravail, qui devra toutefois rester volontaire. Il imagine aussi la création d’une protection professionnelle universelle (PPU) intégrant au compte personnel d’activité (CPA) le compte personnel formation (CPF), le compte épargne temps (CET) ainsi qu’un compte personnel retraite (CPR). La vieille idée du revenu universel recyclé qui plaît à certain de la gauche mais aussi à droite ne serait-ce que pour se débarrasser de la couverture sociale actuelle.

Apple Mac Pro: seront fabriqués en Chine

Apple Mac Pro: seront fabriqués en Chine

 

 

 

 

On peut se demander si Apple n’a pas choisi de faire de la provocation vis-à-vis de Donald en annonçant que les Mach pour au serait désormais fabriqué en Chine. On sait en effet que les grandes sociétés américaines sont particulièrement opposées à la mise en place de nouvelles taxes douanières frappant durement les importations chinoises. Et pour cause la complexité des processus de production implique nécessairement des flux de pièces entre la Chine et les États-Unis précisément pour construire la plupart des ordinateurs mais aussi bien d’autres produits supposés américains. De toute façon comme dans bien d’autres industries en ce qui concerne les ordinateurs il s’agit surtout d’une opération de montage de différentes pièces, provenant de différents pays et non finalement la nationalité est facile à définir. C’est vrai aussi par exemple dans l’industrie automobile. C’est vrai par exemple les constructeurs automobiles français dans l’essentiel de la production et réaliser à l’étranger. Mais la décision d’Apple sur un créneau de marché qui reste quand même assez étroit est une sorte de pied donné à Trump.  Apple a décidé de transférer la production d’un de ses modèles d’ordinateurs, le nouveau Mac Pro, des Etats-Unis vers la Chine, rapporte vendredi le Wall Street Journal, alors même que les deux pays sont embourbés dans une guerre commerciale. Selon le quotidien économique américain, qui cite des sources anonymes, la firme à la pomme a choisi un fournisseur taïwanais, Quanta Computer, pour assembler ses appareils en Chine, près de Shanghaï, alors que les modèles actuels sont assemblés au Texas. Sollicité par l’AFP, Apple n’a pas donné suite.

Si le Mac Pro est une petite niche pour Apple, cette décision pourrait bien déclencher l’ire du président Donald Trump, qui ne cesse de pousser les entreprises, dont nommément Apple, à produire aux États-Unis. Elle peut en outre sembler étonnante compte tenu de la guerre commerciale entre Pékin et Washington, qui menace de fortes taxes douanières la totalité des importations venues de Chine, ce qui aurait pour conséquence de renchérir les prix pour les consommateurs américains.

 

Les radios pro Macron en nette baisse

Les radios pro Macron en nette baisse

Les radios clairement pro Macron régressent  fort logiquement en raison de l’orientation de leur ligne éditoriale. C’est vrai pour la radio de Lagardère, Europe 1,  qui s’écroule mais aussi pour RTL, RMC, Sud-Radio. Autant de médias à caractère très populiste pour attirer les mouches mais qui sur le fond soutiennent indiscutablement Macron. On objectera sans doute que c’est le lot de tous les médias privés qui appartiennent pour l’essentiel désormais aux financiers lesquels ont permis l’élection de Macron. La baisse la plus dramatique est sans doute celle d’Europe 1 «Les salariés d’Europe 1 disent stop!» Une centaine de collaborateurs de la radio du groupe Lagardère, réunis jeudi en assemblée générale, ont exprimé leur colère. Ils ont à 88,6 % voté une motion de défiance visant leur actionnaire, Arnaud Lagardère, sous les yeux d’une partie de leur direction, venue participer à l’AG et voter contre le texte. «C’est un vote courageux et un message fort des salariés», pointe Olivier Samain, élu SNJ. «Nous ne pouvons pas laisser le navire s’enfoncer sans rien dire. La balle est désormais dans le camp d’Arnaud Lagardère.» En cinq ans, Europe 1 a perdu près de 1,5 million d’auditeurs. La station vient de passer sous la barre des 6 % d’audience cumulée (- 0,9 point en un an) et fait désormais jeu égal avec Nostalgie et Skyrock, bien loin des autres radios généralistes.  À l’inverse après cinq années d’efforts, France Inter est parvenue au Graal. Pour la première fois depuis que Médiamétrie mesure les audiences radio, France Inter est la première radio de France. Sur la période de janvier à mars 2019, la station publique a rassemblé 6,34 millions d’auditeurs chaque jour, soit une audience cumulée de 11,7 %. En novembre dernier, sa directrice Laurence Bloch déclarait au «Buzz Média Le Figaro» qu’elle espérait ravir la couronne rapidement. Mais elle a été surprise de la rapidité avec laquelle cette prédiction s’est réalisée.

Réforme filière pro ( Blanquer)

 Réforme filière pro ( Blanquer)

 

Jean-Michel Blanquer s’attaque au lycée professionnel qui concerne 700 000 élèves, soit un tiers des lycéens de France. Le maître-mot du ministre : « revaloriser » la filière. L’hiver dernier déjà, il avait laissé entendre qu’il suivrait les grandes lignes dessinées par le rapport du chef étoilé Régis Macron et de la députée (LREM) Céline Calvez. Parmi les pistes proposées : mieux répartir et mieux orienter les élèves. C’est-à-dire ne pas tous les réunir dans des filières professionnelles qui recrutent peu mais plutôt les orienter vers des métiers qui embauchent aujourd’hui et qui embaucheront demain. Le rapport préconise aussi de diminuer le nombre d’intitulés de bacs pro, de les regrouper par secteurs et familles de métiers. Au cours des trois années de lycée, les élèves se spécialiseraient progressivement. »L’autre projet évoqué régulièrement par Jean-Michel Blanquer, c’est celui de créer des « Harvard du pro », des campus des métiers en quelque sorte, où sont réunis sur un même site professionnel, des centres de formation et des entreprises, à l’image de l’Aérocampus Aquitaine, le pôle aéronautique qui existe à Latresne près de Bordeaux. Là-bas, les (très bons) candidats se pressent. L’an dernier, le lycée a reçu en moyenne six candidatures pour une place.

 

Wauquiez : la « trahison » des Républicains pro Macron

 Wauquiez : la « trahison » des Républicains pro Macron  

Laurent Wauquiez lors d’un meeting à Jonage, dans la banlieue lyonnaise a fustigé les ralliements à Macron considérés comme une trahison.  «Ici, on ne renonce jamais à ses valeurs. Ici, personne n’a trahi pour les dorures des ministères, a expliqué l’ancien ministre devant près de 700 personnes. Nous, nous sommes de droite et nous sommes fiers d’être de droite. Une droite de conviction. Et elle n’est pas à vendre, nous ne fusionnerons jamais avec En marche!» Le chantre de la droite «qui ne s’excuse pas» s’est longuement appesanti sur la «trahison» de ses anciens amis. «Certains ont préféré se vendre plutôt que de rester fidèles à leurs idées, a-t-il expliqué. Je suis écœuré quand je vois ceux qui hier critiquaient violemment Emmanuel Macron et qui aujourd’hui se jettent dans ses bras.» S’il omet de citer les noms d’Édouard Philippe et de Gérald Darmanin, Laurent Wauquiez a concentré le tir sur le nouveau ministre de l’Économie.  Le signal envoyé par le vice-président de LR est très clair. Celui qui revendique être «resté fidèle à sa famille politique» – et que beaucoup pressentent candidat à la présidence du parti à l’automne – se veut le leader de ceux qui refusent «la main tendue» par Emmanuel Macron. Ni maintenant, ni après les législatives. «Nous, nous mettons l’intérêt du pays au-dessus des trahisons. Nous voterons évidemment les lois qui correspondraient à l’intérêt de la France – comme nous avons voté l’état d’urgence -, mais nous restons libres. Nous ne prêtons pas allégeance, parce que nos valeurs ne sont pas à vendre.». François Baroin  dans un jeu d’équilibriste met donc en garde contre ceux qui ne jurent que par Emmanuel Macron, mais aussi contre ceux qui ne jurent que par une opposition systématique. «Sous la présidence de Christian Jacob au groupe à l’Assemblée, la droite avait annoncé vouloir voter la déchéance de la nationalité», a-t-il rappelé en renvoyant la gauche à ses contradictions. «Ce n’est pas nous qui avons fait capoter la loi travail qui contenait des choses intéressantes, c’est la gauche, ce sont les frondeurs», a-t-il insisté ensuite. «Qu’on arrête pour les trois semaines qui viennent ces leçons de morale sur une droite scrogneugneu, a-t-il enfin exhorté. Nous avons toujours été au rendez-vous de la France et de notre devoir.»

Manif pro Nutella ?

Manif pro Nutella ?

 

Pour se moquer de Ségolène Valls ironiquement lui  demandé «  qu’est-ce qu’on faiat sil y a une manif d’enfants pro Nutella, on appelle les flics? » Un façon de dédramatiser la bourde de Ségolène aussi de remettre à sa place celle qui depuis un moment se prenait pour la vice présidente. Du coup Valls en profite pour relativiser sa propre bourde quand au beau milieu du congres du  PS il s’est échappé pour aller voir un match de foot à Berlin,  avec les moyens de la République. De toute manière affirmation et démenti  de Ségolène ne change rien, Nutella est composé à 60% de gras et de sucre, une  vraie bombe calorique.

Nutella : 530 kilocalories pour 100 grammes

Quiche : 357

Cheeseburger : 267

Andouillette : 234

Pizza Margarita : 216

Cassoulet : 159.

 

Foot : Luzenac, victime des oligarques de la ligue pro

Foot : Luzenac, victime des oligarques de la ligue

 

L’oligarchie ne concerne pas seulement la politique mais la plupart des organisations y compris sportives. Ainsi le tout petit club de Luzenac est victime d’un acharnement de la part des vieilles barbes de la ligue qui lui refuse sa montée en ligue 2. Pourtant Luzenac était prêt à jouer au stade de rugby de Toulouse (du Stade Toulousain) dont le terrain (comme celui de Luzenac) est jugé non conforme aux normes. Pourtant un terrain qui accueille les confrontations européennes de rugby !!! Le problème est que la ligue est dirigée par un lobby de vielles badernes dont la plupart n’ont d’ailleurs jamais joué au foot et qui ne veulent pas qu’un petit vienne bousculer a tranquille hiérarchie  des clubs installés. Le conseil d’administration de la Ligue de football professionnel (LFP) a donc rendu sa décision : le club ariégeois ne montera pas en Ligue 2. Luzenac a immédiatement annoncé vouloir continuer « le combat » sur le terrain administratif.  Luzenac de montera pas en Ligue 2. Le conseil d’administration de la Ligue de football professionnel (LFP) a de nouveau tranché, ce mercredi soir, contre la demande d’intégration du club de l’Ariège en L2, mettant fin à un feuilleton de plusieurs mois. Luzenac, qui avait gagné sa place en L2 sur le terrain en se classant deuxième au Championnat national l’an dernier, avait saisi le tribunal administratif de Toulouse en référé après un premier refus de la LFP : le 8 août, celle-ci avait en effet décidé de ne pas faire monter le club en L2 au motif qu’il ne disposait pas d’installations sportives aux normes.  Mais avant que le jugement du tribunal administratif soit rendu, la LFP avait décidé de réexaminer la demande du club. Le tribunal administratif de Toulouse avait donc estimé qu’il n’avait pas à statuer sur le sujet, et que la LFP pouvait décider.

 

Foot pro business: des chiffres accablants

Foot business: des chiffres accablants

Le foot est un sport de passionnés, comme d’autre et c’est bien. (C’est encore mieux d’en faire auusi ! ). Mais le foot pro se distingue parmi toutes les autres disciplines par l’ampleur de ces excès financiers (qui par parenthèse mettent la plupart des clubs en difficultés financières  sauf apport d’un sponsor très fortuné). Une différence de taille par rapport par exemple à l’ athlétisme ou les sportifs évoluent la plupart sans être rémunérés et devant des tribunes vides (sauf lors des grands meetings internationaux). On répliquera que pour le foot le phénomène est international mais il n’en est pas moins condamnable pour autant car la plupart des clubs sont dans des situations financières très précaires (et les prix des places excessifs). Exemple en France :

> 480 millions d’euros: le plus gros budget de Ligue 1. Il s’agit sans grande surprise du Paris Saint-Germain, qui reste loin devant Monaco et ses 170 millions d’euros. Le SC Bastia pointe quant à lui à la dernière place avec un budget de 22 millions d’euros.

> 65 millions d’euros: le budget de Lille, cinquième budget de L1, et à peu près équivalent à celui de Wigan Athletic, en Angleterre. Sauf que ce dernier repésente le plus petit budget de Premier League.

> 2.700 euros: le prix de l’abonnement le plus cher au Parc des Princes, le premier prix étant de 430 euros. A titre de comparaison, les abonnements à Monaco varient de 240 à 1.170 euros, quand l’Olympique de Marseille en propose de 190 à 990 euros (hors virages). A Caen ou à Lorient, l’abonnement le moins cher est disponible pour 99 euros.

> 7,4 millions d’euros: le loyer du stade Vélodrome de Marseille que percevra finalement la municipalité, à l’issue d’un véritable bras de fer qui avait conduit le club à envisager de jouer à Montpellier. Avant la rénovation du stade, l’OM s’acquittait d’un loyer de 1,5 million d’euros.

> 18 millions d’euros: le salaire brut de Zlatan Ibrahimovic, qui reste évidemment le joueur le mieux payé de Ligue 1. Suivent le parisien Thiago Silva (15 millions) et le monégasque Radamel Falcao (14 millions). Blaise Matuidi et Edinson Cavani, tous deux joueurs du PSG, complètent le top 5 avec respectivement 12 et 10 millions d’euros brut annuels.

> 45.000 euros:le salaire moyen brut d’un joueur de Ligue 1. Sachant que certains font largement grimper la moyenne (voir ci-dessus).

> 4 millions d’euros: la somme que doit verser Hafiz Mammadov, le propriétaire du RC Lens, afin que son club soit autorisé à recruter. Du côté du Pas-de-Calais, on attend désespérément le virement de l’homme d’affaires.

> 50 millions d’euros: le plus gros achat de l’été. Il est à mettre à l’actif du Paris Saint-Germain, qui a recruté le Brésilien David Luiz. Jusqu’à présent, aucun autre transfert n’a dépassé les 10 millions d’euros. Mais Monaco, qui a récupéré environ 80 millions de la vente de James Rodriguez au Real Madrid, pourrait changer la donne.

> 607 millions d’euros: le montant des droits TV que centralise la Ligue de football professionnel avant d’en redistribuer une grande partie aux clubs. A partir de 2016, ce seront 748,5 millions d’euros annuels que verseront les diffuseurs à la Ligue.

> 3 millions d’euros: la somme qu’a dépensé l’Olympique lyonnais lors du marché des transferts, en s’attachant les services de Christophe Jallet et de Lindsay Rose. L’OL a entamé depuis plusieurs années un régime strict afin de financer son nouveau stade, ce qui impose de réduire sa masse salariale. Plusieurs joueurs sont ainsi partis en fin de contrat cet été.

 

Manifestation pro-Gaza interdite à Paris

Manifestation pro-Gaz interdite à Paris

Une interdiction qui s’appuie sur les risques de débordements et le manque de structure pour encadrer les manifestants. Déjà interdite samedi dernier, la manifestation pro palestinienne prévue samedi à Paris a de nouveau été interdite vendredi par la préfecture de police. Les organisateurs ont saisi la justice en urgence dans la foulée.  »J’introduis un mémoire en référé-liberté auprès du tribunal administratif de Paris », a déclaré à l’AFP Me Hosni Maati, avocat des organisateurs, les mêmes qui avaient appelé à la manifestation interdite du 19 juillet ayant dégénéré en violences dans le quartier parisien de Barbès. « On épuisera tous les recours juridiques », a déclaré Omar Alsoumi, membre du Palestinian Youth movement, l’un des organisateurs de cette manifestation aux côtés notamment du NPA et du Parti des Indigènes de la République (PIR). Pour la manifestation du 19 juillet, le tribunal administratif, déjà saisi par les organisateurs, avait confirmé l’interdiction de la préfecture de police. Omar Alsoumi a jugé cette interdiction « extrêmement grave »: « Le gouvernement est en train d’interdire un droit fondamental », « il crée une division entre des citoyens qui seraient légitimes à s’exprimer et d’autres non », a-t-il estimé. Alain Pojolat, du NPA, s’est dit « stupéfait » alors que les organisateurs « devaient négocier aujourd’hui un parcours de manifestation ». « Les arguments, c’est qu’il y aurait beaucoup de monde et qu’on serait incapables d’encadrer la manif » or « on aurait pu avoir 200 personnes pour le service d’ordre », a-t-il affirmé. Pour le ministre de l’Intérieur, cité par Le Figaro, le parcours « à partir de la place de la République est à haut-risque » pour le ministre et source d’inquiétude compte tenu de la proximité des lieux de culte. Autre raison avancée par le ministre, la mort de 50 Français après le crash de l’avion d’Air Algérie. « Par conséquent, je demande que la journée soit consacrée au respect et au recueillement», a précisé Bernard Cazeneuve. Si la manifestation avait lieu, le ministre prévoit de « prendre ses responsabilités en faisant en sorte que les forces de l’ordre soient présentes. » Mercredi, une manifestation parisienne en soutien aux Palestiniens, à l’appel du collectif national pour une Paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, s’est déroulée dans le calme.

 




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