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Intox : « les salaires ont progressé davantage que l’inflation »

Intox : « les salaires ont progressé davantage que l’inflation »

Les Échos, journal sérieux mais forcément proche des intérêts patronaux reprend à son compte des affirmations mensongères émanant du ministère du travail. Ce dernier affirme que les salaires ont progressé plus vite que l’inflation en moyenne en 2023 en France.

La première critique fondamentale c’est que le ministère du travail se fonde sur l’indice des prix à la consommation pour mesurer l’évaluation des salaires. Un indice complètement obsolète compte tenu de la déformation de la nature des achats des ménages et plus généralement des charges mais aussi compte tenu du changement ( parfois forcé) du comportement des consommateurs. La vérité c’est que la hausse des prix en 2023 a été plus proche de 10 % que de 3,6 % comme l’affirme l’INSEE.

Les calculs du ministère du travail relèvent du bricolage politique et méthodologique. Ainsi d’après le ministère du travail, le salaire horaire de base des ouvriers et employés aurait gagné 0,5 % de pouvoir d’achat l’an dernier, contre 0,2 % pour le salaire mensuel de base, selon les données provisoires publiées par le ministère du Travail ce vendredi. Les cadres ont, eux, continué à perdre du pouvoir d’achat sur leur salaire de base.

Toujours d’après le ministère du travail, ces évolutions doivent être mises en regard de l’inflation : les prix à la consommation pour l’ensemble des ménages et hors tabac ont augmenté de 3,6 % entre fin décembre 2022 et fin décembre 2023. Cela représente un gain de pouvoir d’achat sur un an de 0,5 % pour le SHBOE et de 0,2 % pour le SMB.

Notons aussi la supercherie méthodologique qui consiste à utiliser deux fois les augmentations obtenues en 2023 : d’une part pour calculer l’évolution du pouvoir d’achat de l’an passé mais qu’on reprend aussi pour indiquer l’augmentation du pouvoir d’achat en 2024 !

Le raisonnement global repris sans état d’âme par les Échos avait déjà été effectué de la même manière par le Figaro. Objectif commun évidemment : décourager la revendication salariale.

Crise sociétale : 81% des Français estiment que les parents ont moins d’autorité qu’avant

Crise sociétale : 81% des Français estiment que les parents ont moins d’autorité qu’avant


D’après Brice Teinturier, directeur général de l’institut Ipsos, 81 % des Français pensent que les parents ont moins d’autorité qu’avant sur leurs enfants. « Ce chiffre balaie tout, il écrase tout, c’est massif pour tout le monde, c’est majoritaire même pour les sympathisants de La France insoumise, observe encore notre sondeur. C’est un credo fondamental de la société, un fait qui ne se discute pas pour les Français. » Dans le détail, c’est encore plus vrai pour les plus âgés et ceux qui n’ont pas d’enfants. « Ce sont surtout les plus de 60 ans et les sympathisants LR qui défendent la discipline et le respect de l’autorité », poursuit-il.

Pour les sondés, les causes de cette baisse d’autorité sont avant tout externesEt c’est toute la société qui est en cause.

« Cela témoigne d’un rapport au monde où l’on se sent démuni et dépassé », pointe Brice Teinturier.

La a nouvelle ministre des Solidarités et des Familles, Aurore Bergé, livre les premières pistes du gouvernement à La Tribune Dimanche : des travaux d’intérêt général pour les parents défaillants, le paiement d’une contribution financière auprès d’une association de victimes pour les parents d’enfants coupables de dégradations, et enfin une amende pour ceux ne se présentant pas aux audiences qui concernent leurs enfants.

Bref des mesures en forme de sanctions qui ne sont pas forcément inutiles mais qui font l’impasse sur la dimension sociétale du problème. En effet c’est toute la société qui a relâché ses liens avec l’autorité à commencer par l’État devenu impuissant dans trop de domaines: l’école, la police, la justice, la défense du pays et l’incapacité à faire respecter et même aimer les valeurs qui ont fait de la France une nation. De ce point de vue les propos contradictoires d’un monde politique arriviste et corporatiste ont largement nourri le doute vis-à-vis de ces valeurs et de l’autorité.

Des annonces à la tonalité très coercitive qui correspondent au climat du moment. Car selon notre sondage, une bonne majorité de Français (61 %) est favorable à une approche répressive pour ces parents considérés comme défaillants.

Société : 81% des Français estiment que les parents ont moins d’autorité qu’avant

Société : 81% des Français estiment que les parents ont moins d’autorité qu’avant


D’après Brice Teinturier, directeur général de l’institut Ipsos, 81 % des Français pensent que les parents ont moins d’autorité qu’avant sur leurs enfants. « Ce chiffre balaie tout, il écrase tout, c’est massif pour tout le monde, c’est majoritaire même pour les sympathisants de La France insoumise, observe encore notre sondeur. C’est un credo fondamental de la société, un fait qui ne se discute pas pour les Français. » Dans le détail, c’est encore plus vrai pour les plus âgés et ceux qui n’ont pas d’enfants. « Ce sont surtout les plus de 60 ans et les sympathisants LR qui défendent la discipline et le respect de l’autorité », poursuit-il.

Pour les sondés, les causes de cette baisse d’autorité sont avant tout externesEt c’est toute la société qui est en cause.

« Cela témoigne d’un rapport au monde où l’on se sent démuni et dépassé », pointe Brice Teinturier.

La a nouvelle ministre des Solidarités et des Familles, Aurore Bergé, livre les premières pistes du gouvernement à La Tribune Dimanche : des travaux d’intérêt général pour les parents défaillants, le paiement d’une contribution financière auprès d’une association de victimes pour les parents d’enfants coupables de dégradations, et enfin une amende pour ceux ne se présentant pas aux audiences qui concernent leurs enfants.

Bref des mesures en forme de sanctions qui ne sont pas forcément inutiles mais qui font l’impasse sur la dimension sociétale du problème. En effet c’est toute la société qui a relâché ses liens avec l’autorité à commencer par l’État devenu impuissant dans trop de domaines: l’école, la police, la justice, la défense du pays et l’incapacité à faire respecter et même aimer les valeurs qui ont fait de la France une nation. De ce point de vue les propos contradictoires d’un monde politique arriviste et corporatiste ont largement nourri le doute vis-à-vis de ces valeurs et de l’autorité.

Des annonces à la tonalité très coercitive qui correspondent au climat du moment. Car selon notre sondage, une bonne majorité de Français (61 %) est favorable à une approche répressive pour ces parents considérés comme défaillants.

Stupéfiants: 10% des Français ont consommé du CBD

Stupéfiants: 10% des Français ont consommé du CBD

Un phénomène qui en dit long sur l’état de la société française contrainte pour une partie de recourir à une forme de drogue autorisée le CBD pour résister sans doute à la dureté des temps et aux difficultés de la vie personnelle. Comme on ne manque pas de sociologues en France, on aura sans doute l’occasion d’expliquer pourquoi les Français recourent autant au CBD qu’aux tranquillisants pharmaceutiques.

Dix pour cent des Français adultes, et près de 18% des 18-34 ans, disent avoir consommé du CBD, la molécule non psychotrope du cannabis, en 2022, selon une étude publiée jeudi par Santé publique France.

16,4% ont dit en avoir consommé au moins une fois dans leur vie et 10% dans les douze derniers mois, d’après les données d’une enquête sur la consommation de tabac, lors de laquelle quelques questions sur le protoxyde d’azote et le CBD ont été posées.

Le niveau de consommation dans l’année de CBD parmi les adultes atteint ainsi celui du cannabis (10,6% en 2021 parmi les 18-65 ans)», a observé Santé publique France. Ce niveau place la France, sur le plan international, entre l’Allemagne (4,3%) et les États-Unis (26,1%).

«C’est parmi les jeunes adultes, âgés de 18 à 34 ans, que l’expérimentation et la consommation de CBD dans l’année a été la plus fréquente (respectivement 27,6% et 17,5%)», a pointé SpF, à partir des données d’une enquête téléphonique de l’institut Ipsos, du 2 mars au 9 juillet 2022, auprès d’un échantillonnage aléatoire de 3.229 adultes de métropole et parlant français. La première consommation se fait le plus souvent entre 18 et 24 ans (27,9% des expérimentateurs interrogés). Et près d’un expérimentateur sur 10 était mineur pour sa première consommation.

La vente de CBD, avec de multiples déclinaisons, est autorisée dans plusieurs pays européens, aux États-Unis, ou encore dans certains pays asiatiques. En France, le Conseil d’État a définitivement levé fin 2022 l’interdiction de vente de la fleur et de la feuille de chanvre chargée en cannabidiol (CBD), décidée par le gouvernement un an auparavant.

La France comptait fin 2022 quelque 2.000 boutiques de CBD, selon le Syndicat professionnel du chanvre (SPC). Le CBD est également utilisé en France comme médicament depuis décembre 2018 pour certaines formes sévères d’épilepsie et, depuis 2021, inclus dans l’expérimentation du cannabis médical sous l’égide de l’ANSM.

Drogue: 10% des Français ont consommé du CBD

Drogue: 10% des Français ont consommé du CBD

Un phénomène qui en dit long sur l’état de la société française contrainte pour une partie de recourir à une forme de drogue autorisée le CBD pour résister sans doute à la dureté des temps et aux difficultés de la vie personnelle. Comme on ne manque pas de sociologues en France, on aura sans doute l’occasion d’expliquer pourquoi les Français recourent autant au CBD qu’aux tranquillisants pharmaceutiques.

Dix pour cent des Français adultes, et près de 18% des 18-34 ans, disent avoir consommé du CBD, la molécule non psychotrope du cannabis, en 2022, selon une étude publiée jeudi par Santé publique France.

16,4% ont dit en avoir consommé au moins une fois dans leur vie et 10% dans les douze derniers mois, d’après les données d’une enquête sur la consommation de tabac, lors de laquelle quelques questions sur le protoxyde d’azote et le CBD ont été posées.

Le niveau de consommation dans l’année de CBD parmi les adultes atteint ainsi celui du cannabis (10,6% en 2021 parmi les 18-65 ans)», a observé Santé publique France. Ce niveau place la France, sur le plan international, entre l’Allemagne (4,3%) et les États-Unis (26,1%).

«C’est parmi les jeunes adultes, âgés de 18 à 34 ans, que l’expérimentation et la consommation de CBD dans l’année a été la plus fréquente (respectivement 27,6% et 17,5%)», a pointé SpF, à partir des données d’une enquête téléphonique de l’institut Ipsos, du 2 mars au 9 juillet 2022, auprès d’un échantillonnage aléatoire de 3.229 adultes de métropole et parlant français. La première consommation se fait le plus souvent entre 18 et 24 ans (27,9% des expérimentateurs interrogés). Et près d’un expérimentateur sur 10 était mineur pour sa première consommation.

La vente de CBD, avec de multiples déclinaisons, est autorisée dans plusieurs pays européens, aux États-Unis, ou encore dans certains pays asiatiques. En France, le Conseil d’État a définitivement levé fin 2022 l’interdiction de vente de la fleur et de la feuille de chanvre chargée en cannabidiol (CBD), décidée par le gouvernement un an auparavant.

La France comptait fin 2022 quelque 2.000 boutiques de CBD, selon le Syndicat professionnel du chanvre (SPC). Le CBD est également utilisé en France comme médicament depuis décembre 2018 pour certaines formes sévères d’épilepsie et, depuis 2021, inclus dans l’expérimentation du cannabis médical sous l’égide de l’ANSM.

Sécurité routière : 65 % des jeunes ont utilisé leur téléphone en conduisant

Sécurité routière : 65 % des jeunes ont utilisé leur téléphone en conduisant

La Macif pointe dans son rapport des tendances particulièrement inquiétantes pour la sécurité de tous sur les routes de France. 65% des jeunes interrogés confient ainsi avoir déjà téléphoné, participé à des réunions téléphoniques pour le travail, envoyé ou lu des SMS, regardé des films/séries, joué à des jeux ou consulté les réseaux sociaux en se déplaçant en voiture, en moto, en scooter ou à vélo.

30% des utilisateurs de scooters avouent avoir déjà regardé une série sur leur téléphone en roulant, selon cette étude axée sur le comportement des jeunes de 16 à 30 ans.

Bac pro : 16 % ont des difficultés de lecture et d’écriture !

Bac pro : 16 % ont des difficultés de lecture et d’écriture !

On savait que dans certaines filières les bacs sont distribués comme des poignées de mains et que pratiquement on va rapidement arriver à 100 % de réussite. Le problème, c’est que ce résultat provient globalement d’une baisse de niveau en particulier pour certains bac pro. Ainsi on constate que parmi ces bacs pro 16 % des élèves ont des difficultés de lecture et d’écriture. Bref pas même le certificat d’études primaires d’il y a 50 ou 70 ans. la certitude pour certains bacs pro s’orienter directement vers le chômage

La ministre en charge de l’enseignement professionnel a en effet déclaré que «16% des bacs pro ont des difficultés de lecture et d’écriture».
Le 9 mai dernier, un professeur d’anglais a brûlé les copies du bac de ses élèves. «En trois ans, j’ai vu que ça ne servait à rien ce qu’on faisait en classe. On voit des élèves qui ont passé sept ans dans le système et qui ne sont pas capables d’aligner deux mots correctement en anglais», a-t-il justifié. L’enseignant a été renvoyé et sera jugé en octobre. Il n’est pas le seul à trouver le niveau des élèves «catastrophique». Après l’annonce d’Emmanuel Macron qui a annoncé début mai une réforme pour que le lycée professionnel devienne «une voie d’excellence», la ministre en charge de l’Enseignement et de la Formation professionnels Carole Grandjean confiait au Figaro : «Aujourd’hui, 16% des bacs pro ont des difficultés de lecture et d’écriture à l’issue de leur diplôme». Un paradoxe, alors que de plus en plus d’élèves obtiennent leur diplôme. En 1995, soit dix ans après la création de la filière, le bac pro affichait un taux de réussite de 72,7%. En 2022, il était passé à 82,2 %.

Pour Claude…

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Macron à la télé : 80 % des Français ont désapprouvé l’intervention

Macron à la télé : 80 % des Français ont désapprouvé l’intervention

Les commentateurs habituels des grandes médias ont été bien timides pour évaluer la prestation à la télé de Macron. En effet les Français, eux, sont prêts de 80 % à condamner cette intervention et à considérer que la proposition du programme sur « 100 jours » est irréaliste. Bref, une nouvelle claque monumentale pour un président déjà très affaibli et donc le maintien dans la fonction va forcément se poser s’il continue dans son obstination. D’après le sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro, une écrasante majorité des Français (78%) jugent même que le chef de l’État a «raté» son intervention télévisée. «Jamais Odoxa n’avait enregistré un score aussi bas», d’après Odoxa.

Une majorité des Français (59%) refusent encore de tourner la page des retraites, estimant que «ce n’est pas le bon moment» pour avancer sur d’autres sujets. Ils sont néanmoins 39% à souhaiter «passer à autre chose» après la promulgation de la réforme, le 15 avril dernier.

Pour maintenir son cap, Emmanuel Macron compte sur un «apaisement» du dialogue social, alors que les tensions avec l’intersyndicale persistent. Sans vouloir «brusquer» les partenaires sociaux, le président leur a donné «jusqu’à la fin de cette année» pour bâtir «un nouveau pacte de la vie au travail». Mais cette méthode est elle aussi jugée sévèrement par les Français (62%), qui l’estiment même irréaliste (79%).

Dans ce contexte, le rapport des Français au gouvernement se révèle négatif. Les ministres testés par l’institut enregistrent tous de hauts niveaux de défiance, qu’il s’agisse du ministre du Travail, Olivier Dussopt (74%), le ministre de la Santé, François Braun (74%) ou le garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti (71%). Pour ces derniers, le compte-à-rebours est pourtant déjà lancé : ils devront incarner, d’ici le 14 juillet, les trois chantiers prioritaires du chef de l’État.

Intervention Macron à la télé : 80 % des Français ont désapprouvé

Intervention Macron à la télé : 80 % des Français ont désapprouvé


Les commentateurs habituels des grandes médias ont été bien timides pour évaluer la prestation à la télé de Macron de lundi dernier . En effet les Français, eux, sont prês de 80 % à condamner cette intervention et à considérer que la proposition du programme sur « 100 jours » est irréaliste. Bref, une nouvelle claque monumentale pour un président déjà très affaibli et donc le maintien dans la fonction va forcément se poser s’il continue dans son obstination. D’après le sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro, une écrasante majorité des Français (78%) jugent même que le chef de l’État a «raté» son intervention télévisée. «Jamais Odoxa n’avait enregistré un score aussi bas», d’après Odoxa.

Une majorité des Français (59%) refusent encore de tourner la page des retraites, estimant que «ce n’est pas le bon moment» pour avancer sur d’autres sujets. Ils sont néanmoins 39% à souhaiter «passer à autre chose» après la promulgation de la réforme, le 15 avril dernier.

Pour maintenir son cap, Emmanuel Macron compte sur un «apaisement» du dialogue social, alors que les tensions avec l’intersyndicale persistent. Sans vouloir «brusquer» les partenaires sociaux, le président leur a donné «jusqu’à la fin de cette année» pour bâtir «un nouveau pacte de la vie au travail». Mais cette méthode est elle aussi jugée sévèrement par les Français (62%), qui l’estiment même irréaliste (79%).

Politique énergétique- Macron et Hollande ont tué le nucléaire !

Politique énergétique- Macron et Hollande ont tué le nucléaire !


Il n’est guère étonnant que Macron s’énerve à propos du scénario catastrophe qui se profile en matière d’électricité et plus généralement concernant l’énergie. En effet, Macron -avec Hollande- est directement responsable de la destruction de la puissance énergétique française des centrales nucléaires. Il faut rappeler l’objectif de Hollande: Réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité de 75% à 50% à l’horizon 2025. Et pour faire bonne figure et satisfaire les écolos bobos: fermer Fessenheim qui pouvait encore produire pendant 20 ou 30 ans.

Macron a repris cette stratégie lors de son premier mandat, il l’a prolongé lors du second. Il n’y a qu’un an environ, qu’ il s’est enfin réveillé à propos de la catastrophe énergétique en annonçant la nécessité d’entretenir tout le parc nucléaire, de construire rapidement six EPR et huit ultérieurement.

La catastrophe de l’éléctricité pourrait se matérialiser par des délestages mais aussi un black out total en fonction de la météo. Tout cela entraînant des conséquences complètement imprévisibles sur l’ensemble des conditions de production et de la vie de la population. En effet aujourd’hui tout est connecté et la privation d’électricité pourrait produire une crise générale avec certaines conséquences irréversibles.

Il faut revenir sur la fermeture de Fessenheim. Une fermeture uniquement faite pour faire plaisir aux écolos bobos et tenter de récupérer leur voix. Peine perdue pour Hollande qui n’a même pas été capable de se représenter. Peine perdue aussi pour Macron qui n’a été élu que grâce à la faiblesse de l’opposition. À l’incompétence, Macron ajoute l’arrogance. Une arrogance encore constatée lorsqu’il accuse les Français de vivre de façon insensée dans une société d’abondance énergétique. Le même type de propos méprisants et injustes que lorsqu’il a invité un chômeur à traverser la rue pour trouver du travail.

Macron et Hollande devrait être traduits devant une commission pour analyser la responsabilité et les condamner pour leur opportunisme et leur incompétence crasse . Non seulement Macron et Hollande ont tué le nucléaire mais ils ont tué en même temps le parti socialiste et ce qui est plus grave l’économie comme en témoigne l’extraordinaire aggravation du déficit des échanges extérieurs, le véritable baromètre de la compétitivité française. Si cela avait été possible, Macron et Hollande auraien t sans doute aussi délocaliser les centrales nucléaires en Chine comme une grande partie de l’industrie française.

Electricité- Macron et Hollande ont tué le nucléaire

Electricité- Macron et Hollande ont tué le nucléaire !

Il n’est guère étonnant que Macron s’énerve à propos du scénario catastrophe qui se profile en matière d’électricité et plus généralement concernant l’énergie. En effet, Macron -avec Hollande- est directement responsable de la destruction de la puissance énergétique française des centrales nucléaires. Il faut rappeler l’objectif de Hollande: Réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité de 75% à 50% à l’horizon 2025. Et pour faire bonne figure et satisfaire les écolos bobos: fermer Fessenheim qui pouvait encore produire pendant 20 ou 30 ans.

Macron a repris cette stratégie lors de son premier mandat, il l’a prolongé lors du second. Il n’y a qu’un an environ, qu’ il s’est enfin réveillé à propos de la catastrophe énergétique en annonçant la nécessité d’entretenir tout le parc nucléaire, de construire rapidement six EPR et huit ultérieurement.

La catastrophe de l’éléctricité pourrait se matérialiser par des délestages mais aussi un black out total en fonction de la météo. Tout cela entraînant des conséquences complètement imprévisibles sur l’ensemble des conditions de production et de la vie de la population. En effet aujourd’hui tout est connecté et la privation d’électricité pourrait produire une crise générale avec certaines conséquences irréversibles.

Il faut revenir sur la fermeture de Fessenheim. Une fermeture uniquement faite pour faire plaisir aux écolos bobos et tenter de récupérer leur voix. Peine perdue pour Hollande qui n’a même pas été capable de se représenter. Peine perdue aussi pour Macron qui n’a été élu que grâce à la faiblesse de l’opposition. À l’incompétence, Macron ajoute l’arrogance. Une arrogance encore constatée lorsqu’il accuse les Français de vivre de façon insensée dans une société d’abondance énergétique. Le même type de propos méprisants et injustes que lorsqu’il a invité un chômeur à traverser la rue pour trouver du travail.

Macron et Hollande devrait être traduits devant une commission pour analyser la responsabilité et les condamner pour leur opportunisme et leur incompétence crasse . Non seulement Macron et Hollande ont tué le nucléaire mais ils ont tué en même temps le parti socialiste et ce qui est plus grave l’économie comme en témoigne l’extraordinaire aggravation du déficit des échanges extérieurs, le véritable baromètre de la compétitivité française. Si cela avait été possible, Macron et Hollande auraien t sans doute aussi délocaliser les centrales nucléaires en Chine comme une grande partie de l’industrie française.

Macron et Hollande ont tué le nucléaire

Macron et Hollande ont tué le nucléaire !

Il n’est guère étonnant que Macron s’énerve à propos du scénario catastrophe qui se profile en matière d’électricité et plus généralement concernant l’énergie. En effet, Macron -avec Hollande- est directement responsable de la destruction de la puissance énergétique française des centrales nucléaires. Il faut rappeler l’objectif de Hollande:
Réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité de 75% à 50% à l’horizon 2025. Et pour faire bonne figure et satisfaire les écolos bobos: fermer Fessenheim qui pouvait encore produire pendant 20 ou 30 ans.

Macron a repris cette stratégie lors de son premier mandat, il l’a prolongé lors du second. Il n’y a qu’un an environ, qu’ il s’est enfin réveillé à propos de la catastrophe énergétique en annonçant la nécessité d’entretenir tout le parc nucléaire, de construire rapidement six EPR et huit ultérieurement.

La catastrophe de l’éléctricité pourrait se matérialiser par des délestages mais aussi un black out total en fonction de la météo. Tout cela entraînant des conséquences complètement imprévisibles sur l’ensemble des conditions de production et de la vie de la population. En effet aujourd’hui tout est connecté et la privation d’électricité pourrait produire une crise générale avec certaines conséquences irréversibles.

Il faut revenir sur la fermeture de Fessenheim. Une fermeture uniquement faite pour faire plaisir aux écolos bobos et tenter de récupérer leur voix. Peine perdue pour Hollande qui n’a même pas été capable de se représenter. Peine perdue aussi pour Macron qui n’a été élu que grâce à la faiblesse de l’opposition. À l’incompétence, Macron ajoute l’arrogance. Une arrogance encore constatée lorsqu’il accuse les Français de vivre de façon insensée dans une société d’abondance énergétique. Le même type de propos méprisants et injustes que lorsqu’il a invité un chômeur à traverser la rue pour trouver du travail.

Macron et Hollande devrait être traduits devant une commission pour analyser la responsabilité et les condamner pour leur opportunisme et leur incompétence crasse . Non seulement Macron et Hollande ont tué le nucléaire mais ils ont tué en même temps le parti socialiste et ce qui est plus grave l’économie comme en témoigne l’extraordinaire aggravation du déficit des échanges extérieurs, le véritable baromètre de la compétitivité française. Si cela avait été possible, Macron et Hollande auraien t sans doute aussi délocaliser les centrales nucléaires en Chine comme une grande partie de l’industrie française.

Macron et Hollande ont tué le nucléaire,le PS et l’économie !

Macron et Hollande ont tué le nucléaire,le PS et l’économie !

Il n’est guère étonnant que Macron s’énerve à propos du scénario catastrophe qui se profile en matière d’électricité et plus généralement concernant l’énergie. En effet, Macron -avec Hollande- est directement responsable de la destruction de la puissance énergétique française des centrales nucléaires. Il faut rappeler l’objectif de Hollande:
Réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité de 75% à 50% à l’horizon 2025. Et pour faire bonne figure et satisfaire les écolos bobos: fermer Fessenheim qui pouvait encore produire pendant 20 ou 30 ans.

Macron a repris cette stratégie lors de son premier mandat, il l’a prolongé lors du second. Il n’y a qu’un an environ, qu’ il s’est enfin réveillé à propos de la catastrophe énergétique en annonçant la nécessité d’entretenir tout le parc nucléaire, de construire rapidement six EPR et huit ultérieurement.

La catastrophe de l’éléctricité pourrait se matérialiser par des délestages mais aussi un black out total en fonction de la météo. Tout cela entraînant des conséquences complètement imprévisibles sur l’ensemble des conditions de production et de la vie de la population. En effet aujourd’hui tout est connecté et la privation d’électricité pourrait produire une crise générale avec certaines conséquences irréversibles.

Il faut revenir sur la fermeture de Fessenheim. Une fermeture uniquement faite pour faire plaisir aux écolos bobos et tenter de récupérer leur voix. Peine perdue pour Hollande qui n’a même pas été capable de se représenter. Peine perdue aussi pour Macron qui n’a été élu que grâce à la faiblesse de l’opposition. À l’incompétence, Macron ajoute l’arrogance. Une arrogance encore constatée lorsqu’il accuse les Français de vivre de façon insensée dans une société d’abondance énergétique. Le même type de propos méprisants et injustes que lorsqu’il a invité un chômeur à traverser la rue pour trouver du travail.

Macron et Hollande devrait être traduits devant une commission pour analyser la responsabilité et les condamner pour leur opportunisme et leur incompétence crasse . Non seulement Macron et Hollande ont tué le nucléaire mais ils ont tué en même temps le parti socialiste et ce qui est plus grave l’économie comme en témoigne l’extraordinaire aggravation du déficit des échanges extérieurs, le véritable baromètre de la compétitivité française. Si cela avait été possible, Macron et Hollande auraien t sans doute aussi délocaliser les centrales nucléaires en Chine comme une grande partie de l’industrie française.

LREM rebaptisé « Renaissance » : un parti bidon de 12000 personnes qui ont voté pour

LREM  rebaptisé  « Renaissance » : un parti bidon de 12000  personnes qui ont voté pour 

 

On sait que Macon n’a jamais voulu s’encombrer d’institutions intermédiaires y comprit le soutenant. Ainsi le parti « en marche » LREM a-t-il toujours été une fiction. Pourtant ,vient d’être rebaptisé « Renaissance ». Un vrai parti bidon qui officiellement regroupe 27 000 adhérents  dont   seulement 12 486 personnes ont pris part au scrutin de baptême du nouveau parti.

D’une certaine manière, la création du nouveau parti « Renaissance » qui doit remplacer (LREM) ressemble davantage à un enterrement qu’à une résurrection. C’est en effet un curieux calendrier politique que de créer un parti politique après avoir été élu. Mais Macron transgresse toutes les règles y compris politiques.

La vérité sans doute c’est que Macron commence à percevoir lui aussi la fin du macronisme  et qu’il voudrait bien laisser quelque chose en héritage. Le problème est que la suite est largement préemptée par des responsables venant surtout du parti républicain comme Bruno Lemaire et surtout Édouard Philippe qui lui a créé son courant politique avant l’élection de 2022 et qui entend d’ailleurs peser très lourdement sur les orientations parlementaires.

Il ne restera pas grand-chose du macronisme  pour deux raisons essentielles. D’une part parce qu’il ne s’agit pas véritablement d’une idéologie mais d’une sorte de courant passager  supporté et financé par les groupes financiers. Deuxièmement parce que Macron a des rapports assez ésotériques avec la démocratie et qu’il n’a pas voulu s’encombrer d’un parti susceptible de bousculer Sa majesté. C’est donc seulement une fois réélu qu’il lance un courant politique qui disparaîtra sans doute rapidement en tout cas au plus tard en 2027.

Si le mouvement fondé en 2016 par Emmanuel Macron est renouvelé, les fondamentaux macronistes, eux, n’ont pas changé : l’Europe, l’écologie, le travail, la laïcité et l’égalité des chances. Chez Renaissance, «nous croyons que le mouvement est la seule solution possible», a déclaré la première ministre, Élisabeth Borne, pour mieux se distinguer des adeptes du «blocage». Comprendre : les oppositions, de la gauche qui «doute de la valeur travail» jusqu’aux Républicains, dont les «digues» avec le Rassemblement national «s’effritent», selon les mots de Stéphane Séjourné, le nouveau secrétaire général qui remplace Guerrini et qui sera sans doute aussi transparent que lui.

S’ils souhaitent obtenir l’investiture du parti pour 2027, tous savent qu’ils devront se soumettre à sa procédure de désignation – le casse-tête a été renvoyé à un congrès en octobre 2024 au plus tard, après les élections européennes. «Nous faisons le choix de la confiance», plutôt que celui de la «division» et de l’«affrontement», a prévenu le patron de LREM, Stanislas Guerini, avant de passer le flambeau à Stéphane Séjourné.Le problème et que la même investiture pourrait bien être donnée par Édouard Philippe….ou Bayrou !

Les partisans d’Emmanuel Macron ont toutefois dû revoir leurs plans. Le projet de «grand mouvement politique» souhaité au départ par le chef de l’État a fait long feu, contrarié par la volonté d’autonomie de ses alliés Édouard Philippe et François Bayrou. Résultat, il se réduit à Renaissance, que doivent rejoindre les petits partis Territoires de progrès, dirigé par le ministre Olivier Dussopt (Travail), et Agir, piloté par Franck Riester (Relations avec le Parlement).

Autre ombre sur l’opération, François Bayrou ne s’est pas présenté au meeting du Louvre, alors qu’une chaise lui avait réservée au premier rang. Un peu plus tôt, dans Le Parisien, le président du Mouvement démocrate (MoDem) s’est dit opposé à tout «passage en force» sur les retraites. Un avertissement lancé à Emmanuel Macron, qui envisage d’accélérer son chantier en faisant adopter sa réforme d’ici la fin de l’année, via le budget de la Sécurité sociale.

Aide alimentaire : comment orienter vers ceux qui en ont le plus besoin

Aide alimentaire : comment orienter  vers ceux qui en ont le plus besoin

Pierre-Emmanuel Arduin et Doudja Saïdi-Kabeche, chercheurs en sciences de gestion, montrent, dans une tribune au « Monde », comment certaines épiceries solidaires et cantines sociales arrivent à mieux aider les étudiants et travailleurs pauvres qui ont faim en France, tout en préservant leur dignité, grâce à des outils numériques.

 

Avec la hausse incessante des prix, de plus en plus de Français éprouvent des difficultés pour s’acheter à manger en quantité et en qualité suffisantes. Le gouvernement versera courant septembre une aide d’urgence aux bénéficiaires des minima sociaux, de 100 euros par foyer, avec 50 euros supplémentaires par enfant. Mais cela ne réglera pas la question.

Les épiceries solidaires, centres de distribution et autres cantines sociales font face à une vague montante de demandeurs. Jusqu’à 4 millions de familles, selon l’Insee, se nourrissent aujourd’hui en partie d’aliments récupérés gratuitement.

Comment agir pour rendre cette aide alimentaire plus socialement acceptable ? C’est l’objet de nos recherches. Les Nations unies définissent, en effet, la sécurité alimentaire comme une situation de disponibilité des denrées nécessaires, mais aussi d’acceptabilité sociale de cette offre de nourriture. Or le système d’aide alimentaire actuel, qui s’appuie surtout sur des distributions gratuites, met parfois à mal la dignité des personnes.

Des étudiants et travailleurs pauvres, qui, jusqu’à il y a peu, faisaient leurs courses normalement, se mêlent désormais dans les files d’attente à des personnes en situation de très grande précarité (difficultés sociales, de santé, réfugiés, etc.).

Les quelque 200 000 bénévoles qui assurent les distributions alimentaires sont tenus, par les textes français et européens, d’assurer en même temps un accompagnement humain des personnes. Or, face à l’augmentation du nombre des bénéficiaires, ils n’ont souvent pas le temps aujourd’hui d’apporter ce soutien social et psychologique à ceux qui en ont réellement besoin.

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