Archive pour le Tag 'incidents'

Minute de silence pour Samuel Paty et Dominique Bernard : 78 incidents

Minute de silence pour Samuel Paty et Dominique Bernard : 78 incidents 

78 incidents ont été relevés à travers la France lors de la minute de silence en hommage à Samuel Paty et Dominique Bernard, indique le ministère de l’Éducation nationale ce mardi 15 octobre. . L’an dernier, au lendemain de l’hommage rendu à Samuel Paty, 230 incidents avaient été signalés, mais le nombre de faits recensés s’était finalement élevé à 618. Ce chiffre de 78 incidents devrait donc encore augmenter ces prochains jours. 

«Dans la quasi-totalité des cas, ce moment de recueillement s’est déroulé dans la dignité et le plus profond respect», insiste le ministère, qui précise que «des sanctions disciplinaires sont engagées dans 100 % des cas» de perturbations et contestations. Dans les cas «les plus graves», une saisine du procureur sera effectuée.

 

Incidents et Hommage aux professeurs tués : seulement 85 élèves exclus

Incidents et Hommage aux professeurs tués : seulement 85 élèves exclus

Alors qu’officiellement de l’ordre de 500 à 600 incidents sont intervenus lors de l’hommage à Samuel Paty et Dominique Bernard seulement 85 élèves ont été exclus définitivement de leur établissement . Un total de 605 sanctions ont été prononcées lors de conseils de discipline après les hommages rendus aux deux enseignants assassinés, selon le ministère de l’Education nationale.

Un total de 605 sanctions, dont 85 exclusions définitives de l’établissement, ont été prononcées lors de conseils de discipline après les incidents qui ont émaillé les hommages, en octobre, aux professeurs Dominique Bernard tué à Arras et à Samuel Paty, assassiné en octobre 2020, a annoncé, jeudi 23 novembre, le ministère de l’Education nationale.

Parmi les 605 sanctions, 322 sont des exclusions temporaires de l’établissement et 47 des exclusions définitives avec sursis, a ajouté le ministère dans une communication que France Télévisions a pu consulter, en ne détaillant que les exclusions.

Pour les actes de contestation ou perturbation les plus graves, des mesures d’éloignement de l’établissement à titre conservatoire avaient été décidées dès le 16 octobre, date de l’hommage. Les conseils de discipline qui ont suivi ont décidé des sanctions allant d’un avertissement ou un blâme (huit élèves) à l’exclusion définitive de l’établissement.

« Systématiquement, on saisit le procureur de la République » et « on engage des procédures disciplinaires », avait-il dit. « Dans les cas les plus graves, j’ai demandé aux chefs d’établissement que ces élèves soient exclus à titre conservatoire, sans attendre le conseil de discipline ».

Incidents au Stade de France: Un exemple de la sécurité et du chaos

Incidents au Stade de France: Un exemple de l’insécurité et du chaos 

 

 

Les graves incidents qui se sont passés au stade de France lors de la finale de la coupe d’Europe de football témoignent des carences complètes qu’on peut constater dans le pays en matière de prise en charge de la sécurité. Cette fois il s’agit d’un incident dans le cas d’une manifestation sportive internationale. Le problème c’est que le championnat français de football–par ailleurs d’un niveau assez lamentable par rapport aux pays voisins–a enregistré depuis le début de la saison des incidents du même ordre. La faute est à imputer évidemment au pouvoir politique autant qu’aux autorités qui gèrent le football en France.

Plus généralement l’absence de capacité des forces de l’ordre à gérer le chaos dans l’espace public est manifeste lors des protestations et autres incidents violents. Des incidents par ailleurs  systématiquement minimisés dans les médias afin de dissimuler  l’ampleur du phénomène et les responsabilités.

Concernant plus précisément le stade de France plusieurs phénomènes se sont cumulés. Il y a d’abord les conditions techniques de délivrance des billets qui facilitent la fraude. Ensuite l’encadrement général très insuffisant aussi bien des stadiers que les forces de police. Enfin ces 200 à 300 voyous de banlieue qui ont profité de la situation pour piller les spectateurs et ajouter au chaos général.

Il faudra sans doute autre chose que les promesses à D. pour rassurer sur sa capacité à gérer la sécurité montante dans le pays. Les coups de menton type Sarkozy ne sont plus suffisants pour masquer la dérive du désordre en France

Les témoignages accablent les dysfonctionnements dans l’organisation française.

. La France est depuis pointée du doigt pour les dysfonctionnements dans l’organisation de l’événement, notamment par les Britanniques.

Sans éclipser le 14e sacre européen du Real Madrid, la presse européenne a aussi eu des mots très durs sur les incidents lors de la rencontre, qui ont retardé le coup d’envoi du match de plus de 30 minutes et provoqué des tensions à l’extérieur.

Plus que sur la défaite de Liverpool (1-0), les médias britanniques ont insisté ce weekend sur les graves défaillances constatées. Le tabloïd The Sun est le plus virulent avec un titre en français: « Stade de Farce ».

Il publie également le témoignage de Marvin Matip, le frère du défenseur des Reds Joel Matip, qui a raconté avoir dû se réfugier dans un restaurant avec sa femme enceinte pour échapper aux lacrymogènes dispersés dans leur direction. Le Telegraph publie de son côté le récit accablant de Jason Burt, le chef de la rubrique football du journal.

« J’étais devant la porte Y quand j’ai été pris dans les gaz lacrymogènes utilisés sans discernement par la police anti-émeute française au Stade de France. Je parlais à des supporters qui attendaient tranquillement, certains depuis trois heures, quand ils ont atteint mon visage, me piquant les yeux, mes lèvres et ma langue. J’ai vu qu’on en dispersait. Je n’arrivais pas à y croire (…) c’était absolument honteux », a-t-il raconté dans un billet.

Soulignant les « goulots d’étranglement » vers lesquels étaient dirigés les supporters des Reds pourtant arrivés deux heures et demi avant le coup d’envoi et les contrôles « insupportablement lents », Burt estime que « c’est une honte que l’UEFA ait accusé les supporters d’être arrivés tardivement. C’est tout simplement faux. Ils ont essayé de lancer leur version. Maintenant, ils doivent s’excuser ».

Du côté espagnol, l’accent est surtout mis sur le 14e titre continental du Real Madrid et les performances de l’infranchissable gardien belge Thibaut Courtois. Mais les incidents de la soirée tiennent également une large place dans les journaux ibériques.

Alfredo Relano, président d’honneur du quotidien sportif As et voix respectée du football espagnol, se montre très sévère dans un éditorial, dénonçant Liverpool et « ses hordes de barbares sans ticket d’entrée » qui « ont créé un scandale sans nom aux portes du stade, qui aurait bien pu provoquer une catastrophe, même si tout est heureusement rentré dans l’ordre avec le retard du coup d’envoi. » « Ces faits ne peuvent par rester impunis », a-t-il ajouté.

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Nouveaux incidents OL–Paris FC -Le football professionnel complice des violences

Nouveaux incidents OL–Paris FC -Le football professionnel complice des violences

 

Après les récents incidents dans les stades, l’ancien président de l’Olympique de Marseille Christophe Bouchet et le journaliste Eric Champel proposent, dans une tribune au « Monde », la création d’une « supercommission de discipline », indépendantes des institutions officielles.

 

Après l’arrêt de la rencontre entre Lyon et Marseille, dimanche 21 novembre à Lyon, en raison d’un jet de bouteille sur un joueur marseillais, et après plusieurs incidents dans les stades, le foot français doit sortir de sa consanguinité pour trouver des solutions adaptées.

Les catastrophes ne sont jamais le fruit d’un hasard. Elles surviennent toujours après s’être engouffrées dans des failles dont on n’a pas su – voulu – percevoir l’importance sur le moment. La multiplication des incidents dans les stades français est la conséquence d’un lent effritement structurel des clubs de Ligue 1. Ils sont aujourd’hui confrontés à un désespérant mouvement de balancier.

Sportivement, la « Ligue des talents » n’a jamais été aussi performante et attractive, ses résultats sur la scène européenne le prouvent. Mais, dans le même temps, elle n’a jamais été aussi fragile et vulnérable. Elle a brutalement perdu le contrôle de son équilibre financier après avoir été confrontée, coup sur coup, à deux impondérables.

D’abord, l’arrêt définitif de la saison 2019-2020, en avril 2020, en raison de la crise sanitaire. Sans doute trop docile et trop vite résignée, elle a été le seul grand championnat européen à se retrouver dans un tel cas de figure, ce qui a eu de lourdes conséquences économiques.

Huit mois plus tard, la défaillance du groupe audiovisuel espagnol Mediapro, incapable d’honorer le chimérique contrat à 762 millions d’euros annuels concernant l’acquisition des droits télévisuels domestiques de la Ligue 1 pour la période 2020-2024, a été un autre coup d’arrêt. Cette somme est encore en deçà des pertes cumulées du foot français, qui dépassent largement le milliard d’euros.

Depuis le début de la saison, dans un pernicieux effet domino qui tient de la loi des séries, le foot professionnel s’est aussi laissé déborder par une partie de ses supporteurs, et ses stades ne sont plus des lieux sûrs ni recommandables.

Ce problème de sécurité publique s’inscrit dans une interminable partie de ping-pong engagée il y a plusieurs années. Pouvoirs publics et clubs s’y renvoient inlassablement la balle dans un conflit stérile et inutile qui repose sur une ambiguïté : le club est responsable de la sécurité à l’intérieur du stade et l’Etat à l’extérieur.

Pourtant, il ne fait aucun doute que, s’il y a des incidents graves à l’intérieur du stade, il y en aura aussi à l’extérieur. La première urgence consiste donc à sortir de cette guerre froide et malsaine. Il faut élaborer une véritable doctrine du maintien de l’ordre dans les tribunes et en dehors, et définir des règles strictes et incontournables pour décréter l’arrêt d’une rencontre. Cela permettrait d’éviter une scène ubuesque et burlesque, comme celle qui s’est déroulée à Lyon, le 21 novembre. Au point d’en arriver au comble de l’hypocrisie et du sens de l’irresponsabilité et de faire croire que l’arbitre de la rencontre pouvait être le seul fautif d’un tel chaos.

Hommage à Samuel Paty : près de 800 incidents dans les établissements scolaires

Hommage à Samuel Paty : près de 800 incidents dans les établissements scolaires

 

Près de 800 incidents, sur plus de 12 millions d’élèves, ont été signalés autour de la minute de silence en hommage à l’enseignant Samuel Paty, assassiné par un terroriste le 16 octobre, selon un nouveau bilan communiqué par le ministère de l’Education nationale jeudi 3 décembre. Dans un premier temps, 400 incidents avaient été remontés juste après, les 2 et 3 novembre. Du 4 à la fin novembre, 393 faits supplémentaires ont été signalés, « en partie en raison du délai de remontée des signalements », précise le ministère.

Selon ce bilan détaillé, établi dans le cadre du dispositif « faits établissement » qui recense, analyse et transmet au niveau national « les situations d’atteinte au principe de laïcité », 48% de ces incidents ont eu lieu au collège,  23% en primaire, 18% en lycée général et technologique et 11% en lycée professionnel.  La majorité des faits (90%) ont été commis par des élèves, seule une soixantaine d’incidents impliquant des parents.

 

14-Juillet : Macron sifflé et incidents

14-Juillet : Macron sifflé et incidents

 

 

 

Il est clair qu’après de nouveaux incidents à l’occasion du 14 juillet à Paris, la France ne donne pas une très belle image. Normalement le 14 juillet est en effet un moment d’union autour du symbole : liberté, égalité fraternité. C’est aussi l’occasion d’organiser un défilé militaire. Au cours de cette cérémonie , Macron a été sifflé. Ce n’était sans doute ni le lieu, ni le moment mais cet événement caractérise une ambiance particulièrement délétère en France. Et ce ne sont pas les plus affaires Tapie, de Rugy ou encore  Macron (exonéré de responsabilité dans le financement de sa campagne par le conseil constitutionnel) qui peuvent affaiblir le sentiment d’injustice sociale. (Des heurts ont donc éclaté dimanche après-midi entre manifestants et policiers sur l’avenue des Champs-Elysées, après le défilé traditionnel du 14-Juillet, laissant craindre encore des débordements en fin de journée, en marge du feu d’artifice.Quelques vitrines ont été “étoilées”, c’est-à-dire abîmées sans être fracassées. La situation n’a toutefois pas tourné au pillage comme en décembre ou mars dernier en marge des manifestations de “Gilets jaunes”, a précisé le préfet. Qui se voulait rassurant !

Castaner, l’apprenti sorcier, a provoqué les incidents des Champs-Élysées

Castaner, l’apprenti sorcier, a provoqué les incidents des Champs-Élysées

 

 

Comme nous l’indiquions avant les incidents de ce samedi, c’est sans doute sciemment que castaner a décidé de laisser pénétrer les piétons sur les Champs-Élysées en y interdisant toutefois toute manifestation.  Une nouvelle fois, le ministre de l’intérieur, Castaner a joué  à l’apprenti sorcier. D’une part il interdit l’organisation d’une manifestation sur les Champs-Élysées mais en même temps il autorise l’accès aux piétons. Certes il ajoute que ces piétons seront contrôlés mais cela ne change pas grand-chose. Il était en effet probable que ces piétons allaient se transformer en manifestants et que la manif va dégénérer sous l’impulsion de quelques casseurs l’objectif de Castaner est le même que pour la manifestation du 17 novembre. D’abord officiellement interdire un rassemblement et un défilé sur les Champs-Élysées mais officieusement laisser les casseurs donnaient une image détestable des gilets jaunes. Une attitude évidemment irresponsable et machiavélique “ “Les ‘Gilets jaunes’ et les piétons (…) pourront pénétrer”, avait-il dit  en précisant qu’ils “seront contrôlés avec une pièce d’identité” à toutes les voies d’accès.“Nous fouillerons les sacs pour éviter qu’il y ait des armes par destination et que nos forces de l’ordre soient les victimes, surtout que nous savons à l’heure où je vous parle que l’ultra droite et l’ultra gauche, comme ça a été le cas la semaine dernière, (…) se mobilisent pour venir une nouvelle fois casser.”Des “Gilets jaunes” ont appelé les partisans de ce mouvement, né à l’origine pour protester contre la hausse des taxes sur le carburant, à revenir sur les Champs-Elysées le samedi 1er décembre pour faire reculer l’exécutif après une série d’annonces jugées insatisfaisantes.“Nous serons intraitables”, a prévenu Christophe Castaner, précisant que le dispositif permettrait de protéger les Champs. “(…) Dès qu’il y aura des dégâts, des provocations, nous sanctionnerons, nous interpellerons et nous livrerons à la justice”, a-t-il dit. Bref Castaner  est un ministre irresponsable et incompétent.

Incidents SNCF : les résultats d’une politique d’investissements

Incidents SNCF : les résultats d’une politique d’investissements

 

Après Montparnasse, Saint-Lazare est affecté par de grosses pannes. Ces pannes sont spectaculaires car elles concernent  la région parisienne sur des parties de réseaux les plus fréquentées. Mais  d’autres enfants d’autres installations sont aussi affectés régulièrement par des dysfonctionnements. La plupart des responsables et experts considèrent que la cause fondamentale vient du fait qu’on a privilégié les investissements de TGV au détriment de l’entretien général du reste du réseau. La vérité est sans doute encore plus complexe à savoir que le gouvernement qui décide des investissements a fait le choix de les faire financer par une entreprise qui n’en avait pas le premier sou. L’objectif était de dissimuler ces investissements) et la dette qui suivait. Du coup,  la SNCF a emprunté tous les investissements comme le fonctionnement et l’argent payé en intérêts ne va pas aux opérations d’entretien qui serait nécessaire. De ce point de vue de grandes réformes sont sans doute nécessaires pour que l’État se réapproprie totalement la décision des infrastructures et leur financement comme pour la plupart des modes de transport. Deuxièmement que l’Etat  règle la question de la dette qui n’est qu’une accumulation de l’hypocrisie de l’État depuis au moins 50 ans. Enfin qu’il mette en place une concurrence une fois l’environnement assaini afin d’imposer une compétitivité qui rende le train plus les accessibles. « C’est la marque d’un réseau ferroviaire à bout de souffle, usé. (…) Il y a un immense effort d’investissement à faire sur les infrastructures existantes. C’est vrai que l’on a longtemps investi sur les lignes TGV, les lignes nouvelles… Mais aujourd’hui, c’est le réseau existant qui est très en retard », explique sur notre antenne Fabienne Keller, sénatrice LR du Bas-Rhin et vice-présidente de la Commission des Finances. Même constat du côté de Gilles Savary, ancien parlementaire et spécialiste des transports. Selon lui, les pannes successives sont une « question d’argent et de foi d’investissement ». « Il y a 5.000 kilomètres de lignes qui ont été ralentis au cours de ces dernières années parce qu’on savait qu’elles devenaient dangereuses. (…) On a une conscience très claire du fait que l’on a abandonné ce réseau sous la pression des élus locaux, d’Alstom, pour faire en sorte que l’on fasse un réseau TGV qui est extrêmement coûteux et qui a mobilisé l’essentiel des capacités d’investissement de l’État, et au-delà puisqu’on a endetté le système ferroviaire », assure-t-il.

 

Incidents à Moirans : la chienlit !

Incidents à Moirans : la chienlit !

 

Valls a réclamé de la fermeté suite aux incidents ! Il en faudrait et au-delà des mots pour rétablir l’ordre républicain. . De violents incidents ont donc éclaté mardi à Moirans (Isère), où une trentaine de jeunes ont mis le feu à des carcasses de voitures pour demander la libération provisoire d’un de leurs amis actuellement incarcéré, a annoncé la préfecture locale. La route départementale 1085 a été coupée dans l’après-midi dans les deux sens et la préfecture a dû mettre en place des déviations pour permettre la circulation entre Lyon et Grenoble. Le groupe a fait brûler des véhicules près de la gare et la SNCF a dû interrompre le trafic. Des incendies ont été allumés près de la prison d’Aiton (Savoie) où est incarcéré le détenu et des prisonniers ont refusé de réintégrer leurs cellules.   »A 20 heures, la situation était sous contrôle, il n’y a pas de blessés et les incendies ont été éteints, la circulation sur la RD 1085 est en cours de rétablissement et la SNCF prend en charge l’évacuation de 218 personnes qui se trouvaient dans les rames de trains à proximité de la gare de Moirans », a indiqué la préfecture de l’Isère dans un communiqué. Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a fait dépêcher 120 policiers et gendarmes ainsi que 100 pompiers sur les lieux. « Les manifestants réclament la libération de deux personnes incarcérées pour pouvoir assister aux obsèques d’un proche qui auront lieu mercredi », a ajouté la préfecture.  Ce jeune faisait partie d’un groupe issu de la communauté des gens du voyage dont trois membres sont décédés dans la nuit de vendredi à samedi lors d’une sortie de route à bord d’une voiture volée, dit-on de même source.  Le Premier ministre Manuel Valls a rapidement réagi sur Twitter en affirmant qu’il n’y aurait qu’ »une seule réponse : la fermeté et le rétablissement de l’ordre » face « aux violences inadmissibles commises à Moirans ».  En août dernier, un groupe de gens du voyage avait bloqué l’autoroute A1 dans les deux sens pour obtenir que le fils d’une victime d’une fusillade qui avait fait quatre morts dans un camp soit libéré pour assister aux funérailles de son père.




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