Archive pour le Tag 'gauche'

Olivier Dussopt, dit la girouette, s’auto intronise à la tête de la gauche macronienne

 Olivier Dussopt, dit la girouette, s’auto intronise à la tête de la gauche macronienne

 

 

Olivier Dussopt , secrétaire d’État au budget qui présente la particularité de s’être présenté aux législatives en 2017 sur une liste du parti socialiste et qui a changé de camp le lendemain de son élection pour rejoindre Macron s’est auto intronisé pour prendre la tête de « territoire de progrès » qui regroupe les anciens socialistes favorables à Macron  Gilles Savary, lui aussi membre de ce courant, dénonce la stratégie du secrétaire d’État au budget

 

Territoires de progrès tiendra son congrès les 9 et 10 octobre. Quelle direction doit prendre votre parti ?

GILLES SAVARY.- J’ai déposé un texte d’orientation qui défend l’indépendance politique de Territoires de progrès. Depuis notre création, pour éviter une crise au sein du groupe parlementaire, nous avons accepté la double appartenance avec La République en marche. Cette double appartenance s’est avérée très confuse aux élections régionales. Je pense que nous devons revenir à notre identité politique assumée. Dans la loyauté à Emmanuel Macron, en participant à des collectifs de campagne. Nous n’avons pas de difficulté avec le dépassement macroniste mais nous l’entendons plutôt comme en Allemagne avec des coalitions de gouvernement. À ma grande surprise, Olivier Dussopt a présenté un autre texte. Il juge que ma proposition est du fractionnisme.

 

Olivier Dussopt n’est peut-être pas un expert exceptionnel en matière de gestion budgétaire mais au moins il sait gérer sa carrière !

Les écolos trop confinés à gauche d’après Corinne Lepage

Les écolos trop confinés à gauche d’après Corinne Lepage

 

Corinne Lepage animatrice d’un courant écologiste plutôt centriste, Cap 21, dénonce la dérive gauchiste d’Europe Écologie les Verts .

« Pourquoi la famille écologiste française n’est-elle pas capable, à l’exemple allemand, de donner confiance dans sa capacité à conduire notre pays et a minima à y prendre une part majeure? Certains candidats pourraient y prétendre mais le mouvement politique est à contre-courant », s’interroge la présidente de Cap 21, formation écartée en juillet du pôle écologiste et de sa primaire en septembre.

Elle dénonce en particulier le rapprochement entre un rappel écologie les Verts avec LFI et au-delà à toute la tendance intersectionnaliste ».

Corinne Lepage dénonce aussi l’idéologie antiéconomique d’Europe écologie les Verts :

  »il ne peut y avoir d’avenir pour l’humanité sans une transformation radicale de notre modèle économique. Mais il ne peut y avoir de transformation radicale de notre modèle économique sans une adhésion de nos concitoyens. Lorsque les écologistes arrêteront de parler aux seuls écologistes et s’adresseront enfin à tous, alors peut-être serons-nous devenus matures, capables de constituer un parti vert à la française, en capacité de séduire une majorité de nos concitoyens. »

Candidature Présidentielle: Montebourg, le bobo de gauche aussi !

Candidature Présidentielle: Montebourg, le bobo de gauche aussi ! 

 

Montebourg n’a pas peur du ridicule. Il a d’ailleurs montré lorsqu’il était ministre de l’économie, plus généreux en paroles en action. Cette fois le bobo de gauche, archétype du responsable du parti socialiste, se déclare candidat à la présidentielle de 2022. Et pour ajouter un peu plus au ridicule, Montebourg s’affranchit de la consultation socialiste. « L’état de la France, la violence des fractures, les dangers l’ont obligé à sortir de sa réserve. C’est quasiment une question morale pour lui », explique Laurence Rossignol. La sénatrice PS de l’Oise appartient au petit cercle des premiers soutiens d’Arnaud Montebourg. « Ce qui a consolidé sa décision cet été, ajoute-t-elle, c’est que les raisons pour lesquelles il était décidé à y aller sont toujours valides et que rien ni personne n’est parvenu à s’imposer ces derniers mois. » En l’état des sondages pourrait bien faire 2 ou  3 %. De quoi favoriser encore davantage l’éclatement ce qui reste de la gauche. Lors des derniers sondages ont donnait à l’écolo Jadot autour 10% des voix, à Anne Hidalgo 8% et Jean-Luc Mélenchon 7% et à Fabien Roussel du Parti communiste 2,5% à   »un candidat d’extrême gauche » 1,5% des voix.

Elections: L’ensemble de la gauche seulement 36 %

 

Elections: L’ensemble de la gauche seulement 36 %

 

L’étude fine des résultats des élections régionales et départementales montre qu’à l’intérieur d’un bloc de gauche affaibli, les différentes forces le composant connaissent des trajectoires contrastées, analyse le chercheur en science politique Simon Persico dans une tribune au « Monde ».

 

Tribune.

 Plusieurs raisons obligent à nuancer tout enseignement que l’on peut tirer des élections régionales et départementales de 2021. D’abord, ce double scrutin constituait le troisième rendez-vous électoral depuis 2017. Les électeurs, qui avaient déjà pu profiter des deux élections intermédiaires précédentes – européennes de 2019 et municipales de 2020 – pour envoyer un message politique, se sont très peu mobilisés.

L’abstention massive, renforcée par l’impossibilité de sanctionner un pouvoir national qui n’était à la tête d’aucune région, aboutit à une participation dominée par les générations les plus âgées et les catégories sociales les plus favorisées, au détriment des jeunes notamment. Cela n’est pas sans conséquences sur les équilibres politiques, les catégories les plus mobilisées étant aussi les plus favorables à la droite et, au sein de la gauche, au Parti socialiste (PS).

Ce contexte de très faible participation a bénéficié massivement aux exécutifs sortants. La surparticipation des électeurs les plus légitimistes explique ainsi la grande stabilité qui ressort de ces deux élections : si la gauche compte deux conquêtes à La Réunion et à la Martinique, on ne dénombre, en France métropolitaine, aucune alternance au niveau régional, et moins d’une dizaine au niveau départemental : cinq exécutifs départementaux passent de gauche à droite, deux basculent de droite à gauche.


Cette stabilité explique le sentiment de satisfaction affiché par les responsables socialistes au soir du 27 juin. Il paraîtrait toutefois hasardeux de considérer que ces élections marquent le retour du PS au premier plan de la vie politique française. En effet, et c’est la troisième raison qui oblige à nuancer les enseignements tirés de ces deux élections, ils illustrent la profonde déconnexion entre vie politique nationale et vie politique locale, un phénomène qui apparaissait déjà lors des élections municipales de 2020.

L’étude fine des résultats offre pourtant quelques enseignements pour les forces de gauche. D’abord, indépendamment de la résistance des socialistes dans les régions et les départements qu’ils dirigeaient, le niveau total de la gauche et des écologistes se maintient à un niveau total bas. A l’échelle nationale, l’ensemble des forces de gauche obtient environ 36 % des suffrages exprimés lors du premier tour des régionales ; elles retrouvent ainsi leur niveau de 2015, qui constituait déjà un point bas pour des élections régionales, dans un contexte de forte sanction à l’encontre du gouvernement socialiste.

Politique– Reconstituer la gauche sur la base du minimum commun !

Politique– Reconstituer la gauche sur la base du minimum commun !

 

Une alternative démocratique, sociale et écologique crédible est possible à gauche, affirme un collectif d’universitaires et de militants qui appellent, dans une tribune au « Monde », à choisir un candidat ou une candidate à l’élection présidentielle de 2022 sur la base d’un « socle commun » de propositions. Bref le retour du programme commun revu encore à la baisse compte tenu des divergences insurmontables ( Par exemple entre les gauchistes d’Europe écologie les Verts et les communistes des insoumis). Une curieuse clarification politique .  Ou le retour de la tambouille politique. Peu importe le contenu,  pourvu qu’on ait le programme !

 

L’appel de gauche

 

Au terme des élections régionales, il est temps de tirer plusieurs enseignements de cette phase inquiétante pour la démocratie. Le principal résulte de l’ampleur de l’abstention : le fait que deux électeurs sur trois – dont presque neuf sur dix des 18-24 ans – n’ont pas été voter atteste que l’offre politique actuelle est en profond décalage avec les attentes de la grande majorité des citoyens et citoyennes.

Le duel imposé entre néolibéralisme et xénophobie identitaire ne passionne visiblement pas les foules et le clivage droite-gauche, donné pour mort, est bel et bien vivant et structurant. Et si le Rassemblement national (RN) n’a pas fait les scores escomptés, il a pris l’ascendant dans le débat public en orientant le positionnement d’une bonne partie de la droite.

Il n’en reste pas moins que la fragmentation de la gauche et de l’écologie désespère l’électorat, dopant l’abstention et empêchant de construire une alternative démocratique, sociale et écologique crédible. Les rassemblements qui ont pu s’opérer entre les deux tours, dans certaines régions, ont été trop tardifs pour pouvoir inverser cette dynamique négative.

Et cela, alors même que plusieurs millions de nos concitoyens et concitoyennes aspirent à ce que les partis qui mettent la justice et l’écologie au cœur de leurs préoccupations parlent d’une seule voix et s’organisent pour présenter, à temps, un programme et une candidature unique en 2022. C’est ce que montre une enquête réalisée par l’institut Harris, les 27 et 28 juin, selon laquelle 90 % des sympathisants de gauche et écologistes souhaitent une candidature unique.

Pour toutes ces raisons, nous, premiers soutiens de l’initiative de la « primaire populaire », invitons toutes celles et tous ceux qui aspirent à une authentique République sociale, démocratique, écologique et paritaire à nous rejoindre et demandons à tous et toutes les candidat(e)s, potentiel(le)s et déclaré(e)s qui partagent notre « socle commun », et souhaitent véritablement le voir mis en œuvre, de s’intégrer à ce processus.

Depuis plusieurs mois, nous travaillons à ce projet. En nous appuyant sur les revendications et les propositions des mouvements sociaux qui se sont manifestés ces dernières années, nous avons construit, avec l’ensemble des partis de gauche et écologistes, un socle commun qui montre combien leurs points d’accord sont nombreux.

Si des différences subsistent – et c’est heureux –, elles ne sont en aucune manière susceptibles d’empêcher la constitution d’une majorité parlementaire et d’une équipe gouvernementale solide et cohérente. Ben voyons ! 

Elections départementales: Un niveau bas de la gauche

Elections départementales: Un niveau bas de la gauche 

 

L’étude fine des résultats des élections régionales et départementales montre qu’à l’intérieur d’un bloc de gauche affaibli, les différentes forces le composant connaissent des trajectoires contrastées, analyse le chercheur en science politique Simon Persico dans une tribune au « Monde ».

 

Tribune.

 Plusieurs raisons obligent à nuancer tout enseignement que l’on peut tirer des élections régionales et départementales de 2021. D’abord, ce double scrutin constituait le troisième rendez-vous électoral depuis 2017. Les électeurs, qui avaient déjà pu profiter des deux élections intermédiaires précédentes – européennes de 2019 et municipales de 2020 – pour envoyer un message politique, se sont très peu mobilisés.

L’abstention massive, renforcée par l’impossibilité de sanctionner un pouvoir national qui n’était à la tête d’aucune région, aboutit à une participation dominée par les générations les plus âgées et les catégories sociales les plus favorisées, au détriment des jeunes notamment. Cela n’est pas sans conséquences sur les équilibres politiques, les catégories les plus mobilisées étant aussi les plus favorables à la droite et, au sein de la gauche, au Parti socialiste (PS).

Ce contexte de très faible participation a bénéficié massivement aux exécutifs sortants. La surparticipation des électeurs les plus légitimistes explique ainsi la grande stabilité qui ressort de ces deux élections : si la gauche compte deux conquêtes à La Réunion et à la Martinique, on ne dénombre, en France métropolitaine, aucune alternance au niveau régional, et moins d’une dizaine au niveau départemental : cinq exécutifs départementaux passent de gauche à droite, deux basculent de droite à gauche.


Cette stabilité explique le sentiment de satisfaction affiché par les responsables socialistes au soir du 27 juin. Il paraîtrait toutefois hasardeux de considérer que ces élections marquent le retour du PS au premier plan de la vie politique française. En effet, et c’est la troisième raison qui oblige à nuancer les enseignements tirés de ces deux élections, ils illustrent la profonde déconnexion entre vie politique nationale et vie politique locale, un phénomène qui apparaissait déjà lors des élections municipales de 2020.

L’étude fine des résultats offre pourtant quelques enseignements pour les forces de gauche. D’abord, indépendamment de la résistance des socialistes dans les régions et les départements qu’ils dirigeaient, le niveau total de la gauche et des écologistes se maintient à un niveau total bas. A l’échelle nationale, l’ensemble des forces de gauche obtient environ 36 % des suffrages exprimés lors du premier tour des régionales ; elles retrouvent ainsi leur niveau de 2015, qui constituait déjà un point bas pour des élections régionales, dans un contexte de forte sanction à l’encontre du gouvernement socialiste.

Reconstituer la gauche sur la base du strict minimum !

Reconstituer la gauche sur la base du minimum commun !

 

Une alternative démocratique, sociale et écologique crédible est possible à gauche, affirme un collectif d’universitaires et de militants qui appellent, dans une tribune au « Monde », à choisir un candidat ou une candidate à l’élection présidentielle de 2022 sur la base d’un « socle commun » de propositions. Bref le retour du programme commun revu encore à la baisse compte tenu des divergences insurmontables ( Par exemple entre les gauchistes d’Europe écologie les Verts et les communistes des insoumis. Une curieuse clarification politique .  Ou le retour de la tambouille politique. Peu importe le contenu Pourvu qu’on ait le programme !

 

Au terme des élections régionales, il est temps de tirer plusieurs enseignements de cette phase inquiétante pour la démocratie. Le principal résulte de l’ampleur de l’abstention : le fait que deux électeurs sur trois – dont presque neuf sur dix des 18-24 ans – n’ont pas été voter atteste que l’offre politique actuelle est en profond décalage avec les attentes de la grande majorité des citoyens et citoyennes.

Le duel imposé entre néolibéralisme et xénophobie identitaire ne passionne visiblement pas les foules et le clivage droite-gauche, donné pour mort, est bel et bien vivant et structurant. Et si le Rassemblement national (RN) n’a pas fait les scores escomptés, il a pris l’ascendant dans le débat public en orientant le positionnement d’une bonne partie de la droite.

Il n’en reste pas moins que la fragmentation de la gauche et de l’écologie désespère l’électorat, dopant l’abstention et empêchant de construire une alternative démocratique, sociale et écologique crédible. Les rassemblements qui ont pu s’opérer entre les deux tours, dans certaines régions, ont été trop tardifs pour pouvoir inverser cette dynamique négative.

Et cela, alors même que plusieurs millions de nos concitoyens et concitoyennes aspirent à ce que les partis qui mettent la justice et l’écologie au cœur de leurs préoccupations parlent d’une seule voix et s’organisent pour présenter, à temps, un programme et une candidature unique en 2022. C’est ce que montre une enquête réalisée par l’institut Harris, les 27 et 28 juin, selon laquelle 90 % des sympathisants de gauche et écologistes souhaitent une candidature unique.

Pour toutes ces raisons, nous, premiers soutiens de l’initiative de la « primaire populaire », invitons toutes celles et tous ceux qui aspirent à une authentique République sociale, démocratique, écologique et paritaire à nous rejoindre et demandons à tous et toutes les candidat(e)s, potentiel(le)s et déclaré(e)s qui partagent notre « socle commun », et souhaitent véritablement le voir mis en œuvre, de s’intégrer à ce processus.

Depuis plusieurs mois, nous travaillons à ce projet. En nous appuyant sur les revendications et les propositions des mouvements sociaux qui se sont manifestés ces dernières années, nous avons construit, avec l’ensemble des partis de gauche et écologistes, un socle commun qui montre combien leurs points d’accord sont nombreux.

Si des différences subsistent – et c’est heureux –, elles ne sont en aucune manière susceptibles d’empêcher la constitution d’une majorité parlementaire et d’une équipe gouvernementale solide et cohérente.

Le retour du revenu universel à gauche!

Le retour du revenu universel !  

 

Trois responsables du Mouvement français pour un revenu de base expliquent, dans une tribune au « Monde », que le revenu de base peut constituer le premier dénominateur commun d’un programme qui fera émerger la gauche autour d’un candidat unique à la présidentielle de 2022. Bref le retour des illusions socialiste à la veille des élections. On  fait évidemment l’impasse sur le manque de compétitivité, de productivité et la faiblesse du nombre de travailleurs  en France. Bref on s’attache à distribuer une richesse sans se couper des conditions de sa production.

 

Tribune.

 

Les immenses inégalités sociales mises en lumière par la colère des « gilets jaunes » ont été encore aggravées par la pandémie. Des associations estiment qu’en 2020 le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté – qui, en France, est établi à 60 % du revenu médian (soit 1 075 euros en 2020) – a franchi la barre des 10 millions, soit presque 15 % de la population.

La politique d’aide sociale permet heureusement de limiter la dégradation des conditions de vie. Mais elle est contraignante et très lacunaire. Et le coup de frein brutal sur l’économie pendant la pandémie a démontré que la protection sociale ne peut plus reposer principalement sur l’emploi.

En effet, si l’emploi s’est effondré à l’arrivée du virus, il était déjà en régression, quantitative et qualitative, dans un système qui n’est conduit que par la rentabilité à court terme. Il est impératif de combiner le partage du travail avec celui de la richesse pour assurer une activité et des ressources à tous les citoyens.

 

Derrière l’épidémie de Covid-19 se profilent d’autres catastrophes, de nature et d’ampleur imprévisibles, liées au désastre écologique et à ses conséquences climatiques. Cela pose un second impératif : nous devons repenser en profondeur et le plus rapidement possible notre système économique. Des milliers d’emplois dans les secteurs nuisibles doivent disparaître, des milliers d’autres doivent être créés dans les secteurs vertueux tels que l’agriculture durable, le développement des énergies renouvelables ou encore les services publics.

 

Il nous faut assurer cette transition avec le minimum de dégâts sociaux et le maximum de sérénité. Il nous faut assurer une redistribution des richesses afin que chacun dispose d’un minimum vital et d’un avenir plus durable, et de la possibilité de choisir sa vie avec le maximum de sens.

Comment accepter qu’une partie de la population manque du nécessaire alors que nous disposons de suffisamment de richesses pour empêcher cela ? Comment accepter que nous nous divisions ainsi entre ceux qui peuvent et ceux qui sont impuissants ? Comment ne pas réveiller les valeurs de liberté, de solidarité et de fraternité de notre République et qui sont foulées aux pieds chaque jour ?

 

FACE à BERTRAND, KARIMA DELLI (gauche) LAMENTABLE

FACE à BERTRAND, KARIMA DELLI (gauche) LAMENTABLE 

Lors du débat sur BFMTV et BFM Grand Lille entre les trois candidats en lice pour le second tour des élections régionales dans les Hauts-de-France, Karima Delli a montré toute l’insignifiance de sa candidature et la pauvreté de son programme. À la question centrale du développement économique, elle  simplement répondu : « c’est simple on fait un audit des entreprises, ensuite comme ça on sait ce qu’il faut dépenser pour les sauver ».

Dans les hauts de France comme dans nombre d’autres régions la gauche n’en finit pas de mourir du faîte surtout de son incompétence totale et de sa démagogie. Il y a encore des exceptions heureusement comme en Occitanie où la candidate socialiste s’intéresse réellement à l’économie recueillant d’ailleurs le soutien de certains patrons

Candidate à la tête d’une liste alliant socialistes, écologistes, communistes et insoumis, Karima Delli témoigne de la pauvreté lamentable de la gauche dont les programmes contradictoires se réduisent à quelques slogans complètement éculés.

Pécresse: «rempart contre la gauche extrême» ?

Pécresse: «rempart contre la gauche extrême» ?

Il est clair que Valérie Pécresse nettement tête dans les sondages n’a pas beaucoup de mal à considérer qu’elle sera affrontée essentiellement un bloc d’extrême-gauche au second tour. Ce sont en effet les gauchistes Julien Bayou (EELV) avec Audrey Pulvar (PS) et Clémentine Autain (LFI) qui vont représenter la gauche.

La présidente actuelle de l’Île-de-France ne se dit cependant pas inquiète par cette coalition sulfureuse. Elle déclare dans le Figaro : - Non, Je suis déterminée. À la lecture des résultats du 1er tour, il ne faut pas se démobiliser. Nous avons enclenché une vraie dynamique mais rien n’est gagné. Un faux match à quatre aura lieu dimanche. C’est en réalité un duel puisque seuls deux candidats sont en mesure de gagner: soit M. Bayou allié avec la gauche extrême de M. Mélenchon, soit moi. En effet, avec le mode de scrutin régional, la liste arrivée en tête obtient automatiquement la majorité des sièges. C’est donc un choix de société. Car tout m’oppose à cette gauche décroissante, sectaire. Elle bloque avec des ZAD tous les grands projets.

RÉGIONALES EN ÎLE-DE-FRANCE: l’union de gauche fait la soupe

RÉGIONALES EN ÎLE-DE-FRANCE:  l’union de gauche fait la soupe 

 

Le retour de la sulfureuse union de la gauche en Île de France. Union pour prendre le pouvoir et qui se déchire ensuite en raison d’idéologies totalement contradictoires. Cette fois, il s’agit seulement de limiter la défaite.

La tête de liste Europe Écologie les Verts Julien Bayou a en effet annoncé ce lundi l’union des trois listes de gauche pour le second tour des élections régionales en Île-de-France.

 

« Je suis très heureux. Dès hier soir Clémentine Autain et Audrey Pulvar ont annoncé se mettre au service du rassemblement. Nous l’avions dit: la personne en tête avait la responsabilité de rassembler. On a passé une nuit à discuter projets, comment enrichir avec les différentes priorités de chacune et de chacun un projet écologique et solidaire. Il y a un espoir de gagner pour l’écologie et la solidarité en Île-de-France », a expliqué Julien Bayou ce lundi soir sur BFMTV.

En Île-de-France, la présidente sortante Valérie Pécresse (LR) est arrivée en tête au premier tour du scrutin avec 35,94% des suffrages exprimés, suivie par Jordan Bardella (RN), qui a récolté 13,12%. Julien Bayou (EELV) quant à lui avait récolté 12,95%, Audrey Pulvar (PS) 11,07% et Clémentine Autain (LFI) 10,24%. Le dernier candidat à se qualifier pour le second tour est Laurent Saint-Martin (LaREM), avec 11,76%.

Macron : un bilan de gauche ?

Macron : un bilan de gauche ?

 

C’est Alain Savary Ancien député PS, le délégué général de Territoires de progrès (TdP, membre de la majorité) qui défend la politique menée par Emmanuel Macron qui l’ affirme : « Macron un bilan de gauche ».

la question qu’on pourrait poser est de savoir de quelle gauche il s’agit, de celle du PS  qui a discrédité le concept de démocratie sociale pour retomber dans les errements de l’ancienne SFIO, de la gauche bobo dure dans les mots molle dans l’action comme Hollande ou de la gauche de Mitterrand qui rapidement a enterré le programme socialiste ? Alain Savary et son micro parti reconnaissent cependant qu’il ne joue qu’un rôle très marginal et forcément ambigu.

(Interview dans le Figaro)

 

Gilles SAVARY. - Nous sommes aujourd’hui 1800 adhérents. Nous avons une centaine de candidats aux élections régionales, dont trois têtes de liste. Nous avons réussi en très peu de temps une percée politique non négligeable. Nous avons préparé ce scrutin avec loyauté et en très grande confiance avec Stanislas Guerini, Franck Riester et Marc Fesneau. Mais il faut admettre que sur le terrain, ça n’a pas toujours été le cas. Le MoDem et Agir ont parfois un pied à droite et un pied dans la majorité.

Et nous, on a tenté parfois de jouer de notre double appartenance parlementaire pour nous imposer des candidatures plus proches de LREM que de notre mouvement. Il faudra en évaluer les résultats à l’aune des élections régionales, mais si l’on observe un retour des identités politiques, il faudra que la maison commune soit revisitée et loyale avec toutes ses composantes.

Gauche : se raccommoder sur les questions sociales

Gauche : se raccommoder sur les questions sociales

Face au constat d’une gauche minée par les divisions, l’essayiste Citton  invite, dans un entretien au « Monde », à bâtir des coalitions autour de luttes partagées. La priorité est pour lui de faire advenir les transformations sociales fondamentales, sur lesquelles tous sont en réalité d’accord.

(En clair, mettre de côté les divergences de fond et se raccommoder sur les questions sociales . Bref l’approche socialo bobo qui a tué le parti socialiste où comment faire de la social-démocratie sans les acteurs sociaux) .

 

 

Professeur de littérature et média à Paris-VIII-Vincennes-Saint-Denis, après avoir enseigné aux Etats-Unis et en Suisse, Yves Citton codirige la revue Multitudes. Il est aussi directeur de l’école universitaire de recherche EUR ArTeC (arts, technologies, numérique, médiations humaines et création). Son dernier ouvrage, Faire avec (Les Liens qui libèrent, 192 pages, 16 euros), s’intéresse à la conflictualité politique, et invite à repenser les fronts et les stratégies en « faisant avec » les ennemis, les problèmes, les limites, plutôt qu’en cherchant à les éradiquer.

Il nous faut comprendre comment agir dans les batailles culturelles pour déjouer les menaces de guerre civile « qui bouillonnent sous nos pieds », écrivez-vous. Qu’entendez-vous par là ?

J’essaie de comprendre à quoi font écran des polémiques apparemment superficielles, sur la non-mixité, le droit au blasphème, le déni du racisme systémique, dont on s’étonnera dans les décennies à venir qu’on leur ait donné autant d’importance, alors qu’on est en train de ne pas faire des choses extrêmement importantes, qui engagent les générations à venir. Nous assistons à une radicalisation de la droite, qui instrumentalise ces « guerres culturelles ».

Les clivages qui se jouent derrière les polémiques ne sont pourtant pas sans articulation avec des choses plus fondamentales. J’ai vécu dans les années 1990 aux Etats-Unis, où les guerres culturelles se jouaient autour de questions comme le droit à l’avortement, les family values, la sacralisation du drapeau national. Les républicains ont su s’emparer de ces questions pour leur donner plus de force politique. Ils en ont profité pour opérer des repositionnements politiques qui ont conduit à mettre au pouvoir des gens comme les Bush, père et fils, puis Donald Trump, ce qui a eu des conséquences directes dramatiques sur des questions essentielles comme les services publics ou les énergies fossiles. A droite, une véritable expertise s’est développée sur ce terrain, alors que la gauche les subit, en grognant ou en tombant dans le panneau de la polémique.

Oui. Le culte de la petite différence a conduit à une pathétique faiblesse des mouvements de gauche. Nous devons réapprendre à différencier nos vrais adversaires de ceux à qui l’on est peut-être allergique, mais avec qui il faudrait malgré tout nouer des coalitions tactiques, pour ne pas perdre des combats beaucoup plus importants. C’est particulièrement vrai sur les questions de woke ou de cancel culture. Plusieurs collègues universitaires se sentent aliénés par ces « extrémistes » qui bloquent des séances sur Roman Polanski ou qui comptent les temps de parole dans les assemblées générales. Mais, même dans leurs inévitables excès, il faut plutôt voir l’énergie, la vigueur, la capacité de mobilisation de ces mouvements. Au-delà des allergies de surface entre multiculturalistes et universalistes, anti-coloniaux et décoloniaux, la priorité est d’obtenir un minimum d’unité pour faire advenir les transformations sociales sur lesquelles on est en réalité d’accord.

Pour tuer la gauche définitivement : le retour de Montebourg !

Pour tuer la gauche définitivement : le retour de  Montebourg !

Il est clair que pour espérer un jour une éventuelle renaissance d’un parti socialiste, il faut tuer ce qui reste du parti existant. Finalement la renaissance de l’histoire quand l’actuel parti socialiste avait tué la vieille SFIO compromise et usée.

 

Pourtant certains s’accrochent à l’idée qu’on pourrait encore relancer la marque de Solférino. Siège vendus suite à une faillite financière qui démontre la capacité de gestion de l’organisation. Après le siège,  c’est la marque elle-même qui pourrait être bradée pour partie à certains gauchistes, pour partie à certains opportunistes du centre ou de droite.

 

Ce n’est en tout cas pas Montebourg , l’archétype du socialo  bobo qui peut donner l’illusion d’une possible résurgence d’un parti qui n’en finit pas de mourir. L’intéressé appelle à l’union comme on pourrait être amené à solliciter l’oignon pour faire la soupe mais sans trop s’inquiéter du contenu douteux du breuvage. Car il s’agit bien de soupe quand on sollicite l’union sans véritablement la moindre convergence des projets voire même sans projet.

Clément Méric : 1000 à 1600 manifestants de l’extrême gauche

Clément Méric : 1000 à 1600 manifestants de l’extrême gauche

 

A juste titre une manifestation s’est déroulée samedi à Paris pour protester contre la clémence de la justice suite à l’assassinat d’un militant par des représentants de l’extrême droite. Des skinheads qui en fait ne feront que deux à quatre ans en prison dans la réalité.

Un appel de la plupart des organisations d’extrême-gauche de la CGT Paris, du NPA, de l’Union communiste libertaire (UCL), du syndicat Solidaires, de la Confédération nationale du travail (CNT) ou de l’UNEF. Des organisations qui ont sauté sur l’événement pour développer leurs discours habituels anticapitalistes, internationalistes voire leurs slogans woke.

Accompagnée de slogans («nous sommes tous antifascistes», «on n’oublie pas, on ne pardonne pas», «nous sommes tous des enfants de Gaza»), des amalgames habituels de la culture woke importée des États-Unis allant jusqu’à dénoncer un possible coup d’État par les militaires français. Bref,  le délire habituel complètement coupé des réalités sociétales notamment sociologiques les plus concernés par les phénomènes de violence. Notons que les organisations extrémistes ne sont pas aussi vigilantes pour protester quand il s’agit de meurtres émanant d’individus du courant musulman extrémiste !

Résultat une toute petite manifestation d’environ un millier de personnes ou comment perdre toute légitimité démocratique grâce à un discours sectaire.

La grande confusion idéologique de la gauche

La grande confusion idéologique de la gauche

Philippe Corcuff dresse le panorama de l’extrême confusion idéologique actuelle.

Le sociologue et politiste signe un méticuleux travail d’analyse dans lequel il dissèque les manquements, les incohérences et les errements de la gauche, dont la droite et plus encore l’extrême droite font leur miel.

Analyse du Livre de Philippe Corcuff dans le Monde

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Voici un livre important qui, s’exprimant de l’intérieur de ce que l’on appellera par commodité la gauche intellectuelle radicale, met méthodiquement les pieds dans (presque) tous les plats habituellement contournés par celle-ci. Au-delà de ce « camp » spécifique, toujours influent par son rôle de producteur de concepts et de discours pour tout projet politique alternatif, cet ouvrage est susceptible d’intéresser quiconque, y compris parmi les « modérés », tente de retrouver des repères dans l’actuel brouillard du « confusionnisme ».

Le mot appelle une définition. Pour l’auteur, sociologue et politiste, c’est « le nom actuel d’une désagrégation relative des repères politiques antérieurement stabilisés autour du clivage gauche-droite et du développement de passerelles discursives entre extrême droite, droite, gauche modérée et gauche radicale ».

Il ne s’agit donc pas de la figure classique des « extrêmes qui se rejoignent », mais d’un phénomène bien plus large, dont l’effet est de « générer des interférences entre des postures et des thèmes auparavant antagonistes ». Entre, par exemple, internationalisme et souverainisme, accueil des migrants et sacralisation de la frontière, universalisme et culte de l’identité, souci écologique et exaltation des racines terriennes…

Ses composantes, enchevêtrées et mouvantes, sont patiemment décortiquées : l’identitarisme, le « postfascisme » (ainsi défini parce que l’extrême droite, naguère antirépublicaine, se réclame aujourd’hui de l’héritage républicain dans sa forme autoritaire), l’extrême-droitisation (notamment de la droite classique), l’ultraconservatisme et le conspirationnisme qui gagne partout du terrain. Soumise à ces « interférences confusionnistes », la critique de la société et de ses injustices revêt alors les formes dégradées d’un hypercriticisme « antisystème » où se côtoient et se recoupent la transgression et la posture rebelle, la prétention à briser les tabous, la stigmatisation des médias, l’ivresse du simplisme et l’exploitation du ressentiment.

Peu suspect de connivence avec le macronisme, dont il envisage toutes les évolutions possibles y compris les pires, l’auteur observe néanmoins que l’effacement de la frontière symbolique avec l’extrême droite ouvre un « un abîme relativiste relevant du tragicomique » quand le terme de dictature est utilisé pour qualifier l’état politique actuel de la France. Chemin faisant, cet ouvrage apparaît comme une encyclopédie des manquements, des incohérences et des errements de la gauche, dont la droite et plus encore l’extrême droite font leur miel.

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Sondage régionales: nouveau recul de la gauche

Sondage régionales: nouveau recul de la gauche

Le baromètre RégioTrack OpinionWay pour « Les Echos » et Radio classique montre une forte poussée à droite. Au plan national, les listes soutenues par Les Républicains et celles du Rassemblement national sont au coude-à-coude et creusent l’écart avec les autres formations. Les premières sont créditées de 27 % des intentions de vote, soit une progression de 3 points sur un mois. La formation de Marine Le Pen, elle, gagne 4 points, à 26 %.

Deux formations politiques en font les frais. Les socialistes perdent 2 points à 11 % des intentions de vote et passent symboliquement derrière les écologistes (12 %).

En cause notamment l’envolée des questions sécuritaires, alimentée par une série de faits divers et par la manifestation de policiers . Bien qu’il ne s’agisse pas d’une compétence régionale, la sécurité est le premier enjeu du scrutin aux yeux des Français. La moitié d’entre eux la citent (une hausse de 3 points sur un mois et de 8 points depuis janvier), loin devant le développement économique et l’environnement.

Faute d’avoir une implantation locale, faute d’afficher de fortes figures de proue , la majorité présidentielle est dans une situation plus compliquée encore. LREM et ses alliés poursuivent leur dégringolade . Un recul de 2 points sur un mois. Et de 5 points depuis janvier, à 13 % des intentions de vote. Trois Français sur dix (31 %) et 11 % des électeurs d’Emmanuel Macron en 2017 veulent exprimer aux régionales leur « opposition » à l’exécutif.

 

UNION DE LA GAUCHE: « Des HYPOCRITES, MENTEURS, FAUX-JETONS »: (MÉLENCHON )

UNION DE LA GAUCHE:   »Des HYPOCRITES, MENTEURS, FAUX-JETONS »: (MÉLENCHON )

Enterrement officiel par Mélenchon de l’idée de l’union de la gauche et d’un candidat commun aux présidentielles. Paradoxalement Mélenchon se sent une » vocation de candidat commun ». En fait il ne reconnaît pas la possibilité que la j gauche puisse choisir un autre candidat que lui . Du coup il traite socialistes et écolos notamment d’hypocrites de menteurs et de faux jetons .. « Je ne veux pas mépriser le fait que les socialistes sont déterminés à continuer comme avant, la même politique », a-t-il notamment posé.

Ce  Parti socialiste qui a selon lui « fait le choix d’une ligne centre, très modérée. Il regrette par ailleurs la candidature communiste et estime que les sympathisants voteront en grand nombre pour le candidat des insoumis.

 

Mélenchon dénonce  » le piège dans lequel tombent tous ces jeunes gens. On leur dit: Si vous êtes unis, vous gagnez! Si vous n’êtes pas unis, vous avez perdu!’ Tout le monde sait qu’on ne sera pas unis donc on proclame qu’on a perdu d’avance. »

Une gauche sans idée (Cambadélis )

Une gauche sans idée (Cambadélis )

 

Jean-Christophe Cambadélis ancien premier secrétaire du parti socialiste fait le triste constat que la gauche est sans idée et fait de la figuration. Il fait le pronostic d’une victoire de l’extrême droite.

 

«La gauche fête le 10 mai et la victoire de François Mitterrand en étant divisée et sans idées. Son total dans les intentions de vote est le plus faible depuis cinquante ans. Jean-Luc Mélenchon ne conçoit l’unité que derrière sa radicalité. Les écologistes sont obsédés par l’idée de devancer les socialistes, qui soutiennent mollement Anne Hidalgo. La gauche se prépare à faire de la figuration à la présidentielle et refuse de bâtir un accord aux législatives, ce qui annonce plusieurs candidatures dans chaque circonscription, menant inéluctablement à sa marginalisation», assène l’ancien responsable.

 

: «L’identité républicaine, l’immigration, les questions de sécurité». Elle ne serait aussi «capable ni d’applaudir le plan de relance de Biden ni de s’unir contre la réforme de l’allocation-chômage, qui est un sale coup dans un pays confronté à une crise sociale majeure».

 

A l’en croire, «il n’y a pas de dynamique possible sans une offre politique crédible et une union solide». Et de conclure : faute d’un sursaut, «le 10 mai 2021 risque d’être le dernier anniversaire d’une gauche politique laissant la place à un nouveau clivage national : ‘populisme d’extrême droite’ contre ‘droite libérale’ ; l’un nourrissant l’autre et conduisant inéluctablement à la victoire de l’extrême droite.»

Présidentielle : Jadot en tête dans les sondages à gauche mais pas forcément chez les verts

Présidentielle : Jadot en tête dans les sondages à gauche mais pas forcément chez les verts

 

Selon un sondage Sopra Steria-Ipsos pour Le Monde . L’eurodéputé a été crédité à 10% des intentions de vote, devant Anne Hidalgo (9%) et Jean-Luc Mélenchon (8%).  Un sondage bienvenu pour l’intéressé  car il n’est pas certain d’être choisi par son propre parti Europe écologie les Verts lors de la consultation interne qui est prévue.

 

Du coup, Jadot essaye de ratisser large au-delà des écolos pour imposer médiatiquement sa candidature en déclarant :  «Il y a urgence à créer des conditions politiques propices. Faute de quoi nous aurons la satisfaction de porter l’écologie… mais le désespoir d’avoir raison au milieu d’un champ de ruines», prévient-il. «Pour que nos idées soient présentes au second tour de l’élection présidentielle, elles doivent être largement soutenues dans la société et, de point de vue organisationnel, plus largement que par les seules forces du pôle écologiste», souligne Yannick Jadot. «Pour que nos idées soient présentes au second tour, leurs nombreux soutiens dans la société ne doivent pas être tiraillés entre plusieurs offres qui leur semblent proches», insiste encore l’écologiste, plaidant une nouvelle fois pour une candidature commune à gauche. «C’est à l’écologie, parce qu’elle est sûre d’elle, mature, en dynamique, déjà au travail et attendue, de tendre la main», assure-t-il.

 

Le problème évidemment c’est que les scores de Jadot , Mélenchon ou encore Hidalgo sont très proches. Aucun d’entre eux ne s’impose réellement. Par ailleurs l’union à gauche est fortement hypothéquée par le maintien toute manière de Mélenchon lequel s’oppose à ce concept d’union de la gauche.

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