Archive pour le Tag 'gauche'

Séparatisme : l’islamo gauchisme rampant à gauche

Séparatisme : l’islamo gauchisme rampant à gauche

 

Il est clair que d’un point de vue idéologique l’islamo- gauchisme ne cesse de gagner du terrain dans les organisations syndicales, politiques, écologistes et associatives et même dans l’université avec parfois des formes d’intolérance tout à fait contraires aux principes démocratiques.

Une sorte de glissement insidieux qui curieusement fait évoluer la pensée des plus anciens bouffeurs de curés vers le soutien implicite de l’islamisme. Pour preuve,  par exemple le choix délibéré de l’UNEF de se faire représenter à l’Assemblée nationale par une femme voilée. Ou encore l’opposition de nombre de ces organisations de gauche à vouloir traiter de l’influence de l’islam en tant que projet politique  dans des pays démocratiques comme la France. En fait une sorte de nouveau front gauchiste anticapitaliste bien sûr, anti impérialiste bien sûr et partisan d’une idéologie sectaire et radicale contraire même aux valeurs universalistes de la France.-(Référence par exemple aux théories du genre,  communautariste, décoloniale ou indigéniste .

Un mouvement qui se radicalise d’autant plus qu’il est minoritaire tant sur le plan politique, que sur le plan syndical et plus généralement sociétale. Pas étonnant il est surtout alimenté par les bobos urbains coupés  des réalités sociales et sociétales que vivent les plus défavorisés. Bref le drame permanent de la gauche en France qui veut représenter les couches populaires auxquels elle n’appartient pas.

Politique : « Clivage droite gauche : des valeurs tenaces ? »

Politique : « Clivage droite gauche : des valeurs tenaces ? »

Le journal Le Monde rend compte du dernier ouvrage de la politiste Janine Mossuz-Lavau retrace l’histoire et montrerait la persistance, chez les Français, de l’axe droite-gauche. Pourtant cette justification droite gauche paraît bien peu convaincante au regard des arguments évoqués qui se fondent davantage sur une société des années 50 que sur celle de 2020. Une vision assez traditionnelle de la gauche bourgeoise qui ne sans doute n’a pas totalement perçue les changements sociologiques. Une approche des clivages qui ont tué par exemple le parti socialiste se référant aux valeurs traditionnelles dans l’opposition mais appliquant l’idéologie de droite une fois au pouvoir. Si des clivages tels que définis existent, ils persistent essentiellement chez des intellectuels et des responsables politiques un peu coupés des réalités sociales et sociétales. Les clivages ont en effet évolué et leur description mérite mieux qu’une opposition entre droite et gauche.

 

« Le Clivage droite gauche. Toute une histoire », de Janine Mossuz-Lavau, Presses de Sciences Po, « Nouveaux Débats », 176 p., 12 €. Le papier du monde :

« Par-delà la droite et la gauche » : la formule du sociologue anglais Anthony Giddens a fait date dans la politologie et dans le champ idéologique. Avec l’effondrement du communisme, la mondialisation et la crise écologique, soutenait-il en 1994, le vieux clivage droite-gauche devait être dépassé. Ainsi justifiait-il l’avènement d’un nouveau centre gauche aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, ensuite rebaptisé « progressisme ». Mais son approche se heurta vite aux critiques de ceux qui, tel le philosophe italien Norberto Bobbio, mirent en avant l’idéal égalitaire : irréaliste et dangereux pour la droite, il restait pour la gauche une « étoile Polaire ».

Aujourd’hui, ce débat renaît en France, après la victoire d’Emmanuel Macron autour d’une idéologie qui se voulait « et de droite et de gauche », et dans un contexte où plusieurs forces politiques évitent de se situer sur l’axe droite-gauche, jugé toujours moins pertinent pour l’électorat. Il s’agit pourtant, avertit la politiste Janine Mossuz-Lavau, d’une grave erreur intellectuelle et politique. Le Clivage droite gauche, son nouvel ouvrage, qui synthétise et prolonge des décennies de recherche, soutient qu’une grande partie de la population française continue à se positionner clairement autour des références de droite et de gauche, et sait très bien de quoi il en retourne. Sa méthode, fondée avant tout sur des entretiens fouillés, lui permet de repérer les choix de valeurs qui sous-tendent les orientations des uns et des autres.

Les catégories de « droite » et « gauche » remontent à la Révolution française, où elles servirent à distinguer dans l’assemblée partisans et adversaires du veto royal, que la Constituante accorda à Louis XVI en 1789. Elles ont certes mis du temps à structurer la vie politique en traduisant les batailles entre cléricaux et anticléricaux, royalistes et républicains, opposants et soutiens du progrès social. Mais elles indiquent un net clivage qui, par-delà ses évolutions, procède d’une différence d’attitude vis-à-vis de l’égalité. Ainsi, depuis les premières études des années 1950-1960 sur l’autopositionnement des citoyens suivant l’axe droite-gauche, on observe des constantes.

En gros, les personnes de droite sont attachées à des formes de hiérarchie et d’autorité, à des inégalités de salaire et de patrimoine, à un ordre dans la société et les mœurs. Elles valorisent la liberté entrepreneuriale et les chefs, les sanctions et punitions, dénigrent l’« assistanat » au nom du travail et de la méritocratie. Au contraire, les personnes de gauche s’indignent des inégalités et de l’injustice sociale, aspirent à une démocratisation des institutions, sont plus tolérantes sur les mœurs, s’alarment des inégalités Nord-Sud. Elles défendent des politiques redistributives et un ample Etat social. En outre, alors que les gens de droite manifestent un fort pessimisme sur l’être humain, dont il faudrait brider les conduites, les gens de gauche sont plus optimistes et confiants quant aux capacités de la société et de l’humanité à s’améliorer. »

 

« Clivage droite gauche : des valeurs tenaces ? »

« Clivage droite gauche : des valeurs tenaces ? »

Le journal Le Monde rend compte du dernier ouvrage de la politiste Janine Mossuz-Lavau retrace l’histoire et montrerait la persistance, chez les Français, de l’axe droite-gauche. Pourtant cette justification droite gauche paraît bien peu convaincante au regard des arguments évoqués qui se fondent davantage sur une société des années 50 que sur celle de 2020. Une vision assez traditionnelle de la gauche bourgeoise qui ne sans doute n’a pas totalement perçue les changements sociologiques. Une approche des clivages qui ont tué par exemple le parti socialiste se référant aux valeurs traditionnelles dans l’opposition mais appliquant l’idéologie de droite une fois au pouvoir. Si des clivages tels que définis existent, ils persistent essentiellement chez des intellectuels et des responsables politiques un peu coupés des réalités sociales et sociétales. Les clivages ont en effet évolué et leur description mérite mieux qu’une opposition entre droite et gauche.

 

« Le Clivage droite gauche. Toute une histoire », de Janine Mossuz-Lavau, Presses de Sciences Po, « Nouveaux Débats », 176 p., 12 €. Le papier du monde :

« Par-delà la droite et la gauche » : la formule du sociologue anglais Anthony Giddens a fait date dans la politologie et dans le champ idéologique. Avec l’effondrement du communisme, la mondialisation et la crise écologique, soutenait-il en 1994, le vieux clivage droite-gauche devait être dépassé. Ainsi justifiait-il l’avènement d’un nouveau centre gauche aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, ensuite rebaptisé « progressisme ». Mais son approche se heurta vite aux critiques de ceux qui, tel le philosophe italien Norberto Bobbio, mirent en avant l’idéal égalitaire : irréaliste et dangereux pour la droite, il restait pour la gauche une « étoile Polaire ».

Aujourd’hui, ce débat renaît en France, après la victoire d’Emmanuel Macron autour d’une idéologie qui se voulait « et de droite et de gauche », et dans un contexte où plusieurs forces politiques évitent de se situer sur l’axe droite-gauche, jugé toujours moins pertinent pour l’électorat. Il s’agit pourtant, avertit la politiste Janine Mossuz-Lavau, d’une grave erreur intellectuelle et politique. Le Clivage droite gauche, son nouvel ouvrage, qui synthétise et prolonge des décennies de recherche, soutient qu’une grande partie de la population française continue à se positionner clairement autour des références de droite et de gauche, et sait très bien de quoi il en retourne. Sa méthode, fondée avant tout sur des entretiens fouillés, lui permet de repérer les choix de valeurs qui sous-tendent les orientations des uns et des autres.

Les catégories de « droite » et « gauche » remontent à la Révolution française, où elles servirent à distinguer dans l’assemblée partisans et adversaires du veto royal, que la Constituante accorda à Louis XVI en 1789. Elles ont certes mis du temps à structurer la vie politique en traduisant les batailles entre cléricaux et anticléricaux, royalistes et républicains, opposants et soutiens du progrès social. Mais elles indiquent un net clivage qui, par-delà ses évolutions, procède d’une différence d’attitude vis-à-vis de l’égalité. Ainsi, depuis les premières études des années 1950-1960 sur l’autopositionnement des citoyens suivant l’axe droite-gauche, on observe des constantes.

En gros, les personnes de droite sont attachées à des formes de hiérarchie et d’autorité, à des inégalités de salaire et de patrimoine, à un ordre dans la société et les mœurs. Elles valorisent la liberté entrepreneuriale et les chefs, les sanctions et punitions, dénigrent l’« assistanat » au nom du travail et de la méritocratie. Au contraire, les personnes de gauche s’indignent des inégalités et de l’injustice sociale, aspirent à une démocratisation des institutions, sont plus tolérantes sur les mœurs, s’alarment des inégalités Nord-Sud. Elles défendent des politiques redistributives et un ample Etat social. En outre, alors que les gens de droite manifestent un fort pessimisme sur l’être humain, dont il faudrait brider les conduites, les gens de gauche sont plus optimistes et confiants quant aux capacités de la société et de l’humanité à s’améliorer. »

EELV : l’union de la gauche pour les régionales mais pas pour les présidentielles !

EELV : l’union de la gauche pour les régionales mais pas pour les présidentielles !

 

 

Les Verts ont une conception à géométrie variable vis-à-vis du rassemblement. Ainsi il préconise que les forces de gauche s’unissent pour les régionales tandis qu’il s’apprête à présenter un candidat aux présidentielles. Une candidature qui ajoutait à celles inévitables de Mélenchon enlèvera toute chance de victoire pour la gauche. Les Verts en effet revendiquent une posture de gauche voire d’extrême gauche au vu des premières déclarations complètement ahurissantes de plusieurs maires écolos de grandes villes.

Ils réveillent le mythe de l’union de la gauche à des fins purement électorales car cette gauche est complètement composite . Elle  peut plus exister qu’en se regroupant mais demeure complètement divergente quand au contenu programmatique aussi bien sur l’environnement, sur l’Europe, sur la sécurité et sur l’économie. Dans ce dernier domaine l’éventail des positions va de la renationalisation de l’économie au libéralisme. Même divergence sur l’Europe très soutenue par les écolos combattue par LFI, le PCF et certaines tendances au parti socialiste. On objectera qu’il s’agit d’élections régionales et que les divergences idéologiques ont moins d’importance qu’au plan national. Les plus critiques avanceront que de toute façon les régions françaises n’ont guère de pouvoir et qu’elles ne servent pas à grand-chose hormis mettre au point des schémas plus ou moins bidon et ésotériques dans nombre de domaines qui permettent surtout de nourrir les sociétés d’études qui rédigent et orientent les documents de A à  Z.

Les régionales sont surtout l’occasion de nourrir la caste politique. Même chose pour les départementales dont les compétences sont assez réduites. Le vrai pouvoir est désormais dans les mains des intercommunalités des grandes métropoles.

Nous ne gagnerons pas seuls les élections. Au second tour des régionales, il y aura des alliances» avec les autres forces de gauche (PS, PCF, LFI…), a déclaré le patron des Verts. «Mais dès le premier tour, le rassemblement sera possible, à condition que les conditions soient localement réunies», a-t-il déclaré à l’AFP en marge d’un conseil fédéral du parti écologiste à Paris. «C’est au niveau régional que ça s’organisera. Je pense qu’il y aura des accords ici ou là pour le 1e tour. A défaut, il faudra nous rassembler au second tour pour gagner», a affirmé le numéro un des Verts. «La seule directive au niveau national concerne la parité, six têtes de listes hommes, six femmes» (pour la métropole, non compris la Corse).

On attend évidemment les autres orientations ! En fait, les régionales vont surtout être utilisées par les écolos pour mesurer encore leur influence dans le pays. À dessein ils ont repoussé la désignation d’un éventuel candidat après les régionales. Une défaite pour Jadot face aux écolos gauchos.

EELV réveille le mythe de l’union de la gauche pour les régionales

EELV réveille le mythe de l’union de la gauche pour les régionales

Le patron d’Europe écologie les Verts annonce la couleur, d’une part il affirme clairement son positionnement à gauche. On pourrait même dire à l’extrême gauche au vu des premières déclarations complètement ahurissantes de plusieurs maires écolos de grandes villes. Ils réveillent le mythe de l’union de la gauche. Une gauche pourtant complètement composite qui ne peut plus exister qu’en se regroupant mais complètement divergente quand au contenu programmatique aussi bien sur l’environnement, sur l’Europe, sur la sécurité et sur l’économie. Dans ce dernier domaine l’éventail des positions va de la renationalisation de l’économie au libéralisme. Même divergence sur l’Europe très soutenue par les écolos combattue par LFI, le PCF et certaines tendances au parti socialiste. On objectera qu’il s’agit d’élections régionales et que les divergences idéologiques ont moins d’importance qu’au plan national. Les plus critiques avanceront que de toute façon les régions françaises n’ont guère de pouvoir et qu’elles ne servent pas à grand-chose hormis mettre au point des schémas plus ou moins bidon et ésotériques dans nombre de domaines qui permettent surtout de nourrir les sociétés d’études qui rédigent et orientent les documents de A à  Z.

Les régionales sont surtout l’occasion de nourrir la caste politique. Même chose pour les départementales dont les compétences sont assez réduites. Le vrai pouvoir est désormais dans les mains des intercommunalités des grandes métropoles.

Nous ne gagnerons pas seuls les élections. Au second tour des régionales, il y aura des alliances» avec les autres forces de gauche (PS, PCF, LFI…), a déclaré le patron des Verts. «Mais dès le premier tour, le rassemblement sera possible, à condition que les conditions soient localement réunies», a-t-il déclaré à l’AFP en marge d’un conseil fédéral du parti écologiste à Paris. «C’est au niveau régional que ça s’organisera. Je pense qu’il y aura des accords ici ou là pour le 1e tour. A défaut, il faudra nous rassembler au second tour pour gagner», a affirmé le numéro un des Verts. «La seule directive au niveau national concerne la parité, six têtes de listes hommes, six femmes» (pour la métropole, non compris la Corse).

On attend évidemment les autres orientations ! En fait, les régionales vont surtout être utilisées par les écolos pour mesurer encore leur influence dans le pays. À dessein ils ont repoussé la désignation d’un éventuel candidat après les régionales. Une défaite pour Jadot face aux écolos gauchos.

Relancer le réformisme de gauche -(Laurent Joffrin) ?

Relancer le réformisme de gauche  -(Laurent Joffrin)

 

Sur France Info Laurent Joffrin, ancien directeur de libération explique le sens du mouvement qu’il vient de créer au service « L’idée, pour le réformisme de gauche en France », . Interview France Info)

 

Comment décrire ce mouvement ?

Dans un premier temps, c’est une association. L’idée, c’est de relancer le réformisme de gauche en France. C’est simple. Il y a une gauche radicale, il y a une gauche écologiste, et la troisième composante, le troisième courant, tend aujourd’hui, au niveau national, à mon sens, à s’effacer. Il faut le refonder, le réinventer. Il est encore fort, on l’a encore vu lors des municipales, mais il faut renouveler le logiciel traditionnel de la social-démocratie, qui n’est plus adapté aujourd’hui. Il faut prendre à bras le corps les nouveaux défis de la société française, les nouvelles inégalités, la transition écologique, la lutte contre les discriminations. Tout ça doit être repensé à nouveau frais. C’est ce travail-là dans lequel je m’engage avec l’association. Il y avait 130 signataires, maintenant en quelques heures on va s’approcher du millier.

Vous avez des signatures mais pas d’élus. N’est-ce pas étrange de vouloir faire de la politique sans politique ?

C’est une chose en deux temps : d’abord, on va animer cette association, qui va faire un travail de fond, à la fois sur les diagnostics et les propositions, et puis sur la réflexion stratégique. Et ensuite, une fois que ce mouvement sera lancé, on va travailler pendant l’été et à la rentrée, il y aura un nouvel appel à créer un mouvement nouveau.

Pour gagner la présidentielle en 2022, il faudra peut-être la gauche réunie. Pensez-vous arriver à convaincre, par exemple Jean-Luc Mélenchon, de se retirer pour rassembler tout le monde ?

Je ne m’occupe pas de cela pour le moment. Il y a un processus unitaire en cours, qui a bien marché aux municipales, c’est très bien. Mais au niveau national, il faut rééquilibrer cette gauche. On ne peut pas gagner uniquement avec une gauche radicale, ou avec une gauche strictement écologique. Il faut avoir une aile qui est celle du réformisme de gauche, mais un réformisme qui n’est pas mou. Il faut des réformes de rupture, un projet de transformation sociale. Il faut mettre la France sur une voie différente. Il faut le faire avec réalisme.

L’ombre de François Hollande plane-t-elle derrière vous, c’est ce qu’on dit ?

On dit ça car j’ai des relations très anciennes avec François Hollande, que j’ai connu il y a très longtemps, pendant mes études, et on a gardé des liens, mais c’est tout. La question de l’incarnation, de la candidature, n’est pas du tout à l’ordre du jour, elle sera à l’ordre du jour dans un an. Aujourd’hui, les signataires qui m’ont rejoint ne sont pas là pour ça : ils m’ont rejoint pour travailler sur le fond et la stratégie. Je crois que François Hollande trouve ça intéressant, mais il ne veut pas s’en mêler.

 

 

Onfray: «La gauche acéphale»

Onfray: «La gauche acéphale»

TRIBUNE – Dans un texte lumineux ( le Monde) , le philosophe explique pourquoi et comment, en changeant de combat et d’idéologie, la gauche actuelle a fini par oublier la France et les Français.

Il y eut une guerre franco-allemande perdue par la France dont on ne parle pas: c’est celle qui a opposé l’idéaliste Marx au pragmatique Proudhon.

Marx a bien sûr gagné ce combat. Il eut un allié de poids avec Lénine puis Staline, qui ont appliqué la théorie communiste sur une grande partie de l’Europe. Je sais que les dévots du concept estiment que le goulag n’était pas chez Marx, mais la légitimation de la violence s’y trouve. Or, le goulag n’est jamais que l’une des formes prises par cette violence.

Les intellectuels ont été nombreux à souscrire à la fable marxiste au XXe siècle, car elle réjouit leur goût pour les idées, les concepts, les mots, le verbe, la rhétorique, la dialectique, la sophistique. L’idéalisme marxiste a dominé la vie intellectuelle française pendant la moitié d’un siècle, jusqu’en 68. Car le mois de mai enterre cette vieille gauche portée par Sartre en France au profit d’un gauchisme structuraliste incarné par Foucault et quelques autres. Le vieux marxisme à la papa

 

 

«Au secours, la gauche est de retour… les réacs aussi !»

 «Au secours, la gauche est de retour… les réacs  aussi !»

 

Un appel au secours d’un éditorialiste du Figaro qui écrit : au secours, la gauche morale est de retour. Certes certains points de vue exprimés quant à une transformation brutale du mode de production et de consommation peut paraître assez ésotérique. Ils expriment cependant la nécessité d’envisager des modifications plus respectueuses de l’environnement aussi plus égalitaire. Ceci étant ,  il est évident que la transition ne pourra être aussi soudaine que souhaitée pour des raisons liées à la complexité de la crise qui intègre des éléments environnementaux, économiques, sociaux et sociétaux qui interagissent entre eux. Par ailleurs,  la priorité dominante après la crise sanitaire sera la crise économique avec son cortège de défaillance et de chômage. Pas forcément le moment privilégié opéré immédiatement des mutations du système de production et de comportement des consommateurs. C’est l’emploi qui va devenir la priorité immédiate avec celle de la baisse générale des revenus. Les évolutions structurelles de l’organisation mondiale de la production et de la distribution devront s’inscrire dans le temps et être cohérente avec un projet sociétal cohérent. Cela passe par un travail d’expertise préalable et une forte association des acteurs concernés. Inversement on ne peut que regretter que certains militent en faveur d’un jour d’après qui ressemble au jour d’avant, bref qui milite pour que rien ne change pour surtout ne pas perturber les retours financiers que procure le mode de production, de commercialisation et de consommation actuelle. Bref la gauche morale et théorique et peut-être de retour mais les réacs aussi..

Anniversaire des 35 heures: la grosse bavure de la gauche

Anniversaire des 35 heures: la grosse bavure de la gauche

Surprise par sa victoire aux élections législatives, le gouvernement socialiste s’est précipité pour trouver un totem pouvant caractériser sa politique sociale. La vérité force à dire que les socialistes ne s’attendaient absolument pas être élus. De toute façon chaque fois qu’ils ont eu le temps d’élaborer  un programme ils ne l’ont guère appliqué longtemps. Rappelons-nous qu’en 80 le programme piloté par Chevènement a été vite enterré pour être remplacé par les 101 propositions du candidat Mitterrand  et en 1983 les propositions essentielles de Mitterrand ont alors été remises en cause.

Le même phénomène s’est produit en 97. Il fallait forcément faire « à gauche » alors on s’est inspiré d’une proposition de réduction du temps de travail de la CFDT qui proposait les 35 heures mais avec une différence de taille : sans compensation financière. C’est-à-dire une mesure qui permettait de ne pas augmenter le coût salarial. Le parti socialiste toujours aussi approximatif sur les questions socio-économiques n’a repris qu’une partie de la proposition et à imposé les 35 heures. Soit immédiatement une perte de compétitivité de l’ordre de 10 % que la France paye encore. Une conséquence toujours négative quantitativement même si ici ou là on a compensé par des gains de productivité en tout cas en partie. Le pire c’est que ces 35 heures ont installé dans le pays la culture du R,TT. Une culture qui remet en cause la valeur travail et qui explique pour une grande partie le déclin économique du pays. La loi sur la réduction du temps de travail, entrée en vigueur le 1er février 2000, a sapé la compétitivité de l’économie française. Plusieurs gouvernements se sont efforcés de l’amender, sans oser la supprimer.

C’est un anniversaire dont les entreprises françaises se passeront bien. Ce samedi, les 35 heures vont fêter leurs vingt ans, la réduction de la durée légale du travail décidée par le gouvernement Jospin étant devenue effective le 1er février 2000 dans les entreprises de plus de 20 salariés. Deux décennies durant lesquelles la simple évocation de l’expression «35 h» a suffi à alimenter les polémiques et les débats de quatre campagnes présidentielles. Deux décennies de joutes législatives aussi puisque la réduction du temps de travail imposée par les lois Aubry de 1998 et 2000 a depuis été déjà assouplie plus d’une demi-douzaine de fois…

À tel point qu’il est rare de rencontrer des salariés qui travaillent 35 heures par semaine. «La moyenne, c’est plutôt 37 heures», estime Anna Milleret-Godet, avocate chez Cohen & Gresser. Beaucoup de cadres travaillent entre 45 et 50 heures hebdomadaires selon la CFE-CGC, leur syndicat représentatif. Le problème c’est que certains cadres ont aussi adhéré à cette culture RTT.

 

Edouard Philippe : de la gauche au parti républicain, l’évolution d’un technocrate

 

Edouard Philippe : de la gauche au parti républicain, l’évolution d’un technocrate

 

 

Comme la plupart des technocrates Édouard Philippe aborde les enjeux majeurs de manière superficielle, globale et théorique. Certes comme Macron, il donne l’impression d’être intelligent et de posséder ses dossiers. La vérité c’est qu’il a complètement sous-estimé les conséquences de sa réforme et son entêtement correspond surtout à la posture politique qui pourrait lui donner un jour l’occasion de prétendre à la responsabilité de président de la république. De ce point de vue, avant toute décision gouvernementale, avant toute orientation législative il serait urgent de faire évaluer la fameuse réforme avec toutes ses exceptions et ses modifications par la Cour des Comptes. Il se pourrait en effet que la fameuse retraite à point soit plus coûteuse que l’ancienne même si cette dernière mérite d’être progressivement ajustée pour des raisons d’équité et d’équilibre financier. Édouard Philippe illustre parfaitement la dérive droitière d’une partie de la technocratie française. Certes, Édouard Philippe aime à rappeler que son grand-père était communiste mais rapidement E.  Philippe  a sans doute senti qu’une carrière politique n’était pas assurée  à  gauche. Alors qu’il était encore étudiant à l’institut d’études politiques de Paris et à l’ENA, il a  milité dans les années 90 au  parti socialiste, un passage au demeurant rapide avant de rejoindre les thèses de plus en plus libérales à de la droite. Un libéralisme d’autant plus dogmatique qu’il n’a pratiquement jamais travaillé dans le privé sinon comme lobbyiste. Il doit surtout sa carrière politique pour avoir été choisi par Alain Juppé comme membre du cabinet de ce dernier au ministère de l’écologie à partir de 2007. On pourrait citer nombre d’exemples de ces politiciens de carrière qui commencent  à gauche voire  à l’extrême gauche , qui flirtent ensuite avec la social-démocratie pour virer carrément à droite. Cohn-Bendit par exemple l’ancien révolutionnaire de 68,  devenu adepte de l’ultra libéralisme de Macron en est sans doute l’exemple le plus significatif. Même chose pour Romain Goupil,  le leader lycéen de 68. Avec l’âge, les bons dîners en ville, le patrimoine qui s’arrondit comme le ventre, les convictions s’amollissent !  Mais on pourrait citer nombre d’anciens responsables  du parti socialiste , anciens trotskistes ou maoïstes,  révolutionnaires de papier dans leur jeunesse qui ont ensuite nagé dans les eaux troubles du parti socialiste avant de rejoindre la droite puis  Macron. La vérité, c’est que le Premier ministre- comme nombre des professionnels de la politique -n’entretient qu’un rapport très approximatif avec les réalités économiques et sociales. En outre, il ne peut justifier d’aucun  passé professionnel qui légitime ses connaissances et ses orientations. Ce type de personnalité a besoin de se relégitimer en permanence en rajoutant du libéralisme au libéralisme. Un exercice d’autant plus facile qu’il n’en  mesure pas les conséquences. Dernier exemple en date, évidemment le report idiot et général de la retraite à 64 ans. Une réforme bête et inefficace. Si effectivement les Français doivent travailler davantage pour retrouver la compétitivité qui manque cruellement à l’économie ce n’est pas en retardant l’âge de la retraite 62 à 64 ans mais en augmentant la durée de travail annuelle des actifs puisque la France a la durée la plus faible de l’Europe ( ne parlons pas du monde). Aussi en  améliorant le rapport entre actifs et inactifs. La France est encore là le pays qui détient le record de personnes inactives comparées à ceux qui travaillent. Bref, Édouard Philippe est bien le fils spirituel de Juppé, un exemple de cette élite qui a transformé le mandat politique en métier, qui ne connaît rien aux réalités pour n’avoir pratiquement jamais travaillé dans le monde de la production et qui sans doute comme son mentor finira vraisemblablement au conseil constitutionnel et dans les pages oubliées de l’histoire .

 

A coté de LREM : Un pôle de gauche de cocus ou de complices ?

A coté de LREM : Un pôle de gauche de cocus ou de complices ?

Le pôle de gauche des anciens socialistes qui sont allés à la soupe chez Macron a de quoi faire sourire. Un vrai mouvement de faux culs. La plupart sont des oligarques qui font de la politique depuis des lustres et leurs convictions se réduisent au maintien de leur mandat. Ils pourraient tout aussi bien demeurer dans l’ancien PS, chez Bayrou ou à LR. Ils se disent sociaux démocrates mais non jamais été capables de théoriser leur projet (comme l’avait fait par exemple Rocard) et encore bien plus incapables de l’appliquer. Jusque là, ils ont soutenu Macron, sa politique libérale et  son régime théocratique   Les ralliés du PS à Macron découvrent subitement que LREM n’a pas grand-chose à voir avec la gauche. Ils auront mis du temps. Mais on objectera qu’il en fallait pour digérer la grosse couleuvre Macron mais qui leur a permis de sauver  leur peau et leur carrière en politique.

 

En plus, le leader d’un éventuel pôle de gauche de LREM serait Jean Yves Le Drian, appelé par ses camarades le  saumon rose, pour sa capacité à évoluer dans tous les courants. L’archétype du politique qui dodeline en permanence  de la tête pour manifester son accord sur tout et le contraire s’il le faut. Voir par exemple en ce moment la posture pitoyable de la France vis-à-vis des Kurdes. Et pour se défausser le Drian d’ajouter que nous ne disposons là-bas que de quelques centaines d’hommes quand il y a quelques semaines encore on nous faisait croire que la France occupait un place essentielle dans l’alliance contre le terrorisme au levant. En fait, les américains ont autorisé quelques avions français à bombarder un ou deux bâtiments. On ne peut pas croire que les anciens élus se sont fait avoir, ils se sont précipités chez Macron pour sauver leurs sièges.

 

Élus, anciens élus issus du Parti Socialiste et sympathisants publient donc dans le Journal du Dimanche un « manifeste pour un pôle de gauche dans la majorité », afin de porter « une voix sociale et républicaine » attentive à « la réduction des inégalités et la laïcité ». Cette tribune a été publiée en réaction au repli identitaire mais aussi aux impératifs écologiques.

Les 72 signataires de cette tribune entendent construire ce pôle indépendant de LaREM autour du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et du secrétaire d’État à la Fonction publique Olivier Dussopt, issus du PS. Dussopt qui se fait élire sur une liste socialiste comme député pour au denier moment rejoindre LREM. Lui aussi l’archétype du politicien socialiste qui n’a pratiquement jamais travaillé ailleurs que dans la politique ; le genre de profil qui a tué le PS et dont les convictions sont comme les montres de Dali,  très molles.

« En tant que sociaux-démocrates longtemps marginalisés, nous nous sentons dépositaires d’une culture de gouvernement plus proche aujourd’hui du réformisme gouvernemental que de la dérive illibérale de la gauche protestataire », écrivent les signataires, dont le maire de Strasbourg Roland Ries ou l’ancien secrétaire d’État François Loncle.

Aujourd’hui, « le cap est le bon et la France est gouvernée », jugent-ils, « malgré de regrettables maladresses » et la nécessité, selon eux, de « régénérer notre démocratie par la mobilisation des territoires et la participation citoyenne. »

Ils soulignent également que « la réduction des inégalités et la laïcité doivent rester au coeur de nos valeurs et de notre exigence républicaine ». « L’impératif écologique et la transition énergétique, sauf à se heurter à des résistances violentes, nécessitent l’accompagnement plutôt que l’ostracisation des professions et des populations les plus exposées aux changements de notre modèle de croissance », ajoutent-ils, un an après le déclenchement de la crise des « gilets jaunes ».

Après cette crise qui a transformé le rapport des Français à la politique et à la démocratie, ils affirment la nécessité d’être « sans complaisance avec les mensonges du populisme » notamment, avec « en contrepartie une éthique politique scrupuleuse et un usage reconsidéré de la force publique lorsqu’elle est nécessaire ».  Bref une critique molle de Macron comme leurs propres convictions.

LREM : Un pôle de gauche ou de faux-culs !

LREM : Un pôle de gauche ou de faux-culs !

Les ralliés du PS à Macron découvrent subitement que LREM n’a pas grand-chose à voir avec la gauche. Ils auront mis du temps. Mais on objectera qu’il en fallait pour digérer la grosse couleuvre Macron mais qui leur a permis de sauver  leur peau et leur carrière en politique. En plus, le leader d’un éventuel pôle de gauche de LREM serait Jean Yves Le Drian, appelé par ses camarades le  saumon rose, pour sa capacité à évoluer dans tous les courants. L’archétype du politique qui dodeline en permanence  de la tête pour manifester son accord sur tout et le contraire s’il le faut. Voir par exemple en ce moment la posture pitoyable de la France vis-à-vis des Kurdes. Et pour se défausser le Drian d’ajouter que nous ne disposons là-bas que de quelques centaines d’hommes quand il y a quelques semaines encore on nous faisait croire que la France occupait un place essentielle dans l’alliance contre le terrorisme au levant. En fait, les américains ont autorisé quelques avions français à bombarder un ou deux bâtiments. On ne peut pas croire que les anciens élus se sont fait avoir, ils se sont précipités chez Macron pour sauver leurs sièges.

Élus, anciens élus issus du Parti Socialiste et sympathisants publient donc dans le Journal du Dimanche un « manifeste pour un pôle de gauche dans la majorité », afin de porter « une voix sociale et républicaine » attentive à « la réduction des inégalités et la laïcité ». Cette tribune a été publiée en réaction au repli identitaire mais aussi aux impératifs écologiques.

Les 72 signataires de cette tribune entendent construire ce pôle indépendant de LaREM autour du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et du secrétaire d’État à la Fonction publique Olivier Dussopt, issus du PS. Dussopt qui se fait élire sur une liste socialiste comme député pour au denier moment rejoindre LREM. Lui aussi l’archétype du politicien socialiste qui n’a pratiquement jamais travaillé ailleurs que dans la politique ; le genre de profil qui a tué le PS et dont les convictions sont comme les montres de Dali,  très molles.

« En tant que sociaux-démocrates longtemps marginalisés, nous nous sentons dépositaires d’une culture de gouvernement plus proche aujourd’hui du réformisme gouvernemental que de la dérive illibérale de la gauche protestataire », écrivent les signataires, dont le maire de Strasbourg Roland Ries ou l’ancien secrétaire d’État François Loncle.

 

Aujourd’hui, « le cap est le bon et la France est gouvernée », jugent-ils, « malgré de regrettables maladresses » et la nécessité, selon eux, de « régénérer notre démocratie par la mobilisation des territoires et la participation citoyenne. »

Ils soulignent également que « la réduction des inégalités et la laïcité doivent rester au coeur de nos valeurs et de notre exigence républicaine ». « L’impératif écologique et la transition énergétique, sauf à se heurter à des résistances violentes, nécessitent l’accompagnement plutôt que l’ostracisation des professions et des populations les plus exposées aux changements de notre modèle de croissance », ajoutent-ils, un an après le déclenchement de la crise des « gilets jaunes ».

Après cette crise qui a transformé le rapport des Français à la politique et à la démocratie, ils affirment la nécessité d’être « sans complaisance avec les mensonges du populisme » notamment, avec « en contrepartie une éthique politique scrupuleuse et un usage reconsidéré de la force publique lorsqu’elle est nécessaire ».  Bref une critique molle de Macron comme leurs propres convictions.

Gauche : l’illusoire union entre la carpe et le lapin

Gauche : l’illusoire union entre la carpe et le lapin

 

Certains à gauche rêvent à nouveau de l’utopie de l’union de toute la gauche. Le problème, c’est que jamais sans doute les divergences n’ont été aussi grandes entre les différentes sensibilités. Pour faire simple, on compte à gauche des communistes, des gauchistes, des centristes mollassons, des sociaux démocrates et des libéraux. D’un côté,  des étatistes populistes et en face des courants qui adhèrent au libéralisme politique voir au libéralisme économique. Bref le mariage de la carte et du lapin. À l’extrême gauche, on se fonde surtout sur une idéologie complètement obsolète et on adopte une posture davantage syndicale que politique. En face les libéraux de la gauche ont du mal à théoriser leur idéologie et leur programme. Et la prise en compte justifié des aspects environnementaux constitue une sorte de voile pudique pour masquer les approximations voire les contradictions. Si la gauche devait s’unir, ce serait uniquement à partir d’une posture d’opposition. Une hypothèse qui n’est pas à écarter tellement Macron offre sur un plateau des occasions de s’opposer à sa démarche monarchique. Une posture d’opposition ne peut cependant constituer un programme et une éventuelle union éclaterait vite sous le poids des contradictions. Certains objecteront qu’à droite c’est un peu la même problématique  mais ce constat objectif ne résout rien à gauche. Il serait dommageable que le seul critère d’union de la gauche soit l’opposition. L’opposition au pouvoir actuel et la conquête du pouvoir sont bien insuffisantes pour constituer le ciment d’une alternative politique crédible. Pour tout dire la gauche a encore besoin d’une sérieuse introspection pour mettre à jour ses analyses et ses orientations.

 

Italie : passage de l’extrême droite à la gauche en douceur !

Italie : passage de l’extrême droite à la gauche en douceur ! 

 

S’il existe une grande flexibilité politique c’est bien en Italie le jeu des alliances est souvent multiple, fréquent et tout aussi aléatoire. En général l’Italie cependant ne s’en tire pas trop mal au plan du dynamisme économique. Toutefois dans la période, les dangers se multiplient aussi bien sur la croissance aujourd’hui dans le rouge que sur l’endettement. Il faut dire que le récent gouvernement d’ultra droite a multiplié les gestes incohérents et les dépenses. Salvini, le représentant de la ligue, mouvement d’ultra droite, s’est pris pour le chef du gouvernement en multipliant les coups spectaculaires. Cela  lui aura été fatal quand il s’est retiré du gouvernement. Son objectif était de profiter de sa fragile popularité afin de provoquer des élections, d’obtenir une majorité pour gouverner  seul sans le mouvement cinq étoiles son ancien allié. Du coup, le mouvement cinq étoiles a réagi rapidement en trouvant une alliance avec des forces plutôt à gauche. Et l’Italie on passe en douceur sans élection de l’ultra droite à la gauche.

Ennemis jurés d’hier, le Mouvement 5 étoiles et le Parti démocrate ont annoncé, mercredi, un accord de gouvernement. Giuseppe Conte, qui a dirigé la coalition entre la Ligue et le M5S, reste président du Conseil.

C’est dans la douleur, à l’issue de tractations ultratendues jusqu’au bout sur l’équilibre du pouvoir, que l’Italie s’apprête à changer de gouvernement par la formation d’une nouvelle alliance entre le Parti démocrate (PD) et le Mouvement 5 étoiles (M5S). Après avoir reçu tous les partis politiques, le président de la République, Sergio Mattarella, intronisera jeudi matin le premier ministre sortant, Giuseppe Conte, nouveau premier ministre. Et l’a chargé, comme le veut la Constitution, de former son équipe d’ici à la semaine prochaine et de définir la politique générale du gouvernement: une «garantie» pour le M5S, a précisé Luigi Di Maio, en critiquant son ex-allié Matteo Salvini pour avoir début août «coupé le courant» de la coalition qu’ils formaient depuis 14 mois et laissé «60 millions d’Italiens sans gouvernement».

Le secrétaire du parti démocrate, Nicola Zingaretti, a annoncé un changement total de politique et a promis «le début d’une nouvelle saison sociale et civique grâce à une politique économique redistributive et verte». Puis, se plaçant sur le thème des valeurs, il a ajouté: «Cela vaut la peine de tenter l’expérience… Nous avons l’intention de mettre fin au temps de la haine, de la rancœur et de la peur.» Voilà «une coalition qui converge sur les idées les plus vieilles de la gauche qui a échoué, une gauche paupériste, étatiste et assistancielle», a tout de suite dénoncé Silvio Berlusconi.

L’Union de la gauche de Mélenchon ? : De la rigolade » (Gérard Grunberg, politologue)

L’Union de la gauche de Mélenchon ?  : De la rigolade » (Gérard Grunberg, politologue)

Politologue et directeur de recherche émérite au CNRS, Gérard Grunberg, qui fut également membre du cabinet de Michel Rocard et adhérent au Parti socialiste jusqu’en 1995, revient sur la proposition de Mélenchon de reconstituer l’union de la gauche (interview Europe 1)

 

Avec cinq grandes listes, la gauche n’a jamais été divisée avant d’aborder les élections européennes. Pourtant, Jean-Luc Mélenchon espère l’unir ensuite dans une fédération populaire… Qu’est-ce que cela vous inspire ?

« Je pense d’abord qu’il veut commencer à se couvrir car ces européennes vont probablement être un gros échec pour lui : il pourrait tomber de 20% (19,58%) ce qui a été son score au premier tour de la présidentielle en 2017, à 7 ou 9%, ce que sont les intentions de vote pour la liste La France insoumise (LFI). Et je pense même que cette liste peut être dépassée par les écologistes (dont la tête de liste est Yannick Jadot, ndlr). Jean-Luc Mélenchon a raté son coup, qui était d’écraser, comme il l’avait dit, le Parti socialiste. Il veut se donner l’image de quelqu’un qui est pour le rassemblement de la gauche, ce qui est absolument faux, et avoir un langage qui lui permet de dire ‘ce n’est pas moi qui suis le diviseur de la gauche’. Mais je ne vois aucun des leaders de gauche accepter quoi que ce soit de ce genre-là. S’il avait dit ‘on s’est trompé, ce qu’il faut, c’est que toutes les formations de gauche s’allient’, mais il ne dit pas ça… Et une fédération, qu’est-ce que ça veut dire ?

C’est une chose que faisait le Parti communiste il y a 30 ou 40 ans. Quand il avait des difficultés avec les socialistes, entre 1974 et 1978 – à l’époque, c’était pour la rénégociation du programme commun -, le PC disait ‘on va faire l’union du peuple de France pour le changement démocratique’. Jean-Luc Mélenchon aujourd’hui, c’est exactement le langage communiste de l’époque, c’est-à-dire que, selon sa logique, on ne peut pas s’entendre avec les partis et on doit reconstruire une union populaire avec, bien sûr, lui à sa tête. À l’époque, les socialistes avaient refusé, en disant : ‘On discute entre les partis ou on ne discute pas.’ Ce pauvre Mélenchon n’a rien inventé. »

Est-ce que c’est Jean-Luc Mélenchon lui-même qui poserait problème à cette union de la gauche ?

« L’image de Jean-Luc Mélenchon s’est beaucoup dégradée depuis deux-trois ans en jouant tout seul contre tous. Sa personnalité est aujourd’hui rejetée par les partis qui, il faut bien le reconnaître, ont fait beaucoup d’efforts. Mais aujourd’hui, cela semble terminé. Il y a sa personnalité mais il y aussi tout simplement le fait que les gens ne vont pas abandonner leurs partis ou leurs idées pour le rejoindre. La ligne principale n’est pas la même pour tous, que ce soit sur l’Europe, l’euro, le Venezuela, Poutine…

C’est ici une vieille figure de la gauche française, celui qui est le plus à gauche qui dit : ‘on ne va pas discuter entre partis, on va faire une union populaire.’ Et il appelle tout le monde à se regrouper autour de lui, mais comment voulez-vous que les autres acceptent ça ? C’est de la rigolade, de l’habillage, pour donner l’illusion que ce n’est pas lui qui casse l’union de la gauche, et à mon avis, il fait ça en partie parce qu’il sait que c’est très mal parti pour lui. Les européennes vont montrer que sa stratégie d’écrasement va échouer. »

En aucun cas, ce scrutin ne peut être porteur pour la gauche ?

« Sur les cinq grandes listes de gauche, aucune ne fera un gros score. Elles vont toutes se tenir à 7-8%, donc rien ne peut se passer après, rien ! Les deux tronçons du Parti socialiste ne veulent pas se parler, les écologistes ne veulent pas parler aux socialistes… La gauche n’a jamais été aussi divisée, ni aussi faible. Il ne se passera absolument rien après les européennes. Ça fait des années qu’il y a des gens qui disent ‘je vais rassembler’, il y a eu des tas de tentatives de rassemblement de la gauche, ça ne s’est jamais fait, car il y a ceux qui ne voulaient pas le faire il y a des désaccords de fond. Même les communistes et Hamon ne peuvent pas se mettre d’accord. Chacun veut conserver son parti, sa position, etc. Il ne faut pas croire que le nouveau parti créé par le PS (Place publique, dont Raphaël Glucksmann est la tête de liste, ndlr) va faire des merveilles. Tous ces gens prennent la chose par le mauvais bout. Le bon bout, ce serait de voir vraiment ce sur quoi ils sont d’accord et pas d’accord… Parce qu’ils restent quand même en désaccord sur beaucoup de points…

Et puis, il y a toujours le problème de l’identité du leader. (François) Mitterrand avait réussi à l’être après avoir ferraillé avec les communistes (au début des années 1980), mais aujourd’hui, il n’y a aucun de ces hommes politiques de gauche qui a la carrure ou l’opportunité de pouvoir s’imposer, pour l’instant. Il n’y a aucun homme qui peut regrouper la gauche autour de lui ni aucun parti, aucune idée, aucune stratégie, donc cela va rester comme c’est depuis trois, quatre ans… »

Guerre picrocholine entre Édouard Philippe contre l’aile gauche de LaREM

Guerre picrocholine entre Édouard Philippe contre l’aile gauche de LaREM

 

Une guerre picrocholines vient d’être engagée entre le Premier ministre Édouard Philippe et les «  gauchistes «  de la république en marche. En cause, surtout des divergences autour de la question très conflictuelle de la date de départ en retraite. Un débat d’ailleurs assez surréaliste puisque même si comme c’est probable maintenant l’âge légal de départ à la retraite à 62 ans ne changera pas, il est clair que progressivement les futurs retraités devront partir à 65 ans pour obtenir une retraite pleine. La gauche de la république en marche a fait de cette question un casus belli et reproche au Premier ministre ses ambiguïtés qui ne correspondent  pas aux engagements présidentiels de Macron. Le problème c’est que Macron lui-même est revenu sur ses propres engagements par exemple concernant l’indexation ou encore la CSG. De toute manière il ne faut guère penser que ce conflit au sein de la république en marche aille  très loin. D’abord parce que ce parti est virtuel et que son groupe parlementaire est très caporalisé. Pour preuve pratiquement aucun député n’a pu encore émerger dans l’opinion publique du fait de l’interdiction faite aux parlementaires de s’exprimer de manière contradictoire par rapport au pouvoir. En outre les convictions de gauche de la partie contestataire de la république en marche ont relativement molles en tout cas pas suffisamment affirmées pour que les intéressés prennent le risque d’être exclus du parti. D’où le rappel à l’ordre du Premier ministre. . Lors de la réunion du bureau exécutif du parti majoritaire, le Premier ministre s’en est pris directement à certains élus de LaREM, qu’il accuse de vouloir nourrir une confrontation avec Emmanuel Macron, sur fond de tensions autour de l’âge légal de départ à la retraite.  Sur ce sujet, la réunion du bureau exécutif du parti majoritaire a été houleuse ce lundi soir. Présent, le Premier ministre s’en est pris vigoureusement, sans les nommer, aux représentants autoproclamés de l’aile gauche du groupe. Notamment Aurélien Taché et Guillaume Chiche qui, récemment, ont fait du maintien de l’âge légal de départ à la retraite à 62 ans une forme de casus belli, en reprochant aux ministres issus de la droite de mettre en œuvre leur agenda idéologique. Et en défendant, en filigrane, l’idée selon laquelle ceux-ci n’incarneraient pas la matrice originelle du macronisme.  Selon plusieurs participants, Édouard Philippe a profité du « burex » de LaREM pour mettre les points sur les i. « Il est incroyable que des gens se revendiquant de l’AOC d’En Marche (appellation d’origine contrôlée, NDLR) se sentent plus légitimes que moi, qui suis Premier ministre, pour porter le programme du président », a-t-il tonné.

Européennes: une liste de plus à gauche !

Européennes: une liste de plus à gauche ! 

 

Le nombre de listes aux européennes en provenance de la gauche risque d’être inversement proportionnel aux chances de l’emporter. Du coup avec la dernière liste de L’essayiste Raphaël Glucksmann, toutes les listes de gauche pourraient se trouver en dessous de 10 % des suffrages. Un véritable éclatement. Le problème à gauche c’est que les quatre ou cinq listes présentes ont toutes la prétention de rassembler alors qu’en fait  elles ne sont que diviser un peu plus. L’aventure dans laquelle se lance l’intellectuel, cofondateur du jeune mouvement Place publique, ressemble à un pari tant elle suscite de scepticisme, voire de rejet parmi les autres formations de gauche, y compris au Parti socialiste, son allié le plus probable. Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, est favorable à une liste commune emmenée par Raphaël Glucksmann mais il doit encore faire accepter cette option aux autres cadres socialistes lors d’un conseil national, prévu samedi.“On va lever un espoir, une dynamique, on va créer un effet boule de neige et ça va fonctionner”, a déclaré Raphaël Glucksmann sur France Inter.“On est prêt à prendre la tête de cette campagne et ensuite on demande aux forces politiques de nous rejoindre et chacune des forces politiques qui nous rejoint vient avec ses projets, son identité, ses militants, ses candidats”, a-t-il précisé. Lui-même se propose d’être tête de liste lors du scrutin du 26 mai, en tandem avec la militante écologiste Claire Nouvian. Olivier Faure mais aussi la maire de Paris, Anne Hidalgo, et celle de Lille, Martine Aubry, ont publié dans la foulée, sur Twitter, des messages de soutien à cette démarche, qui est toutefois loin de susciter un enthousiasme unanime parmi les troupes socialistes. La perspective d’une liste menée par une personnalité extérieure au PS – ce serait une première dans l’histoire du scrutin européen – rebute certaines figures influentes comme l’ex-ministre Stéphane Le Foll et le sénateur Rachid Temal. “Si je comprends bien les choses, Raphaël Glucksmann et Place publique déploraient l’explosion de la gauche (…) pour au final ajouter une nouvelle liste”, a ironisé ce dernier sur Twitter. Dans un entretien au Figaro, Stéphane Le Foll qualifie le schéma proposé de “mauvaise plaisanterie” et annonce son départ avec “d’autres”, du bureau national, l’instance dirigeante du PS, mais pas du parti, ni du conseil national.“Les écologistes restent écologistes, Benoît Hamon reste Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon reste Jean-Luc Mélenchon et nous, les socialistes, nous devrions nous effacer derrière Raphaël Glucksmann sans débat interne, sans aucune base idéologique et politique, sans ligne stratégique ?” s’étonne l’ancien ministre de l’Agriculture, qui avait brigué l’an dernier la tête du PS face à Olivier Faure.

Européennes: la fin de la gauche…et de la droite

Européennes: la fin de la gauche…et de la droite

On ne peut éliminer l’hypothèse d’une absence de la gauche après le scrutin des européennes. Il faut en effet atteindre le seuil des 5 % pour être représenté. Or en  l’état des sondages, la France insoumise exceptée, les formations politiques de gauche flirtent avec ce chiffre fatidique où en sont même très éloignées (le parti socialiste, les écologistes, le parti communiste, l’extrême gauche, le parti de Benoît) en dépit de cet effondrement, la plupart des formations campe sur leurs positions et refuse de se regrouper à gauche. Le problème c’est que cette élection européenne pourrait bien entériner l’extinction définitive de certaines formations. Normalement Mélenchon récupérait la mise malheureusement ses excès ont coûté cher à son parti qui a perdu presque la moitié de ses électeurs. En fait,  la problématique politique pourrait bien ce résumer dans l’avenir en un affrontement entre le parti au pouvoir et l’extrême droite. En effet la droite elle-même est dans un piteux état. Wauquiez a multiplié les erreurs. Du coup ses responsables sont attirés soit par Macron soit par le rassemblemblent  national. Et de toute manière l’appareil de Wauquiez idéologiquement se rapproche de plus en plus du Front National. Au-delà des européennes peut-être que le parti des républicains sera condamné à passer des alliances avec le rassemblement national s’il veut continuer d’exister. Autant dire que ce serait la fin de la droite classique.

 

Gilets jaunes : boudés par les medias de gauche

Gilets jaunes : boudés par les medias de gauche

 

ÀGilets jaunes : boudés par les medias de gauche     À la lecture des grands médias de gauche comme par exemple Libération, le Monde ou encore la Tribune, on sent nettement une prise de distance avec le mouvement des gilets jaunes considérés comme un mouvement  flou, contradictoire, non structuré. Finalement la sorte de mépris habituel de l’intelligentsia de gauche vis-à-vis de tout ce qui est un peu trop populaire. « Des gens qui fument des clopes et qui roulent en diesel a dit l’ancien socialiste Castaner » (converti au macronisme et sorte de d’archétype des dirigeants du parti socialiste). Pas étonnant que la perspective de reconquête du pouvoir se soit éloignée de ce parti qui ne représente plus aujourd’hui que de l’ordre de 10 % de l’électorat. Finalement le même mépris que la droite vis-à-vis du peuple, des petits. Les élites de tous bords se retrouvent normalement pour condamner ces ploucs, ces pauvres types qui ne comprennent rien à la nécessité des réformes. Normal quand la plupart ont des revenus de 5000 à 20 000 € par mois, voire davantage. Ils ont un peu de difficulté à comprendre la colère de ceux qui étouffent de la fiscalité : salariés, commerçants, aussi les petits pensionnés. Comment pourrait-il comprendre qu’avec un salaire de l’ordre de 1000 €, un loyer d’un montant de 400 € (HLM bien sûr et avec l’APL), le reste ne permet que de survivre. Ce mépris assez traditionnel des élites de gauche explique en grande partie son discrédit dans les milieux populaires. Le parti socialiste est en voie d’extinction tout simplement parce qu’il a été détourné de son objet par des oligarques, des professionnels de la politique notamment des hordes de diplômés d’instituts politiques, finalement exactement comme chez Macron. Certes la manifestation, même réussie ne constitue pas un brevet de pertinence en matière de revendication mais elle exige surtout de la part de la gauche une autre écoute, une autre attention, une autre compassion. Le problème c’est que la plupart des dirigeants de cette gauche appartienne à  la même sociologie que les dirigeants de droite : des petits bourgeois, des professionnels de la politique, bref des carriéristes qui n’entretiennent avec l’intérêt général que des rapports approximatifs.

 

 

 

 Le pouvoir d’achat

En Marche : création d’un groupe parlementaire à gauche ?

En marche : création d’un groupe parlementaire à gauche ?

Issu d’un gouvernement de gauche, Macron a largement été soutenu par les électeurs de gauche. Le problème c’est qu’il mène une politique de droite pratiquement sans rééquilibrage social. Nombre d’électeurs mais aussi des députés ont le sentiment d’être cocus. D’anciens socialos et écolos se demandent ce qu’ils font dans cette majorité composée pour l’essentiel de cadres recrutés par petites annonces et dont la plupart n’ont qu’une notion approximative de l’intérêt général. La doctrine de Macon demeure par ailleurs très floue hormis le slogan business Is Back. Pour le reste, Macron à picoré dans le programme de Fillon, du centre mais aussi de l’extrême droite. Pas vraiment une idéologie très claire mais plutôt des décisions qui justifient son image de président des riches Des députés comme François-Michel Lambert et Paul Molac, mal à l’aise sur les bancs de la majorité, essaient de constituer leur propre groupe. Comme l’indique Le Figaro, ils sont deux élus à être à la manoeuvre : François-Michel Lambert donc, et Paul Molac, député du Morbihan. Tous deux sont notamment déçus par le traitement de la question climatique. « Ce n’est pas la priorité du gouvernement si l’on se fonde sur la première année », explique ainsi l’élu des Bouches-du-Rhône. Les deux députés souhaitent emmener avec eux des députés non inscrits de centre-gauche, comme les Radicaux Sylvia Pinel, Jeanine Dubié ou encore Olivier Falorni, ou encore Jean-Michel Clément, l’ancien membre de La République en marche qui a quitté le mouvement après son vote contre la loi asile-immigration. Mais ils espèrent aussi convaincre des marcheurs qui seraient déçus par cette première année parlementaire. Depuis quelques mois, des députés membres de la « frange sociale » du groupe majoritaire, à l’instar de Sonia Krimi, ont fait entendre leurs différences.

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