Archive pour le Tag 'Islamisme'

Islamisme : Macron sous –estime la situation (Xavier Bertrand) »

Islamisme : Macron sous –estime la situation (Xavier Bertrand) »

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Le président des Hauts-de-France Xavier Bertrand  accuse le locataire de l’Elysée d’avoir « perdu deux ans » dans la lutte contre l’islam politique. (Interview JDD extraits.)

 

Que pensez-vous du discours d’Emmanuel Macron après l’attaque de la préfecture de police à Paris?
C’était un discours fort, nommant clairement « l’hydre islamiste ». Mais ce sont surtout d’actes forts que nous avons besoin. Il faut mettre un coup d’arrêt à la propagation de l’islam politique. Ce qui se joue, c’est la cohésion républicaine. Sur ce sujet, nous avons tous péché par ignorance, naïveté ou lâcheté. C’est un échec collectif. Les provocations des radicaux, les intimidations et les attentats remettent en question notre mode vie. Pour tout cela, ce doit être l’affaire du président de la République.

Faut-il une « société de vigilance », comme Macron le souhaite?
Attention à ce terme. Que cela ne se traduise pas par de la méfiance à l’égard de l’ensemble de nos compatriotes musulmans. C’est à l’Etat de protéger, d’agir et d’être implacable. Il peut mobiliser la société, mais la responsabilité de l’État et de son chef ne se délègue pas et ne se partage pas.

 

La « société de la vigilance » ne désigne-t-elle pas comme suspects tous les musulmans?
On n’a pas le droit de confondre les islamistes et l’ensemble des musulmans. Je m’opposerai fermement à tout amalgame de ce type. Et rappelons aussi que la France n’est pas islamophobe. Nos ennemis, c’est l’islam politique, la radicalisation et le terrorisme. Une laïcité forte protège chacun dans l’exercice de sa liberté de conscience. Quant aux signalements auxquels fait allusion le Président, ces trois dernières années 70.000 ont été faits aux autorités pour de supposés cas de radicalisation. Quelles suites ont été données? Bien souvent le problème est là. L’islam politique est un danger majeur qui remet en question les fondements de notre société. Mais cela n’a clairement pas été la priorité d’Emmanuel Macron jusque-là, parce que ce n’est pas sa grille de lecture de la société. Nous avons perdu deux ans. L’islam politique, lui, a continué à avancer.

 

Quelle est sa « grille de lecture »?
Concernant la place de la religion dans la société, un responsable politique est plutôt libéral ou plutôt républicain. Emmanuel Macron est plutôt libéral, moi je suis fermement républicain. L’islam doit s’adapter à la France, pas le contraire. Au fond, jusqu’à cette semaine, il ne mesurait pas à quel point la situation est grave et que les intégristes ont une stratégie claire : provoquer une guerre des civilisations. On est en guerre, monsieur le Président. Alors il faut changer. N’oublions pas, aussi, de tarir la source de recrutement. Rien ne peut excuser qu’on prenne les armes contre ses compatriotes. Rien. Comme Manuel Valls, je refuse le principe d’excuse sociale. Mais dans trop de quartiers il est facile pour les radicaux de recruter. Nous devons sortir nos concitoyens de la misère et de la colère. Cela passe par le retour de l’autorité, des services publics, de l’emploi, de la République sous toutes ses formes.

 

 

La déforestation en Amazonie a doublé en un an, une catastrophe mondiale

 

 

Une véritable catastrophe mondiale en Amazonie avec d’innombrables incendies dont les fumées ont recouvert  un territoire presque aussi grand que la France. Une situation d’autant plus tragique que le président brésilien n’a pas pris des moyens à temps  d’éteindre les feux, pire qu’il se dit incapable de mettre fin à cet embrasement qui va priver la planète  d’une partie de son poumon.

La déforestation en Amazonie brésilienne a augmenté de 93% au cours des neuf premiers mois de 2019, par rapport à la même période l’an dernier. Au total, 7 853 km2 ont été déboisés, bien au-dessus des 4 075 km2 enregistrés entre janvier et septembre 2018, selon l’Institut national de recherche spatiale (INPE) qui a publié ces chiffres vendredi 11 octobre. Sur l’ensemble de l’année 2018, la déforestation avait concerné 4 947 km2. Cela pourrait atteindre 10 000 km2 en 2019.

 

Au cours du seul mois de septembre, 1 447 km2 ont été déboisés, soit une hausse de 96% par rapport à septembre de l’année dernière. En août, 1 700 km2 de forêt ont disparu. Les chiffres de la déforestation se situaient début 2019 dans la moyenne des dernières années, jusqu’à une hausse significative à partir de juin. Selon les experts, la déforestation pourrait atteindre 10 000 km2 en 2019, une première depuis 2008.

Pour les défenseurs de l’environnement et les spécialistes de l’Amazonie, cette recrudescence s’explique par la pression exercée sur la forêt par les bûcherons et éleveurs de bétail, encouragés par les prises de position du président d’extrême droite Jair Bolsonaro qui prône l’exploitation des ressources naturelles dans les aires protégées.

 

Islamisme radical : le déni de réalité de la gauche bien-pensante (El Khatmi, PS)

Islamisme radical : le déni de réalité de la gauche bien-pensante (El Khatmi PS)

 

Amine El Khatmi, l’adjoint socialiste au maire d’Avignon dénonce le déni de réalité de la gauche bien-pensante. Il défend une laïcité intransigeante, quitte à agacer dans son propre camp. Les derniers attentats ne font qu’accentuer sa colère. «J’ai confiance en ce que font Manuel Valls et Bernard Cazeneuve. Mais on peut aller plus loin», explique-t-il mercredi à La Provence. «Il faut expulser les imams étrangers qui tiennent des propos antirépublicains», insiste l’élu, qui invite les musulmans «à se prendre en main» et à «faire le ménage chez eux». «Qu’ils commencent par ça. Parce qu’il y a trop de complaisances, de choses qu’on laisse passer», insiste-t-il. Celui qui officie dans le quartier Nord de la cité des papes se désole que «des élus ont assuré leur élection et leur réélection en achetant la paix sociale, en se fourvoyant pour quelques paquets de voix». «Il y a des gens qui expliquaient en tribune qu’ils étaient des républicains et des laïcs et qui, sitôt descendus, allaient s’enfermer dans des caves avec imams salafistes», lance Amine El Khatmi. En janvier dernier, le socialiste âgé de 28 ans avait été menacé et insulté sur les réseaux sociaux pour avoir dénoncé l’interview sur France 2 d’une proche du Parti des indigènes, un mouvement communautariste. «Désormais, dès que vous dites un mot sur l’islam, on vous traite d’islamophobe. L’islamophobie, c’est un concept politique crée pour étouffer toute critique de la religion», avance Amine El Khatmi qui assure qu’il «ne faut pas avoir peur de dénoncer» les dérives observées malgré «cette espèce d’épée de Damoclès». L’élu n’hésite pas à se dire «en guerre contre l’islam politique, «celui des salafistes» avec qui il faut «être plus ferme». Il se dit aussi opposé au droit de vote des étrangers et réclame qu’on soit «plus vigilant vis-à-vis des personnes qu’on accueille dans la communauté nationale». Il fait aussi l’éloge d’un «service civique, obligatoire et universel encadré par des militaires». Des propositions qui ne sont pas partagées par tous rue de Solferino… «Il y a un réel problème à gauche où des gens ne veulent pas accepter la situation telle qu’elle est, qui restent perchés dans des idéaux un peu soixante-huitards», observe-t-il. Il en veut pour preuve le vote à l’Assemblée nationale de la prorogation de l’état d’urgence: «J’entends des gens, comme Cécile Duflot, qui ont voté contre (…) Je me dis “Qu’est-ce-que j’ai encore de commun avec ces camarades là?”» «Quand la gauche est en responsabilité, elle doit assumer ce discours sécuritaire», dit-il, dans la même veine que Malek Boutih qui se désolait vendredi que le Parti socialiste a «beaucoup plus débattu de Macron que de la sécurité nationale». Amine El Khatmi, lui, refuse d’être dans «le déni de réalité» avec ceux «qui ne veulent pas “stigmatiser”». Il somme son camp de prendre conscience de l’attente de fermeté des citoyens: «Même des gens raisonnables, ni extrémistes, ni violents, pas des fachos, commencent à dire “Ça suffit”. Il faut l’entendre».

(Le Figaro)

« Agir » contre « l’islamisme radical ». (Amine Benyamina)

« Agir » contre « l’islamisme radical ». (Amine Benyamina)

 

Avec 40 autres personnalités, l’addictologue  Amine Benyamina a signé un appel à « agir » contre « l’islamisme radical ».

« La religion n’est plus une affaire privée. Elle a fait expression dans l’espace public. Elle a abîmé des familles, des concitoyens, des Français de toutes origines. » Invité sur Europe 1 lundi matin, l’addictologue Amine Benyamina a justifié sa signature d’un appel à « agir » contre « l’islamisme radical », intitulé « Nous, Français et musulmans, sommes prêts à assumer nos responsabilités » et publié dans le Journal du dimanche. « Montrer un visage différent ».  »Il est de notre responsabilité parce que nous sommes français – mais plus encore parce que nous sommes soit de culture, soit de confession musulmane – de dire qu’il est temps de réfléchir différemment« , affirme Amine Benyamina. Addictologue à l’Hôpital Paul-Brousse à Villejuif, Amine Benyamina n’est pourtant pas habitué à évoquer publiquement le sujet de la religion. Mais il estime qu’il est de « [sa] responsabilité de montrer un visage différent. Tous les fidèles doivent avoir la possibilité de s’exprimer ». Amine Benyamina, comme l’ensemble des signataires de l’appel, fustige l’impuissance de l’organisation actuelle de l’islam de France face à la montée de la radicalisation. « Les leaders de l’islam doivent nous rendre des comptes », juge le médecin qui souhaite désormais voir « de nouveaux visages » s’emparer du sujet de la religion.  Pour l’addictologue, des mesures doivent être prises pour un meilleur contrôle. Comme Manuel Valls, Amine Benyamina appelle à une totale transparence dans le financement des mosquées. « On veut que ce soit un islam pour les Français, compatible avec la France. Pas un islam importé », martèle-t-il. Il juge également nécessaire de former et salarier les imams en France. « On veut des personnes qui parlent de l’islam avec une vraie culture philosophique, une vraie culture des textes. Qui soit crédible face à une jeunesse qui aspire à être éclairée, et ce n’est pas le cas. Hélas ! » Le « challenge » est désormais de raisonner une partie de la jeunesse, parfois désabusée et donc plus influençable. « Pour remporter la bataille, il faut intervenir à l’école, dans les familles, dans les quartiers », préconise le médecin. Avant tout, il prône « l’exemplarité ». « Il faut leur montrer la capacité à pouvoir percer dans cette France. Ils sont capables d’être des acteurs importants, des leaders politiques, des leaders intellectuels, des leaders d’entreprises… Comme tout le monde. Il faut leur montrer cette perspective. »

(Europe 1)

Islamisme : plus de 8000 personnes radicalisées en France

 

Islamisme : plus de 8000 personnes radicalisées en France

Les intellos bobos qui ne cessent de protester contre l’état d’urgence et la déchéance de nationalité ferait bien de regarder d’un peu plus près les réalités sociales et notamment ce chiffre inquiétant de nombre de personnes radicalisées en France. Un nombre qui a doublé en un an ! Certes cela ne représente qu’une centaine de personnes en moyenne par département mais cela constitue un vivier potentiel pour le terrorisme soit en France,  soit dans l’État islamique. Environ 1500 Français ont rejoint l’État islamique, ils ont été recrutés parmi les individus radicalisés. Du  coup à la lueur de ces chiffres inquiétants le débat byzantin et faux-cul de certains politiques sur l’état d’urgence et la déchéance de nationalité revêt un caractère surréaliste. Le Figaro dévoile en exclusivité la carte de France des personnes signalées pour «radicalisation». Le phénomène a doublé en moins d’un an et touche de plus en plus d’adolescents et de femmes. Ils ont été repérés par leur entourage ou par les services de l’État (police, gendarmerie, Éducation nationale) en raison d’un repli identitaire, d’une apologie du terrorisme ou de leur hostilité aux institutions. Un dernier bilan officiel établi le 28 janvier révèle que 8250 personnes ont été signalées comme radicalisées sur l’ensemble du territoire contre 4015 en mars dernier, soit plus qu’un doublement en moins d’un an. Contrairement à une idée reçue, ces individus «ne basculent quasiment jamais en pianotant seuls sur leur ordinateur. Le déclencheur est dans 95% des cas lié à un contact humain», précise-t-on à l’Unité de coordination de la lutte antiterroriste. Si la contagion a gagné tout le pays, Paris, l’Île-de-France et le Sud-est comptent le plus grand nombre de cas recensés.




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