Archive pour le Tag 'Dominique'

Effet Vauquiez : DOMINIQUE BUSSEREAU quitte définitivement les Républicains

Effet Vauquiez : DOMINIQUE BUSSEREAU quitte définitivement les Républicains

Conséquence immédiate de la diatribe et des accusations tous azimuts, confirmés sur BFM par Vauquiez, le départ définitif de Dominique Bussereau. Un représentant très écouté et très compétent du courant libéral, européen et progressiste. Une lourde perte car Dominique Bussereau est aussi président des départements de France.   Après ce plaidoyer pour une “parole libre”, Dominique Bussereau, président du département de la Charente-Maritime et proche d‘Alain Juppé, a annoncé son départ définitif de LR, un mois après sa mise en congé temporaire. De fait, cette controverse complique la tâche pour Laurent Wauquiez dont la personnalité, décrite comme brutale par certains cadres de droite, suscite toujours des réticences malgré son élection triomphale à la tête de LR il y a deux mois. Selon le Figaro, des élus LR de la région Ile-de-France l‘ont exhorté dans un courrier à présenter des excuses à Valérie Pécresse. Le président de la CPME, François Asselin, a par ailleurs écrit mardi une lettre à Laurent Wauquiez pour lui faire part de sa “déception” après des propos “maladroits et blessants qui alimentent le sentiment de ‘tous pourris’” et qui “traduisent un véritable mépris pour les représentants de TPE/PME”. Devant les étudiants de l‘EM Lyon, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes s‘en est pris aux instances patronales, qui sont selon lui encore plus vénales que leurs pendants syndicaux.

Républicains : L’ex-ministre Dominique Bussereau se met en congé

Républicains : L’ex-ministre Dominique Bussereau se met en congé

 

Une nouvelle défection de poids chez les Républicains avec la décision de l’ex ministre Dominique Bussereau qui avait déjà déclaré qu’il ne se retrouvait pas dans la ligne conservatrice, antilibéral et anti européenne de Wauquiez. Mais c’est un départ qui compte car Dominique Bussereau est d’un proche de Jean-Pierre Raffarin et de toute l’aile moderniste des Républicains. Il est clair que pour  les élections européennes Vauquiez  tiendra absolument à se démarquer de Macron risquant de renforcer encore la distance prise par les Républicains vis-à-vis de l’Europe, vis-à-vis du libéralisme aussi bien économique. D’une certaine manière, ce n’est pas une surprise, il y a longtemps que le libéral européen Dominique Bussereau, ancien ministre, proche de Jean-Pierre Raffarin et d’Alain Juppé, avait pros ses distances. Il ne renouvellera donc  pas sa carte d’adhérent chez Les Républicains. « J’ai décidé de prendre de la distance avec la politique partisane. » Dominique Bussereau ancien membre du gouvernement sous Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy annonce au JDD qu’il se met en congé des Républicains en ne renouvelant pas sa carte d’adhérent. Proche d’Alain Juppé et de Jean-Pierre Raffarin, il se distingue de la ligne de Laurent Wauquiez qui a pris la tête du parti début décembre. L’ancien député de la Charente-Maritime dénonce « les propos tenus par certains porte-parole des Républicains » qui « pourraient être ceux du FN ». Il expose aussi ses divergences sur l’Europe avec la nouvelle direction du parti. Dominique Bussereau annonce que sa décision « n’est pas la même que Xavier Bertrand » et qu’il pourrait mettre un terme à son congé au moment des élections européennes « en fonction du choix de ses candidats et des idées qu’ils porteront ». Si cela ne lui convient pas, il envisagera alors un « départ définitif ». En attendant, il annonce ne pas vouloir rejoindre un autre parti et qu’il se consacrera « à d’autres combats ». Dominique Bussereau est président du Conseil départemental de la Charente-Maritime et président de l’Assemblée des départements de France.

 

Exclusions chez LR : l’ex-ministre Dominique Bussereau met en garde Wauquiez

Exclusions chez LR : l’ex-ministre Dominique Bussereau met en garde Wauquiez

 

Une nouvelle fois Dominique Bussereau met en garde Wauquiez compte la droitisation des républicains. Le patron de l’Assemblée des départements  demande à Wauquiez de recentrer sa ligne politique au lieu de se laisser entraîner dans une dérive ultra droitière  qui pourrait entraîner le départ des libéraux, et des humanistes. Dominique Bussereau n’apprécie guère l’épuration quasi stalinienne qui va rétrécir les Républicains sur la sensibilité la plus radicale et la plus proche du Front National. Pour lui,  ce serait la négation de l’UMP qui visait essentiellement à rassembler la droite classique, les libéraux et les centristes. Bref, ce retour un parti sur le mode RPR pur et dur ne satisfait pas l’ancien ministre des transports et de l’agriculture.  Les Républicains et l’UMP c’était la droite et le centre donc là il faut qu’il clarifie les choses», poursuit-il. Dans le cas contraire, une option s’offre selon lui à la droite: «pour les plus jeunes d’entre nous faire une nouvelle famille politique mais c’est quand même un constat d’échec. On a fabriqué l’UMP pour justement se débarrasser des familles politiques à l’ancienne ou alors rester comme le sont beaucoup d’élus, sans étiquette politique». «On doit exclure quand il y a quelque chose de grave, on parle beaucoup d’harcèlements sexuels ou qui se prêtent à ce genre de comportements, ou des problèmes financiers, d’éthiques, de moral», juge l’élu de Charente-Maritime. Et le même de déplorer que l’on punisse «tel ou tel parce qu’il est parti au gouvernement, et que le gouvernement fait partiellement une politique que la droite aurait pu faire je trouve ça ridicule». «On a déjà du mal à voir des Français dans les partis politiques, on est le pays d’Europe où il y a le moins de citoyens engagés dans les grandes formations publiques, si en plus on commence à exclure ceux qui ont un bout de responsabilité au gouvernement, je pense qu’on est mal parti pour la démocratie», conclut Dominique Bussereau, pessimiste. Verdict ce mardi: les élus du parti doivent se réunir à nouveau pour confirmer la décision prise la semaine dernière, et il semble désormais établi que les constructifs ne parviendront pas à inverser la tendance.

 

Dominique de Villepin pour Macron

Dominique de Villepin pour  Macron

Dominique de Villepin, ancien Premier ministre de Jacques Chirac, apporte dans une interview au Parisien-Aujourd’hui en France son soutien à Emmanuel Macron, candidat d’En Marche!. « Le choix électoral se ramène à une offre simple. D’un côté les radicaux qui jurent de renverser la table et la soupière avec elle. De l’autre les partis traditionnels, qui, quelles que soient les qualités des candidats ou des projets, restent prisonniers de leurs divisions et voient le pouvoir comme une rente à partager », déclare Dominique de Villepin, qui s’était mis en retrait de la scène politique après une vaine tentative de se présenter à la présidentielle de 2012. « Il y a enfin une nouvelle voie, que veut ouvrir Emmanuel Macron, celle du rassemblement : contre l’esprit de querelle, faisons le choix de la volonté », explique-t-il dans cette interview publiée jeudi soir sur le site internet du quotidien. Pour Dominique de Villepin, dont la lutte fratricide avec Nicolas Sarkozy restera dans les annales de la droite, la droite républicaine, que François Fillon représente à la présidentielle, « a besoin d’une colonne vertébrale ». « Face à la recomposition politique en cours, les tentations de durcissement, dans les discours ou dans les alliances, risquent d’entretenir une spirale de radicalisation et beaucoup de mes amis politiques, aujourd’hui déjà, peinent à se retrouver dans leur propre famille », dit-il.

Présidentielle: François Fillon «emporte son camp vers l’abîme» (Dominique de Villepin)

Présidentielle:  François Fillon «emporte son camp vers l’abîme» (Dominique de Villepin)

« Le candidat ne peut aujourd’hui ni se faire entendre sur ses propositions, ni rassembler autour de son nom. Poursuivre dans cette voie sans issue, c’est prendre l’État, notre foi dans la démocratie et ses compagnons de route, en otages », dénonce Dominique de Villepin dans une tribune au Figaro. « Aujourd’hui, le candidat de la droite modérée, ma famille politique de toujours, emporte son camp dans une course vers l’abîme », se désole-t-il. Et l’ancien Premier ministre d’éreinter son successeur à Matignon : « Attaquer les juges -quels que soient les défauts de la justice dans notre pays, c’est nécessairement fragiliser l’État de droit. » Dominique de Villepin fustige le discours de François Fillon contre la justice. « En appeler à la rue contre la magistrature, c’est aussi dangereux qu’irresponsable », dénonce-t-il aussi. « C’est, en un mot, jouer avec les institutions. Crier à la guerre civile, c’est prendre le risque de la faire advenir. Accéder à la présidence dans ces conditions, ce serait mettre son intérêt personnel avant l’avenir de la France », s’emporte de Villepin. « Or, au gré des révélations médiatiques et des jeux partisans, nous prenons le risque soit de l’aventure, l’élection de Marine Le Pen à la magistrature suprême, soit d’une présidence diminuée, privée de majorité forte et de crédit. Assez d’indignités ! » tonne Dominique de Villepin. François Fillon, qui s’accroche à sa candidature à l’élection présidentielle en dépit d’une probable mise en examen le 15 mars, doit faire face depuis mercredi à nombre de défections, en particulier de proches d’Alain Juppé, de Bruno Le Maire, mais aussi de Nicolas Sarkozy.

 

Les départements bientôt en faillite (Dominique Bussereau)

Les départements bientôt en faillite (Dominique Bussereau)

Dominique Bussereau a rencontré Hollande pour attirer son attention sur la situation catastrophique des départements (Dominique Bussereau est président de association des départements de France). Dès 2015, il prévoit la faillite de 5 départements. La vérité c’est que la moitié de ces départements pourraient être en faillite d’ici 2017.

 

Un an après la proposition de Manuel Valls de supprimer les conseils départementaux, l’ADF a-t-il normalisé ses relations avec l’exécutif ?

Ce discours a disparu. Les élections départementales ont connu moins d’abstention que prévu, le nouveau mode de scrutin a entraîné un rajeunissement et une féminisation des élus départementaux qui ont retrouvé une légitimité nouvelle.

 

L’Etat partage-t-il vos préoccupations financières ?

Nous partageons le même diagnostic. Depuis 2010, la montée du chômage a entraîné une hausse annuelle de 13% de nos dépenses sociales. Cette année, le RSA devrait encore grimper de 8%, l’allocation personnalisée d’autonomie de 1,6% à cause du vieillissement. Nous avons aussi insisté auprès du président sur la hausse de 9% des prestations sur le handicap. Or, nos recettes fiscales stagnent et les dotations de l’Etat baissent. D’autant que le gouvernement vient d’annoncer qu’il nous supprimera à terme la moitié de notre contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), soit 3,9 milliards d’euros en moins chaque année pour les départements.

 

Que réclamez-vous au gouvernement ?

L’Etat n’a pas compensé l’intégralité des versements que nous faisons pour son compte aux prestataires sociaux. Nous avons calculé qu’à fin juillet, le reste à charge cumulé pour les départements est de 8 milliards d’euros. De un à cinq départements risquent de se déclarer en faillite d’ici à la fin de l’année si rien n’est fait. Le plus critique est le Nord, dont la précédente présidence n’avait budgété que onze mois de RSA sur douze. Le cabinet Klopfer estime qu’une trentaine de départements pourraient être dans cette situation fin 2016. Nous souhaitons donc des mesures à court terme dans le projet de loi de finances 2016, mais aussi une refonte plus profonde du financement des aides sociales. Un groupe de travail va être mis en place avec Matignon sous la supervision d’Alain Lambert, mon prédécesseur au ministère du Budget et président de l’Orne.

 

Un tel travail avait déjà été annoncé début mars…

Rien n’a été fait.

 

Quelles pistes proposez-vous  ?

Il faut accorder des moyens supplémentaires aux départements les plus en difficulté. Maurice Leroy, président du Conseil départemental du Loir-et-Cher, propose par exemple de ne plus comptabiliser la dotation aux amortissements. A plus long terme, si l’on ne trouve pas de moyens pérennes, nous nous résoudrons à une recentralisation du financement social. Nous pourrions conserver une fonction de contrôle par exemple.

 

Avez-vous senti le président concerné ?

Le président a bien conscience que le risque qu’en 2017 des départements soient contraints de stopper les versements sociaux n’est pas souhaitable…

 

La réforme des compétences des collectivités vient d’être adoptée. Quel bilan en tirez-vous  ?

Contrairement aux deux réformes de décentralisation majeures de 1982 et 2004, celle-ci ne restera pas dans l’histoire. Le législateur a accouché d’un dispositif très complexe qui exigera de très nombreux textes d’application. Je pense que la réforme ne se stabilisera pas avant cinq ans. Je vous cite un exemple. Dans mon département, nous avons 52 établissements portuaires pour la pêche, le commerce, la plaisance, etc. On ne sait pas encore lesquels seront repris par la région, lesquels on transfère dans des syndicats mixtes. Il va falloir beaucoup de réunions.

 

Il faut donc s’attendre à une longue période de transition ?

Les présidents de départements font preuve actuellement d’un certain attentisme dans l’attente des décrets d’application de la loi, mais aussi des futurs présidents de région et de la clarification du financement des conseils départementaux. Et de nombreux projets d’investissements sont ainsi gelés, ce qui a des effets économiques contracycliques. J’ai par exemple un projet en Charente-Maritime de doubler la capacité du port de pêche de La Cotinière à Oléron. Nous avions prévu un partenariat public-privé, mais il faut aujourd’hui attendre le positionnement du futur président de région ou des membres d’un éventuel syndicat mixte. Mon collègue de Seine-Saint-Denis explique avoir de nombreux collèges à construire mais il doit attendre. C’est pourquoi le groupe de travail doit déboucher rapidement sur des solutions.

 

Faudra-t-il une nouvelle réforme territoriale, comme certains candidats de votre camp à la présidentielle le souhaitent ?

Notre pays souffre déjà d’un excès de loi, alors ne bouleversons pas tout à nouveau après 2017. Il faudra certainement corriger quelques anomalies, notamment sur les transports scolaires.

 

Justement, pensez-vous que les régions vont transférer une partie des compétences dont elles héritent de la loi NOTre ?

Je pense qu’un maximum de régions va faire du conventionnement avec leurs départements. Je doute par exemple que le futur président de la région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes veuille gérer le transport scolaire à Felletin dans la Creuse.

(Interview Le Echos)




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