Archive pour le Tag 'pression'

Taïwan: la pression de la Chine s’intensifie

Taïwan: la pression de la Chine s’intensifie

En dépit des protestations des démocrates , Hong Kong a dû rentrer dans le rang de la discipline chinoise. Les opposants sont en effet éliminés, emprisonnés ou neutralisés. La normalisation aura été rapide et l’Occident aura montré sa grande impuissance.

Sur cette tendance machine commence à augmenter sa pression sur Taïwan en multipliant des opérations militaires aériennes. Là encore pour l’instant l’Occident réagit peu. La Chine, elle, n’a aucun état d’âme.  La Chine communiste considère l’île, dirigée aujourd’hui par un régime démocratique, comme une province rebelle appelée à rentrer dans son giron, si nécessaire par la force. La Chine n’a pas cessé d’intensifier les pressions sur Taïwan depuis l’élection en 2016 de la présidente Tsai Ing-wen, qui rejette la vision de Pékin selon laquelle l’île fait partie d’une «seule Chine».

La semaine dernière, Pékin a envoyé 24 appareils dans cette zone après que Taïwan a demandé à adhérer à un important accord commercial transpacifique. De ce point de vue l’accord militaire passé entre les États-Unis, l’Australie et la Grande-Bretagne pour cette zone géographique ne semble pas à la hauteur de l’enjeu. Une plus grande alliance incluant d’autres pays comme la France paraissant indispensable.

Passe : « Une inutile pression punitive sur les salariés (Patrick Martin, Medef)

Passe : « Une inutile pression punitive sur les salariés (Patrick Martin, Medef)

 

Le représentant du Medef estime dans la tribune que La pression exercée sur le salarié non détenteur de passe n’est pas très pédagogique ( intreview la Tribune)

 

Interview

 

 Le Parlement a adopté ce week-end le projet de loi sur la gestion de la crise sanitaire. L’une des mesures phares – et qui fut âprement débattue dans l’hémicycle – portait  sur la possibilité de licencier un salarié qui ne présenterait pas un pass sanitaire dans une entreprise soumise aux restrictions sanitaires. C’est finalement la suspension du salaire qui a été votée. Quel regard portez-vous cette mesure ?

PATRICK MARTIN - Permettez-moi de rappeler à quel point le Medef est favorable à la vaccination de la population. Les entreprises, l’État et les organismes sociaux ne peuvent se permettre un nouveau confinement. La réussite de la campagne vaccinale est l’unique solution pour éviter une nouvelle mise sous cloche de l’économie. Un confinement serait fatal à de nombreuses entreprises.

Nous étions très mal à l’aise avec cet article de la loi visant à ouvrir la possibilité de licencier les salariés des secteurs concernés par les restrictions ne présentant pas un pass sanitaire. Et cela pour au moins deux raisons. La première, c’est qu’une telle mesure aurait été négative en termes de ressources humaines, dans un contexte de recrutement déjà tendu. La seconde, c’est que les indemnités de licenciement auraient été à la charge des entreprises. Or, de nombreuses sociétés ont déjà leurs finances exsangues par la crise sanitaire, et une telle disposition les aurait davantage affaiblies. Les mesures retenues par le Parlement – utilisation des congés payés, des RTT, ou congés sans solde tant que le salarié ne présente pas un pass sanitaire, ou encore la possibilité de transférer un travailleur sur un poste qui n’est pas en contact avec le public – nous semblent donc plus adaptées.

Le projet de loi prévoit un « régime d’exception » pour les contrats à durée déterminée (CDD), ouvrant la possibilité à une rupture de celui-ci en cas de non-vaccination du personnel concerné. Cette mesure ne risque-t-elle pas de créer un marché du travail à deux vitesses, et précariser un peu plus ces travailleurs ? 

Le Medef n’explique pas vraiment cette disposition spécifique aux contrats à durée indéterminée. Nous pensions que les mesures à l’œuvre pour les CDI seraient transposées aux CDD.

Que ce soit par une suspension du salaire dans le cadre d’un CDI ou la possibilité pour l’employeur de mettre fin aux contrats à durée déterminée, l’obligation du pass sanitaire pour ces salariés répond à une seule ambition du gouvernement : mettre clairement la pression sur les citoyens et les travailleurs pour accélérer la campagne de vaccination.

Toutefois des zones d’ombre juridique sont encore à éclaircir. Le Conseil constitutionnel, qui devra se prononcer sur le texte avant sa promulgation, pourrait bien notifier une inégalité de traitement entre ces deux types de contrats.

Au-delà des mesures de vaccination obligatoires pour les secteurs concernés, comment appréhendez-vous l’accélération de la vaccination en entreprise ? Redoutez-vous des conflits au sein du personnel titulaire d’un pass sanitaire et celui qui refuse la vaccination ?

A ce jour, nous n’observons pas une hausse des tensions en entreprise, mais c’est un sujet à suivre de près. La forte dynamique de vaccination à l’œuvre depuis le discours du Président de la République, le 12 juillet dernier, pourrait modifier la donne. Avec un cas extrême : que les salariés vaccinés fassent jouer leur droit de retrait si de nombreux collègues au sein de leur structure ne sont pas vaccinés. Nous sommes toutefois sereins : la majorité des Français se font vacciner et le mouvement antivax est en recul.

La flambée du variant Delta, la hausse de l’inflation – tirée notamment par la progression des prix des matières premières et par celle du coût de l’énergie – peuvent-elles compromettre la reprise ?

Au regard de la dynamique de vaccination, on reste confiant sur une progression du PIB comprise entre 5 et 6% pour 2021. La hausse des prix des matières premières, pénalisant aujourd’hui le secteur du bâtiment, devrait s’interrompre d’ici à la fin de l’année. Ces tensions sur les prix étaient dues à la reprise rapide des économies chinoise et américaine, qui ont préempté de nombreux matériaux, alors qu’en France et en Europe, les entreprises avaient déstocké pour préserver leur trésorerie. L’économie européenne redémarre après les deux géants, dans un contexte de normalisation des circuits logistiques. Les prix de l’acier ou du bois, par exemple, ont stoppé leur progression, les délais de livraison tendent à se réduire. Concernant l’énergie, si la hausse des prix du pétrole est réelle ces derniers mois, il ne faut pas oublier qu’ils étaient tombés très bas en 2020. Les prix d’aujourd’hui sont peu ou prou ceux d’avant la crise-covid. Sauf crise géopolitique majeure, le cours du pétrole devrait se stabiliser.

Le plan de relance et son rythme répondent-ils aux attentes du patronat ?

Oui, les différents volets du plan de relance se déploient plutôt bien. La cadence est raisonnable, notamment sur le secteur de l’industrie et du BTP. Toutefois, la menace que fait peser sur l’économie le variant Delta impose le renouvellement des mesures d’accompagnement pour les secteurs les plus touchés : la restauration, l’événementiel. Toutefois, ces aides doivent être sélectives et adressées de façon chirurgicale. Certaines entreprises évoluant dans ces secteurs touchés par le Covid-19 tournent très bien, quand d’autres sont en grandes difficultés. Il faut donc faire du cousue-main.

Le Medef appelait il y a un mois à la fin du « quoi qu’il en coûte ». Dans ce contexte, est-ce toujours votre position ?

Oui. Le « quoi qu’il en coûte » – qui a été très précieux lors des mois précédents – doit s’interrompre, mais à condition que le rythme de vaccination soit satisfaisant, notamment en tenant l’objectif de 50 millions de vaccinés d’ici à fin août. On n’a pas le choix : l’état des finances publiques ne peut supporter davantage cette politique gouvernementale.

Covid France : la pression diminue toujours

Covid France : la pression diminue toujours

3871 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés lors des dernières 24 heures. La pression sur l’hôpital continue de décroître, le nombre des personnes hospitalisées étant au plus bas depuis fin octobre, selon les données publiées vendredi par Santé publique France.

Le nombre des personnes actuellement en soins critiques qui traitent les cas les plus graves est de 2163 contre 2245 patients jeudi. Ce chiffre est au plus bas depuis le 22 octobre. 66 personnes ont été admises en 24 heures. Au total, les hôpitaux comptaient 12.712 patients atteints du Covid-19, dont 313 personnes entrées lors des dernières 24 heures. 69 personnes sont mortes à l’hôpital lors des dernières 24 heures, portant le bilan à 83.910.

Sur le front des vaccinations, 29.831.488 personnes ont reçu au moins une injection (soit 44,5% de la population totale) et 13.722.706 personnes ont reçu deux injections (soit 20,5% de la population totale), depuis le début de la campagne vaccinale. 15.405.347 de personnes ont un schéma vaccinal complet. Lors des dernières 24 heures, 740.225 personnes ont été vaccinées: 387.270 ont reçu leur première dose et 352.955 leur deuxième.

Covid-France : pression accrue sur les réanimations

Covid-France : pression accrue sur les réanimations

La pression sur les services de réanimation progresse depuis la veille. 5757 patients sont actuellement admis en réanimation, contre 5705 la veille, dont 498 lors des dernières 24 heures. Au total, les hôpitaux comptaient vendredi 30.326 patients atteints du Covid-19, dont 2120 admis lors des dernières 24 heures.

Sur le front des vaccinations, on avance mais très lentement ; 10.507.294 personnes ont reçu au moins une injection depuis le début de la campagne en France, (soit 15,7 % de la population totale) et 3.601.263 personnes ont reçu deux injections (soit 5,4 % de la population totale). Lors des dernières 24 heures, 510.267 personnes ont été vaccinées: 393.010 ont reçu une première dose et 117.257 ont reçu la deuxième.

Jean Castex annonce que dix millions de Français ont reçu une première injection de vaccin

Jean Castex annonce que dix millions de Français ont reçu une première dose de vaccin.

 

Pression inadmissible sur l’EMA, agence européenne pour approuver le vaccin de Pfizer/BioNTech

Pression inadmissible sur l’EMA, agence européenne  pour approuver le vaccin de Pfizer/BioNTech

Un responsable de l’EMA, l’agence européenne des médicaments estime que la pression exercée sur l’agence par les gouvernements de l’Union européenne à travers les “canaux de communication habituels” s’était notamment accrue après qu’une autorisation d’utilisation d’un vaccin en urgence a été accordée par le Royaume-Uni.

Les plus grandes pressions concernent le vaccin contre le COVID-19 développé par le laboratoire américain Pfizer et son partenaire allemand BioNTech .

“Toutes les données nécessaires sur BioNTech sont disponibles”, a écrit dimanche le ministre allemand de la Santé Jens Spahn sur Twitter.

“Le Royaume-Uni et les États-Unis ont déjà accordé leur approbation. Une évaluation des données et une approbation par l’EMA devraient avoir lieu le plus rapidement possible”, a-t-il ajouté.

L’EMA a défendu début décembre sa procédure plus lente, la jugeant aussi plus sûre car basée sur davantage d’éléments et de vérifications que celle de son homologue britannique, effectuée en partie par une analyse “roulante” des données au fur et à mesure de leur disponibilité.

Commerces : réouverture le 27 novembre sous la pression ?

Commerces : réouverture le 27 novembre sous la pression ?

 

C’est une sorte de petite révolution qui est en cours dans le monde du petit commerce avec les décisions restrictives qui vont condamner nombre d’activités. Rien que dans la restauration les experts prévoient que de l’ordre de 30 % des établissements pourraient ne pas rouvrir du fait des difficultés financières. Il y a aussi quelques commerces qui résistent et refusent de tirer le rideau en particulier dans le secteur du livre.

Plus globalement la grogne ne cesse de monter d’autant plus que les grandes surfaces, les supermarchés et bien sûr  le e-commerce sont autorisés à poursuivre leur activité. Dans certains cas, c’est  une véritable aubaine pour le e-commerce ainsi Amazon a vu pendant la crise sanitaire son chiffre d’affaires augmenter de 50 %. Le ministre de l’économie acculé par les demandes croissantes des petits commerces envisage une ouverture prochaine. Pas sûr toutefois que cela concerne les restaurants et les bars.

«La réouverture est plus une affaire de jours que de semaines», a affirmé Bruno Le Maire, ajoutant que «le pic épidémique est derrière nous». Cette évolution positive de la situation sanitaire pourrait donc permettre d’«ouvrir le plus tôt possible». «Une fois qu’on aura ce protocole sanitaire sur la table, les conditions de réouverture seront réunies, à supposer que l’épidémie continue de refluer», a-t-il nuancé.

La réouverture pourrait ainsi intervenir d’ici la fin du mois de novembre, «au 1er décembre au plus tard». Les commerces pourraient alors accueillir des clients pour le week-end du 27 novembre, crucial pour les professionnels. À l’approche des fêtes de Noël, «ce week-end compte triple, cela ne m’a pas échappé», concède le ministre de l’Économie.

Une rentrée politique sous pression (Bernard Sananès)

Une rentrée politique sous pression (Bernard Sananès)

 

Le président d’Elabe ,  Bernard Sananès, souligne les différents dangers de cette rentrée politique notamment pour Macron mais aussi pour l’ensemble de la classe politique.( Interview dans l’Opinion)

Comment qualifier cette rentrée pour l’exécutif ?

C’est une rentrée, qui est encore plus cette année que d’habitude, sous pression. Le gouvernement a mis du temps à enclencher sa réponse à la reprise de l’épidémie et joue donc sur la défensive. Il a aujourd’hui trois fronts devant lui. D’abord le front économique : c’est celui sur lequel il est le plus attendu et dispose du plus de crédit. Les mesures sur le chômage partiel ont par exemple eu un vrai impact sur le rapport des Français à l’impôt : la part des Français jugeant qu’ils contribuent au système plus qu’ils n’en bénéficient est en recul de 10 points en dix-huit mois. Ce petit capital de confiance lui sera précieux, alors que la question de l’ampleur de la récession demeure et que celle du chômage, notamment celui des jeunes, pourrait être une bombe à retardement. Le deuxième front est la question écologique. Elle n’est pas passée au second plan en raison de la crise sanitaire, contrairement à ce que certains auraient pu croire, et reste majeure dans les attentes des Français. Il n’y a plus de clivages urbains/ruraux ou CSP+/ CSP- quant à sa prise de conscience. L’effectivité des réponses du gouvernement demeure très attendue, dans la foulée de celles apportées à l’occasion de la convention citoyenne. Enfin, le troisième front est plus récent : il s’agit des enjeux de sécurité. L’effet d’accumulation de faits de violence, le sentiment d’impunité et que l’action publique ne fait plus face en ont refait une priorité. Ces trois fronts ont une traduction politique. La question économique sera déterminante pour tous les Français, elle sera « qualifiante » ou pas dans la perspective de 2022. L’ampleur de la réponse environnementale d’Emmanuel Macron lui permettra-t-elle de contenir la poussée écologiste ? Ce qu’il fera en matière régalienne sera essentiel par rapport à l’électorat de droite.

Quel bilan peut-on faire de la relance politique opérée par Emmanuel Macron après les municipales ?

Il est trop tôt pour le dire. On y verra plus clair fin septembre avec le bilan de la rentrée, les réactions provoquées par le plan de relance et les chiffres du chômage. Ce qu’on peut néanmoins observer au-delà de la séquence remaniement, c’est que depuis le déconfinement, qui a été jugé mieux géré, le sentiment d’hostilité à l’égard de l’exécutif a diminué, mais que cela pour l’instant ne se transforme pas en gain durable de popularité. Cela dessine une stratégie de campagne présidentielle par défaut (qui à sa place aurait fait mieux que lui ?…). C’est souvent le cas lors d’une campagne de réélection.

43 % des Français font confiance à l’exécutif pour la gérer selon notre dernière enquête. C’est un chiffre en légère hausse, mais il n’y a toujours pas d’adhésion majoritaire et dans un moment de crise grave pour le pays, cela reste un point faible

Comment jugez-vous les premiers pas de Jean Castex ?

Aujourd’hui, on ne mesure pas d’impact provoqué par sa promotion à Matignon. Il devait rectifier l’image du Président par rapport aux personnes âgées (chez qui le Président avait chuté), les habitants de petites villes… Si les commentaires lors de son arrivée ont été centrés sur sa personne, son style, il n’a pas encore posé de marqueur fort. Par exemple, sur la gestion de la crise sanitaire, il n’a pas incarné de rupture, les critiques sur la cohérence des décisions restent aussi fortes que sous le gouvernement précédent. Jean Castex joue « gros » en septembre. C’est maintenant que son rapport à l’opinion va se cristalliser. Il faudra notamment observer ce qui se passe dans l’électorat de droite.

Où en est l’opinion des Français sur la gestion de la crise sanitaire ?

43 % des Français font confiance à l’exécutif pour la gérer selon notre dernière enquête. C’est un chiffre en légère hausse, mais il n’y a toujours pas d’adhésion majoritaire et dans un moment de crise grave pour le pays, cela reste un point faible. Si l’opinion a le sentiment que l’on est mieux préparé à une deuxième vague, les questions de transparence et de cohérence demeurent un enjeu clé pour l’exécutif. Les quinze derniers jours n’ont pas vraiment convaincu en la matière.

Jusqu’où la question régalienne peut-elle impacter l’exécutif ?

Emmanuel Macron part avec un handicap sur cette question depuis 2017. Il n’a laissé aucune trace grâce à une prise de parole forte sur le sujet. Or, ce qui n’est pas énoncé n’existe pas. Puisqu’Emmanuel Macron ne s’est pas exprimé sur le sujet, l’opinion a donc intégré que cela ne faisait pas partie de ses priorités. C’est un premier handicap à rattraper. Dans une société toujours plus violente, où la défiance vis-à-vis de la parole publique est chaque jour plus forte, être présent sur le terrain ne peut constituer une réponse suffisante. Aujourd’hui, une partie de l’opinion se demande si la communication n’est pas en train de remplacer l’action. Par ailleurs, ces derniers jours, on a bien compris que la droite voulait en faire un angle d’attaque majeur contre l’exécutif. Mais elle prend là un risque. Sera-t-elle jugée crédible ? Sera-t-elle jugée plus crédible que Marine Le Pen ? La droite peut-elle faire à nouveau entendre sa différence grâce à ce thème ? Pour Emmanuel Macron, comme pour elle, l’enjeu sera crucial. Le respect est la valeur qui s’est installée en tête chez les Français quand on leur demande à laquelle ils sont le plus attachés, quelles que soient leurs catégories politiques, professionnelles… Même si c’est un concept global, polysémique, c’est significatif.

La sécurité est-elle la préoccupation qui va s’installer en priorité dans l’opinion ?

C’est la santé qui s’est installée en tête des préoccupations. Quand on creuse, on voit d’ailleurs que c’est un triptyque santé-environnement-alimentation qui apparaît essentiel aux Français. Mais la sécurité progresse très fortement (+14 points en à peine plus d’un an) dans les attentes exprimées et revient à un très haut niveau (32 % comme pour l’environnement). Ensuite viennent les questions du pouvoir d’achat et de l’emploi. 30 % des Français estiment que leur revenu a baissé durant le confinement. Quatre actifs sur dix ont peur de perdre leur emploi.

Six Français sur dix n’ont pas confiance dans les chiffres du chômage ou ceux sur le dérèglement climatique ; un sur deux dans ceux sur l’épidémie… C’est très préoccupant : le consensus sur les faits est le socle du débat rationnel et démocratique

Pourquoi rien ne bouge-t-il du côté des oppositions ?

Paradoxalement, elles sont confrontées aux mêmes défis que les gouvernants : la mise à distance de la parole publique. Je suis très frappé par trois marqueurs. D’abord bien sûr l’abstention. Ensuite, la défiance vis-à-vis des statistiques publiques. Six Français sur dix n’ont pas confiance dans les chiffres du chômage ou ceux sur le dérèglement climatique ; un sur deux dans ceux sur l’épidémie… C’est très préoccupant : le consensus sur les faits est le socle du débat rationnel et démocratique. Troisième marqueur : le niveau d’adhésion, dans les baromètres, des personnalités politiques de l’opposition reste atone, circonscrit à leur couloir. Elles ne convainquent pas au-delà. Quand Emmanuel Macron et ses ministres parlent, on dit « c’est de la com. ». Mais quand leurs opposants parlent, on dit « ils ne font que de l’opposition et ne feraient pas mieux ». Cela promet une campagne présidentielle aujourd’hui très difficile à cerner. Connaîtra-t-on une abstention record, alors qu’elle épargnait jusque-là la présidentielle ? Une ou deux personnalités, hors système émergeront-elles, alors que la France n’a pas connu jusqu’à présent cela ? La défiance à l’égard de la parole publique, qui s’est intensifiée avec la crise sanitaire, est une réelle menace pour la démocratie. Elle pèsera fortement sur la campagne présidentielle.

La prochaine grande échéance électorale sera les régionales de mars 2021. Quels en seront les grands enjeux ?

Le premier sera : à un an de la présidentielle, LREM parviendra-t-il à gagner au moins une région ? Ce sera le scrutin de tous les dangers pour la majorité. Les municipales, qui ont été un lourd échec pour le pouvoir, n’ont pas impacté l’opinion car le contexte les a fait passer au second plan. Là ce sera différent. Si le pouvoir localise l’élection, il est sûr de les perdre, compte tenu de sa faible implantation. S’il la nationalise, il va devoir se compter partout pour espérer mobiliser plus son électorat au premier tour, et il sera confronté, au second, à la question des alliances et de leur lisibilité. Deuxième enjeu : EELV peut-elle recomposer l’espace politique à gauche et en prendre le leadership ? EELV peut réaliser un bon score global et notamment dans quatre régions, où la liste Jadot faisait déjà 15 % ou plus aux européennes de mai 2019 : Bretagne, Pays de la Loire, Ile-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes. Troisième enjeu : si le Rassemblement national n’a gagné aucune région en 2015, c’est parce qu’il y a eu au second tour un front républicain. Aujourd’hui, on voit mal un tel barrage se remettre en place et des triangulaires ou des quadrangulaires sont le scénario le plus vraisemblable.

Pour la présidentielle, l’absence d’alternative forte est un des facteurs essentiels de la résilience d’Emmanuel Macron dans l’opinion

A vingt mois de la présidentielle, Emmanuel Macron est-il le favori ?

Peut-être est-il en train de le devenir par défaut. L’absence d’alternative forte est un des facteurs essentiels de sa résilience dans l’opinion. Si ce facteur disparaît, cela deviendra immédiatement plus compliqué pour lui. D’autre part sera-t-on encore en crise économique ou en sortie de crise en 2022 ? Emmanuel Macron a été élu sur la transformation et a continué sur cette ligne durant les deux premières années du quinquennat. Puis, avec la crise, il est venu, avec un crédit plus faible, sur la protection. Après l’épidémie, il voudra incarner le Président du redressement. Si la présidentielle se déroule alors que la crise est toujours très forte, la protection sera le thème majeur de l’élection et ce ne sera pas le meilleur terrain pour lui. Face à l’enjeu du redressement, sa crédibilité serait plus forte.

Liban: Macron met la pression

Liban: Macron met la pression

 

 

 

Macron  met la pression sur la classe politique libanaise avant un voyage à Beyrouth. Préalablement, il a fait largement diffuser les orientations qu’il souhaite avec évidemment des élections mais aussi un gouvernement efficace et honnête en rupture avec la corruption et les politiques électoralistes de clans . Ils souhaitent une gestion rigoureuse de l’aide internationale conditionnée aux réformes structurelles pour assainir et moderniser le pays.

D’une certaine manière, Macron se positionne en tuteur moral du pays en s’appuyant sur l’opinion publique. La question de savoir si la pression qu’il met sur la classe politique sera entendu des intéressés car les lourdeurs de la politique libanaise se nourrissent de contradictions et des divisions ancrées dans l’histoire même du pays, une histoire entretenue en sous-main par certaines puissances étrangères.

Attendu mardi prochain à Beyrouth, Emmanuel Macron a dit vendredi son intention de mettre la pression pour que le programme de réformes soit mis en œuvre au Liban.

“En ce moment exceptionnel, (cela) me conduit à mettre la pression”, a dit le chef de l’Etat français lors d’une rencontre avec l’Association de la presse présidentielle.

“Je n’ai pas de carte cachée. Je pense que la France a convaincu ses partenaires européens, américains et une bonne partie des partenaires régionaux que nous étions des honest brokers. Et donc nous sommes suivis par les autres. Et donc toutes celles et ceux qui pensaient que ne pas faire les efforts et obtenir l’argent international était possible ont vu que ça ne tenait plus”, a-t-il ajouté.

Le président français s’était rendu dans la capitale libanaise le 6 août, deux jours après la double explosion qui a ravagé la ville. Premier chef d’Etat étranger à se rendre sur place, il avait alors appelé de ses voeux la “refondation d’un ordre politique nouveau” dans le pays.

Hong Kong: la police chinoise met déjà la pression sur un institut de sondage !

Hong Kong: la police chinoise met déjà la pression sur un institut de sondage !

 

A Hong Kong, l’opposition a installé des bureau de vote samedi pour les primaires visant à sélectionner les candidats démocrates qui auront les meilleures chances de succès aux élections législatives de septembre.

Ces primaires interviennent moins de deux semaines après que Pékin a imposé une nouvelle loi de sécurité nationale.

Vendredi, la police a perquisitionné le bureau de l’enquêteur indépendant Robert Chung, dont l’Institut de recherche sur l’opinion publique de Hong Kong (HKPORI) aide à organiser l’élection, ce qui a suscité chez les militants des inquiétudes quant à une interférence dans le scrutin.

Bien que les primaires ne concernent que le camp de l’opposition, les spécialistes estiment que leur résultat pourra servir de test pour jauger de l’opposition à la nouvelle loi.

Affaires Fillon : pression du parquet en France ? Impossible !

Affaires Fillon : pression  du parquet en France ? Impossible !

 

Devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale consacrée à «l’indépendance du pouvoir judiciaire», le 10 juin, Éliane Houlette a révélé avoir subi «la pression du parquet général» au début de l’affaire Fillon, en février 2017, selon des propos rapportés par Le Point. Aussitôt l’article paru, mardi dernier, François Fillon l’a envoyé par SMS à plusieurs soutiens, voyant là, «la confirmation des accusations qu’il avait portées à l’époque contre le pouvoir mais qu’il n’avait pas pu prouver», explique un proche. Des pressions du parquet sur des affaires politico-financières en France  mais quelle mauvaise foi ! ( certaines durent depuis 25 ans!)

Coronavirus : Emmanuel Macron encore sous pression

Coronavirus : Emmanuel Macron encore sous pression

D’une certaine manière le président actuel pourrait être considéré comme maudit car il a eu à affronter nombre de crises qui n’étaient pas forcément prévisibles et dont il n’est pas entièrement responsable. Il y a eu d’abord  l’affaire Benalla qui a bien mal débuté le quinquennat. Puis rapidement, c’est la révolte des gilets jaunes qui a pris le relais avec un mode de concertation pour le moins contradictoire et épisodique. La contradiction la plus évidente , c’est quand le pouvoir a été est obligé de lâcher ce qu’il aurait pu faire dès le départ. Ensuite est venu cette question sanitaire venue d’ailleurs, de Chine sans doute, pour laquelle la France était particulièrement mal préparée eu égard à l’état général de ses hôpitaux par rapport à l’Allemagne par exemple. Dernièrement , vient de s’ouvrir la polémique à propos des dernières affaires policières, de la déontologie et des principes dans ce domaine. Il ne pourra pas éviter la question des conséquences économiques et sociales du déconfinement puisque le ministre de l’économie lui-même a annoncé 800 000 chômeurs d’ici la fin d’année. Avec une dégradation parallèle évidemment de la croissance et des grands équilibres financiers ( budget et dettes.). Il devra sans doute s’expliquer ou faire semblant sur la manière d’amortir une telle somme de dettes. Une situation économique et sociale qui lui comportera un volet social très douloureux Avant l’allocution télévisée du chef de l’Etat, dietmanche, la défiance à l’égard de l’exécutif repart à la hausse, dans le sondage quotidien OpinionWay & Organ’Ice pour « Les Echos ». L’inquiétude des Français, bien qu’au plus bas depuis le début de l’épidémie, reste élevée. À propos du Corona virus l’opinion publique est loin d’être sereine. Appelés à placer sur une échelle de 0 à 10 leur niveau d’inquiétude à propos du coronavirus, « pour eux ou pour leurs proches », les Français l’évaluent à 6,2 en moyenne dans le baromètre quotidien CoviDirect OpinionWay-Organ’Ice pour « Les Echos ».

C’est certes le point le plus bas depuis le début de la crise, avec 1,3 point de moins que le pic de la fin mars (7,5). Mais « un mois tout juste après le début du déconfinement et alors que de plus en plus de gens se détendent dans leurs comportements, c’est un niveau élevé », souligne Bruno Jeanbart, le directeur général adjoint de l’institut de sondages.

« Il y a beaucoup d’attentes et beaucoup d’interrogations. Pour les Français, la crise du Covid n’est pas terminée. L’inquiétude de l’opinion disparaît moins vite que le virus », observe-t-il, tout en relevant que la progression du nombre de « peu inquiets » (35 % du total, contre 46 % d’« assez inquiets » et 16 % de « très inquiets ») ne facilite paradoxalement pas la décision politique sur ​la suite du déconfinement​, tant les avis divergent.

. Huit Français sur dix (81 %) estiment que la situation de l’économie française« va se dégrader » et 43 % que leur situation financière personnelle va faire les frais de la crise. 45 % des salariés pensent par ailleurs que la situation de leur entreprise va se détériorer.

« Interrogations »

La pression qui pèse sur les épaules d’Emmanuel Macron est d’autant plus forte que la défiance s’accroît à nouveau. Pas moins de 54 % des Français affirment ne pas faire confiance à l’exécutif « pour limiter les effets » de l’épidémie de coronavirus . Si elle s’est un peu atténuée depuis le début du mois de mai (lorsqu’elle atteignait 60 %), la défiance est repartie à la hausse, faisant un bond de 3 points en une semaine. Elle reste de 8 points supérieure à ce qu’elle était lors du lancement de ce baromètre, fin mars. « Les Français sont passés du sentiment que le gouvernement a trouvé le bon rythme sur le déconfinement à des interrogations sur une trop grande prudence », analyse Bruno Jeanbart.

Coronavirus France : baisse de la pression sur les hôpitaux

Coronavirus France : baisse de la pression sur les hôpitaux

 

La pression continue de retomber sur les hôpitaux, qui soignaient mardi 16.264 personnes malades du COVID-19, soit 534 de moins que la veille. La baisse se poursuit aussi dans les services de réanimation avec désormais 1.555 patients traités, 54 de moins que lundi.

Le nombre de cas de contamination recensés atteint au total 145.555, soit 276 cas de plus que la veille, précise Santé publique France sur son site internet.

5G : le gouvernement britannique sous pression après l’affaire Huawei

5G : le gouvernement britannique sous pression après l’affaire Huawei

 

 

Le gouvernement britannique qui a autorisé la semaine dernière le chinois Huawei à développer la 5G subit une triple pression qui n’est pas susceptible de réduire les contradictions internes du gouvernement. Il y a d’abord le ministre des affaires étrangères qui en quelque sorte conteste le choix de l’équipementier chinois, d’autres membres du gouvernement également. Il y a aussi la pression de Washington qui soupçonne l’équipementier chinois de mettre en place des réseaux d’espionnage avec la 5G. Les États-Unis ont purement et simplement interdits à l’opérateur chinois d’intervenir sur le territoire américain et incitent  les alliés en faire autant. Le ministre des affaires étrangères britanniques lui-même met en garde son propre gouvernement « Nous avons raison d’avoir un certain degré de prudence vis-à-vis du rôle des grandes entreprises chinoises en raison du degré de contrôle que l’État chinois est en mesure d’exercer sur elles, a-t-il affirmé dans les colonnes du Daily Telegraph. Cela ne veut pas dire que (le) rôle (de ces entreprises) est automatiquement malveillant. Mais il y a des points comme la loi de 2017 qui dispose que toutes les entreprises chinoises, quel que soit leur actionnariat, doivent coopérer avec les services de renseignements chinois en toute occasion. » Selon lui, ces éléments sont « à soupeser très attentivement », avant toute décision finale. À noter que la question se pose aussi en Allemagne qui serait assez favorable à la venue de l’équipementier chinois. Washington a toutefois prévenu Berlin et Londres que si Huawei était autorisé à développer sa technologie 5G, il y aurait une possible remise en cause de la coopération en matière de renseignements. La France de son côté s’apprête à mettre des verrous pour empêcher l’équipementier chinois d’investir la 5G en France.

LGV Lyon-Turin : une curieuse pression de Bruxelles

 

La Commission européenne choisit un curieux moment pour faire pression sur  les gouvernements français et italien afin de réaliser le projet de  grande vitesse reliant Lyon et Turin. En effet, parallèlement la commission ne cesse d’intervenir auprès des deux gouvernements et surtout auprès de l’Italie afin de faire preuve d’une plus grande rigueur budgétaire. En clair Bruxelles souhaite que la France et surtout l’Italie se montrer moins dispendieuses en matière de dépenses de fonctionnement mais aussi d’investissement, cela d’autant plus que la croissance est assez faiblarde dans les deux pays : autour de 1,5 % de croissance du PIB. Pour encourager le projet Bruxelles indique qu’il est prêt à en financer la moitié.  Dans une lettre envoyée mi-septembre aux ministres des Transports des deux pays, le coordinateur européen du projet fait état de la possibilité d’”une rallonge communautaire potentielle de 860 millions d’euros”, en portant à 50% le taux de cofinancement maximal pour les projets transfrontaliers tels que le Lyon-Turin, selon les Echos.La missive prévient par ailleurs qu’en cas de suspension du projet à l’étude depuis les années 1990, les fonds européens versés (370 millions d’euros entre 2007 et 2013, puis 814 millions pour la période 2014-2020) sont susceptibles d’être recouvrés. l’accord de subvention en cours, et pourrait conduire à sa résiliation et au recouvrement total ou partiel des sommes déjà versées”, prévient Bruxelles. Fin juillet, en accord avec la ligne électorale du Mouvement 5 Etoiles (M5S) dont il est issu, le vice-président du Conseil italien Luigi Di Maio a estimé qu’il fallait réexaminer le projet pour lequel Paris et Rome ont signé en 2016 un accord de financement de 8,4 milliards d’euros, en soulignant notamment l’hostilité des populations des régions traversées.

Pression migratoire toujours forte en 2018 (Frontex)

Pression migratoire toujours forte en 2018 (Frontex)

Environ 200 000 arrivées illégales en 2017 et sans doute autant en 2018. Ce que prévait Frontex (agence européenne Frontex de surveillance des frontières extérieures de l‘Union européenne).Les deux tiers sont africains. “La pression migratoire illégale à nos frontières sud en Méditerranée restera à un très haut niveau en 2018”, a dit Fabrice Leggeri lors d‘une conférence de presse à Bruxelles. Le nombre d‘arrivées illégales sur la principale route maritime, reliant la Libye à l‘Italie, a fortement baissé depuis que les milices libyennes ont commencé à bloquer les départs en juillet dernier. En revanche, les franchissements illégaux de la frontière espagnole ont plus que doublé par rapport à 2016. L‘UE a fait du blocage des arrivées de migrants clandestins une priorité depuis la crise migratoire de 2015, qui a vu plus d‘un million de personnes arriver sur son territoire. Depuis la conclusion d‘un accord entre la Turquie et l‘Union européenne en 2016, qui a permis de réduire drastiquement les arrivées en Grèce, Frontex note que les ressortissants africains ont constitué près des deux tiers des 205.000 arrivées illégales détectées l‘an dernier, contre 511.000 en 2016. En 2017, Syriens et Nigérians ont représenté chacun 9% des arrivées totales, suivis par les ressortissants de Côte d‘Ivoire, Guinée et Maroc. Plus de 18.000 Nigérians ont tenté de rejoindre l‘UE via l‘Espagne, et 14.000 Syriens ont cherché à entrer dans l‘UE par la Grèce. L‘UE s‘emploie à accélérer les retours des demandeurs d‘asile dont la demande a été déboutée. Fabrice Leggeri a déclaré que Frontex avait participé l‘an dernier à l‘expulsion de plus de 14.000 personnes.

Conseil constitutionnel : Mercier abandonne sous la pression

Conseil constitutionnel : Mercier abandonne sous la pression

 

Sale temps pour le Modem,  l’ancien garde des Sceaux MoDem a annoncé mardi dans un communiqué de presse qu’il renonçait à intégrer le Conseil constitutionnel, alors qu’il avait été nommé fin juillet par le président du Sénat, Gérard Larcher, en remplacement de Nicole Belloubet, qui a intégré le gouvernement. Le renoncement du sénateur du Rhône intervient alors que le 2 août une enquête préliminaire le visant a été ouverte par le Parquet national financier pour «détournements de fonds publics», suite aux révélations du Canard enchaîné. L’hebdomadaire satirique a révélé que Michel Mercier avait embauché ses filles au Sénat. La presse avait relevé plusieurs incohérences et la défense de l’ancien ministre était apparue maladroite.  «Alors que ma nomination n’est pas définitive, et dans les conditions créées par l’ouverture de cette enquête, je considère aujourd’hui que je ne pourrai pas siéger avec la sérénité nécessaire au Conseil constitutionnel», écrit Michel Mercier dans son communiqué. Vendredi dernier, la rue de Montpensier a publié un communiqué qui pouvait être interprété comme une pression invitant l’intéressé à renoncer à son poste. «Sans préjuger en rien (du) résultat (de l’enquête), le Conseil constitutionnel rappelle que les dispositions du décret du 3 novembre 1959 sur les obligations des membres du Conseil constitutionnel (…) Son article 1er prévoit que ceux-ci ont pour obligation générale de s’abstenir de tout ce qui pourrait compromettre l’indépendance et la dignité de leurs fonctions», notaient les Sages. Ajoutant: «Il appartient au Conseil constitutionnel d’apprécier si l’un de ses membres a manqué à ses obligations. En pareil cas, le Conseil constitutionnel se prononce à la majorité des membres le composant. Le Conseil constitutionnel peut, le cas échéant, constater la démission d’office de l’un de ses membres». Le président du Sénat devra procéder à une nouvelle nomination dans les prochaines semaines, probablement à la rentrée. «Ça ne va pas se faire demain», confie au Figaro l’entourage de Gérard Larcher qui visiblement veut s »assurer de l’honorabilité du futur candidat !

 

Pour GM&S sauvé provisoirement par sous la pression de Bercy

Pour GM&S sauvé provisoirement par sous la pression de Bercy

 

Bercy a forcé la main de Renault et PSA pour soutenir  GM&S afin d’apporter une aide temporaire à une société qui de toute façon devra se restructurere.et perdre au final près de 100 emplois.  Les constructeurs automobiles français PSA et Renault se sont engagés, sous la pression du ministère de l’Economie, à augmenter leurs commandes auprès de l’équipementier GM&S Industry de la Souterraine (Creuse), menacé de liquidation judiciaire. Le nouveau ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, s’est entretenu durant le week-end avec le PDG de Renault, Carlos Ghosn, et le président du directoire de PSA, Carlos Tavares. « Il leur a demandé de s’engager sur un montant de commandes supplémentaires permettant la continuité de l’exploitation de l’entreprise et la poursuite des discussions avec les repreneurs », précisent dimanche les services de Bercy dans un communiqué. « Le groupe PSA s’est engagé à augmenter ses commandes de 10 à 12 millions d’euros. Le groupe Renault s’est engagé pour sa part à doubler ses commandes pour les porter de 5 à 10 millions d’euros », indiquent-ils. »Ces engagements permettront d’atteindre un niveau de chiffre d’affaires sur 2017 proche de 25 millions d’euros, et rendent possible la continuité de l’exploitation et la poursuite des discussions sur la reprise de l’entreprise », ajoutent-ils. Bruno Le Maire, critiqué par son parti Les Républicains pour avoir « pactisé » avec Emmanuel Macron, avait promis vendredi aux représentants syndicaux du site de la Souterraine, reçus à Bercy, de « déployer tous les efforts nécessaires » auprès des deux groupes, qui représentent 65% du carnet de commandes de GM&S Industry, d’ici au 23 mai. Le tribunal de commerce de Poitiers (Vienne) doit se prononcer mardi sur une éventuelle liquidation pour cette entreprise qui emploie 277 salariés. Les syndicats espèrent que le tribunal repoussera sa décision d’un mois pour laisser aux repreneurs potentiels, GMD et Magneto, le temps de formuler une offre.

Impôt à la source : nouvelle pression fiscale

Impôt à la source : nouvelle pression  fiscale

 

 

Officiellement,  il s’agit d’une opération de simplification mais qui pourrait bien cacher une vaste opération d’augmentation de la fiscalité. En effet cette réforme a surtout été inspirée par les experts en  en ingénierie fiscale qui s’inquiètent  du fait que l’impôt sur le revenu n’est perçu que par 45 % des ménages. Ce qui poserait un problème ! Comme si ceux qui sont exemptés d’impôts sur le revenu ne payaient pas d’autres impôts par exemple la TVA, la CSG ou les impôts locaux (impôts locaux qui en moyenne représentent lors de 2000 € par ménage). L’impôt sur le revenu serait davantage républicain que les autres formes de prélèvement ! D’une manière générale les Français approuvent cependant pour 65 % d’entre le principe de cette réforme. Principal argument cela étale dans le temps le poids des prélèvements, second argument cela évite d’être imposé sur des revenus de référence passés alors que les revenus présents peuvent avoir diminué. Des arguments pertinents. Mais cette retenue à la source présente aussi de nombreux inconvénients. Le principal inconvénient c’est l’élargissement de l’assiette fiscale qui suivra cette première phase de réforme. L’objectif est en effet de regrouper CSG et impôt sur le revenu, du coup tous les ménages seront imposables. La première phase de la réforme du prélèvement de l’impôt à la source introduira deux changements principaux: l’impôt sera prélevé en temps réel et non plus avec un an de décalage. Son mode de paiement évolue puisqu’il sera prélevé directement sur le salaire. La réforme concernera l’impôt sur les traitements et salaires, les pensions, les revenus de remplacement (allocations chômage notamment), les revenus des indépendants (en particulier les bénéfices agricoles) et les revenus fonciers. Ces types de revenus constituent la majorité des revenus de plus de 98% des foyers. Ainsi, que l’on soit salarié ou indépendant, actif ou retraité, chacun sera soumis au prélèvement de l’impôt à la source. Selon la nature des revenus, deux modes de prélèvement sont retenus. D’une part pour les traitements, salaires, pensions de retraites et revenus de remplacement, l’impôt sera prélevé à la source par le tiers versant les revenus (employeur, caisses de retraites, etc.), en fonction d’un taux calculé et transmis par l’administration fiscale. D’autre part, pour les revenus des indépendants et les revenus fonciers, l’impôt sur les revenus de l’année en cours fera l’objet d’acomptes calculés par l’administration et payés mensuellement ou trimestriellement. Pour la très grande majorité des contribuables, dont le revenu est principalement constitué de traitements et de salaires, l’impôt sera prélevé par l’employeur. Pour les salariés le prélèvement se fera chaque mois sur la fiche de paie selon le taux transmis par l’administration fiscale à l’employeur. La seconde phase de la réforme consistera donc à regrouper ses CSG et impôt sur le revenu. L’élargissement de l’assiette de l’impôt sur le revenu permettra d’opérer des prélèvements supplémentaires substantiels puisqu’aujourd’hui le produit de la CSG est à peu près égal à celui de l’impôt sur le revenu. (Au total environ 150 milliards).  La troisième étape devrait concerner familialisation et la conjugalisation avec une réduction forfaitaire par personne à charge. En clair on va vers l’individualisation de l’impôt sur le revenu avec prélèvement mensuel à la source qui rendra possible des augmentations  en douceur des prélèvements obligatoires.

 

Renoncement de François Hollande « la pression terrible de Valls (Villemot)

Renoncement de François Hollande « la pression terrible de Valls (Villemot)

C’est un ami proche de  François Hollande qui le dit, l’actuel président était pris dans un étau et surtout sous la pression de Valls et quelques autres. Dominique Villemot et Hollande  se sont rencontrés à l’ENA en 1978. Depuis, l’avocat est resté ami avec l’actuel Président. Villemot dans une interview au JDD revient sur le renoncement de François Hollande.

 

La décision de François Hollande vous a-t-elle surprise?
Non. Il était clair que François Hollande ne pouvait pas passer par la primaire de gauche. Pour plusieurs raisons. Personnellement, je pensais que c’était contraire à la fonction de Président sortant. Ensuite, déclarer sa candidature au mois de décembre, c’est beaucoup trop tôt. A partir du moment où vous êtes candidat, vous n’êtes plus Président. Dans le passé, les présidents sortant ont annoncé qu’ils se représentaient vers la fin février. Après, Arnaud Montebourg avait appelé les électeurs de droite à venir voter contre le Président, Claude Bartolone avait fait une déclaration intempestive disant qu’il fallait que le Président et le Premier Ministre se présentent l’un contre l’autre, Manuel Valls avait parlé dans le JDD Il y avait tout un étau qui se resserrait autour de lui.

 

Un temps, on a cru qu’il irait sans passer par la primaire?
A partir du moment où on actait qu’il ne se présenterait pas via la primaire, il y a eu un débat sur : est-ce qu’il peut y aller sans? Jean-Christophe Cambadélis a tout de suite verrouillé, en disant que le Président lui avait dit qu’il passerait par la primaire [s'il était candidat]. Deuxièmement, la primaire de la droite avait été un succès, donc il lui aurait été dit que ce n’était pas démocratique. Cela aurait été très compliqué. Je pense qu’il a pris la bonne décision pour le pays.

C’était pour vous la décision à prendre?
Il va rester Président jusqu’au bout. Vu la situation actuelle, l’état d’urgence, la menace terroriste, la situation internationale avec le Brexit et l’arrivée de Trump… C’est important pour le pays. Objectivement, pour lui c’est la meilleure décision. Il restera dans l’histoire comme le Président qui a – comme je l’ai dit dans mon livre - fait le « sale boulot ». L’héritage Sarkozy-Fillon en 2012 était catastrophique : il a redressé l’économie, les finances publiques, il a dû affronter le terrorisme… Je suis sûr que dans deux ou trois ans, on gardera ce souvenir de lui.

 

Selon vous, cette annonce aura un impact sur la manière dont son bilan sera perçu?
Oui tout à fait. Il restera cette image de l’homme d’Etat. Il faut être honnête, François Hollande n’est pas quelqu’un de facile à cerner. Beaucoup de gens le connaissent mal, le présentent comme un politicien qui aimerait les petits coups tordus. Mais ce n’est pas du tout ça! Tout le quinquennat montre qu’il a privilégié l’intérêt du pays au sien. Il a pris des décisions impopulaires car il fallait les prendre pour le pays. Là, de s’effacer devant les autres, je pense que ça le grandit. François Hollande n’a pas un égo démesuré comme beaucoup d’hommes politiques. Beaucoup ne pourraient pas vivre sans la politique, sans le pouvoir, sans les apparats ; beaucoup d’hommes politiques sont persuadés qu’ils sont les plus intelligents de tous, François Hollande est bien sûr intelligent et est conscient qu’il faut être à la hauteur, mais il peut vivre sans ça. Cela ne l’empêchera pas de dormir de ne plus avoir le pouvoir.

Pensez-vous que François Hollande est serein ce vendredi matin?
Oui. Je pense qu’il est très soulagé. C’était une décision pas facile à prendre, pas facile à annoncer. Il avait une pression terrible des deux côtés : soit des gens comme Manuel Valls ou Jean-Christophe Cambadélis pour l’empêcher d’y aller, soit – et c’est normal – une pression de ses amis politiques qui, pour beaucoup, avaient besoin qu’il se représente pour continuer à exister. Maintenant, il va s’occuper du pays pendant les cinq mois qui restent [avant la présidentielle].

 

Etiez-vous dans la confidence ou l’avez-vous appris devant votre télévision?
Il ne m’a pas appelé avant pour me le dire. Mais les échanges qu’on a eus allaient dans ce sens… J’avais vu Stéphane Le Foll mardi soir… Je ne m’attendais pas à autre chose, voilà. J’ai un peu espéré qu’il puisse y aller sans passer par la primaire, mais à partir du week-end dernier, ce n’était plus possible.

Pour vous, quand François Hollande a-t-il pris cette décision?
Le Président a toujours procédé étape par étape. A mon avis, il n’avait pas pris cette décision depuis longtemps. Il l’a prise après le week-end.

Que va-t-il faire après 2017?
Je ne sais pas. Je pense que ce serait bien, mais ce n’est que personnel, qu’il prenne des responsabilités au niveau européen. Il ne va pas reprendre des fonctions d’élu local, même s’il aime beaucoup la Corrèze.

Euro 2016 : « pression raciste » (Benzema), des propos inacceptables

Euro 2016 : « pression raciste » (Benzema), des propos inacceptables

 

 

Nouveau dérapage inacceptable de la part de Benzema qui reproche au sélectionneur de l’équipe de France de foot d’avoir cédé à des pressions racistes. Dans un entretien avec un journal espagnol, l’attaquant du Real Madrid relie son éviction de la compétition européenne à ses origines et au score du Front national aux dernières élections. Un amalgame tout à fait condamnable quand on sait que l’équipe de France est composée environ pour moitié de joueurs d’origine étrangère. D’une certaine manière Benzema reprend bêtement l’argumentation fantaisiste d’Eric Cantona. Des joueurs de foot qui comme la plupart de leurs collègues ne ce caractérisent  pas par une grande finesse d’analyse et une grande intelligence et qui tombent e d’autant plus facilement dans une provocation idiote. Avec de telles déclarations il est clair que Benzema se ferme des définitivement les portes de l’équipe de France. Il serait utile de conseiller à la plupart des joueurs de foot, Benzema et les autres, de s’imposer le silence compte tenu de l’indigence voire de l’idiotie de leurs propos. L’utilisation de l’argutie communautariste ne renforce pas la pertinence de l’attaque contre Didier Deschamps d’abord parce que cet argumentaire est totalement illégitime ensuite parce qu’il introduit une problématique raciste plus générale non fondée dans un sport où les joueurs d’origine étrangère sont légion y compris dans l’équipe de France. Karim Benzema, très déçu de son éviction de l’équipe de France pour l’Euro 2016, s’en prend à son tour à Didier Deschamps. Dans un entretien au quotidien sportif espagnol Marca, l’avant-centre fournit les mêmes hypothèses qu’Éric Cantona qui a accusé Didier Deschamps de racisme, quant à sa non-sélection chez les Bleus pour la compétition européenne de football : « Deschamps a cédé sous la pression d’une partie raciste de la France« , déclare-t-il à Marca dans une interview publiée ce mercredi.  « Il faut savoir qu’en France le parti d’extrême droite est arrivé au deuxième tour des dernières élections », poursuit l’attaquant du Real Madrid. Mais je ne sais pas si c’est une décision individuelle de Didier, car je m’entends bien avec lui, et avec le président. Je m’entends bien avec tout le monde. » Même si le joueur mis en examen dans l’affaire de « chantage à la sextape », se dit « tranquille » et « concentré » sur le Real Madrid, il ne cache pas sa déception. « La France va se rendre compte qu’elle a été injuste avec moi. J’ai déjà subi le contrecoup de la Coupe du monde 2010, mais l’Euro, c’est encore plus dur. C’est l’une des plus grandes déceptions que j’ai eues, sans aucun doute.

(Avec RTL)

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol