Archive pour le Tag 'Lagardère'

Lagardère, de plus en plus coincé entre Vivendi et Bernard Arnault

Lagardère, de plus en plus coincé entre Vivendi et Bernard Arnault

Lagardère a certes réussi à échapper à la mainmise du fonds activiste Amber capital mais cela au prix d’un soutien notamment de Vivendi, . De son côté LVMH et son patron Bernard Arnault ont pris 25 % du holding personnel de Lagardère. Du coup Lagardère pourrait se trouver coincé le moment venu entre les velléités de Bolloré et de Bernard Arnault. Pour se dépêtrer de cette situation , Lagardère pourrait encore se séparer de certains actifs à la rentabilité douteuse. Le milliardaire Vincent Bolloré, a encore accru sa participation au capital du groupe Lagardère dont il détient désormais 21,19%, devenant son premier actionnaire devant le fonds activiste Amber Capital, qui s’est lui aussi renforcé avec une part atteignant maintenant 19,93%.

Dans une déclaration à l’Autorité des marchés financiers (AMF), le géant des médias et du divertissement, qui avait révélé fin avril avoir acquis plus de 10% de Lagardère, déclare qu’il envisage de continuer à se renforcer au capital du groupe présent dans l’édition, les médias et les boutiques d’aéroport.

Vivendi, qui précise ne pas avoir l’intention de prendre le contrôle de Lagardère, dit “envisager de demander sa nomination ou celle d’une ou de plusieurs personnes comme membre du conseil de surveillance de Lagardère”.

En augmentant ses parts, Vivendi supplante en tant que premier actionnaire le fonds britannique Amber Capital, qui a échoué en mai dans sa tentative d’obtenir le remaniement du conseil de surveillance de Lagardère lors de l’assemblée générale.

Le soutien de Vivendi, entre autres, a alors permis de faire pencher le vote des actionnaires en faveur du gérant commandité, Arnaud Lagardère, qui ferraille depuis quatre ans contre le fonds activiste.

Dans un avis distinct publié mercredi par l’AMF, Amber, qui contrôlait auparavant 18% du capital de Lagardère, annonce en détenir désormais 19,93%. Il réitère sa demande d’une représentation au conseil de surveillance et réclame à nouveau une modification de la gouvernance du groupe afin d’en améliorer les performances.

Il se dit aussi prêt à poursuivre l’acquisition de titres Lagardère.

Les interrogations sont nombreuses sur les intentions de Vincent Bolloré, dont le groupe Vivendi qu’il contrôle est également présent dans les médias et l’édition.

Faisant redoubler les spéculations, un autre milliardaire, le PDG du géant français du luxe LVMH Bernard Arnault, a pris fin mai une participation d’environ 25% dans Lagardère Capital & Management (LCM), la société holding d’Arnaud Lagardère.

“Nous avons toute confiance en la capacité de Bernard Arnault d’assurer le développement du groupe Lagardère et sommes heureux d’investir à ses côtés dans ce groupe”, a déclaré ce mercredi à Reuters un porte-parole de Vivendi.

Lagardère Studios vendus et étendus

Lagardère Studios vendus et étendus

La société d’investissement dans les médias et les contenus fondée fin 2015 par Pierre-Antoine Capton, Xavier Niel et Matthieu Pigasse compte mettre sur la table 100 millions d’euros pour racheter la filiale du groupe Lagardère, qui a décidé de céder ses actifs jugés non essentiels. ( Surtout après les menaces d’un fonds spéculatif britannique)

“Lagardère franchit une nouvelle étape décisive dans son recentrage stratégique grâce à la cession de Lagardère Studios à Mediawan”, écrit le groupe dans un communiqué, disant avoir reçu une offre de Mediawan portant sur l’intégralité du capital de Lagardère Studios.

Pierre-Antoine Capton, le fondateur de la société de médias Troisième Oeil Productions, Xavier Niel, le fondateur du groupe de télécommunications Iliad, et le financier Matthieu Pigasse entendent avec leur nouvelle holding, baptisée Mediawan Alliance, rivaliser avec Netflix et d’autres plates-formes vidéos dans la production de contenus.

Dans le cadre de ce projet, Mediawan Alliance lancera une offre publique sur tous les titres Mediawan non détenus au prix de 12 euros par action et 0,65 euro par bon de souscription, précise le groupe dans un communiqué. Cette offre, dont le dépôt est prévu début juillet, représente une prime de 42,3% par rapport au cours de clôture de Mediawan du 19 juin.

En cas de succès de l’offre publique de Mediawan Alliance sur Mediawan, le fonds KKR apporterait à Mediawan Alliance une participation minoritaire dans Leonine, l’un des premiers groupes audiovisuels allemands.

Mediawan va par ailleurs prendre une participation majoritaire dans le groupe audiovisuel espagnol Good Mood.

Un sauvetage ou un répit pour Lagardère.

Un sauvetage ou un répit pour Lagardère.

 

La question pour Lagardère est de savoir s’il a été sauvé d’abord par le soutien de dernière minute de Vivendi pour s’opposer au fond britannique Ambert capital et si le nouvel apport  du groupe Arnault assure la pérennité de la direction du groupe. Ce sont en effet des poids-lourds qui entrent chez Lagardère d’une part donc Vivendi, d’autre part Arnaud.

 

A la demande du dirigeant de 59 ans, Groupe Arnault va acquérir environ un quart du capital de Lagardère Capital & Management (LCM), la société holding d’Arnaud Lagardère, ont annoncé les deux parties lundi.

“Ce rapprochement va permettre de renforcer la structure et les capacités financières de LCM”, est-il indiqué dans un communiqué commun.

Le problème c’est que Vivendi comme Arnaud ne sont pas des enfants de chœur dans le monde de la finance et le moment venu  voudront rentabiliser leur investissement.  L’intervention très récente du groupe Arnault intervient moins d’un mois après une assemblée générale à hauts risques pour Arnaud Lagardère dont la gestion est contestée par le britannique Amber Capital, devenu son premier actionnaire avec 18% du capital.

Le fonds, qui souhaitait renouveler le conseil de surveillance et revoir la structure du groupe – une société en commandite par actions – a finalement échoué à faire approuver ses résolutions.

Arnaud Lagardère a sauvé la mise sur le fil après avoir rallié le soutien de plusieurs figures du monde politique et des affaires français dont l’ancien président Nicolas Sarkozy, coopté au conseil de surveillance.

Mais il a aussi ouvert la porte à Vivendi, contrôlé par le milliardaire Vincent Bolloré, qui a pris fin avril plus de 10% du capital de Lagardère, une participation que le groupe a portée depuis à 16,48% selon un avis de l’AMF. Le résultat de ces opérations financières pourrait peser sur la restructuration du groupe Lagardère qui d’une part a fait de mauvais choix d’investissement d’autre part est lourdement touché par le Coronavirus de fait de son exposition aux médias dont les ressources publicitaires vont s’écrouler. Pour l’instant Lagardère a sauvé sa place, reste à sauver le groupe pour conserver sa maîtrise.

Vivendi : danger pour l’avenir de Lagardère?

Vivendi : danger pour l’avenir de Lagardère?

 

Il est clair que l’entrée assez massive de Vivendi a permis à Vincent Bolloré de sauver son groupe. Reste maintenant interrogation car ce sauvetage pourrait aussi constituer un danger si Vivendi décidait  de se montrer davantage présent chez Bolloré. Pour l’instant en tout cas Lagardère a réussi à s’arracher des griffes du fonds spéculatif Ambert qui envisageait de prendre le pouvoir . Restent de nombreuses incertitudes qui pèsent sur l’avenir du groupe quant à l’orientation de ses activités. La question centrale est de savoir si Arnaud Lagardère pourra conserver le pouvoir avec seulement 7 % du capital alors que Vivendi en possède 10,6 %.

Or Vincent Bolloré se contente rarement d’un strapontin de sage minoritaire. Sous sa coupe, Vivendi a notamment tenté de mettre la main sur le champion des jeux vidéo Ubisoft, avant d’en sortir. Il a aussi pris le contrôle de l’opérateur historique Telecom Italia, avant de perdre les rênes du conseil au profit du fonds activiste américain Elliott au terme d’un féroce bras de fer.

Lagardère: menacé par ses mauvais choix économiques et….. politiques

Lagardère: menacé par ses mauvais choix économiques et….. politiques

Lagardère pourrait bien aujourd’hui être bousculé lors de son assemblée générale par le fonds activiste Amber capital qui souhaite en fait prendre le pouvoir. Pour se défendre, Lagardère a tenté de renforcer ses alliés et compte en particulier sur Vivendi aussi sur des participations de pays arabes et autres institutionnels français. La bataille risque d’être dure car les résultats ne sont pas brillants pour le groupe qui ne cesse de réduire la voilure. En cause de mauvais choix économiques, aussi de piètres résultats de certaines activités qui ne cessent de régresser comme par exemple les relais H, Paris-Match, le JDD encore Europe un. Des médias qui se sont sans doute un peu trop engagé dans la politique avec des lignes éditoriales un peu trop partisane sans doute responsable des pertes de l’audience. Au-delà de ses mauvais choix ,Lagardère s’est un peu trop engagé politiquement. D’abord auprès de Sarkozy ensuite en devenant l’un des principaux promoteurs de l’arrivée de Macron. À l’avant-veille de l’assemblée générale du groupe Lagardère, l’ambiance est tellement délétère que, fait rarissime, l’Autorité des marchés financiers (AMF) s’est fendue d’un communiqué dimanche 3 mai à midi pour taper du poing sur la table. Le gendarme de la Bourse a intitulé son communiqué: «L’AMF rappelle le droit fondamental des actionnaires d’exprimer leur vote en assemblée générale». Sans jamais nommer le groupe Lagardère, il rappelle que «si un dialogue actionnarial, et notamment des échanges entre les dirigeants sociaux (ou leurs mandataires) d’un émetteur et des actionnaires, peut naturellement intervenir en amont d’une assemblée générale, de telles démarches ne sauraient se traduire par des pressions de nature à compromettre la sincérité du vote ou à entraver la libre expression du vote des actionnaires, ou intervenir en violation du règlement». Or, le groupe Lagardère a appelé les grands investisseurs institutionnels à se mobiliser pour tenter de se sauver des griffes du fonds activiste Amber. Pour assurer le sauvetage Lagardère a aussi recruté Nicolas Sarkozy au conseil d’administration notamment pour ses liens avec les pays arabes.

Sarkozy( et Pépy) chez Lagardère, pourquoi ?

Sarkozy( et Pépy) chez Lagardère, pourquoi ? 

 

On comprend mieux pourquoi un journal comme le JDD, propriété de Lagardère, soutient avec un tel enthousiasme le pouvoir en général et Sarkozy en particulier dans ses affaires politico-financières. Ainsi dans l’affaire du financement libyen de la campagne de Sarkozy, le JDD a sans doute été le seul média à prendre l’initiative d’une contre-enquête qui innocente complètement Nicolas Sarkozy. Le problème est que la maîtrise du groupe Lagardère est menacés par  le fonds activiste Amber Capital. Arnaud Lagardère pourrait même en perdre la maîtrise au profit de ce fonds. Dans cette bataille financière dantesque, Lagardère sollicite donc  l’ancien président de la république pour rejoindre  le conseil de surveillance du groupe Lagardère. C’est en mai, à l’occasion de l’assemblée générale, qu’interviendrait cette nomination. Nicolas Sarkozy pourrait faire jouer son carnet d’adresse internationale pour aider le camp Lagardère a conservé la direction du groupe.

Le fonds britannique Amber, qui fustige tout à la fois la stratégie et la gouvernance de Lagardère, a renforcé ses positions. Depuis la mi-février, avec 10,58 % du capital, il est devenu le deuxième actionnaire du groupe, derrière le fonds souverain du Qatar (13 %), mais devant Arnaud Lagardère (7,3 %), même si ce dernier conserve encore davantage de droits de vote. Fort de sa position, Amber Capital compte bien passer à l’attaque. Il souhaite demander la nomination d’un ou plusieurs membres du conseil de surveillance et, surtout, faire chavirer la gouvernance du groupe. Le fond milite en effet pour la suppression du statut de commandite, qui rend actuellement le dirigeant de l’entreprise, Arnaud Lagardère, inamovible.

C’est pour parer le coup que celui-ci appelle à la rescousse l’ex-locataire de l’Élysée. Les deux hommes se connaissent de longue date. Surtout, Nicolas Sarkozy a toujours entretenu des relations très étroites avec le Qatar, premier actionnaire de Lagardère et pièce maîtresse dans l’affrontement attendu en mai. Face à Amber Capital, Arnaud Lagardère tente, grâce à Nicolas Sarkozy de consolider ses alliances. Ces enjeux financiers permettent de mieux comprendre certains liens sulfureux entre la politique et la finance. Notons que le JDD es aussi un soutien inconditionnel de Macron et même un soutien militant qui pourrait être utile dans cette bataille. “Monsieur Nicolas Sarkozy, ancien Président de la République Française, et Monsieur Guillaume Pepy, ancien Président de la SNCF, rejoignent donc  le Conseil de Surveillance en qualité de membres indépendants et siègeront tous deux au sein du Comité Stratégique que le Conseil a décidé de créer en son sein”, dit le groupe dans un communiqué.

Nicolas Sarkozy : retour d’ascenseur vers Arnaud Lagardère

Nicolas Sarkozy : retour d’ascenseur vers  Arnaud Lagardère

On comprend mieux pourquoi un journal comme le JDD, propriété de Lagardère, soutient avec un tel enthousiasme le pouvoir en général et Sarkozy en particulier dans ses affaires politico-financières. Ainsi dans l’affaire du financement libyen de la campagne de Sarkozy, le JDD a sans doute été le seul média à prendre l’initiative d’une contre-enquête qui innocente complètement Nicolas Sarkozy. Le problème est que la maîtrise du groupe Lagardère est menacés par  le fonds activiste Amber Capital. Arnaud Lagardère pourrait même en perdre la maîtrise au profit de ce fonds. Dans cette bataille financière dantesque, Lagardère sollicite donc  l’ancien président de la république pour rejoindre  le conseil de surveillance du groupe Lagardère. C’est en mai, à l’occasion de l’assemblée générale, qu’interviendrait cette nomination. Nicolas Sarkozy pourrait faire jouer son carnet d’adresse internationale pour aider le camp Lagardère a conservé la direction du groupe.

Le fonds britannique Amber, qui fustige tout à la fois la stratégie et la gouvernance de Lagardère, a renforcé ses positions. Depuis la mi-février, avec 10,58 % du capital, il est devenu le deuxième actionnaire du groupe, derrière le fonds souverain du Qatar (13 %), mais devant Arnaud Lagardère (7,3 %), même si ce dernier conserve encore davantage de droits de vote. Fort de sa position, Amber Capital compte bien passer à l’attaque. Il souhaite demander la nomination d’un ou plusieurs membres du conseil de surveillance et, surtout, faire chavirer la gouvernance du groupe. Le fond milite en effet pour la suppression du statut de commandite, qui rend actuellement le dirigeant de l’entreprise, Arnaud Lagardère, inamovible.

C’est pour parer le coup que celui-ci appelle à la rescousse l’ex-locataire de l’Élysée. Les deux hommes se connaissent de longue date. Surtout, Nicolas Sarkozy a toujours entretenu des relations très étroites avec le Qatar, premier actionnaire de Lagardère et pièce maîtresse dans l’affrontement attendu en mai. Face à Amber Capital, Arnaud Lagardère tente, grâce à Nicolas Sarkozy de consolider ses alliances. Ces enjeux financiers permettent de mieux comprendre certains liens sulfureux entre la politique et la finance. Notons que le JDD es aussi un soutien inconditionnel de Macron et même un soutien militant qui pourrait être utile dans cette bataille.

Macron gagne six points dans un sondage bidon du groupe Lagardère

 

 

Une nouvelle fois, le groupe Lagardère via Paris-Match sort un sondage bidon attestant de la remontée de Macron. Le même groupe Lagardère qui via encore Paris-Match avait été le premier à annoncer il y a quelques semaines le redressement de la popularité de Macron. Il faut dire que Lagardère est l’un des plus fervents supporters de Macron et qu’il fait parti de ces patrons particulièrement inquiets de la dégradation de l’image du président et de la situation socio-économique en France. Il faut d’ailleurs voir comment le rédacteur en chef de Paris-Match Hervé Gattegno sur les chaînes publiques d’information soutient avec ferveur la totalité de la politique du pouvoir. L’objectif du groupe Lagardère est clair : influencer l’opinion pour enclencher une dynamique de légitimation du président. Notons que tous les autres sondages font effectivement apparaître une petite remontée de Macron mais de l’ordre seulement d’un ou  deux points ; c’est-à-dire dans la marge d’erreur des sondages. Les opinions défavorables sont toujours autour de 70 %  Dans le sondage bidon de Paris-Match La cote de popularité d’Emmanuel Macron progresse de six points, à 34% d’opinions positives, tandis qu’Edouard Philippe gagne un point à 34% également, selon le tableau de bord politique Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio diffusé mardi. Soixante-six pour cent des personnes interrogées désapprouvent l’action du chef de l’Etat, soit un recul de six points. L’action du Premier ministre est jugée défavorablement dans la même proportion (66%, =). Un pour cent ne se prononce pas.

L’enquête a été réalisée en ligne du 31 janvier au 1er février auprès d’un échantillon de 1.006 personnes âgées de 18 ans et plus.

SONDAGES « Lagardère », ça marche : Macron remonte encore !!!!

SONDAGES « Lagardère », ça marche : Macron remonte encore  !!!!

 

La  presse du groupe Lagardère nous ressert le sondage déjà paru la semaine dernière et qui montrerait une remontée de la popularité du chef de l’État en un mois. Dans le JDD et sur Europe 1, on a diffusé un sondage qui montre que la cote de popularité de Macron aurait enregistré un rebond de 4 points. Même chose D’après le tableau de bord Ifop-Fiducial pour Paris Match. Un résultat curieux quand par ailleurs le même sondage indique que seulement 19 % des Français jugent le président de la république proche des préoccupations des Français. Ce n’est pas la première fois que certains sondages sont un peu bidouillés pour faire remonter la popularité du pouvoir. Cela d’autant plus que ce sondage est commandé par Paris-Match propriété de Lagardère un grand supporter de Macron. Pour preuve l’attitude systématiquement pro Macron du rédacteur en chef du JDD, Hervé Gattegno (propriété aussi de Lagardère) sur les plateaux télé. Il est clair que certains milieux financiers qui ont permis à Macron de devenir président s’inquiètent de son décrochage dans l’opinion est aussi de leurs conséquences économiques. D’où parfois des sondages curieux qui brusquement font remonter l’image d’un président. Selonla première enquête menée les 3 et 4 janvier, l’action du chef de l’Etat réunit 28% d’opinions positives, en hausse de cinq points de pourcentage par rapport à décembre, quand seuls 23% de sondés approuvaient son action. Un peu moins de trois quarts des sondés (72%, en baisse de quatre points) n’approuvent pas l’action d’Emmanuel Macron. Ce sondage avait été peu repris dans la presse. Du coup rebelote avec la diffusion d’un sondage le 10 janvier avec les mêmes résultats. Et cette fois largement repris, bêtement comme d’habitude, par les grands médias Macon peut vraiment dire merci à Lagardère pour le soutien qu’il lui  apporte à travers des sondages pour le moins sulfureux et en plus contredits par d’autres à la même date au début de janvier.  Dans le sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match de début janvier, on constate une remontée de popularité pour le pouvoir. À l’inverse, les Français sont de plus en plus critiques vis-à-vis de l’action du gouvernement, 75 % sont mécontents, selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 3 janvier.  Un résultat curieux pour l’IFOP quand par ailleurs le même sondage indique que seulement 19 % des Français jugent le président de la république proche des préoccupations des Français. Un peu moins de trois quarts des sondés (72%, en baisse de quatre points) n’approuvent pas l’action d’Emmanuel Macron. Une seule explication sans doute,  il s’est passé quelque chose la nuit du 3 janvier puisqu’un  sondage a été réalisé les 2 et 3 janvier et l’autre les 3 et 5 janvier. Ce sont les mêmes résultats qui sont fournis le 20 janvier pour une étude qui aurait été faite le 10 janvier. Quel événement majeur a pu se passer en quelques jours ? Notons les contradictions du JDD :

« Dans le détail, le Président gagne 3 points chez les « plutôt satisfaits » (22%) et 1 chez les « très satisfaits » (5%). Les « plutôt mécontents » augmentent d’un point à 32% quand les « très mécontents » baissent de 5 points à 40%. » Ça fait quand même 72% de mécontents !

SONDAGE « Lagardère » (JDD, Europe 1..) : Macron remonte encore !!!!

SONDAGE « Lagardère » (JDD, Europe 1..) : Macron remonte encore  !!!!

 

La  presse du groupe Lagardère nous resserre le sondage déjà paru la semaine dernière et qui montrerait une remontée de la popularité du chef de l’État en un mois. Dans le JDD et sur Europe 1, on diffuse un sondage qui montre que la cote de popularité de Macron aurait enregistré un rebond de 4 points. Même chose D’après le tableau de bord Ifop-Fiducial pour Paris Match. Un résultat curieux quand par ailleurs le même sondage indique que seulement 19 % des Français jugent le président de la république proche des préoccupations des Français. Ce n’est pas la première fois que certains sondages sont un peu bidouillés pour faire remonter la popularité du pouvoir. Cela d’autant plus que ce sondage est commandé par Paris-Match propriété de Lagardère un grand supporter de Macron. Pour preuve l’attitude systématiquement pro Macron du rédacteur en chef du JDD, Hervé Gattegno (propriété aussi de Lagardère) sur les plateaux télé. Il est clair que certains milieux financiers qui ont permis à Macron de devenir président s’inquiètent de son décrochage dans l’opinion est aussi de leurs conséquences économiques. D’où parfois des sondages curieux qui brusquement font remonter l’image d’un président. Selon cette enquête menée les 3 et 4 janvier, l’action du chef de l’Etat réunit 28% d’opinions positives, en hausse de cinq points de pourcentage par rapport à décembre, quand seuls 23% de sondés approuvaient son action. Un peu moins de trois quarts des sondés (72%, en baisse de quatre points) n’approuvent pas l’action d’Emmanuel Macron. Rebelote avec la rediffusion de ce même sondage on indique que  le  «  chef de l’État, toujours confronté à la mobilisation des gilets jaunes, gagne quatre points de popularité en janvier (un point de moins que ce qui était indiqué précédemment ! NDLR). Dans le détail, un tiers des Français disent avoir une «bonne opinion» d’Emmanuel Macron. Le locataire de l’Élysée doit surtout ce regain de popularité aux sympathisants de La République en marche qui sont 90% à le soutenir (+10 points) et aux électeurs des Républicains (54%, +10 points). ).Ce rebond lui offre un bol d’oxygène au moment même où il lance son grand débat avec les Français. En réveillant son camp et en tendant à nouveau la main vers les électeurs de droite modérée, le président conforte son socle électoral. De quoi commencer un peu moins mal la future campagne des européennes. ». Macon peut vraiment dire merci à Lagardère pour le soutien qu’il lui  apporte à travers des sondages pour le moins sulfureux et en plus contredits par d’autres à la même date. Dans le sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match. On constate une remontée de popularité pour le pouvoir, une remontée reprise evidemmenet bêtement par les grands médias. . À l’inverse, les Français sont de plus en plus critiques vis-à-vis de l’action du gouvernement, 75 % sont mécontents, selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 3 janvier.  Un résultat curieux pour l’IFOP quand par ailleurs le même sondage indique que seulement 19 % des Français jugent le président de la république proche des préoccupations des Français. Un peu moins de trois quarts des sondés (72%, en baisse de quatre points) n’approuvent pas l’action d’Emmanuel Macron. Une seule explication sans doute,  il s’est passé quelque chose la nuit du 3 janvier puisqu’un  sondage a été réalisé les 2 et 3 janvier et l’autre les 3 et 5 janvier. Ce sont les mêmes résultats qui sont fournis le 20 décembre pour uen étude qui aurait été faite le 10 janvier. Quel événement majeur a pu se passer en quelques jours ? Notons les contradictions du JDD :

« Dans le détail, le Président gagne 3 points chez les « plutôt satisfaits » (22%) et 1 chez les « très satisfaits » (5%). Les « plutôt mécontents » augmentent d’un point à 32% quand les « très mécontents » baissent de 5 points à 40%. » Ça fait quand même 72% de mécontents !

Sondage « Lagardère » : Macron remonterait en popularité

Sondage « Lagardère » : Macron remonterait en popularité

 Un journal détenu par Lagardère remet  le  couvert en déclarant que la popularité de Macon est en hausse.  La cote de popularité de Macron aurait enregistré un rebond de cinq points d’après le tableau de bord Ifop-Fiducial pour Paris Match. Un résultat curieux quand par ailleurs le même sondage indique que seulement 19 % des Français jugent le président de la république proche des préoccupations des Français. Ce n’est pas la première fois que certains sondages sont un peu bidouillés pour faire remonter la popularité du pouvoir. Cela d’autant plus que ce sondage est commandé par Paris-Match propriété de Lagardère un grand supporter de Macron. Pour preuve l’attitude systématiquement pro Macron du rédacteur en chef du JDD, Hervé Gattegno (propriété aussi de Lagardère) sur les plateaux télé. Il est clair que certains milieux financiers qui ont permis à Macron de devenir président s’inquiètent de son décrochage dans l’opinion est aussi de leurs conséquences économiques. D’où parfois des sondages curieux qui brusquement font remonter l’image d’un président. Selon cette enquête menée les 3 et 4 janvier, l’action du chef de l’Etat réunit 28% d’opinions positives, en hausse de cinq points de pourcentage par rapport à décembre, quand seuls 23% de sondés approuvaient son action. Un peu moins de trois quarts des sondés (72%, en baisse de quatre points) n’approuvent pas l’action d’Emmanuel Macron. Rebelote avec la rediffusion de ce même sondage on indique que  le  «  chef de l’État, toujours confronté à la mobilisation des gilets jaunes, gagne quatre points de popularité en janvier (un point de moins que ce qui était indiqué précédemment ! NDLR). Dans le détail, un tiers des Français disent avoir une «bonne opinion» d’Emmanuel Macron. Le locataire de l’Élysée doit surtout ce regain de popularité aux sympathisants de La République en marche qui sont 90% à le soutenir (+10 points) et aux électeurs des Républicains (54%, +10 points). ).Ce rebond lui offre un bol d’oxygène au moment même où il lance son grand débat avec les Français. En réveillant son camp et en tendant à nouveau la main vers les électeurs de droite modérée, le président conforte son socle électoral. De quoi commencer un peu moins mal la future campagne des européennes. ». Macon peut vraiment dire merci à Lagardère pour le soutien qu’il lui  apporte à travers des sondages pour le moins sulfureux et en plus contredits par d’autres à la même date. Dans le sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match. On constate une remontée de popularité pour le pouvoir, une remontée reprise evidemmenet bêtement par les grands médias. . À l’inverse, les Français sont de plus en plus critiques vis-à-vis de l’action du gouvernement, 75 % sont mécontents, selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 3 janvier.  Un résultat curieux pour l’IFOP quand par ailleurs le même sondage indique que seulement 19 % des Français jugent le président de la république proche des préoccupations des Français. Un peu moins de trois quarts des sondés (72%, en baisse de quatre points) n’approuvent pas l’action d’Emmanuel Macron. Une seule explication sans doute,  il s’est passé quelque chose la nuit du 3 janvier puisqu’un  sondage a été réalisé les 2 et 3 janvier et l’autre les 3 et 5 janvier.

 

Lagardère : 1 million d’euros à chacun de ses quatre adjoints.

Lagardère : 1 million d’euros à chacun de ses quatre adjoints.

C’est la crise mais pas pour tout le monde; chez Lagardère on octroie une  petite prime de plus de 1 millions aux dirigeants.. Le patron du groupe Lagardère a décidé de récompenser généreusement ses fidèles. Chacun de ses bras droit a reçu une prime exceptionnelle de 1,1 million d’euros. Soit, au total, la coquette somme de 4,4 millions d’euros.  Les heureux élus sont le directeur financier Dominique d’Hinnin, le DRH Thierry Funck-Brentano, le secrétaire général Pierre Leroy et le porte-parole Ramzi Khiroun. Ces primes s’ajoutent à de plantureuses rémunérations. Précisément, le salaire fixe de Pierre Leroy s’élève à 1,47 million d’euros par an. Il atteint 840.000 euros pour Ramzi Khiroun, et 1,2 million pour les deux autres. A cela s’ajoute un bonus variable, qui s’élevait en 2014 à 380.600 euros pour Ramzi Khiroun, et 570.900 euros pour les trois autres. A noter que Ramzi Khiroun, contrairement aux trois autres, ne fait pas partie de la gérance du groupe, ce qui explique sa rémunération légèrement inférieure. Arnaud Lagardère n’a, lui, pas touché de prime exceptionnelle. Il se contente de son salaire de 2,4 millions d’euros (bonus inclus), en léger recul (-14%). Toutefois, il faut préciser qu’Arnaud Lagardère est le principal actionnaire du groupe, avec 8% du capital. A ce titre, il touche donc des dividendes. Il a en particulier profité des dividendes exceptionnels versés ces deux dernières années, qui lui ont rapporté au total 200 millions d’euros. A cette source importante de revenus s’est ajoutée l’an dernier la cession de 1,1% du capital du groupe, pour 38 millions d’euros. C’est la première fois depuis 2012 que le fils de Jean-Luc Lagardère vend des actions du groupe. Tout cet argent a probablement servi à rembourser la dette personnelle d’Arnaud Lagardère, qui s’élevait à 434 millions d’euros fin 2009 (dernier chiffre connu).  Interrogé sur ces primes exceptionnelles, le groupe renvoie vers la justification donnée dans ses comptes: ces primes ont été versées « pour saluer l’efficacité et la persévérance de la participation des membres du comité exécutif aux deux opérations capitales et complexes de désinvestissements menées en 2013 (EADS et Canal+ France). S’inscrivant pleinement dans la stratégie annoncée de recentrage du groupe, la première a dégagé une très importante plus-value nette, et la seconde a permis d’éviter de lourds contentieux à venir. Le montant total des cessions correspondantes s’est élevé à plus de 3,3 milliards d’euros ».

Lagardère a gagné 235 millions en deux ans, c’est la crise !

Lagardère a gagné 235 millions en deux ans, c’est la crise !

Le salaire d’Arnaud Lagardère est passé comme une lettre à la poste. Les actionnaires de Lagardère, réunis en assemblée générale mardi 6 mai, ont approuvé à 94,61% la rémunération du cogérant du groupe.  Les actionnaires étaient consultés au titre du say on pay, nouvelle disposition qui leur permet de donner un avis consultatif sur le salaire du patron.  Toutefois, cette résolution a quand même récolté moins de voix que les autres, adoptées en général à 99%. C’est une maigre consolation pour Proxinvest. En effet, le cabinet de conseil aux actionnaires avait recommandé de voter contre la rémunération de l’héritier, qui atteint un niveau « record ».   En pratique, la rémunération d’Arnaud Lagardère comprend plusieurs éléments. D’abord, son salaire brut, qui augmente de 3%, à 2,9 millions d’euros, en raison d’une hausse de 15% du bonus (à 1,65 million d’euros).  Ensuite, Arnaud Lagardère, qui détient 9,3% du capital, touche donc des dividendes. Il a ainsi touché chaque année 16 millions d’euros au titre du dividende ordinaire (1,3 euro par action).   A cela s’ajoute les deux dividendes exceptionnels (9 puis 6 euros par action) versés ces deux dernières années pour redistribuer le produit de la vente d’EADS puis de Canal Plus. Ainsi, Arnaud Lagardère a touché 183 millions d’euros en deux ans. Last but not least, Proxinvest ajoute à cela le dividende dit ‘statutaire’ que Lagardère verse à ses deux commandités, c’est-à-dire Arnaud Lagardère et la société Arjil Commanditée (détenue par Arnaud Lagardère). En effet, les statuts stipulent: « il est prélevé une somme égale à 1% du montant du bénéfice net consolidé, qui est versée aux commandités es-qualités ». Or ce bénéfice net a été dopé en 2013 par la vente de Canal Plus. Résultat: le dividende statutaire s’établit à 13,1 millions d’euros, contre 0,9 million l’année précédente.  Tout cet argent a probablement été utilisé pour rembourser sa dette personnelle, qui s’élevait à 434 millions d’euros fin 2009 (dernier chiffre connu). Lors de l’assemblée générale, un petit porteur lui a même demandé si la réduction de sa dette personnelle était « devenue l’objet social du groupe »… Mais Arnaud Lagardère a prévenu: « c’était probablement la dernière distribution exceptionnelle, car nous avons cédé tous les actifs [minoritaires]« .  Par ailleurs, les comptes sociaux ont aussi été largement approuvés, malgré un autre avis défavorable de Proxinvest. Le cabinet regrette que « Lagardère ne mette pas au vote le rapport spécial des conventions réglementées, qui porte pourtant sur des transferts s’élevant à 25,3 millions d’euros pour 2013″. Il s’agit de l’argent versé par le groupe à Lagardère Capital & Management (LCM), holding détenue par Arnaud Lagardère et employant les principaux dirigeants.

 

Lagardère et Daimler : petits arrangements boursiers en procès

Lagardère et Daimler : petits arrangements boursiers en procès

« Délit d’initié », tout de suite les grands mots pour une affaire qui n’est sans doute qu’un petit arrangement boursier. 17 des 21 membres de la direction d’Airbus ont ainsi réalisé 20 million de plus-values en vendant leurs actions avant l’information officielle concernant les retards de l’A 380. De là à croire qu’ils tiré profit de l’information interne pour un bénéfice personnel, il n’y a vraiment qu’un juge pour le supposer !  Les groupes Lagardère et Daimler sont renvoyés en correctionnelle pour « délit d’initié » dans l’enquête sur les mouvements de titres suspects dans le groupe européen d’aéronautique et de défense EADS en 2006, a-t-on appris lundi de source judiciaire. Le juge d’instruction Serge Tournaire a également décidé d’un procès pour sept personnes physiques, dont l’ancien coprésident exécutif d’EADS Noël Forgeard, l’ex-directeur général délégué du groupe Jean-Paul Gut et l’ancien vice-président d’Airbus, filiale d’EADS, Olivier Andriès. John Leahy, le directeur commercial d’Airbus, figure également parmi les personnes renvoyées, a-t-on appris auprès de l’avocat d’une des parties. Fin 2009, le groupe de médias avait été blanchi dans une autre procédure, administrative celle-là, menée par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Mais le juge d’instruction, qui mène parallèlement l’enquête pénale, a une autre appréciation, de même que le parquet, qui avait requis au début de l’année le renvoi en vue d’un procès des deux groupes et des sept personnes en examen. Les deux groupes renvoyés en correctionnelle se sont déclarés certains d’être blanchis. « Après avoir été mise hors de cause par les autorités de tutelle boursières dans les différents pays concernés, et notamment par l’AMF, la société SCA Lagardère prend acte avec surprise de la position du juge d’instruction consistant à saisir le tribunal de la situation de divers actionnaires et cadres dirigeants d’EADS », a déclaré le groupe dans un communiqué transmis par son avocat, Me Jean Veil. EADS a réaffirmé son « total soutien » et sa « confiance » dans les responsables concernés, précisant dans un communiqué rester confiant « dans le fait qu’une nouvelle fois il sera démontré que ces accusations sont sans fondement ». La date d’un procès à Paris n’a pas encore été fixée. L’enquête porte sur plusieurs personnes physiques et morales soupçonnées d’avoir tiré profit d’informations privilégiées avant l’annonce de retards du programme du très gros porteur A380 en 2006, afin d’exercer des stock-options ou de se désengager. Lagardère et DaimlerChrysler, principaux actionnaires privés d’EADS, ont cédé chacun 7,5% du capital du groupe le 4 avril 2006. Ces sociétés ont toujours affirmé que ces mouvements étaient prévus de longue date et n’avaient pas de rapport avec les problèmes de l’A380. Dans un rapport, l’AMF avait établi que 17 des 21 membres des comités exécutifs d’Airbus et d’EADS avaient cédé entre le 19 juillet 2005 et le 13 juin 2006 plus de 1,7 million de titres au total, réalisant une plus-value brute totale de 20 millions d’euros. Les retards de production sur l’A380 n’avaient été annoncés officiellement que le 13 juin 2006, provoquant le lendemain une chute de 25% de l’action EADS en Bourse.

 

Lagardère- Vente EADS : que 80 millions d’impôts sur 2 milliards de plus values

Lagardère- Vente EADS : que 80 millions  d’impôts sur 2 milliards de plus values

 

A l’occasion de son assemblée générale vendredi 3 mai, Arnaud Lagardère a tenu à faire une mise au point concernant la cession de ses 7,4% dans EADS.  Lagardère n’a « clairement pas » bénéficié d’une quelconque faveur dans cette cession, a martelé le co-gérant du groupe Lagardère. « Nous n’avons bénéficié d’aucun régime de faveur« , a abondé le directeur financier Dominique D’Hinnin. Certes, « la plus-value sur les cessions de long terme bénéficie d’une taxation atténuée » dans la fiscalité française, mais c’est aussi le cas dans plusieurs pays d’Europe, a souligné le numéro deux du groupe.  Pour les plus-values de long terme, « s’applique le même taux que le taux normal de 36%, mais appliqué sur une base réduite à 12% de la plus-value. Nous avons donc payé 4,33% d’impôt« , a-t-il expliqué.  Il n’a pas donné le montant d’impôt effectivement payé, mais le calcul est facile à faire. En effet, la vente des 7,4% d’EADS a rapporté 2,28 milliards d’euros. Or cette participation ne valait que 437 millions d’euros dans les comptes de Lagardère à fin 2012. La plus-value est donc de 1,85 milliard d’euros. L’impôt payé (4,33%) n’a donc été que de 80 millions d’euros (interrogé sur ce chiffre, le groupe n’a pas répondu).  Lagardère a donc pu annoncer le 15 avril avoir réalisé une plus-value nette d’impôts de 1,8 milliard d’euros. Mais une imposition aussi faible a été critiquée par le député UMP Jean-Luc Moudenc, qui a réclamé une modification de la fiscalité sur les plus-values.  Autre sujet sensible: les actions détenues par Lagardère étaient non pas vendues en bourse, mais rachetées par EADS lui-même, dans le cadre d’un programme de rachat de ses propres actions. Précisément, EADS pouvait racheter jusqu’à 5,5% des 7,4% détenus par Lagardère. Une dépense importante (un peu moins de deux milliards d’euros) qui aurait pesé sur la trésorerie du groupe franco-allemand.  Mais cette polémique s’est éteinte d’elle-même. En effet, EADS n’a finalement racheté à Lagardère que 1,6% sur 7,4%, ce qui n’a coûté que 500 millions d’euros au groupe de défense (Lagardère a vendu le reste de ses 7,4% à des banques).  Dernier sujet polémique: EADS a-t-il cédé à Lagardère pour se débarrasser d’un actionnaire gênant, qui s’était notamment opposé au rapprochement avec le britannique BAE?

Lagardère dans « l’amour est dans le pré » ; le ridicule ne tue pas !

Lagardère  dans «  l’amour est dans le pré » ; le ridicule ne tue pas !

 

La télé réalité type « L’amour est dans le pré » ne séduit pas que les nunuches ; Lagardère s’est livré au même exercice avec sa compagne en exhibant sa vie sentimentale. Une sorte d’exhibitionnisme ridicule qui justifie de s’interroger sur la personnalité de ce grand patron.  Quelque 200.000 téléspectateurs étaient branchés mardi soir sur la chaîne belge RTBF pour regarder le reportage consacré à la vie amoureuse du patron du groupe industriel, Arnaud Lagardère et de la top-model, Jade Foret. Une audience trois fois moins importante que l’émission «L’amour est dans le pré» diffusée au même moment sur la chaîne privée concurrente RTL-TVI, selon des chiffres communiqués par les médias belges. Cette audience médiocre est d’ailleurs à la hauteur du contenu du reportage. À la façon de l’émission de France 3 «Strip-Tease», le couple qui s’est rencontré il y a deux ans et qui a eu une petite fille en septembre dévoile son quotidien, y compris des moments passés en famille. Une initiative toujours aussi surprenante de la part de patron français à la tête d’un groupe de 27.000 salariés. Car ce n’est pas la première fois que le dirigeant dévoile sa vie privée. Un reportage du même acabit et très critiqué avait été diffusé en septembre 2011. Une vidéo qu’Arnaud Lagardère avait jugé lui-même «ridicule», lors d’un entretien accordé aux Echos . «Je veux être très clair, on ne m’y reprendra plus!», avait-il pourtant promis.  Et un an plus tard, c’est reparti. Cette fois-ci, le reportage de 52 minutes intitulé «La Belle, le Milliardaire Et la Discrète» ne manque pas de moments croustillants. Parmi les scènes cultes, le quinqua milliardaire offre une Porsche à sa belle Jade. Puis direction la cuisine où le patron français vêtu d’un tee-shirt et d’un jogging retourne des steacks avant de proposer de faire un feu de cheminée à sa dulcinée, qui n’hésite pas à commenter les «belles petites fesses» de son «Nono» devant la caméra.

 




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