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Environnement–Pollution de l’air : 40.000 morts par an entre 2016 et 2019

Environnement–Pollution de l’air : 40.000 morts par an entre 2016 et 2019

 

Malgré l’amélioration de la qualité de l’air en raison des confinements liés à la crise sanitaire, 40.000 décès par an sont encore attribués à l’exposition aux particules fines. Selon Santé publique France, on ne pas se satisfaire d’un léger mieux dans le bilan des victimes de cette pollution. Sébastien Denys, un responsable de l’agence explique qu’il faut « poursuivre, voire renforcer les efforts visant à réduire ce fardeau ».

Selon les chiffres publiés mercredi 14 avril, le premier confinement du printemps 2020 a permis d’éviter plus de 2.000 décès liés à la pollution de l’air. En 2016, Santé publique France s’était basé sur la période 2007-2008 et avait estimé à 48.000 le nombre de décès prématurés par an liés aux concentrations de particules fines PM2,5 (inférieures à 2,5 microns). Ces matières microscopiques en suspension dans l’air pénètrent dans les ramifications des voies respiratoires et dans le sang.

« Une tendance à la baisse

Selon la nouvelle estimation de Santé publique France il y a « une tendance à la baisse » concernant les décès liés à la pollution. Près de 40.000 décès sont liés à une trop forte exposition aux particules fines entre 2016 et 2019, soit 7% de la mortalité totale sur cette période, contre 9% en 2007-2008. L’exposition à ces particules, peuvent provoquer des cancers, de l’asthme, des allergies ou des maladies cardio-vasculaires, réduisant ainsi de huit mois l’espérance de vie d’un adulte à partir de 30 ans.

Mortalité : plus 9 % en un an

Mortalité : plus 9 % en un an

Sur l’ensemble de l’année 2020, la France a enregistré 54.700 décès de plus qu’en 2019, soit une surmortalité de 9%.

D’après l’INSEE le nombre de décès, toutes causes confondues, enregistrés en France entre le 1er janvier et le 22 février était supérieur de 14% à celui comptabilisé sur la même période de 2020, une proportion qui reste stable depuis le début de l’année.

Comparé à la même période de 2019, la hausse n’est en revanche que de 5%, une différence qui s’explique par le fait que la grippe saisonnière a été plus meurtrière début 2019 que début 2020, précise l’institut statistique dans son bilan hebdomadaire des décès pendant l’épidémie de Covid-19.

Depuis début janvier, la mortalité est relativement stable. En moyenne 2.140 personnes sont mortes chaque jour en janvier. Pour le mois de février, le nombre moyen de décès quotidiens « serait en légère diminution », autour de 2.000, selon des données encore provisoires.

A titre de comparaison, au moment du pic de la deuxième vague, entre le 1er et le 15 novembre, quelque 2.260 morts étaient comptabilisés chaque jour en moyenne, soit 33% de plus qu’à la même période de 2019.

A partir de mars, le suivi de la mortalité en 2021 impliquera de « privilégier la comparaison avec l’année 2019, année sans épidémie Covid », même si la grippe saisonnière a été virulente cette année-là, a par ailleurs annoncé l’Insee dans cette publication.

Ainsi, comparé à 2019, l’excédent de mortalité constaté entre le 1er janvier et le 22 février 2021 est le plus important dans les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur (+16%), dans le Grand Est (+14%) et en Bourgogne-Franche-Comté (+13%).

Sur l’ensemble de l’année 2020, la France a enregistré 54.700 décès de plus qu’en 2019, soit une surmortalité de 9%.

Durée du travail : la plus faible en France avec 630 heures par an

Durée du travail : la plus faible en France avec 630 heures par an

En France d’après François Lenglet, on travaille 630 heures par an et par habitant. C’est-à-dire que quand on prend l’ensemble des heures travaillées en France sur une année, et qu’on divise ce chiffre par la totalité de la population française, 67 millions, tous les habitants du pays, quel que soit leur âge, les bébés comme les vieillards, on arrive à 630 heures.

Selon l’OCDE, qui publie le classement, la France est le pays où cette quantité de travail par habitant est la plus faible. L’Espagne est à 697 heures par habitant, l’Allemagne est à 722 heures, le Royaume-Uni à 808, les États-Unis à 826, la Suisse à 943, la Corée à plus de 1.000. Il n’y a guère que la Turquie et la Belgique qui s’approchent de nous, à 637 heures par an et par habitant.

Cela explique bon nombre de nos difficultés. 630 heures par an, c’est à peu près quatre mois de travail à temps plein. Quatre mois, c’est un tiers de l’année, qui en compte douze. Ça veut dire que pour avoir l’équivalent d’un seul temps plein, il faut trois Français. Vous me suivez ? Ou bien, dit autrement, et c’est ça qui est sidérant, pour chaque Français qui travaille à temps plein, il y en a deux qui ne travaillent pas.

C’est cela, l’incroyable réalité française. Sur chaque actif repose le revenu d’un jeune, qui ne travaille pas encore, et d’un senior, qui ne travaille plus, les deux vivant de la redistribution directe ou indirecte des richesses produites par la personne en activité.

 

Ça veut dire qu’une charge considérable repose sur les épaules de chaque actif ! C’est exactement cela. Une charge qui est la plus forte de tous les pays de l’OCDE. Cela se matérialise bien sûr par le niveau des prélèvements et des charges sociales, qui est aussi le plus élevé de l’OCDE ou presque. 

Et ça explique nos problèmes de financement de retraite, la base sur laquelle nous prélevons les cotisations, c’est-à-dire la quantité de travail, n’est pas assez grande. Et ça explique notre dette publique : la quantité de travail fournie, de richesses créées, n’est pas suffisante pour financer le niveau de vie de tous les Français sans recourir au déficit, c’est-à-dire à l’emprunt.

Paresseux les Français ?

Non, on pourrait même dire le contraire. C’est extraordinaire d’arriver à un tel niveau de vie avec aussi peu de travail, même si on prend en compte le déficit, ca veut dire que les Français actifs sont parmi les salariés les plus productifs du monde.

Comment cette dernière place dans le classement s’explique-t-elle ? Parce que les Français ont l’une des durées hebdomadaires les plus courtes du monde, avec les 35 heures. Qu’ils ont aussi des carrières parmi les plus courtes du monde, avec des départs à la retraite plus précoces qu’ailleurs. Et parce que le nombre d’actifs au travail est, en proportion, plus faible qu’ailleurs, à cause du chômage de masse que connaît la France.

 

 

Dans ce cas, avec une moyenne de 630 heures par an, la France se classe bien dernière. Elle se situe même loin derrière la Corée ou le Luxembourg, qui occupe cette fois le haut du classement avec plus de 1.000 heures travaillées et par habitant. Mais, comme le reconnaît Antoine Goujard, cette statistique présente un biais.

 

Elle prend en compte les enfants et les personnes âgées, population qui ne travaille pas. « En outre, l’espérance de vie et la part des plus de 65 ans sont en France plus élevées que dans certains pays membres, décrypte Antoine Goujard. Donc, mécaniquement, ça diminue le temps de travail par habitant. »

Vaccin une immunité d’un an ( Moderna )

Vaccin une immunité d’un an ( Moderna )

Le vaccin contre le Coronavirus pourrait n’assurer qu’une immunité d’un an d’après le labo Moderna. En clair, la lutte contre la covid  risque de durer à l’image de ce qu’on constate pour la grippe ordinaire. Avec une différence de taille à savoir que tant qu’il n’ira pas d’immunité collective, la vaccination devra être pratiquée de façon massive au plan mondial. Un immense défi médical et logistique a renouvelé chaque année.

 

Le fabricant de médicaments a déclaré qu’il était convaincu que la technologie d’ARN messager (ARNm) qu’il utilisait était bien adaptée pour déployer un vaccin basé sur la nouvelle variante du coronavirus qui a émergé dans une poignée de pays.

Le vaccin de la société, l’ARNm-1273, utilise de l’ARNm synthétique pour imiter la surface du coronavirus et apprendre au système immunitaire à le reconnaître et à le neutraliser.

Moderna a déclaré en décembre qu’il effectuerait des tests pour confirmer l’activité du vaccin contre n’importe quelle souche. ( reut.rs/3brXn6w )

Inflation Russie: à 4,4% sur un an

Inflation Russie: à 4,4% sur un an

la Russie cumule actuellement toutes les difficultés. Il y a d’abord un net ralentissement économique, aussi une baisse des recettes des ressources pétrolières et gazières. En même temps, s’ajoute à cette dépression une montée des prix qui vient un peu plus amputer le pouvoir d’achat des consommateurs. En cause, notamment l’affaiblissement de la monnaie russe qui alimente l’inflation sur les biens importés. La Russie se trouve dans une situation financière et économique particulièrement délicate.

En novembre, les prix ont augmenté de 0,7% par rapport au mois précédent. Ils sont notamment tirés vers le haut par les denrées alimentaires (+6,1% sur un an), avec une forte progression des prix du sucre (+65%). L’inflation est notamment poussée par un rouble très affaibli qui est tombé début novembre à son plus bas niveau depuis décembre 2014 face à l’euro, dépassant les 94 roubles pour un euro, avant de se reprendre.

Inflation zone euro : moins 0,3 % sur un an

Inflation zone euro :  moins 0,3 % sur un an

C e n’est pas encore la déflation mais cela y ressemble et les prochains chiffres pourraient la déclarer avec un écroulement de l’activité économique au dernier trimestre accompagné d’une baisse significative des prix. Pour l’immédiat l’inflation est proche de zéro.

En cause, évidemment la très grande faiblesse de la demande aussi bien des ménages que des entreprises qui reportent ou annulent certaines dépenses notamment d’équipement. Cela en raison de la vague de faillites qui s’annoncent et  un tsunami du chômage qui vont peser de manière très forte sur le pouvoir d’achat moyen et sur la demande notamment la consommation et les investissements.

Les prix à la consommation dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique ont augmenté seulement de 0,1% d’un mois sur l’autre et baissé de 0,3% par rapport à septembre 2019 après un recul de 0,2% en août. Ces chiffres sont conformes aux premières estimations publiées en début de mois.

L’alimentation, l’alcool et les tabacs ont apporté une contribution positive à l’évolution de l’indice à hauteur de 0,34 point de pourcentage et les services à hauteur de 0,24 point mais la chute de 8,2% sur un an des prix de l’énergie a soustrait 0,81 point à l’évolution de l’indice global.

L’inflation dite de base, c’est à dire hors énergie et produits alimentaires non transformés, ressort à 0,1% d’un mois sur l’autre et à 0,4% sur un an.

Une mesure plus étroite encore, qui exclut l’alcool et le tabac, montre une augmentation de 0,2% sur un mois comme en rythme annuel.

L’Afrique : 90 milliards détournés par an

L’Afrique :  90 milliards détournés par an

90 milliards détournés par an , ce que révèle France Info. En gros cette somme correspond à l’aide au développement. Si l’on ajoute à cela qu’on considère que la richesse des dirigeants africains dissimulés en dehors de l’Afrique correspond à la dette,  on aura compris les raisons du sous-développement.

 

Chaque année, l’Afrique se voit privée de 89 milliards de dollars de capitaux fuyant le continent de manière illicite. Pour atteindre les objectifs de développement durable (ODD), ce même continent nécessite environ 200 milliards de dollars d’investissements. C’est le triste constat de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced) dans un rapport publié lundi soir.

 

Le constat est d’autant plus inquiétant que ces flux financiers illicites, sortant du continent, sont quasi équivalents au total de l’aide publique au développement reçue par les pays africains (48 milliards de dollars) et des investissements directs étrangers (54 milliards de dollars) pour la période 2013-2015.

Pour résumer, chaque année, c’est l’équivalent de 3,7 % du PIB africain qui quitte le continent de manière illicite. De 2000 à 2015, ce sont 836 milliards de dollars qui ont fui le continent. Comparé au stock total de la dette extérieure de l’Afrique, qui s’élevait à 770 milliards de dollars en 2018, cela fait de l’Afrique un « créancier net du reste du monde », selon le rapport. de la CNUCED.

Ces sorties de capitaux recouvrent tout autant des fuites illicites que des pratiques fiscales et commerciales illégales à l’instar de la fausse facturation des échanges commerciaux, des activités criminelles provenant des marchés illégaux, de la corruption ou du vol. En la matière, le secteur des matières premières est en première ligne. La Cnuced recense, en 2015, 40 milliards de dollars de fuite illicite en lien avec l’exportation de produits extractifs. Sur ces 40 milliards, 77 % étaient concentrés dans la chaîne d’approvisionnement de l’or, suivie de celle des diamants (12 %) et du platine (6 %). La Cnuced prend soin de souligner que ces chiffres sous-estiment probablement le problème et son impact.

 

Air France-KLM : de quoi tenir seulement pendant un an

Air France-KLM : de quoi tenir seulement pendant un an

Les aides apportées à Air France-KLM par les États français et néerlandais permettront au groupe « de tenir moins de 12 mois », a estimé son directeur général Benjamin Smith dans un entretien au journal l’Opinion publié ce lundi, évoquant une « éventuelle recapitalisation ».

« Si nous nous basons sur les dernières semaines, il est clair que le rebond du trafic sera plus lent que prévu. Lorsque nous avons négocié l’aide de l’État au printemps, nous avions annoncé que nous ne retrouverions pas le niveau de 2019 avant 2024. C’est pourquoi nous allons devoir continuer à nous adapter », a expliqué Ben Smith.

« KLM a obtenu au printemps une aide de 3,4 milliards d’euros de l’État néerlandais [dont 2,4 milliards de garantie]. Pour Air France, c’est 7 milliards, dont 4 milliards de prêt garanti. Ces soutiens nous permettent de tenir moins de 12 mois », a-t-il poursuivi.

« Nous sommes en train de discuter avec nos actionnaires de la manière de renforcer notre bilan au-delà de cette période. Un, trois ou cinq milliards d’euros? Il est trop tôt pour chiffrer le montant d’une éventuelle recapitalisation », a-t-il ajouté, précisant que cette question serait « décidée avant la prochaine assemblée générale » qui se tient habituellement au cours du deuxième trimestre.

Inflation États-Unis : plus 1,3% sur un an

Inflation États-Unis : plus 1,3% sur un an

 

Signe d’une certaine reprise, les prix ont tendance à augmenter légèrement aux États-Unis.( En Europe par contre en craint la déflation)  Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont en effet augmenté légèrement plus qu’attendu en août, montrent les statistiques officielles publiées vendredi, malgré la récession liée à la crise sanitaire, qui risque de freiner l’inflation.

L’indice des prix à la consommation (CPI) calculé par le département du Travail a augmenté de 0,4% par rapport à juillet et affiche sur un an une progression de 1,3%, après +1,0% le mois précédent.

Le CPI avait augmenté de 0,6% en juillet comme en juin après trois mois de baisse.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,3% d’un mois sur l’autre et de 1,2% en rythme annuel.

L’indice d’inflation de base “core CPI”, qui exclut les prix plus volatils de l’énergie et des produits alimentaires, est en hausse de 0,4% sur un mois et de 1,7% sur un an, alors que le consensus le donnait à +0,2 et +1,6% respectivement.

Cuba: un an de prison à un journaliste pour désobéissance !

Cuba: un an de prison à un journaliste pour désobéissance !

en ce début du XXIe siècle, les libertés individuelles et collectives sont encore loin d’être totalement acquises dans le monde. Dans les pays développés la liberté est considérée comme un droit acquis et inviolable, elle est même parfois détournée pour justifier l’individualisme et les incivilités. Dans d’autres pays notamment peut développer c’est la chape de plomb. Par exemple Chine, Russie, en Iran ou encore à Cuba où un journaliste vient de purger un an de prison simplement au motif de désobéissance. Ce  journaliste, qui travaille depuis 2012 pour le portail indépendant Cubanet, avait été condamné le 7 août 2019 par le tribunal municipal de Guantanamo à un an de prison pour «résistance et désobéissance». Il avait été incarcéré le 11 septembre. Il a affirmé qu’en prison, on lui a interdit «certaines visites» de son épouse et qu’il a «reçu des pressions et menaces pour arrêter d’écrire pour Cubanet, mais je ne suis pas un homme à céder à ce genre de pressions ni à trahir ses principes», a-t-il dit. Le cas de ce journaliste a suscité des réactions dans la communauté internationale, surtout des États-Unis. «Nous condamnons les injustices commises contre le journaliste cubain Roberto Quiñones, arrêté pour avoir informé sur la répression de la liberté religieuse à Cuba», avait tweeté en août 2019 le secrétaire d’État américain Mike Pompeo.

Offres d’emploi : baisse de 25 % sur un an

Offres d’emploi : baisse de 25 % sur un an

Selon les données de Randstad France, révélées par Le Parisien et qui traitent les offres de plus de 11 000 sites de recrutement, les intentions d’embauche ont retrouvé leur niveau d’avant confinement en juin mais sur un an, par rapport à juin 2019, la baisse est de 25%

 

Ainsi, sur la semaine du 29 juin au 3 juillet, 148 295 offres ont été publiées, selon l’analyse, contre 150 872 lors de la première semaine de mars. Le déconfinement a permis au marché des offres d’emploi de reprendre des couleurs après un effondrement de 53% entre le 28 février et le 20 mars 2020.

. Reste à voir ce qu’il en sera en septembre pour confirmer la reprise, alors que l’exécutif s’attend à la destruction de 800 000 emplois d’ici la fin de l’année, selon Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie.

Parmi les métiers les plus recherchés se distinguent les techniciens de maintenance, les commerciaux et les conducteurs poids lourds. Sont également fortement demandés les agents et négociateurs immobiliers ainsi que les développeurs informatiques.

Jean Castex, 200 000 euros par an ?

Jean Castex, 200 000 euros par an ?

Comme l’avait déjà signalé L’Obs (article payant) en avril, Jean Castex a bien touché plus de 200 000 euros net d’argent public sur l’année 2019. En tant que président d’une communauté de communes, Jean Castex a dû remplir une déclaration d’intérêts publiée par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Le détail de toutes ses rémunérations est donc consultable sur le site de la HATVP.

 

On y apprend que l’énarque a touché en 2019 (comme en 2018), plus de 160 000 euros de rémunération annuelle en tant que délégué interministériel aux Jeux olympiques (JO) et paralympiques de 2024. Un poste hautement stratégique, placé sous l’autorité directe du Premier ministre, dont la mission est de coordonner l’ensemble des actions des services de l’Etat en vue de la préparation des JO.

Union européenne : la France demande un plan de 150-300 milliards par an sur 2021-2023

Union européenne : la France demande un plan de 150-300 milliards par an sur 2021-2023

 

Un plan de 150 à 300 milliards par an pendant trois ans, c’est la demande de Paris aux autorités européennes afin de relancer l’économie. Soit. 1% à 2% du produit national brut (PNB) par an, . Le problème c’est que ce plan entretient encore l’ambiguïté entre les prêts et les subventions. Il n’est pas certain que les pays nordiques notamment l’Allemagne adhèrent  aux aspects de mutualisation des dettes que constituent les subventions.

“Les prêts aux États membres pourraient aider à combler l’écart mais ils doivent rester un complément aux subventions”, précise la proposition française. “Il est également essentiel que ce fonds soit mis en place dès que possible, possiblement avant l’entrée en vigueur du prochain” cadre financier pluriannuel (CFP).

La proposition française survient en plein débat sur la manière de relancer l’économie du bloc, touchée de plein fouet par l’épidémie de coronavirus qui a mis à l’arrêt pendant plusieurs semaines l’activité économique dans la majorité des Etats membres.

La Commission européenne doit proposer la semaine du 18 mai un nouveau budget conjoint pour l’ensemble des 27 États membres pour 2021-2027 et un fonds de relance.

Sur franceinfo mardi, le commissaire européen au Marché intérieur Thierry Breton a indiqué que la CE travaillait sur un “fonds” de relance “gigantesque” qui “devrait se situer entre 1. 000 et 2.000 milliards d’euros” au total.

Coronavirus: vaccin , pas avant un an

Coronavirus: vaccin , pas avant un an

 

La mise à disposition d’un vaccin auprès des populations n’est guère envisageable avant un an voire un an et demi. Non pas que les instituts de recherche freinent  les travaux sur ce point, ; au contraire, ils les accélèrent et dans le monde entier des centaines de laboratoires et de chercheurs travaillent sur le sujet. Le problème c’est que l’homologation d’un vaccin n’est possible qu’après une étude épidémiologique approfondie sur un nombre pertinent de patients pour en vérifier l’efficacité et aussi identifier les contre-indications possibles. Un travail qui demande des mois et des mois. »Nous ferons en sorte, même s’il est produit ailleurs dans le monde, que le vaccin soit accessible à tous ceux qui en ont besoin partout dans le monde », a assuré Paul Stoffels, vice-président du comité exécutif de Johnson & Johnson.

« C’est une promesse que l’industrie [pharmaceutique] fait ensemble », a-t-il ajouté au cours d’une visioconférence organisée par la Fédération internationale des fabricants pharmaceutiques (IFPMA).

Les formalités administratives, telles que les autorisations de mise sur le marché, peuvent être simplifiées et accélérées dans cette course contre la montre, les ressources ne manquent pas et des partenariats public-privé permettent de diluer le risque financier lié aux investissements colossaux qu’exigent la recherche et la production, a-t-il expliqué.

« Nous vivons des moments exceptionnels et l’industrie y répond », a assuré David Ricks, PDG d’Eli Lilly and Company et président de l’IFPMA.

« Nous avons trois axes de travail: assurer la distribution (…), rediriger la technologie existante (…) et créer de nouveaux traitements, de nouveaux vaccins, de nouveaux tests de dépistage qui contribueront à éradiquer le Covid-19″, a-t-il ajouté.

Un calendrier d’essais à respecter

Mais producteurs et autorités de contrôle ne peuvent transiger sur la sécurité d’un candidat vaccin, et donc accélérer le calendrier des essais cliniques et d’étude des résultats, ont prévenu des responsables de grands groupes.

« Cela va prendre de 12 à 18 mois pour avoir un vaccin autorisé sur le marché », selon David Loew, vice-président exécutif de Sanofi et responsable de Sanofi Pasteur.

L’industrie reconnaît que ce délai est une estimation « agressive », mais réaliste si les délais légaux sont réduits. Une fois la formule validée par les agences de régulation, il faudra cependant produire en quantité suffisante et garantir l’approvisionnement sur toute la planète.  »On parle de milliards de personnes, c’est un énorme défi », a souligné David Loew.

Impôts des multinationales : 100 milliards par an

Impôts des multinationales : 100 milliards par an

 

Le futur impôt sur les grandes sociétés internationales actuellement étudiées dans le cadre de l’OCDE pourrait rapporter 100 milliards parents. Selon les données collectées auprès de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international, des Nations unies et des banques centrales, les actifs financiers de particuliers dissimulés dans des paradis fiscaux atteindraient 17 000 milliards d’euros.

L’auteur de l’étude, James Henry, ancien économiste en chef pour le cabinet McKinsey, estime lui-même que ses conclusions sont probablement sous-évaluées : la vraie somme pourrait selon lui se situer autour de 26 000 milliards d’euros, soit dix fois le PIB annuel de la France.

La fiscalité supplémentaire envisagée par l’OCDE apporterait donc 100 milliards de dollars chaque année. Tel est le montant supplémentaire de l’impôt sur les sociétés qui serait collecté si la  réforme fiscale conduite sous l’égide de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) était mise en place au niveau mondial. C’est une première estimation élaborée à partir de simples hypothèses. Ces dernières ne présument en rien des solutions techniques qui seront adoptées dans les prochains mois, a pris soin de préciser David Bradbury, le chef du département de politique fiscale et statistiques de l’organisation, en présentant, jeudi les résultats de l’étude.

 

Réforme des retraites : un coût démentiel de l’ordre de 20 milliards par an.

Réforme des retraites : un coût démentiel de l’ordre de 20 milliards par an.

 

 

Certains s’interrogent enfin sur le coût de la réforme en cours des retraites. Une réforme qui ne cesse de dériver de son objectif d’universalité. Il n’y aura plus de régimes spéciaux; par contre, on maintiendra nombre de régimes particuliers et des transitions très coûteuses. Parmi celles-ci il faut citer l’armée, la police, les pompiers, les marins, les routiers, les douaniers, les aiguilleurs du ciel, les pilotes, les stewards, d’autres encore, les enseignants, la SNCF et la RATP pour les transitions. Rien que pour les enseignants, le coût sera énorme puisqu’en moyenne il faudra augmenter les rémunérations d’environ  25 % pour maintenir à leur niveau actuel les pensions. Un coup d’environ 10 milliards par an (800 € d’augmentation mensuelle moyenne 1 × 1 000 000 de fonctionnaires de l’enseignement).  En moyenne pour la vingtaine de secteurs concernés par des exceptions, le coût pourrait être de leurs deux 500 millions par an, soit 10 milliards qui s’ajouteront à ceux  de l’enseignement. Au total, une réforme démentielle d’un montant de 20 milliards par an bien au-delà des chiffres très approximatifs du COR (organisme très courtisan au service des pouvoirs qui avaient prévu l’équilibre sous Hollande et qui maintenant prévoit des déficits abyssaux) . La vérité,  c’est qu’il n’y avait pas besoin de réformes nouvelles;  celle de Marisol Touraine suffisait puisqu’elle prévoit de glisser tout doucement vers les 43 ans de cotisation ce qui en moyenne conduit un à âge de départs de 66 ans mais progressivement .  Pour les régimes spéciaux, la même méthode d’augmentation très progressive pouvait être adoptée. Le pire c’est que c’est surtout le secteur privé qui va payer pour le gâchis de cette réforme. En outre, on n’aura pas atteint l’objectif d’universalité qui aurait dû prendre en compte uniquement la pénibilité et non le raisonnement par statut, entreprise ou secteur. Bref un véritable gâchis économique et sociale. Et on vient tout juste de se rendre compte de l’intérêt de faire une analyse un peu sérieuse de la situation financière des retraites, cela à la demande de la CFDT.

Réforme des retraites : un coût démentiel de l’ordre de 20 milliards par an.

Réforme des retraites : un coût démentiel de l’ordre de 20 milliards par an.

 

 

Certains grands médias s’interrogent enfin sur le coût de la réforme en cours des retraites. Une réforme qui ne cesse de dériver de son objectif de d’universalité. Il n’y aura plus de régimes spéciaux; par contre, on maintiendra nombre de régimes particuliers et des transitions très coûteuses. Parmi celles-ci il faut citer l’armée, la police, les pompiers, les marins, les routiers, les douaniers, les aiguilleurs du ciel, les pilotes, les stewards, d’autres encore, les enseignants, la SNCF et la RATP pour les transitions.

Rien que pour les enseignants le coût sera énorme puisqu’en moyenne il faudra augmenter les rémunérations d’environ  25 % pour maintenir à leur niveau actuel les pensions. Un coup d’environ 10 milliards par an (800 € d’augmentation mensuelle moyenne 1 × 1 000 000 de fonctionnaires de l’enseignement).  En moyenne pour la vingtaine de secteurs concernés par des exceptions, le coût pourrait être de l’ordre de  500 millions par an, soit 10 milliards qui s’ajouteront à ceux  de l’enseignement. Au total, une réforme démentielle d’un montant de 20 milliards par an bien au-delà des chiffres très approximatifs du COR (organisme très courtisan au service des pouvoirs qui avait prévu l’équilibre sous Hollande et qui maintenant prévoit des déficits abyssaux) . La vérité,  c’est qu’il n’y avait pas besoin de réformes nouvelles;  celle de Marisol Touraine suffisait puisqu’elle prévoit de glisser tout doucement vers les 43 ans de cotisation ce qui en moyenne conduit un à âge de départs de 66 ans ! Pour les régimes spéciaux, la même méthode d’augmentation très progressive pouvait être adoptée. Le pire, c’est que c’est surtout le secteur privé qui va payer pour le gâchis de cette réforme. En outre , on n’aura pas atteint l’objectif d’universalité qui aurait dû prendre en compte uniquement la pénibilité et non le raisonnement par statut, entreprise ou secteur. Bref un véritable gâchis économique et sociale. Et on vient tout juste de se rendre compte de l’intérêt de faire une analyse un peu sérieuse de la situation financière des retraites, cela à la demande de la CFDT.

Réforme des retraites : un coût démentiel de l’ordre de 20 milliards par an.

Réforme des retraites : un coût démentiel de l’ordre de 20 milliards par an.

 

 

Certains grands médias s’interrogent enfin sur le coût de la réforme en cours des retraites. Une réforme qui ne cesse de dériver de son objectif de d’universalité. Il n’y aura plus de régimes spéciaux par contre on maintiendra nombre de régimes particuliers et des transitions très coûteuses. Parmi celles-ci il faut citer l’armée, la police, les pompiers, les marins, les routiers, les douaniers, les aiguilleurs du ciel, les pilotes, les stewards, d’autres encore, les enseignants, la SNCF et la RATP pour les transitions. Rien que pour les enseignants le coût sera énorme puisqu’en moyenne il faudra augmenter les rémunérations d’environ  25 % pour maintenir à leur niveau actuel les pensions. Un coup d’environ 10 milliards par an (800 € d’augmentation mensuelle moyenne 1 × 1 000 000 de fonctionnaires de l’enseignement).  En moyenne pour la vingtaine de secteurs concernés par des exceptions, le coût pourrait être de leurs deux 500 millions par an, soit 10 milliards qui s’ajouteront à ceux  de l’enseignement. Au total, une réforme démentielle d’un montant de 20 milliards par an bien au-delà des chiffres très approximatifs du COR (organisme très courtisan au service des pouvoirs qui avaient prévu l’équilibre sous Hollande et qui maintenant prévoient des déficits abyssaux) . La vérité,  c’est qu’il n’y avait pas besoin de réformes nouvelles;  celle de Marisol Touraine suffisait puisqu’elle prévoit de glisser tout doucement vers les 43 ans de cotisation ce qui en moyenne conduit un à âge de départs de 66 ans ! Pour les régimes spéciaux la même méthode d’augmentation très progressive pouvait être adoptée. Le pire c’est que c’est surtout le secteur privé qui va payer pour le gâchis de cette réforme. En outre on n’aura pas atteint l’objectif d’universalité qui aurait dû prendre en compte uniquement la pénibilité et non le raisonnement par statut, entreprise ou secteur. Bref un véritable gâchis économique et sociale. Et on vient tout juste de se rendre compte de l’intérêt de faire une analyse un peu sérieuse de la situation financière des retraites, cela à la demande de la CFDT.

 

Combien de voitures brûlées pour célébrer le nouvel an ?

Combien de voiture brûlées pour célébrer le nouvel an ?

 

Difficile de connaître exactement le nombre de voitures brûlées car le ministère de l’intérieur ne communique plus de chiffres depuis 2018 . Selon des estimations partielles et non officielles, 1 031 en 2018, 945 en 2017, 804 en 2016, 940 en 2015 et plus de 1 000 en 2014, en 2013 et en 2012. En 2019 on dépasserait  les 1000 voitures ( avec sans doute un record de 200 voitures détruites à Strasbourg). On signale de nombreux incidents non seulement dans les métropoles, dans les grandes villes mais même dans les petites agglomérations. Un phénomène qui se généralise en toute impunité d’ailleurs car les auteurs sont la plupart du temps des sauvageons de banlieue et que le dossier banlieue a été enterré par Macron.

 

Faire brûler des voitures et devenu une telle tradition qu’on se demande pourquoi cela ne figure pas au calendrier. En effet lors du nouvel an et du 14 juillet quand les Chinois se contentent  d’allumer des pétards, certains Français, eux, font brûler des voitures. Le chiffre peut atteindre un millier de véhicules à chaque fois. Le phénomène est devenu tellement important que les pouvoirs publics ont décidé de ne plus compter les véhicules détruits de cette manière.

En 2019, comme les années précédentes, le déploiement de policiers et de gendarmes est complété par une série d’arrêtés préfectoraux pris dans tous les départements. Ils visent à interdire la vente à emporter de carburant et autres combustibles (par jerricans, bidons ou autres flacons…), mais aussi de feux d’artifice et autres pétards présentant un danger moyen ou élevé. L’utilisation de ces engins est par ailleurs interdite dans l’espace public. La vente à emporter d’alcool peut également être interdite, comme la consommation de boissons alcoolisées sur la voie publique. Le port et le transport, sans motif légitime, d’armes de chasse, de munitions ou d’objets pouvant constituer une arme sont enfin interdits. Un arsenal impressionnant qui n’arrêtera probablement pas ceux pour qui la fête rime avec violence et destruction.

Pas loin de 1000 voitures sont brulées chaque année à l’occasion nouvel an et du 14 juillet. Un chiffre en plus qui progresse nettement en 2019. Du coup en 2019,  Le ministère de l’Intérieur a indiqué qu’il ne communiquerait pas le nombre de voitures brûlées en France lors des soirées du 13 et du 14 juillet, contrairement aux deux dernières années. « On ne donne pas et on assume. C’est toujours la même chose et ça n’apporte rien », a expliqué l’entourage du ministre Christophe Castaner. On peut imaginer qu’il n’ira pas non plus de chiffre pour les véhicules brûlés lors du nouvel an. Le problème c’est que les voitures ne sont pas seulement détruites lors  des ces deux événements mais régulièrement tout au long de l’année en particulier dans les banlieues sensibles.

Selon les chiffres officiels, le nombre de sinistres automobiles, toutes causes confondues, est estimé à environ 50 000 véhicules en France, ce qui nous fait une moyenne de 137  voitures qui brûlent tous les jours. Soit entre 2 et cinq voitures par jour dans les grandes villes françaises. Les autorités publiques, les maires  et la presse locale ont décidé depuis longtemps d’étouffer ces événements. Il n’en parlent plus car cela révèle à l’évidence que certains quartiers sont devenus des zones de non-droit. Or la problématique des banlieues et autres quartiers sensibles ne fait pas partie des priorités du gouvernement. Macron a d’ailleurs enterré avec une grande brutalité le rapport très apprécié de Borloo sur la question non seulement en raison de la complexité de la problématique mais aussi parce qu’il voyait dans l’intéressé un concurrent potentiel 2022. Un voile pudique sera donc mis sur les nouveaux débordements du premier de l’an. À la place dans les médias, on se contentera de faire l’exégèse du discours sans doute toujours aussi ésotérique du président de la république.

Combien de voiture brûlées pour célébrer le nouvel an ?

Combien de voiture brûlées pour célébrer le nouvel an ?

 

C ‘est devenu une telle tradition qu’on se demande pourquoi cela ne figure pas au calendrier. En effet lors du nouvel an et du 14 juillet quand les Chinois se contentent  d’allumer des pétards, certains Français, eux, font brûler des voitures. Le chiffre peut atteindre un millier de véhicules à chaque fois. Le phénomène est devenu tellement important que les pouvoirs publics ont décidé de ne plus compter les véhicules détruits de cette manière.

En 2019, comme les années précédentes, le déploiement de policiers et de gendarmes est complété par une série d’arrêtés préfectoraux pris dans tous les départements. Ils visent à interdire la vente à emporter de carburant et autres combustibles (par jerricans, bidons ou autres flacons…), mais aussi de feux d’artifice et autres pétards présentant un danger moyen ou élevé. L’utilisation de ces engins est par ailleurs interdite dans l’espace public. La vente à emporter d’alcool peut également être interdite, comme la consommation de boissons alcoolisées sur la voie publique. Le port et le transport, sans motif légitime, d’armes de chasse, de munitions ou d’objets pouvant constituer une arme sont enfin interdits. Un arsenal impressionnant qui n’arrêtera probablement pas ceux pour qui la fête rime avec violence et destruction.

Pas loin de 1000 voitures sont brulées chaque année à l’occasion nouvel an et du 14 juillet. Un chiffre en plus qui progresse nettement en 2019. Du coup en 2019,  Le ministère de l’Intérieur a indiqué qu’il ne communiquerait pas le nombre de voitures brûlées en France lors des soirées du 13 et du 14 juillet, contrairement aux deux dernières années. « On ne donne pas et on assume. C’est toujours la même chose et ça n’apporte rien », a expliqué l’entourage du ministre Christophe Castaner. On peut imaginer qu’il n’ira pas non plus de chiffre pour les véhicules brûlés lors du nouvel an. Le problème c’est que les voitures ne sont pas seulement détruites lors  des ces deux événements mais régulièrement tout au long de l’année en particulier dans les banlieues sensibles.

Selon les chiffres officiels, le nombre de sinistres automobiles, toutes causes confondues, est estimé à environ 50 000 véhicules en France, ce qui nous fait une moyenne de 137  voitures qui brûlent tous les jours. Soit entre 2 et cinq voitures par jour dans les grandes villes françaises. Les autorités publiques, les maires  et la presse locale ont décidé depuis longtemps d’étouffer ces événements. Il n’en parlent plus car cela révèle à l’évidence que certains quartiers sont devenus des zones de non-droit. Or la problématique des banlieues et autres quartiers sensibles ne fait pas partie des priorités du gouvernement. Macron a d’ailleurs enterré avec une grande brutalité le rapport très apprécié de Borloo sur la question non seulement en raison de la complexité de la problématique mais aussi parce qu’il voyait dans l’intéressé un concurrent potentiel 2022. Un voile pudique sera donc mis sur les nouveaux débordements du premier de l’an. À la place dans les médias, on se contentera de faire l’exégèse du discours sans doute toujours aussi ésotérique du président de la république.

 

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