Archive pour le Tag 'Cazeneuve'

Plainte de Cazeneuve contre Mélenchon pour diffamation

 Plainte de Cazeneuve  contre Mélenchon pour diffamation

Jean-Luc Mélenchon a de nouveau accusé Bernard Cazeneuve d’être responsable de la mort de Rémi Fraisse selon des propos diffusés ce dimanche dans un reportage de l’émission « C politique » sur France 5. Le jeune militant écologiste avait été tué par l’explosion d’une grenade offensive lancée par un gendarme dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014.  « Cazeneuve, le gars qui s’est occupé de l’assassinat de Rémi Fraisse. Le gars qui a fait gazer, matraquer toutes les manifestations et qui prend maintenant sa tête de petit sainte-nitouche pour dire que c’est moi qui ne sais pas choisir entre le Front national et je sais pas qui », a lancé le leader de LFI. M. Cazeneuve avait dénoncé auparavant « une faute politique et morale » de M. Mélenchon pour « ne pas avoir appelé clairement à voter » pour Emmanuel Macron face à Marine Le Pen. « Coutumier de l’outrance et de l’abaissement du débat public, Jean-Luc Mélenchon a franchi la frontière de la diffamation. Par ses propos à mon sujet, il démontre que l’insulte est devenue son mode de pensée et d’expression », a réagi Bernard Cazeneuve dans un communiqué. « Parce que je crois que le débat d’idée implique du respect et doit prévaloir sur l’invective, la manipulation et le mensonge, j’ai décidé de porter plainte contre Jean-Luc Mélenchon pour diffamation », a ajouté l’ancien Premier ministre, désormais chef de file du PS pour les législatives des 11 et 18 juin.

Cazeneuve à Evry pour sauver le soldat Valls

Cazeneuve à Evry pour sauver le soldat Valls

 

Officiellement le venue du Premier ministre à Evry était justifiée par «  la politique spatiale», Mais sa présence  depuis le site de l’Arianespace en présence de Manuel Valls avait un autre but : Tenter de sauver le soldat Valls en perdition dans les sondages. lors de son intervention, Cazeneuve a surtout profité des «sujets stratégiques» pour se dire fier d’avoir travaillé sous son «autorité». Il a ensuite salué sa «ténacité», sa «rigueur» ainsi que son «exigence», sans lesquels «rien n’aurait été possible» en matière scientifique. En plus il a une nouvelle fois enfoncé Macron considérant qu’il «faut des années, du temps, de la persévérance» pour faire de grandes choses. Curieux quand même qu’un premier ministre trouve du temps pour venir soutenir candidat à la primaire de la gauche en grand péril. Le péril est en effet grand car il semble se confirmer que Manuel Valls pourrait être éliminé au second tour des primaires citoyennes du PS. Comme en témoigne de récents sondages. Battu non seulement par Arnaud Montebourg mais peut-être aussi même par Benoît Hamon. Après le sondage du JDD, c’est le sondage sondage Kantar Sofres OnePoint pour RTL, qui prévoit une défaite de Manuel Valls à 53 % pour Montebourg et même une égalité avec Benoît amont. Toute la question est de savoir quelle sera la participation car le nombre d’électeurs pourrait largement influencer les résultats. La mobilisation sera en effet décisive. Moins il y aura de votants, plus ces derniers seraient légitimistes, donc plutôt des soutiens à l’action du chef de l’État sortant et de ses représentants, Manuel Valls en tête… Kantar Sofres table sur une participation assez large qui pourrait tourner autour de 2,6 millions d’électeurs. Selon l’institut, une participation restreinte serait limitée à 1,3 million de personnes. Ce sondage est en revanche une très bonne nouvelle pour Arnaud Montebourg. Le candidat du «made in France» conserve au premier tour une petite avance sur son rival de la gauche du PS, Benoît Hamon, malgré la dynamique dont bénéficie ce dernier depuis déjà plusieurs semaines. Cette étude, qui va dans le même sens qu’un sondage Ifop publié dimanche dans le JDD, est par ailleurs une nouvelle occasion de se réjouir pour Emmanuel Macron. L’ancien ministre de l’Économie mène sa propre campagne en dehors de la primaire et rêve de voir se porter sur son nom des pans entiers de l’aile droite du PS. Il juge possible un ralliement de socialistes hostiles à l’idée de faire campagne en faveur d’un frondeur qui dénonce à longueur de meeting le bilan de François Hollande et du gouvernement.

Popularité : Cazeneuve à plus 50%

Popularité : Cazeneuve à plus  50%

 

Il y a longtemps qu’un premier ministre de François Hollande n’avait pas dépassé 50 % de cote de popularité. Plusieurs facteurs explicatifs, d’abord le faite qu’il s’agit d’une fin de règne pour le gouvernement qui ne gère plus que les affaires courantes. Mais des affaires courantes auxquels il faut être attentif en raison du climat international et du terrorisme. Second facteur explicatif le faite que Bernard Cazeneuve est un peu plus reposant que l’énervé Manuel Valls s’exprimant surtout, en permanence et de manière un peu épileptique. De ce point de vue Bernard Cazeneuve et reposant. Enfin on ne prête pas d’ambition personnelle à Bernard Cazeneuve,  ce qui lui permet de ne pas instrumentaliser l’actualité politique dans la perspective 2017. Certes il n’est pas complètement neutre et il ne se prive pas de donner ici ou là des coups de griffe à l’opposition mais cela sans démesure. Hollande remonte un peu dans les sondages mais atteints seulement 19 % sans doute est-il toujours victime d’une omniprésence dans les médias qui fatiguent l’opinion. La cote de popularité du Premier ministre Bernard Cazeneuve s’établit à 51% d’opinions positives contre 42% de sondés qui se déclarent « mécontents » du chef du gouvernement, selon un sondage IFOP* dans Le Journal du Dimanche6% des personnes interrogées se disent « très satisfaites » de Bernard Cazeneuve et 45% « plutôt satisfaites ». À l’inverse, 13% sont « très mécontentes » et 29% « plutôt mécontentes ». 7% ne se prononcent pas. Parallèlement, la cote de popularité du chef de l’État passe de 15% d’opinions positives en novembre à 19% et le pourcentage de sondés se disant mécontents de François Hollande régresse de 84% à 81% en un mois. Seuls 2% des sondés, contre 1% en novembre, se disent « très satisfaits » du Président de la République et 17%, contre 14%, « plutôt satisfaits ». Du côté des « mécontents », le pourcentage de « très mécontents » grimpe d’un point, de 44% en novembre à 45%, tandis que celui des « plutôt mécontents » diminue de 40% à 36%.

Sondage popularité : Cazeneuve à 51 %

 

Sondage  popularité : Cazeneuve à 51 %

D’après le Baromètre IFOP-JDD,   le nouveau Premier ministre  obtient un score très honorable avec 51% d’opinions favorables. Des 20 Premiers ministres qui l’ont précédé, c’est Jean-Marc Ayrault qui avait obtenu le meilleur taux de popularité lors du premier sondage post-nomination avec 65% de bonnes opinions. Suivi d’Alain Juppé (63%) François Fillon (62%), Jean-Pierre Raffarin (60%) et Manuel Valls (58%). Comme quoi un bon premier sondage de popularité n’augure pas forcément d’une bonne popularité tout au long du mandat de chef du gouvernement. De manière générale, les Premiers ministres nommés juste après l’élection présidentielle obtiennent les meilleurs scores.  C’est Raymond Barre qui a obtenu le pire premier sondage de popularité (18%), suivi de Pierre Messmer (23%) et Laurent Fabius (29%). De son côté, François Hollande, depuis l’annonce de sa non candidature, le 1er décembre, reprend un peu de poil de la bête : il passe de 15 à 19% de satisfaits, son deuxième meilleur score depuis le début de l’année. Ce regain s’effectue d’abord chez les sympathisants socialistes, où il passe de 44 à 55% de satisfaits. « Il y a deux facteurs de changement positifs : le fait qu’il ne se présente pas est vu à gauche comme une décision intelligente, responsable et sage ; et puis, son bilan est désormais vu avec des lunettes un peu moins sombres.

 

Renseignement : non à une réforme (Cazeneuve)

 

 

Curieux le refus total de Bernard Cazeneuve d’envisager une réforme du renseignement suite aux propositions de la commission d’enquête parlementaire qui a mis en évidence les failles du système actuel. Non seulement la commission a souligné les failles du renseignement mais elle a aussi regretté l’insuffisance de coordination des forces d’intervention en particulier lors du massacre du Bataclan. Certes on peut comprendre certaines réticences du ministre de l’intérieur dans une période de risques concernant le terrorisme. Une réforme trop brutale serait peut-être de nature à affaiblir l’efficacité des services. Pour autant la réforme notamment du renseignement s’imposera un jour ou l’autre dans la mesure où le recueil des données -et surtout leur traitement- est à la fois trop éclatée et très insuffisant. Dans une guerre contre le terrorisme la bataille du renseignement et essentiel et de ce point de vue la France a montré de grandes insuffisances  entre les événements de janvier et ceux de novembre. Contrairement à ce qu’affirme le ministre de l’intérieur il ne s’agit pas de rajouter une couche supplémentaire aux structures existantes avec la création d’une agence mais bien d’une refonte totale qui évidemment sera susceptible de bouleverser les intérêts de boutique de services dispersés actuellement et qui se font concurrence. Pas sûr évidemment que l’environnement politique actuel donne une légitimité suffisante au ministre pour réaliser une réforme d’une telle envergure. Il faut cependant espérer qu’on n’attendra pas un éventuel prochain attentat pour se persuader que cette réforme est incontournable. Cela d’autant plus que les défaites subi par l’État islamique au Moyen-Orient risquent de se traduire par une hausse des attentats partout ailleurs dans le monde. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a cependant  rejeté mercredi les principales propositions de la commission d’enquête parlementaire visant à pallier notamment les failles du renseignement français et européen. Au terme de cinq mois d’enquête, la mission suggère notamment une refonte du renseignement territorial et la création, en France, d’une agence nationale de lutte antiterroriste, sur le modèle américain. Même si des renforcements desdits positifs actuels ont été effectués Cette agence, dépendante du Premier ministre ou du président, s’appuierait sur une base de données commune à tous les services et serait dirigée par un directeur général du renseignement.

Migrants Calais : Macron remis à sa place par Cazeneuve

Migrants Calais : Macron remis à sa place par Cazeneuve

 

Le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve a sèchement remis à sa place Macron à propos des migrants de Calais. Emmanuel Macron s’était exprimé sur le sujet en indiquant que dans le cas de la sortie du Royaume-Uni de l’Europe, il n’y aurait plus de raison de retenir les migrants à Calais. Bernard Cazeneuve s’étonne que le ministre de l’économie s’aventure sur des terrains qui ne sont pas de sa compétence. Pourtant Bernard Cazeneuve devrait bien savoir qu’il existe désormais un conflit ouvert entre Emmanuel Macron et Manuel Valls. On sait en effet qu’Emmanuel Macron a été écarté de la gestion du débat relatif à la modernisation économique et sociale au profit d’une part de Sapin d’autre part d’El Khomri. En outre la posture de réformateur  a été volé dans l’opinion publique par Emmanuel Macron. Se joue aussi la question d’un éventuel remplacement de Manuel Valls en cas d’échec de la loi travail. Au-delà la lutte concerne le positionnement de chacun des deux responsables pour 2017 et 2022. Sur le fond Macron n’a pas tort ; en cas de Brexit, il n’y aurait plus aucune raison d’empêcher les migrants de rejoindre le Royaume-Uni. Il n’y a pas que Manuel Valls qui est agacé par Emmanuel Macron au sein du gouvernement. Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve s’est exaspéré vendredi du « buzz » de son collègue de l’Economie Emmanuel Macron sur une ouverture de la frontière à Calais en cas de Brexit. « Sur ce sujet-là, ce ne sont pas des déclarations qui font le buzz dont on a besoin, c’est d’une action sur la durée (…) qui donne des résultats », a déclaré Bernard Cazeneuve sur BFMTV/RMC. « Comme vous le savez, c’est moi qui suis en charge de ce sujet au sein de ce gouvernement ». Jeudi, le ministre de l’Economie avait mis en garde contre les conséquences d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, prévenant que la France cesserait de retenir les migrants à Calais : « Le jour où cette relation sera rompue, les migrants ne seront plus à Calais ». Quelques heures plus tard, François Hollande avait renchéri : « il y aura des conséquences si le Royaume-Uni quitte l’UE (…) y compris sur la manière de gérer les situations en matière de migrations ». « Je pense tout simplement que le ministre de l’Economie, qui fait un travail absolument remarquable dans son domaine de compétences, qui a beaucoup à faire pour la croissance et relever le pays (…), se consacre entièrement à sa tâche comme moi je me consacre entièrement à la mienne », a ajouté Bernard Cazeneuve. »Ces sujets sont d’une extraordinaire complexité. Sur les sujets compliqués, il faut travailler beaucoup et parler peu », a-t-il insisté.

Calais : des policiers et des tentes (Cazeneuve)

Calais : des policiers et des tentes (Cazeneuve)

500 gendarmes en plus et des tentes chauffées, voilà ce qu’a annoncé Cazeneuve à Calais pour essaye concilier l’inconciliable. C’est à dire ceux qui veulent expulser les réfugiés et ceux qui veulent un traitement humanitaire ; c’est à dire les populistes d’un coté et les humanistes naïfs de l’autre. De toute manière ce dossier est ingérable par la France seule. En effet ces réfugiés ne veulent qu’une chose : quitter la France pour rejoindre la Grande Bretagne. On ne peut pas le faire au nom des accords de frontières avec Londres. En outre, s’ils sont en France c’est qu’ils ont pu y pénétrer grâce à Schengen. En attendant (comme Godot) il faut bien prendre en charge et accueillir avec humanité ces victimes de la guerre ; (peut être aussi un peu victimes des exportations d’armes de la France qui ont  atteint des record en 2015). De toute manière nous sommes désormais en campagne électorale, il ne faut donc pas trop compter sur les positions courageuses et lucides Et Cazeneuve ne pouvait faire autre chose que de ménager les uns et les autres. Bernard Cazeneuve a donc annoncé mercredi à Calais un renfort de 460 gendarmes et CRS pour faire face à l’augmentation du nombre de migrants, plus de 6.000 étant entassés dans un bidonville à la sortie de la ville dans l’espoir de passer en Grande-Bretagne. Ces renforts devraient en grande partie être affectés à la surveillance et à la sécurisation du site d’Eurotunnel, a précisé le ministre de l’Intérieur en conférence de presse.  UN CAMP DE 1.500 PLACES EN DECEMBRE, « L’installation de ces places supplémentaires pour les publics vulnérables doit débuter immédiatement. Une partie sera opérationnelle dimanche », a-t-il promis.  La construction annoncée le 31 août dernier par le Premier ministre Manuel Valls d’un centre aux normes des camps de réfugiés dans le monde a aussi été précisée. Sa capacité sera, comme prévu, de 1.500 places, et il s’agira de tentes chauffées, installées sur un sol stabilisé. Le début des travaux de terrassement est prévu au début du mois de novembre et la livraison devrait être effective en décembre.  Le ministre a également marqué sa volonté de créer trois centres de premier accueil sur le territoire français pour désengorger Calais.  Jean-François Corty, directeur des opérations France de Médecins du monde, a réagi positivement à l’annonce de ces mesures. « Ces annonces vont dans le bon sens, mais il faut attendre pour voir ce qui va être mis en place, à quelle vitesse et comment la situation va évoluer et le dispositif s’adapter », a-t-il dit à Reuters. Le nombre de migrants réfugiés dans la « jungle » a doublé en quelques semaines passant de 3.000 à environ 6.000, d’après la préfecture du Pas-de-Calais. Non loin de Calais, à Grande Synthe, à proximité de Dunkerque, un autre camp de migrants vient aussi de voir sa population doubler. D’après le maire de la ville, 1.600 s’y entassent désormais.

Pas de distinction religieuse entre les réfugiés (Cazeneuve)

Pas de  distinction religieuse entre les réfugiés (Cazeneuve)

 

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que certains maires ne se sont pas grandis en proposant une distinction religieuse pour accueillir des réfugiés. Des réfugiés justement victime dans leur pays de discrimination religieuse et ethnique. De ce point de vue Bernard Cazeneuve ministre de l’intérieur a raison de la condamner avec fermeté. « Cette distinction, je ne la comprends pas, je la condamne et elle me paraît funeste », a-t-il déclaré sur France 2.   »Il y a une situation aujourd’hui en Syrie où toute une série de minorités sont persécutées, décapitées, torturées, crucifiées », a-t-il ajouté.   »Les chrétiens d’Orient (…) doivent être accueillis, mais il y a aussi des musulmans qui sont persécutés, il y a aussi d’autres minorités qui le sont avec la même barbarie », a poursuivi le ministre de l’Intérieur.  Les maires des villes qui se sont portées volontaires pour accueillir des réfugiés seront reçus samedi place Beauvau.  Mais « il est important que toutes les villes puissent contribuer à cet effort », a souligné mardi Bernard Cazeneuve.   »L’objectif, c’est de faire en sorte qu’il y ait un schéma (national de répartition des réfugiés), et je confierai aux préfets le soin, dans chaque département, sur la base de ce schéma, de discuter avec les villes, de manière à ce que nous puissions arriver à une répartition équitable », a-t-il ajouté.  La France accueillera 24.000 personnes sur deux ans dans le cadre des quotas de réfugiés européens figurant dans le nouveau plan de répartition que la Commission européenne s’apprête à proposer, et 1.000 demandeurs d’asile seront accueillis en urgence pour soulager l’Allemagne.  La Commission européenne a établi un nouveau système de quotas contraignants en vertu duquel l’Allemagne accueillera plus de 40.000 demandeurs d’asile et la France 30.000 sur un total de 160.000 personnes. Bernard Cazeneuve a reçu dans l’après-midi le président de l’Association des maires de France, François Baroin, qui a exprimé l’inquiétude d’élus, notamment au sujet des dépenses supplémentaires que suppose l’accueil des réfugiés.

Migrants : « les quotas » un gros mot pour Cazeneuve

Migrants : « les quotas »  un gros mot pour Cazeneuve

 

Il y a des subtilités sémantiques qu’il faut saisir notamment à propos du mot quota. Un mot tabou pour Bernard Cazeneuve en tout cas un mot impropre et inadapté pour lui. Pourtant ce mot est clairement employé Merkel. De quoi s’agit-il du dispositif contraignant c’est-à-dire obligatoire pour l’accueil des migrants proposés par Merkel et Hollande. Chaque pays devrait donc accepter sur son territoire un nombre de migrants ou pourcentages déterminés par l’union européenne. Alors pourquoi cette réticence et même ce reflux d’employés le terme quota. Sans doute pour ne pas trop effrayer les populistes et surtout parce que François Hollande s’était récemment opposé au concept même des quotas. Pour parler clairement Hollande s’est aligné sur la position de Merkel dans ce domaine du coup Bernard Cazeneuve patauge dans la sémantique hollandaise au risque de rendre la politique de la France difficilement compréhensible. Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a estimé vendredi à Marseille que « le terme de quota n’a pas de sens », préférant parler de « mécanisme de répartition solidaire » au sujet de l’accueil des migrants, après les annonces de François Hollande et Angela Merkel. Interrogé sur une possible augmentation des quotas d’accueil des migrants, M. Cazeneuve a souligné que le président de la République n’avait « jamais dit ça » et jugé que ce terme « n’avait « pas de sens », en marge d’une visite à Marseille sur le thème de la sécurité.  Jeudi, la chancelière allemande Angela Merkel avait indiqué que l’Allemagne et la France était d’accord sur le principe de « quotas contraignants » pour l’accueil des migrants par les pays de l’Union Européenne.  Expliquant qu’il était impossible de « dire aux réfugiés de Syrie, qui sont poursuivis par Daech, qui sont persécutés, aux Chrétiens d’Orient: désolé, vous remplissez tous les critères d’accueil en Europe, mais nous avons atteint nos quotas et nous vous demandons de retourner vers vos criminels ». Le ministre de l’Intérieur a demandé d’utiliser « les bons termes ».

Impossible d’interdire le retour des djihadistes français !!! (Cazeneuve)

Impossible d’interdire le retour des djihadistes français !!! (Cazeneuve)

Cazeneuve s’oppose à l’idée d’interdire e le retour des djihadistes sur le territoire, cela pour des raisons juridiques, En l’état du droit international , il a raison mais il a cependant tort car le fait précède souvent le droit qui est appelé à évoluer en permanence. En outre sur le plan matériel comment Cazeneuve compte s’y prendre pour surveiller les 1000 djihadistes actuels (en plus des djihadistes potentiels) et cela pendant des années. Majoritairement  les Français sont pour l’interdiction de ce retour et le droit doit évoluer compte tenu des nouveaux enjeux du terrorisme. Dans un courrier en réponse à la lettre que lui a adressée jeudi le président de l’UMP, Bernard Cazeneuve remercie Nicolas Sarkozy d’avoir pris part à sa consultation des ex-ministres de l’Intérieur. Le ministre explique par ailleurs pourquoi il s’oppose à la proposition phare du patron de l’UMP : l’interdiction de retour en France pour les personnes parties faire le jihad à l’étranger, y compris si elles sont Françaises ou binationales. La Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme stipule que  »nul ne peut être privé du droit d’entrer sur le territoire de l’Etat dont il est le ressortissant », souligne Bernard Cazeneuve.  »Sauf à prendre le risque de se trouver sanctionné par la Cour européenne des droits de l’Homme, cet article s’oppose donc à ce que le retour en France de ressortissants français soit interdit, qu’ils aient ou non une autre nationalité », affirme-t-il. S’agissant de la déchéance de nationalité française pour les personnes condamnées pour terrorisme, Bernard Cazeneuve rappelle qu’elle est prévue par la loi et souligne avoir lui-même pris une mesure de ce type. Il affirme partager le souhait d’une coopération internationale « renforcée » en matière de renseignement, notamment avec le Maghreb et le Proche-Orient.  »Je partage votre ambition » aussi sur une réforme de l’espace Schengen, écrit par ailleurs Bernard Cazeneuve, qui ajoute avoir pris des initiatives pour renforcer les contrôles aux frontières extérieures de l’UE.   Même consensus affiché dans la lutte contre la radicalisation en prison et le trafic d’armes, ainsi que sur le renforcement de l’équipement des forces de l’ordre.  Le ministre promet également qu’une future loi sur le renseignement, dont l’élaboration est accélérée, « permettra de doter nos services de moyens nouveaux ».  »Le gouvernement a décidé (…) de recruter 500 agents supplémentaires chaque année« , a-t-il développé.

2017 : « HOLLANDE, candidat (CAZENEUVE)

2017 : «  HOLLANDE, candidat (CAZENEUVE)

 

Cette fois c’est une confirmation et pas seulement un ballon d’essai : Hollande sera candidat en 2017. Après Rebsamen, c’est Cazeneuve, le ministre de l’intérieur qui le « souhaite » ; En fait aujourd’hui personne ne donne la moindre chance à Hollande pour cette échéance mais à l’ Elysée les stratèges politiciens compte sur la justice pour couler Sarkozy avec ses nombreuses affaires, voir à cet égard la tentative de déstabilisation -a demeurant malheureuse – lancée par Jouyet. Du coup l’enjeu c’est pour Hollande de parvenir en deuxième pace derrière Marine Lepen et de la battre nettement grâce au reflexe républicain. On compte auusi sur une petite reprise économique vers 2016-2017 mais là rien n’est sûr. « Dans ma vie politique, j’ai rarement été candidat pour être battu. Si je dis qu’il (François Hollande) peut être candidat, c’est parce que je pense qu’il peut être élu », a affirmé Bernard Cazeneuve. Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, après le ministre du Travail, François Rebsamen, juge que le meilleur candidat pour l’élection présidentielle de 2017 reste François Hollande.  Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a déclaré dimanche qu’il souhaitait que le président François Hollande soit candidat à un nouveau mandat présidentiel en 2017. « Je souhaite que le président de la République soit candidat à l’élection présidentielle. C’est une décision qui lui appartient et je pense que ce que nous devons faire, c’est l’aider dans nos responsabilités respectives à réussir ce quinquennat. Ça s’appelle la loyauté, ça s’appelle la persévérance », a dit M. Cazeneuve, invité du « Grand Rendez-vous » Europe 1/Le Monde/iTélé. »Il y a bien entendu du chemin puisqu’il nous reste deux ans et demi, il y a donc du temps pour faire des choses, avoir des résultats, rassembler les Français et faire en sorte que, dans le tohu-bohu, le vacarme, une persévérance, une opiniâtreté finissent par donner des résultats », a insisté celui qui a succédé à Manuel Valls au ministère de l’Intérieur.« Dans ma vie politique, j’ai rarement été candidat pour être battu. Si je dis qu’il peut être candidat, c’est parce que je pense qu’il peut être élu », a ajouté M. Cazeneuve qui, interrogé sur l’opportunité d’une candidature unique avec les écologistes à la présidentielle, a souligné que « tout ce qui va dans le sens du rassemblement de la gauche est souhaitable ». Samedi, un autre ministre hollandais, François Rebsamen (Travail), avait déjà lancé sur LCP: « je pense que (François Hollande) est notre meilleur candidat » pour 2017. Le 4 novembre, il avait dit que le chef de l’État était le « seul » homme de la situation, ajoutant: « les autres ne sont pas mieux placés ».

 

Sarcelles : « violences intolérables » (Cazeneuve)

Sarcelles : « violences intolérables » (Cazeneuve)

 

Il a raison le ministre le l’intérieur,  ces violences et cet antisémitisme sont intolérables ; D’une certaine manière c’est l’importation en France de violence étrangère., de l’intolérance et de la barbarie Il ne s’agit pas seulement du droit de manifester ou non mais du respecte des règles républicaines. Or ce sont ces règles qui sont mises en questions par ces intégristes qui profitent du conflit de Gaz pour semer désordre et panique en France. »Quand on s’approche d’une synagogue, qu’on brûle une épicerie parce qu’elle est tenue par un juif, on commet un acte antisémite » a déclaré ce lundi matin Bernard Cazeneuve.   »  Les organisateurs avaient décidé de passer à 20 mètres de la synagogue. Et lorsqu’ils n’ont pas pu accéder à la synagogue, ils se sont dirigés vers des commerces appartenant à la communauté juive. C’est l’expression d’antisémitisme primaire » a estimé sur France Info François Pupponi, le maire socialiste de Sarcelles. Et lui est favorable à l’interdiction des manifestations, « lorsqu’il y a risque grave de troubles de l’ordre public. Le préfet a eu raison de le faire ».  Car le débat porte toujours sur la position du gouvernement vis à vis de ces manifestations pro-palestiniennes. Chacun le dit avec ses mots, mais le message est identique. Pour François Hollande, il ne faut « pas se laisser entraîner par des querelles qui sont trop loin d’ici pour être importées« . Pour Manuel Valls, « la France ne laissera pas les esprits provocateurs alimenter je ne sais quel conflit entre les communautés », « ce qui s’est passé à Paris justifie d’autant plus le choix d’interdire ces manifestations ». Mais pour le député UDI Yves Jégo, il s’agit là d’une fermeté de façade : « Le gouvernement a tout faux. Il aurait dû anticiper. Il a fait exactement le contraire de ce qu’il fallait » De son côté, le Parti de gauche dénonce une « manipulation« , et fustige un gouvernement « aligné » sur Israël. Pour sa co-présidente Martine Billard, « on a cette situation invraisemblable d’un gouvernement français complètement aligné sur le gouvernement israélien ce qui est une rupture ». Une « rupture » déjà dénoncée il y a 10 jours, suite à un communiqué de l’Elysée jugé trop favorable à l’Etat hébreu. Enfin, Roger Cukierman, le président du CRIF, tire une fois de plus la sonnette d’alarme : « On est en train d’importer le djihad contre les juifs de France. C’est la république qui est visée. On importe la guerre de Gaza en France. Ces centaines de jeunes doivent être mis hors d’état de nuire ».

 

Prélèvement à la source est « une piste sérieuse », (Cazeneuve)…..pour rendre indolore les augmentations d’impôts

Prélèvement à la source est « une piste sérieuse », (Cazeneuve)…..pour rendre indolore les augmentations d’impôts

 

 

Ayrault mais aussi Cazeneuve sont très favorables à un prélèvement à la source de l’impôt ;  pas étonnant c’est la meilleur manière de rendre presque indolore l’augmentation de la fiscalité. une gosse ficelle qui peut certes faciliter la gestion de la trésorerie notamment des particuliers mais qui comporte d’énormes dangers. Exemple combien savent ce qu’ils payent exactement pour la CSG ? .réponse :  à peu prés personne !   »C’est une piste sérieuse qui sera soumise au débat », a déclaré ce vendredi 31 janvier Bernard Cazeneuve sur l’antenne de Radio Classique, en rappelant que la simplification des modalités de paiement, une plus grande justice fiscale et la lisibilité de l’impôt constituaient les trois objectifs du gouvernement. Le RSA activité (un complément aux petits salaires) et la prime pour l’emploi (un crédit d’impôt pour les foyers actifs dont les revenus d’activité sont faibles) représentent un autre volet prioritaire de réflexion dans le cadre de la remise à plat fiscale engagée par le gouvernement. Matignon doit mettre en place dans la matinée le groupe de travail chargé de se pencher sur cette réforme de la fiscalité des ménages. La veille, le gouvernement avait ouvert les assises de la fiscalité des entreprises, qui réunissent patronat, syndicats, représentants du gouvernement, parlementaires et experts dans le but affiché de parvenir pour le budget 2015 à des simplifications et allègements.

 

Cazeneuve : des économies sur les retraites, les maladies et la famille

Cazeneuve :  des économies sur les retraites, les maladies et la famille

Faute de vouloir tailler dans les effectifs de fonctionnaires, le gouvernement devrait réduire des dépenses de retraites, de maladies et de prestations sociales. Alors que la première réunion du Conseil stratégique de la dépense publique a eu lieu ce jeudi 23 janvier, Bernard Cazeneuve livre les premiers indices sur les 50 milliards d’euros d’économies que l’exécutif devra mettre en œuvre sur la période 2015-2017. S’exprimant devant les sénateurs, il affirmé que la moitié se fera par des réformes structurelles et l’autre moitié sera trouvée pour 20 milliards sur l’Etat et la branche maladie de la Sécurité sociale, et 4 milliards sur les retraites et la branche famille.  Plus précisément, il a indiqué que « les économies faites sur la branche retraite et sur la branche famille vont monter en puissance à hauteur de 4 milliards d’euros sur la période qui s’ouvre devant nous ». « Deuxièmement, l’effort que nous faisons de maîtrise des dépenses de l’Etat et de l’assurance maladie par les normes, et notamment la norme ‘zéro valeur’, devrait permettre de dégager 20 milliards », a-t-il ajouté. « Nous allons faire le solde par des réformes structurelles qui sont destinées, par un travail sur les organisations, par des véritables réformes de structures à faire en sorte que nos services publics dégagent des économies, montent en gamme, sans que ni les services publics ni notre système de protection sociale soient remis en cause », a-t-il poursuivi. Le gouvernement prévoit de ramener le déficit public de 4,1% du PIB fin 2013 à 3,6% en 2014 et 2,8% en 2015 et d’atteindre l’équilibre structurel des comptes, une notion qui efface l’impact de la conjoncture, fin 2017.

 

Baisse impôts ménages en 2015 « si nous pouvons » ! (Cazeneuve)

Baisse impôts ménages en 2015  «  si nous pouvons » !  (Cazeneuve)

 

A peine annoncée hier par l’Elysée, la réduction des impôts des ménages en 2015 est mise en question par le ministre du budget, Cazeneuve. Ce sera donc en fonction des possibilités et des économies qui seront faites en 2014. Autant dire que comme ces économies sont encore très virtuelles, il  ne faut pas s’attendre à un allégement ou alors de manière très  floue et symbolique Le ministre du Budget Bernard Cazeneuve était en effet ce mercredi matin l’invité de France Info. Il a réagi avec prudence aux informations en provenance de l’Elysée sur une baisse des impôts des ménages dès l’année prochaine.  « Nous sommes dans une stratégie de finances publiques qui nous engage devant l’Union européenne. Mon objectif c’est de faire plus vite des économies pour baisser plus vite les impôts. La formule c’est plus d’économies plus vite, c’est moins d’impôts plus vite ».  Et donc en ce qui concerne la baisse des impôts des ménages dès 2015 évoquée à l’Elysée ce mardi, Bernard Cazeneuve a donc été prudent :  »Si nous pouvons le faire nous le ferons ». 

Cazeneuve : 150 taxes à simplifier pour les entreprises

Cazeneuve : 150 taxes à simplifier pour les entreprises

Bernard Cazeneuve veut simplifier (pas forcément supprimer, nuance !)  150 petites taxes qui touchent les entreprises. Notons que  les prélèvements obligatoires sur les entreprises s’élèvent à près de 370 milliards par an et se décomposent ainsi : 214 milliards de cotisations patronale,  63 milliards de taxes et redevances, 49 milliards d’IS et autres impôts sur les bénéfices, 43 milliards de TVA non déductible et autres prélèvements (apprentissage, formation, fiscalité environnementale…). « Ces impôts représentent 39% des prélèvements obligatoires du pays : 10 points de plus que dans la moyenne de l’Union européenne (UE) et  17,2% du PIB : 5,7 points de plus que dans la moyenne de l’UE »,     »Il y a à peu près 150 petites taxes dont les entreprises sont redevables qui représentent des montants en termes de recettes très faibles a-t-il dit lors du grand jury RTL-Le Figaro-LCI.  « J’ai demandé à ce qu’on fasse l’inventaire de ces petites taxes et qu’on regarde si l’on peut simplifier », a-t-il ajouté. Selon lui, « ça ne sera pas pour les finances publiques une difficulté considérable. Et en même temps pour les entreprises, ça peut être un élément extraordinaire de simplification ». « Je vais faire des propositions concrètes au Premier ministre et au président de la République », a-t-il conclu, sans vouloir donner d’exemples des taxes potentiellement concernées.  Par ailleurs, concernant la hausse de la TVA instaurée le 1er janvier, « je ne pense pas qu’il y aura un impact sur la consommation, un impact sur les prix. Je ne crois pas qu’il y ait un risque aujourd’hui d’une augmentation significative de l’inflation résultant de l’augmentation de la TVA de nature à casser la dynamique de la demande », a-t-il ajouté.  Selon lui, cela tient « au fait qu’une grande partie des produits de première nécessité qui correspondent à ceux dont les Français ont le plus besoin ont été maintenus au taux de TVA réduit ». « La deuxième raison c’est que nous augmentons cette taxe dans un contexte où le CICE [crédit impôt-compétitivité emploi] vient diminuer massivement les charges des entreprises, et dans un contexte où l’inflation est basse et la demande encore faible. Les entreprises n’ont pas intérêt à augmenter les prix, ni les grandes surfaces, parce que ça obérera la demande », a-t-il expliqué.

 

Cazeneuve : des vœux pieux pour les dépenses

Cazeneuve : des vœux pieux pour les dépenses

 

Le ministre du Budget Bernard Cazeneuve veut rassurer Bruxelles qui doute des objectifs de réduction de déficit. Il hausse le ton mais la musique est la même « on fera a des économies mais on ne sait pas où ». « Nous avons déjà décidé de 15 milliards d’économies pour 2014, ce qui est sans précédent (…) En 2015, il faudra porter notre ambition encore plus loin, et continuer en 2016 et en 2017. Il y a là un chemin exigeant, mais c’est celui qui nous sortira de la crise », ajoute-t-il. A la question de savoir comment il compte convaincre du bien fondé de cette politique, il répond: « En expliquant que l’objectif est avant tout de conforter notre modèle social et nos services publics. » « Si la mauvaise dépense publique continue de chasser la bonne, nous ne parviendrons pas à atteindre le but », dit encore le ministre, pour qui « augmenter les prélèvements n’est ni souhaitable ni soutenable pour l’économie ». S’agissant de l’exécution du budget 2013, Bernard Cazeneuve déclare qu’il sera « intraitable » sur les dépenses et que l’objectif d’un déficit public à 4,1% du produit intérieur brut sera tenu. Ainsi, des nouveaux crédits de trois milliards d’euros ouverts dans le projet de loi de finance rectificative présenté le 13 novembre, notamment pour l’emploi (plusieurs centaines de millions d’euros), le budget européen (1,1 milliard) et les opérations extérieures de défense (600 millions) « seront tous compensés à l’euro près ». Cette compensation se fera « par autant d’annulations réparties sur l’ensemble des ministères, y compris d’ailleurs ceux qui bénéficient des ouvertures, grâce au gel de crédits de début d’année et à la réserve complémentaire que nous avions mise en place ». Pour le projet de budget 2014, le ministre confirme que le manque à gagner de 200 millions d’euros occasionné par le recul du gouvernement sur la fiscalité de l’épargne sera financé par de nouvelles économies.  

 

Impôts sociétés : « absurde » (Cazeneuve ) et pourtant !

Impôts société : « absurde »  (Cazeneuve ) et pourtant !

 

Le système est absurde dit Cazeneuve le ministre du budget, on va réformer, c’est sûr, mais plus tard ! « Le patronat souhaitait que nous supprimions les impôts sur la production, pour pouvoir créer les conditions d’un impôt sur le résultat », a-t-il affirmé. « Nous avons fait des propositions, jugées intéressantes par le patronat, mais pouvant susciter des effets de transfert. Par conséquent, comme les ‘assises de la fiscalité’ se profilent, et que notre volonté est d’avoir de bon compromis plutôt que de mauvais conflits, nous prenons le temps de réussir la réforme de la fiscalité des entreprises. »  Bernard Cazeneuve a ensuite dressé un bilan peu élogieux du système d’imposition actuel: « il y a deux impôts, qui permettent de dégager un rendement de 7 milliards d’euros: l’impôt forfaitaire annuel et la C3S. Ces deux impôts sont assis sur les moyens de production ou le chiffre d’affaires. C’est-à-dire que l’on taxe les entreprises qui ont un chiffre d’affaires important, sans pour autant que celles-ci dégagent du résultat. C’est économiquement absurde », a-t-il lancé. Selon lui, « il vaut mieux attendre dans la confiance, pour faire une bonne réforme, plutôt que de la faire trop vite dans l’incompréhension ». Il a rappelé que « nous avons un déficit de compétitivité, et un décrochage des entreprises depuis trop longtemps ». Alors que le patronat met la pression, invoquant le « ras-le-bol fiscal », le ministre du Budget a voulu tordre le cou à certains clichés. Selon lui, « le crédit d’impôt compétitivité (CICE), plus la baisse des prélèvements sur les entreprises,  c’est 11 milliards de baisse des charges nettes et de la pression fiscale en 2014. Quel est le gouvernement qui a fait cet effort de restauration de la compétitivité? »Revenant sur la surtaxe temporaire de l’impôt sur les sociétés, qui remplacera finalement la taxe sur l’EBE, Bernard Cazeneuve a réfuté le chiffre de 2,5 milliards d’euros d’impôts supplémentaires. « On ne fait pas 2,5 milliards d’euros de plus, on fait un milliard de moins », a-t-il assuré. « Ce qui a été prélevé sur les entreprises l’an dernier, c’est 4,5 milliards. Et cette année, 3,5 milliards. Nous baissons la pression fiscale sur les entreprises. »

Cazeneuve:  » pas besoin de multiplier les taxes  » ! C’est déjà fait !

Cazeneuve:  » pas besoin de multiplier les taxes «  ! C’est déjà fait !

Le projet de loi de finances pour 2014 sera examiné à partir du 15 octobre prochain à l’Assemblée nationale. Ce mardi 1er octobre, le ministre du Budget Bernard Cazeneuve était l’invité de BFMTV-RMC. L’occasion pour lui de revenir sur plusieurs points en discussion du Budget 2014.  Interrogé sur le pouvoir d’achat Bernard Cazeneuve a rappelé que le gouvernement a déjà pris des mesures. « Tout ce qui permet aux Français modestes de ne pas rentrer dans l’impôt doit être fait », a-t-il estimé, rappelant la nouvelle décote mise en place par le gouvernement pour éviter aux ménages modestes de payer l’impôt sur le revenu. Interrogé sur la TVA sur les transports communs, il a déclaré que « nous ne pouvons baisser tous les taux de TVA d’un coup », a-t-il déclaré. « Sur le transport je rappelle que le CICE (Crédit d’impôt compétitivité pour l’emploi, ndlr) a diminué le coût pour le secteur des transports », a-t-il fait valoir. Il a estimé que cet avantage doit se répercuter dans le prix du billet du transport.  Bernard Cazeneuve a affirmé ne pas être favorables à une telle taxe, qui pourrait être mis en place lors de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale. « Nous n’avons pas besoin de multiplier les taxes ».

 

Travail le dimanche : « la loi est mauvaise » (Cazeneuve)

Travail le dimanche : « la loi est mauvaise » (Cazeneuve)

 

 Invité d’Europe 1, Bernard Cazeneuve a d’abord réagi à la question du travail dominical. « La France peut-elle se payer le luxe de voir certains acteurs ne pas respecter la loi? », a lancé cet ancien avocat. Ajoutant : « la loi actuelle est une machine à créer des contentieux et des antagonismes ».  Bernard Cazeneuve, qui n’est pas favorable à la généralisation du travail le dimanche, a rappelé judicieusement que cette loi « mal faite que nous n’avons pas votée était l’œuvre de la majorité précédente ». Il n’a pas exclu une modification de la loi mais seulement si un concensus, un compromis, sur le sujet se dessinaient.  Concenant les hausses d’impôts supportées actuellement par les contribuables, Bernard Cazeneuve a reconnu des augmentations liées aux mesures prises en 2013 mais il a rappelé la pause fiscale jusqu’en 2017.  Il a précisé qu’après 15 milliards d’économies budgétaires l’an prochain, le gouvernement maintiendra ce niveau d’économies annuelles jusqu’en 2017, ce qui représentera environ 50 milliards au total. Bernard Cazeneuve a aussi voulu préciser les efforts du gouvernement à l’égard des entreprises. « Au total, nous prélèveront un milliard de moins sur les entreprises en 2014″. Avec le CICE, ce sont 11 milliards d’euros d’allégement qui seront donc accordés à celles-ci l’an prochain, a-t-il estimé.   Il n’a pas exclu que le nouvel impôt touchant les sociétés, l’EBE, contesté par les grandes entreprises, puisse être revu durant la discussion budgétaire. Le ministre du Budget a précisé par ailleurs que 2.000 gros contribuables ont transmis en trois mois au fisc un dossier afin de régulariser leur situation pour leurs avoirs à l’étranger. Il a rappelé que le gouvernement visait 2 milliards d’euros supplémentaires récupérés au titre de la lutte contre la fraude fiscale en 2014.

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