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Température : un climat de plus en plus africain

Température : un climat de plus en plus africain  

 

Record de chaleur pour un mois de février avec même des températures d’été dans certaines zones géographiques.   De plus en plus le climat en France se rapproche de celui de certains pays d’Afrique avec d’une part des périodes de sécheresse plus fortes et plus longues, d’autre part des périodes de pluie plus intenses. Une conséquence notamment du réchauffement climatique qui fait par exemple qu’une ville comme Lyon pourrait connaître le climat de Madrid d’ici une trentaine d’années et celui d’Alger dans moins d’un siècle. « Le réchauffement climatique va avoir lieu. Maintenant, il faut voir comment on peut le limiter ….En 50 ans, la température moyenne annuelle a augmenté de 1,7°C à Lyon. Selon le scénario le plus pessimiste, si la tendance se poursuit, en 2050, le climat de Lyon ressemblera à celui de Madrid aujourd’hui. Et à celui d’Alger dans 85 ans », explique- Bruno Charles, vice-président de la Métropole de Lyon, en charge du développement durable et de l’agriculture A l’horizon 2100, il pourrait donc faire en moyenne 24°C entre Rhône et Saône, avec des périodes estivales comptant 28 jours de canicule (contre 12 en 2003).  Très fortes période de canicules et très fortes période de pluie vont alterner comme en Afrique.  Ces épisodes météorologiques, constatés à l’automne, provoquent souvent de graves inondations dans le sud de la France. Un phénomène qui s’aggrave depuis une cinquantaine d’années. L’Aude a déjà été lourdement touché dans le passé par des inondations provoquées par des «épisodes méditerranéens», un phénomène météorologique aussi appelé «pluies cévenoles». En novembre 1999, 26 disparus ont été à déplorer après les pluies diluviennes qui avaient touché l’Aude et les départements voisins. «Le 12 novembre 1999, la zone la plus sévèrement touchée est la région des Corbières, où il est tombé à Lézignan 620 mm de pluies en trente-six heures, soit plus des deux tiers d’une année habituelle de pluie», rappelle le site de Météo-France.

Chômage près de 10 000 chômeurs en plus

Chômage près de 10 000 chômeurs en plus

 

Compte tenu de l’actualité, les statistiques du chômage sont passées sous la table médiatique permettant ainsi au gouvernement d’éviter les explications vaseuse. Pas de secret pourtant la croissance française est pratiquement en panne en France tandis que l’activité reprend (mollement) partout en Europe. Le nombre de chômeurs de catégorie A a augmenté de 0,3% au mois de juin, selon les chiffres publiés ce vendredi 25 juillet par le ministère du Travail.9.400 chômeurs supplémentaires. La lutte contre le chômage semble encore loin de s’enrayer. Le ministère du Travail et Pôle emploi ont dévoilé les chiffres du mois de juin, ce vendredi 25 juillet.  Conformément aux prévision pessimistes du Fonds monétaire international (FMI), qui n’attendait pas de décrue « notable » du chômage avant 2016, le nombre de chômeurs sans aucune activité (catégorie A) a augmenté de 0.3% le mois dernier. Il s’agit du 8e mois de hausse consécutif. Au total, ils sont désormais 3.398.300 en France métropolitaine à la fin du mois de juin. Sur les 12 derniers mois, l’augmentation est de 4%. La tendance est la même pour le nombre d’inscrits à Pôle emploi en activité réduite (catégories B et C), qui s’établit à 1.644.900 dans l’hexagone. Sur un mois, le nombre de demandeurs d’emplois en activité réduite (catégorie B) augmente de 0.1% (5.4% sur un an). Le nombre de personnes en activité réduite longue (catégorie C) connaît une hausse de 1.3% (+9.2% sur un an). Au total, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi toutes catégories confondues s’établit à 5.043.200 en France métropolitaine à la fin du mois de juin 2014. Un chiffre en hausse de 0.4% (+ 23.000 personnes) par rapport au mois dernier et de 5.1% sur un an. Le chômage des seniors restent le plus préoccupant avec une hausse de 1% en un mois et 11,5% sur l’année.  De même pour les chômeurs de longue durée avec une augmentation de 0,4% par rapport au mois de mai dernier (+10% sur un an).  À noter, une légère embellie pour les jeunes avec une baisse du nombre de chômeurs de 0,3%, soit 3% sur un an. 

 

Chômage: 100.000 chômeurs en plus en 2014

Chômage: 100.000 chômeurs  en plus en 2014

D’après l’Unedic, la France va enregistrer d103.000 demandeurs d’emploi en catégorie A (sans aucune activité) en plus pour l’ensemble de l’année contre 174.800 en 2013. En 2015, le nombre continuerait de croître mais beaucoup moins, avec 60.100 personnes supplémentaires. Toutes catégories confondues, le nombre de demandeurs d’emploi augmenterait de 120.300 en 2014 et 133.900 en 2015, après 232.000 en 2013, selon les prévisions de l’Unedic. Ce dernier a par ailleurs abaissé sa prévision de déficit pour l’assurance-chômage, qui serait ainsi de 3,7 milliards d’euros pour cette année et 3,6 milliards pour 2015. Auparavant, il anticipait 4,3 milliards d’euros de déficit pour cette année. L’Unedic s’attend, pour la suite, à une confirmation de la tendance à la stabilisation du déficit en 2016, année à la fin de laquelle celui-ci serait encore de 3,6 milliards d’euros.  En parallèle, la dette de l’assurance-chômage s’élèverait à 21,3 milliards d’euros en 2014. La précédente estimation faisait état d’un chiffre de 22,4 milliards. Pour 2015, l’endettement passerait à 24,9 milliards d’euros avant de s’élever à 28,6 milliards d’euros l’année suivante.  Cette révision à la baisse du déficit et de la dette trouve son explication dans la nouvelle convention sur l’indemnisation des assurés, négociée en mars dernier par les partenaires sociaux. L’Unedic base ses prévisions sur des hypothèses de croissance plus faibles que celle du gouvernement, avec notamment 0,8% pour 2014 (contre 1% pour l’exécutif), 1,3% pour 2015 (1,7% pour le gouvernement) et 1,5% en 2016.

 

Pacte de responsabilité : 300 000 emplois en plus ? Un chiffrage ésotérique

Pacte de responsabilité : 300 000 emplois en plus ? Un chiffrage ésotérique

D’abord ord on est loin du compte, loin des 1 million d’emplois annoncés ici ou la (y compris par Gattaz qui s’est un pris les pieds dans le tapis politicien), ensuite cette évaluation est très approximative pour ne pas dire ésotérique. Il s’agit d’une hypothèse haute, très haute même ; Si la réduction des charges est de 10 milliards, la crération d’emplois serait de 100 à 200 000 d’après  le Haut Conseil de la protection sociale, dans un document de travail dont l’AFP a obtenu copie lundi. L’impact sur l’emploi est « plus élevé lorsque l’allègement (des cotisations) est concentré sur les salaires modestes », souligne le Haut Conseil dans ce document, où sont détaillées des simulations à partir de trois scénarios « tests ».  Pour une réduction de cotisations patronales uniforme voisine de 0,5 point de PIB – soit 10 milliards d’euros -, « les effets sur l’activité à cinq ans s’étageraient ainsi entre 0,3 et 0,8 point de PIB, et les effets sur l’emploi de 134 000 à 214 000 emplois supplémentaires selon les modèles ». Un allègement uniquement sur les salaires moyens engendrerait sur cinq ans jusqu’à 37 000 emplois de plus qu’un allègement uniforme.  Pour un allégement concentré sur les bas salaires, l’impact obtenu sur l’emploi pourrait être majoré d’environ 160 000 selon l’une des simulations, par rapport au scénario d’allègement uniforme. Le « nombre d’emplois créés à cinq ans (…) pourrait alors passer à environ 300 000, si l’on ne tient pas compte du nécessaire financement de cet allègement ». Toutefois, « le mécanisme pur d’allègement du coût du travail, sans prise en compte des effets de sa compensation financière, joue de façon favorable, mais relativement circonscrite, sur l’activité économique et l’emploi », note le Haut Conseil. En outre, une compensation de ces allègements, par une hausse de la TVA ou de la CSG, affecterait le pouvoir d’achat et la consommation des ménages, ce qui réduirait les impacts potentiels sur l’activité et l’emploi, ajoute-t-il. Le Haut Conseil de la protection sociale ; En faiat on ne saura jamais mesurer l’effet du pacte de responsabilité –s’il voit le jour-. Le document évoqué fait en effet l’impasse sur la nécessité de restaurer les marges et donc d’abord de maintenir les effectifs actuels. Il fait aussi l’impasse sur les investissements, sur l’évolution de la productivité ; En fin de compte c’est l’évolution des commandes qui permettra d’ajuster les emplois et tout chiffrage de ce type est illusoire tellement il est complexe de faire le lien entre macro économie et micro économie.

 

Centrafrique : l’enlisement et 400 soldats français en plus

Centrafrique : l’enlisement et 400 soldats français en plus

Comme c’était prévisible c’est l’enlisement en Centrafrique où il faudrait 30 000 hommes pour assurer la paix et la sécurité. Or la France n’en dispose que de 1600 ; elle vient d’en rajouter 400. En outre contrairement aux engagements de Hollande la mission ne sera pas limitée à 6 mois mais bien davantage. Bref l’enlisement alors que le France est encore désespérément seule et ce ne sont pas les quelques promesses d’engagements d’autres pays qui vont changer la donne (+500 hommes pour toute l’Europe !).  Jean-Yves Le Drian a jugé sur RTL « vraisemblable » la prolongation du mandat des forces françaises en Centrafrique par l’ONU au-delà de la période initiale de six mois, et rappelé la nécessité à terme de la constitution d’une « mission des Nations unies elles-mêmes ». « Mais on va aviser en temps utile », a ajouté le ministre de la Défense. Les forces françaises ont été autorisées le 5 décembre dernier à intervenir pour ramener le calme en Centrafrique, avec une clause de révision de six mois. La France s’est résolue vendredi à envoyer 400 militaires en renfort en Centrafrique, portant ainsi son dispositif militaire sur place à 2.000 hommes, et a appelé les Européens à accélérer le déploiement de leurs soldats alors que les violences meurtrières restent quotidiennes.  La décision a été prise par le président François Hollande à l’issue d’un Conseil de Défense restreint vendredi à l’Elysée : 400 militaires français viendront renforcer les forces en présence à Centrafrique. « Le Conseil a pris en considération l’appel du Secrétaire Général des Nations unies, Ban Ki-moon, à une mobilisation de la communauté internationale, ainsi que la décision de l’Union européenne d’engager une opération militaire en Centrafrique », indique l’Elysée dans un communiqué. François Hollande « a décidé de porter temporairement à 2.000 les effectifs militaires français déployés en Centrafrique. Cet effort supplémentaire de 400 hommes comprend le déploiement anticipé de forces de combat et de Gendarmes français qui participeront ensuite à l’opération militaire de l’Union Européenne dès son déploiement », ajoute la présidence. La France a déployé début décembre 1.600 hommes dans le pays, mais cet effectif limité, qui agit officiellement en soutien des 6.000 hommes de la force africaine, la Misca, n’a pas permis de faire cesser les violences et les représailles entre communautés chrétienne et musulmane. Les 400 militaires supplémentaires proviendront des forces françaises prépositionnées en Afrique et devraient arriver dans les prochains jours à Bangui. Selon une source à la Défense, il s’agira d’éléments de combat d’infanterie, d’éléments pour la logistique, mais aussi d’hélicoptères pour renforcer la mobilité de Sangaris. L’augmentation des effectifs français doit notamment leur permettre de se déployer plus largement et efficacement en province. Le chef de l’Etat français appelle également « l’Union Européenne à accélérer le déploiement de la mission Eufor, y compris la Force de gendarmerie européenne », ajoute-t-elle. Message reçu : l’Union européenne envisage de déployer un millier de soldats en Centrafrique pour aider à rétablir l’ordre dans ce pays plongé dans le chaos, a indiqué vendredi la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton. Jusqu’à présent, le chiffre le plus couramment cité pour cette opération militaire européenne, en appui aux troupes françaises et africaines, était de 500 hommes. « Nous avons plus de 500 hommes », a déclaré Catherine Ashton à la presse à sa sortie du Conseil de sécurité de l’ONU. Elle a précisé que la conférence dite « de génération de force » qui doit tenir sa deuxième réunion le 27 février à Bruxelles « envisageait le double de ce chiffre ». Cette force européenne « sera sur le terrain très, très vite », a-t-elle affirmé, sans donner de date. Selon des diplomate européens, il est prévu que la force européenne se déploie à Bangui à partir du mois de mars. Eufor-RCA, dont le quartier général d’opération sera basé à Larissa (Grèce), se concentrera sur Bangui avec la mission de sécuriser la zone de l’aéroport Mpoko qui abrite un immense camp où vivent plus de 70.000 personnes.

Exonérations fiscales en baisse,… donc impôts en plus

Exonérations fiscales en baisse,… donc impôts en plus

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Effet de la crise ( moins d’emplois)  et de la suppression de la législation sur les heures sup ; les exonérations ont baissé. Les exonérations de cotisations de sécurité sociale ont représenté 27,6 milliards d’euros en 2012 soit -2,2% par rapport à 2011. Cela inclut 25,6 milliards de cotisations patronales, selon les chiffres publiés ce vendredi 6 décembre par l’Acoss, la caisse nationale des Urssaf. Ces exonérations, qui représentent 8,9% du total des cotisations dues aux Urssaf, sont notamment destinées à baisser le coût du travail pour les employeurs. L’État compense ce manque à gagner pour la sécurité sociale à hauteur de 90%. En 2012, le montant global des exonérations est de nouveau en diminution (-2,2%), après une baisse de 5,7% l’année précédente. Les allégements généraux sur les bas et moyens salaires représentent 80% de l’ensemble des exonérations. Ils sont en baisse en 2012 (-2,3%), sous l’effet notamment de la modification de la législation relative aux heures supplémentaires. Dans le secteur privé, les exonérations de cotisations représentent 5% de la masse salariale. Parallèlement, les Urssaf ont encaissé l’année dernière un total de 316,5 milliards d’euros, un chiffre en hausse de 4% par rapport à 2011. Cette progression fait suite à une augmentation exceptionnelle de 14,3% en 2011, liée notamment au transfert aux Urssaf du recouvrement des contributions d’assurance chômage et de la cotisation au régime de garantie des salaires. En dehors de cet effet, qui porte encore en partie sur 2012, les encaissements auraient évolué de 3% en 2012, après 4,5% en 2011, ce qui pousse l’Acoss à évoquer un « ralentissement ». Ce ralentissement des encaissements « s’explique principalement par le tassement de la masse salariale du secteur privé, sur laquelle est assise une très large part des cotisations et contributions recouvrées », explique l’Acoss.

 

Impôt (IR) : 2,6 millions de foyers fiscaux en plus

Impôt (IR) : 2,6 millions de foyers fiscaux en plus

Au total, 35,89 millions de foyers fiscaux ont été recensés au 30 septembre 2013, soit environ 98% du nombre total de foyers fiscaux en France, selon une note de Bercy transmise cette semaine à la commission des Finances de l’Assemblée nationale, dont L’Expansion.com a eu copie. Sur ce total, 18,94 millions ont été imposés au titre de leurs revenus de 2012, soit 52,77%, contre 18,1 millions en l’an passé. Le nombre de foyers imposables a donc augmenté en net de 840.000 en 2013, moins qu’en 2012 (+939.000).  Ces données compilées par les services du ministre du Budget Bernard Cazeneuve visent à « faire toute la transparence sur la réalité des évolutions », après la polémique lancée par L’Opinion. Dans son édition du 19 septembre, le quotidien libéral affirmait que 1,2 million à 1,6 million de foyers précédemment non imposables l’étaient devenus cette année. Une forte hausse présentée comme principalement liée au gel du barème de l’impôt, décidé par l’ancienne majorité et prolongé par le gouvernement Ayrault, et par un sous-calibrage du renforcement de la « décote » instauré par la gauche pour compenser les effets négatifs du gel.  La hausse nette du nombre de foyers imposables correspond à la différence entre les foyers entrés dans l’impôt et les foyers qui en sont sortis. Le chiffre brut des nouvaux foyers imposables est beaucoup plus élevé: il s’élève à 2,65 millions en 2013, soit 14,5% de l’ensemble des foyers imposables. Mais ce renouvellement n’a rien d’exceptionnel: il était en effet de 2,91 millions en 2012, 2,62 millions en 2011, 3,10 millions en 2010, 2,05 millions en 2009, 2,73 millions en 2008. « L’évolution du nombre de foyers fiscaux qui n’avaient pas acquitté l’impôt sur le revenu et qui deviennent imposés l’année suivante est plus limitée entre 2013 et 2013 qu’entre 2011 et 2012″, souligne la note de Bercy. La question est de savoir pourquoi ces millions de contribuables sont devenus imposables en 2013. Chaque année, il y a des mouvements d’entrée et de sortie dans l’impôt sur le revenu, et ce indépendamment des évolutions des politiques fiscales: parce que des foyers fiscaux voient leurs revenus augmenter ou parce que leur situation familiale change. Ainsi, un étudiant qui trouve un emploi devient imposable, un couple qui se sépare se transforme en deux foyers fiscaux, une famille dont l’enfant étudiant quitte le foyer perd une demi-part, un couple ayant un enfant en gagne une, etc.  Parmi les 2,65 millions de nouveaux foyers imposables en 2013, 91,8% (2,43 millions) ont vu leurs revenus de 2012 augmenter par rapport à leurs revenus de 2011, ajoute la note de Bercy, tordant ainsi le cou à l’idée que la poursuite du gel du barème serait le principal facteur d’entrée dans l’impôt. « Ces données confirment donc que la revalorisation de 9% de la décote opérée (dans le budget 2013) a permis de protéger les ménages modestes de l’impact du gel du barème de l’impôt décidé par la précédente majorité », insiste le ministère. « Si la décote n’avait pas été revalorisée, 366.498 foyers fiscaux supplémentaires auraient été imposés », ajoute-t-il. Reste cependant à lever un loup: parmi ces contribuables devenus imposables alors qu’ils ne l’étaient pas l’année précédente, 218.530 n’ont pas vu leurs revenus augmenter. Ils ont donc soit bénéficié de moindre réductions et crédits d’impôts, suite au coup de rabot donné par le gouvernement aux niches fiscales, soit ont connu une évolution de leur situation personnelle. « Des travaux complémentaires sont en cours », indique laconiquement le ministère du Budget. Autre mise au point faite par cette note: les mesures fiscales prises par le gouvernement de François Hollande ont certes alourdi la facture pour un grand nombre de contribuables, mais ses prédécesseurs auraient fait pire entre 2010 et 2012. En 2013, 16,15 millions de contribuables ont vu leur impôt augmenter, soit 44% des foyers fiscaux… et 85% des foyers imposables. Ils étaient 16,10 millions en 2012 (45,48%), 16,09 millions en 2011 (43,45%) et 16,80 millions en 2010 (45,65%), contre à peine 12 millions en 2009. Ces hausses d’impôts sont principalement dues à des hausses de revenus. Seuls 2,13 millions de contribuables ont vu leur impôt augmenter alors que leur revenu était égal ou inférieur à ce qu’il était l’année précédente, soit 5,88% des foyers fiscaux. Ils étaient 2,23 millions en 2012 (6,32%), 3,12 millions en 2011 (8,43%), 3,32 millions en 2010 (9,04%). 2010, tournant de la rigueur du gouvernement Fillon, restera bien comme l’année de la pire hausse de la pression fiscale en France.

 

Pôle emploi : 35% de radiés en plus en un mois

Pôle emploi : 35% de radiés en plus en un mois

Le chômage baisse statistiquement notamment parce que 35% de chômeurs ont été radiés en plus en août. En cause, la non actualisation et le fait que les chômeurs ne se sont pas rendus au rendez-vous de Pole emploi. Des rendez vous complètement inutiles puisqu’on ne propose strictement rien aux chômeurs ! Du coup les radiés sont en général (pas  toujours)  des chômeurs qui ne touchent aucune indemnité.  Il y a donc un loup dans ces statistiques. Il y a une catégorie, appelée « sortie pour cessation d’inscription pour défaut d’actualisation ». Elle comptabilise les sans-emplois censés venir à Pôle emploi actualiser leur dossier. Or dans les chiffres du mois d’août, le nombre de personnes qui ne sont pas venues mettre à jour leur inscription est exceptionnellement élevé. Un mois dit « normal », environ 200.000 personnes ne se présentent pas à leur rendez-vous mensuel chez Pôle emploi. Au deuxième mois de l’été, ce sont 270.000 personnes qui n’ont pas fait le déplacement. Le ministère s’est même fendu d’un astérisque sur ce chiffre, précisant qu’aucun changement de comptabilité ou de méthode n’expliquait une telle augmentation. Ce phénomène inexpliqué amplifie sans doute une tendance, qui est réelle, d’une stabilisation du chômage. Il relativise toutefois l’ampleur du retournement.

Liste des impôts en plus de la «pause fiscale»

Liste des impôts en plus de la «pause fiscale»

 

Drôle de pause fiscale quand on faiat la liste des impôts en plus pour 2014 (sans compter l’effet de ceux déjà décidés en 2013) et d’autres dossiers comme l’Unedic (24 milliards de déficit)

 

• Augmentation de la TVA

Le taux normal de la TVA va passer au 1er janvier de 19,6 % à 20 % et le taux intermédiaire (restaurant, travaux du logement, cinéma) de 7 à 10 %. Le taux réduit (alimentation, gaz et électricité) va en revanche être ramené de 5,5 % à 5 %. Ces mesures, votées fin 2012, doivent rapporter 6,4 milliards pour financer une partie du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE).

• Baisse du plafond du quotient familial

Déjà réduit dans le précédent budget, le plafond du quotient familial va être abaissé de 2 000 à 1 500 euros. Ce coup de rabot vise les familles les plus aisées. Le gouvernement en attend une économie de 1 milliard. Selon Bercy, 1,3 million de ménages sont concernés, les plus riches, soit 12 % de ceux avec enfants. Leur impôt augmentera en moyenne de 768 euros sur un an. Mais, pour certains, les impôts bondiront de 500 euros par demi-part, soit 500 euros pour un enfant, 1 000 euros pour deux enfants et 2 000 euros pour 3 enfants… L’impact sera maximal à partir d’un revenu de 77 160 euros pour un couple avec 2 enfants et de 95 640 euros avec 3 enfants.

• Hausse des cotisations retraite

Contrairement à celle prévue pour les entreprises, la hausse des cotisations retraite des salariés ne sera pas compensée. Elle est de 0,15 point en 2014 et au total de 0,3 point d’ici à 2017. S’y ajoutera un relèvement déjà acté des cotisations de retraite complémentaire, décidé par les partenaires sociaux. Par ailleurs, la majoration de 10 % des pensions pour familles nombreuses sera désormais fiscalisée.

• Relèvement des droits de mutation

Il s’agit d’un impôt payé lors de l’acquisition d’un bien immobilier. Les départements peuvent jusqu’à présent appliquer un taux d’imposition maximal de 3,8 %. Ils vont être autorisés à monter jusqu’à 4,5 % en 2014.

• Taxe à 75 % sur les revenus supérieurs à 1 million

Cette mesure symbolique sera finalement acquittée par les entreprises. La question est de savoir si cette taxe s’appliquera sur les revenus de 2013 ou de 2014.

• Nouvelle imposition sur les dividendes et intérêts

Jusqu’à présent taxés à un pourcentage fixe, les dividendes et intérêts vont être imposés selon le barème de l’impôt sur le revenu, ce qui augmentera la facture pour les plus hauts salaires.

 

• Suppression de niches

Le gouvernement veut s’attaquer aux niches fiscales qui ont représenté en 2012 un «manque à gagner» fiscal de 70,8 milliards. Bercy, qui a déjà prévu de supprimer des réductions d’impôts pour les familles ayant des enfants dans le secondaire, devrait étendre cette mesure aux étudiants. L’État va gagner 445 millions d’euros avec cette seule mesure. Bercy souhaiterait par ailleurs diminuer les avantages fiscaux des salariés dont la complémentaire santé s’inscrit dans un contrat collectif, selon Les Échos.

 

36500 fonctionnaires en plus au premier semestre

36500 fonctionnaires en plus au premier semestre

 

François Hollande avait promis pendant la campagne présidentielle de mettre fin au non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, règle édictée par la précédente majorité. Le chef de l’Etat s’était toutefois engagé à ne pas grossir les effectifs de la Fonction publique, mais à en stabiliser la masse salariale.  Ce n’est pour l’instant pas le cas. Les embauches de fonctionnaires repartent de plus belle, selon le site internet du magazine Challenges. Au total, 36.575 nouveaux agents ont intégré au cours du premier semestre les effectifs des de la Fonction publique d’Etat, selon les données fournies par le ministère de la Fonction publique. Sur l’ensemble de l’année 2012, les recrutements s’étaient limités à 34.054. le gros des embauches se fait à l’Education nationale: +28.228 personnes au cours des six premiers mois de l’année.

La métropole Grand Paris votée. ….et une superstructure en plus !

La métropole Grand Paris votée. ….et une superstructure en plus !

 

Une superstructure en plus et sans doute des impôts supplémentaires avec le vote de la métropole Grand Paris La métropole du Grand Paris, dont l’adoption a été votée à mains levées, aura en charge les questions d’habitat, d’environnement et d’aménagement, tandis que les transports continueront à relever de la région Ile-de-France.  Les socialistes ont voté pour cette réforme, qui remédiera selon eux au « morcellement » et à la « complexité » de l’organisation territoriale en Ile-de-France. L’UMP, l’UDI et le Front de Gauche ont voté contre, fustigeant « un monstre technocratique » générateur de « doublons ». Écologistes et radicaux de gauche se sont abstenus.  L’Assemblée a rejeté des amendements du Front de gauche, soutenus par la droite, soumettant la création de cette métropole à un référendum des populations concernées.  A été voté un amendement socialiste fixant la création de la métropole au 1er janvier 2016 au lieu du 1er janvier 2015, date préalablement envisagée.  La métropole sera un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre qui regroupera la ville de Paris et l’ensemble des communes des départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne). Lorsque des EPCI d’autres départements d’Ile-de-France jouxtent la petite couronne, une partie ou la totalité des communes y appartenant pourront rejoindre la métropole.  Les intercommunalités actuellement existantes dans le périmètre du futur Grand Paris disparaîtront mais la métropole sera divisée en « territoires » d’au moins 300.000 habitants, regroupant plusieurs communes. Paris elle-même constituera un territoire. Certaines compétences exercées par des actuelles intercommunalités pourront être exercées par ces territoires, sur délégation de la métropole.  Cette dernière sera administrée par un conseil composée pour un quart de représentants du Conseil de Paris et pour trois quarts de ceux des conseils municipaux des autres communes. Les règles budgétaires seront établies par le gouvernement par ordonnance dans les 18 prochains mois.  La création de cette nouvelle métropole fait suite à un accord intervenu entre les parlementaires socialistes d’Île-de-France, Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris et candidate à l’Hôtel de ville, Jean-Paul Huchon, président de la région, et Claude Bartolone, président de l’Assemblée et élu de Seine-Saint-Denis.  Cet accord, selon l’expression du député PS de Seine-Saint-Denis Daniel Goldberg, permet de « remplir la page blanche laissée par le Sénat » qui avait rejeté la création d’une métropole parisienne. Le texte gouvernemental initial, rejeté par les sénateurs, ne prévoyait pas la suppression des intercommunalités existantes et envisageait un périmètre géographique plus large.  La ministre de la Réforme de l’État, Marylise Lebranchu, s’est félicitée vendredi d’une « simplification », par rapport à la situation existante, qui apportera « une solidarité accrue entre les territoires ».  A l’inverse, pour la candidate UMP à la mairie de Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet, « tout cela va coûter très cher pour une efficacité très discutable ». Et selon Valérie Pécresse (UMP), il aurait fallu, au lieu de créer la métropole, donner la compétence du logement à la région Ile-de-France. « Vous allez encore faire des doublons, ce n’est pas ça l’intérêt général! » a-t-elle lancé à la majorité.  François Asensi (Front de Gauche) a dénoncé le « monstre technocratique » ainsi créé.  Dans l’après-midi, doit être débattu un amendement de plusieurs députés PS proposant la suppression de l’Etablissement public d’aménagement de La Défense Seine Arche (Epadesa), au centre d’une polémique en 2009 lorsque Jean Sarkozy, fils de l’ancien président, avait envisagé de le présider.  Ce n’est qu’ensuite que les députés débattront des autres aspects du texte, en particulier la création des métropoles de Lyon et Marseille. Des députés de ces agglomérations ont d’ailleurs protesté contre la longueur du débat concernant la seule capitale, alors que soumise à un temps programmé, la discussion doit impérativement s’achever vendredi soir. Le vote solennel sur l’ensemble du projet de loi est prévu mardi prochain, et c’est après les vacances que le texte repartira au Sénat.

 

Impôts : 22 milliards en plus, surtout pour les ménages

Impôts : 22 milliards en plus, surtout pour les ménages

L’Insee rappelle ainsi que les mesures fiscales ont contribué à accroître le niveau des prélèvements obligatoires de 22 milliards d’euros en 2012, en raison des mesures prises par le gouvernement de François Fillon, puis de Jean-Marc Ayrault. Les ménages ont été les premiers touchés: ils ont vu leurs prélèvements fiscaux et sociaux augmenter de 17,2 milliards. La contribution exceptionnelle sur la fortune décidée par le nouveau gouvernement dès son arrivée en fonctions, a pesé à elle seule 2,3 milliards d’euros – faisant «plus que compenser» la modification de 2011 du barème de l’ISF visant à l’alléger de 1,5 milliard, note l’Insee. La création d’un deuxième taux réduit de TVA à 7 % a coûté quelque 2,1 milliards aux Français ; la hausse des prélèvements sociaux sur le capital, 1,9 milliard ; la désindexation du barème de l‘impôt sur le revenu, 1,8 milliard ; la suppression de l’exonération sociale sur les heures supplémentaires, 1 milliard, etc. Les entreprises n’ont pas non plus été épargnées. Leurs prélèvements ont augmenté de 5 milliards en 2012. Les nouvelles dispositions relatives à l’impôt sur les sociétés – notamment l’instauration d’une contribution exceptionnelle pour les grandes entreprises, la montée en charge de la limitation pour les entreprises bénéficiaires de reporter leur déficit ou encore la suppression du bénéfice mondial consolidé – leur ont coûté 2,6 milliards. Diverses mesures techniques font le reste. La réduction du déficit cette année sera de nouveau le fruit de prélèvements obligatoires: quelque 24 milliards d’euros sont annoncés pour 2013. Pour la suite, le gouvernement va lever le pied. Parce qu’il ne veut pas «ajouter de l’austérité à la récession», selon l’expression consacrée. «Compte tenu du niveau déjà élevé des prélèvements obligatoires, il a en effet été fait le choix d’éviter toute hausse généralisée des impôts», peut-on lire dans le programme de stabilité envoyé en avril à Bruxelles. «Il n’y aura pas d’autres impôts en 2014 sur les ménages que l’augmentation annoncée de la TVA», martelait depuis des semaines le ministre de l’Économie, Pierre Moscovici. C’était sans compter sur le nouveau coup de rabot au quotient familial que le gouvernement a annoncé il y a quelques jours…

Guéant : 240 000 euros en liquide en plus du salaire

Guéant : 240 000 euros en liquide en plus du salaire

240.000 euros en liquide, c’est la somme que Claude Guéant pourrait avoir touché de 2002 à 2004 en plus de ses primes officielles et de son salaire. C’est l’enquête administrative lancée par Manuel Valls au début du mois de mai qui tire ces conclusions. Cet argent, « en provenance des frais d’enquête et de surveillance » explique les rapports d’inspection, était « remis au directeur du cabinet du ministre » de l’Intérieur, à l’époque Claude Guéant. Menée à la fois par l’Inspection générale de l’administration (IGA) et celle de la police nationale (IGPN), cette enquête avait notamment pour but d’expliquer des factures payées en liquide qui avaient été trouvées chez Claude Guéant lors d’une perquisition. Cette enquête montre que la pratique des primes qui avait été abolie le 1er janvier 2002, a « été rétablie de mai 2002 à l’été 2004″, écrivent les rapporteurs. Pendant, deux ans « 10.000 euros par mois ont été remis au directeur de cabinet du ministre » de l’Intérieur qui était à cette époque Claude Guéant.

2000 postes en plus à Pôle emploi ; pour quoi faire ?

2000 postes en plus à Pôle emploi ; pour quoi faire ?

2000 postes en juillet, 2000 encore en plus maintenant. Mais pour quoi faire ? Rien, sinon pour essayer de recevoir plus poliment des chômeurs auxquels on a strictement rien à proposer. C’et connu, pôle emploi s’occupe du chômage pas de l’emploi. Entretien type avec un chômeur : relecture pour la énième fois du dossier du chômeur  sur l’écran d’ordinateur, vérification des données avec l’intéressé, un peu de bavardage inutile pour meubler l’absence de perspective, notification de l’entretien sur l’ordinateur et tirage papier de cette consultation qui ne sert à rein sinon parfois à quelques formations dont la plupart bidon. Exemple les merveilleux emplois services à la personne, véritables mines d’emplois d’après « les experts » ; modèle type : un CDI de 15 heures par mois au SMIC à 40 kms du domicile du chômeur. Jean-Marc Ayrault, en déplacement à Pantin avec le ministre du Travail Michel Sapin, a donc annoncé la création de 2000 nouveaux emplois en CDI à Pôle emploi. Un renforcement des moyens de l’organisme qui se justifie, selon lui, par la volonté d’assurer une nouvelle offre de services et de permettre un accompagnement plus personnalisé des demandeurs d’emploi. «Aujourd’hui, afin que la nouvelle offre de services de Pôle emploi, ainsi que les dispositifs ambitieux que nous déployons, produisent pleinement leurs effets, il nous faut renforcer à nouveau les moyens de Pôle emploi», a justifié le chef du gouvernement, selon le texte de son discours transmis par Matignon. Il y aurait finalemenet peut être une solution embaucher tous les chômeurs à pôle emploi !

Economies budget 2014 : 5 milliards en plus

Economies  budget 2014 : 5 milliards en plus

 

5 milliards d’efforts supplémentaires en 2014 réclamés aux ministères et aux administrations. C’est ce que demande Jean-Marc Ayrault dans la lettre de cadrage budgétaire qu’il a adressée ce vendredi 8 mars. Ce matin, François Hollande est allé dans le sens de son Premier ministre en affirmant que cette recherche de nouvelles économies étaient possibles.  Vu l’ampleur des efforts demandés, la forme compte énormément. Ainsi, la lettre de cadrage n’est pas envoyée par le ministre du Budget comme c’est la tradition, mais par Matignon directement. Les économies réclamées sont donc une demande express et formelle de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault. Ensuite, le chef du gouvernement s’y prend très tôt : le montant global des efforts est affiché six mois avant la présentation du projet de budget 2014 ! Maintenant, la balle est dans le camp des administrations et des cabinets ministériels qui vont devoir faire leur propre audit pour proposer des pistes de coupes budgétaires. Ceux-ci vont aller négocier avec les services de Jérôme Cahuzac. « Il y a  des dents qui grincent », nous dit-on à Bercy. Le risque est qu’au final chaque ministre défende son pré carré. Et qu’au total, on soit loin du compte global reclamé par Matignon. Mais la lettre signée Jean-Marc Ayrault est assez précise pour que chaque ministère puisse se faire une idée du niveau de la contribution attendue de lui.  Le grand bal des négociations va durer jusqu’au mois de juillet, quand les « lettres plafonds » seront envoyées à chaque ministère. Chacun saura alors quelle sera l’ampleur exact de ses coupes budgétaires.

« 6 milliards d’euros en plus à trouver en 2014 » Cahuzac

« 6 milliards d’euros en plus à trouver en 2014 » Cahuzac

 

Avec une croissance atone y compris en 2014, c’est donc pas loin de 17 milliards qu’il faudra trouver alors qu’on peine déjà à trouver les 12 milliards prévus. En clair, Cahuzac propose encore davantage d’austérité. Le ministre du Budget Jérôme Cahuzac a indiqué lundi qu’il allait falloir trouver « 6 milliards d’euros de recettes » supplémentaires en 2014 pour conserver « la stabilité fiscale », tout en refusant de parler d’augmentation d’impôts.   »Si nous ne faisons rien de plus en matière de fiscalité, l’année prochaine, il y aurait 5 à 6 milliards d’euros d’impôts de moins », a déclaré M. Cahuzac sur Europe 1. « Il faudra dégager des économies », a-t-il concédé, mais « la situation budgétaire de la France ne nous permet malheureusement pas de nous priver de 6 milliards d’euros de recettes ». Donc « il faudra trouver 6 milliards d’euros de recettes supplémentaires », a-t-il martelé.

 

 

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Ayrault annonce 40 milliards d’euros d’investissements en plus

Ayrault annonce 40 milliards d’euros d’investissements en plus

Jean-Marc Ayrault a finalement décidé de s’exprimer à l’issue du déjeuner réunissant ses ministres à propos des économies budgétaires pour 2013 et 2014. Alors que le pouvoir doit gérer les conséquences de la révision à la baisse des prévisions de croissance pour 2013, le chef du gouvernement a voulu passer à la contre-offensive.  « Nous allons réviser notre prévision de croissance de façon ordonnée« , a-t-il annoncé. Le cap du gouvernement « reste bien l’équilibre des comptes publics en 2017« , a-t-il rappelé ensuite. « Nous devons réduire le déficit, réduire le poids de notre dette, car la dette réduit nos marges de manoeuvre« . Il a également affirmé qu’il n’était pas question de tuer la croissance par des mesures de rigueur excessives, comme l’avait déjà fait François Hollande la semaine dernière après la publication du rapport de la Cour des comptes. « Notre cap, c’est aussi le soutien à la croissance, sans laquelle on ne peut pas redresser durablement les comptes publics et notre pays. Notre responsabilité, c’est de ne pas dégrader la croissance pour 2013« .  Il a aussi annoncé 40 milliards d’euros d’investissements nouveaux : 20 milliards sur 5 ans pour les investissements des collectivités locales, transports, assainissement, rénovation thermique… Et 20 milliards, cette fois d’argent public et privé pour connecter 100% des foyers français au très haut débit d’ici à 10 ans. Le chef de l’Etat doit d’ailleurs intervenir sur le numérique ce mercredi 20 février.  Le Premier ministre a également affirmé vouloir « sauver notre modèle social », mais en le réformant. Référence aux réflexions sur la réforme des prestations familiales et des retraites mal perçues par l’opinion.  Jean-Marc Ayrault a également rappelé la mise en place, jeudi 21 février, de la Banque publique d’investissement. Tout en mettant en avant les mesures en faveur de la compétitivité avec la création du crédit d’impôt.

Etats-Unis : mur budgétaire évité mais 330 milliards de déficit en plus

Etats Unis : mur budgétaire évité mais 330 milliards de déficit en plus

 

Les membres de la Chambre américaine des représentants ont approuvé mardi soir (mercredi matin à Paris) un accord déjà entériné la veille entre le Sénat et la Maison blanche, qui permet aux Etats-Unis d’éviter les 600 milliards de dollars de hausses d’impôts et de baisses des dépenses publiques du ‘mur budgétaire’.Le président Barack Obama, qui devrait rapidement ratifier le texte, a salué le compromis mais a demandé que les futures négociations budgétaires entre la Maison blanche et le Congrès, notamment sur un éventuel relèvement du plafond de la dette publique, soient « un peu moins dramatiques ». La Chambre des représentants, dominée par les républicains, a adopté, par 257 voix pour et 167 contre, l’accord, qui prévoit notamment de réserver la hausse de l’impôt sur le revenu aux ménages dont les revenus annuels dépassent 450.000 dollars. L’accord élargit l’assurance chômage de longue durée à deux millions de personnes pendant une année, tandis que la réduction de 109 milliards de dollars du budget de la défense et de projets de politique intérieure, prévue mardi, est repoussée de deux mois. Le Sénat, majoritairement démocrate, avait voté l’accord par 89 voix pour et huit contre, deux heures après minuit dans la nuit de lundi à mardi, moment à partir duquel devaient automatiquement entrer en vigueur les effets du mur budgétaire, néanmoins retardés par le fait que le 1er janvier soit un jour férié. Certains élus républicains ont tenté mardi d’amender l’accord, en proposant 330 milliards de dollars de réduction des dépenses publiques en plus, mais ont dû y renoncer, faute de soutiens suffisants dans leur propre camp. Le Congressional Budget Office (CBO), organisme équivalent à la Cour des comptes et qui émane du Congrès, a de son côté déclaré que le compromis entériné mardi soir accroîtrait de près de 4.000 milliards de dollars (3.000 milliards d’euros) le déficit fédéral sur une décennie, principalement parce qu’il étend les faibles taux d’imposition à presque tous les Américains. Selon le CBO, le déficit budgétaire 2013 sera environ 330 milliards de dollars (250 milliards d’euros) plus élevé que si le Congrès n’avait pas agi et avait laissé les 600 milliards de dollars de hausses d’impôts et de baisses des dépenses entrer en vigueur.

 

UE : la France versera 837 millions en plus, non financés évidemment

UE : la France versera 837 millions en plus, non financés évidemment

Curieux budget qui n’a pas intégré la cotisation supplémentaire de plus de 800 millions pour l’Europe ; il a fallu un amendement de dernière minute à l’assemblée nationale. En cause les fonds structurels européens qui ont dérapés et qui profitent surtout aux pays périphériques. Explication du gouvernement : «  ça fait partie du plan de croissance  » ; tu parles !, Ce sont des dépenses incontrôlées déjà effectuées. En outre pas de financemnt prévu, on fera des économies, oui, lesquelles ? Le gouvernement a déposé mercredi à l’Assemblée nationale un amendement relevant de 837 millions d’euros la contribution de la France au budget de l’Union européenne, qui seront financés par des économies supplémentaires, a-t-on appris auprès de Bercy. Il s’agit de couvrir, avec les autres états membres, des dépenses de l’UE qui ont été plus fortes que prévu cette année. Cet amendement au projet de loi de finances pour 2013, qui revient en débat jeudi à l’Assemblée, porte le « prélèvement sur recettes » au profit de l’UE à 20,43 milliards d’euros, soit une hausse de 1,5 milliard par rapport à 2012 et de 837 millions par rapport aux dernières prévisions, selon Bercy, confirmant une information du site du journal Les Echos. Pour financer ce surcoût tout en respectant le gel promis, en valeur absolue, de ses dépenses, l’Etat va devoir faire des coupes ailleurs. Concrètement, un montant équivalent sera annulé parmi les crédits de la « réserve de précaution », ce qui signifie que les ministères, déjà appelés à se serrer la ceinture, devront renforcer leurs efforts. L’Etat devait initialement réduire ses dépenses de dix milliards en 2013 par rapport à leur évolution naturelle. L’amendement fait suite à des dépenses de l’UE plus fortes que prévu cette année de quelque 6,67 milliards d’euros, selon des budgets rectificatifs adoptés le 21 novembre et mercredi par le Parlement européen. Ces dépenses supplémentaires doivent être financées en 2013 par les Etats membres, dont la France. Le dérapage des dépenses européennes est lié notamment à des aides à l’Italie après le séisme en Emilie-Romagne, mais aussi à l’allocation de 4,4 milliards aux fonds structurels ou encore au renforcement des actions liées à la croissance et à l’innovation. Le gouvernement affirme que cela contribue à la mise en oeuvre du « pacte de croissance » voulu notamment par le président François Hollande et adopté par l’UE fin juin.

 




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