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Température : un climat de plus en plus africain

Température : un climat de plus en plus africain  

 

Record de chaleur pour un mois de février avec même des températures d’été dans certaines zones géographiques.   De plus en plus le climat en France se rapproche de celui de certains pays d’Afrique avec d’une part des périodes de sécheresse plus fortes et plus longues, d’autre part des périodes de pluie plus intenses. Une conséquence notamment du réchauffement climatique qui fait par exemple qu’une ville comme Lyon pourrait connaître le climat de Madrid d’ici une trentaine d’années et celui d’Alger dans moins d’un siècle. « Le réchauffement climatique va avoir lieu. Maintenant, il faut voir comment on peut le limiter ….En 50 ans, la température moyenne annuelle a augmenté de 1,7°C à Lyon. Selon le scénario le plus pessimiste, si la tendance se poursuit, en 2050, le climat de Lyon ressemblera à celui de Madrid aujourd’hui. Et à celui d’Alger dans 85 ans », explique- Bruno Charles, vice-président de la Métropole de Lyon, en charge du développement durable et de l’agriculture A l’horizon 2100, il pourrait donc faire en moyenne 24°C entre Rhône et Saône, avec des périodes estivales comptant 28 jours de canicule (contre 12 en 2003).  Très fortes période de canicules et très fortes période de pluie vont alterner comme en Afrique.  Ces épisodes météorologiques, constatés à l’automne, provoquent souvent de graves inondations dans le sud de la France. Un phénomène qui s’aggrave depuis une cinquantaine d’années. L’Aude a déjà été lourdement touché dans le passé par des inondations provoquées par des «épisodes méditerranéens», un phénomène météorologique aussi appelé «pluies cévenoles». En novembre 1999, 26 disparus ont été à déplorer après les pluies diluviennes qui avaient touché l’Aude et les départements voisins. «Le 12 novembre 1999, la zone la plus sévèrement touchée est la région des Corbières, où il est tombé à Lézignan 620 mm de pluies en trente-six heures, soit plus des deux tiers d’une année habituelle de pluie», rappelle le site de Météo-France.

Europe : un climat de plus en plus africain

Europe : un climat de plus en plus africain  

 

Record de chaleur pour un mois de février avec même des températures d’été dans certaines zones géographiques.   De plus en plus le climat en France se rapproche de celui de certains pays d’Afrique avec d’une part des périodes de sécheresse plus fortes et plus longues, d’autre part des périodes de pluie plus intenses. Une conséquence notamment du réchauffement climatique qui fait par exemple qu’une ville comme Lyon pourrait connaître le climat de Madrid d’ici une trentaine d’années et celui d’Alger dans moins d’un siècle. « Le réchauffement climatique va avoir lieu. Maintenant, il faut voir comment on peut le limiter ….En 50 ans, la température moyenne annuelle a augmenté de 1,7°C à Lyon. Selon le scénario le plus pessimiste, si la tendance se poursuit, en 2050, le climat de Lyon ressemblera à celui de Madrid aujourd’hui. Et à celui d’Alger dans 85 ans », explique- Bruno Charles, vice-président de la Métropole de Lyon, en charge du développement durable et de l’agriculture A l’horizon 2100, il pourrait donc faire en moyenne 24°C entre Rhône et Saône, avec des périodes estivales comptant 28 jours de canicule (contre 12 en 2003).  Très fortes période de canicules et très fortes période de pluie vont alterner comme en Afrique.  Ces épisodes météorologiques, constatés à l’automne, provoquent souvent de graves inondations dans le sud de la France. Un phénomène qui s’aggrave depuis une cinquantaine d’années. L’Aude a déjà été lourdement touché dans le passé par des inondations provoquées par des «épisodes méditerranéens», un phénomène météorologique aussi appelé «pluies cévenoles». En novembre 1999, 26 disparus ont été à déplorer après les pluies diluviennes qui avaient touché l’Aude et les départements voisins. «Le 12 novembre 1999, la zone la plus sévèrement touchée est la région des Corbières, où il est tombé à Lézignan 620 mm de pluies en trente-six heures, soit plus des deux tiers d’une année habituelle de pluie», rappelle le site de Météo-France.

Inondations : un climat de plus en plus africain

Inondations : un climat de plus en plus africain

 

De plus en plus le climat en France se rapproche de celui de certains pays d’Afrique avec d’une part des périodes de sécheresse plus fortes et plus longues, d’autre part des périodes de pluie plus intenses. Une conséquence notamment du réchauffement climatique qui fait par exemple qu’une ville comme Lyon pourrait connaître le climat de Madrid d’ici une trentaine d’années et celui d’Alger dans moins d’un siècle. « Le réchauffement climatique va avoir lieu. Maintenant, il faut voir comment on peut le limiter ….En 50 ans, la température moyenne annuelle a augmenté de 1,7°C à Lyon. Selon le scénario le plus pessimiste, si la tendance se poursuit, en 2050, le climat de Lyon ressemblera à celui de Madrid aujourd’hui. Et à celui d’Alger dans 85 ans », explique- Bruno Charles, vice-président de la Métropole de Lyon, en charge du développement durable et de l’agriculture A l’horizon 2100, il pourrait donc faire en moyenne 24°C entre Rhône et Saône, avec des périodes estivales comptant 28 jours de canicule (contre 12 en 2003).  Très fortes période de canicules et très fortes période de pluie vont alterner comme en Afrique.  Ces épisodes météorologiques, constatés à l’automne, provoquent souvent de graves inondations dans le sud de la France. Un phénomène qui s’aggrave depuis une cinquantaine d’années. L’Aude a déjà été lourdement touché dans le passé par des inondations provoquées par des «épisodes méditerranéens», un phénomène météorologique aussi appelé «pluies cévenoles». En novembre 1999, 26 disparus ont été à déplorer après les pluies diluviennes qui avaient touché l’Aude et les départements voisins. «Le 12 novembre 1999, la zone la plus sévèrement touchée est la région des Corbières, où il est tombé à Lézignan 620 mm de pluies en trente-six heures, soit plus des deux tiers d’une année habituelle de pluie», rappelle le site de Météo-France.

 

Corruption : le mal africain (Obama)

  • Corruption : le mal africain (Obama)
  •  En visite au Kenya le président des États-Unis a mis le doigt sur les principales faiblesses structurelles qui freinent le développement en Afrique. En particulier la corruption et les questions démocratiques. Un discours qui change en tout cas avec la langue de bois souvent employé par les chefs d’État étranger en visite en Afrique. Certes on pourra objecter légitimement que des formes de corruption existent aussi dans les pays développés (de manière il est vrai plus sophistiquée et plus tordue). La grande différence c’est que cette corruption en Afrique et généralisée du plus haut jusqu’aux couches sociales les plus défavorisées. Du plan national au plan local. « Le fait est que trop souvent, ici au Kenya, comme c’est aussi le cas dans d’autres endroits, la corruption est tolérée parce c’est comme ça que les choses ont toujours marché », a-t-il lancé. « C’est un boulet qui vous tire vers le bas ». Il a qualifié la corruption de « cancer » coûtant 250.000 emplois par an au pays. Le président américain a également dénoncé le tribalisme, jugeant qu’une « politique fondée sur l’appartenance à une tribu ou à une ethnie est une politique qui condamne un pays à se déchirer ». Fin 2007 et début 2008, des violences postélectorales nourries par des rivalités ethniques avaient éclaté au Kenya, faisant plus de 1.000 morts et des centaines de milliers de déplacés. Le président kényan Uhuru Kenyatta a un temps été inculpé pour crimes contre l’humanité devant la Cour pénale internationale (CPI) pour son rôle présumé dans ces violences. Il était alors allié au président Au Kenya le président

Bolloré l’africain

Bolloré l’africain

 

Bolloré qui veut supprimer les Guignols sur canal , ceste tapie «  « j’achète, je vends » , en moins grande gueule mais qui comme Tapie sait équilibrer se relations gauche droite. Bolloré a fait uen bonne partie de sa fortune en Afrique avec des méthodes type francafrique. France-inter  avait faiat une reportage sur ces partqiues ( France intre a été condamné, normal , la justice approuve de payer 50 euros  par mois des salariés. Extrait « Souvent cité en exemple comme modèle français de l’entrepreneur dynamique, Vincent Bolloré est très contesté en Afrique. France Inter s’est intéressé au Cameroun, où « l’empire noir de Bolloré » dévoile une face cachée peu reluisante. Enquête à écouter ce dimanche dans l’émission « Interception “.C’est en suivant la voie de la Cam rail (la SNCF camerounaise) que commence l’enquête de Benoit Collombat. En pleine gare de Douala, à midi, pas l’ombre d’un train. Et pour cause : il n’y a plus que trois rotations par jour entre la capitale économique du pays et Yaoundé, son centre politique. Pourquoi ? Parce que son nouvel actionnaire en a décidé ainsi. Depuis 1999, la compagnie nationale appartient à la multinationale du milliardaire breton, Vincent Bolloré. Au passage, on apprend que l’accord de privatisation de 1999, prévoyant l’indemnisation de 603 employés n’a pas été respecté. Tout comme les promesses de modernisation du réseau. Après le train, le port autonome de Douala. Là aussi, le groupe Bolloré est solidement implanté. Il contrôle l’essentiel des infrastructures par lesquelles transitent 85% des importations du pays. L’ancien directeur général du port, Emmanuel Etoundi Oyono, raconte comment il s’est opposé à la privatisation de l’activité de dragage des pieds de quais. ‘Le port a donné son personnel et sa drague à la SDCA, et s’est retrouvé facturé avec des montants très importants. Bolloré devrait louer tout ça et ce n’est pas le cas : c’est juste inadmissible. Résultat : le directeur rebelle a été licencié, alors même, ajoute-il, que ‘l’article 4 créant le port autonome de Douala énonce les dispositions éligibles à la privatisation : le dragage n’en fait pas partie.’ Au Cameroun, le groupe Bolloré fait à peu près ce qu’il veut. La suite n’est qu’une longue addition de passe-droits, de contournement des lois, de travailleurs mal payés… une saga peu reluisante au regard des critères sociaux minimum, y compris en Afrique. A la Socapalm, société camerounaise de palmeraie, les employés affectés à la cueillette touchent péniblement 50 euros par mois. A chaque exemple, le tableau s’obscurcit, sans que les représentants locaux de l’empire Bolloré ne prennent la peine de s’expliquer sur ces conditions de travail. ‘C’est un risque pour notre image’, avoue l’un d’eux. Pius N’jawé, le directeur du grand quotidien Le Messager peut conclure sans se tromper :  ‘Bolloré, c’est une illustration parfaite de la Francafrique.’ »

 

Immobilier : Maison individuelle » ça va aller » ( proverbe africain)

Immobilier : Maison individuelle » ça va aller » ( proverbe africain)

 

Cela fait des mois et des mois que les professionnels ne cessent de déverser un faux optimiste en considérant que demain, ça ira mieux. Il a d’abord fallu du temps pour qu’ils ad mettent l baise  des prix dans l’ancien et la baisse des transactions . Maintenant ils tablent toujours sur une reprise du neuf en 2015. « ca va aller » comme on n dit en Afrique sans trop y croire. Pourquoi cela irait-il mieux ? Le pouvoir d’achat n’évolue pas, le chômage atteint des record, la croissance est atone, les demandes de permis de construire diminuent. Oui mais les liquidités sont disponibles, les taux d’intérêt n’ont jamais été aussi bas. Et alors la question centrale c’est la solvabilité des acquéreurs surtout des primo-accédants, une question structurelle. Les primo-accédants pour un très grand nombre sont exclus du marché. ( charges trop importantes, banques encore plus restrictives, foncier hors de prix, durée d’amortissement des prêts:  trop courts etc.).   »On a atteint le fond de la piscine. » Dit pourtant  Christian Louis-Victor, président de l’Union des maisons françaises, qualifie l’état de son secteur. « Le marché est en forte dépression. Pour la seule année 2014, nous enregistrons une baisse de 4% des ventes de maisons par rapport à 2013″. Soit un total de 99 000 ventes réalisées contre 102 600 en 2013. Un recul moins fort que les années précédentes (-16% en 2012, -19% en 2013). Ce qui montre que « le marché se stabilise à un niveau bas ».   En ce qui concerne les régions, le bilan est plus contrasté. La France est coupée en deux, selon l’UMF, avec un nord solide et un sud qui dévisse. « En Île-de-France, les ventes progressent de 9% », indique le président de l’Union. « Il faut bien entendu exclure la capitale et se focaliser sur l’est de la région francilienne. C’est une importante réserve de foncier. » Le bassin parisien, élargi selon le découpage de l’UMF, enregistre une baisse minime de 4%, soutenu par l’Orléanais (Eure-et-Loir, Loiret, Loir-et-Cher) : « La zone est très bien desservie par les transports en commun. Les particuliers font bâtir leurs maisons ici et travaillent en Île-de-France », précise-t-il. Et ailleurs ?    La situation se détériore en Languedoc, où les ventes chutent de 17% : « Les flux migratoires de la région parisienne et des territoires riches se sont taris. Ils étaient massivement composés d’actifs, bientôt en retraite, qui faisaient construire une résidence. On peut supposer que certains ont préféré partir au Portugal, où le cadre fiscal est plus avantageux », explique Christian Louis-Victor.  Les ventes en région Paca reculent également de 11%. Un résultat dû au coût du foncier, en hausse constante dans le secteur. Selon l’observatoire des statistiques du ministère de l’Écologie et du Développement Durable, le prix du terrain à bâtir est passé de 97 euros le m² en 2006 à 125 euros en 2013. « De quoi faire fuir les primo-accédants« , commente le président de l’UMF.  Mais depuis la fin de l’année 2014, la baisse ralentit. « En décembre, les particuliers ont réinvesti les points de vente, malgré le contexte économique difficile. Les annonces du Premier ministre sur le Logement en août dernier se font ressentir. » Le nouveau prêt à taux zéro y est pour beaucoup.  Côté perspectives, L’UMF anticipe sur une stabilisation voire une légère reprise des ventes (+2%) pour l’année 2015. « Mais tout dépendra du gouvernement », s’empresse d’ajouter le président de l’UMF, « la relance sera au rendez-vous si les aides publiques indispensables à l’accession, comme le PTZ ou encore l’APL, sont maintenues. Ces mécanismes de soutien sont minoritaires dans le neuf et représentent une faible part (2.5 milliards d’euros) du budget total dédié à la politique du logement (46 milliards en 2014) », estime Christian Louis-Victor.  En novembre dernier, le gouvernement avait annoncé qu’il comptait supprimer l’APL dans l’accession pour 2016 ( en tout cas il pourrait bien en modifier les conditions), alors que le dispositif profite actuellement à près de 500 000 ménages. Une décision qui fait écho à un récent rapport remettant en cause les aides au logement.

 

 




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