Archive pour le Tag '300 000'

Endettement mondial : presque 300 000 milliards de dollars ! sans risque ?

Endettement mondial : presque 300 000 milliards de dollars ! sans risque ?

 

L’endettement mondial doit être en 2020 de l’ordre de 300 000 milliards si l’on tient compte notamment de l’approximation des chiffres chinois particulièrement touchés par le phénomène. L’Institute of International Finance (IIF) constate un chiffre de 277.000 milliards de dollars (233.400 milliards d’euros) à la fin de l’année en raison des montants colossaux empruntés par les Etats et les entreprises pour faire face à la crise du coronavirus .

 

Selon les pays,  cette dette représente trois à quatre fois la richesse annuelle( le PIB). Certains experts irresponsables considèrent pourtant que l’ampleur de cette dette ne constitue pas un danger puisque l’inflation et le taux d’intérêt sont pratiquement nuls. Dès lors cette  de position constitue un encouragement pour faire gonfler encore la dette. Le problème c’est que parallèlement les Etats comme les entreprises seront privées cette année mais aussi au-delà des recettes susceptibles de contribuer au remboursement des dettes venant à échéance.

Conclusion, on va continuer d’emprunter pour faire face aux emprunts. Vulgairement, tout le monde va profiter de la machine à billets. Dans l’histoire économique, tout cela s’est terminé un jour par une grave crise financière caractérisée par l’éclatement de bulles communicatives, par l’inflation et l’envol des taux d’intérêt.

L’IFF, qui regroupe plus de 400 banques et institutions financières du monde entier, estime que la dette globale avait déjà augmenté de 15.000 milliards de dollars fin septembre, à 272.000 milliards, une progression imputable pour près de la moitié aux Etats, principalement développés.

La dette globale des pays développés a ainsi bondi à 432% du produit intérieur brut (PIB) à la fin du troisième trimestre contre environ 380% fin 2019.

Pour les pays émergents, ce ratio était proche de 250% fin septembre, et de 335% pour la Chine.

“Il y a d’importantes incertitudes sur la manière dont l’économie mondiale pourra se désendetter à l’avenir sans conséquences négatives importantes pour l’activité économique”, estime l’IIF.

Aux Etats-Unis, la dette totale (publique et privée) devrait atteindre 80.000 milliards de dollars en fin d’année, soit quelque 9.000 milliards de plus qu’à fin 2019.

Dans la zone euro, la dette a augmenté de 1.500 milliards de dollars sur les neuf premiers mois de l’année pour atteindre 53.000 milliards fin septembre.

Les plus fortes augmentations du ratio d’endettement du secteur non-financier ont été enregistrées au Liban, en Chine, en Malaisie et en Turquie, précise l’étude.

D’ici la fin de l’an prochain, ajoute l’IIF, quelque 7.000 milliards de dollars d’obligations et d’emprunts syndiqués de pays émergents arriveront à échéance, dont 15% sont libellés en dollars américains, or la baisse des recettes fiscales de ces pays rend le remboursement de ces dettes “beaucoup plus coûteux” malgré la faiblesse globale des taux d’intérêt.

Social – Près de 300.000 SDF en France : ( fondation Abbé-Pierre)

Social – Près de 300.000 SDF en France : ( fondation Abbé-Pierre)

Christophe Robert, délégué général de la fondation Abbé Pierre évoque le résultat d’une étude- dans une interview au JDD-qui dénombre 300 000 SDF en France

Combien y-a-t-il aujourd’hui de SDF en France?
La dernière enquête officielle de l’Insee, en 2012, en recensait près de 141.500, déjà presque 50% de plus qu’en 2001. Dans le cadre de la préparation de notre rapport annuel sur le mal Logement, nous avons tenté d’actualiser ces données. D’après nos calculs, le chiffre actuel tourne autour de 300.000 SDF. Ça signifie deux fois plus qu’en 2012, et trois fois plus qu’en 2001. C’est effrayant! Ce chiffre doit être un électrochoc. On ne peut pas continuer comme ça dans un pays riche comme le nôtre!

 

Comment aboutissez-vous à ce chiffre?
Nous avons repris les catégories identifiées par l’Insee. Nous avons ainsi comptabilisé environ 185.000 personnes en centres d’hébergement, un chiffre qui augmente d’année en année, 100.000 dans les lieux d’accueil pour demandeurs d’asile, 16.000 personnes dans les bidonvilles. S’y ajoutent les sans-abris, plus difficiles à quantifier. Un certain nombre de villes organisent des Nuits de la solidarité pour les compter : 3.600 à Paris, 1.600 à Montpellier, 1.000 à Rennes. Il faudrait lancer une nouvelle enquête de l’Insee pour obtenir un chiffre global très précis, mais on est autour de 300.000.

 

Avec la crise économique, le profil des SDF a-t-il changé?
Ce sont souvent des hommes seuls, en majorité des étrangers, comme en 2012. Mais la part des femmes et des familles ne cesse d’augmenter. En dix ans, la France a eu un million de pauvres en plus. Avec la crise économique, nous craignons qu’une partie bascule dans la très grande précarité. Ces derniers mois, nous avons déjà observé deux choses. De nouveaux publics, hébergés jusque-là chez des proches, appellent désormais le 115, le numéro pour l’hébergement d’urgence. Des personnes ayant un domicile viennent aussi chercher des tickets alimentaires en centre de jour. C’est un signal inquiétant : quand on n’arrive plus à se nourrir, on a généralement du mal à payer son logement.

 

Que pensez-vous des mesures prises par le gouvernement?
Lors du premier confinement, tout le monde s’est mobilisé pour les personnes sans domicile. Le gouvernement a ouvert près de 30.000 places d’hébergement d’urgence supplémentaires, prolongé la trêve hivernale jusqu’au 10 juillet -du jamais vu depuis sa mise en place en 1956, à la demande de l’abbé-Pierre- et distribué des tickets services en guise d’aide alimentaire. Des municipalités ont même fait des aménagements dans certains bidonvilles. Marseille, par exemple, a installé des points d’eau que nous demandions depuis des années. Au printemps, dans les grandes villes, on a trouvé une solution pour la quasi-totalité des personnes qui appelaient le 115. Ça a été une très forte mobilisation collective, on a même parlé de ‘parenthèse heureuse’.

 

Et aujourd’hui, quelle est la situation?
La configuration est différente. Il y a eu beaucoup d’expulsions de squats et de bidonvilles ces derniers mois. Et sur le terrain, certains tardent à réagir. Dans de grandes villes comme Paris, Lyon, Lille ou Bordeaux, 80 à 90% des appels au 115 sont restés sans solution, fin octobre. Emmanuelle Wargon, la ministre du Logement, l’a répété : tous ceux qui le souhaitent doivent être mis à l’abri. Plus de 9.000 places supplémentaires ont déjà été ouvertes. Mais ça reste très tendu, il faut absolument mobiliser tous les acteurs comme en mars-avril.

 

Que préconisez-vous?
Il faut ouvrir autant de places d’hébergement que nécessaires, mais surtout agir en amont. Avec la crise économique et le chômage de masse, beaucoup de gens risquent de ne plus pouvoir payer leur logement. Et les expulsions vont reprendre à partir du 1er avril prochain. Nous devons anticiper cette bombe à retardement et mettre en place un dispositif préventif massif, comme celui du chômage partiel. Nous demandons la création d’un fonds d’aide au paiement des loyers et des charges, doté de 200 millions d’euros. Nous défendons la mise en place d’un RSA pour les jeunes – les 18-29 ans représentaient 26% des SDF en 2012 – et l’encadrement des loyers.

 

Et pour ceux qui n’ont déjà plus de domicile?
Nous devons, en aval, développer des solutions de logement durable. Les personnes qui sont actuellement dans les dispositifs d’hébergement d’urgence peinent à en sortir. Ils n’ont pas les moyens d’emménager dans le privé. La crise freine la construction de logements HLM. Et les ménages fragilisés préfèrent ne pas bouger. On estime, cette année, qu’il y aura 100.000 logements sociaux attribués de moins que l’an passé. Nous demandons au contraire la construction de 150.000 logements sociaux, notamment très sociaux, par an.

 

Que pensez-vous du plan « Logement d’abord » que le gouvernement a lancé en 2017? 
Ça va dans le bon sens : nous avons besoin d’avoir plus de pensions de famille, de logements très sociaux, d’appartements à vocation sociale dans le parc locatif privé. Mais pour atteindre l’objectif « zéro personne à la rue » par Emmanuel Macron, il faudrait une politique ‘Logement d’abord’ puissance 10! Et le gouvernement ne devrait pas, comme il le fait dans le même temps, couper massivement dans les APL ou faire des économies sur le logement social.

 

Que prévoit le plan de relance?
Dans le plan de relance, doté de 100 milliards d’euros, la partie pauvreté et personnes en difficulté représente moins de 1%. Une enveloppe de 500 millions est prévue pour la rénovation des logements sociaux, mais rien pour financer la construction de logements très sociaux. Cela permettrait pourtant de créer des emplois. Près de 100 millions d’euros sont destinés à la rénovation de centres d’hébergement, l’aide alimentaire, les foyers de travailleurs migrants. Ce sont des montants très faibles. Il faut absolument changer d’échelle, sinon le nombre de personnes sans domicile va encore augmenter de façon exponentielle.

Coronavirus : déjà autour de 300 000 morts dans le monde

Coronavirus : déjà autour de 300 000 morts dans le monde

 

L’essentiel des décès, c’est-à-dire plus de la moitié sont enregistrés en Europe. On peut évidemment douter de ces chiffres puisque la Chine n’annonce que quelques milliers de morts pour une population d’un milliard 500 millions quand l’Europe enregistre 160 000 décès moins de 500 millions d’habitants. Au total, 290.477 décès ont été recensés dans le monde (pour 4.243.916 cas), dont 159.205 en Europe (1.780.820 cas), continent le plus touché. Les États-Unis sont le pays ayant enregistré le plus de morts (82.105), devant le Royaume-Uni (32.692), l’Italie (30.911), la France (26.991) et l’Espagne (26.920).

Ce bilan a été réalisé à partir de données collectées par les bureaux de l’AFP auprès des autorités nationales compétentes et des informations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En raison de corrections apportées par les autorités ou de publications tardives des données, les chiffres d’augmentation sur 24h peuvent ne pas correspondre exactement à ceux publiés la veille.

Trocadéro : entre 30 000 ou 300 000 personnes ?

Trocadéro : entre 30 000 ou  300 000 personnes ?

 

 

Bruno Retailleau, qui espère devenir Premier ministre de Fillon n’a pas hésité à évoquer  le chiffre de 300.000 personnes sur BFMTV et sur Twitter lors de la manifestation du Trocadéro. Un chiffre évidemment totalement impossible puisque la place n’en contient au mieux que 40 000. Pour atteindre le chiffre de 300 000 il faudrait 15 manifestants au mètre carré ! On sait qu’en général leur des manifestations les chiffres divergents selon qu’il s’agit des comptages des organisateurs ou de la police mais cette fois l’écart touche au ridicule. Si la place du Trocadéro était plutôt remplie, il est tout à fait improbable que l’affluence ait été de 200.000 à 300.000 personnes. En configuration pleine, les observateurs estiment que 30.000 à 50.000 peuvent être présents. C’est sans aucun doute le nombre de personnes qui étaient présentes dimanche après-midi au Trocadéro. Le même problème s’était posé le 1er mai 2012 quand Nicolas Sarkozy avait fait l’un de ses derniers grands discours de campagne devant des milliers de ses partisans. Au micro, il avait annoncé la présence de 200.000 personnes, un chiffre qui avait laissé beaucoup de monde sceptique. Pour trancher cette question éminemment politique, la préfecture de police a décidé de ne pas communiquer sur le nombre de participants. Une source policière a néanmoins indiqué à BFMTV que 35.000 à 40.000 personnes avaient fait le déplacement dimanche après-midi pour écouter François Fillon au Trocadéro.

Suppression de « 300.000 à 350.000 postes » de fonctionnaires(Sarkozy)

Suppression de « 300.000 à 350.000 postes » de fonctionnaires(Sarkozy)

Sarkozy annonce la suppression de 300 à 350 000 postes de fonctionnaires sur cinq ans. Un objectif qui sera difficile à atteindre avec le principe du remplacement d’un fonctionnaire sur deux qu’il préconise par ailleurs. D’une part on assiste dans la fonction publique à des départs plus tardifs actuellement et comme Sarkozy propose de reculer l’âge de la retraite pour l’aligner sur celui du privé les départs seront encore moins nombreux. La fonction publique est souvent décrite comme un monolithe très difficile à réformer. Le président des Républicains Nicolas Sarkozy a émis le souhait de supprimer « 300.000 à 350.000 postes » de fonctionnaires en un quinquennat, lors d’une convention de son parti sur ce thème.  »Le premier objectif, c’est de supprimer (au cours d’un) quinquennat entre 300.000 et 350.000 postes de fonctionnaires. Dans un entretien au Monde, il chiffre le gain attendu à « 7 milliards d’euros d’économies ». « Le second objectif, c’est celui de l’égalité (…). Nous ne pouvons pas accepter les différences de traitement entre le secteur public et privé, c’est une question de cohésion nationale », a poursuivi l’ancien président devant les membres de son parti. Il a rappelé les mesures qu’il souhaitait voir adoptées : « Recommencer le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite à l’exception des services de sécurité »; « réformer la Constitution pour imposer » cette règle aux collectivités locales. Nicolas Sarkozy a annoncé aussi « faire converger le public et le privé sur la retraite. 63 ans dès 2020, 64 ans dès 2025« , avec alignement du mode de calcul des pensions, des jours de congés, du « dialogue social interne », suppression des régimes spéciaux, rétablissement du jour de carence dans la fonction publique, etc.  Nicolas Sarkozy veut aussi « augmenter le temps de travail des fonctionnaires », avec des services publics « au moins aux 35 heures », augmenter « de 25% le temps de présence » des enseignants ; revoir le « carcan » du statut de la fonction publique avec la « fin de l’impunité » pour les fonctionnaires qui « ne font pas bien leur travail » mais aussi la création d’un « contrat de droit privé » pour certaines missions non-régaliennes ; rémunérer en fonction notamment du mérite.

Pétition anti secret des affaires : 300 000 signatures

Pétition anti  secret des affaires : 300 000 signatures

L’Europe a trouvé la martingale « démocratique », établir uen censure sur toutes les informations économiques. La pétition d’Elise Lucet contre un projet de directive européenne sur le secret des affaires fait cependant  des émules sur le web. Soutenue par le collectif « Informer n’est pas un délit », la pétition de la présentatrice de Cash Investigation sur France 2 a rassemblé, en à peine dix jours, plus de 275.000 signatures à travers l’Europe. L’un des records du site de pétitions en ligne Change.org. Lancée le 4 juin, elle réclame la suppression pure et simple de cette directive qui prévoit de lourdes sanctions en cas de divulgation de secrets des affaires y compris par les journalistes. Si une source ou un journaliste « viole » ce « secret des affaires », des sommes colossales pourraient lui être réclamées [...] On pourrait même assister à des peines de prison dans certains pays » clame Elise Lucet. La pétition a déjà recueilli 240.00 signatures en France et 30.000 en Belgique, Allemagne, Espagne et Royaume-Uni. Des versions locales ont été lancées dans ces trois derniers pays. Un appel contre la directive a aussi été lancé par les syndicats français, des syndicats européens, l’Association européenne des Droits de l’Homme et Julian Assange, fondateur de Wikileaks. Avant de poursuivre « notre métier consistant à révéler des informations d’intérêt public, il nous sera désormais impossible de vous informer sur des pans entiers de la vie économique, sociale et politique de nos pays », conclut-elle. La journaliste va plus loin en soulignant qu’avec cette directive, il y aurait eu peu de chances d’entendre un jour parler du « scandale financier de Luxleaks« , des « pesticides de Monsanto » ou encore du scandale du vaccin Gardasil. » En attendant que la requête d’Elise Lucet ne soit examinée demain par les députés Européens pour valider ou non ce texte, la pétition a été soutenue par un panel de personnalités : Edwy Plenel et Fabrice Arfi de Mediapart, Stéphanie Gibaud, ex-salariée d’UBS « lanceuse d’alerte » ou encore la député européenne Eva Joly.  Le 16 juin prochain, une commission de députés européens, la commission JURI, se réunira pour valider ou non ce texte.

 

Fillon : 300.000 euros de billets d’avion payés par l’UMP

Fillon : 300.000 euros de billets d’avion payés par l’UMP

 

300 000 euros, soit  les frais d’avion privé de François Fillon payés par l’UMP en 2009 et 2010, notamment pendant la campagne des régionales, alors qu’il était Premier ministre. « Pour cette seule quinzaine des régionales, l’addition des déplacements de François Fillon réglée par l’UMP s’élève à 254.956,11 euros » affirme l’hebdomadaire. Ces nouvelles informations interviennent deux semaines après les révélations du Lab qui avait publié une série de factures quand François Fillon était député. On apprenait alors que l’UMP avait dû payer 14.200 euros pour un trajet Biarritz – Madrid – Paris en hélicoptère privatif pour ses déplacements au titre de l’UMP. « En tant que Premier ministre, comme la loi l’exige de chaque membre du gouvernement, tous mes déplacements de nature politique réalisés au profit de l’UMP étaient financés par l’UMP. Pour des raisons de sécurité et de réactivité, l’usage d’avions privés s’est souvent imposé. Ce fait est parfaitement connu, régulier et ne devrait prêter à aucune controverse », a réagi mardi soir l’ancien Premier ministre dans un communiqué. L’audit sur les comptes de l’UMP, qui a mis au jour une dette de près de 74 millions d’euros, s’est entouré depuis début juillet d’un grand déballage. Billets d’avion de la femme de Jean-François Copé, rémunération de cette dernière sur le crédit collaborateurs de l’Assemblée, notes de téléphone de Rachida Dati, salaires controversés au siège du parti… Certains « copéistes » y avaient alors vu la main des partisans de François Fillon.

 

Pacte de responsabilité : 300 000 emplois en plus ? Un chiffrage ésotérique

Pacte de responsabilité : 300 000 emplois en plus ? Un chiffrage ésotérique

D’abord ord on est loin du compte, loin des 1 million d’emplois annoncés ici ou la (y compris par Gattaz qui s’est un pris les pieds dans le tapis politicien), ensuite cette évaluation est très approximative pour ne pas dire ésotérique. Il s’agit d’une hypothèse haute, très haute même ; Si la réduction des charges est de 10 milliards, la crération d’emplois serait de 100 à 200 000 d’après  le Haut Conseil de la protection sociale, dans un document de travail dont l’AFP a obtenu copie lundi. L’impact sur l’emploi est « plus élevé lorsque l’allègement (des cotisations) est concentré sur les salaires modestes », souligne le Haut Conseil dans ce document, où sont détaillées des simulations à partir de trois scénarios « tests ».  Pour une réduction de cotisations patronales uniforme voisine de 0,5 point de PIB – soit 10 milliards d’euros -, « les effets sur l’activité à cinq ans s’étageraient ainsi entre 0,3 et 0,8 point de PIB, et les effets sur l’emploi de 134 000 à 214 000 emplois supplémentaires selon les modèles ». Un allègement uniquement sur les salaires moyens engendrerait sur cinq ans jusqu’à 37 000 emplois de plus qu’un allègement uniforme.  Pour un allégement concentré sur les bas salaires, l’impact obtenu sur l’emploi pourrait être majoré d’environ 160 000 selon l’une des simulations, par rapport au scénario d’allègement uniforme. Le « nombre d’emplois créés à cinq ans (…) pourrait alors passer à environ 300 000, si l’on ne tient pas compte du nécessaire financement de cet allègement ». Toutefois, « le mécanisme pur d’allègement du coût du travail, sans prise en compte des effets de sa compensation financière, joue de façon favorable, mais relativement circonscrite, sur l’activité économique et l’emploi », note le Haut Conseil. En outre, une compensation de ces allègements, par une hausse de la TVA ou de la CSG, affecterait le pouvoir d’achat et la consommation des ménages, ce qui réduirait les impacts potentiels sur l’activité et l’emploi, ajoute-t-il. Le Haut Conseil de la protection sociale ; En faiat on ne saura jamais mesurer l’effet du pacte de responsabilité –s’il voit le jour-. Le document évoqué fait en effet l’impasse sur la nécessité de restaurer les marges et donc d’abord de maintenir les effectifs actuels. Il fait aussi l’impasse sur les investissements, sur l’évolution de la productivité ; En fin de compte c’est l’évolution des commandes qui permettra d’ajuster les emplois et tout chiffrage de ce type est illusoire tellement il est complexe de faire le lien entre macro économie et micro économie.

 




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