Archive pour le Tag '300 000'

Trocadéro : entre 30 000 ou 300 000 personnes ?

Trocadéro : entre 30 000 ou  300 000 personnes ?

 

 

Bruno Retailleau, qui espère devenir Premier ministre de Fillon n’a pas hésité à évoquer  le chiffre de 300.000 personnes sur BFMTV et sur Twitter lors de la manifestation du Trocadéro. Un chiffre évidemment totalement impossible puisque la place n’en contient au mieux que 40 000. Pour atteindre le chiffre de 300 000 il faudrait 15 manifestants au mètre carré ! On sait qu’en général leur des manifestations les chiffres divergents selon qu’il s’agit des comptages des organisateurs ou de la police mais cette fois l’écart touche au ridicule. Si la place du Trocadéro était plutôt remplie, il est tout à fait improbable que l’affluence ait été de 200.000 à 300.000 personnes. En configuration pleine, les observateurs estiment que 30.000 à 50.000 peuvent être présents. C’est sans aucun doute le nombre de personnes qui étaient présentes dimanche après-midi au Trocadéro. Le même problème s’était posé le 1er mai 2012 quand Nicolas Sarkozy avait fait l’un de ses derniers grands discours de campagne devant des milliers de ses partisans. Au micro, il avait annoncé la présence de 200.000 personnes, un chiffre qui avait laissé beaucoup de monde sceptique. Pour trancher cette question éminemment politique, la préfecture de police a décidé de ne pas communiquer sur le nombre de participants. Une source policière a néanmoins indiqué à BFMTV que 35.000 à 40.000 personnes avaient fait le déplacement dimanche après-midi pour écouter François Fillon au Trocadéro.

Suppression de « 300.000 à 350.000 postes » de fonctionnaires(Sarkozy)

Suppression de « 300.000 à 350.000 postes » de fonctionnaires(Sarkozy)

Sarkozy annonce la suppression de 300 à 350 000 postes de fonctionnaires sur cinq ans. Un objectif qui sera difficile à atteindre avec le principe du remplacement d’un fonctionnaire sur deux qu’il préconise par ailleurs. D’une part on assiste dans la fonction publique à des départs plus tardifs actuellement et comme Sarkozy propose de reculer l’âge de la retraite pour l’aligner sur celui du privé les départs seront encore moins nombreux. La fonction publique est souvent décrite comme un monolithe très difficile à réformer. Le président des Républicains Nicolas Sarkozy a émis le souhait de supprimer « 300.000 à 350.000 postes » de fonctionnaires en un quinquennat, lors d’une convention de son parti sur ce thème.  »Le premier objectif, c’est de supprimer (au cours d’un) quinquennat entre 300.000 et 350.000 postes de fonctionnaires. Dans un entretien au Monde, il chiffre le gain attendu à « 7 milliards d’euros d’économies ». « Le second objectif, c’est celui de l’égalité (…). Nous ne pouvons pas accepter les différences de traitement entre le secteur public et privé, c’est une question de cohésion nationale », a poursuivi l’ancien président devant les membres de son parti. Il a rappelé les mesures qu’il souhaitait voir adoptées : « Recommencer le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite à l’exception des services de sécurité »; « réformer la Constitution pour imposer » cette règle aux collectivités locales. Nicolas Sarkozy a annoncé aussi « faire converger le public et le privé sur la retraite. 63 ans dès 2020, 64 ans dès 2025« , avec alignement du mode de calcul des pensions, des jours de congés, du « dialogue social interne », suppression des régimes spéciaux, rétablissement du jour de carence dans la fonction publique, etc.  Nicolas Sarkozy veut aussi « augmenter le temps de travail des fonctionnaires », avec des services publics « au moins aux 35 heures », augmenter « de 25% le temps de présence » des enseignants ; revoir le « carcan » du statut de la fonction publique avec la « fin de l’impunité » pour les fonctionnaires qui « ne font pas bien leur travail » mais aussi la création d’un « contrat de droit privé » pour certaines missions non-régaliennes ; rémunérer en fonction notamment du mérite.

Pétition anti secret des affaires : 300 000 signatures

Pétition anti  secret des affaires : 300 000 signatures

L’Europe a trouvé la martingale « démocratique », établir uen censure sur toutes les informations économiques. La pétition d’Elise Lucet contre un projet de directive européenne sur le secret des affaires fait cependant  des émules sur le web. Soutenue par le collectif « Informer n’est pas un délit », la pétition de la présentatrice de Cash Investigation sur France 2 a rassemblé, en à peine dix jours, plus de 275.000 signatures à travers l’Europe. L’un des records du site de pétitions en ligne Change.org. Lancée le 4 juin, elle réclame la suppression pure et simple de cette directive qui prévoit de lourdes sanctions en cas de divulgation de secrets des affaires y compris par les journalistes. Si une source ou un journaliste « viole » ce « secret des affaires », des sommes colossales pourraient lui être réclamées [...] On pourrait même assister à des peines de prison dans certains pays » clame Elise Lucet. La pétition a déjà recueilli 240.00 signatures en France et 30.000 en Belgique, Allemagne, Espagne et Royaume-Uni. Des versions locales ont été lancées dans ces trois derniers pays. Un appel contre la directive a aussi été lancé par les syndicats français, des syndicats européens, l’Association européenne des Droits de l’Homme et Julian Assange, fondateur de Wikileaks. Avant de poursuivre « notre métier consistant à révéler des informations d’intérêt public, il nous sera désormais impossible de vous informer sur des pans entiers de la vie économique, sociale et politique de nos pays », conclut-elle. La journaliste va plus loin en soulignant qu’avec cette directive, il y aurait eu peu de chances d’entendre un jour parler du « scandale financier de Luxleaks« , des « pesticides de Monsanto » ou encore du scandale du vaccin Gardasil. » En attendant que la requête d’Elise Lucet ne soit examinée demain par les députés Européens pour valider ou non ce texte, la pétition a été soutenue par un panel de personnalités : Edwy Plenel et Fabrice Arfi de Mediapart, Stéphanie Gibaud, ex-salariée d’UBS « lanceuse d’alerte » ou encore la député européenne Eva Joly.  Le 16 juin prochain, une commission de députés européens, la commission JURI, se réunira pour valider ou non ce texte.

 

Fillon : 300.000 euros de billets d’avion payés par l’UMP

Fillon : 300.000 euros de billets d’avion payés par l’UMP

 

300 000 euros, soit  les frais d’avion privé de François Fillon payés par l’UMP en 2009 et 2010, notamment pendant la campagne des régionales, alors qu’il était Premier ministre. « Pour cette seule quinzaine des régionales, l’addition des déplacements de François Fillon réglée par l’UMP s’élève à 254.956,11 euros » affirme l’hebdomadaire. Ces nouvelles informations interviennent deux semaines après les révélations du Lab qui avait publié une série de factures quand François Fillon était député. On apprenait alors que l’UMP avait dû payer 14.200 euros pour un trajet Biarritz – Madrid – Paris en hélicoptère privatif pour ses déplacements au titre de l’UMP. « En tant que Premier ministre, comme la loi l’exige de chaque membre du gouvernement, tous mes déplacements de nature politique réalisés au profit de l’UMP étaient financés par l’UMP. Pour des raisons de sécurité et de réactivité, l’usage d’avions privés s’est souvent imposé. Ce fait est parfaitement connu, régulier et ne devrait prêter à aucune controverse », a réagi mardi soir l’ancien Premier ministre dans un communiqué. L’audit sur les comptes de l’UMP, qui a mis au jour une dette de près de 74 millions d’euros, s’est entouré depuis début juillet d’un grand déballage. Billets d’avion de la femme de Jean-François Copé, rémunération de cette dernière sur le crédit collaborateurs de l’Assemblée, notes de téléphone de Rachida Dati, salaires controversés au siège du parti… Certains « copéistes » y avaient alors vu la main des partisans de François Fillon.

 

Pacte de responsabilité : 300 000 emplois en plus ? Un chiffrage ésotérique

Pacte de responsabilité : 300 000 emplois en plus ? Un chiffrage ésotérique

D’abord ord on est loin du compte, loin des 1 million d’emplois annoncés ici ou la (y compris par Gattaz qui s’est un pris les pieds dans le tapis politicien), ensuite cette évaluation est très approximative pour ne pas dire ésotérique. Il s’agit d’une hypothèse haute, très haute même ; Si la réduction des charges est de 10 milliards, la crération d’emplois serait de 100 à 200 000 d’après  le Haut Conseil de la protection sociale, dans un document de travail dont l’AFP a obtenu copie lundi. L’impact sur l’emploi est « plus élevé lorsque l’allègement (des cotisations) est concentré sur les salaires modestes », souligne le Haut Conseil dans ce document, où sont détaillées des simulations à partir de trois scénarios « tests ».  Pour une réduction de cotisations patronales uniforme voisine de 0,5 point de PIB – soit 10 milliards d’euros -, « les effets sur l’activité à cinq ans s’étageraient ainsi entre 0,3 et 0,8 point de PIB, et les effets sur l’emploi de 134 000 à 214 000 emplois supplémentaires selon les modèles ». Un allègement uniquement sur les salaires moyens engendrerait sur cinq ans jusqu’à 37 000 emplois de plus qu’un allègement uniforme.  Pour un allégement concentré sur les bas salaires, l’impact obtenu sur l’emploi pourrait être majoré d’environ 160 000 selon l’une des simulations, par rapport au scénario d’allègement uniforme. Le « nombre d’emplois créés à cinq ans (…) pourrait alors passer à environ 300 000, si l’on ne tient pas compte du nécessaire financement de cet allègement ». Toutefois, « le mécanisme pur d’allègement du coût du travail, sans prise en compte des effets de sa compensation financière, joue de façon favorable, mais relativement circonscrite, sur l’activité économique et l’emploi », note le Haut Conseil. En outre, une compensation de ces allègements, par une hausse de la TVA ou de la CSG, affecterait le pouvoir d’achat et la consommation des ménages, ce qui réduirait les impacts potentiels sur l’activité et l’emploi, ajoute-t-il. Le Haut Conseil de la protection sociale ; En faiat on ne saura jamais mesurer l’effet du pacte de responsabilité –s’il voit le jour-. Le document évoqué fait en effet l’impasse sur la nécessité de restaurer les marges et donc d’abord de maintenir les effectifs actuels. Il fait aussi l’impasse sur les investissements, sur l’évolution de la productivité ; En fin de compte c’est l’évolution des commandes qui permettra d’ajuster les emplois et tout chiffrage de ce type est illusoire tellement il est complexe de faire le lien entre macro économie et micro économie.

 




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