Archive pour le Tag '10 000 !'

COVID- France: Une moyenne de 10 000 cas quotidiens

COVID- France: Une moyenne de 10 000 cas quotidiens

 

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Au-delà de chaque chiffre quotidien de contamination,un indicateur inquiétants concernent la moyenne sur une semaine qui dépasse maintenant 10 000 cas par jour. Il y a encore peu la moyenne était seulement de 5000.

Il se monte précisément à 10.023, selon ces données. Au cours des dernières 24h, près de 15000 nouveaux cas ont été confirmés. Le taux de positivité reste stable, à 3,4%.

Actuellement, 7111 malades sont hospitalisés avec un diagnostic de Covid-19, avec 125 nouvelles admissions depuis samedi. Les services de soins critiques accueillent 1210 de ces patients, avec 26 nouvelles admissions. Des niveaux très éloignés pour l’heure de ceux enregistrés lors des précédentes vagues.

Le nombre de morts se monte à 118.154 depuis le début de l’épidémie, au printemps 2020, dont 91.257 à l’hôpital et 17 au cours des dernières 24 heures.

Au total, 51.527.224 personnes ont reçu au moins une injection (soit 76,4% de la population totale) et 50.436.778 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 74,8% de la population totale), selon la Direction générale de la santé.

Covid France : hausse des hospitalisations au-dessus des 10.000

Covid France : hausse des hospitalisations au-dessus des 10.000

97 personnes sont mortes du virus ces dernières 24 heures, selon le bilan de Santé Publique France de ce lundi. Les services de soins critiques comptent 1908 malades. 178 nouveaux patients y ont été admis en 24 heures. 10.151 malades sont toujours hospitalisés, dont 950 arrivés depuis dimanche. La barre symbolique des 10.000 patients n’avait pas été franchie avant le 22 juin. 5829 cas ont été détectés.

Algérie : 10 000 arrestations !

Algérie : 10 000 arrestations !

 

 

Le mathématicien Pierre Audin et l’architecte Samir Yahiaoui déplorent, dans une tribune au « Monde », que l’ONU n’ait pas pris acte de « l’état déplorable des droits humains » dans le pays.

 

Tribune.

Quelque 10 000 arrestations – dont plus de 6 300 ces quatre derniers mois –, 300 détenus d’opinion, 700 procès, une dizaine de plaintes pour viols et tortures pendant les gardes à vue… C’est le bilan, forcément provisoire, établi à ce jour par la Ligue algérienne pour la défense des droits humains (LADDH) et le Comité national pour la libération des détenus (CNLD). Ses critiques du régime auront même coûté son poste à un magistrat, radié par ses pairs fin mai. La répression est désormais la seule réponse du régime en place depuis 1962 au mouvement citoyen pacifique du Hirak, débuté le 22 février 2019 pour réclamer ni plus ni moins qu’un Etat de droit.

Ce bilan répressif ne suffit pas au pouvoir algérien. Il l’assortit d’un discours conspirationniste, considérant les millions de marcheurs tantôt comme des idiots utiles, tantôt comme les supplétifs d’un vaste plan de subversion du pays conduit par une triple alliance maroco-israélo-française ! Dans cet objectif, deux documentaires, produits par le service de communication et d’orientation de l’armée et diffusés par la télévision d’Etat, développent ad nauseam cette élucubration, à grand renfort d’images de raids israéliens sur Gaza et d’« analyses » d’experts maison.

Le pouvoir en place en Algérie a d’ailleurs élargi le concept de « terrorisme » pour y englober le simple fait d’appeler à un changement de régime. En vertu de cette extension, tout citoyen appelant à la fin du régime risque désormais de voir son nom inscrit sur une liste nationale de terroristes et d’être traité comme tel.

Face à de telles outrances, pas moins de 82 organisations algériennes et internationales, dont la LADDH, Amnesty International, Human Rights Watch, Reporters sans frontières (RSF) et MENA Rights Group, ont tenu, avec une rare unanimité, à interpeller le Conseil des droits de l’homme de l’ONU sur les dérives d’un pays membre : l’Algérie, dont le pouvoir bafoue au grand jour les résolutions internationales de protection des droits humains et contre la torture qu’il a paraphées et ratifiées et dont la Constitution affirme que les traités internationaux ont la primauté sur le droit national.

Les détenus et leurs proches, qui représentent toutes les couches de la société algérienne, chômeurs et étudiants, journalistes et avocats, universitaires, médecins, blogueurs, caricaturistes ou syndicalistes, ont attendu avec grand espoir que la 47e session du Conseil de droits de l’homme prenne publiquement acte de l’état déplorable des droits humains dans leur pays. Cet espoir a été déçu : la résolution finale ne fait nulle mention du cas algérien, alors même que l’Algérie n’a rien à envier aux régimes condamnés et dénoncés par le conseil lors de sa 47e session. La démarche des 82 ONG aurait-elle fait l’objet d’une fin de non-recevoir ? Et si oui, pourquoi ?

Covid Royaume-Uni :plus de 10.000 nouveaux cas

Covid Royaume-Uni :plus de 10.000 nouveaux cas

Jeudi 17 juin, les autorités sanitaires britanniques ont enregistré 11.007 nouveaux cas de contamination au Covid-19 en 24 heures. Un nombre qui dépasse les 10.000 pour la première fois depuis fin février, sur fond de poussée du variant Delta initialement détecté en Inde.

En une semaine, les contaminations ont bondi de 33,7%. Une étude publiée ce jeudi par l’Imperial College London et Ipsos MORI a révélé que les cas sont en « augmentation exponentielle » dans toute l’Angleterre, principalement dans les groupes d’âge non vaccinés. Les données suggèrent que les cas doublent tous les 11 jours. En testant 109.000 personnes entre le 20 mai et le 7 juin, les chercheurs ont en effet constaté une augmentation de 50% des infections par rapport à la précédente phase de test (15 avril-3 mai).

 

Le prix du cuivre : 10 000 $ la tonne !

Le prix du cuivre : 10 000 $ la tonne !

Un nouveau record à plus de 10.260 dollars la tonne ce vendredi. Depuis son dernier point bas, atteint fin mars 2020, le cours a quasiment doublé. A cela, il y a des raisons conjoncturelles.

« Le prix du cuivre a augmenté de 3% en un mois, comme le minerai de fer, atteignant des niveaux que l’on n’avait pas observés depuis 2011. La hausse est soutenue par une forte reprise de la demande, principalement de la Chine, des perturbations dans la production, l’anticipation d’une hausse de l’inflation mondiale, le faible niveau des stocks, ainsi qu’un nombre record de positions longues (acheteuses) sur les marchés à terme », résume Paul Bloxham, économiste spécialistes Matières premières chez HSBC.

La hausse concerne aussi d’autres matières premières. En un an, l’indice boursier TSX Global Mining qui regroupe les plus importants groupes miniers mondiaux a progressé de plus de 38%.

 

La tonne de cuivre vers les 10.000 dollars, un record depuis 10 ans

La tonne de cuivre  vers les 10.000 dollars, un record depuis 10 ans

Le cours du métal rouge, baromètre de l’économie mondiale, est monté mardi à 9.965 dollars la tonne sur le London Metal Exchange (LME), une première depuis le 4 mars 2011, avant de refluer un peu. Il se trouvait à plus de 9.758 dollars à 17H30.

Son record historique avait été atteint le 15 février 2011, à 10.190 dollars.

Pour Alastair Munro, de Marex Spectron, le contexte est plus que favorable grâce à « la faiblesse du dollar américain », propre à encourager les achats de métaux libellés en devise américaine pour les investisseurs munis d’autres monnaies.

Le billet vert s’est en effet déprécié de 2,5% depuis le début du mois d’avril face à un panier constitué des principales monnaies.

Le cours du métal rouge profite aussi de la demande notamment chinoise, le pays engloutissant la moitié de la production de la planète.

Le Groupe d’étude international du cuivre (ICSG) a chiffré le mois dernier à +13% l’augmentation de la demande apparente de cuivre en Chine sur l’ensemble de l’année 2020.

Et ce n’est pas parti pour s’arrêter puisque Pékin a annoncé mi-avril une hausse record de sa croissance économique au premier trimestre (+18,3% sur un an).

En convalescence depuis son plus bas niveau de 2020 heurté le 19 mars dernier, à 4.371,00 dollars, le métal rouge a donc depuis plus que doublé et largement dépassé son niveau précédant la pandémie de Covid-19.

 

 

Soins déprogrammés : 10 000 personnes menacées

Soins déprogrammés : 10 000 personnes menacées

Conséquence Covid,  10 000 personnes menacées de mort  en raison de soins déprogrammés et même de diagnostics déplacés;  Axel Kahn, le président de la Ligue contre le cancer, s’est dit « atterré » de la politique sanitaire actuelle du gouvernement. Sur Europe 1, il estime que les soins déprogrammés depuis le début de l’épidémie de Covid ainsi que les transferts de patients coûteront la vie à plusieurs milliers de malades du cancer, jusqu’à 10.000 selon lui.

 

INTERVIEW

« Le prix qui a été payé par les personnes malades du cancer est considérable. » Le professeur Axel Kahn, président de la Ligue contre le cancer, s’est alarmé des conséquences de la stratégie gouvernementale contre le Covid sur les patients atteints de pathologies chroniques. Il estime que les perturbations entrainées à l’hôpital par le virus vont causer des décès supplémentaires. Selon lui, « jusqu’à 10.000 personnes perdront la vie » en raison d’une prise en charge insuffisante de ces maladies lors de la pandémie. Un chiffre qui pourrait continuer d’augmenter en raison des déprogrammations et des transferts de patients actuellement mis en place en Île-de-France.

Comme l’explique Axel Kahn, l’Institut national du cancer a publié en début d’année le bilan des diagnostics prévus finalement non réalisés. Sur environ 400.000 diagnostics de cancer effectués tous les ans, « 20 % n’ont pas été faits », explique le médecin. Cela représente environ 80.000 patients.

Et la situation s’est « aggravée depuis. On doit être à 90.000 ou 95.000 retards de diagnostics, auxquels il faut ajouter les retards de coloscopies pour confirmer un cancer colorectal et les retards de colposcopies pour le col de l’utérus ». Un constat également valable pour « les reports de chirurgies carcinologiques [relatives au cancer, ndlr] non-prioritaires » et ceux de chirurgies reconstructrices.

Axel Kahn juge ainsi qu’un « prix lourd » a été payé par les personnes malades du cancer. « On évalue aujourd’hui à 3.000, 4.000, jusqu’à 10.000 personnes qui perdront la vie de l’évolution de leur cancer parce qu’il n’a pas été soigné de manière optimale à cause du Covid. » Et le scientifique s’inquiète de l’augmentation prévisible de ces chiffres. « Le fait que l’on ait choisi de vivre avec cette circulation virale extrêmement élevée depuis deux mois était la plus mauvaise chose pour toutes les personnes ayant des maladies chroniques », tacle-t-il.

Car « la tension hospitalière accroît et aggrave » le problème affirme Axel Kahn. Les évacuations sanitaires opérées par l’Île-de-France signifient « qu’on exporte la tension hospitalière et que l’on aggrave la situation des malades chroniques en Nouvelle-Aquitaine, à Nantes et dans toutes les régions vers lesquelles on va envoyer des dizaines de personnes en réanimation ». Avec jusqu’à 100 évacuations sanitaires prévues et 40 % des interventions chirurgicales en Ile-de-France reportées,  »nous sommes dans une situation déraisonnable », estime le président de la Ligue contre le cancer.

Commerzbank : une perte d’environ 3 milliards en 2020

Commerzbank : une perte d’environ 3 milliards en 2020 et 10 000 emplois supprimés

Commerzbank, deuxième banque allemande, a annoncé  un projet de restructuration visant à faire 1,4 milliard d’euros d’économies d’ici 2024 en supprimant 10.000 emplois équivalents temps plein et en fermant 40% de ses filiales allemandes.

 

Comme l’ensemble du secteur bancaire, le groupe doit s’adapter à une utilisation accrue de la banque en ligne et au moindre recours aux agences. Il est également pénalisé par la faiblesse des taux d’intérêt. Déjà mal en point avant la pandémie, la banque a dû augmenter ses provisions pour impayés l’an dernier, les restrictions sanitaires faisant craindre une augmentation des faillites d’entreprises. La banque au logo jaune est détenue depuis la crise financière à près de 16% par l’État allemand.

 

Commerzbank : 10.000 emplois suppressions d’emplois

Commerzbank : 10.000 emplois suppressions d’emplois

Dans le secteur bancaire,  les plans de suppressions d’emplois succèdent aux plans. La plupart des grandes banques européennes mais aussi mondiales sont engagées dans des plans drastiques de suppression de postes en raison de la crise bien entendue mais pas seulement.

Il y a aussi des motifs structurels à cette évolution comme le changement de comportement des clients qui consultent beaucoup moins les guichets. Par ailleurs, les banques classiques sont très concurrencés par les banques virtuelles enfin il y a la baisse de rentabilité des banques classiques du fait de la très grande faiblesse des taux d’intérêt.

Commerzbank, deuxième banque allemande, a annoncé jeudi un projet de restructuration visant à faire 1,4 milliard d’euros d’économies d’ici 2024 en supprimant 10.000 emplois équivalents temps plein et en fermant 40% de ses filiales allemandes.

En Allemagne, où un tiers du total des emplois seront supprimés, le réseau de filiales doit passer de 790 à 450 en parallèle d’un investissement de 1,7 milliard d’euros dans l’offre numérique.

Regroupement Suez-Veolia : 10.000 emplois menacés

Regroupement Suez-Veolia : 10.000 emplois menacés

D’après la direction de Suez une éventuelle fusion entre Veolia et Suez pourrait se traduire par une perte de 10 000 emplois dont à peu près la moitié en France. Ce serait la conséquence des doublons de certaines superstructures mais aussi la conséquence de perte de marché. En effet, les collectivités locales seront contraintes d’ouvrir les appels d’offres à des sociétés étrangères après le regroupement Suez Veolia. Il faudrait ajouter que la situation de quasi-monopole du nouveau groupe aurait sans doute des conséquences sur le prix de l’eau pour l’usager.

«Évidemment que ça aboutirait à une casse sociale. On l’a chiffrée à 10.000 personnes dans le monde dont 4 à 5000 en France», a déclaré Jean-Marc Boursier devant quelques journalistes, en marge d’une visite du Centre international de recherche sur l’eau et l’environnement de Suez.

Selon Estelle Brachlianoff, directrice générale adjointe de Veolia, les craintes pour l’emploi évoquées par Suez en cas de rachat sont «une menace fantôme». «On garantit 100 pour cent de l’emploi en France, pour tout le monde, et l’ensemble des avantages sociaux. Nous sommes prêts à l’écrire, à signer cet engagement», a-t-elle dit. Un engagement qui n’engage que ceux qui veulent bien l’écouter car tous les regroupements ont en général produit quelques mois ou quelques années plus tard des plans de restructuration avec suppression souvent massif d’effectifs. La direction de Veolia ment évidemment comme on a menti par exemple lors du regroupement d’Alstom avec General Electric et dans nombre d’autres opérations de fusion.

Suez-Veolia : 10.000 emplois menacés

Suez-Veolia : 10.000 emplois menacés

D’après la direction de Suez une éventuelle fusion entre Veolia et Suez pourrait se traduire par une perte de 10 000 emplois dont à peu près la moitié en France. Ce serait la conséquence des doublons de certaines superstructures mais aussi la conséquence de perte de marché. En effet, les collectivités locales seront contraintes d’ouvrir les appels d’offres à des sociétés étrangères après le regroupement Suez Veolia. Il faudrait ajouter que la situation de quasi-monopole du nouveau groupe aurait sans doute des conséquences sur le prix de l’eau pour l’usager.

«Évidemment que ça aboutirait à une casse sociale. On l’a chiffrée à 10.000 personnes dans le monde dont 4 à 5000 en France», a déclaré Jean-Marc Boursier devant quelques journalistes, en marge d’une visite du Centre international de recherche sur l’eau et l’environnement de Suez.

Selon Estelle Brachlianoff, directrice générale adjointe de Veolia, les craintes pour l’emploi évoquées par Suez en cas de rachat sont «une menace fantôme». «On garantit 100 pour cent de l’emploi en France, pour tout le monde, et l’ensemble des avantages sociaux. Nous sommes prêts à l’écrire, à signer cet engagement», a-t-elle dit. Un engagement qui n’engage que ceux qui veulent bien l’écouter car tous les regroupements ont en général produit quelques mois ou quelques années plus tard des plans de restructuration avec suppression souvent massif d’effectifs. La direction de Veolia ment évidemment comme on a menti par exemple lors du regroupement d’Alstom avec Gneral Electric et dans nombre d’autres opérations de fusion.

Coronavirus France : près de 10.000 cas détectés en 24 heures, le nombre de décès augmente

Coronavirus France : près de 10.000 cas détectés en 24 heures, le nombre de décès augmente

9784 nouveaux cas ont été détectés ces dernières 24 heures, a annoncé ce mercredi 16 septembre Santé Publique France dans son communiqué quotidien. La veille, 7852 cas avaient été détectés.

46 personnes sont mortes de la Covid en France ces dernières 24 heures, portant le total à 31.045 victimes. Le nombre de patients entrant en réanimation a encore augmenté, avec 508 nouveaux malades hospitalisés au cours des 7 derniers jours, soit 29 de plus en 24 heures.

862 «clusters», ou foyers de contagion, sont toujours en activité sur le territoire, dont 77 nouveaux qui ont été détectés ces dernières 24 heures. Le taux de positivité des tests s’élève désormais à 5,4%. Au total, 84 départements en métropole et outre-mer sont classés en situation de vulnérabilité «modérée ou élevée», un chiffre en hausse.

CORONAVIRUS France : nouvelle alerte avec 10.000 NOUVEAUX CAS EN 24 HEURES

CORONAVIRUS France : nouvelle alerte avec 10.000 NOUVEAUX CAS EN 24 HEURES

 

On est loin évidemment heureusement du pic de mars en raison des mesures de protection  , reste que le nombre de contaminés ne cesse de progresser de manière dangereuse surtout à la veille de l’apparition de la grippe classique qui forcément va affecter les défenses humanitaires des personnes les plus fragiles.

10.000 nouveaux cas en 24 heures, annonce Santé Publique France dans son bulletin quotidien. À 14 heures, il y avait 10.561 personnes testées positives au coronavirus en plus, par rapport à vendredi.

Santé Publique France fait état de 17 morts supplémentaires en 24 heures, portant à 30.910 le nombre de personnes mortes depuis le début de l’épidémie.

Sur l’ensemble du territoire, 772 clusters sont « en cours d’investigation », dont 100 en Ehpad. C’est 86 de plus par rapport à la veille.

Devant la “dégradation manifeste” de la situation concernant l’épidémie liée au coronavirus en France, le Premier ministre Jean Castex a annoncé une série de mesures, dont un renforcement des tests de dépistage et la réduction de la période d’isolement, tout en refusant de revenir à un confinement généralisé de la population.

CORONAVIRUS France : hausse inquiétante, environ 10 000 NOUVEAUX CAS EN 24 HEURES

CORONAVIRUS France : hausse inquiétante, environ 10 000 NOUVEAUX CAS EN 24 HEURES

 

9843 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés en France ces dernières 24 heures, et 71 nouveaux clusters ont été identifiés, selon le dernier bilan communiqué ce jeudi soir par la direction générale de la Santé (DGS).

Le taux de positivité des tests s’établit désormais à 5.4%. Par ailleurs, 5096 personnes sont actuellement hospitalisées pour une infection à Covid-19, dont 352 ont été admises au cours des dernières 24 heures. 615 patients dans un état grave se trouvent en réanimation, dont 54 ont été admis ces dernières 24h. Cette hausse inquiétante devrait être évoquée aujourd’hui par le président de la république qui doit annoncer un nouveau train de mesures tout en évitant d’évoquer le reconfinement qui pourrait tuer définitivement l’économie.

BMW : 10.000 intérimaires supprimés

BMW : 10.000 intérimaires supprimés

 

La ponction sociale continue chez la plupart des constructeurs. Il est clair que la demande s’est complètement écroulée pendant la période sanitaire;  les usines étaient la plupart à l’arrêt. Depuis on assiste à  l’écroulement de la demande. Cette demande devrait remonter surtout avec les mesures de soutien mais l’année 2020 est difficile à prévoir, des experts envisagent une réduction des immatriculations qui pourraient se situer dans une fourchette de 20 à 30 % pour l’année en cours. Après Renault après bien d’autres c’est au tour de BMW ne pas renouveler pas les contrats de 10.000 employés intérimaires afin de réduire ses coûts face à la crise du coronavirus, a-t-on appris auprès du constructeur vendredi.

La direction de BMW a annoncé vendredi la conclusion d’un accord avec le comité d’entreprise sur un ensemble de mesures touchant le personnel, dans le but d’assurer un “avenir viable” à l’entreprise.

L’objectif, dit cet accord, est de réduire les effectifs sans licenciement, via le non-remplacements des départs notamment.

Le groupe a également suspendu sa coopération avec Daimler sur le développement de la voiture autonome.

La décision a été prise par accord mutuel et amical entre les deux constructeurs concurrents. Cette collaboration, engagée l’an dernier, pourrait reprendre à une date ultérieure, a précisé Daimler dans un communiqué

Air France : 8000 à 10 000 départs

Air France : 8000 à 10 000 départs

 

La direction travaille sur un scénario prévoyant entre 8.000 et 10.000 suppressions de postes pour la compagnie Air France et sa filiale HOP. L’hypothèse haute table sur près de 8.500 suppressions de postes au sein de la compagnie Air France (-19% des effectifs), réparties entre les personnels au sol (6.000), les hôtesses et stewards (2.000), et les pilotes (421). S’ajouteront également les suppressions de postes chez HOP, estimées par des syndicalistes à plus de 1.000. Le plan de restructuration sera dévoilé fin juin-début juillet.

Le plan de restructuration d’Air France pour s’adapter la baisse de 20% des capacités prévue en 2021 se précise. Il sera présenté fin juin-début juillet aux représentants du personnel. Selon nos informations confirmant celles de Bloomberg et des Echos, la direction travaille sur un scénario prévoyant entre 8.000 et 10.000 suppressions de postes au sein du groupe incluant les compagnies Air France et sa filiale régionale HOP. Air France compte 45.000 salariés en CDI, HOP, 2.700. L’hypothèse haute table sur près de 8.500 suppressions de postes au sein de la compagnie Air France  (-19% des effectifs), réparties entre le personnels au sol (6.000), les hôtesses et stewards (2.000), et les pilotes (421). Soit plus de la moitié des 4.000 départs naturels environ d’ici à 2022 identifiés en février par la direction. S’ajouteront également les suppressions de postes  chez HOP, estimées par des syndicalistes à près de 1.200.

 

BP : 10.000 emplois supprimés

BP : 10.000 emplois supprimés

Conséquence de la crise sanitaire qui a fait s’affaiblir  la demande mais aussi une évolution structurelle qui tendait à faire diminuer tendanciellement les besoins, les prix et les profits se sont écroulés- Ainsi,   groupe pétrolier BP a annoncé lundi la suppression de 10.000 emplois, soit environ 15% de ses effectifs, en raison de la crise provoquée par la pandémie liée au nouveau coronavirus et de la volonté de son directeur général Bernard Looney de réorienter la “major” vers les énergies renouvelables.

La répartition géographique des suppressions d’emplois n’a pas été dévoilée, mais elles pourraient concerner 2000 personnes au Royaume-Uni où le groupe emploie 15 000 personnes, a précisé à l’AFP une source proche du dossier.La hiérarchie ne sera pas épargnée puisque BP va réduire d’un tiers le nombre de hauts dirigeants, au nombre de 400 pour l’instant.

Le plan stratégique annoncé en février prévoyait déjà de constituer un groupe moins grand afin de pouvoir assurer un avenir moins dépendant des énergies fossiles. Le groupe s’est engagé à atteindre la neutralité carbone d’ici 2050.

 

Mais la crise sanitaire a tout changé et a poussé BP à prendre des mesures radicales.

Les cours du pétrole ont plongé depuis mars bien en dessous du seuil de rentabilité de BP, face à une demande déprimée par l’arrêt de l’activité pendant les confinements.

M. Looney explique que son groupe dépense beaucoup plus d’argent qu’il n’en fait entrer dans ses caisses, de l’ordre de plusieurs millions de dollars par jour.

BP avait déjà annoncé début avril une baisse drastique de 25 % de ses dépenses d’investissements et un programme d’économies de 2,5 milliards de dollars en 2021, qui devrait même être renforcé.

Mais contrairement à son concurrent Royal Dutch Shell, le groupe a décidé de maintenir son dividende, se privant de ce fait de marges de manœuvre financières.

Pour Russ Mould, analyste chez AJ Bell, interrogé par l’AFP, « réduire les coûts juste pour garder le dividende n’est pas vraiment une stratégie même si cela peut plaire aux actionnaires à court terme ».

Selon lui, BP serait moins contesté si M. Looney « décidait de se libérer de son dividende qui lui coûte 7 milliards de dollars par an pour rediriger une partie des fonds dans l’investissement de long terme ».

M. Mould rappelle que le groupe dépense près de 10 milliards de dollars par an dans les salaires.

BP pourrait ne pas être le seul groupe du secteur à annoncer des réductions d’effectifs.

Jusqu’à 30 000 emplois pourraient être supprimés d’ici 18 mois dans le secteur du pétrole et du gaz au Royaume-Uni, en raison de la déprime du marché, prévenait fin avril l’association professionnelle Oil and Gas UK.

Coronavirus Russie : plus de 10 000 cas par jour

coronavirus Russie : plus de 10 000 cas par jour

 

Le président russe va s’adresser à la nation ce lundi au sujet de l’épidémie du nouveau coronavirus, le pays enregistrant chaque jour plus de 10.000 cas supplémentaires. Le plus grand pays du monde a dénombré officiellement 221.344 contaminations depuis le début de la crise. La mortalité officielle reste cependant relativement basse avec 2.009 victimes.

 

Coronavirus Russie: 10 000 contaminés en 24 heures !

Coronavirus Russie: 10 000 contaminés en 24 heures !

9623 nouveaux cas de contamination au coronavirus au cours des dernières 24 heures, une progression sans précédent depuis le début de l’épidémie qui porte le bilan total à 124.054 infections.

Le nombre de décès est passé lui à 1222, avec 57 morts supplémentaires sur les dernières 24 heures, précise le Centre de gestion de la crise sanitaire, qui a par ailleurs révisé son bilan de la veille.

Coronavirus France: Plus de 10.000 morts en France; 637 en 24 heures

Coronavirus France: Plus de 10.000 morts en France; 637 en 24 heures

 

La France pensait avoir atteint un palier mais le nombre de décès a encore augmenté de 10 %. De toute évidence, comme en Italie d’ailleurs, il y aura des mouvements de yo-yo avant vraiment de parvenir à une chute de la contamination. La France a enregistré à ce jour 10.328 décès dus au COVID-19, dont 7.091 dans les hôpitaux et 3.237 dans les Ehpad, selon le dernier bilan fourni mardi par le directeur général de la santé.

Trente mille personnes sont actuellement hospitalisées pour une infection au COVID-19 dans plus de mille établissements hospitaliers, qui ont recensé au cours des dernières 24 heures 637 nouveaux décès, soit une augmentation journalière de près de 10%, a précisé Jérôme Salomon.

Le nombre de cas graves en réanimation s’élève à 7.131, contre 7.072 lundi.

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