Archive pour le Tag '10 000 !'

Regroupement Suez-Veolia : 10.000 emplois menacés

Regroupement Suez-Veolia : 10.000 emplois menacés

D’après la direction de Suez une éventuelle fusion entre Veolia et Suez pourrait se traduire par une perte de 10 000 emplois dont à peu près la moitié en France. Ce serait la conséquence des doublons de certaines superstructures mais aussi la conséquence de perte de marché. En effet, les collectivités locales seront contraintes d’ouvrir les appels d’offres à des sociétés étrangères après le regroupement Suez Veolia. Il faudrait ajouter que la situation de quasi-monopole du nouveau groupe aurait sans doute des conséquences sur le prix de l’eau pour l’usager.

«Évidemment que ça aboutirait à une casse sociale. On l’a chiffrée à 10.000 personnes dans le monde dont 4 à 5000 en France», a déclaré Jean-Marc Boursier devant quelques journalistes, en marge d’une visite du Centre international de recherche sur l’eau et l’environnement de Suez.

Selon Estelle Brachlianoff, directrice générale adjointe de Veolia, les craintes pour l’emploi évoquées par Suez en cas de rachat sont «une menace fantôme». «On garantit 100 pour cent de l’emploi en France, pour tout le monde, et l’ensemble des avantages sociaux. Nous sommes prêts à l’écrire, à signer cet engagement», a-t-elle dit. Un engagement qui n’engage que ceux qui veulent bien l’écouter car tous les regroupements ont en général produit quelques mois ou quelques années plus tard des plans de restructuration avec suppression souvent massif d’effectifs. La direction de Veolia ment évidemment comme on a menti par exemple lors du regroupement d’Alstom avec General Electric et dans nombre d’autres opérations de fusion.

Suez-Veolia : 10.000 emplois menacés

Suez-Veolia : 10.000 emplois menacés

D’après la direction de Suez une éventuelle fusion entre Veolia et Suez pourrait se traduire par une perte de 10 000 emplois dont à peu près la moitié en France. Ce serait la conséquence des doublons de certaines superstructures mais aussi la conséquence de perte de marché. En effet, les collectivités locales seront contraintes d’ouvrir les appels d’offres à des sociétés étrangères après le regroupement Suez Veolia. Il faudrait ajouter que la situation de quasi-monopole du nouveau groupe aurait sans doute des conséquences sur le prix de l’eau pour l’usager.

«Évidemment que ça aboutirait à une casse sociale. On l’a chiffrée à 10.000 personnes dans le monde dont 4 à 5000 en France», a déclaré Jean-Marc Boursier devant quelques journalistes, en marge d’une visite du Centre international de recherche sur l’eau et l’environnement de Suez.

Selon Estelle Brachlianoff, directrice générale adjointe de Veolia, les craintes pour l’emploi évoquées par Suez en cas de rachat sont «une menace fantôme». «On garantit 100 pour cent de l’emploi en France, pour tout le monde, et l’ensemble des avantages sociaux. Nous sommes prêts à l’écrire, à signer cet engagement», a-t-elle dit. Un engagement qui n’engage que ceux qui veulent bien l’écouter car tous les regroupements ont en général produit quelques mois ou quelques années plus tard des plans de restructuration avec suppression souvent massif d’effectifs. La direction de Veolia ment évidemment comme on a menti par exemple lors du regroupement d’Alstom avec Gneral Electric et dans nombre d’autres opérations de fusion.

Coronavirus France : près de 10.000 cas détectés en 24 heures, le nombre de décès augmente

Coronavirus France : près de 10.000 cas détectés en 24 heures, le nombre de décès augmente

9784 nouveaux cas ont été détectés ces dernières 24 heures, a annoncé ce mercredi 16 septembre Santé Publique France dans son communiqué quotidien. La veille, 7852 cas avaient été détectés.

46 personnes sont mortes de la Covid en France ces dernières 24 heures, portant le total à 31.045 victimes. Le nombre de patients entrant en réanimation a encore augmenté, avec 508 nouveaux malades hospitalisés au cours des 7 derniers jours, soit 29 de plus en 24 heures.

862 «clusters», ou foyers de contagion, sont toujours en activité sur le territoire, dont 77 nouveaux qui ont été détectés ces dernières 24 heures. Le taux de positivité des tests s’élève désormais à 5,4%. Au total, 84 départements en métropole et outre-mer sont classés en situation de vulnérabilité «modérée ou élevée», un chiffre en hausse.

CORONAVIRUS France : nouvelle alerte avec 10.000 NOUVEAUX CAS EN 24 HEURES

CORONAVIRUS France : nouvelle alerte avec 10.000 NOUVEAUX CAS EN 24 HEURES

 

On est loin évidemment heureusement du pic de mars en raison des mesures de protection  , reste que le nombre de contaminés ne cesse de progresser de manière dangereuse surtout à la veille de l’apparition de la grippe classique qui forcément va affecter les défenses humanitaires des personnes les plus fragiles.

10.000 nouveaux cas en 24 heures, annonce Santé Publique France dans son bulletin quotidien. À 14 heures, il y avait 10.561 personnes testées positives au coronavirus en plus, par rapport à vendredi.

Santé Publique France fait état de 17 morts supplémentaires en 24 heures, portant à 30.910 le nombre de personnes mortes depuis le début de l’épidémie.

Sur l’ensemble du territoire, 772 clusters sont « en cours d’investigation », dont 100 en Ehpad. C’est 86 de plus par rapport à la veille.

Devant la “dégradation manifeste” de la situation concernant l’épidémie liée au coronavirus en France, le Premier ministre Jean Castex a annoncé une série de mesures, dont un renforcement des tests de dépistage et la réduction de la période d’isolement, tout en refusant de revenir à un confinement généralisé de la population.

CORONAVIRUS France : hausse inquiétante, environ 10 000 NOUVEAUX CAS EN 24 HEURES

CORONAVIRUS France : hausse inquiétante, environ 10 000 NOUVEAUX CAS EN 24 HEURES

 

9843 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés en France ces dernières 24 heures, et 71 nouveaux clusters ont été identifiés, selon le dernier bilan communiqué ce jeudi soir par la direction générale de la Santé (DGS).

Le taux de positivité des tests s’établit désormais à 5.4%. Par ailleurs, 5096 personnes sont actuellement hospitalisées pour une infection à Covid-19, dont 352 ont été admises au cours des dernières 24 heures. 615 patients dans un état grave se trouvent en réanimation, dont 54 ont été admis ces dernières 24h. Cette hausse inquiétante devrait être évoquée aujourd’hui par le président de la république qui doit annoncer un nouveau train de mesures tout en évitant d’évoquer le reconfinement qui pourrait tuer définitivement l’économie.

BMW : 10.000 intérimaires supprimés

BMW : 10.000 intérimaires supprimés

 

La ponction sociale continue chez la plupart des constructeurs. Il est clair que la demande s’est complètement écroulée pendant la période sanitaire;  les usines étaient la plupart à l’arrêt. Depuis on assiste à  l’écroulement de la demande. Cette demande devrait remonter surtout avec les mesures de soutien mais l’année 2020 est difficile à prévoir, des experts envisagent une réduction des immatriculations qui pourraient se situer dans une fourchette de 20 à 30 % pour l’année en cours. Après Renault après bien d’autres c’est au tour de BMW ne pas renouveler pas les contrats de 10.000 employés intérimaires afin de réduire ses coûts face à la crise du coronavirus, a-t-on appris auprès du constructeur vendredi.

La direction de BMW a annoncé vendredi la conclusion d’un accord avec le comité d’entreprise sur un ensemble de mesures touchant le personnel, dans le but d’assurer un “avenir viable” à l’entreprise.

L’objectif, dit cet accord, est de réduire les effectifs sans licenciement, via le non-remplacements des départs notamment.

Le groupe a également suspendu sa coopération avec Daimler sur le développement de la voiture autonome.

La décision a été prise par accord mutuel et amical entre les deux constructeurs concurrents. Cette collaboration, engagée l’an dernier, pourrait reprendre à une date ultérieure, a précisé Daimler dans un communiqué

Air France : 8000 à 10 000 départs

Air France : 8000 à 10 000 départs

 

La direction travaille sur un scénario prévoyant entre 8.000 et 10.000 suppressions de postes pour la compagnie Air France et sa filiale HOP. L’hypothèse haute table sur près de 8.500 suppressions de postes au sein de la compagnie Air France (-19% des effectifs), réparties entre les personnels au sol (6.000), les hôtesses et stewards (2.000), et les pilotes (421). S’ajouteront également les suppressions de postes chez HOP, estimées par des syndicalistes à plus de 1.000. Le plan de restructuration sera dévoilé fin juin-début juillet.

Le plan de restructuration d’Air France pour s’adapter la baisse de 20% des capacités prévue en 2021 se précise. Il sera présenté fin juin-début juillet aux représentants du personnel. Selon nos informations confirmant celles de Bloomberg et des Echos, la direction travaille sur un scénario prévoyant entre 8.000 et 10.000 suppressions de postes au sein du groupe incluant les compagnies Air France et sa filiale régionale HOP. Air France compte 45.000 salariés en CDI, HOP, 2.700. L’hypothèse haute table sur près de 8.500 suppressions de postes au sein de la compagnie Air France  (-19% des effectifs), réparties entre le personnels au sol (6.000), les hôtesses et stewards (2.000), et les pilotes (421). Soit plus de la moitié des 4.000 départs naturels environ d’ici à 2022 identifiés en février par la direction. S’ajouteront également les suppressions de postes  chez HOP, estimées par des syndicalistes à près de 1.200.

 

BP : 10.000 emplois supprimés

BP : 10.000 emplois supprimés

Conséquence de la crise sanitaire qui a fait s’affaiblir  la demande mais aussi une évolution structurelle qui tendait à faire diminuer tendanciellement les besoins, les prix et les profits se sont écroulés- Ainsi,   groupe pétrolier BP a annoncé lundi la suppression de 10.000 emplois, soit environ 15% de ses effectifs, en raison de la crise provoquée par la pandémie liée au nouveau coronavirus et de la volonté de son directeur général Bernard Looney de réorienter la “major” vers les énergies renouvelables.

La répartition géographique des suppressions d’emplois n’a pas été dévoilée, mais elles pourraient concerner 2000 personnes au Royaume-Uni où le groupe emploie 15 000 personnes, a précisé à l’AFP une source proche du dossier.La hiérarchie ne sera pas épargnée puisque BP va réduire d’un tiers le nombre de hauts dirigeants, au nombre de 400 pour l’instant.

Le plan stratégique annoncé en février prévoyait déjà de constituer un groupe moins grand afin de pouvoir assurer un avenir moins dépendant des énergies fossiles. Le groupe s’est engagé à atteindre la neutralité carbone d’ici 2050.

 

Mais la crise sanitaire a tout changé et a poussé BP à prendre des mesures radicales.

Les cours du pétrole ont plongé depuis mars bien en dessous du seuil de rentabilité de BP, face à une demande déprimée par l’arrêt de l’activité pendant les confinements.

M. Looney explique que son groupe dépense beaucoup plus d’argent qu’il n’en fait entrer dans ses caisses, de l’ordre de plusieurs millions de dollars par jour.

BP avait déjà annoncé début avril une baisse drastique de 25 % de ses dépenses d’investissements et un programme d’économies de 2,5 milliards de dollars en 2021, qui devrait même être renforcé.

Mais contrairement à son concurrent Royal Dutch Shell, le groupe a décidé de maintenir son dividende, se privant de ce fait de marges de manœuvre financières.

Pour Russ Mould, analyste chez AJ Bell, interrogé par l’AFP, « réduire les coûts juste pour garder le dividende n’est pas vraiment une stratégie même si cela peut plaire aux actionnaires à court terme ».

Selon lui, BP serait moins contesté si M. Looney « décidait de se libérer de son dividende qui lui coûte 7 milliards de dollars par an pour rediriger une partie des fonds dans l’investissement de long terme ».

M. Mould rappelle que le groupe dépense près de 10 milliards de dollars par an dans les salaires.

BP pourrait ne pas être le seul groupe du secteur à annoncer des réductions d’effectifs.

Jusqu’à 30 000 emplois pourraient être supprimés d’ici 18 mois dans le secteur du pétrole et du gaz au Royaume-Uni, en raison de la déprime du marché, prévenait fin avril l’association professionnelle Oil and Gas UK.

Coronavirus Russie : plus de 10 000 cas par jour

coronavirus Russie : plus de 10 000 cas par jour

 

Le président russe va s’adresser à la nation ce lundi au sujet de l’épidémie du nouveau coronavirus, le pays enregistrant chaque jour plus de 10.000 cas supplémentaires. Le plus grand pays du monde a dénombré officiellement 221.344 contaminations depuis le début de la crise. La mortalité officielle reste cependant relativement basse avec 2.009 victimes.

 

Coronavirus Russie: 10 000 contaminés en 24 heures !

Coronavirus Russie: 10 000 contaminés en 24 heures !

9623 nouveaux cas de contamination au coronavirus au cours des dernières 24 heures, une progression sans précédent depuis le début de l’épidémie qui porte le bilan total à 124.054 infections.

Le nombre de décès est passé lui à 1222, avec 57 morts supplémentaires sur les dernières 24 heures, précise le Centre de gestion de la crise sanitaire, qui a par ailleurs révisé son bilan de la veille.

Coronavirus France: Plus de 10.000 morts en France; 637 en 24 heures

Coronavirus France: Plus de 10.000 morts en France; 637 en 24 heures

 

La France pensait avoir atteint un palier mais le nombre de décès a encore augmenté de 10 %. De toute évidence, comme en Italie d’ailleurs, il y aura des mouvements de yo-yo avant vraiment de parvenir à une chute de la contamination. La France a enregistré à ce jour 10.328 décès dus au COVID-19, dont 7.091 dans les hôpitaux et 3.237 dans les Ehpad, selon le dernier bilan fourni mardi par le directeur général de la santé.

Trente mille personnes sont actuellement hospitalisées pour une infection au COVID-19 dans plus de mille établissements hospitaliers, qui ont recensé au cours des dernières 24 heures 637 nouveaux décès, soit une augmentation journalière de près de 10%, a précisé Jérôme Salomon.

Le nombre de cas graves en réanimation s’élève à 7.131, contre 7.072 lundi.

Coronavirus Etats-Unis : déjà 10.000 décès

Coronavirus  Etats-Unis : déjà 10.000 décès

 

La pandémie a commencé beaucoup plus tard aux États-Unis mais la contamination s’accélère. Le bilan de l’épidémie de nouveau coronavirus aux Etats-Unis a en effet déjà franchi lundi le seuil des 10.000 morts, selon un décompte de Reuters. Les Etats-Unis affichent ainsi le troisième nombre de morts le plus élevé au monde en raison du COVID-19, selon les données officielles aux échelons nationaux, derrière l’Italie (16.523) et l’Espagne (13.055).

Les conseillers médicaux de la Maison blanche craignent que le coronavirus responsable de la maladie fasse entre 100.000 et 240.000 morts aux Etats-Unis, même si les mesures de confinement imposées à une grande partie de la population sont respectées. En cas d’absence de confinement, le scénario prévoyait entre 1 et 2 millions de victimes ; ce qui a convaincu Trump de s’aligner sur la stratégie de la plupart des pays déjà touchés.

Coronavirus Italie : 10.000 cas , 631 morts et confinement général

Coronavirus Italie : 10.000 cas , 631 morts et confinement général

 

10.000 cas de contamination depuis le début en Italie et  631 morts contre 463 lundi, a déclaré mardi l’Agence de la protection civile.

Avec 168 décès de plus en 24 heures, il s’agit de la plus forte hausse quotidienne du nombre de morts dans le pays en raison de cette épidémie.

Pays d’Europe le plus fortement touché par cette maladie apparue en décembre en Chine, l’Italie compte désormais 10.149 cas confirmés de contamination contre 9.172 lundi, soit une hausse d’un peu plus de 10%.

Sur l’ensemble des personnes contaminées, 1.004 ont totalement guéri de la maladie, contre 724 la veille, et 877 se trouvent en soins intensifs contre 733 lundi.

L’Italie fonctionne désormais au ralenti après les mesures draconiennes annoncées lundi soir par le gouvernement pour tenter d’enrayer la maladie, avec l’extension à tout le pays les restrictions de circulation et de rassemblement en vigueur depuis le week-end en Lombardie et dans certains secteurs des provinces voisines.

Nissan : 10.000 emplois supprimés dans le monde

Nissan : 10.000 emplois supprimés  dans le monde

 

 

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Avec Nissan,  la crise automobile se confirme même s’il y a des facteurs explicatifs spécifiques au constructeur japonais. On sait notamment qu’il existe une grave crise de management chez Nissan. Un élément qui a été aussi à l’origine de l’éviction de Carlos Ghosn. Certes Carlos Ghosn n’était pas complètement blanc mais la direction japonaise de Nissan a tenté de masquer des résultats financiers catastrophiques avec cette affaire. Le constructeur japonais, détenu à 43,4% par Renault, s’attend à réaliser sur l’exercice en cours sa plus mauvaise performance financière en 11 ans, avec une chute de son bénéfice d’exploitation de 28%. De très mauvais résultats qui découlent aussi d’une crise plus globale concernant l’ensemble du marché automobile.

. Le secteur pourrait bien connaître une crise assez grave pendant plusieurs années. Il y a d’abord une crise de surcapacités depuis que les ventes baissent par rapport à 2017. D’une manière générale,  nombre de candidats à l’achat s’interrogent sur le profil technique des prochains véhicules et ont eu tendance à prolonger la vie de leur automobile.  Le consultant AlixPartners estime que le secteur va souffrir du tassement des ventes non seulement en Chine mais aussi aux États-Unis et en Europe. On s’interroge aussi sur l’effet de normes de plus en plus contraignantes notamment de la part l’Europe  vis-à-vis des émissions polluantes. Or en Europe  curieusement, on vend davantage de gros véhicules que de petits de sorte que le bilan écologique global ne s’améliore pas bien au contraire. Par contre les ventes de diesel ont tendance, elles, à s’écrouler. Les restructurations du secteur seront justifiées par les évolutions technologiques (véhiculent unitairement plus économes en carburant, véhicules hybrides et véhicules électriques notamment). En attendant, on essaye de vendre à coups de rabais les surplus de production, ce qui ne favorise pas la profitabilité de l’activité à un moment où les investissements doivent être particulièrement importants pour les raisons évoquées précédemment. La profitabilité sera aussi beaucoup affectée par les énormes amendes dont vont  écoper à peu près tous les constructeurs de diesel qui ont mis en place des systèmes sophistiqués de tricherie pour limiter la mesure réelle des émissions polluantes. Le secteur est confronté actuellement à une baisse conjoncturelle de la demande (qui correspond au tassement, et général des PIB) qui génère des surcapacités mais la principale difficulté est structurelle  dans la mesure où rien n’indique encore qu’elle sera le véhicule d’avenir de masse. Tout cela pourrait bien se traduire par une certaine prudence des acheteurs  qui pourraient prolonger la vie de leur véhicule en attendant qu’une tendance plus nette se dégage.

 

Les «foulards rouges» : l’intox des 10 000 participants

Les «foulards rouges» : l’intox  des 10 000 participants

 

Il est clair que Castaner  et la préfecture de police sont particulièrement gonflés les statistiques pour  retenir un chiffre de 10 000 participants pour la manif des foulards rouges quand en fait des journalistes n’en ont compté que 3000. Il est évident que le pouvoir a intérêt à gonfler cette participation de soutien à sa politique. Une participation pourtant ridicule. La mobilisation a été tellement marginale que nombre de médias ne l’ont même pas  évoqués sauf évidemment les médias marqués très à droite comme le Figaro, les Échos ou encore Europe 1. Même un chiffre de 10 000 participants serait dérisoire car l’objectif était de faire le parallèle avec la manifestation de 1968 en soutien au général De Gaulle qui avait réuni 1 million de personnes. C’est évidemment la démonstration que la république en marche et le pouvoir en place ne disposent d’aucun soutien local, d’aucune structure de base. Il est vraisemblable que les initiateurs de cette manifestation ne vont pas réitérer cet échec lamentable. Il faut en effet noter que la manifestation de Paris avait une dimension nationale. Ces 3000 manifestants sont évidemment à comparer à une participation –en baisse- des gilets jaunes mais qui a rassemblé quand même 70 000 personnes. Cela confirme à l’évidence que Macron ne bénéficie d’aucun soutien massif. Pas étonnant Macron doit son ascension politique surtout au soutien des financiers. D’où sans doute cet entêtement à maintenir la suppression de l’impôt sur la fortune, sorte de retour d’ascenseur en direction de ceux  qui l’ont financé. Certains manifestants des foulards rouges ont dénoncé l’ochlocratie qui détruit la démocratie. Ils auraient pu tout autant dénoncer la monarchie financière qui caricature la démocratie certes on peut comprendre la légitimité des inquiétudes face aux nombreuses contradictions des gilets jaunes concernant les  orientations contradictoires et confuses. Pourtant cette critique ne confère aucune légitimité à la démocratie jupitérienne de Macron.

 

Immobilier : 10 000 € le mètre carré à Paris, 600 € dans les zones désertifiées !

Immobilier : 10 000 € le mètre carré à Paris, 600 € dans les zones désertifiées !

10 000 € le mètre carré à Paris, 1500 à 2000 € dans de grandes villes de province et 6 à 700 euros dans certaines zones rurales éloignées des grands centres urbains par exemples dans le Grand Ouest. C’est  là résultats de l’hyper concentration urbaine et à l’inverse du processus de désertification dans certaines régions. En moyenne, 9000 euros le mètre carré dans l’ancien a été franchi à Paris. C’est ce qui ressort d’une étude de LPI-SeLoger publiée mercredi. Entre avril et juin, le prix moyen dans la capitale s’est élevé précisément à 9126 euros/m², soit une hausse de 2,3% par rapport aux trois mois précédents (+6,6% sur un an). Ils dépassent même les 10.000 euros/m² dans six arrondissements (IVe, Ve, VIe, VIIe, VIIIe et XVIe) et plus aucun arrondissement n’est en dessous des 7000 euros du m2. La hausse sur douze mois oscille même entre 5% et 10% dans quatorze arrondissements. Évidemment une aberration économique, sociale et humaine qui conduit les ménages à investir de manière excessive dans du capital  mort dans les zones tendues (capital qui seraiat plus utile dans le secteur productif)  alors qu’à l’inverse les prix de vente dans les zones désertifiées ne couvrent ni les coûts de construction, ni le prix d’achat initial. Toutes les contradictions de l’aménagement du territoire !

Une Renault électrique à 10 000 euros ?

Une Renault électrique à 10 000 euros ?

 

 

 

Bine que le coût d’achat diminue, la voiture électrique est encore trop chère pour remplacer les véhicules classiques.  la voiture électrique est encore handicapée par son autonomie mais surtout par son prix puisqu’il faut compter 20 000 à 40 000 € dans les modèles bas de gamme. Renault a donc décidé de changer sa stratégie et de concevoir un véhicule au coût beaucoup plus abordable qui pourrait être de l’ordre de 10 000 € lorsqu’il sera commercialisé en France. Pour l’instant le constructeur envisage de mettre au point et de commercialiser un modèle bas de gamme à 8000 dollars en Chine.  Depuis longtemps, Renault a placé les véhicules électriques au cœur de sa stratégie de développement. Mais le constructeur français souhaite désormais lever les deux freins à l’achat d’un véhicule électrique. D’abord, l’autonomie. La dernière version de sa citadine Zoé, voit ainsi son autonomie doubler, passant à 300 kilomètres en pratique. La Renault Zoé est d’ailleurs devenue la voiture électrique la plus immatriculée en France et en Europe. Les contraintes de circulation en centre-ville incitent aussi le groupe à mettre le turbo sur les utilitaires. Le Kangoo pourrait lui aussi voir son autonomie doubler, et le Master qui sert à de nombreux professionnels pour le transport de marchandises pourrait passer en mode tout électrique. Autre tabou, que Renault souhaite faire sauter : le prix. Après avoir réussi le pari de la voiture « pas cher » avec Dacia, la marque au losange se tourne vers un projet de voiture électrique low-cost. Ce véhicule prévu, dans un premier temps, pour le marché chinois à seulement 8.000 dollars, serait donc trois à quatre fois moins cher qu’une Zoé. Même si à ce tarif l’autonomie serait limitée à environ 100 kilomètres. (avec RTL)

10.000 places de prison supplémentaires pour quoi faire ?

10.000 places de prison supplémentaires pour quoi faire ?

 

Le problème de la surpopulation carcérale est bien connu depuis longtemps ; cest même une spécificité assez française. Déjà avant 2012 Sarkozy avait annoncé la création de 20 000 places supplémentaires d’ici 2018, des places non financées et dont peu ont été construites. Cette fois c’est le ministre de la justice qui sort de son chapeau la promesse de créer 10 000 à 16 000 places d’ici 2025. Première observation, le ministre de la justice n’a pas le premier sou pour construire ces nouvelles cellules. Il faudra attendre 2018 pour commencer et de toute façon la gauche sera renvoyée à ses chères études. C’est donc une promesse de coiffeur. Seconde observation des places supplémentaires pour quoi faire. Pour le confort, la dignité et la sécurité : sans doute. Mais l’objectif ne devrait pas être d’ incarcérer  davantage et d’être contraint de construire de nouvelles prisons. Il conviendrait d’abord de moderniser les établissements pénitentiaires actuels. Ensuite il serait plus utile de contraindre les condamnés à des travaux obligatoires favorisant leur réinsertion sociale et professionnelle (dans des sortes d’ateliers ou de services nationaux). Une atteinte aux libertés diront les sophistes ! Pourtant c’est l’enfermement et le désœuvrement qui constituent le danger le plus grave pour la population carcérale qui n’est pas composée que de fous dangereux. Ces derniers auraient d’ailleurs mieux leur place dans des asiles spécialisés d’aliénés. Conclusion dans les conditions actuelles les condamnés désœuvrés sortent de prison encore pires que lors de leur entrée.  En France, 14.992 détenus sont dits en « surnombre » : ils vivent dans une cellule où il n’y a pas de place prévue pour les accueillir. Un plus haut qui n’a pas été atteint depuis 10 ans. 1.648 détenus dorment même sur un matelas à même le sol, selon l’administration pénitentiaire. Un record. Pour lutter contre la surpopulation carcérale, le gouvernement promet de créer « 10.000 à 16.000″ places supplémentaires d’ici 2025, a annoncé mardi Jean-Jacques Urvoas, le ministre de la Justice. Selon lui, l’encellulement individuel permettrait le « respect de la dignité de la détention » et constituerait aussi « un des outils pour éviter le basculement vers le fanatisme». Mais le problème de la surpopulation carcérale n’est pas nouveau et le gouvernement actuel n’est pas le premier à se saisir de la question. En 2012, peu avant l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy avait déjà annoncé la création de 20.000 places supplémentaires avant 2018. A son arrivée au ministère de la Justice, Christiane Taubira, avait dû réduire cet objectif de plus de moitié, faute de financement prévu par la précédente majorité. A chaque fois, c’est trois pas en avant, trois pas en arrière », pointe ainsi Delphine Boesel, présidente de la section française de l’Observatoire internationale des prisons (OIP). « Durant le mandat de Nicolas Sarkozy, par exemple, il y a eu des avancées en faveur de la dignité des détenus, comme la loi sur les aménagements de peine inférieure à deux ans ou la suppression des fouilles systématiques pour les prévenus à la sortie des parloirs. Mais la droite a adopté un comportement schizophrène. Durant le même mandat, elle a instauré les peines planchers et durcit l’application des peines supérieurs à deux ans », énumère cette avocate en droit pénal. « Quant à la gauche, elle a certes supprimé les peines planchers et instauré la contrainte pénale (le condamné ne va pas en prison mais il est soumis à un certain nombre d’obligations et d’interdictions, et il est surveillé ndlr). Mais elle n’a pas fait grand-chose de plus », renchérit-elle. Le chercheur Pierre-Victor Tournier déplore, pour sa part, que le législateur « n’ait pas suffisamment son mot à dire face au magistrat » : « la contrainte pénale, par exemple, a été votée par la gauche mais elle est sous-utilisée. Les magistrats ne l’appliquent qu’une centaine de fois par mois, sur 25.000 condamnations ».

Supprimer 10 000 fonctionnaires pour réorienter l’Europe

Supprimer 10 000 fonctionnaires pour réorienter l’Europe

 

Si le sentiment anti européen progresse un peu partout avec même parfois la tentation de quitter l’union économique c’est essentiellement en raison de l’absence de légitimité politique de la commission et de la bureaucratie qui l’accompagne. Après le brexit, on  s’interroge donc  sur la réorientation possible dune  l’Union européenne moins bureaucratique et qui puisse ce concentrer sur l’essentiel au lieu d’intervenir sur tout, n’importe quoi et mal. Un des facteurs explicatifs fondamentaux de la bureaucratie de Bruxelles provient du nombre incroyable de fonctionnaires. L’UE emploie en effet 55.000 fonctionnaires dont 38.500 permanents. Un  fonctionnaire européen gagne en moyenne 6.500 euros nets par mois tandis que sa pension moyenne atteint 6.000 nets. Ces montants élevés s’expliquent en raison du nombre important de hauts fonctionnaires dans l’administration européenne. Des chiffres qui dépassent ceux par exemple des fonctionnaires français et surtout ce deux pays de l’Europe de l’Est. Bref une situation sociale très confortable d’une caste qui incite les intéressés à se justifier et à se reproduire par des procédures kafkaïennes qui étouffent l’économie européenne. Une première mesure après le brexit  serait donc de supprimer 10 000 fonctionnaires pour en réduire le nombre de moitiés. Le fonctionnement de Bruxelles est en effet atteint de la même pathologie que l’administration française. Pas étonnant c’est la France qui a inspiré sa mise en place. Pour justifier leur inutilité les fonctionnaires européens (comme les français) complexifie à dessein les procédures dans la plupart des champs économiques et sociaux. Premier objectif, noyer les responsables politiques dans la complexité administrative et les dessaisir de fait de leur pouvoir de décision. Second objectif donnait une légitimité à cette bureaucratie en produisant des réglementations pourtant inutiles et qui plombent l’initiative et la compétitivité. Notons que plusieurs pays ont critiqué l’importance de l’appareil administratif de Bruxelles mais la commission a réussi à largement limiter les dégâts de la réduction d’effectifs demandés.  La Commission s’est engagée à réduire de 5% d’ici à 2018 le nombre de fonctionnaires, soit 500 de moins par an. Mais ce chiffre ne prend pas en compte les recrutements liés à l’entrée de la Croatie dans l’UE en juillet dernier, devenu le 28eme état membre. Autant dire qu’au final le nombre de fonctionnaires ne va pas diminuer et qu’il risque même d’augmenter encore.

 

 

Un coiffeur à 10.000 euros par mois pour Hollande

Un  coiffeur à 10.000 euros par mois pour Hollande

 

 

Décidément le socialiste Hollande pousse un peu loin les avantages de la monarchie républicaine en s’accordant le droit de disposer d’un coiffeur personnel rémunéré autour de 10 000 € par mois. Si l’on ramène ce coût à la pilosité visée, cela fait cher du cheveu. En effet il n’y a pas grand-chose à coiffer chez Hollande à peine une petite touffe très clairsemée à ramener en arrière, un coup d’éponge suffirait. Cela démontre à l’évidence le décalage qui peut exister entre le train de vie de la monarchie républicaine et celui du commun des mortels. Faut-il rappeler quelques informations  récentes : 40 % des Français ne partiront pas en vacances pour des raisons financières, 60 % ont un compte bancaire dans le rouge une fois par an (25 % tous les mois)  sans parler évidemment des 7 à 8 millions sans emploi. -Le Canard enchaîné publie le contrat du coiffeur personnel du chef de l’État, qui perçoit 9895 euros brut par mois, depuis 2012. C’est un contrat de cinq ans qui devrait s’avérer juteux pour son titulaire. Depuis 2012, le coiffeur personnel de François Hollande est rémunéré 9895 euros brut par mois, comme indiqué dans son contrat d’engagement que publie ce mercredi Le Canard enchaîné. Soit 5000 euros de moins – seulement – que l’indemnité mensuelle de François Hollande lui-même. Ces émoluments s’accompagnent «d’éventuelles ‘indemnités de résidence’ et autres ‘avantages familiaux’», ajoute l’hebdomadaire. Selon Le Canard enchaîné, le contrat de travail, signé de la main de l’ex-directrice de cabinet de François Hollande Sylvie Hubac, a été produit par le coiffeur présidentiel dans l’affaire qui l’oppose à Closer. Le journal avait consacré un article à sa rémunération sur la foi des informations parues dans le livre Elysée Off, des journalistes Aziz Zemmouri et Stephanie Marteau. Pour justifier la rémunération de son client, l’avocate Sarah Levy invoque une importante charge de travail. «Il est à la disposition du président 24 heures sur 24, il ne se fait jamais remplacer par des extras. Il a raté la naissance de ses enfants, leurs bras cassés, leurs opérations…», explique-t-elle, citée par Le Canard enchaîné. Même son de cloche du côté de l’Élysée, également contacté par l’hebdomadaire satirique: «Il commence très tôt sa journée de travail, avec une grande amplitude horaire: il recoiffe le président tous les matins et autant de fois que nécessaire, à chaque prise de parole publique», week-ends compris. Le coiffeur accompagne également le chef de l’État dans ses déplacements officiels.

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