Archive pour le Tag '10 000 !'

Les «foulards rouges» : l’intox des 10 000 participants

Les «foulards rouges» : l’intox  des 10 000 participants

 

Il est clair que Castaner  et la préfecture de police sont particulièrement gonflés les statistiques pour  retenir un chiffre de 10 000 participants pour la manif des foulards rouges quand en fait des journalistes n’en ont compté que 3000. Il est évident que le pouvoir a intérêt à gonfler cette participation de soutien à sa politique. Une participation pourtant ridicule. La mobilisation a été tellement marginale que nombre de médias ne l’ont même pas  évoqués sauf évidemment les médias marqués très à droite comme le Figaro, les Échos ou encore Europe 1. Même un chiffre de 10 000 participants serait dérisoire car l’objectif était de faire le parallèle avec la manifestation de 1968 en soutien au général De Gaulle qui avait réuni 1 million de personnes. C’est évidemment la démonstration que la république en marche et le pouvoir en place ne disposent d’aucun soutien local, d’aucune structure de base. Il est vraisemblable que les initiateurs de cette manifestation ne vont pas réitérer cet échec lamentable. Il faut en effet noter que la manifestation de Paris avait une dimension nationale. Ces 3000 manifestants sont évidemment à comparer à une participation –en baisse- des gilets jaunes mais qui a rassemblé quand même 70 000 personnes. Cela confirme à l’évidence que Macron ne bénéficie d’aucun soutien massif. Pas étonnant Macron doit son ascension politique surtout au soutien des financiers. D’où sans doute cet entêtement à maintenir la suppression de l’impôt sur la fortune, sorte de retour d’ascenseur en direction de ceux  qui l’ont financé. Certains manifestants des foulards rouges ont dénoncé l’ochlocratie qui détruit la démocratie. Ils auraient pu tout autant dénoncer la monarchie financière qui caricature la démocratie certes on peut comprendre la légitimité des inquiétudes face aux nombreuses contradictions des gilets jaunes concernant les  orientations contradictoires et confuses. Pourtant cette critique ne confère aucune légitimité à la démocratie jupitérienne de Macron.

 

Immobilier : 10 000 € le mètre carré à Paris, 600 € dans les zones désertifiées !

Immobilier : 10 000 € le mètre carré à Paris, 600 € dans les zones désertifiées !

10 000 € le mètre carré à Paris, 1500 à 2000 € dans de grandes villes de province et 6 à 700 euros dans certaines zones rurales éloignées des grands centres urbains par exemples dans le Grand Ouest. C’est  là résultats de l’hyper concentration urbaine et à l’inverse du processus de désertification dans certaines régions. En moyenne, 9000 euros le mètre carré dans l’ancien a été franchi à Paris. C’est ce qui ressort d’une étude de LPI-SeLoger publiée mercredi. Entre avril et juin, le prix moyen dans la capitale s’est élevé précisément à 9126 euros/m², soit une hausse de 2,3% par rapport aux trois mois précédents (+6,6% sur un an). Ils dépassent même les 10.000 euros/m² dans six arrondissements (IVe, Ve, VIe, VIIe, VIIIe et XVIe) et plus aucun arrondissement n’est en dessous des 7000 euros du m2. La hausse sur douze mois oscille même entre 5% et 10% dans quatorze arrondissements. Évidemment une aberration économique, sociale et humaine qui conduit les ménages à investir de manière excessive dans du capital  mort dans les zones tendues (capital qui seraiat plus utile dans le secteur productif)  alors qu’à l’inverse les prix de vente dans les zones désertifiées ne couvrent ni les coûts de construction, ni le prix d’achat initial. Toutes les contradictions de l’aménagement du territoire !

Une Renault électrique à 10 000 euros ?

Une Renault électrique à 10 000 euros ?

 

 

 

Bine que le coût d’achat diminue, la voiture électrique est encore trop chère pour remplacer les véhicules classiques.  la voiture électrique est encore handicapée par son autonomie mais surtout par son prix puisqu’il faut compter 20 000 à 40 000 € dans les modèles bas de gamme. Renault a donc décidé de changer sa stratégie et de concevoir un véhicule au coût beaucoup plus abordable qui pourrait être de l’ordre de 10 000 € lorsqu’il sera commercialisé en France. Pour l’instant le constructeur envisage de mettre au point et de commercialiser un modèle bas de gamme à 8000 dollars en Chine.  Depuis longtemps, Renault a placé les véhicules électriques au cœur de sa stratégie de développement. Mais le constructeur français souhaite désormais lever les deux freins à l’achat d’un véhicule électrique. D’abord, l’autonomie. La dernière version de sa citadine Zoé, voit ainsi son autonomie doubler, passant à 300 kilomètres en pratique. La Renault Zoé est d’ailleurs devenue la voiture électrique la plus immatriculée en France et en Europe. Les contraintes de circulation en centre-ville incitent aussi le groupe à mettre le turbo sur les utilitaires. Le Kangoo pourrait lui aussi voir son autonomie doubler, et le Master qui sert à de nombreux professionnels pour le transport de marchandises pourrait passer en mode tout électrique. Autre tabou, que Renault souhaite faire sauter : le prix. Après avoir réussi le pari de la voiture « pas cher » avec Dacia, la marque au losange se tourne vers un projet de voiture électrique low-cost. Ce véhicule prévu, dans un premier temps, pour le marché chinois à seulement 8.000 dollars, serait donc trois à quatre fois moins cher qu’une Zoé. Même si à ce tarif l’autonomie serait limitée à environ 100 kilomètres. (avec RTL)

10.000 places de prison supplémentaires pour quoi faire ?

10.000 places de prison supplémentaires pour quoi faire ?

 

Le problème de la surpopulation carcérale est bien connu depuis longtemps ; cest même une spécificité assez française. Déjà avant 2012 Sarkozy avait annoncé la création de 20 000 places supplémentaires d’ici 2018, des places non financées et dont peu ont été construites. Cette fois c’est le ministre de la justice qui sort de son chapeau la promesse de créer 10 000 à 16 000 places d’ici 2025. Première observation, le ministre de la justice n’a pas le premier sou pour construire ces nouvelles cellules. Il faudra attendre 2018 pour commencer et de toute façon la gauche sera renvoyée à ses chères études. C’est donc une promesse de coiffeur. Seconde observation des places supplémentaires pour quoi faire. Pour le confort, la dignité et la sécurité : sans doute. Mais l’objectif ne devrait pas être d’ incarcérer  davantage et d’être contraint de construire de nouvelles prisons. Il conviendrait d’abord de moderniser les établissements pénitentiaires actuels. Ensuite il serait plus utile de contraindre les condamnés à des travaux obligatoires favorisant leur réinsertion sociale et professionnelle (dans des sortes d’ateliers ou de services nationaux). Une atteinte aux libertés diront les sophistes ! Pourtant c’est l’enfermement et le désœuvrement qui constituent le danger le plus grave pour la population carcérale qui n’est pas composée que de fous dangereux. Ces derniers auraient d’ailleurs mieux leur place dans des asiles spécialisés d’aliénés. Conclusion dans les conditions actuelles les condamnés désœuvrés sortent de prison encore pires que lors de leur entrée.  En France, 14.992 détenus sont dits en « surnombre » : ils vivent dans une cellule où il n’y a pas de place prévue pour les accueillir. Un plus haut qui n’a pas été atteint depuis 10 ans. 1.648 détenus dorment même sur un matelas à même le sol, selon l’administration pénitentiaire. Un record. Pour lutter contre la surpopulation carcérale, le gouvernement promet de créer « 10.000 à 16.000″ places supplémentaires d’ici 2025, a annoncé mardi Jean-Jacques Urvoas, le ministre de la Justice. Selon lui, l’encellulement individuel permettrait le « respect de la dignité de la détention » et constituerait aussi « un des outils pour éviter le basculement vers le fanatisme». Mais le problème de la surpopulation carcérale n’est pas nouveau et le gouvernement actuel n’est pas le premier à se saisir de la question. En 2012, peu avant l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy avait déjà annoncé la création de 20.000 places supplémentaires avant 2018. A son arrivée au ministère de la Justice, Christiane Taubira, avait dû réduire cet objectif de plus de moitié, faute de financement prévu par la précédente majorité. A chaque fois, c’est trois pas en avant, trois pas en arrière », pointe ainsi Delphine Boesel, présidente de la section française de l’Observatoire internationale des prisons (OIP). « Durant le mandat de Nicolas Sarkozy, par exemple, il y a eu des avancées en faveur de la dignité des détenus, comme la loi sur les aménagements de peine inférieure à deux ans ou la suppression des fouilles systématiques pour les prévenus à la sortie des parloirs. Mais la droite a adopté un comportement schizophrène. Durant le même mandat, elle a instauré les peines planchers et durcit l’application des peines supérieurs à deux ans », énumère cette avocate en droit pénal. « Quant à la gauche, elle a certes supprimé les peines planchers et instauré la contrainte pénale (le condamné ne va pas en prison mais il est soumis à un certain nombre d’obligations et d’interdictions, et il est surveillé ndlr). Mais elle n’a pas fait grand-chose de plus », renchérit-elle. Le chercheur Pierre-Victor Tournier déplore, pour sa part, que le législateur « n’ait pas suffisamment son mot à dire face au magistrat » : « la contrainte pénale, par exemple, a été votée par la gauche mais elle est sous-utilisée. Les magistrats ne l’appliquent qu’une centaine de fois par mois, sur 25.000 condamnations ».

Supprimer 10 000 fonctionnaires pour réorienter l’Europe

Supprimer 10 000 fonctionnaires pour réorienter l’Europe

 

Si le sentiment anti européen progresse un peu partout avec même parfois la tentation de quitter l’union économique c’est essentiellement en raison de l’absence de légitimité politique de la commission et de la bureaucratie qui l’accompagne. Après le brexit, on  s’interroge donc  sur la réorientation possible dune  l’Union européenne moins bureaucratique et qui puisse ce concentrer sur l’essentiel au lieu d’intervenir sur tout, n’importe quoi et mal. Un des facteurs explicatifs fondamentaux de la bureaucratie de Bruxelles provient du nombre incroyable de fonctionnaires. L’UE emploie en effet 55.000 fonctionnaires dont 38.500 permanents. Un  fonctionnaire européen gagne en moyenne 6.500 euros nets par mois tandis que sa pension moyenne atteint 6.000 nets. Ces montants élevés s’expliquent en raison du nombre important de hauts fonctionnaires dans l’administration européenne. Des chiffres qui dépassent ceux par exemple des fonctionnaires français et surtout ce deux pays de l’Europe de l’Est. Bref une situation sociale très confortable d’une caste qui incite les intéressés à se justifier et à se reproduire par des procédures kafkaïennes qui étouffent l’économie européenne. Une première mesure après le brexit  serait donc de supprimer 10 000 fonctionnaires pour en réduire le nombre de moitiés. Le fonctionnement de Bruxelles est en effet atteint de la même pathologie que l’administration française. Pas étonnant c’est la France qui a inspiré sa mise en place. Pour justifier leur inutilité les fonctionnaires européens (comme les français) complexifie à dessein les procédures dans la plupart des champs économiques et sociaux. Premier objectif, noyer les responsables politiques dans la complexité administrative et les dessaisir de fait de leur pouvoir de décision. Second objectif donnait une légitimité à cette bureaucratie en produisant des réglementations pourtant inutiles et qui plombent l’initiative et la compétitivité. Notons que plusieurs pays ont critiqué l’importance de l’appareil administratif de Bruxelles mais la commission a réussi à largement limiter les dégâts de la réduction d’effectifs demandés.  La Commission s’est engagée à réduire de 5% d’ici à 2018 le nombre de fonctionnaires, soit 500 de moins par an. Mais ce chiffre ne prend pas en compte les recrutements liés à l’entrée de la Croatie dans l’UE en juillet dernier, devenu le 28eme état membre. Autant dire qu’au final le nombre de fonctionnaires ne va pas diminuer et qu’il risque même d’augmenter encore.

 

 

Un coiffeur à 10.000 euros par mois pour Hollande

Un  coiffeur à 10.000 euros par mois pour Hollande

 

 

Décidément le socialiste Hollande pousse un peu loin les avantages de la monarchie républicaine en s’accordant le droit de disposer d’un coiffeur personnel rémunéré autour de 10 000 € par mois. Si l’on ramène ce coût à la pilosité visée, cela fait cher du cheveu. En effet il n’y a pas grand-chose à coiffer chez Hollande à peine une petite touffe très clairsemée à ramener en arrière, un coup d’éponge suffirait. Cela démontre à l’évidence le décalage qui peut exister entre le train de vie de la monarchie républicaine et celui du commun des mortels. Faut-il rappeler quelques informations  récentes : 40 % des Français ne partiront pas en vacances pour des raisons financières, 60 % ont un compte bancaire dans le rouge une fois par an (25 % tous les mois)  sans parler évidemment des 7 à 8 millions sans emploi. -Le Canard enchaîné publie le contrat du coiffeur personnel du chef de l’État, qui perçoit 9895 euros brut par mois, depuis 2012. C’est un contrat de cinq ans qui devrait s’avérer juteux pour son titulaire. Depuis 2012, le coiffeur personnel de François Hollande est rémunéré 9895 euros brut par mois, comme indiqué dans son contrat d’engagement que publie ce mercredi Le Canard enchaîné. Soit 5000 euros de moins – seulement – que l’indemnité mensuelle de François Hollande lui-même. Ces émoluments s’accompagnent «d’éventuelles ‘indemnités de résidence’ et autres ‘avantages familiaux’», ajoute l’hebdomadaire. Selon Le Canard enchaîné, le contrat de travail, signé de la main de l’ex-directrice de cabinet de François Hollande Sylvie Hubac, a été produit par le coiffeur présidentiel dans l’affaire qui l’oppose à Closer. Le journal avait consacré un article à sa rémunération sur la foi des informations parues dans le livre Elysée Off, des journalistes Aziz Zemmouri et Stephanie Marteau. Pour justifier la rémunération de son client, l’avocate Sarah Levy invoque une importante charge de travail. «Il est à la disposition du président 24 heures sur 24, il ne se fait jamais remplacer par des extras. Il a raté la naissance de ses enfants, leurs bras cassés, leurs opérations…», explique-t-elle, citée par Le Canard enchaîné. Même son de cloche du côté de l’Élysée, également contacté par l’hebdomadaire satirique: «Il commence très tôt sa journée de travail, avec une grande amplitude horaire: il recoiffe le président tous les matins et autant de fois que nécessaire, à chaque prise de parole publique», week-ends compris. Le coiffeur accompagne également le chef de l’État dans ses déplacements officiels.

Réforme Union économique : une urgence supprimer 10 000 fonctionnaires

Réforme Union économique : une urgence supprimer 10 000 fonctionnaires

 

Après le brexit, on  s’interroge sur la réorientation possible dune  l’Union européenne moins bureaucratique et qui puisse ce concentrer sur l’essentiel au lieu d’intervenir sur tout, n’importe quoi et mal. Un des facteurs explicatifs fondamentaux de la bureaucratie de Bruxelles provient du nombre incroyable de fonctionnaires. L’UE emploie en effet 55.000 fonctionnaires dont 38.500 permanents. Un  fonctionnaire européen gagne en moyenne 6.500 euros nets par mois tandis que sa pension moyenne atteint 6.000 nets. Ces montants élevés s’expliquent en raison du nombre important de hauts fonctionnaires dans l’administration européenne. Des chiffres qui dépassent ceux par exemple des fonctionnaires français et surtout ce deux pays de l’Europe de l’Est. Bref une situation sociale très confortable d’une caste qui incite les intéressés à se justifier et à se reproduire par des procédures kafkaïennes qui étouffent l’économie européenne. Une première mesure après le brexit  serait donc de supprimer 10 000 fonctionnaires pour en réduire le nombre de moitiés. Le fonctionnement de Bruxelles est en effet atteint de la même pathologie que l’administration française. Pas étonnant c’est la France qui a inspiré sa mise en place. Pour justifier leur inutilité les fonctionnaires européens (comme les français) complexifie à dessein les procédures dans la plupart des champs économiques et sociaux. Premier objectif, noyer les responsables politiques dans la complexité administrative et les dessaisir de fait de leur pouvoir de décision. Second objectif donnait une légitimité à cette bureaucratie en produisant des réglementations pourtant inutiles et qui plombent l’initiative et la compétitivité. Notons que plusieurs pays ont critiqué l’importance de l’appareil administratif de Bruxelles mais la commission a réussi à largement limiter les dégâts de la réduction d’effectifs demandés.  La Commission s’est engagée à réduire de 5% d’ici à 2018 le nombre de fonctionnaires, soit 500 de moins par an. Mais ce chiffre ne prend pas en compte les recrutements liés à l’entrée de la Croatie dans l’UE en juillet dernier, devenu le 28eme état membre. Autant dire qu’au final le nombre de fonctionnaires ne va pas diminuer et qu’il risque même d’augmenter encore.

 

10 000 réfugiés syriens pour les États-Unis : c’est bien peu

10 000 réfugiés syriens pour les États-Unis : c’est bien peu

Le moins que l’on puisse dire c’est que les États-Unis n’ont pas manifesté un enthousiasme excessif pour accueillir les migrants : ce n’est que très récemment que Obama s’est décidé à accepter 10 000 réfugiés d’ici la fin 2016. Des réticences qui sont liées à des questions de sécurité qu’on peut comprendre mais aussi à des considérations géopolitiques assez hésitantes de la part d’Obama concernant le proche et Moyen-Orient. Or même si Obama n’est pas le seul responsable il n’empêche que ce sont les États-Unis qui ont commencé à déstabiliser le proche et le Moyen-Orient  en  commençant par l’Irak. Le chiffre de 10 000 réfugiés qui seront accueillis aux États-Unis paraient par ailleurs assez ridicule au regard des chiffres attendus en Europe (160 000 réfugiés officiellement attendus en deux ans mais en réalité près d’un million de migrants !). À l’évidence Obama s’intéresse peu aux questions internationales et la décision de lui octroyer de manière prématurée le prix Nobel de la paix a plutôt constitué un handicap pour lui. D’une certaine manière il se trouve coincé entre cette étiquette  de paix et la nécessité pour un pays leader comme les États-Unis d’assumer sa responsabilité dans le maintien de la stabilité mondiale. De toute manière ces réfugiés ne sont pas prêts de fouler le sol des États-Unis puisqu’il faut environ deux ans de procédure. L’annonce de l’Europe vis-à-vis des réfugiés était déjà insignifiante au regard de la réalité des flux mais l’annonce des États-Unis elle est carrément ridicule. En effet une fois que le dossier d’un demandeur syrien atterrit sur le bureau du département d’État, il est transmis à des ONG dans les pays du Proche-Orient pour une présélection. Des premiers examens de santé sont pratiqués. Dans la région, les États-Unis disposent de bureaux et centres relais pour les demandeurs d’asile au Caire, à Bagdad, à Istanbul et à Beyrouth.  En matière de sécurité, pour éviter que des « menteurs, criminels ou terroristes » ne passent entre les mailles du filet, des fonctionnaires du département de la Sécurité intérieure vont régulièrement interviewer les candidats à l’exil, rappelle un diplomate américain.  Chaque cas est ensuite examiné à la loupe par des ministères et agences gouvernementales, comme le FBI, le département de la Sécurité intérieure ou le Pentagone. « Les réfugiés sont soumis aux niveaux de sécurité les plus élevés de toutes les catégories de candidats à l’entrée aux États-Unis », reconnaît le haut fonctionnaire du département d’État. De fait, depuis les attentats du 11-Septembre, l’Amérique a érigé sa « sécurité nationale » en « priorité numéro 1″. Mais depuis la crise des migrants en Europe, des voix diplomatiques et humanitaires reprochent aux Américains de ne pas en faire assez pour les Syriens et d’imposer un processus administratif d’admission bien trop lent: de neuf mois à un an par le passé, les autorités ont dorénavant besoin de 18 mois à deux ans entre le premier dépôt d’une demande d’asile et l’exil vers les États-Unis. Dès l’annonce de l’accueil d’au moins 10.000 Syriens, des critiques ont souligné qu’aucun d’entre eux ne foulerait le territoire des Etats-Unis avant le départ de la Maison Blanche du président Obama en janvier 2017. Mais le département d’Etat assure que des milliers de dossiers sont déjà bien avancés et qu’ils font tous partie des 18.000 cas recommandés par le HCR. S’il est vrai, a reconnu le haut fonctionnaire américain, qu’ »un petit nombre de réfugiés syriens a été réinstallé depuis 2011, le HCR a commencé en juin 2014 à référer beaucoup plus de dossiers, au rythme de 500 à 1.000 par mois ». « Le département d’Etat a déjà préparé les cas de plus de 10.000 personnes », a assuré ce cadre du ministère.

France télévision : 10 000 personnes !

France télévision : 10 000 personnes !

 

 

Près de 10 000 personnes à France télévision, des déficit imputable pour 35% à ces sureffectifs et pourtant ce groupe financé essentiellement par la redevance est dans le rouge. pas moyen de réduire le personnel. l’effectif de France Télévisions est même  reparti à la hausse.    Quant aux charges de personnel, qui devaient reculer de -0,2% selon le budget, elles ont finalement augmenté de +1,9%. Et leur poids dans les dépenses totales a encore augmenté. Ces hausses sont paradoxales. Car le service public a pourtant lancé l’an dernier avec tambour et trompettes un plan de départs volontaires de 340 postes! Toutefois, seulement un cinquième de ces départs ont eu lieu l’an dernier, l’essentiel s’effectuant sur l’exercice 2015.   la promesse du contrat d’objectifs et de moyens signé en 2013 -à savoir tomber à 9.750 équivalents temps plein en 2015- ne sera pas tenue, et a été discrètement repoussée à 2016, selon un document distribué à la presse début avril. Toutefois, l’effectif diminue enfin depuis début 2015, les départs volontaires devenant enfin effectifs. Grâce à cela, le PDG Rémy Pflimlin devrait rendre en août 2015 les clés de France Télévisions avec un peu moins de salariés qu’à son arrivée. Mais avec des charges de personnel plus lourdes, car ces charges n’ont cessé d’augmenter sous son magistère (+10% entre 2010 et 2014).  Reste que ce n’est pas la première fois qu’un tel paradoxe se produit. Sous le PDG précédent Patrick de Carolis, deux plans de départs en préretraite ont été menés en 2007 puis 2009 portant sur près de 900 postes, et coûtant 58 millions d’euros. Mais en réalité, ces plans ont été « sans impact sur les effectifs », a déploré la députée PS Martine Martinel, qualifiant leur bilan de « financièrement désastreux ». De même, la Cour des comptes avait fustigé le plan de 2007, où 60% des départs avaient finalement été remplacés.

 

Ebola : 4.000 ou 10 000 décès ?

Ebola : 4.000 ou 10 000 décès ?

 

Si l’on se fie aux chiffre de l’OMS, il y aurait 4033 décès On peut douter du sérieux de ce chiffre. D’abord parce que l’OMS a toujours tendance à sous estimer le nombre de victimes ;  exemple pour le paludisme, LOMS avance e chiffre de 600 000 victimes par an alors qu’il y en a sans doute plus  du double ( essentiellement en Afrique). Seconde raison comment distinguer les victimes d’Ebola de celles du palu dans la mesure où certains symptômes sont identiques (fièvre notamment) ; Enfin en Afrique, nombre de malades ne consultent aucun personnel médical avant de mourir et l’évaluation quantitatives des causes des maladies est très aléatoire. En réalité on ne sait rien ou pas grand-chose ni sur le nombre de victimes actuelles encore moins sur ampleur à venir du phénomène. L’OMS prévoit 20 000 cas dans le monde mais ce pourrait être aussi bien 50  ou 100 000 voire davantage.  Selon un dernier bilan de l’OMS, il a 4.033 morts dus à la fièvre Ebola. Selon ce bilan, arrêté au 8 octobre, il y a eu au total 8.399 cas enregistrés dans 7 pays. Le précédent bilan, arrêté au 5 octobre, avait fait état de 8.033 cas, dont 3.865 décès. Les 7 pays affectés sont scindés en 2 groupes par l’OMS, le premier étant composé de la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone, soit les 3 pays les plus touchés, et le 2ème par le Nigeria, le Sénégal, l’Espagne et les Etats-Unis. Dans le 1er groupe, le Liberia, pays le plus touché par l’épidémie, compte 4.076 cas, dont 2.316 décès. En Sierra-Leone, l’OMS a enregistré 2.950 cas et 930 décès. Enfin en Guinée, d’où est partie l’épidémie en décembre 2013, il y a 1.350 cas et 778 décès. Le personnel soignant continue à payer un lourd tribut dans ces pays avec 416 cas dont 233 morts. Dans le 2ème groupe, au Nigeria, le nombre de cas et de décès est resté inchangé avec respectivement 20 cas et 8 morts. Le dernier décompte de l’OMS fait état d’un décès aux Etats-Unis et un cas en Espagne. Le bilan reste inchangé au Sénégal avec 1 cas. En République démocratique du Congo, où sévit une épidémie Ebola distincte de celle qui frappe l’Afrique de l’Ouest, l’OMS a décompté 71 cas dont 43 décès, selon un bilan arrêté au 7 octobre.

 

Impôt sur le revenu : à partir de 10 000 euros

Impôt sur le revenu : à partir de 10 000 euros

 

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Les Français seraient désormais imposés à partir de moins de 10.000 euros de revenus, 9690 euros exactement, souligne Les Echos .  De fait, la disparition de la tranche à 5,5 % de l’impôt sur les revenus compris entre 6.011 et 11.991 euros pour les quelque 18 millions de foyers qui le paient, implique une refonte des seuils d’imposition afin que la mesure ne bénéficie qu’aux ménages modestes et moyens. La suppression de la première tranche serait ainsi compensée par une adaptation du seuil d’entrée dans la deuxième tranche, indique le quotidien économique. Le seuil de cette tranche d’impôt sur le revenu – qui deviendra la première – actuellement fixée à 11.991 euros serait ainsi abaissé à 9.690 euros. «9 millions de foyers seront gagnants, pour un coût de 3,3 milliards», d’après le quotidien. Autrement dit, la suppression de la première tranche du barème d’imposition annoncé par le chef du gouvernement signifierait un relèvement du seuil d’entrée dans l’impôt. Un ménage ne sera désormais plus imposable à partir de 6.011 euros de revenus net par an mais 9.690 euros pour l’impôt sur le revenu de 2015. Reste à savoir si le gouvernement compte également modifier les taux de son nouveau barème d’imposition. Aujourd’hui, le taux d’imposition de la deuxième tranche est fixé à 14% contre 5,5% pour la première tranche. Les ménages anciennement dans la première tranche et qui restent imposables – ceux qui touchent entre 9690 euros et 11.991 euros de revenus net par an – seraient ainsi pénalisés: leur taux d’imposition passerait de 5,5% à 14%.En fait, tous les contribuables devraient voir leurs impôts modifiés par le nouveau barème. L’imposition de la fraction de revenu comprise dans la première tranche des ménages imposés à 14%, 30%, 41% ou 45% évoluera en effet avec le nouveau dispositif. Si le nouveau barème devrait bénéficier à près de 9 millions de ménages en tout, selon le gouvernement, elle devrait provoquer un renchérissement pour les autres.

 

Chômage près de 10 000 chômeurs en plus

Chômage près de 10 000 chômeurs en plus

 

Compte tenu de l’actualité, les statistiques du chômage sont passées sous la table médiatique permettant ainsi au gouvernement d’éviter les explications vaseuse. Pas de secret pourtant la croissance française est pratiquement en panne en France tandis que l’activité reprend (mollement) partout en Europe. Le nombre de chômeurs de catégorie A a augmenté de 0,3% au mois de juin, selon les chiffres publiés ce vendredi 25 juillet par le ministère du Travail.9.400 chômeurs supplémentaires. La lutte contre le chômage semble encore loin de s’enrayer. Le ministère du Travail et Pôle emploi ont dévoilé les chiffres du mois de juin, ce vendredi 25 juillet.  Conformément aux prévision pessimistes du Fonds monétaire international (FMI), qui n’attendait pas de décrue « notable » du chômage avant 2016, le nombre de chômeurs sans aucune activité (catégorie A) a augmenté de 0.3% le mois dernier. Il s’agit du 8e mois de hausse consécutif. Au total, ils sont désormais 3.398.300 en France métropolitaine à la fin du mois de juin. Sur les 12 derniers mois, l’augmentation est de 4%. La tendance est la même pour le nombre d’inscrits à Pôle emploi en activité réduite (catégories B et C), qui s’établit à 1.644.900 dans l’hexagone. Sur un mois, le nombre de demandeurs d’emplois en activité réduite (catégorie B) augmente de 0.1% (5.4% sur un an). Le nombre de personnes en activité réduite longue (catégorie C) connaît une hausse de 1.3% (+9.2% sur un an). Au total, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi toutes catégories confondues s’établit à 5.043.200 en France métropolitaine à la fin du mois de juin 2014. Un chiffre en hausse de 0.4% (+ 23.000 personnes) par rapport au mois dernier et de 5.1% sur un an. Le chômage des seniors restent le plus préoccupant avec une hausse de 1% en un mois et 11,5% sur l’année.  De même pour les chômeurs de longue durée avec une augmentation de 0,4% par rapport au mois de mai dernier (+10% sur un an).  À noter, une légère embellie pour les jeunes avec une baisse du nombre de chômeurs de 0,3%, soit 3% sur un an. 

 

Rachida Dati : 10 000 euros de factures de téléphones payées par l’UMP

Rachida Dati : 10 000 euros de factures de téléphones payées par l’UMP

 

 

Rachida Dati aime l’argent, le luxe c’est évident  ( elle aurait bien voulu que sa fille soit reconnue par le grand patron Barrière), au point que ses indemnités d’élue ne lui suffisent plus. Elle a fait payer 10 000 euros de téléphone par l’UMP d’après le Canard enchainé. L’eurodéputée dénonce des « pseudos révélations-calomnieuses » et s’en prend à François Fillon et à Alain Juppé. L’audit financier de l’UMP a été dévoilé ce mardi 8 juillet. Le parti a accumulé une dette de 74,5 millions d’euros à la fin 2013. Et parmi les dépenses, il y aurait d’importantes factures téléphoniques de Rachida Dati. « Les montants annoncés par la presse, je les découvre et les ignore », a affirme l’eurodéputé dans un sms envoyé à l’AFP. Selon Le Canard Enchaîné, qui a pu se procurer les annexes de l’audit, l’UMP payerait 10.000 euros par an pour deux téléphones mobiles de l’ancienne ministre de la Justice. Sur Twitter, Rachida Dati affirme cependant que ce ne sont pas des dépenses personnelles. « L’UMP a pris en charge une ligne de téléphone et un abonnement au ‘fil AFP’, en ma qualité de responsable de l’UMP », écrit-elle.  Autre révélation du Canard Enchaîné : une des collaboratrices de Rachida Dati serait rémunérée par le parti à hauteur de 7.000 euros par mois. L’eurodéputée dément également :

 

Air France-KLM : 10 000 suppressions d’emplois et retour des bénéfices

Air France-KLM : 10 000 suppressions d’emplois et retour des bénéfices

 

Après la purge sévère (environ 10 000 emplois en moins) c’est le retour des bénéfices d’exploitation. En 2012, la perte d’exploitation s’élevait à 336 millions d’euros. A fin 2013, son endettement, qui a manqué d’asphyxier le groupe en 2011, est revenu à 5,3 milliards contre 5,9 milliards à fin 2012, soit une diminution de 618 millions, « au-delà des objectifs initiaux », a souligné le groupe aérien dans un communiqué.  La perte nette du groupe franco-néerlandais s’est toutefois creusée à 1,83 milliard contre 1,22 milliard en 2012, mais en raison d’un motif technique, une « dépréciation d’actifs d’impôts différés », a-t-il expliqué.   »Cette dépréciation n’entraîne aucune sortie de trésorerie supplémentaire, ni présente, ni future, et n’affecte ni la liquidité, ni la solvabilité du groupe », a souligné Air France-KLM.  L’an passé, le groupe a par ailleurs bénéficié d’une baisse de 5,2% de sa facture carburant (à 6,89 milliards) grâce à un effet de change, d’une diminution du prix du carburant après couverture et d’une baisse des volumes consommés.   »L’année 2013 a marqué une étape importante dans le redressement du groupe », a commenté le PDG Alexandre de Juniac, cité dans le communiqué. « Grâce à la mobilisation de l’ensemble des personnels, Air France-KLM est en train de réaliser une transformation profonde qui nous permettra de retrouver le chemin de la croissance rentable, dès 2014″, a-t-il ajouté.  Air France-KLM indique par ailleurs qu’il maintient son objectif de réaliser un excédent brut d’exploitation (Ebitda) de l’ordre de 2,5 milliards d’euros pour l’année en cours. Il vise toujours une dette ramenée à 4,5 milliards en 2015 contre 6,5 milliards début 2012, au moment du lancement de son plan Transform 2015.  Air France-KLM, malmené par les compagnies à bas coûts en Europe et par les compagnies asiatiques et les transporteurs du Golfe sur son réseau long-courrier, avait dû se résoudre à lancer des mesures d’économies drastiques il y a deux ans.  Il a en outre annoncé deux plans de départs volontaires (5.122 postes en 2012 et 2.800 départs en 2013) au sein de l’entité Air France.   »Entre 2011 et 2015, ce sont près de 10.000 postes qui auront été supprimés », a indiqué Alexandre de Juniac.  A fin 2013, le groupe comptait lui un peu moins de 97.000 personnels contre 106.000 en 2011.

 

« Choc de simplification » : une centaine de mesures là où en faudrait 10 000 !

« Choc de simplification » : une centaine de mesures là où en faudrait 10 000 !

 

 

Quelques mesures gadget saluées par le Medef là où i en faudrait 10 000 surtout dans le domaine de la fiscalité et du travail (deux domaines pratiquement épargnés par le « coc »Faire gagner 0,8 point de PIB : c’est la promesse de ce choc de simplification. Un chiffre qui correspond à 25% de charges administratives en moins pour les entreprises. Invité de l’Université d’été du Medef, la semaine dernière, Pierre Moscovici avait « vendu » la mesure aux patrons plutôt satisfaits : les entreprises vont pouvoir économiser 15 milliards d’euros.   Bercy entend donc simplifier des pans entiers de l’environnement règlementaire auquel est confronté un chef d’entreprise au quotidien.  Concrètement, il s’agit de remplacer les courriers en double ou triple exemplaires par des télédéclarations uniques, diminuer les frais d’enregistrement d’une nouvelle société, ou encore faciliter les déclarations et les calculs pour obtenir le Crédit d’impôt recherche (CIR). Tout un tas de petites tracasseries administratives qui font perdre du temps et de l’argent aux entreprises.  Il ‘sagit d’une demande de longue date des chefs d’entreprise, qui dans l’ensemble, saluent l’effort et la logique de cette centaine de mesures. Mais ce choc ne fait pas forcement les affaires des professions comptables et juridiques qui craignent une baisse de leur activité.   Désormais, les patrons attendent déjà l’étape suivante : simplifier les procédures et les démarches c’est bien, mais c’est surtout la fiscalité et le droit du travail qui sont dans leur ligne de mire. Revoir le Code général des impôts et celui du Travail n’est pas encore au programme de travail du gouvernement.




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