Archive pour le Tag 'présidentielle'

Présidentielle : Jadot pour un hypothétique programme commun de la gauche !

Présidentielle : Jadot pour un hypothétique programme commun de la gauche !

 

 

Jadot un peu en difficulté dans les sondages propose la vielle recette du programme commun avec surtout évidemment un candidat commun, lui, par exemple.

 

Le problème c’est qu’aucune personnalité ne peut aujourd’hui incarner la diversité voire les contradictions fondamentales de la gauche qu’on pourrait classer en deux caps les sociaux démocrates et les gauchistes que tout oppose. De toute manière Mélenchon ne renoncera pas à sa candidature, Jadot non plus et il y aura aussi un candidat social démocrate proche des socialiste avec ou sans l’accord du PS.  Invité sur France Inter lundi 29 mars, Yannick Jadot a proposé à toutes les forces de gauche de se mettre «autour d’une table»pour trouver un projet de rassemblement pour 2022. «Si nous y allons divisés, nous n’avons aucune chance de gagner. Il nous faudra une candidature unique», a jugé l’eurodéputé EELV. Ces tentatives d’union pour la prochaine présidentielle ne sont pas nouvelles, mais toutes sont jusqu’alors restées au stade du projet. Elle reste cependant réclamée par de nombreux électeurs de gauche face au risque du match retour annoncé par les sondages entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

Présidentielle : 200 cadres communistes contre la candidature de Roussel pour sauver leur peau

Présidentielle : 200 cadres communistes contre la candidature de Roussel pour sauver leur peau

 

Il est pour le moins curieux que 200 cadres communistes aient  publiés une lettre commune pour s’opposer à une candidature communiste, celle du secrétaire général Fabien Roussel aux prochaines élections présidentielles. La raison est pourtant simple. Les protestataires qui depuis des dizaines d’années ne doivent leur élection qu’à l’union avec des forces de gauche pourraient bien cette fois être privée de ces soutiens et disparaître du paysage politique. Précédemment c’est  l’alliance avec le parti socialiste qui a sauvé de nombreux élus communistes, ensuite il y a eu l’alliance avec les insoumis voire avec  les écologistes. Isolés, les communistes pourraient bien disparaître complètement.

 

Inversement si le parti communiste ne présente pas son propre candidat, il pourra aussi être menacé d’extinction. Le parti communiste a déjà été éliminé de nombreuses élections nationales bien sûr mais aussi locales en raison de la baisse d’influence globale de la gauche. Dans certaines municipalités par exemple,  le parti communiste était relativement minoritaire mais la  gauche lui concédait quelques villes pour bénéficier en retour des quelques pour cent d’origine communiste dans la plupart des autres localités. L’absence d’un candidat communiste aux présidentielles en 2022 pourrait bien signifier le début de la fin pour un parti qui à un moment donné  a pourtant dominé la scène politique française.

 

Une longue agonie provoquée par le sectarisme d’un parti trop longtemps prisonnier du carcan de l’orthodoxie des années 50 puis progressivement qui a glissé dans le gauchisme. Aujourd’hui ,le parti communiste ne représente plus que 1 ou 2 % des voix dans l’opinion. D’une certaine manière ,  un peu dommageable car le parti communiste est  sans doute le seul parti dans la sociologie était proche de la France moyenne. . La plupart des autres ont été noyautée par les professionnels de la politique, les oligarques et les gauchistes.

 

 

Présidentielle 2022 : officiellement candidat, Xavier Bertrand refuse toute primaire

Présidentielle 2022 : officiellement candidat, Xavier Bertrand refuse toute primaire

 

Il est clair que Xavier Bertrand a une carte à jouer face à des républicains complètement écartelés entre d’une part l’envie de désigner un candidat, d’autre part de se rallier à Macron en 2022. Xavier Bertrand dispose déjà d’un potentiel de voix respectable. Il vient de déclarer sa candidature ce qui coupe un peu les pieds à son ancien parti les républicains.

Xavier Bertrand est crédité de 14 à 16% des intentions de vote, selon un sondage Ipsos-Sopra Steria pour Franceinfo et L’Obs. Le président de la région Hauts-de-France arrive en troisième position, derrière Emmanuel Macron et Marine Le Pen qui arrivent largement en tête avec environ 25% des intentions de vote.

Le président de la région Hauts-de-France souffre d’un déficit de notoriété au niveau national : 33% des sondés affirment ne pas le connaître suffisamment pour dire s’il ferait ou non un bon chef d’Etat. Mais il reste tout de même la troisième personnalité la plus présidentiable parmi  celles testées dans le sondage. 29% des personnes interrogées estiment qu’il ferait un bon président de la République mais 38% estiment le contraire. En ce qui concerne Emmanuel Macron, ils sont 38% à affirmer qu’il ferait un bon président, 56% affirment le contraire. Pour ce qui est de Marine Le Pen, 30% des sondés pensent qu’elle serait une bonne présidente, 62% estiment qu’elle serait une mauvaise présidente.

Ce sondage a été réalisé par Ipsos-Sopra Steria, via internet, entre les 27 et 28 janvier 2021 et sur un échantillon de 1000 personnes inscrites sur les listes électorales et constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Dans une longue interview au Point, cette semaine, Xavier Bertrand se déclare officiellement «candidat» à la présidentielle. «Oui je serai candidat. Je suis totalement déterminé. Dans la situation actuelle de la France, j’estime que c’est mon devoir», répond-il en déroulant son projet et sa vision. Si le calendrier peut surprendre, «il est temps, juge un de ses proches, que la politique reprenne ses droits».

Comme il l’avait déjà laissé entendre par le passé, Xavier Bertrand indique clairement qu’il ne participera pas à une primaire organisée par LR car ne «souhaite plus (s)’inscrire dans la logique d’un seul parti».

 

Pour le candidat à la présidentielle, Emmanuel Macron n’a «jamais pris la mesure de ce qu’il arrive» ni de la «France Orange Mécanique» qui s’installe. Un concept que Xavier Bertrand avait déjà utilisé dans Le Figaro dès août 2020 pour expliquer que la sécurité serait, à ses yeux, la grande faillite du quinquennat d’Emmanuel Macron. Dans Le Point, Xavier Bertrand entend durcir la loi en matière de terrorisme pour porter la période de sûreté à 50 ans, plaider pour l’instauration de peines minimales automatiques en cas de condamnation, prôner la révocation du sursis en cas de récidive ou encore demander l’abaissement de la majorité pénale à 15 ans.

 

 

Surtout, pour le candidat à la présidentielle, «l’identité de la France n’est pas négociable». «Je veux que nous soyons fiers d’être Français, de notre histoire, de nos valeurs. Nous devons l’affirmer haut et fort parce que nous avons de bonnes raisons d’être fiers. À ceux qui dénoncent notre modèle, je dis ça suffit !», poursuit-il dans Le Point en s’engageant à «défendre les valeurs de la France». Raison pour laquelle «tout étranger condamné à une peine de prison ferme doit être expulsé automatiquement, aussitôt après l’avoir purgée», précise-t-il.

, Xavier Bertrand entend défendre «l’ordre et la justice». Et face à Emmanuel Macron et Marine Le Pen, le candidat à la présidentielle rappelle ses racines populaires. « Je viens du peuple». «Je n’oublie pas d’où je viens. Agent d’assurances à Flavy-le-Martel, ce n’est pas la même chose que banquier d’affaires à Paris ou héritière !», décrit-il.

Présidentielle 2022 : Jean Lassalle candidat de la joie !

Présidentielle 2022 : Jean Lassalle candidat de la joie !

On pourrait évidemment rire si ce n’était pas aussi grave pour la démocratie. En effet pour l’élection présidentielle de 2022 la France semble condamnée à reprendre les mêmes y compris ceux qui ne représentent à peu près rien comme Jean Lassalle ou Cheminade. Dans le fond pourquoi pas puisque cette  élection présidentielle  est devenu une véritable mascarade comme d’ailleurs nombre d’autres consultations démocratiques. Une démocratie de type néandertalien qui n’a pas bougé depuis son origine et qui en gros se limite au dépôt d’un bulletin de vote supposé sanctionner de fausses promesses et des illusions. Tout cela pour les présidentielles sur fond de communication de plusieurs dizaines de millions d’euros.

Dès lors pourquoi pas aussi la candidature du truculent Jean Lassalle auquel on attribue autour de 1 % des voix potentielles. Son discours est plutôt amusant, réjouissant aussi, sincère sans doute mais d’une naïveté désarmante. Le contraire évidemment des propos alambiqués de pseudo technocrates qui donne des leçons d’économie alors que sans doute il mettrait en faillite une épicerie de quartier à moins de six mois. Même chose quant aux rapports des intéressés à la dimension sociale et sociétale. Le résultat de leurs rapports ésotériques à un univers social dont ils ignorent  tout. Pas étonnant que la question des banlieues par exemple n’ait jamais été traitée sérieusement depuis des dizaines et des dizaines d’années .

De ce point de vue les propos un peu surréaliste de Jean Lassalle permette au moins de sourire, «le ciel s’assombrit, tout n’est que tristesse, stress, angoisse. Souvent, ça débouche sur des rivières de sang qui emportent nos jeunes». Face à cela, «nous devons être porteurs de joie, toucher au coeur des gens qui sont totalement hagards, comme après le passage d’un tsunami», estime auprès de l’AFP le député des Pyrénées-Atlantiques, confirmant sa candidature annoncée par LCI.

«Pour moi, la politique est un art. Malheureusement il n’y a plus tellement d’artistes», poursuit l’ancien berger, âgé de 65 ans. «Il faut parler aux gens à hauteur d’homme, que ce soit l’heure d’un nouveau printemps basé sur une joie: ces grands moments de joie qu’on retrouve en 98 quand on est champions du monde, qu’on retrouve à la Libération, et qui permettent de rouvrir toutes les portes archi verrouillées», ajoute-t-il.

 

Présidentielle 2022 : rien n’est joué

Présidentielle  2022 : rien n’est joué

Pour Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP,  il y a une contradiction entre le fait que la crise sanitaire est très largement contestée dans sa gestion à hauteur des deux tiers de l’opinion tandis que le soutien économique et social est, lui, davantage apprécié. À cela s’ajoute quand même des inquiétudes pour l’avenir économique et les questions d’insécurité.

 

En fait,  le pays a connu un environnement économique, social, sanitaire particulièrement perturbé depuis plus d’un an et personne n’y était vraiment préparé. Les conséquences de cette conjoncture socio-économique sont loin d’être terminées par exemple en terme de croissance et l’emploi.

 

Au plan sanitaire, la critique est plus générale car marquée par les hésitations et les contradictions permanentes d’une politique de stop and Go. Le dernier exemple concerne la région parisienne qui comparée à d’autres zones également en alerte a été préservée de confinement. Du coup, la situation sanitaire s’est aggravée et la décision de confinement qui devrait intervenir sera encore beaucoup plus sévère. Une situation d’ailleurs que nombres de provinciaux ont un peu de mal à comprendre.

 

Il est difficile de faire des pronostics pour les présidentielles d’autant que l’offre politique encore loin d’être claire. Ce qui paraît nouveau ,c’est que le reflexe du front républicain est en train de perdre sérieusement de son poids à gauche et permet à Marine Lepen  d’envisager une hypothèse de victoire.

 

D’ici les élections présidentielles bien des événements peuvent encore se passer dans le domaine économique, politique ,sanitaire ou de la sécurité

 

De ce dernier point de vue , les drames survenus ces derniers temps et largement médiatisés témoignent du pourrissement de la situation dans les quartiers et particulièrement chez les très jeunes qui n’hésitent pas à s’entre-tuer.

 

Sur ce terrain la réponse de Macron paraît particulièrement molle et pourrait constituer un handicap majeur pour sa réélection.

 

C’est le talon d’Achille pour Emmanuel Macron». À treize mois du scrutin, «l’incertitude est très forte, rien ne nous dit que la finale Macron-Le Pen sera annoncée, l’offre électorale n’est même pas connue», martèle le directeur de l’IFOP. «Il peut se passer encore beaucoup de choses», conclut-il.

Présidentielle 2022 : une alliance de la gauche et de l’écologie ?

Présidentielle 2022 : une alliance de la gauche et de l’écologie ?

Denis Sieffert, éditorialiste à l’hebdomadaire « Politis », plaide, dans une tribune au « Monde », pour un « Congrès de Tours à l’envers » et une alliance des forces politiques progressistes qui rendrait au mot « réforme » son sens historique.

Tribune.

 

 

 Dans une récente tribune aux accents incantatoires publiée dans Le Monde daté du 9 février et titrée « La gauche peut encore gagner en 2022 », Laurent Joffrin, ancien directeur du quotidien Libération, a tenté de nous convaincre que la gauche n’a pas d’ores et déjà perdu la prochaine élection présidentielle. On voudrait le croire, mais le moins que l’on puisse dire est qu’il ne nous aide pas à espérer. Il ne nous dit pas comment y parvenir, et pas davantage avec qui. On subodore tout juste qu’ayant enfin renoncé aux vieux chevaux de retour de l’écurie socialiste – ceux qui, en 2012, avaient tous les pouvoirs et qui les ont perdus tous –, il prépare la candidature d’Anne Hidalgo. Il plaide en tout cas pour une candidature sociale-démocrate.

Pourquoi pas ? Encore faudrait-il s’accorder sur cette dénomination qui a subi toutes les avanies de l’histoire, et de la part de ceux-là mêmes qui s’en réclament. Sans remonter aux crimes coloniaux, le traité de Maastricht, qui a écrasé le social sous le primat budgétaire, et, plus récemment, le tournant droitier d’un Manuel Valls, artisan de politiques antisociales et identitaires, ont jeté un lourd discrédit sur une appellation de moins en moins contrôlée. Les mots ont perdu à ce point leur sens qu’ils peuvent à la fois nous renvoyer à Jean Jaurès et à Tony Blair. Cherchez l’erreur ! 

Cette clarification accomplie, l’hypothèse sociale-démocrate – ou, si l’on préfère, réformiste – ne doit pas provoquer de cris d’orfraie du côté de la gauche radicale. Ce positionnement politique, celui de la « perfectibilité » sociale, pour emprunter à Jean-Jacques Rousseau, est sans aucun doute le seul qui puisse faire gagner la gauche, parce qu’il correspond à une réalité anthropologique potentiellement majoritaire. Nous voulons la justice sociale, la transition écologique, une démocratie réparée, et nous le voulons sans violence. Nous voulons rendre au mot « réforme » son sens historique, et qu’il cesse d’être synonyme de régression et de destruction des acquis sociaux. Nous voulons des « réformistes », pas des « réformateurs »…

Pour empêcher que « réformisme » finisse par signifier le contraire de ce qu’il veut dire, Jaurès lui avait déjà adjoint une épithète qui n’est pas tout à fait anodine : il parlait de « réformisme révolutionnaire ». Cet oxymore est magnifique. Il porte en lui-même l’unité de la gauche. Il dépasse le schisme du Congrès de Tours [décembre 1920] de la Section française de l’Internationale ouvrière, qui, un siècle plus tard, fracture toujours notre paysage politique entre un courant social-écologique et un populisme de gauche autoritaire, incarné par Jean-Luc Mélenchon. Les réformes sont révolutionnaires quand elles se heurtent par elles-mêmes à la logique du capitalisme financier qui nous gouverne aujourd’hui. C’est à peu près le cas de toute réforme qui se situe dans une perspective de redistribution des richesses. Point besoin de dresser des échafauds ! Il faut que la vie des gens s’améliore et que la transition écologique soit aussi une transition sociale.

Politique-Présidentielle 2022 : le soutien possible de Sarkozy à Macron ?

Politique-Présidentielle 2022 : le soutien possible de Sarkozy à Macron ?

 

Après la condamnation de Sarkozy et surtout après les hypothèses de son  soutien à Macron en 2022, la droite est complètement déstabilisée. Le Figaro révèle que Macron et Sarkozy aurait eu une longue conversation téléphonique après l’annonce de la condamnation de l’ancien président de la république. Par ailleurs Sarkozy a annoncé à plusieurs reprises qu’il n’excluait rien en matière de soutien, sous-entendu qu’il pourrait soutenir aussi Macron.

 

Le parti républicain dans ces conditions pourrait bien être amené à connaître les pires difficultés. Surtout à la veille des élections départementales et régionales. Avec les déclarations de Sarkozy, c’est l’existence même des républicains qui pourrait être en cause. Le problème majeur du parti c’est qui n’a pas été en capacité jusqu’à maintenant de trouver un leader incontesté susceptible d’incarner le projet de l’organisation. Certains chez les républicains s’interrogent sur le positionnement de Sarkozy tout en rappelant que ce dernier n’en est pas à son coup d’essai en matière de revirement notamment quand il a soutenu Balladur contre Chirac. Bien entendu on n’ose pas penser à une sorte de marchandage politique entre Macron et Sarkozy concernant les suites judiciaires des différentes affaires dans  lesquelles Sarkozy est impliqué. Reste que le doute pourrait s’installer et participer un peu plus à la déstabilisation du parti républicain.

Ce doute a été nourri par Sarkozy lui-même. Quand Le Figaro l’interroge, mercredi, sur un possible soutien au chef de l’État à la présidentielle, il élude, refuse pour l’heure de « soutenir un candidat plutôt qu’un autre », promet qu’il se prononcera le moment venu « en toute transparence avec [s]a famille politique ». Mais il n’exclut rien. Le fondateur des Républicains acte ainsi explicitement que son choix ne se limitera pas aux seuls prétendants de sa famille politique, LR ou ex-LR. Un coup de tonnerre pour la droite. Et une gifle pour ceux qui rêvent de lui succéder à l’Élysée, de Xavier Bertrand à Valérie Pécresse en passant par Bruno Retailleau.

« Le soutien à Macron fait partie de ses hypothèses, très clairement, confirme un poids lourd LR au Figaro. . Il n’écarte rien. » Ce scénario, Nicolas Sarkozy l’a évoqué devant plusieurs de ses interlocuteurs. « Il considère que Macron est en grand danger et que, avec la crise économique et sociale qui vient, même sa qualification au second tour est aléatoire », précise cet élu. Dans ce cas, « si Macron veut se sauver, il faudra qu’il se détermine », a lâché Sarkozy devant un de ses visiteurs. Comprendre : qu’il propose de bâtir une coalition LR-LREM avant le premier tour de la présidentielle, avec un Premier ministre de droite à Matignon.

Le problème c’est qu’un certain nombre de responsables politiques des républicains sont aussi sur la position de Sarkozy, ce qui ajoute encore à la confusion.

Présidentielle 2022 : le soutien possible de Sarkozy à Macron ?

Présidentielle 2022 : le soutien possible de Sarkozy à Macron ?

 

Après la condamnation de Sarkozy et surtout après les hypothèses de son  soutien à Macron en 2022, la droite est complètement déstabilisée. Le Figaro révèle que Macron et Sarkozy aurait eu une longue conversation téléphonique après l’annonce de la condamnation de l’ancien président de la république. Par ailleurs Sarkozy a annoncé à plusieurs reprises qu’il n’excluait rien en matière de soutien, sous-entendu qu’il pourrait soutenir aussi Macron.

 

Le parti républicain dans ces conditions pourrait bien être amené à connaître les pires difficultés. Surtout à la veille des élections départementales et régionales. Avec les déclarations de Sarkozy, c’est l’existence même des républicains qui pourrait être en cause. Le problème majeur du parti c’est qui n’a pas été en capacité jusqu’à maintenant de trouver un leader incontesté susceptible d’incarner le projet de l’organisation. Certains chez les républicains s’interrogent sur le positionnement de Sarkozy tout en rappelant que ce dernier n’en est pas à son coup d’essai en matière de revirement notamment quand il a soutenu Balladur contre Chirac. Bien entendu on n’ose pas penser à une sorte de marchandage politique entre Macron et Sarkozy concernant les suites judiciaires des différentes affaires dans  lesquelles Sarkozy est impliqué. Reste que le doute pourrait s’installer et participer un peu plus à la déstabilisation du parti républicain.

Ce doute a été nourri par Sarkozy lui-même. Quand Le Figaro l’interroge, mercredi, sur un possible soutien au chef de l’État à la présidentielle, il élude, refuse pour l’heure de « soutenir un candidat plutôt qu’un autre », promet qu’il se prononcera le moment venu « en toute transparence avec [s]a famille politique ». Mais il n’exclut rien. Le fondateur des Républicains acte ainsi explicitement que son choix ne se limitera pas aux seuls prétendants de sa famille politique, LR ou ex-LR. Un coup de tonnerre pour la droite. Et une gifle pour ceux qui rêvent de lui succéder à l’Élysée, de Xavier Bertrand à Valérie Pécresse en passant par Bruno Retailleau.

« Le soutien à Macron fait partie de ses hypothèses, très clairement, confirme un poids lourd LR au Figaro. . Il n’écarte rien. » Ce scénario, Nicolas Sarkozy l’a évoqué devant plusieurs de ses interlocuteurs. « Il considère que Macron est en grand danger et que, avec la crise économique et sociale qui vient, même sa qualification au second tour est aléatoire », précise cet élu. Dans ce cas, « si Macron veut se sauver, il faudra qu’il se détermine », a lâché Sarkozy devant un de ses visiteurs. Comprendre : qu’il propose de bâtir une coalition LR-LREM avant le premier tour de la présidentielle, avec un Premier ministre de droite à Matignon.

Le problème c’est qu’un certain nombre de responsables politiques des républicains sont aussi sur la position de Sarkozy, ce qui ajoute encore à la confusion.

Présidentielle 2022 : la classe politique dit non au vote par anticipation

Présidentielle 2022 : la classe politique dit non au vote par anticipation

La plupart des membres de l’opposition considèrent la proposition surprise de votre part anticipation comme une magouille de la part du gouvernement qui tente de racler  des voies par tous les moyens. C’est avec un message empreint d’ironie que l’ancien premier ministre socialiste, Bernard Cazeneuve, a dénoncé cet amendement. «Le vote par anticipation pour l’élection présidentielle, voilà ce que le goût de la disruption parvient à produire de plus singulier. On pourrait aussi dépouiller à mesure que les citoyens votent pour gagner du temps et proclamer vite les résultats», a-t-il raillé. D’autres voix plus mesurées se sont toutefois fait entendre.

 

Au Parti communiste, le secrétaire national Fabien Roussel dénonce avant tout la méthode du gouvernement «Éviter l’abstention, oui. Tout faire pour que les gens aillent voter, oui. Mais je découvre hier qu’il y a un amendement qui tombe du ciel du gouvernement mettant en place un dispositif dont je ne connais rien du tout. (…) Vous savez, quand on touche à un mode de scrutin, et en plus le scrutin de la présidentielle, ce qui est bien, (…), c’est en parler avant», a-t-il déclaré au micro de RTL. Avant d’ajouter : «J’aimerais bien avoir le temps de l’étudier.»

Une posture plus ou moins partagée par le secrétaire général des Républicains, Aurélien Pradié. Si le député du Lot ne se dit «pas favorable» au vote par anticipation, il justifie ce désaccord par un manque de documentation sur le sujet. «Je ne comprends pas très bien comment on peut tester une disposition nouvelle électorale sur une élection présidentielle (…) qui est une élection trop importante pour cela. (…) Pourquoi pas l’essayer pour les régionales ?», a-t-il malgré tout proposé.

Présidentielle-2022 : l’éventualité d’une victoire de Marine Lepen existe (Jerôme Sainte-Marie, politiste)

Présidentielle-2022 : l’éventualité d’une victoire de Marine Lepen existe (Jerôme Sainte-Marie, politiste)

 

 

Le politiste  Jerôme Sainte-Marie estime que jusque-là le rejet de Marine peine était suffisamment fort pour exclure toute perspective de victoire du front national. Cependant on ne peut plus exclure une hypothèse de victoire de l’intéressé en 2022. (Interview Le Figaro)

 

 

Il n’est donc pas évident de dessiner ce que pourrait être un «front républicain» dans l’hypothèse d’un second tour Macron – Le Pen. Il semblerait qu’un tiers des électeurs de François Fillon, très sensibles aux thématiques de la sécurité et l’identité culturelle, choisissent désormais Marine Le Pen au second tour. Ce thème si souvent entonné risque d’être frappé d’obsolescence pour de nombreux électeurs.

La présidente du RN serait-t-elle désormais en mesure de l’emporter en 2022?

Cela fait assez longtemps, depuis au moins l’automne 2018, qu’il m’apparaît que si Marine Le Pen avait lors de la dernière élection présidentielle très peu de chances de l’emporter, désormais cette éventualité existe. Non seulement le chef de l’État pâtit de l’inévitable usure du pouvoir, mais en outre il a suscité par certains de ses propos et de ses réformes une détestation sociale immense, que cela soit justifié ou non.

C’est pourquoi, et sans même évoquer les effets incertains de la crise sanitaire, le scrutin de 2022 sera atypique, car même si le duel de second tour opposait les deux concurrents de 2017, ses conditions seraient bien différentes. Emmanuel Macron comme Marine Le Pen dispose chacun d’une base sociale importante, aux propriétés symétriquement opposées, consolidée au fil des ans.

Le chef de l’Etat bénéficie d’une position en tous points dominante mais les aléas de l’abstention, surtout du côté de la gauche, et des transferts de voix, plutôt du côté de la droite, crée, en gardant toujours à l’esprit que nous sommes encore à plus d’un an du scrutin, une réelle incertitude sur l’issue de l’élection présidentielle.

 


FIGAROVOX.-Une enquête Harris interactive attribue une intention de vote record à la présidente du RN, 48% contre 52% à l’actuel président au second tour de la présidentielle 2022. Le match Macron-Le Pen est-il inéluctable ou un autre candidat peut-il encore tirer son épingle du jeu?

Jerôme SAINTE-MARIE.- L’ensemble des sondages d’intentions de vote réalisés depuis deux ans indiquent un second tour opposant Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Pourtant, on a beaucoup glosé sur un chiffre publié en septembre dernier par l’IFOP, indiquant que seuls 32% des Français souhaitaient une telle perspective. A y regarder de près, ce pourcentage ne signifiait pas ce que d’aucun souhaitait lui faire dire.

Tout d’abord, très logiquement, tous les sympathisants des courants politiques autres que le RN ou LREM préfèreraient une autre issue. Cela fait déjà près de la moitié des électeurs de premier tour. Ensuite, Marine Le Pen incarnant tout ce que détestent les partisans d’Emmanuel Macron, la majorité d’entre eux ne souhaient pas qu’elle soit présente au second tour. Enfin, l’essentiel est qu’au même moment où 68% des Français déclaraient ne pas vouloir un duel Macron-Le Pen, leur choix de premier tour empêchait que soit publiée une autre hypothèse.

Élection présidentielle : Marine Le Pen devant Macron, la gauche out !

Élection présidentielle : Marine Le Pen devant Macron, la gauche out !

Selon un sondage Harris Interactive publié ce dimanche, Marine Le Pen, devancerait d’une courte tête le président sortant Emmanuel Macron au premier tour de l’élection présidentielle, si le scrutin avait lieu ce dimanche, selon un sondage Harris Interactive.

À 15 mois de la présidentielle, Emmanuel Macron rallierait 23 à 24% des suffrages au premier tour, en fonction des différents candidats potentiels à droite et à gauche, selon cette enquête commandée par le cabinet CommStrat et le quotidien L’Opinion. Marine Le Pen engrangerait, elle, 26 à 27% des votes, là aussi selon les différentes hypothèses de candidatures à droite et à gauche.

En 2017, Emmanuel Macron avait recueilli 24% des voix au premier tour, contre 21,3% à Marine Le Pen. Il l’avait emporté au second tour avec 66,1% des suffrages contre 33,9% à la présidente du Rassemblement national. À 15 mois de la présidentielle, le couple Macron/Le Pen continue de dominer le rapport de force et relègue les autres candidats putatifs loin derrière.

À droite, une candidature de Xavier Bertrand recueillerait 16% des intentions de votes exprimées, Valérie Pécresse 14%, quelle que soit la personnalité soutenue par le Parti socialiste qui leur serait opposée. À gauche, une candidature d’Anne Hidalgo recueillerait 6 ou 7% des voix, selon qu’elle serait opposée respectivement à Xavier Bertrand ou à Valérie Pécresse. Tandis qu’Arnaud Montebourg est crédité de 5% des suffrages dans toutes les configurations.

Ces scores attribués aux candidats socialistes les placent derrière la candidature de Jean-Luc Mélenchon, qui recueille 10% ou 11% des intentions de vote. Mais aussi derrière celle de l’écologiste Yannick Jadot, l’écart étant plus réduit face à Anne Hidalgo (1 point d’écart, soit 7 à 8%) et plus marqué face à Arnaud Montebourg (4 à 5 points d’écart, soit 9 à 10%).

Le sondage a été réalisé en ligne les 19 et 20 janvier auprès d’un échantillon représentatif de 1.403 personnes, dont 976 inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points. Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat, elles donnent une indication des rapports de force au jour de la réalisation du sondage.

Présidentielle 2022: après Mélenchon, Montebourg maintenant Taubira !

Présidentielle 2022: après Mélenchon, Montebourg maintenant Taubira !

D’une certaine façon, la gauche voudrait bien refaire le coup de Mitterrand en 81 à savoir présenter un programme très à gauche pour rassembler avant les élections. Ensuite l’élection passée, on passe aux choses sérieuses et aux alliances pour finalement mettre en place une politique tout aussi libérale sinon davantage qu’actuellement.

 

Après Mélenchon, après Montebourg,  c’est maintenant Taubira, la prêtresse de la gauche radicale déjà responsable de la défaite de Jospin et qui pourrait en rajouter une couche en 2022.

L’ancienne ministre, que l’on sait sceptique sur une aventure présidentielle, a donné son feu vert. Avec une question en tête: la mèche prendra-t-elle? Sur France Inter, fin septembre, elle avait déclaré«S’il se dégage que c’est à moi qu’il reviendra de tenir le gouvernail (…) oui, je serai là.» L’heure est enfin venue d’en avoir le cœur net, alors que les sondages la placent toujours haute dans l’électorat de gauche.

 

Le problème c’est que cet électorat de gauche est de plus en plus exsangue et qu’il s’appuie surtout sur les purs, les durs ; comme par exemple Chevènement en 81 qui avait préparé le programme socialiste, vite rangé dans un tiroir par Mitterrand pour être remplacé par les 101 propositions de l’intéressé.

 

Une candidature de plus de division à gauche même pas certaine de faire les 6 % qu’avait récupéré Hamon  au dernier scrutin présidentiel. En plus des candidatures de leaders de gauche très embourgeoisés !

États-Unis : les démocrates remportent tout, la présidentielle, la chambre des représentants et le Sénat

États-Unis : les démocrates remportent tout, la présidentielle, la chambre des représentants et le Sénat

 

On peut comprendre que Trump,  l’ancien président des États-Unis, ait déversé sa colère devant ses partisans les invitant à demi-mots entrer dans le Capitole  Pour Trump,  la défaite est sanglante. Non seulement il a perdu largement les élections présidentielles mais en plus il n’a pas triomphé dans la chambre des représentants et il a perdu la majorité au sénat. En Géorgie, dans deux scrutins très stratégiques pour le Sénat, le candidat démocrate Raphael Warnock s’est imposé face à l’élue républicaine sortante Kelly Loeffler, selon les projections des chaînes de télévision américaines et l’institut Edison Research, tandis que l’autre démocrate, Jon Ossoff, l’a remporté d’une faible marge face au républicain David Perdue.

Avec ce coup double des démocrates, le Sénat sera divisé en deux camps égaux de 50 parlementaires mais la vice-présidente élue Kamala Harris aura le dernier mot pour trancher en cas d’égalité, donnant de facto la majorité au parti de Joe Biden, qui contrôle déjà la Chambre des représentants.

Traditionnel bastion républicain, la Géorgie a surpris le 3 novembre en donnant une courte majorité d’environ 12.000 voix à Joe Biden sur Donald Trump et ce second tour des sénatoriales, en raison de l’importance de son enjeu au niveau national, a suscité une forte mobilisation dans les deux camps, avec une participation record estimée à 4,5 millions d’électeurs.

Les derniers jours de la campagne ont en outre été marqués par les efforts de Donald Trump en vue d’obtenir une inversion du résultat de la présidentielle dans cet Etat.

Le président sortant, qui ne reconnaît pas la victoire de son rival démocrate, a fait pression samedi sur Brad Raffensperger pour qu’il “trouve” suffisamment de voix en sa faveur,

Élection présidentielle de 2022 : les Républicains avec ou contre Macron ?

Élection présidentielle de 2022 : les Républicains avec ou contre Macron ?

 

La situation ne paraît guère confortable pour les Républicains par rapport à la future élection présidentielle. En effet, certains républicains ont déjà rejoint Macron au gouvernement. Théoriquement ,le groupe parlementaire républicain demeure dans l’opposition. Le problème fondamental est celui de l’homme ou de la femme susceptible d’incarner le rassemblement à droite. Or actuellement aucun leader ne parvient réellement à s’imposer sauf sans doute Sarkozy mais empêtré dans ses affaires politico-financières. On s’interroge de plus en plus à propos d’une candidature Macron. L’intérêt pour le parti républicain serait de faire partie de la majorité mais aussi de compter le groupe le plus puissant à l’assemblée nationale puisque les candidatures à la députation En marche risquent d’être balayées par l’opinion. Une manière de faire contrepoids à Macron et de le contrôler.

Présidentielle 2022 : Macron pas candidat ?

Présidentielle 2022 : Macron pas candidat ?

 

Pour 2022, Macon déclare qu’il «n’exclu(t) rien» non plus, y compris un scénario à la manière de François Hollande, qui a renoncé à se présenter en vue du scrutin de 2017, sur fond de forte impopularité. «Peut-être que je ne pourrai pas être candidat», a déclaré le chef de l’État vendredi à la fin d’un entretien de plus de deux heures au média en ligne Brut. Et d’expliquer qu’une déclaration immédiate de sa part, à un an et demi du scrutin, l’empêcherait de prendre ces possibles «décisions impopulaires»«Si je me mets dans la situation d’être candidat, je ne prendrais plus les bonnes décisions», ni de «risques pour «répondre à l’exigence du moment», avance-t-il, à la façon de ses prédécesseurs tenant à retarder une éventuelle entrée en campagne. «On vit quand même des temps qui sont assez inédits», se justifie le chef de l’État.

 

Et de rééquilibrer son propos en affirmant, «je suis candidat depuis le premier jour, parce que je me suis toujours construit, bâti, dans une volonté de convaincre et d’être au rendez-vous des résultats», explique-t-il.

 

Élection présidentielle États-Unis : aucune fraude déclare département de la Justice

Élection présidentielle États-Unis : aucune fraude déclare département de la Justice

« A ce jour, nous n’avons constaté aucune fraude d’ampleur qui aurait pu donner lieu à un résultat différent », a déclaré le ministre de la Justice.

Le mois dernier, William Barr avait demandé aux procureurs fédéraux d’enquêter sur tout élément crédible accréditant l’hypothèse d’une fraude électorale, tout en leur recommandant d’éviter de creuser « les accusations fantaisistes ou improbables ».

Joe Biden a été donné vainqueur de l’élection du 3 novembre avec 306 grands électeurs contre 232 à Donald Trump. Il a également remporté le vote à l’échelle nationale avec une avance de plus de 6,2 millions de voix.

Malgré cela, Donald Trump continue d’affirmer que l’élection a été entachée par de graves irrégularités et qu’on lui a volé la victoire.

Réagissant aux déclarations de William Barr, son équipe de campagne a regretté que le département de la Justice (DoJ) n’ait pas poussé davantage ses investigations.

Présidentielle 2022: une femme écolo pour départager le gauchiste Piolle et le radical-socialiste Jadot

Présidentielle 2022: une femme écolo pour départager le gauchiste Piolle et le radical-socialiste Jadot

 

Il est clair que le mouvement écolo qui a une légitimité en tant que mouvement de défense de l’environnement est plus contestable sur le plan politique. En effet, l’intérêt général ne saurait se réduire à la seule question environnementale même si elle est importante. Il convient aussi de prendre en compte tous les facteurs explicatifs de la crise historique que nous vivons notamment les aspects économiques, sociaux, technologiques mais aussi sociétaux. Autant de dimensions qu’enjambent  allègrement Europe écologie les Verts en raison des orientations gauchistes qui constituent leur véritable fondement philosophique et politique.

Du coup une femme, Sandrine Rousseau,( elle aussi marquée à gauche)  pourrait bien arbitrer le duel entre le très gauchiste Piolle et l’opportuniste Jadot sorte d’écolo radical-socialiste dont les positions se nourrissent surtout d’opportunisme et de sondages.

«Pour la première fois de notre histoire, nous pouvons gagner», martèle Julien Bayou. Voilà des mois que les Verts en sont convaincus. Après leur bon score aux européennes en 2019 et leur belle performance aux municipales de 2020, leur heure serait venue pour la présidentielle. Si EELV n’est pas hostile au rassemblement de la gauche, Julien Bayou prévient: «Nous ne voulons plus être sous-traités. S’il y a bien un parti qui s’est déjà retiré au profit des autres, c’est nous.» . Bref l’unité à gauche c’est pas pour demain desquamation

Présidentielle 2022 : Cambadélis aussi candidat socialiste, de pire en pire !

Présidentielle 2022 : Cambadélis aussi candidat socialiste, de pire en pire !

Après l’hypothèse de la candidature de François Hollande, c’est maintenant celle de Cambadélis le toujours fringuant gauchiste de 70 ans ambitionne la magistrature suprême. Il représenterait évidemment ce candidat d’union de la gauche écolo compris. Pas vraiment un problème pour cet ancien socialiste qui a navigué dans les différents courants pour finir dans la social-démocratie molle, une pseudo social-démocratie du parti socialiste qui a toujours ignoré le monde du travail et ses représentants, Pas un n’a jamais figuré dans les organes de direction du parti socialiste (une particularité française en Europe !). Un facteur explicatif de la quasi extinction d’un parti auquel Cambadélis a largement participé.

Alors qu’il avait promis 500 000 adhérents, lorsqu’il était secrétaire du parti socialiste il a fini avec 40 000 et a été contraint même de liquider le siège social. Ni son bilan, ni son âge ni son idéologie ne semblent refroidir l’ardeur de Cambadélis qui sait faire le grand écart entre le trotskisme, la pseudo social démocratie et le libéralisme de Hollande.

Bref Cambadélis représente l’archétype de ces dirigeants du parti socialiste à l’idéologie molle . Cambadélis n’a même pas été capable de se faire élire comme député en 2017. Ce fils de la bourgeoisie, gauchiste de salon, ancien  partisan de la révolution, puis de l’évolution enfin de l’immobilisme n’a pas d’états d’âme.

De toute manière comme chez la plupart des trotskisme, il est convaincu d’avoir raison et que  la dialectique doit l’emporter sur toute réalité, toute sincérité et  toute pertinence . Le dernier représentant officiel du parti socialiste Hamon n’avait remporté que 6 % des voix lors de la dernière élection présidentielle. Jean-Christophe Cambadélis, lui, pourrait faire encore moins ou la décomposition d’un pseudo parti socialiste avant la mort définitive comme le parti communiste.

Présidentielle : Hollande pour une nouvelle force politique», au secours !

Présidentielle : Hollande pour une nouvelle force politique»,  au secours !

 

En justifiant le fait que la gauche ne pourra pas avoir de candidats susceptibles de gagner les élections de 2022, Hollande veut travailler la création d’un nouveau parti politique est donc participer activement au jeu politique dans la perspective de 2022. Dans un entretien au Parisien de ce vendredi, l’ancien président socialiste indique même qu’il souhaite «travailler à la construction d’une nouvelle force politique»«Sans elle, la gauche de gouvernement n’aura pas de candidature capable de gagner la présidentielle. C’est de ce mouvement que viendra la solution», assure-t-il. En clair sans Hollande pas de victoire possible bien qu’il affirme n’être pas dans l’obsession. Certes le parti socialiste est en pleine décomposition depuis longtemps surtout avec le très transparent Olivier Faure, actuel premier secrétaire de ce qui reste des lambeaux du parti socialiste. Pour autant Hollande paraît vraiment le moins bien qualifié pour redonner à la fois du contenu et du dynamisme à une pseudo social-démocratie  qui s’est perdue dans les bras du libéralisme échevelé autant que dans l’incompétence.

Présidentielle 2022: Mélenchon pour une primaire avec lui seulement

Présidentielle 2022: Mélenchon pour une primaire avec lui seulement

 

En gros c’est ce que reprochent les forces de gauche à Mélenchon à savoir d’organiser une sorte de primaire bidon mais avec lui seulement comme candidat pour rassembler les sympathisants de gauche. Évidemment cela ne convient pas aux écologistes qui entendent bien faire la même démarche que Mélenchon à  savoir présenter un candidat qui réunirait toute la gauche. La démarche de Mélenchon est aussi critiquée par d’autres notamment les socialistes.

De toute manière, l’opinion semble assez loin des préoccupations électorales de Mélenchon dont l’ego pourrait bien tuer encore la gauche pour cette élection de 2022. Un ego surdimensionné bien sûr avec en plus des propos un peu surréaliste quand il suggère qu’il est la lumière que le pays attend au bout du tunnel !

«Quand tout va mal, et que cela semble nuit noire pour beaucoup de monde qui ne trouvent pas leur compte dans cette société, il faut allumer une lumière pour qu’on se dise: il y a un bout au tunnel, on peut faire autrement», a déclaré Jean-Luc Mélenchon. D’où son choix de soumettre sa candidature au vote de 150.000 citoyens. Un vote en ligne simple, complètement bidon d’une part parce qu’il sera facile d’obtenir 150 000 soutiens( sur les 2 millions followers de Mélenchon) et en plus des soutiens complètement anonymes et qui suffira de donner son pseudo de messagerie.

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