Archive pour le Tag 'emplois'

Emplois: Ralentissement

Emplois: Ralentissement

Un tassement a été enregistré concernant les embauches au troisième trimestre: Plus 0, 5 % au troisième trimestre contre 1,4 % au deuxième trimestre et plus 0,8 % au premier. À noter que le solde des emplois dans l’industrie est en retrait par rapport à la situation d’avant crise. Cette situation de l’emploi ajouté aux perspectives d’activité pour le quatrième trimestre montre un affaiblissement du rythme de la croissance cette fin d’année

 

D’après les données de l’Insee dévoilées vendredi 5 novembre, l’emploi salarié dans le secteur marchand a augmenté de 0,5% (93.000 emplois) au cours du troisième trimestre contre 1,4% au deuxième trimestre (265.000 emplois) et 0,8% au premier trimestre (153.000 emplois). Avec trois hausses consécutives, le niveau de l’emploi à la fin du mois de septembre dépasse son niveau d’avant-crise de près de 1%, soit 185.000 emplois.

De plus, la croissance économique attendue à plus de 6% en 2021 par la plupart des instituts de prévision devrait retomber aux alentours de 4% en 2022 si la situation sanitaire ne se détériore pas à nouveau comme en Allemagne frappée par une vague importante de contaminations. « 

Résultat, le niveau d’emploi dans les services marchands a dépassé le niveau de fin 2019 (+110.000). La construction a également multiplié les recrutements (42.000 au troisième trimestre) pour passer au dessus de son niveau d’avant-crise même si la pandémie a également fait trembler le secteur et paralysé de nombreux chantiers.

En revanche, le tableau est beaucoup plus sombre dans le secteur manufacturier. Si les chefs d’industrie ont embauché au cours du troisième trimestre (4.600), le niveau d’emploi est encore bien inférieur à la période pré-pandémie (-45.000). 

Santé: revaloriser les emplois féminisés

Santé:  revaloriser les emplois féminisés 

 

Face à la dégradation continue des services publics et du système de santé, un collectif d’universitaires, de représentants syndicaux et associatifs appelle, dans une tribune pour « Le Monde », à la création d’un plan d’investissement annuel d’au moins 2 % du PIB afin de recruter, former et créer les structures d’accueil suffisantes.

 

Tribune. 

 

La crise sanitaire a mis en évidence l’utilité de notre modèle social qui, pour protéger la population, a joué son rôle capital d’amortisseur social. Mais elle a également révélé la dégradation des services publics et du système de santé résultant de trente ans d’austérité budgétaire. Pour preuve, les fermetures de lits dans les hôpitaux continuent et les personnels sont sommés de faire des économies sur tout, avec un souci de rentabilité mortifère.

Autre secteur en difficulté, la petite enfance : seule la moitié des enfants de moins de 3 ans bénéficie de places d’accueil, en majorité par des assistantes maternelles. Pour les autres, c’est la débrouille, qui repose essentiellement sur les mères et grands-mères. Au lieu de développer des accueils collectifs sur l’ensemble du territoire, le gouvernement augmente le nombre d’enfants confiés à chaque professionnel dans les crèches et déréglemente le secteur pour le plus grand bonheur des acteurs du secteur lucratif !

 

De même, l’aide sociale à l’enfance, chargée de protéger les enfants en difficulté sociale ou familiale, est exsangue : ce sont des dizaines de milliers de jeunes qui sont en danger. Plus largement, les inégalités sociales explosent (accès aux loisirs, aux vacances et à la culture, réussite à l’école…).

Enfin, question ô combien cruciale, l’accompagnement de la perte d’autonomie est identifié comme un secteur de rentabilité par la finance et de nombreux groupes privés lucratifs et spéculatifs misent sur la prise en charge de nos proches, tout en bénéficiant du financement de la Sécurité sociale.

Résultat : le coût devient inaccessible pour de nombreuses familles, la qualité de service et les conditions de travail des salariés se dégradent avec une véritable maltraitance institutionnelle qui se généralise.

Il faut changer de paradigme. Le secteur du soin et du lien aux autres n’est pas un coût mais, au contraire, un investissement indispensable pour l’avenir et le bien-être de notre société !

Partout dans le monde, la crise sanitaire a mis en lumière l’utilité sociale des métiers du soin et du lien aux autres. Mais ces professions essentielles, hier applaudies à nos balcons, sont toujours dévalorisées et sous-payées.

Pourquoi ? Parce qu’il s’agit d’emplois très féminisés (entre 80 % et 99 % de femmes les occupent) et que l’on considère qu’ils font appel à des compétences « naturelles » pour les femmes, celles qu’elles mettent en œuvre au sein de leur famille.

De fait, les qualifications ne sont pas reconnues, la technicité et les responsabilités sont niées et la pénibilité invisibilisée. Par ailleurs, bon nombre de ces professions subissent un temps partiel imposé, des horaires hachés et n’ont pas de véritable déroulement de carrière.

Agriculture et décarbonatation : près de 500 000 emplois créés d’ici 2050 ?

Agriculture et des carbonatations : près de 500 000 emplois créés d’ici 2050 ?

 

 

 

Une étude intéressante du think thank  Shift Project qui tente de montrer qu’une conversion de la production et un changement de la consommation seraient susceptibles de créer de nombreux emplois dans l’agriculture. Ces évaluations supposent une relocalisation, un changement de mode production mais aussi une évolution du comportement des consommateurs.

Par contre,les hypothèses chiffrées peuvent être évidemment discutées car elles demeurent très théoriques. D’abord le rapport se fonde surtout sur la nature de la consommation actuelle (sauf pour la viande) rien ne dit qu’on assistera pas à une modification de la structure de cette consommation . Le rapport est surtout fondé sur une dynamique qui vise à réduire les émissions de carbone par le développement de l’emploi.

Il faudra faire aussi accepter par le consommateur l’augmentation de la valorisation des produits agricoles qui forcément connaîtront une certaine inflation. Rien n’est impossible évidemment et des évolutions progressives sont même souhaitables. Le chiffrage est pour le moins approximatif car il repose sur la transformation des pertes de productivité théoriques en emploi.

Selon le rapport intermédiaire du Shift Project intitulé « l’emploi : moteur de la transformation bas carbone », publié mi-septembre, le cabinet de conseils estime que la mutation du modèle agricole français vers un modèle décarboné, pourrait générer la création nette de 469.000 emplois équivalent temps plein (ETP) d’ici 2050. Ce rapport s’inscrit dans le projet au long court du think thank, qui souhaite proposer aux responsables un  »Plan de transformation de l’économie française » pour décarboner les activités économiques du pays.

Alors que le secteur employait 1.4 million de travailleurs en 2016, les auteurs du Shift Project estiment qu’ils seront 1.9 million d’ici 2050 après la transformation du système de production agricole. Le périmètre de l’étude prend en compte la production agricole, l’amont de la filière (fournitures d’intrants et de services), la transformation des produits (industries agroalimentaires et artisanat commercial, boulangerie, pâtisserie et charcuterie), le commerce de gros et le négoce de produits alimentaires. Les activités de transport de produits alimentaires réalisées par des entreprises spécialisées dans le fret et la logistique sont en revanche exclues du périmètre.

Cela passe notamment par une baisse de la consommation de viande et un effort significatif pour réduire le gaspillage, la relocalisation des chaînes de production alimentaire, de la production à la transformation, sera un élément moteur de la dynamique de l’emploi. Est également intégré aux simulations « l’évolution géographique de la répartition des productions du fait du réchauffement » climatique », expliquent les auteurs de l’étude, qui précisent :

Secteur automobile : suppression de 100 000 emplois

Secteur  automobile : suppression de 100 000 emplois

 

Pour  fabriquer un moteur électrique, il faut 60% de main d’œuvre en moins que pour un diesel.  Conclusion interne ce sera la perte de la moitié des effectifs de l’industrie automobile soit autour de 100 000 d’après l’organisation professionnelle.Soit la moitié des effectifs

 

La France commence à prendre conscience que l’Europe est engagée dans la voie d’une démolition sans précédent de son industrie automobile avec des objectifs beaucoup trop précipités voir même hasardeux. Ainsi la commission européenne souhaiterait  que les véhicules thermiques soient interdits dès 2035. La France préférerait plus trad avec une transition plus douce incluant la prise en compte des véhicules hybrides. La France ne voit pas les choses du même œil et opte de son côté pour une transition plus lente. « Les hybrides rechargeables sont une bonne solution de transition, il faut qu’ils soient une option de transition dans la durée », a indiqué l’Elysée. « On n’a pas acté la fin du moteur thermique en 2035, ça fermerait la porte à l’hybride également ».

Pour 2030, le gouvernement français et la filière militent pour « un objectif réaliste »« autour de 55% de baisse des émissions maximum », soit moins que ce que devrait proposer la Commission européenne.

Le problème majeur c’est que ici 2035 l’industrie européenne notamment française n’aura pas eu le temps de s’assurer de la maîtrise d’un certain nombre de technologies du véhicule électrique notamment concernant les batteries. Du coup les normes européennes pourraient constituer une sorte de porte ouverte à la Chine en Europe pour ses technologies

Le gouvernement prépare d’ailleurs dans ce sens, pour la fin de l’été, un plan d’investissements pour soutenir la transition du marché automobile, selon l’Elysée, un an après la mise en œuvre d’un plan de relance de la filière en mai 2020, doté de huit milliards d’euros. Une « cartographie détaillée de l’impact de cette transition et des moyens de l’Etat qui peuvent être mis en place », filière par filière, doit également être présentée au Premier ministre.

La Plateforme automobile (PFA), qui représente la filière, estime à 17 milliards d’euros l’enveloppe nécessaire pour localiser en France « dans les cinq ans les technologies clés de l’automobile du 21ème siècle ». La plateforme estime à 30% le niveau d’aide publique requis. PFA, qui se fonde sur un rapport du cabinet McKinsey, indique par ailleurs que 6,6 milliards d’euros devront être débloqués pour être investis dans l’installation de bornes de recharges publiques, nécessaires pour les deux millions de véhicules électriques attendus en 2025.

Dans un marché globalement en recul à cause de la pandémie de Covid-19, les voitures électriques progressent mais bien insuffisamment pour compenser la baisse des immatriculation. En cause notamment la fiabilité de la technique électrique et surtout son cou. Nombres de ménage ne sont pas prêts à dépenser 40 à 50 000 € pour changer leur véhicule

Avenir de l’industrie automobile : suppression de 100 000 emplois

Avenir de l’industrie automobile : suppression de 100 000 emplois

 

Pour  fabriquer un moteur électrique, il faut 60% de main d’œuvre en moins que pour un diesel.  Conclusion interne ce sera la perte de la moitié des effectifs de l’industrie automobile soit autour de 100 000 d’après l’organisation professionnelle.Soit la moitié des effectifs

 

La France commence à prendre conscience que l’Europe est engagée dans la voie d’une démolition sans précédent de son industrie automobile avec des objectifs beaucoup trop précipités voir même hasardeux. Ainsi la commission européenne souhaiterait  que les véhicules thermiques soient interdits dès 2035. La France préférerait plus trad avec une transition plus douce incluant la prise en compte des véhicules hybrides. La France ne voit pas les choses du même œil et opte de son côté pour une transition plus lente. « Les hybrides rechargeables sont une bonne solution de transition, il faut qu’ils soient une option de transition dans la durée », a indiqué l’Elysée. « On n’a pas acté la fin du moteur thermique en 2035, ça fermerait la porte à l’hybride également ».

Pour 2030, le gouvernement français et la filière militent pour « un objectif réaliste »« autour de 55% de baisse des émissions maximum », soit moins que ce que devrait proposer la Commission européenne.

Le problème majeur c’est que ici 2035 l’industrie européenne notamment française n’aura pas eu le temps de s’assurer de la maîtrise d’un certain nombre de technologies du véhicule électrique notamment concernant les batteries. Du coup les normes européennes pourraient constituer une sorte de porte ouverte à la Chine en Europe pour ses technologies

Le gouvernement prépare d’ailleurs dans ce sens, pour la fin de l’été, un plan d’investissements pour soutenir la transition du marché automobile, selon l’Elysée, un an après la mise en œuvre d’un plan de relance de la filière en mai 2020, doté de huit milliards d’euros. Une « cartographie détaillée de l’impact de cette transition et des moyens de l’Etat qui peuvent être mis en place », filière par filière, doit également être présentée au Premier ministre.

La Plateforme automobile (PFA), qui représente la filière, estime à 17 milliards d’euros l’enveloppe nécessaire pour localiser en France « dans les cinq ans les technologies clés de l’automobile du 21ème siècle ». La plateforme estime à 30% le niveau d’aide publique requis. PFA, qui se fonde sur un rapport du cabinet McKinsey, indique par ailleurs que 6,6 milliards d’euros devront être débloqués pour être investis dans l’installation de bornes de recharges publiques, nécessaires pour les deux millions de véhicules électriques attendus en 2025.

Dans un marché globalement en recul à cause de la pandémie de Covid-19, les voitures électriques progressent mais bien insuffisamment pour compenser la baisse des immatriculation. En cause notamment la fiabilité de la technique électrique et surtout son cou. Nombres de ménage ne sont pas prêts à dépenser 40 à 50 000 € pour changer leur véhicule

Industrie automobile : suppression de 100 000 emplois

Industrie automobile : suppression de 100 000 emplois

 

Pour  fabriquer un moteur électrique, il faut 60% de main d’œuvre en moins que pour un diesel.  Conclusion interne ce sera la perte de la moitié des effectifs de l’industrie automobile soit autour de 100 000 d’après l’organisation professionnelle.Soit la moitié des effectifs

 

La France commence à prendre conscience que l’Europe est engagée dans la voie d’une démolition sans précédent de son industrie automobile avec des objectifs beaucoup trop précipités voir même hasardeux. Ainsi la commission européenne souhaiterait  que les véhicules thermiques soient interdits dès 2035. La France préférerait plus trad avec une transition plus douce incluant la prise en compte des véhicules hybrides. La France ne voit pas les choses du même œil et opte de son côté pour une transition plus lente. « Les hybrides rechargeables sont une bonne solution de transition, il faut qu’ils soient une option de transition dans la durée », a indiqué l’Elysée. « On n’a pas acté la fin du moteur thermique en 2035, ça fermerait la porte à l’hybride également ».

Pour 2030, le gouvernement français et la filière militent pour « un objectif réaliste »« autour de 55% de baisse des émissions maximum », soit moins que ce que devrait proposer la Commission européenne.

Le problème majeur c’est que ici 2035 l’industrie européenne notamment française n’aura pas eu le temps de s’assurer de la maîtrise d’un certain nombre de technologies du véhicule électrique notamment concernant les batteries. Du coup les normes européennes pourraient constituer une sorte de porte ouverte à la Chine en Europe pour ses technologies

Le gouvernement prépare d’ailleurs dans ce sens, pour la fin de l’été, un plan d’investissements pour soutenir la transition du marché automobile, selon l’Elysée, un an après la mise en œuvre d’un plan de relance de la filière en mai 2020, doté de huit milliards d’euros. Une « cartographie détaillée de l’impact de cette transition et des moyens de l’Etat qui peuvent être mis en place », filière par filière, doit également être présentée au Premier ministre.

La Plateforme automobile (PFA), qui représente la filière, estime à 17 milliards d’euros l’enveloppe nécessaire pour localiser en France « dans les cinq ans les technologies clés de l’automobile du 21ème siècle ». La plateforme estime à 30% le niveau d’aide publique requis. PFA, qui se fonde sur un rapport du cabinet McKinsey, indique par ailleurs que 6,6 milliards d’euros devront être débloqués pour être investis dans l’installation de bornes de recharges publiques, nécessaires pour les deux millions de véhicules électriques attendus en 2025.

Dans un marché globalement en recul à cause de la pandémie de Covid-19, les voitures électriques progressent mais bien insuffisamment pour compenser la baisse des immatriculation. En cause notamment la fiabilité de la technique électrique et surtout son cou. Nombres de ménage ne sont pas prêts à dépenser 40 à 50 000 € pour changer leur véhicule

Social–CONTRE LE CHÔMAGE DES « EMPLOIS VERTS ?

Social–CONTRE LE CHÔMAGE DES « EMPLOIS VERTS ?

 

 

Curieusement le parti socialiste et Europe écologie les Verts redécouvrent les vertus d’un véritable revenu d’insertion sociale. C’est-à-dire en fait un RSA réellement conçu pour favoriser la formation et la réintégration dans le parcours professionnel. Notons que toutes les propositions qui avaient été faites dans ce sens par d’autres formations politiques avaient été jusque-là combattues tant par le parti socialiste que par écologie les Verts.  Pour justifier ce changement de position socialiste et écolo parle maintenant d’emploi verts. En faite des emplois subventionnés contre l’obligation d’un travail.

« Il est aujourd’hui absurde que des gens soient indemnisés à être malheureux chez eux alors qu’ils pourraient contribuer au bien commun. C’est dans ce contexte que nous devons ouvrir un nouvel horizon positif et que nous soutenons la mise en place d’une garantie de l’emploi pour les personnes qui en sont privées, dans des activités utiles à la reconstruction écologique », écrivent-ils dans le Journal du Dimanche.

Pour Martine Aubry (PS, Lille), Jeanne Barseghian (EELV, Strasbourg), Emmanuel Denis (EELV, Tours), Anne Hidalgo (PS, Paris), Léonore Moncond’huy (EELV, Poitiers), Benoît Payan (PS, Marseille), Johanna Rolland (PS, Nantes), Cédric Van Styvendael (PS, Villeurbanne) et Anne Vignot (EELV, Besançon), « le climat a besoin de bras pour accélérer la décarbonation de notre économie et des millions de Françaises et de Français veulent un travail. Il n’y a que dans un système défaillant que ces deux réalités peuvent coexister. »

Il s’agit selon eux, à un coût inférieur aux dispositifs actuels d’aide à l’emploi, de « satisfaire de très nombreux besoins individuels et sociaux dans des secteurs variés comme le bâtiment, l’agroécologie ou encore l’économie circulaire ». Un propos très général qui mériterait d’être un peu davantage documenté. La proposition ressemble en effet à une promesse électorale. Mais le propos est tellement général qu’il en affecte la pertinence.

« Il est urgent », conluent-ils, « d’inventer une écologie sociale qui réponde aux besoins concrets des Français et des territoires. La garantie à l’emploi vert répond à un objectif d’intérêt général : faire la transition écologique en sortant de la société de chômage de masse. Elle ouvre un chemin aux abords duquel personne ne sera abandonné. »

CONTRE LE CHÔMAGE DES « EMPLOIS VERTS ?

CONTRE LE CHÔMAGE DES « EMPLOIS VERTS ?

 

 

Curieusement le parti socialiste et Europe écologie les Verts redécouvrent les vertus d’un véritable revenu d’insertion sociale. C’est-à-dire en fait un RSA réellement conçu pour favoriser la formation et la réintégration dans le parcours professionnel. Notons que toutes les propositions qui avaient été faites dans ce sens par d’autres formations politiques avaient été jusque-là combattues tant par le parti socialiste que par écologie les Verts.  Pour justifier ce changement de position socialiste et écolo parle maintenant d’emploi verts. En faite des emplois subventionnés contre l’obligation d’un travail.

« Il est aujourd’hui absurde que des gens soient indemnisés à être malheureux chez eux alors qu’ils pourraient contribuer au bien commun. C’est dans ce contexte que nous devons ouvrir un nouvel horizon positif et que nous soutenons la mise en place d’une garantie de l’emploi pour les personnes qui en sont privées, dans des activités utiles à la reconstruction écologique », écrivent-ils dans le Journal du Dimanche.

Pour Martine Aubry (PS, Lille), Jeanne Barseghian (EELV, Strasbourg), Emmanuel Denis (EELV, Tours), Anne Hidalgo (PS, Paris), Léonore Moncond’huy (EELV, Poitiers), Benoît Payan (PS, Marseille), Johanna Rolland (PS, Nantes), Cédric Van Styvendael (PS, Villeurbanne) et Anne Vignot (EELV, Besançon), « le climat a besoin de bras pour accélérer la décarbonation de notre économie et des millions de Françaises et de Français veulent un travail. Il n’y a que dans un système défaillant que ces deux réalités peuvent coexister. »

Il s’agit selon eux, à un coût inférieur aux dispositifs actuels d’aide à l’emploi, de « satisfaire de très nombreux besoins individuels et sociaux dans des secteurs variés comme le bâtiment, l’agroécologie ou encore l’économie circulaire ». Un propos très général qui mériterait d’être un peu davantage documenté. La proposition ressemble en effet à une promesse électorale. Mais le propos est tellement général qu’il en affecte la pertinence.

« Il est urgent », conluent-ils, « d’inventer une écologie sociale qui réponde aux besoins concrets des Français et des territoires. La garantie à l’emploi vert répond à un objectif d’intérêt général : faire la transition écologique en sortant de la société de chômage de masse. Elle ouvre un chemin aux abords duquel personne ne sera abandonné. »

Ferroglobe Chambéry : 350 emplois supprimés

Ferroglobe Chambéry : 350 emplois supprimés

Encore des usines françaises victimes de la concurrence chinoise Le groupe américano-espagnol Ferroglobe, spécialiste du silicium, annonce la suppression de 350 emplois. En faite des emplois qui comme les deux usines concernées seraient « mis en sommeil ».

Au total, 221 emplois seront supprimés sur le site de La Léchère et 131 au sein de l’usine de Livet-et-Gavet. Ferroglobe détient via FerroPem quatre autres usines en France qui ne sont pas menacées.

Début octobre, les syndicats avaient fait état de leurs inquiétudes après l’annonce d’une réflexion autour d’un plan de restructuration au sein de Ferroglobe en raison de difficultés économiques. Deux mois plus tard, Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée chargée de l’Industrie, avait appelé Ferroglobe à «ses responsabilités» et à «soutenir sa filiale» française devant l’Assemblée nationale.

FerroPem a subi une baisse de la demande de 25% et une chute des cours de 30% depuis le début 2018 en raison de la concurrence du silicium chinois, fragilisant sa position financière et menaçant le paiement de ses fournisseurs.

La Banque de France : suppression de 600 emplois

La Banque de France : suppression de 600 emplois

 Selon les syndicats du personnel, le plan stratégique de l’institution qui s’étend jusqu’en 2024 va s’accompagner de 600 suppressions de postes. Ce plan doit être présenté lundi aux salariés. Sollicitée, la Banque de France n’a pas souhaité réagir vendredi soir.

« Sur le papier, ce nouveau plan stratégique est intéressant car il prévoit le développement et le renforcement de nos activités sans qu’aucune suppression d’activité n’intervienne, contrairement au plan stratégique précédent, confie aux « Echos » Yannick Guillemaud, le conseiller général représentant le personnel. Pourtant, il s’accompagne tout de même d’un recul des effectifs. »

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Frérot de Veolia promet de garantir des emplois !

Frérot de Veolia promet de garantir des emplois !

Evidemment le patron de Veolia fait des promesses de coiffeur quand il affirme qu’un éventuel regroupement de Suez et de Veolia ne sera pas susceptible de supprimer le moindre emploi. Il n’en sait strictement rien ou plutôt il pense le contraire. En effet l’objectif est de dépouiller Suez et d’en confier la gestion y compris à des groupes étrangers y compris les fonds d’investissement peu compétents.

 

Les promesses de Frérot sur l’emploi n’engagent que lui et juridiquement il n’aura aucun pouvoir d’influencer le maintien des effectifs des entreprises vendues. Les exemples d’intentions non tenues dans tous les secteurs d’activité sont légion.

« J’affirme que ce projet ne générera pas de suppression d’emploi »: le PDG de Veolia, Antoine Frérot, s’applique à rassurer les personnels de Suez, appelés à une quatrième journée de mobilisation mardi contre son projet de fusion des deux leaders de l’eau et des déchets. Les syndicats évoquent 3.000 à 4.000 emplois directs menacés, sur les près de 30.000 salariés du groupe Suez en France (90.000 avec l’international). Veolia, qui a acquis en octobre 29,9% de Suez auprès d’Engie et lancé le 8 février une OPA sur le reste des titres, réfute ces projections, mettant en avant arguments industriels, et engagements sociaux écrits auprès de Bercy.

Commerzbank : une perte d’environ 3 milliards en 2020

Commerzbank : une perte d’environ 3 milliards en 2020 et 10 000 emplois supprimés

Commerzbank, deuxième banque allemande, a annoncé  un projet de restructuration visant à faire 1,4 milliard d’euros d’économies d’ici 2024 en supprimant 10.000 emplois équivalents temps plein et en fermant 40% de ses filiales allemandes.

 

Comme l’ensemble du secteur bancaire, le groupe doit s’adapter à une utilisation accrue de la banque en ligne et au moindre recours aux agences. Il est également pénalisé par la faiblesse des taux d’intérêt. Déjà mal en point avant la pandémie, la banque a dû augmenter ses provisions pour impayés l’an dernier, les restrictions sanitaires faisant craindre une augmentation des faillites d’entreprises. La banque au logo jaune est détenue depuis la crise financière à près de 16% par l’État allemand.

 

Commerzbank : 10.000 emplois suppressions d’emplois

Commerzbank : 10.000 emplois suppressions d’emplois

Dans le secteur bancaire,  les plans de suppressions d’emplois succèdent aux plans. La plupart des grandes banques européennes mais aussi mondiales sont engagées dans des plans drastiques de suppression de postes en raison de la crise bien entendue mais pas seulement.

Il y a aussi des motifs structurels à cette évolution comme le changement de comportement des clients qui consultent beaucoup moins les guichets. Par ailleurs, les banques classiques sont très concurrencés par les banques virtuelles enfin il y a la baisse de rentabilité des banques classiques du fait de la très grande faiblesse des taux d’intérêt.

Commerzbank, deuxième banque allemande, a annoncé jeudi un projet de restructuration visant à faire 1,4 milliard d’euros d’économies d’ici 2024 en supprimant 10.000 emplois équivalents temps plein et en fermant 40% de ses filiales allemandes.

En Allemagne, où un tiers du total des emplois seront supprimés, le réseau de filiales doit passer de 790 à 450 en parallèle d’un investissement de 1,7 milliard d’euros dans l’offre numérique.

FedEx : 6300 emplois en Europe menacés

FedEx : 6300 emplois en Europe menacés

L’Américain FedEx qui vient de racheter le néerlandais TNT a annoncé mardi son intention de supprimer entre 5500 et 6300 emplois en Europe pour éviter les doublons suite au rachat de en 2016.

Le groupe souhaitait alors étendre sa filiale FedEx Express de l’autre côté de l’Atlantique «en connectant le plus grand réseau de transport express aérien au monde avec un réseau routier européen sans équivalent et une offre de services mondiale», a-t-il rappelé dans un communiqué.

 

Le groupe prévoit notamment de fusionner les réseaux aériens de FedEx Express et TNT et de faire de l’aéroport Charles de Gaulle à Paris son principal centre d’activité et de l’aéroport de Liège en Belgique un centre secondaire.

Huawei : 500 emplois en Alsace

Huawei :  500 emplois en Alsace

A Brumath (Bas-Rhin) création d’une usine qui fabriquera des équipements technologiques pour les réseaux 5G.

Le géant chinois des télécoms Huawei a annoncé jeudi 17 décembre son intention de fabriquer à Brumath (Bas-Rhin) des solutions technologiques de réseaux mobiles 4G et 5G pour ses clients européens. Le projet mobilisera un investissement de 200 millions d’euros et créera, à terme, 500 emplois directs.

Crise sanitaire : 700 000 emplois supprimés…. pour l’instant !

Crise sanitaire : 700 000 emplois supprimés…. pour l’instant !

Selon l’INSEE, plus de 700.000 emplois seraient détruits cette année. Malheureusement il faudra sans doute ajouter ceux de 2021. Le calcul est assez simple, il y a environ 20 millions de salariés dans le privé et le PIB  aura diminué de l’ordre de 10 % en 2020. Mais mécaniquement, il faudra s’attendre à environ au moins 1 million d’emplois supprimés encore en 2021.

Pour l’INSEE, dans le détail, près de 600.000 postes de salariés ont été détruits et 100.000 emplois non salariés ont disparu. Les vagues d’épidémie et de confinement ont été désastreuses pour l’emploi.

« L’emploi avait chuté fortement au premier semestre avec près de 700.000 destructions d’emplois. Entre juin et septembre, 400.000 emplois ont été crées dans les services marchands et non-marchands. Il devrait y avoir un nouveau recul de l’emploi salarié au dernier trimestre avec 300.000 emplois en moins. Au total 600.000 emplois salariés ont été détruits » a déclaré Olivier Simon lors d’un point presse.

Sur l’ensemble de l’année, les statisticiens anticipent un recul du produit intérieur brut d’environ 9%.  »La crise est encore conditionnée par la situation sanitaire à rebours des crises antérieures. La situation est très évolutive. L’Allemagne par exemple se reconfine avec un régime assez strict » a expliqué le chef du département de la conjoncture, Julien Pouget. Notre prévision de perte d’activité est d’environ 8% sur l’ensemble du quatrième trimestre par rapport au quatrième trimestre…

Aubert & Duval : 380 emplois menacés

Aubert & Duval : 380 emplois menacés

Aubert & Duval qui travaille dans la fonderie de haute performance notamment pour le secteur aérien envisage la suppression de 380 emplois. La réorganisation attendue du fabricant de pièces de fonderie à haute performance, qui appartient à la division Alliages Haute Performance d’ Eramet , se précise. Sa présidente Christel Bories l’a annoncé en comité de groupe puis en comité social et économique central extraordinaire. Il s’agira d’un ajustement de l’effectif de ses sept sites français. Sur un total d’environ 3.700 postes, le projet revient à en supprimer 462 et à en créer 83 autres, soit une perte nette de près de 380. Un chiffre inférieur à ceux avancés officieusement ces derniers mois.

Fusion des réseaux Société Générale et Crédit du Nord : 3000 à 5000 emplois menacés

Fusion des réseaux Société Générale et Crédit du Nord : 3000 à 5000 emplois menacés

 

La fusion des réseaux a été décidée au cours du week-end. La Société Générale avait déjà annoncé en septembre qu’il envisageait la fusion des deux réseaux, un tournant qui verrait naître une nouvelle banque de détail forte de 10 millions de clients. Jusqu’à présent, le groupe Société Générale avait organisé son activité de détail en France sur trois réseaux, profitant chacun d’un large niveau d’autonomie: le réseau sous son nom, celui du Crédit du Nord et la banque en ligne Boursorama.

La CFDT du Crédit du Nord a  estimé que les deux banques pourraient perdre au moins «entre 3000 et 5000 emplois».

Southwest Airlines : 6800 emplois menacés

Southwest Airlines : 6800 emplois menacés

 

La compagnie américaine Southwest Airlines Southwest est parvenue jusqu’à présent à éviter les licenciements après s’être séparée via des plans de départs volontaires, de façon temporaire ou permanente, de 16.900 salariés au deuxième trimestre, soit 27% de ses employés.

Cependant elle a informé jeudi 3 décembre qu’elle pourrait congédier plus de 6.800 salariés en 2021 si des discussions avec les syndicats n’aboutissaient pas, ce qui serait une première pour la société qui n’a jamais licencié en cinquante ans d’existence.

La compagnie pourrait abandonner cette décision si les syndicats acceptent des mesures d’économies ou si le gouvernement accorde des aides supplémentaires au secteur aérien, a toutefois souligné le groupe. Le soutien financier apporté par le gouvernement aux sociétés de transport aérien pour les aider à payer leurs salariés a expiré début octobre. Républicains et démocrates n’étant pas parvenus à un compromis sur une rallonge, American Airlines et United Airlines ont déjà congédié respectivement 19.000 et 13.000 personnes.

 

Renault Flins: réduit à 3000 emplois

Renault Flins:  réduit à 3000 emplois

Suite au plan qui prévoit 15 000 suppressions de postes dans le monde dont 4600 en France, Le nouveau site, dénommé “Re-Factory”, accueillera progressivement à Flins entre 2021 et 2024 les activités de Choisy ainsi que des activités de reconditionnement de véhicules d’occasion et de batteries électriques, de démantèlement de voitures et un pôle de recherche et de formation sur l’économie circulaire. Il pourrait employer plus de 3.000 personnes d’ici 2030, voire davantage si le site attire des sociétés du secteur du recyclage .

“Nous savons tous que le statu quo n’est plus possible aujourd’hui pour Flins”, a dit Jean-Dominique Senard mercredi au cours d’une téléconférence. “Il faut donc réinventer Flins, on est là pour sauver Flins.”

Le président de Renault et le nouveau directeur général Luca de Meo ont rencontré les syndicats de la plus ancienne usine d’assemblage du groupe encore en activité, fondée en 1952.

Plusieurs syndicats de Renault réclamaient le maintien d’une activité de montage de véhicules neufs. La CFDT par exemple proposait de “moderniser et diversifier l’activité du site de Flins tout en maintenant une activité de montage sur des projets électrifiés innovants”.

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