Archive pour le Tag 'emplois'

FedEx : 6300 emplois en Europe menacés

FedEx : 6300 emplois en Europe menacés

L’Américain FedEx qui vient de racheter le néerlandais TNT a annoncé mardi son intention de supprimer entre 5500 et 6300 emplois en Europe pour éviter les doublons suite au rachat de en 2016.

Le groupe souhaitait alors étendre sa filiale FedEx Express de l’autre côté de l’Atlantique «en connectant le plus grand réseau de transport express aérien au monde avec un réseau routier européen sans équivalent et une offre de services mondiale», a-t-il rappelé dans un communiqué.

 

Le groupe prévoit notamment de fusionner les réseaux aériens de FedEx Express et TNT et de faire de l’aéroport Charles de Gaulle à Paris son principal centre d’activité et de l’aéroport de Liège en Belgique un centre secondaire.

Huawei : 500 emplois en Alsace

Huawei :  500 emplois en Alsace

A Brumath (Bas-Rhin) création d’une usine qui fabriquera des équipements technologiques pour les réseaux 5G.

Le géant chinois des télécoms Huawei a annoncé jeudi 17 décembre son intention de fabriquer à Brumath (Bas-Rhin) des solutions technologiques de réseaux mobiles 4G et 5G pour ses clients européens. Le projet mobilisera un investissement de 200 millions d’euros et créera, à terme, 500 emplois directs.

Crise sanitaire : 700 000 emplois supprimés…. pour l’instant !

Crise sanitaire : 700 000 emplois supprimés…. pour l’instant !

Selon l’INSEE, plus de 700.000 emplois seraient détruits cette année. Malheureusement il faudra sans doute ajouter ceux de 2021. Le calcul est assez simple, il y a environ 20 millions de salariés dans le privé et le PIB  aura diminué de l’ordre de 10 % en 2020. Mais mécaniquement, il faudra s’attendre à environ au moins 1 million d’emplois supprimés encore en 2021.

Pour l’INSEE, dans le détail, près de 600.000 postes de salariés ont été détruits et 100.000 emplois non salariés ont disparu. Les vagues d’épidémie et de confinement ont été désastreuses pour l’emploi.

« L’emploi avait chuté fortement au premier semestre avec près de 700.000 destructions d’emplois. Entre juin et septembre, 400.000 emplois ont été crées dans les services marchands et non-marchands. Il devrait y avoir un nouveau recul de l’emploi salarié au dernier trimestre avec 300.000 emplois en moins. Au total 600.000 emplois salariés ont été détruits » a déclaré Olivier Simon lors d’un point presse.

Sur l’ensemble de l’année, les statisticiens anticipent un recul du produit intérieur brut d’environ 9%.  »La crise est encore conditionnée par la situation sanitaire à rebours des crises antérieures. La situation est très évolutive. L’Allemagne par exemple se reconfine avec un régime assez strict » a expliqué le chef du département de la conjoncture, Julien Pouget. Notre prévision de perte d’activité est d’environ 8% sur l’ensemble du quatrième trimestre par rapport au quatrième trimestre…

Aubert & Duval : 380 emplois menacés

Aubert & Duval : 380 emplois menacés

Aubert & Duval qui travaille dans la fonderie de haute performance notamment pour le secteur aérien envisage la suppression de 380 emplois. La réorganisation attendue du fabricant de pièces de fonderie à haute performance, qui appartient à la division Alliages Haute Performance d’ Eramet , se précise. Sa présidente Christel Bories l’a annoncé en comité de groupe puis en comité social et économique central extraordinaire. Il s’agira d’un ajustement de l’effectif de ses sept sites français. Sur un total d’environ 3.700 postes, le projet revient à en supprimer 462 et à en créer 83 autres, soit une perte nette de près de 380. Un chiffre inférieur à ceux avancés officieusement ces derniers mois.

Fusion des réseaux Société Générale et Crédit du Nord : 3000 à 5000 emplois menacés

Fusion des réseaux Société Générale et Crédit du Nord : 3000 à 5000 emplois menacés

 

La fusion des réseaux a été décidée au cours du week-end. La Société Générale avait déjà annoncé en septembre qu’il envisageait la fusion des deux réseaux, un tournant qui verrait naître une nouvelle banque de détail forte de 10 millions de clients. Jusqu’à présent, le groupe Société Générale avait organisé son activité de détail en France sur trois réseaux, profitant chacun d’un large niveau d’autonomie: le réseau sous son nom, celui du Crédit du Nord et la banque en ligne Boursorama.

La CFDT du Crédit du Nord a  estimé que les deux banques pourraient perdre au moins «entre 3000 et 5000 emplois».

Southwest Airlines : 6800 emplois menacés

Southwest Airlines : 6800 emplois menacés

 

La compagnie américaine Southwest Airlines Southwest est parvenue jusqu’à présent à éviter les licenciements après s’être séparée via des plans de départs volontaires, de façon temporaire ou permanente, de 16.900 salariés au deuxième trimestre, soit 27% de ses employés.

Cependant elle a informé jeudi 3 décembre qu’elle pourrait congédier plus de 6.800 salariés en 2021 si des discussions avec les syndicats n’aboutissaient pas, ce qui serait une première pour la société qui n’a jamais licencié en cinquante ans d’existence.

La compagnie pourrait abandonner cette décision si les syndicats acceptent des mesures d’économies ou si le gouvernement accorde des aides supplémentaires au secteur aérien, a toutefois souligné le groupe. Le soutien financier apporté par le gouvernement aux sociétés de transport aérien pour les aider à payer leurs salariés a expiré début octobre. Républicains et démocrates n’étant pas parvenus à un compromis sur une rallonge, American Airlines et United Airlines ont déjà congédié respectivement 19.000 et 13.000 personnes.

 

Renault Flins: réduit à 3000 emplois

Renault Flins:  réduit à 3000 emplois

Suite au plan qui prévoit 15 000 suppressions de postes dans le monde dont 4600 en France, Le nouveau site, dénommé “Re-Factory”, accueillera progressivement à Flins entre 2021 et 2024 les activités de Choisy ainsi que des activités de reconditionnement de véhicules d’occasion et de batteries électriques, de démantèlement de voitures et un pôle de recherche et de formation sur l’économie circulaire. Il pourrait employer plus de 3.000 personnes d’ici 2030, voire davantage si le site attire des sociétés du secteur du recyclage .

“Nous savons tous que le statu quo n’est plus possible aujourd’hui pour Flins”, a dit Jean-Dominique Senard mercredi au cours d’une téléconférence. “Il faut donc réinventer Flins, on est là pour sauver Flins.”

Le président de Renault et le nouveau directeur général Luca de Meo ont rencontré les syndicats de la plus ancienne usine d’assemblage du groupe encore en activité, fondée en 1952.

Plusieurs syndicats de Renault réclamaient le maintien d’une activité de montage de véhicules neufs. La CFDT par exemple proposait de “moderniser et diversifier l’activité du site de Flins tout en maintenant une activité de montage sur des projets électrifiés innovants”.

Danone : 2000 emplois menacés

Danone : 2000 emplois menacés

1.500 à 2.000 postes menacées dans les sièges mondiaux et locaux, a annoncé le numéro un mondial des yaourts, qui emploie plus de 100.000 personnes à travers le monde, à l’occasion d’une journée investisseurs. Selon une source proche du groupe, entre 400 à 500 suppressions de postes devraient concerner la France.

Dans le cadre de sa réorganisation, Danone envisage de déménager son siège mondial situé boulevard Haussmann à Paris à Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine, où se trouvent déjà les équipes du siège France. Danone prévoit parallèlement de générer des économies récurrentes d’un milliard d’euros d’ici à 2023 qui doivent lui permettre d’investir dans la croissance et d’améliorer ses marges.

Ces économies sont réparties entre une baisse de 300 millions d’euros du coût des produits vendus, un recul de l’ordre de 700 millions d’euros des frais généraux et une réduction de 10 à 30% de sa gamme de produits pour se concentrer sur les références les plus dynamiques et rentables.

Grâce ce plan, le groupe agroalimentaire table sur un retour à une croissance rentable dès le second semestre 2021, et un retour de la marge opérationnelle courante à son niveau pré-COVID, à plus de 15%, en 2022.

Danone confirme son objectif de moyen terme d’une croissance des ventes comprise entre 3% et 5% en données comparables mais y ajoute une nouvelle prévision sur les marges en tenant compte du plan d’économies. Il vise ainsi une marge opérationnelle courante comprise entre 15% et 20% à moyen terme.

Pour 2020, le groupe a confirmé ses objectifs d’une marge opérationnelle courante de 14% et d’un free-cash-flow de 1,8 milliard d’euros.

Vallourec : suppression de 1000 emplois

Vallourec : suppression de 1000 emplois

.Le fabricant de tubes en acier pour l’industrie de l’énergie annonce mercredi plus d’un millier de suppressions de postes pour affronter la crise sanitaire plus longue que prévu. Une crise qui frappe singulièrement les compagnies pétrolières et gazières. Elles sont les premiers clients de Vallourec et réduisent drastiquement leurs investissements face à la chute des cours de l’or noir.

« La deuxième vague de la pandémie aggrave les perspectives pour la plupart de nos clients, dans l’exploitation des hydrocarbures comme dans l’industrie, explique Edouard Guinotte, le président du directoire, dans un entretien aux ‘Echos’. Nous n’attendons pas d’amélioration notable de nos marchés avant 2022 et cela nous contraint malheureusement à nous adapter partout dans le groupe et réduire notre empreinte industrielle, notamment en Europe. »

Magasins Printemps : 450 emplois supprimés et fermeture dans 7 villes

Magasins Printemps : 450 emplois supprimés et fermeture dans 7 villes

Une des conséquences de la crise conjoncturelle liée à la situation sanitaire mais aussi à l’évolution culturelle de la distribution des biens et du commerce, 4 Printemps fermeront leurs portes à Paris (place d’Italie), Le Havre, Strasbourg et Metz. Et trois de la chaîne Citadium, s’adressant à une clientèle jeune, tireront le rideau à Paris (Champs-Élysées et Nation) et Toulon. Le groupe détient 19 grands magasins en France à son nom, ainsi que huit Citadium. Le «plan de relance» porte également sur une « adaptation et une mutualisation de certaines fonctions support ».

Le groupe détenu depuis 2013 par le fonds Disa envisage de supprimer au total près de 450 emplois, soit plus de 10 % des effectifs (3 000). Le Printemps assure que sa priorité « est d’accompagner les salariés concernés par ce projet avec des mesures appropriées et personnalisées ». Il fera également appel à « un partenaire pour la recherche de repreneurs » des magasins.

Sodexo : 2000 emplois menacés

Sodexo :  2000 emplois menacés

Le géant de la restauration collective Sodexo a annoncé ce mardi dans un communiqué un projet de plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) «qui impliquerait la suppression nette de 2083 postes», soit près de 7% de ses effectifs, «en majorité dans le segment Services aux entreprises».

Bridgestone : un plan pour sauver la moitié des emplois

Bridgestone : un plan pour sauver la moitié des emplois

Ce projet industriel, basé sur une expertise du cabinet Accenture, prévoit une production sur place de 3 millions de pneus de qualité supérieure et éviterait la moitié des 843 licenciements annoncés.

 

Il suppose une restructuration et un investissement de 100 millions d’euros;  le gouvernement tente de persuader Bridgestone d’accepter un plan qui permettrait de sauver la moitié des emplois c’est-à-dire autour de 400 sur les 860.

L’État serait prêt à investir dans ce projet qui nécessiterait un investissement d’environ 100 millions pour repositionner le site sur la production de pneus de haute qualité. Pour l’instant, Bridgestone qui avait envisagé la fermeture totale n’a pas répondu favorablement à la sollicitation du gouvernement. Son argumentation se fonde sur la crise automobile et notamment celle du pneu qui affiche une surcapacité en Europe surtout face aux pneus asiatiques très compétitifs.

Normalement la fermeture est prévue le 2 mai, reste à savoir Bridgestone est vraiment décidé à saisir la perche qui lui est tendue par le gouvernement français. Rien n’est sûr car la stratégie de la firme est à la fois européenne et mondiale pour recentrer ses sites de production.

Regroupement Suez-Veolia : 10.000 emplois menacés

Regroupement Suez-Veolia : 10.000 emplois menacés

D’après la direction de Suez une éventuelle fusion entre Veolia et Suez pourrait se traduire par une perte de 10 000 emplois dont à peu près la moitié en France. Ce serait la conséquence des doublons de certaines superstructures mais aussi la conséquence de perte de marché. En effet, les collectivités locales seront contraintes d’ouvrir les appels d’offres à des sociétés étrangères après le regroupement Suez Veolia. Il faudrait ajouter que la situation de quasi-monopole du nouveau groupe aurait sans doute des conséquences sur le prix de l’eau pour l’usager.

«Évidemment que ça aboutirait à une casse sociale. On l’a chiffrée à 10.000 personnes dans le monde dont 4 à 5000 en France», a déclaré Jean-Marc Boursier devant quelques journalistes, en marge d’une visite du Centre international de recherche sur l’eau et l’environnement de Suez.

Selon Estelle Brachlianoff, directrice générale adjointe de Veolia, les craintes pour l’emploi évoquées par Suez en cas de rachat sont «une menace fantôme». «On garantit 100 pour cent de l’emploi en France, pour tout le monde, et l’ensemble des avantages sociaux. Nous sommes prêts à l’écrire, à signer cet engagement», a-t-elle dit. Un engagement qui n’engage que ceux qui veulent bien l’écouter car tous les regroupements ont en général produit quelques mois ou quelques années plus tard des plans de restructuration avec suppression souvent massif d’effectifs. La direction de Veolia ment évidemment comme on a menti par exemple lors du regroupement d’Alstom avec General Electric et dans nombre d’autres opérations de fusion.

Suez-Veolia : 10.000 emplois menacés

Suez-Veolia : 10.000 emplois menacés

D’après la direction de Suez une éventuelle fusion entre Veolia et Suez pourrait se traduire par une perte de 10 000 emplois dont à peu près la moitié en France. Ce serait la conséquence des doublons de certaines superstructures mais aussi la conséquence de perte de marché. En effet, les collectivités locales seront contraintes d’ouvrir les appels d’offres à des sociétés étrangères après le regroupement Suez Veolia. Il faudrait ajouter que la situation de quasi-monopole du nouveau groupe aurait sans doute des conséquences sur le prix de l’eau pour l’usager.

«Évidemment que ça aboutirait à une casse sociale. On l’a chiffrée à 10.000 personnes dans le monde dont 4 à 5000 en France», a déclaré Jean-Marc Boursier devant quelques journalistes, en marge d’une visite du Centre international de recherche sur l’eau et l’environnement de Suez.

Selon Estelle Brachlianoff, directrice générale adjointe de Veolia, les craintes pour l’emploi évoquées par Suez en cas de rachat sont «une menace fantôme». «On garantit 100 pour cent de l’emploi en France, pour tout le monde, et l’ensemble des avantages sociaux. Nous sommes prêts à l’écrire, à signer cet engagement», a-t-elle dit. Un engagement qui n’engage que ceux qui veulent bien l’écouter car tous les regroupements ont en général produit quelques mois ou quelques années plus tard des plans de restructuration avec suppression souvent massif d’effectifs. La direction de Veolia ment évidemment comme on a menti par exemple lors du regroupement d’Alstom avec Gneral Electric et dans nombre d’autres opérations de fusion.

Beneteau : 1390 emplois menacés

Beneteau :  1390 emplois menacés

 

Le leader mondial de la voile est aussi touché par la crise qui affecte nombre d’activités de tourisme., Le constructeur de bateaux Beneteau a annoncé mardi qu’il pourrait supprimer jusqu’à 1390 emplois dans le monde, soit un sixième de ses effectifs mondiaux.

Les mesures envisagées «se traduiraient par la fermeture, la cession ou la mise en sommeil de cinq sites sur 24 et une réduction des effectifs comprise entre 710 et 1390 personnes (…) sur les 8361 salariés qui étaient présents dans le groupe au 31 août 2019», a-t-il précisé .

Échec annoncé du plan de relance : 160.000 emplois créés pour 1 million supprimés !

Échec annoncé du plan de relance : 160.000 emplois créés pour 1 million supprimés !

 

L’annonce par le Premier ministre d’une création de 160 000 emplois en 2021 paraît assez surréaliste. Notons que le nombre d’emplois supprimés en France a déjà atteint 600 000 au premier semestre et qu’on s’attend à une suppression totale en 2020 d’au moins un million. Ce chiffrage du Premier ministre sonne déjà comme un échec du plan de relance puisque le chômage constitue la priorité du moment.

La seconde observation n’est pas politique mais méthodologique. Ce chiffre de 160 000 avancées par Jean Castex est tout à fait approximatif voire fantaisiste. Il est particulièrement difficile de chiffrer le scénario dans ce domaine car de nombreux facteurs explicatifs pèsent sur la dynamique économique et l’emploi. Faut-il rappeler que dans le passé nombre de gouvernements ont déjà lu dans le marc de café pour annoncer des miracles en matière de création d’emplois. Faut-il aussi évoquer cet objectif du Medef de Gattaz  il y a quelques années de créer 1 million d’emplois !.

Concrètement il est vain d’espérer la création d’un chiffre précis d’emplois par contre on peut essayer de réunir les conditions qui favorisent la création de postes, des conditions économiques, sociales, technologiques, fiscales notamment.

Ce chiffrage est assez ridicule et  sonne déjà comme l’échec probable d’un plan de relance dont on ne sait pas très bien si c’est un plan d’urgence pour sauver de la faillite entreprises et emplois dans les mois prochains ou un plan destiné à préparer l’avenir dans les 20 ans.

Certains objecteront qu’on vise les deux objectifs. Le problème c’est que la mise en œuvre des moyens est différentes et surtout n’obéit pas aux mêmes calendriers. Pour les entreprises,  il s’agit de sauver les trésoreries afin qu’elles tiennent et évitent la faillite. C’est dès maintenant,  c’est-à-dire dès septembre qu’il  il faut accorder des facilités de crédit pour leur permettre de faire face aux échéances. De la même manière au plan socio-économique, la fin du dispositif de chômage partiel d’ ici la fin de l’année risque de tuer nombre d’entreprises. Le ministre de l’économie a seulement envisagé éventuellement de le prolonger. Or c’est dès  maintenant qu’ il faut annoncer qu’il sera pérennisé pour permettre aux entreprises de prévoir les conditions de prolongation de leur activité.

Le plan de relance, dont le budget est fixé à 100 milliards d’euros, est «un cadeau à la France pour relancer l’économie et lutter contre le chômage», a-t-il assuré. «Avec la crise, on va perdre 100 milliards de richesse nationale. Il s’agit de la reconstituer. Il y a un taux de chômage qui explose. On veut réinjecter massivement de l’argent dans l’économie. Si les entreprises repartent, il y a plus d’emplois, c’est aussi simple que cela» «L’objectif, c’est de donner du boulot aux entreprises et donc aux Françaises et aux Français», a ajouté Jean Castex. Des banalités évidentes mais un peu insuffisantes pour garantir le caractère opérationnel d’un plan de relance dont on ne sait pas exactement s’il vise l’urgence de la période ou  le plus long terme sur les 20 ans à venir

 

Castex- Plan de relance : création de 160.000 emplois pour 1 million supprimés !

Castex- Plan de relance : création de 160.000 emplois pour 1 million supprimés !

 

L’annonce par le Premier ministre d’une création de 160 000 emplois en 2021 paraît assez surréaliste. Notons que le nombre d’emplois supprimés en France a déjà atteint 600 000 au premier semestre et qu’on s’attend à une suppression totale en 2020 d’au moins un million. Ce chiffrage du Premier ministre sonne déjà comme une inefficacité du plan de relance puisque le chômage constitue la priorité du moment.

 

La seconde observation n’est pas politique mais méthodologique. Ce chiffre de 160 000 avancées par Jean Castex est tout à fait approximatif voire fantaisiste. Il est particulièrement difficile de chiffrer le scénario dans ce domaine car de nombreux facteurs explicatifs pèsent sur la dynamique économique et l’emploi. Faut-il rappeler que dans le passé nombre de gouvernements ont déjà lu dans le marc de café pour annoncer des miracles en matière de création d’emplois. Faut-il aussi évoquer cet objectif du Medef de Gattaz  il y a quelques années de créer 1 million d’emplois !.

Concrètement il est vain d’espérer la création d’un chiffre précis d’emplois par contre on peut essayer de réunir les conditions qui favorisent la création de postes, des conditions économiques, sociales, technologiques, fiscales notamment.

Ce chiffrage est assez ridicule et  sonne déjà comme l’échec probable d’un plan de relance dont on ne sait pas très bien si c’est un plan d’urgence pour sauver de la faillite entreprises et emplois dans les mois prochains ou un plan destiné à préparer l’avenir dans les 20 ans.

Certains objecteront qu’on vise les deux objectifs. Le problème c’est que la mise en œuvre des moyens est différentes et surtout n’obéit pas aux mêmes calendriers. Pour les entreprises,  il s’agit de sauver les trésoreries afin qu’elles tiennent et évitent la faillite. C’est dès maintenant,  c’est-à-dire dès septembre qu’il  il faut accorder des facilités de crédit pour leur permettre de faire face aux échéances. De la même manière au plan socio-économique, la fin du dispositif de chômage partiel d’ ici la fin de l’année risque de tuer nombre d’entreprises. Le ministre de l’économie a seulement envisagé éventuellement de le prolonger. Or c’est dès  maintenant qu’ il faut annoncer qu’il sera pérennisé pour permettre aux entreprises de prévoir les conditions de prolongation de leur activité.

Le plan de relance, dont le budget est fixé à 100 milliards d’euros, est «un cadeau à la France pour relancer l’économie et lutter contre le chômage», a-t-il assuré. «Avec la crise, on va perdre 100 milliards de richesse nationale. Il s’agit de la reconstituer. Il y a un taux de chômage qui explose. On veut réinjecter massivement de l’argent dans l’économie. Si les entreprises repartent, il y a plus d’emplois, c’est aussi simple que cela» «L’objectif, c’est de donner du boulot aux entreprises et donc aux Françaises et aux Français», a ajouté Jean Castex. Des banalités évidentes mais un peu insuffisantes pour garantir le caractère opérationnel d’un plan de relance dont on ne sait pas exactement s’il vise l’urgence de la période ou  le plus long terme sur les 20 ans à venir

 

Plan de relance : l’objectif de création de 160.000 emplois pour 1 million supprimés !

Plan de relance : l’objectif de création de 160.000 emplois pour 1 million supprimés !

 

L’annonce par le Premier ministre d’une création de 160 000 emplois en 2021 paraît assez surréaliste. Notons que le nombre d’emplois supprimés en France a déjà atteint 600 000 au premier semestre et qu’on s’attend à une suppression totale en 2020 d’au moins un million. Ce chiffrage du Premier ministre sonne déjà comme une inefficacité du plan de relance puisque le chômage constitue la priorité du moment.

 

La seconde observation n’est pas politique mais méthodologique. Ce chiffre de 160 000 avancées par Jean Castex est tout à fait approximatif voire fantaisiste. Il est particulièrement difficile de chiffrer le scénario dans ce domaine car de nombreux facteurs explicatifs pèsent sur la dynamique économique et l’emploi. Faut-il rappeler que dans le passé nombre de gouvernements ont déjà lu dans le marc de café pour annoncer des miracles en matière de création d’emplois. Faut-il aussi évoquer cet objectif du Medef de Gattaz  il y a quelques années de créer 1 million d’emplois !.

Concrètement il est vain d’espérer la création d’un chiffre précis d’emplois par contre on peut essayer de réunir les conditions qui favorisent la création de postes, des conditions économiques, sociales, technologiques, fiscales notamment.

Ce chiffrage est assez ridicule et  sonne déjà comme l’échec probable d’un plan de relance dont on ne sait pas très bien si c’est un plan d’urgence pour sauver de la faillite entreprises et emplois dans les mois prochains ou un plan destiné à préparer l’avenir dans les 20 ans.

Certains objecteront qu’on vise les deux objectifs. Le problème c’est que la mise en œuvre des moyens est différentes et surtout n’obéit pas aux mêmes calendriers. Pour les entreprises,  il s’agit de sauver les trésoreries afin qu’elles tiennent et évitent la faillite. C’est dès maintenant,  c’est-à-dire dès septembre qu’il  il faut accorder des facilités de crédit pour leur permettre de faire face aux échéances. De la même manière au plan socio-économique, la fin du dispositif de chômage partiel d’ ici la fin de l’année risque de tuer nombre d’entreprises. Le ministre de l’économie a seulement envisagé éventuellement de le prolonger. Or c’est dès  maintenant qu’ il faut annoncer qu’il sera pérennisé pour permettre aux entreprises de prévoir les conditions de prolongation de leur activité.

Le plan de relance, dont le budget est fixé à 100 milliards d’euros, est «un cadeau à la France pour relancer l’économie et lutter contre le chômage», a-t-il assuré. «Avec la crise, on va perdre 100 milliards de richesse nationale. Il s’agit de la reconstituer. Il y a un taux de chômage qui explose. On veut réinjecter massivement de l’argent dans l’économie. Si les entreprises repartent, il y a plus d’emplois, c’est aussi simple que cela» «L’objectif, c’est de donner du boulot aux entreprises et donc aux Françaises et aux Français», a ajouté Jean Castex. Des banalités évidentes mais un peu insuffisantes pour garantir le caractère opérationnel d’un plan de relance dont on ne sait pas exactement s’il vise l’urgence de la période ou  le plus long terme sur les 20 ans à venir

600 000 emplois supprimés au premier semestre et autant à attendre début 2021

600 000 emplois supprimés au premier semestre et autant à attendre début 2021

 

 

Alors que le système de chômage partiel agit comme une sorte de bouclier contre les licenciements, malgré tout, nombre d’entreprises ajuste leurs effectifs. Ainsi depuis le début de l’année 600 000 emplois ont été supprimés. On sait que le système de chômage partiel doit prendre fin presque partout à la fin de l’année. Conclusion, le processus d’allègement des effectifs va s’amplifier début 2021.

Un phénomène incontournable quand on sait qu’il va manquer en 2021 5 % de croissance par rapport à 2019. Cette baisse de 5 % du PIB se traduit mécaniquement par une hausse supplémentaire du chômage de l’ordre d’un million . D’où évidemment l’inquiétude particulière des ménages qui sont essentiellement sensibles à cet indicateur qui va peser sur le pouvoir d’achat et qui amène ceux qui le peuvent à privilégier l’épargne plutôt que la consommation.

 La seule question qui se pose est de savoir si le pouvoir actuel est en capacité de réinstaller la confiance pour faciliter la consommation premier soutien de la croissance puisque les investissements et les exportations sont eux nettement à la traîne.

Air France: suppression de 7.580 emplois d’ici fin 2022

Air France:  suppression de 7.580 emplois d’ici fin 2022

Le groupe Air France ne prévoit pas de retour à la normale avant 2024 concernant son niveau d’activité. Conséquence, des résultats économiques catastrophiques jusqu’à cette date et qui vont justifier la suppression de 7580 emplois à Air France et dans sa filiale régionale hop.

Soit une suppression globale inférieure à celle de British Airways qui prévoit de diminuer de 30 % de personnel et à peu près du même ordre que celle de la Lufthansa prévoit qui des suppressions d’au moins 15 %. Compte tenu des pertes de trafic colossal en 2020 et de la remontée très progressive de l’activité jusqu’en 2025 les suppressions d’effectif total dans le secteur aérien mondial devraient se situer dans une fourchette de 15 à 20 %.

“Pour Air France, les projections des besoins d’effectifs font apparaître une baisse de 6.560 emplois à l’horizon fin 2022 sur un total actuel de 41.000”, précise le groupe dans un communiqué.

“Les nombreux départs naturels prévus sur la période (plus de 3.500) permettront de compenser plus de la moitié de cette réduction d’emplois grâce à une pyramide des âges favorable”, ajoute-t-elle.

“Pour Hop!, le redimensionnement de l’activité et la restructuration de la compagnie, liée notamment à la simplification de la flotte, entraînent à l’horizon des trois ans une réduction de 1.020 emplois sur un effectif actuel de 2.420. En prenant en compte les départs naturels estimés, le sureffectif reste d’environ 820 à fin 2022”, indique Air France.

Le groupe souligne que la pandémie de coronavirus a eu pour effet de faire chuter l’activité et le chiffre d’affaires d’Air France de 95% pendant trois mois.

“Au plus fort de la crise, la compagnie a perdu 15 millions d’euros par jour”, ajoute-t-il, notant que “la reprise s’annonce très lente en raison des nombreuses incertitudes qui persistent sur la situation sanitaire, la levée des restrictions de voyage et l’évolution de la demande commerciale”.

“Sur la base d’hypothèses de reprise ambitieuses”, Air France prévoit que le niveau d’activité de 2019 ne reviendra pas avant 2024.

Un groupe d’une centaine de salariés s’est réuni dans la matinée devant le siège d’Air France à Roissy-en-France pour dénoncer les suppressions de postes alors que le gouvernement a annoncé en mai qu’il allait débloquer sept milliards d’euros pour aider l’entreprise.

La secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie, Agnès Pannier-Runacher, a estimé vendredi matin sur Sud Radio que la compagnie était “au bord du gouffre” et que les aides étaient justifiées. Elle a toutefois exhorté la direction à favoriser les départs volontaires.

“Un plan social réussi est effectivement un plan social où il n’y a pas de départs contraints”, a-t-elle dit.

Ce plan dit “de reconstruction” sera présenté fin juillet, avec celui du groupe Air France-KLM.

Air France et Hop! “mèneront l’ensemble de ces processus dans le respect du dialogue et avec responsabilité et transparence sur les enjeux de reconstruction du groupe Air France”.

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