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Hausse des jeux d’argent qui témoigne surtout de la pauvreté

Hausse des jeux d’argent qui témoigne surtout de la pauvreté

Contrairement aux apparences la hausse des jeux d’argent ne traduit pas une progression de la richesse dans un pays. Ce serait plutôt le contraire quand on examine en particulier la sociologie des parieurs. En général des classes moyennes, très moyennes et même beaucoup de défavorisés qui espèrent un jour gagner le gros lot.

C’est évidemment aussi un loisir mais peut-être encore davantage un système de fiscalité volontaire car les jeux rapportent beaucoup aux sociétés organisatrices et à l’Etat.
En France, les jeux d’argent ont le vent en poupe. Le chiffre d’affaires de ce secteur lucratif a atteint 13,4 milliards d’euros en France en 2023. Cela équivaut à une hausse de 3,5% par rapport à 2022, où le secteur avait déjà enregistré un record, selon les données publiées lundi par l’Autorité nationale des jeux (ANJ).

Tous les types de jeux voient leur produit brut des jeux (PBJ) – la différence entre les mises des joueurs et les gains reversés par les opérateurs – progresser, avec une hausse particulièrement marquée pour les casinos et les jeux en ligne, notamment le poker. Par ailleurs, la France se situe légèrement en-deçà de la croissance du marché européen qui s’établit à 5,5% (soit 134 milliards d’euros de PBJ).

Internet-Des influenceurs surtout de pub !

Internet-Des influenceurs surtout de pub !

 

 

Les influenceurs font surtout de la pub déguisée d’après une étude en France de la direction de la concurrence et une étude européenne.  Bruxelles a notamment  décortiqué les publications de 576 influenceurs (dont 82 comptant plus d’un million d’abonnés) sur les réseaux sociaux (Instagram, TikTok, YouTube, Facebook, X, Snapchat, Twitch) à travers 22 États membres ainsi qu’en Norvège et en Islande. Le résultat est sans appel : la quasi-totalité (97%) des influenceurs publiaient « des contenus commerciaux », mais seulement un cinquième d’entre eux « indiquaient systématiquement » et clairement qu’il s’agissait d’une publicité. Il s’agit pourtant d’une exigence du droit de l’UE en matière de protection des consommateurs.

En France, la Répression des fraudes précise que « pour certains, il a également été constaté, à l’issue des enquêtes, des faits plus graves consistant à déclarer ou à donner l’impression que la vente d’un produit ou la fourniture d’un service est licite alors qu’elle ne l’est pas ».

Certains influenceurs affirmaient « faussement qu’un produit est de nature à guérir des maladies », par exemple « des compléments alimentaires qui soigneraient certains cancers » ou qu’un produit ou un service « augmente les chances de gagner aux jeux d’argent et de hasard », comme « la promotion d’un abonnement pour des conseils en paris sportifs, en alléguant des gains importants et faciles », selon la DGCCRF.

Société -Des influenceurs surtout de pub !

Société -Des influenceurs surtout de pub !

 

Les influenceurs font surtout de la pub déguisée d’après une étude en France de la direction de la concurrence et une étude européenne.  Bruxelles a notamment  décortiqué les publications de 576 influenceurs (dont 82 comptant plus d’un million d’abonnés) sur les réseaux sociaux (Instagram, TikTok, YouTube, Facebook, X, Snapchat, Twitch) à travers 22 États membres ainsi qu’en Norvège et en Islande. Le résultat est sans appel : la quasi-totalité (97%) des influenceurs publiaient « des contenus commerciaux », mais seulement un cinquième d’entre eux « indiquaient systématiquement » et clairement qu’il s’agissait d’une publicité. Il s’agit pourtant d’une exigence du droit de l’UE en matière de protection des consommateurs.

En France, la Répression des fraudes précise que « pour certains, il a également été constaté, à l’issue des enquêtes, des faits plus graves consistant à déclarer ou à donner l’impression que la vente d’un produit ou la fourniture d’un service est licite alors qu’elle ne l’est pas ».

Certains influenceurs affirmaient « faussement qu’un produit est de nature à guérir des maladies », par exemple « des compléments alimentaires qui soigneraient certains cancers » ou qu’un produit ou un service « augmente les chances de gagner aux jeux d’argent et de hasard », comme « la promotion d’un abonnement pour des conseils en paris sportifs, en alléguant des gains importants et faciles », selon la DGCCRF.

Santé- Jus multi fruits : surtout du jus de pomme !

Santé- Jus multi fruits : surtout du jus de pomme !

 

Les jus multifruits contiennent comme premier ingrédient la pomme, créant la confusion chez certains consommateurs qui s’attendent à trouver des fruits exotiques notamment. À noter également concernant le côté naturel que les pommes font l’objet d’une bonne trentaine de traitements chimiques. Pourquoi tant de pomme et peut-on parler de tromperie sur la marchandise? RMC Conso fait le point.

 

Les jus multifruits contiennent avant tout de la pomme, entre 30 et 50%. Viennent ensuite, généralement, l’orange et le raisin.

Les fruits plus exotiques comme l’ananas, la mangue ou le fruit de la passion sont présents en plus petite quantité, souvent sous les 10%.

Y a-t-il pour autant tromperie? Légalement, non. « Il n’y a pas d’obligation d’afficher les fruits présents sur la face avant de l’emballage dans la mesure où ils sont bien indiqués au dos, sur l’étiquette qui liste les ingrédients, » explique Emilie Jorda, responsable des affaires règlementaires et scientifiques d’Unijus, l’Union nationale interprofessionnelle des jus de fruits, contactée par RMC Conso.

 

Le problème, c’est que les boissons aux noms exotiques se vendent à prix d’or: 3,32 euros le litre de Pago « fruit du dragon, goyave » pour une bouteille qui contient en premier lieu de l’eau, pour seulement 40% de fruit dont près de la moitié de pomme. Sachant qu’un pur jus de pomme se vend plutôt autour d’1 euro le litre.

« Ce n’est pas un jus de fruits mais une boisson aux fruits, ce n’est pas du tout la même chose, répond Aurore Bescond. Les jus de fruits sont 100% fruits et sans sucres ajoutés, les boissons aux fruits peuvent contenir d’autres choses, de l’eau, du sucre, etc. »

Pourtant, en rayon, ces bouteilles sont entreposées au même endroit, sans distinction entre elles. Mieux vaut donc savoir à quoi s’en tenir.

Le mot « boisson », sur une bouteille, signifie que le liquide contient d’autres éléments que du fruit (et très souvent beaucoup d’eau). Seul le mot « jus » assure une teneur en fruits de 100%. Dont un bon tiers de pomme pour les jus multifruits.

 

Des influenceurs surtout de pub !

Des influenceurs surtout de pub !

 

Les influenceurs font surtout de la pub déguisée d’après une étude en France de la direction de la concurrence et une étude européenne.  Bruxelles a notamment  décortiqué les publications de 576 influenceurs (dont 82 comptant plus d’un million d’abonnés) sur les réseaux sociaux (Instagram, TikTok, YouTube, Facebook, X, Snapchat, Twitch) à travers 22 États membres ainsi qu’en Norvège et en Islande. Le résultat est sans appel : la quasi-totalité (97%) des influenceurs publiaient « des contenus commerciaux », mais seulement un cinquième d’entre eux « indiquaient systématiquement » et clairement qu’il s’agissait d’une publicité. Il s’agit pourtant d’une exigence du droit de l’UE en matière de protection des consommateurs.

En France, la Répression des fraudes précise que « pour certains, il a également été constaté, à l’issue des enquêtes, des faits plus graves consistant à déclarer ou à donner l’impression que la vente d’un produit ou la fourniture d’un service est licite alors qu’elle ne l’est pas ».

Certains influenceurs affirmaient « faussement qu’un produit est de nature à guérir des maladies », par exemple « des compléments alimentaires qui soigneraient certains cancers » ou qu’un produit ou un service « augmente les chances de gagner aux jeux d’argent et de hasard », comme « la promotion d’un abonnement pour des conseils en paris sportifs, en alléguant des gains importants et faciles », selon la DGCCRF.

Jus multi fruits : surtout du jus de pomme !

Jus multi fruits : surtout du jus de pomme !

 

Les jus multifruits contiennent comme premier ingrédient la pomme, créant la confusion chez certains consommateurs qui s’attendent à trouver des fruits exotiques notamment. Pourquoi tant de pomme et peut-on parler de tromperie sur la marchandise? RMC Conso fait le point.

 

Les jus multifruits contiennent avant tout de la pomme, entre 30 et 50%. Viennent ensuite, généralement, l’orange et le raisin.

Les fruits plus exotiques comme l’ananas, la mangue ou le fruit de la passion sont présents en plus petite quantité, souvent sous les 10%.

Y a-t-il pour autant tromperie? Légalement, non. « Il n’y a pas d’obligation d’afficher les fruits présents sur la face avant de l’emballage dans la mesure où ils sont bien indiqués au dos, sur l’étiquette qui liste les ingrédients, » explique Emilie Jorda, responsable des affaires règlementaires et scientifiques d’Unijus, l’Union nationale interprofessionnelle des jus de fruits, contactée par RMC Conso.

 

Le problème, c’est que les boissons aux noms exotiques se vendent à prix d’or: 3,32 euros le litre de Pago « fruit du dragon, goyave » pour une bouteille qui contient en premier lieu de l’eau, pour seulement 40% de fruit dont près de la moitié de pomme. Sachant qu’un pur jus de pomme se vend plutôt autour d’1 euro le litre.

« Ce n’est pas un jus de fruits mais une boisson aux fruits, ce n’est pas du tout la même chose, répond Aurore Bescond. Les jus de fruits sont 100% fruits et sans sucres ajoutés, les boissons aux fruits peuvent contenir d’autres choses, de l’eau, du sucre, etc. »

Pourtant, en rayon, ces bouteilles sont entreposées au même endroit, sans distinction entre elles. Mieux vaut donc savoir à quoi s’en tenir.

Le mot « boisson », sur une bouteille, signifie que le liquide contient d’autres éléments que du fruit (et très souvent beaucoup d’eau). Seul le mot « jus » assure une teneur en fruits de 100%. Dont un bon tiers de pomme pour les jus multifruits.

 

Liste des élections européennes : surtout des seconds couteaux pour un fiasco électoral

Liste des élections européennes : surtout des seconds couteaux pour un fiasco électoral

Comme d’habitude les têtes de liste des élections européennes seront occupées essentiellement par des seconds couteaux.

En cause, le fait que la plupart des partis à gauche mais aussi à droite risquent d’enregistrer des résultats catastrophiques. Ce sera le cas d’abord pour le pouvoir avec les partis coalisées autour de Macron. Une défaite grave est également prévue pour le parti des Républicains. Mais à gauche ce sera sans doute aussi la débandade avec surtout l’écroulement des Insoumis. L’extrême droite va surtout profiter de cette élection traditionnellement peu fréquentée par les électeurs.

On pourrait assister un fiasco électoral avec environ  60 % d’abstention. Cela d’autant plus qu’il est bien difficile de comprendre les vraies orientations de la plupart des partis qui proposent souvent un cocktail européen, nationaliste et démagogique.

De gauche à droite, les principales têtes de liste pour les élections européennes : Jordan Bardella (RN), Manon Aubry (LFI), Marie Toussaint (Les Ecologistes), Raphaël Glucksmann (Place publique) et Valérie Hayer (Renaissance).

Lors du dernier scrutin, en mai 2019, le Rassemblement national (RN) était arrivé en tête des suffrages avec 23,34% des voix, contre 22,42% pour la liste de la majorité présidentielle, selon les résultats définitifs publiés par le ministère de l’Intérieur. Les sondages réalisés jusqu’à présent donnent toujours le parti de Jordan Bardella en tête.

Le « rassemblement national » toujours en tête avec 30 %, Soit 11 points d’avance sur la majorité, tandis que les listes PS-Place publique et écologistes enregistrent une progression notable, selon un sondage Odoxa publié mardi 27 février.

À droite, la liste Les Républicains (LR) de François-Xavier Bellamy reste stable à 8,5% (-0,5 point), devant celle de Reconquête! de Marion Maréchal à 7% (+ 1 point) et Nicolas Dupont-Aignan (4 points, + 2 points).

 

Cette enquête a été réalisée par internet les 21 et 22 février 2024 auprès d’un échantillon de 1005 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). La marge d’erreur est comprise entre 1,4 et 3,1 points. Lors du précédent scrutin en 2019, le RN était arrivé en tête avec 23,3% des voix, devant le parti présidentiel LREM (22,4%), EELV (13,5%), LR (8,5%), LFI (6,3%) et le PS (6,2%).

 

 

 

Liste des élections européennes : surtout des seconds couteaux

Liste des élections européennes : surtout des seconds couteaux

Comme d’habitude les têtes de liste des élections européennes seront occupées essentiellement par des seconds couteaux.

En cause, le fait que la plupart des partis à gauche mais aussi à droite risquent d’enregistrer des résultats catastrophiques. Ce sera le cas d’abord pour le pouvoir avec les partis coalisées autour de Macron. Une défaite grave est également prévue pour le parti des Républicains. Mais à gauche ce sera sans doute aussi la débandade avec surtout l’écroulement des Insoumis. L’extrême droite va surtout profiter de cette élection traditionnellement peu fréquentée par les électeurs

De gauche à droite, les principales têtes de liste pour les élections européennes : Jordan Bardella (RN), Manon Aubry (LFI), Marie Toussaint (Les Ecologistes), Raphaël Glucksmann (Place publique) et Valérie Hayer (Renaissance).

Lors du dernier scrutin, en mai 2019, le Rassemblement national (RN) était arrivé en tête des suffrages avec 23,34% des voix, contre 22,42% pour la liste de la majorité présidentielle, selon les résultats définitifs publiés par le ministère de l’Intérieur. Les sondages réalisés jusqu’à présent donnent toujours le parti de Jordan Bardella en tête.

Le « rassemblement national » toujours en tête avec 30 %, Soit 11 points d’avance sur la majorité, tandis que les listes PS-Place publique et écologistes enregistrent une progression notable, selon un sondage Odoxa publié mardi 27 février.

À droite, la liste Les Républicains (LR) de François-Xavier Bellamy reste stable à 8,5% (-0,5 point), devant celle de Reconquête! de Marion Maréchal à 7% (+ 1 point) et Nicolas Dupont-Aignan (4 points, + 2 points).

 

Cette enquête a été réalisée par internet les 21 et 22 février 2024 auprès d’un échantillon de 1005 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). La marge d’erreur est comprise entre 1,4 et 3,1 points. Lors du précédent scrutin en 2019, le RN était arrivé en tête avec 23,3% des voix, devant le parti présidentiel LREM (22,4%), EELV (13,5%), LR (8,5%), LFI (6,3%) et le PS (6,2%).

 

 

Mais ces intentions de vote peuvent encore évoluer, au fur et à mesure que les partis choisissent leurs têtes de liste. Franceinfo fait le point sur celles qui sont déjà connues et celles qui restent à définir.

Jordan Bardella, pour le Rassemblement national
L’eurodéputé et chef du Rassemblement national Jordan Bardella à Paris, le 9 novembre 2022. (LE PARISIEN / ARNAUD JOURNOIS / MAXPPP)
L’eurodéputé et chef du Rassemblement national Jordan Bardella à Paris, le 9 novembre 2022. (LE PARISIEN / ARNAUD JOURNOIS / MAXPPP)
Jordan Bardella a confirmé, début septembre 2023, qu’il serait à nouveau tête de liste du Rassemblement national aux européennes. L’eurodéputé de 28 ans a pour objectif d’améliorer encore son score de 2019, le parti étant arrivé en première position avec 23,34% des suffrages et 23 sièges. Encore relativement peu connu lors de la précédente campagne, le natif de Drancy (Seine-Saint-Denis) est devenu entre-temps président du RN et vice-président du groupe Identité et démocratie, le plus à droite du Parlement européen. Celui qui déclarait en 2019 à Marianne vouloir une « Europe des nations » plutôt qu’une « Union européenne carcérale » compte faire des élections « un grand scrutin de mi-mandat » contre Emmanuel Macron, rapporte Le Monde.

Valérie Hayer, pour Renaissance
L’eurodéputée Renaissance Valérie Hayer, lors d’un débat à Metz (Moselle), le 27 août 2022. (JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP)
L’eurodéputée Renaissance Valérie Hayer, lors d’un débat à Metz (Moselle), le 27 août 2022. (JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP)
C’est finalement l’eurodéputée de 37 ans qui prendra la tête de la liste de la majorité présidentielle, selon les informations de France Télévisions. Cette relative inconnue était douzième de la liste macroniste en 2019. Elle a été officiellement désignée lors d’un bureau exécutif de Renaissance, jeudi 29 février. Elle aura pour mission de ne pas faire moins bien que le dernier score du camp présidentiel (22,42%), actuellement distancé par le RN dans les sondages. Après la nomination de Stéphane Séjourné, eurodéputé et président du groupe Renew Europe (centriste) au Parlement européen, comme ministre des Affaires étrangères, de nombreux noms ont circulé dans les rangs de la majorité, dont ceux d’Olivier Véran et de l’ancien ministre du Logement Julien Denormandie. Si Emmanuel Macron compte largement s’investir dans la campagne, le choix de Valérie Hayer s’annonce comme un signal, en pleine crise agricole. L’élue est née à Château-Gontier, en Mayenne, un département rural et elle est fille et petite-fille d’agriculteurs, souligne France Bleu Mayenne.

Marie Toussaint, pour Les Ecologistes
L’eurodéputé écologiste Marie Toussaint, lors d’un débat au Parlement européen à Strasbourg (Bas-Rhin), le 19 avril 2023. (UNION EUROPEENNE / HANS LUCAS / AFP)
L’eurodéputé écologiste Marie Toussaint, lors d’un débat au Parlement européen à Strasbourg (Bas-Rhin), le 19 avril 2023. (UNION EUROPEENNE / HANS LUCAS / AFP)
L’eurodéputée sortante, quatrième en 2019 de la liste des Ecologistes – le nouveau nom d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) –, a été désignée cheffe de file du parti par un vote interne en juillet 2023. Marie Toussaint, juriste de 36 ans, s’est notamment illustrée avec L’Affaire du siècle, un recours juridique contre l’inaction climatique de la France. Elle aura la tâche de mener une liste autonome, le parti écologiste ayant rejeté le principe d’une liste commune des partis de gauche. La Lilloise aura fort à faire pour réitérer la surprise de 2019 qui avait vu les écologistes se placer en troisième place du vote, avec 13,48% des suffrages. Traditionnellement pro-Européens, ils réclament que l’Union européenne fasse plus en matière de lutte contre le réchauffement climatique.

François-Xavier Bellamy, pour Les Républicains
L’eurodéputé Les Républicains François-Xavier Bellamy lors à Valence (Drôme), le 30 septembre 2023. (NICOLAS GUYONNET / HANS LUCAS / AFP)
L’eurodéputé Les Républicains François-Xavier Bellamy lors à Valence (Drôme), le 30 septembre 2023. (NICOLAS GUYONNET / HANS LUCAS / AFP)
L’eurodéputé François-Xavier Bellamy, déjà tête de liste Les Républicains (LR) en 2019, rempilera, a annoncé le patron du parti Eric Ciotti, le 15 janvier. Le nom du conservateur de 38 ans ne faisait pourtant pas l’unanimité. Le député du Pas-de-Calais Pierre-Henri Dumont appelait de ses vœux Michel Barnier à prendre la tête de liste, en octobre dans Le Point. Une demande déjà retoquée par l’ancien commissaire européen, selon Nice-Matin. Le parti de droite a pour objectif modeste de faire au moins autant que son score, pourtant décevant, de 8,48% en 2019. Officieusement, LR souhaite surtout faire mieux que Marion Maréchal « pour montrer que l’aventure Zemmour est finie », confiait un cadre du parti à franceinfo.

Manon Aubry, pour La France insoumise
L’eurodéputée La France insoumise Manon Aubry, lors d’un meeting durant la campagne présidentielle de 2022 à Ploufragan (Côtes-d’Armor), le 10 février 2022. (EMMANUELLE PAYS / HANS LUCAS / AFP)
L’eurodéputée La France insoumise Manon Aubry, lors d’un meeting durant la campagne présidentielle de 2022 à Ploufragan (Côtes-d’Armor), le 10 février 2022. (EMMANUELLE PAYS / HANS LUCAS / AFP)
C’est Manon Aubry elle-même qui a annoncé être la cheffe de file de La France Insoumsie (LFI) aux prochaines élections européennes lors dans un entretien à 20 Minutes publié fin janvier. L’eurodéputée de de 34 ans, qui est coprésidente du groupe de la gauche radicale au Parlement européen, avait récolté 6,31% des suffrages en 2019. La France insoumise à longtemps plaider toujours pour la création d’une liste commune à gauche en vue des élections européennes. En cause, les divergences des partis de gauche sur l’Europe, LFI étant largement plus méfiante vis-à-vis de l’Union européenne que le PS ou EELV. Manon Aubry défendait ainsi dans 20 Minutes une « rupture claire avec l’Europe libérale », estimant que l’UE « reste droguée au libre-échange, l’austérité et la marchandisation de tout ».

Raphaël Glucksmann, pour le Parti socialiste ?
L’eurodéputé et cofondateur de Place publique, Raphaël Glucksmann, lors d’un meeting de lancement de la campagne pour les élections européennes à Paris, le 8 octobre 2023. (NICOLAS LIPONNE / HANS LUCAS / AFP)
L’eurodéputé et cofondateur de Place publique, Raphaël Glucksmann, lors d’un meeting de lancement de la campagne pour les élections européennes à Paris, le 8 octobre 2023. (NICOLAS LIPONNE / HANS LUCAS / AFP)
Le cofondateur du mouvement Place publique, eurodéputé sortant, s’est officiellement lancé en septembre dans la course aux européennes. Raphaël Glucksmann, qui était à la tête d’une liste réunissant le Parti socialiste (PS), Nouvelle Donne et le Parti radical de gauche en 2019, rassemblera à nouveau les sociaux-démocrates derrière lui. Après des mois de discussions Place Publique et le PS ont finalement validé leur alliance dimanche 25 février, rapportait le parti à la rose sur X. L’eurodéputé, compagne de la journaliste Léa Salamé, s’est fait notamment connaître pour son engagement sur les questions liées aux droits humains, plus particulièrement au traitement des Ouïghours par la Chine. Coqueluche des médias depuis le début, il devra faire mieux que les 6,19% récolté par sa liste en 2019.

Léon Deffontaines, pour le Parti communiste français
Léon Deffontaines, tête de liste pour le PCF aux élections européennes de 2024, le 16 septembre 2023 à la Fête de l’Humanité au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine). (MAGALI COHEN / HANS LUCAS / AFP)
Léon Deffontaines, tête de liste pour le PCF aux élections européennes de 2024, le 16 septembre 2023 à la Fête de l’Humanité au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine). (MAGALI COHEN / HANS LUCAS / AFP)
C’est un inconnu du grand public de 27 ans que le Parti communiste français (PCF) a désigné début novembre pour mener sa liste autonome, hors du cadre de la Nupes. Ancien patron des jeunes communistes, Léon Deffontaines était l’un des porte-parole de Fabien Roussel lors de la campagne présidentielle de 2022. Originaire d’Amiens (Somme), celui qui espère marcher dans les pas de « son mentor », à promis sur le réseau social X d’ »aller à la reconquête de l’électorat populaire ». Le candidat communiste aura comme objectif de dépasser le seuil des 5%, alors que le PCF n’avait récolté que 2,49% des suffrages en 2019.

Hélène Thouy, pour le Parti animaliste
Hélène Thouy, la cofondatrice du Parti animaliste, lors d’une manifestation contre la chasse à Laillé (Ille-et-Vilaine), le 13 novembre 2021. (THOMAS BR?GARDIS / OUEST-FRANCE / MAXPPP)
Hélène Thouy, la cofondatrice du Parti animaliste, lors d’une manifestation contre la chasse à Laillé (Ille-et-Vilaine), le 13 novembre 2021. (THOMAS BR?GARDIS / OUEST-FRANCE / MAXPPP)
Comme en 2019, c’est Hélène Thouy, coprésidente du Parti animaliste, qui conduira une liste autonome lors des élections européennes. Agée de 40 ans, l’avocate bordelaise avait réuni 2,16% des suffrages en 2019. Cette fois, la formation politique qui défend les droits des animaux vise les 5% et au moins trois sièges d’eurodéputés, selon Ouest-France. « Cela nous semble atteignable », estimait Catherine Hélayel, la coprésidente du parti, auprès du quotidien régional en octobre.

Marion Maréchal, pour Reconquête
Marion Maréchal, tête de liste de Reconquête aux européennes 2024, prononce un discours aux Journées des conservateurs à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), le 14 octobre 2023. (MAGALI COHEN / HANS LUCAS)
Marion Maréchal, tête de liste de Reconquête aux européennes 2024, prononce un discours aux Journées des conservateurs à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), le 14 octobre 2023. (MAGALI COHEN / HANS LUCAS)
La nièce de Marine Le Pen représentera le parti d’Eric Zemmour lors du scrutin de juin. L’ancienne députée Front national, parti qu’elle a quitté en 2017 avant de rejoindre Reconquête en 2022, a été désignée comme cheffe de file en septembre. A 34 ans, Marion Maréchal portera la ligne anti-européenne et souverainiste défendue par le programme d’Eric Zemmour, qui veut notamment « reprendre le contrôle des frontières » et instaurer la « supériorité du droit français » sur le droit de l’UE. Elle devra dépasser la barre des 5%, sans quoi son parti se retrouverait sans eurodéputé.

Nathalie Arthaud, pour Lutte ouvrière
La porte-parole de Lutte ouvrière Nathalie Arthaud, lors d’une manifestation contre la réforme des retraites à Paris, le 6 juin 2023. (SAMUEL BOIVIN / NURPHOTO / AFP)
La porte-parole de Lutte ouvrière Nathalie Arthaud, lors d’une manifestation contre la réforme des retraites à Paris, le 6 juin 2023. (SAMUEL BOIVIN / NURPHOTO / AFP)
C’est la quatrième fois que la porte-parole de Lutte ouvrière (LO) portera les couleurs du parti d’extrême gauche aux élections européennes. Candidate malheureuse aux élections présidentielles de 2012, 2017 et 2022, la trotskiste de 53 ans a annoncé à l’AFP début octobre qu’elle serait cheffe de file aux européennes, accompagnée par Jean-Pierre Mercier, le deuxième porte-parole de LO. Elle n’avait récolté que 0,78% des voix en 2019. Alors que LO estime que l’Union européenne a été créée pour « régler les petites et grandes affaires de la classe capitaliste », le parti ne se prononce pas pour un Frexit, qualifié de « diversion ».

D’autres candidats en lice
Plusieurs formations politiques plus confidentielles se sont lancées officiellement dans la course. Le président de l’Union populaire républicaine François Asselineau, a annoncé en décembre son intention de mener une liste du parti d’extrême droite. L’UPR, qui milite pour une sortie de la France de l’UE, avait obtenu 1,2% des suffrages en 2019. C’est le cas du parti Les Patriotes, dont le président et ancien membre du FN Florian Philippot sera la tête de liste. Il avait recueilli 0,65% des suffrages en 2019. De son côté, le maire de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) Jean-Christophe Fromantin a annoncé au Figaro son intention de mener une liste composée d’élus locaux. Le conservateur, un temps passé par l’UDI, veut redonner du pouvoir aux collectivités locales et faire entendre leur voix dans l’UE. Le patron du Parti radical de Gauche Guillaume Lacroix a annoncé à l’AFP son intention de présenter une liste unique à l’AFP fin novembre. Le parti s’est allié avec Régions et peuples solidaires début février, qui réunit plusieurs partis régionalistes français, rapporte Ouest-France.

Le patron de la fédération des chasseurs Willy Schraen a annoncé la constitution d’une liste Alliance rurale le 5 décembre à Paris, rapporte le Point . Il n’a pas encore précisé sa position sur cette future liste. Le Parti pirate, qui avait récolté 0,13% des voix en 2019, sera représenté par la conseillère municipale de Strasbourg (Bas-Rhin) Caroline Zorn, rapporte Rue89. Candidat malheureux à la primaire écologiste en 2022, Jean-Marc Governatori a annoncé à Midi libre en août qu’il serait tête de liste de son parti Ecologie au centre pour les européennes. Enfin, le parti pan-européen Volt a choisi le Lillois Sven Franck comme tête de liste.

Concept de « Réarmement « : surtout une révolution purement sémantique

Concept de « Réarmement « : surtout une révolution purement sémantique de salon

Partout désormais c’est le mot d’ordre de réarmement qui domine la plupart des sujets politiques dans le domaine civique, dans le domaine de la santé, celui de la formation, de l’industrialisation de la démographie et de la simplification.

Une sémantique de type marketing bien mal adapté au sujet qu’elle prétend traiter. Le véritable armement en tout cas le premier est celui de la sécurité et de la défense. Or Attal a tout simplement oublié d’évoquer la situation géopolitique très tendue qui se manifeste aujourd’hui par une guerre proche des frontières de l’Europe. Or si la France dispose d’une armée complète c’est une armée cependant miniature qui ne résisterait pas un mois face aux russes. Certes il y a la programmation de la loi militaire. Des promesses déjà faites mais rarement tenues. Et ce service national qui ne ressemble strictement à rien de deux ou trois semaines qui n’a rien de militaire et qui ressemble à une colonie de vacances. Par l’expérience des récents conflits au Proche-Orient comme en Ukraine montre qu’en dernier ressort ce sont les troupes au sol qui compte et qui se font massacrer faute de matériel certes mais surtout aussi de formation.

Pour le reste le réarmement constitue un terme bien inadéquate pour parler de santé, d’économie, d’éducation et pire, de démographie.

Comment croire à ce concept de réarmement évoqué en président en permanence par un président qui n’a pas jugé bon de faire son service militaire. Ce discours guerrier n’a d’écho que dans les salons. En outre il fait l’impasse sur nombre de champs régaliens où là il faudrait effectivement durcir comme le trafic de drogue, la sécurité ou l’islamisme. Face au vide, on tente de combler par des mots inadaptés et creux « Nous sommes prêts à affronter pour avancer. La France n’a jamais été et ne sera jamais une nation qui subit. Ni hier, ni aujourd’hui, ni demain. »

« Notre agriculture est une force. Pas simplement parce qu’elle nous alimente au sens propre du terme, mais parce qu’elle constitue l’un des fondements de notre identité, de nos traditions »

Mais où est l’analyse, la vision, la prospective ?

Un seul exemple des contradictions en matière de simplification. Le premier ministre promet de supprimer tous les organismes plus ou moins paritaires et-ou administratifs qui ne se seraient pas réunis pendant un an. Et ce qui au contraire se réunissent trop souvent et qui ne cesse de produire procédures , contrôles et sanctions inutiles ?

Ce ne sont pas les institutions qui roupillent qu’il convient de supprimer en premier mais les institutions qui débordent de hauts fonctionnaires qui justifient leur salaire en en complexifiant la vie économique et sociale et la société.

Concept de « Réarmement « : surtout une révolution purement sémantique de salon

Concept de « Réarmement « : surtout une révolution purement sémantique de salon

Partout désormais c’est le mot d’ordre de réarmement qui domine la plupart des sujets politiques dans le domaine civique, dans le domaine de la santé, celui de la formation, de l’industrialisation de la démographie et de la simplification.

Une sémantique de type marketing bien mal adapté au sujet qu’elle prétend traiter. Le véritable armement en tout cas le premier est celui de la sécurité et de la défense. Or Attal a tout simplement oublié d’évoquer la situation géopolitique très tendue qui se manifeste aujourd’hui par une guerre proche des frontières de l’Europe. Or si la France dispose d’une armée complète c’est une armée cependant miniature qui ne résisterait pas un mois face aux russes. Certes il y a la programmation de la loi militaire. Des promesses déjà faites mais rarement tenues. Et ce service national qui ne ressemble strictement à rien de deux ou trois semaines qui n’a rien de militaire et qui ressemble à une colonie de vacances. Par l’expérience des récents conflits au Proche-Orient comme en Ukraine montre qu’en dernier ressort ce sont les troupes au sol qui compte et qui se font massacrer faute de matériel certes mais surtout aussi de formation.

Pour le reste le réarmement constitue un terme bien inadéquate pour parler de santé, d’économie, d’éducation et pire, de démographie.

Comment croire à ce concept de réarmement évoqué en président en permanence par un président qui n’a pas jugé bon de faire son service militaire. Ce discours guerrier n’a d’écho que dans les salons. En outre il fait l’impasse sur nombre de champs régaliens où là il faudrait effectivement durcir comme le trafic de drogue, la sécurité ou l’islamisme. Face au vide, on tente de combler par des mots inadaptés et creux « Nous sommes prêts à affronter pour avancer. La France n’a jamais été et ne sera jamais une nation qui subit. Ni hier, ni aujourd’hui, ni demain. »

« Notre agriculture est une force. Pas simplement parce qu’elle nous alimente au sens propre du terme, mais parce qu’elle constitue l’un des fondements de notre identité, de nos traditions »

Mais où est l’analyse, la vision, la prospective ?

Un seul exemple des contradictions en matière de simplification. Le premier ministre promet de supprimer tous les organismes plus ou moins paritaires et-ou administratifs qui ne se seraient pas réunis pendant un an. Et ce qui au contraire se réunissent trop souvent et qui ne cesse de produire procédures , contrôles et sanctions inutiles ?

Ce ne sont pas les institutions qui roupillent qu’il convient de supprimer en premier mais les institutions qui débordent de hauts fonctionnaires qui justifient leur salaire en en complexifiant la vie économique et sociale et la société.

« Réarmement « : surtout une révolution purement sémantique

« Réarmement « : surtout une révolution purement sémantique

Partout désormais c’est le mot d’ordre de réarmement qui domine la plupart des sujets politiques dans le domaine civique, dans le domaine de la santé, celui de la formation, de l’industrialisation de la démographie et de la simplification.

Une sémantique de type marketing bien mal adapté au sujet qu’elle prétend traiter. Le véritable armement en tout cas le premier est celui de la sécurité et de la défense. Or Attal a tout simplement oublié d’évoquer la situation géopolitique très tendue qui se manifeste aujourd’hui par une guerre proche des frontières de l’Europe. Or si la France dispose d’une armée complète c’est une armée cependant miniature qui ne résisterait pas un mois face aux russes. Certes il y a la programmation de la loi militaire. Des promesses déjà faites mais rarement tenues. Et ce service national qui ne ressemble strictement à rien de deux ou trois semaines qui n’a rien de militaire et qui ressemble à une colonie de vacances. Par l’expérience des récents conflits au Proche-Orient comme en Ukraine montre qu’en dernier ressort ce sont les troupes au sol qui compte et qui se font massacrer faute de matériel certes mais surtout aussi de formation.

Pour le reste le réarmement constitue un terme bien inadéquate pour parler de santé, d’économie, d’éducation et pire, de démographie.

Comment croire à ce concept de réarmement évoqué en président en permanence par un président qui n’a pas jugé bon de faire son service militaire. Ce discours guerrier n’a d’écho que dans les salons. En outre il fait l’impasse sur nombre de champs régaliens où là il faudrait effectivement durcir comme le trafic de drogue, la sécurité ou l’islamisme. Face au vide, on tente de combler par des mots inadaptés et creux « Nous sommes prêts à affronter pour avancer. La France n’a jamais été et ne sera jamais une nation qui subit. Ni hier, ni aujourd’hui, ni demain. »

« Notre agriculture est une force. Pas simplement parce qu’elle nous alimente au sens propre du terme, mais parce qu’elle constitue l’un des fondements de notre identité, de nos traditions »

Mais où est l’analyse, la vision, la prospective ?

Un seul exemple des contradictions en matière de simplification. Le premier ministre promet de supprimer tous les organismes plus ou moins paritaires et-ou administratifs qui ne se seraient pas réunis pendant un an. Et ce qui au contraire se réunissent trop souvent et qui ne cesse de produire procédures , contrôles et sanctions inutiles ?

Ce ne sont pas les institutions qui roupillent qu’il convient de supprimer en premier mais les institutions qui débordent de hauts fonctionnaires qui justifient leur salaire en en complexifiant la vie économique et sociale et la société.

Attal, premier ministre : Un pari risqué surtout pour Macron

Attal, premier ministre : Un pari risqué surtout pour Macron

D’une certaine manière les risques liés à la nomination du premier ministre sont plus importants pour Macro que pour Attal. En effet, en cas d’échec- hypothèse qu’on ne peut exclure tellement le poste de premier ministre est exposé- la responsabilité pourrait bien en incomber en grande partie au président. Attal compte tenu de son âge aura largement le temps de gommer dans son passé ses éventuelles erreurs de premier ministre. Notons ne fait qu’avec le temps souvent on trouve des qualités à ceux qu’on critiquait précédemment. Simplement par le phénomène de comparaison. Par exemple Élisabeth Borne sera définitivement jugée seulement après le passage d’Attal à Matignon. Il en sera de même pour Attal. Ce dernier bénéficie cependant de l’avantage de l’âge.

On pourrait objecter que Macron sera encore assez jeune en 2027. Le seul problème c’est que 5 ou 10 ans ne seront sans doute pas suffisant pour faire oublier son lamentable bilan, ses contradictions et ses insupportables bavardages.

Encore une fois le succès d’Attal comme premier ministre est loin d’être assuré. Il dépendra du contexte national mais peut-être encore davantage international. Au plan interne la pire difficulté pour le nouveau premier ministre sera d’éviter la tutelle paralysante d’un président qui veut s’occuper de tout.

Il pourra cependant se distinguer du président en évitant de shunter les principales institutions et organisations à commencer par le Parlement. La distinction pourrait être dans la méthode en instaurant un débat autrement plus réel, plus constant et plus constructif.

Au plan international, Attal aura des difficultés à enjamber Macon surtout en cas d’événements géopolitiques graves.

Le risque politique global est surtout pour le président car en permanence l’opinion et les experts feront la comparaison entre le premier ministre et le chef de l’État. Et de ce point de vue, on peut difficilement faire plus mal que Macron, bavard impénitent, condescendant voire méprisant. Justement le contraire d’Attal qui évitera sans doute le piège de la grandiloquence jupitérienne.

Le piège pour Macon c’est surtout cette comparaison permanente qui va s’installer.

Bien entendu Macon essaiera de récupérer à son profit les éventuels succès d’Attal ; sans doute en vain car son image est tellement détériorée que l’opinion aura du mal à lui faire crédit aujourd’hui sur ce qu’il a échoué hier.

Voitures électriques : surtout des Chinoises !

Voitures électriques : surtout des Chinoises !

D’une manière ou d’une autre les voitures électriques sont essentiellement chinoises. Soit elles sont entièrement conçues et montées en Chine, soit elles sont conçues et montées en Europe( ou ailleurs) soit encore elles fournissent la plupart des éléments aux voitures des pays étrangers américains ou européens par exemple. Ainsi Le constructeur de Shenzhen BYD a détrôné Tesla, le leader mondial de la voiture électrique en nombre de véhicules livrés lors de ce dernier trimestre de l’année 2023 : 526.409 véhicules entre octobre et décembre, contre 484.507 véhicules pour l’entreprise d’Elon Musk.

Pour détourner les contraintes économiques et écologiques de l’Europe la Chine sait aussi construire des usines de montage par exemple en Europe.

La Chine est particulièrement en avance car elle dispose d’un énorme marché local et une électricité bon marché fourni par le charbon. D’une certaine manière, c’est le charbon qui est le support du progrès technologique électrique des voitures. Et la Chine a octroyé des aides directes considérables.

Le géant chinois BYD domine désormais BYD le paysage automobile Mondial.

Près de 8 voitures sur 10 vendues en Chine sont de la marque BYD. Une écrasante domination sur ses concurrents chinois que SAIC, propriétaire de la marque MG, Dongfeng Motors ou encore FAW.

La Chine a initialement privilégié ces entreprises d’Etat, alors en association avec des constructeurs traditionnels comme Volkswagen pour SAIC ou encore Toyota pour FAW, pour développer son industrie automobile.

Concrètement, les aides de l’Etat chinois dépassent 200 milliards de yuans (26 milliards d’euros environ) pour les entreprises automobiles qui fabriquent des voitures électriques en 2022. Des subventions qui irritent l’Union européenne, laquelle a lancé une enquête en septembre dernier, estimant que « les marchés mondiaux sont aujourd’hui inondés de voitures électriques chinoises bon marché, dont le prix est maintenu artificiellement bas par des subventions publiques massives ».

La plus grosse différence de BYD par rapport à ses concurrents se situe son avance technologique. Son expertise autour de la batterie a permis à l’entreprise de réduire ses coûts, mais également de présenter une batterie électrique nommée Blade, capable d’être rechargée en 18 minutes. Résultat : Tesla a fait appel à l’entreprise chinoise pour équiper ses propres modèles en batteries électriques. Il y en a d’autres. Toyota ou encore Kia équipent également leurs véhicules de cette batterie Blade, et Mercedes pourrait suivre sur sa future CLA électrique. Auquel cas, BYD deviendrait le deuxième fournisseur mondial de batteries électriques, derrière CATL.

Mais le constructeur chinois ne s’arrête pas à la batterie. Il produit la quasi- totalité de la voiture, ce qui lui a permis, entre autres, de résister plus fortement à la crise des semi-conducteurs l’année dernière, ayant entraîné d’importants retards de livraisons pour les constructeurs traditionnels.

Le constructeur chinois propose aussi un modèle à 33.000 euros, similaire à la Megane électrique de Renault mais beaucoup moins cher.

« BYD couvre l’ensemble de la gamme, contrairement à Tesla qui tourne sur des modèles similaires pour baisser les coûts. La stratégie du constructeur chinois ressemble davantage à celle des Japonais ou des Coréens lorsque ces derniers sont entrés sur le marché européen », souligne Bernard Jullien.

Surtout, l’annonce de l’usine d’assemblage de voitures en Hongrie permettra de ne plus payer les frais de douanes et de bénéficier du bonus écologique ainsi que du leasing en France. « Avec cette usine, on change de braquet. Il y aura des voitures électriques BYD en dessous de 20.000 euros sûrement », assure Bernard Jullien.

En outre, si BYD est le numéro un en Chine, le groupe a des visées exportatrices. Avant l’ouverture de l’usine européenne, BYD construira une autre usine au Brésil dont les premières productions devraient sortir d’ici fin d’année prochaine. En Europe BYD pourrait annoncer une deuxième usine prochainement. Plusieurs pays se pressent pour accueillir les investissements chinois, dont la France. Mais l’Espagne semble favorite.

Augmentation des travailleurs indépendants surtout des autos entrepreneurs

Augmentation des travailleurs indépendants surtout des les auto-entrepreneurs

Hausse du nombre de travailleurs indépendants en 2022 : plus de la moitié sont désormais des auto-entrepreneurs. Difficile d’ailleurs de parler de véritables entreprises puisque 70 % seulement déclarent ainsi Un chiffre d’affaires et qu’en moyenne le revenu annuel et d’environ de 8000 €. Il faudrait sans doute parler pour la plupart de jobs d’appoint. Par ailleurs seulement un peu plus de 30 % d’auto entrepreneur résistent encore après trois ans d’exercice.

Le nombre de travailleurs indépendants a continué d’augmenter en 2022 (+5,9%) bien que cette hausse soit moins rapide que les années précédentes, selon une étude de l’Urssaf. Cette progression demeure largement portée par les auto-entrepreneurs qui représentent désormais 56,2% de l’ensemble des indépendants.

Cependant, le nombre de travailleurs indépendants a continué d’augmenter dans le pays en 2022. On en décomptait ainsi 4,3 millions, soit une hausse de 5,9% sur un an. Néanmoins, ce nombre croît moins vite qu’entre 2018 et 2021 (de +7,9% à +8,6%).

La progression du nombre de travailleurs indépendants est largement portée par celle des auto-entrepreneurs, souligne l’étude de l’Urssaf. En effet, leur nombre a grimpé de 9,3% en 2022, après +15,3% en 2021 et +17,5% en 2020, contre une hausse de seulement 1,5% du nombre de travailleurs indépendants dits « classiques » et ce pour la deuxième année consécutive, après une période de décroissance quasi ininterrompue depuis la création du statut auto-entrepreneur. En conséquence, « le statut auto-entrepreneur représente à présent 56,2% de l’ensemble des indépendants », souligne l’Urssaf. À noter toutefois que la proportion de femmes est toujours plus faible que celle des hommes (près de 42% contre 58%).

Concernant le revenu généré par ces travailleurs, il a augmenté en 2021 pour les travailleurs indépendants « classiques », s’élevant ainsi à 45.581 euros par an en moyenne (+8,3% en comptant l’effet de l’inflation par rapport à 2020). Quant à celui des auto-entrepreneurs, il atteignait 7.449 euros sur un an en 2022, soit une hausse de 8,9% par rapport à 2021, qui avait déjà connu une progression de 14,3% après un rattrapage des effets de la crise sanitaire. En outre, près de sept auto-entrepreneurs sur dix ont déclaré un chiffre d’affaires en 2022.

Transition écologique : des emplois « verts » surtout en Chine

Transition écologique : des emplois « verts » surtout en Chine


La fameuse perspective emplois verts devant se substituer à la plus grande partie des emplois plus classiques se révèlent une sorte d’utopie. Certes des emplois verts c’est-à-dire moins producteur de carbone se développent mais pas en France, en Chine ! Prenons par exemple secteur automobile ou grâce à l’électricité massive et compétitive produite par du charbon la Chine a pu s’assurer de la maîtrise technologique des automobiles pour en inonder d’abord son marché ensuite celui du monde. Ainsi au moins la moitié des composants des voitures dites européennes proviennent de Chine quand les voitures ne sont pas entièrement construites là-bas ou dans un pays en développement. Même chose pour les énergies dites renouvelables. En fait il s’agit surtout des énergies intermittentes comme le solaire ou les éoliennes. Là encore davantage, la plupart des technologies et produits finis viennent de Chine. Pire, pour les installer et les entretenir, il faut faire appel à du personnel étranger car la France a perdu toute compétence dans ce domaine et les cursus de formation ont disparu ou n’ont jamais existé. Forcément en France on préfère former des étudiants à bac+3 avec une licence en sociologie que des techniciens en soudure ou en électricité.

En matière d’énergies renouvelables, la question de l’emploi était sur toutes les lèvres lors du Forum Energaïa qui s’est tenu les 14 et 15 décembre à Montpellier. Les filières sont déjà en tension sur certains métiers. L’appareil de formation est-il à la hauteur ? Les métiers sont-ils visibles ? L’intérêt des jeunes est-il suffisamment capté ?

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