Archive pour le Tag 'surtout'

Iran: Du commerce surtout avec la Chine

Iran: Du commerce surtout avec la Chine

Les sanctions américaines et européennes ont détourné l’Iran des pays occidentaux, notamment de la France, devenue un partenaire économique de second plan.

C’est pourquoi l’Iran est aujourd’hui tournée vers d’autres partenaires. Ses principaux fournisseurs sont ainsi la Chine, les Émirats arabes unis, la Turquie et la Russie. Ses importations sont dominées par les produits manufacturés (smartphones, automobiles, médicaments…). Ensuite viennent les produits agricoles et agroalimentaires, principalement des céréales comme du blé.

Dans ce contexte, la France, autrefois partenaire économique de premier plan de Téhéran, a vu ses relations commerciales avec l’Iran s’effondrer depuis vingt ans. Paris n’achète quasiment plus de pétrole à Téhéran (47 millions d’euros), faisant de l’Iran notre 124e fournisseur, selon le Trésor.

Droits de douane de Trump: une catastrophe mondiale surtout pour les États-Unis

Droits de douane de Trump: une catastrophe mondiale surtout pour les États-Unis


Contrairement à ce qu’imagine le président américain, l’augmentation de 50 % des droits de douane sur l’Europe qu’il préconise sera surtout une catastrophe pour les États-Unis. Certes al compétitivité des producteurs européens sera affectée mais au final ce sont surtout les consommateurs américains qui paieront la facture avec de lourdes conséquences aussi sur la croissance américaine et l’inflation. Une situation qui pourrait même déboucher sur une récession et une crise financière.

«Pour certaines de nos filières, comme les vins et spiritueux, les cosmétiques, l’aéronautique et toutes celles de réussite à l’export, cela déboucherait sur une situation absolument intenable sur le long terme», a affirmé le ministre délégué au Commerce extérieur Laurent Saint-Martin dans un entretien au journal La Tribune dimanche, en ligne samedi.

Les exportations françaises vers les États-Unis ont été portées en 2024 par l’aéronautique (9,1 milliards d’euros, soit 18,8% du total), les boissons (4,1 milliards d’euros, 8,4%) et les produits pharmaceutiques (3,8 milliards d’euros, 7,9%), d’après les chiffres du ministère français de l’Économie. Paradoxalement la France sera moins touchée que d’autres pays européens compte tenu de la faiblesse de ses exportations. La conséquence pourrait cependant se traduire par une stagnation de la croissance.

Plus largement, les États-Unis exportent notamment vers l’UE des logiciels et des services de communication, là où l’Europe leur vend surtout des automobiles, des machines-outils et des équipements de transport.

Droits de douane de Trump: une catastrophe surtout pour les États-Unis

Droits de douane de Trump: une catastrophe surtout pour les États-Unis


Contrairement à ce qu’imagine le président américain, l’augmentation de 50 % des droits de douane sur l’Europe qu’il préconise sera surtout une catastrophe pour les États-Unis. Certes al compétitivité des producteurs européens sera affectée mais au final ce sont surtout les consommateurs américains qui paieront la facture avec de lourdes conséquences aussi sur la croissance américaine et l’inflation. Une situation qui pourrait même déboucher sur une récession et une crise financière.

«Pour certaines de nos filières, comme les vins et spiritueux, les cosmétiques, l’aéronautique et toutes celles de réussite à l’export, cela déboucherait sur une situation absolument intenable sur le long terme», a affirmé le ministre délégué au Commerce extérieur Laurent Saint-Martin dans un entretien au journal La Tribune dimanche, en ligne samedi.

Les exportations françaises vers les États-Unis ont été portées en 2024 par l’aéronautique (9,1 milliards d’euros, soit 18,8% du total), les boissons (4,1 milliards d’euros, 8,4%) et les produits pharmaceutiques (3,8 milliards d’euros, 7,9%), d’après les chiffres du ministère français de l’Économie. Paradoxalement la France sera moins touchée que d’autres pays européens compte tenu de la faiblesse de ses exportations. La conséquence pourrait cependant se traduire par une stagnation de la croissance.

Plus largement, les États-Unis exportent notamment vers l’UE des logiciels et des services de communication, là où l’Europe leur vend surtout des automobiles, des machines-outils et des équipements de transport.

Santé et alimentation : la malbouffe surtout responsable aux États-Unis

Santé et alimentation : la malbouffe surtout responsable aux États-Unis

Aux États-Unis presque la moitié des adultes sont obèses en raison en particulier de la malbouffe mais aussi d’autres facteurs explicatifs. Un phénomène évidemment inquiétant pour l’avenir sanitaire du pays mais qui pourrait aussi concerner d’autres zones géographiques qui commencent à imiter ce qui caractérise la nourriture américaine.

Dans un rapport l’administration Trump désigne la «surmédicalisation» et la mauvaise alimentation comme des «facteurs potentiels» de risque.

Les conclusions de ce document de 68 pages mettent en avant «quatre facteurs potentiels» de risque pour des maladies chroniques telles que l’obésité, le diabète ou encore les troubles de la santé mentale : la «mauvaise alimentation», «l’accumulation de produits chimiques dans l’environnement», «le manque d’activité physique et le stress chronique» et la «surmédicalisation».

Santé : la malbouffe surtout responsable aux États-Unis

Santé : la malbouffe surtout responsable aux États-Unis

Aux États-Unis presque la moitié des adultes sont obèses en raison en particulier de la malbouffe mais aussi d’autres facteurs explicatifs. Un phénomène évidemment inquiétant pour l’avenir sanitaire du pays mais qui pourrait aussi concerner d’autres zones géographiques qui commencent à imiter ce qui caractérise la nourriture américaine.

Dans un rapport l’administration Trump désigne la «surmédicalisation» et la mauvaise alimentation comme des «facteurs potentiels» de risque.

Les conclusions de ce document de 68 pages mettent en avant «quatre facteurs potentiels» de risque pour des maladies chroniques telles que l’obésité, le diabète ou encore les troubles de la santé mentale : la «mauvaise alimentation», «l’accumulation de produits chimiques dans l’environnement», «le manque d’activité physique et le stress chronique» et la «surmédicalisation».

Affaire Betharram : Bayrou très offensif surtout vis-à-vis de LFI

Affaire Betharram : Bayrou très offensif surtout vis-à-vis de LFI

Un premier ministre cette fois très percutant et qui a mis en cause l’instrumentalisation politique de cette affaire. Le Premier ministre n’a pas hésité à attaquer plusieurs personnes pour se défendre au cours de l’audition. Il a directement mis en cause le travail de cette commission d’enquête parlementaire notamment les représentants de LFI.

François Bayrou a fortement accusé le co-rapporteur Paul Vannier de « déformer la réalité à chaque intervention » de ses propos. Le Premier ministre a insisté que « (s)a version n’a pas varié » et que les « affirmations » du député insoumis « sont biaisées ». « Je ne laisserai pas prospérer la méthode du rapporter », s’est défendu François Bayrou. Plus tard, le Premier ministre a encore accusé Paul Vannier d’avoir mené une « campagne » l’ayant « ciblé » pour le « détruire ».

À plusieurs reprises, le chef du gouvernement a attaqué les propos de Françoise Gullung, ex-professeure dans les années 1990 et lanceuse d’alerte dans cette affaire. François Bayrou s’est dit « sali » par « les affabulations sous serment » de son témoignage devant cette commission d’enquête. Françoise Gullung avait décrit une scène mettant en cause Élisabeth Bayrou, l’épouse de François Bayrou, qui y enseignait le catéchisme.

Enfin, le Premier ministre a attaqué Médiapart, alors que la commission s’est basée sur plusieurs enquêtes du média. Une méthode décriée par François Bayrou, dénonçant « des informations biaisées ». Le Premier ministre a dénoncé une « méthode qui consiste à édifier Mediapart en autorité de la République ».

« Je ne lis pas Mediapart, c’est une hygiène personnelle, vous, vous en faites la Bible et les prophètes! », a argumenté François Bayrou.

Vers la fin de son propos, François Bayrou a considéré que cette audition a pour but de « le coincer pour l’obliger à démissionner ».
« Il s’agissait d’une chose, pardon de parler un peu trivialement, il s’agissait de me coincer pour m’obliger à démissionner », a déploré le chef du gouvernement.

« Je suis l’accusé dans cette affaire? Je vous ai entendu dire dix fois ‘nous ne sommes pas un tribunal’. Vous vous comportez comment là? Vous essayez de nourrir un scandale avec des méthodes (…) grossières et faibles », a aussi déploré François Bayrou, en s’adressant à Paul Vannier.

Finances publiques : le pays ne produit pas assez mais surtout ne travaille pas assez

Finances publiques : le pays ne produit pas assez mais surtout ne travaille pas assez


Le Premier ministre tourne autour du pot en considérant que le pays ne produit pas assez. Et il impute cette insuffisance à la faiblesse du taux d’emploi. Une donnée indiscutable mais qui devrait être complétée par une autre à savoir que c’est tout le pays qui ne travaille pas assez tout au long de sa vie, dès le départ professionnel et jusqu’à la retraite et y compris avec une productivité dégradée. Sans parler de la valeur travail qui s’étiole d’année en année sous la pression de l’opinion et d’organisations gauchistes comme certains syndicats trop satisfaits ainsi de fabriquer des Français mécontents et des « révolutionnaires potentiels » !

Quant au discours sur la réduction des dépenses publiques, c’est toujours le même refrain avec la promesse d’être plus rigoureux mais une incapacité totale à dégraisser le mammouth technocratique, administratif et politique. Chacun y va de sa solution réductrice pour réduire les dépenses ici ou là. La vérité c’est qu’il faut les réduire absolument partout même dans les secteurs tendus car il y a d’autres manières d’assurer les tâches régaliennes avec qualité et rigueur. La vérité encore c’est que personne ne contrôle plus les dépenses en France ce sont des superstructures qui décident des investissements et de la dérive des frais de fonctionnement. Cela vaut pour l’État jusqu’aux plus petites communes.

Guerre commerciale : Les États-Unis seront surtout les victimes

Guerre commerciale : Les États-Unis seront surtout les victimes ( BDF)

Dans un entretien accordé à La Tribune dimanche, le gouverneur de la Banque de France est revenu sur la guerre commerciale déclenchée par Donald Trump, et dont les premiers effets se font déjà sentir sur l’activité.

Pour François Villeroy de Galhau, la nouvelle administration, aux commandes des États-Unis depuis environ deux mois, met à mal la stabilité de l’activité outre-Atlantique, avec une «imprévisibilité» qu’exècrent les chefs d’entreprise. Le tout, en promettant de déréglementer à foison le monde économique, malgré les risques que cela implique. «En encourageant les crypto-actifs et la finance non-bancaire, l’administration américaine sème les germes d’ébranlements futurs», avertit-il ainsi, jugeant même que le pays risquait «de pécher par négligence».

Le gouverneur va même plus loin, estimant que cette dérégulation pose les bases d’une crise économique à venir outre-Atlantique. «Beaucoup anticipaient début 2025 un boom de croissance aux États-Unis, et on s’attendait à voir monter le cours des actions américaines et du dollar. Or, c’est le contraire qui se passe ! Le protectionnisme est très négatif pour tous. Mais il pénalise d’abord les États-Unis». Un exemple de «but contre son camp», juge François Villeroy de Galhau, reprenant des termes déjà employés cette semaine sur France Inter.

IA: Les 109 milliards de Macron surtout étrangers

IA: Les 109 milliards de Macron  surtout étrangers

Si on peut se réjouir des perspectives de développement- cependant un peu tardif–de l’intelligence artificielle en France, il faut toutefois noter que les 109 milliards annoncés par le président de la république viendront essentiellement de l’étranger. Pour l’instant seulement quelques milliards viendront de la France. En outre cette annonce de besoins de financement restent théoriques pour une bonne partie. À mettre au crédit de la France surtout ses compétences d’ingénieurs et de techniciens, la qualité de son réseau numérique et ses capacités de production électrique.

D’après France Info,une grande partie des 109 milliards d’euros d’investissements annoncés proviennent des Emirats arabes unis. La pétromonarchie va dépenser 50 milliards d’euros pour donner naissance à un « campus » axé sur l’intelligence artificielle. Il hébergera notamment un data center géant, un centre de données d’une capacité de calcul pouvant aller jusqu’à un gigawatt.

Le fonds canadien Brookfield va investir 20 milliards d’euros en France d’ici 2030, selon l’Elysée. Les trois quarts de cette somme seront consacrés à de nouveaux centre de données, dont l’un à Cambrai (Nord), comme l’avait révélé La Tribune Dimanche(Nouvelle fenêtre). Ces data centers verront le jour par l’intermédiaire de la société Data4, dont le siège est à Paris.

Le dernier quart de l’enveloppe canadienne sera consacré à des  »infrastructures associées », comme le transfert de données, des puces et de l’énergie, un enjeu crucial pour les centres de données, particulièrement énergivores.

Le géant américain Amazon entend investir 6 milliards d’euros pour créer des centres de données et développer l’« infrastructure cloud [d'informatique à distance] en France d’ici 2031″, rapporte l’Elysée. Le fonds Apollo prévoit, lui, « une première tranche » d’investissements à hauteur de 5 milliards de dollars (4,85 milliards d’euros) consacrés à de « nouveaux programmes énergétiques ».

Autre acteur venu des Etats-Unis, Digital Realty, déjà bien implanté en France, financera « 13 nouveaux sites » de data centers « à Marseille et en région parisienne », pour un total de 5 milliards d’euros (et peut-être 1 milliard supplémentaire « pour un autre data center à Paris »). S’y ajoutent 3,5 milliards d’euros de Prologis (un fonds d’investissement spécialisé dans la gestion de bâtiments logistiques) et 630 millions d’euros de la société Equinix (spécialisée dans les centres de données).

L’entreprise Fluidstack s’est engagée sur « un premier investissement de 10 milliards d’euros » pour « déployer en France le plus grand supercalculateur au monde pour l’IA », avec une capacité attendue d’un gigawatt, selon l’Elysée. Les Suédois d’Evroc, spécialistes du cloud, vont construire une usine avec un data center à Mougins (Alpes-Maritimes), un projet qui « pourrait attirer des investissements allant jusqu’à 4 milliards d’euros à pleine capacité », avance Paris. Un investissement de 400 millions d’euros du groupe japonais Telehouse, bien que connu depuis mai, est également cité dans le calcul effectué par l’Elysée.

Sans dévoiler les montants en jeu, Emmanuel Macron a cité le nom de plusieurs entreprises françaises prêtes à investir dans l’intelligence artificielle en France, dont Iliad, Orange et Thales. La première, fondée par Xavier Niel, « porte son investissement à plus de 3 milliards d’euros » pour des data centers, mais aussi pour offrir aux abonnés Free Mobile la version pro de l’assistant Le Chat du Français Mistral AI, précise l’Elysée.

Cette dernière entreprise, en pointe dans ce secteur, va, elle, investir  »plusieurs milliards d’euros dans un [site] qui sera installé en Essonne », a promis son PDG, Arthur Mensch, dans Le Parisien(Nouvelle fenêtre). Ce projet, baptisé Eclairion, se poursuivra avec « la mise en chantier d’un second » lieu à Bessé-sur-Braye (Sarthe). Enfin, l’entreprise Sesterce va dépenser 400 millions d’euros pour un centre de données dans la Drôme.

Les pauvres surtout interdits d’automobiles en ville

Les pauvres surtout interdits d’automobiles en ville

 

 La plupart de temps ce sont les pauvres qui ne peuvent avoir les moyens de changer leurs  automobiles qui vont être victimes des interdictions de rouler en ville. C’est la conséquence de la vision technocratique des écolos et de l’instauration des zones à faible émission (ZFE). D’une certaine manière, cette vision écolo techno a pour objet de vider les villes des habitants les moins favorisés par exemple avec des prix et des critères inabordables pour le logement dans les grands centres urbains. Maintenant c’est la mobilité qui va créer une forme de ségrégation.

Depuis le 1er janvier 2025, la circulation des véhicules les plus polluants doit être régulée dans une trentaine de métropoles en France. Une mesure qui complique la vie de certains conducteurs.

Resquiller ou s’aligner? Pour de nombreux automobilistes, l’instauration des Zones à faible émission (ZFE) se transforme peu à peu en dilemme. Depuis le 1er janvier 2025, 30 nouvelles agglomérations françaises de plus de 150.000 habitants ont l’obligation de limiter la circulation des véhicules les plus polluants. Et dans les métropoles ayant déjà pris des mesures comme Lyon, Grenoble, Paris ou Montpellier, les règles ont évolué. Depuis le début d’année, les voitures qui arborent une vignette Crit’Air 3 sont priées d’éviter les centres-villes. Sont concernés les propriétaires de véhicules diesel immatriculés entre 2006 et 2010, des voitures essence immatriculées entre 1997 et 2005, et des deux-roues motorisés immatriculés entre 2004 et 2006. Une dizaine de jours après l’entrée en vigueur de cette nouvelle contrainte, chacun s’adapte, entre débrouille, résignation et rébellion.

Ce qu’il faut retenir de l’interview François Bayrou: Surtout des interrogations

 

Sur France 2 le Premier ministre a surtout fait par de ses souhaits sans qu’il y ait vraiment de certitudes pour qu’ils soient pris en compte par l’environnement politique qui en quelque sorte le ligote.

 

Son premier obstacle est peut-être Macron lui-même qui n’a pas apprécié d’avoir été contraint de  nommer Bayrou  comme premier ministre. Macron aurait préféré un profil « collaborateur »,  passe muraille qui ne lui fasse pas de l’ombre. Les deux grandes questions en suspens concernent la composition d’un gouvernement ou pour l’instant les partis politiques font tout pour mettre des barons dans les roues à Bayrou. Pour résumer Bayrou est prisonnier des partis politiques dont la plupart sinon la totalité se moquent  totalement de l’ampleur des problèmes du pays dans les domaines économiques sociaux et financiers .

Des partis politiques indignes de leur fonction car ils sont en train de précipiter le pays vers le chaos et le pouvoir pourrait bien être transféré d’ici quelques semaines vers l’extérieur et notamment les institutions financières et les grands groupes économiques internationaux.

La question seconde est celle du budget. On ne sait toujours pas si le gouvernement va renoncer à l’utilisation du 49–3 en échange d’un renoncement à la motion de censure. La gauche sur ce point mais les autres partis aussi  sont complètement confus et semblent prêts à accepter de précipiter le pays dans une crise durable.
Pour le reste Bayrou a affirmé évidemment sa solidarité avec Mayotte et les perspectives de redressement de l’Ile.

Pour les retraites, le Premier ministre utilise une formule ambiguë qui consiste à « reprendre mais sans surprendre »  qui mécontentent à la fois la gauche qui veut la  suspension et la droite qui veut le maintien. Là encore Bayrou est un train de se mettre dans les mains des partis

 

Le Premier ministre François Bayrou a espéré que la reconstruction de Mayotte, dévastée par un cyclone, puisse se faire dans des délais « brefs ». « Je pense qu’il faut se fixer un délai beaucoup plus bref que les cinq années » de la reconstruction de Notre-Dame, une comparaison faite par Emmanuel Macron depuis Mayotte. « Je dis peut-être deux ans. J’espère qu’on y arrivera. C’est une tâche surhumaine, immense », a-t-il ajouté. Le Premier ministre avait indiqué cette semaine qu’il se rendrait bientôt dans le département français.

C’est l’un des grands défis qui attendent le Premier ministre : faire adopter un budget pour l’année 2025. François Bayrou espère bien rendre une copie dans les prochaines semaines : « Moi j’espère qu’on peut l’avoir à la mi-février. Je ne suis pas sûr d’y arriver », a-t-il toutefois reconnu, alors que les travaux en ce sens ont été interrompus par la motion de censure qui a renversé le précédent gouvernement.

été adoptée en 2023. Rappelant qu’il avait été « un militant de la retraite à points », il a souhaité « trouver une organisation différente », tout en précisant qu’il faudra « se poser la question du financement ». Dans l’après-midi, il avait proposé aux forces politiques et aux partenaires sociaux de rouvrir une discussion sur les retraites pendant neuf mois, mais « sans suspendre » la réforme de 2023, « parce que, quand on suspend, évidemment, on ne reprend jamais ».

Popularité des ministres du gouvernement Barnier : surtout des inconnus !

Popularité des ministres du gouvernement Barnier : surtout des inconnus !

  Selon un sondage Odoxa-Backbone pour Le Figaro. Une grande majorité de Français (64 %) n’ont  jamais entendu parler de l’un des dix-neuf ministres de plein exercice, deux mois après leur nomination. À rebours de son équipe, le premier ministre est, lui, identifié par près des deux tiers (65 %) du pays.

D’une manière générale à part le premier ministre les Français pour le plus grand nombre ignore le nom même des ministres. En cause sans doute d’abord un nombre pléthorique de 42 ministres ; aussi le fait que la plupart étaient à peu près inconnu avant leur nomination.

Le débat sur le budget 2025 n’aura guère éclairé les Français sur les orientations de ce gouvernement qui fait un pas en avant et deux pas en arrière. Et de toute façon un débat incompréhensible puisqu’au final la discussion au gouvernement n’aura servi à peu près à rien et que le budget 2025 sera adopté en force avec adoption par l’article 49–3 de la constitution.

Au  regard des menaces de censure de Marine Le Pen, ce gouvernement d’inconnus risque de ne pas passer l’hiver. Et pourrait aussitôt tomber dans l’oubli. 

COP29: Des oppositions surtout sur le financement

Environnement COP29: Des oppositions surtout sur le financement 

La question fondamentale de cette cette COP concerne surtout le financement. Il s’agit de fixer le montant de l’aide climatique aux pays en voie de développement et leurs modalités. Or nombre de pays occidentaux brillent par leur absence et n’ont envoyé à cette conférence que des seconds couteaux. En cause surtout une opposition du camp occidental qui juge irréaliste les montants évoqués par les pays du Sud.

En outre parmi les incertitudes figurent aussi l’hypothèse d’un nouveau retrait des États-Unis de la COP après l’élection de Trump. Autant dire d’une partie non négligeable de l’éventuel financement américain.

Nombre de pays ont donc choisi la chaise vide face à cette interrogation. En tout cas ils ne s’engageront pas sur le montant du financement. Et cela d’autant plus que certains réclament de l’ordre de 1000 milliards par an : pour qui en réalité  ? Pourquoi ? Comment ?

Joe Biden, Lula, Xi Jinping, Olaf Scholz, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, ainsi qu’Emmanuel Macron ont annoncé ne pas venir à la conférence onusienne pour le climat. En revanche, le Premier ministre britannique Keir Starmer et l’Espagnol Pedro Sanchez sont  bien sur place, parmi la centaine d’autres dirigeants présents.

COP29: Des oppositions surtout sur le financement

COP29: Des oppositions surtout sur le financement 

La question fondamentale de cette cette COP devrait concerner le financement. Il s’agit de fixer le montant de l’aide climatique aux pays en voie de développement et leurs modalités. Or nombre de pays occidentaux brillent par leur absence et n’ont envoyé à cette conférence que des seconds couteaux. En cause surtout une opposition du camp occidental qui juge irréaliste les montants évoqués par les pays du Sud.

En outre parmi les incertitudes figurent aussi l’hypothèse d’un nouveau retrait des États-Unis de la COP après l’élection de Trump. Autant dire d’une partie non négligeable de l’éventuel financement américain.

Nombre de pays ont donc choisi la chaise vide face à cette interrogation. En tout cas ils ne s’engageront pas sur le montant du financement. Et cela d’autant plus que certains réclament de l’ordre de 1000 milliards par an : pour qui en réalité  ? Pourquoi ? Comment?

Joe Biden, Lula, Xi Jinping, Olaf Scholz, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, ainsi qu’Emmanuel Macron ont annoncé ne pas venir à la conférence onusienne pour le climat. En revanche, le Premier ministre britannique Keir Starmer et l’Espagnol Pedro Sanchez seront bien sur place, parmi la centaine d’autres dirigeants qui ont confirmé leur présence.

Drogue – Plan narcotrafic: Surtout de l’anecdotique

Drogue – Plan narcotrafic: Surtout de l’anecdotique

On aura bien du mal à distinguer ce qu’il y a de réellement nouveau et de réellement déterminé dans le plan commun contre le narcotrafic détaillé par le ministre de l’intérieur et par le ministre de la justice à Marseille vendredi.

Pour résumer à outrance, on promet surtout une loi, ou plus exactement plusieurs mais en maintenant à chaque fois un certain flou sur leur contenu. Pas sûr qu’on soit par exemple bien décidé à punir les consommateurs de drogue ou encore les dealers de base.

Surtout il n’est pas certain qu’on dispose vraiment des moyens à la hauteur des enjeux. Les deux ministres ont d’ailleurs souligné le décalage stratégique entre les moyens des pouvoirs publics et ceux de la drogue..

Certes l’environnement juridique mérite d’être modifié mais si les pouvoirs publics ne disposent pas des moyens tant en matière de police que de justice et de sanction, peu de choses évolueront. Le ministre de l’intérieur a d’ailleurs évoqué les risques croissants de corruption au sein même des pouvoirs publics.

Sur la forme on a bien pu constater que les deux ministres ne manifestaient pas une grande mobilisation ni même une grande unité sur ce nouveau plan contre le narcotrafic. Cette intervention a vraisemblablement été justifiée par les récents événements violents ; Elle a sans doute été  demandée par le Premier ministre pour occuper le terrain médiatique.

Mais sur le terrain concret de l’action ce plan narcotrafic est complètement inadapté à l’ampleur et à la profondeur du cancer de la drogue. Au total un ensemble de mesures plus ou moins rafistolées, déjà évoquées mais rarement mises en œuvre sans parler des contradictions entre les dimensions policières, judiciaires et pénitentiaires.

Le ministre Didier Migaud a annoncé vouloir instaurer d’une part une « cellule de coordination nationale » pour lutter contre le « fléau » du narcotrafic. Elle sera « chargée de dresser un état de la menace, fixer une stratégie opérationnelle et de la mettre en oeuvre », a-t-il assuré.

En attendant de nouvelles lois, le ministre a annoncé vouloir instaurer un « parquet national » dédié là aussi à freiner le trafic de drogue. Ce dernier serait construit sur le même modèle que le parquet national antiterroriste et devrait permettre de centraliser toutes les affaires liées au trafic de drogue dans le même organe judiciaire.

Le gouvernement entend se montrer plus ferme avec les trafiquants mineurs. Pour cela, Didier Migaud a dit vouloir « assouplir » « l’excuse de minorité pour les plus de 16 ans » dans les « cas les plus graves ».

Il entend également rendre possible les comparutions immédiates pour les plus mineurs de plus de 16 ans impliqués dans une affaire de trafic de stupéfiants. Une nouvelle loi devra cependant être votée pour instaurer ces changements.

L’excuse de minorité est un principe qui remonte à une ordonnance de 1945, repris dans le code pénal, selon lequel un mineur doit être moins sévèrement puni qu’un majeur. Elle n’a été levée que deux fois par la justice depuis 1945, pour des crimes particulièrement graves.

Sur les trafiquants, le ministre entend « améliorer le régime de protection des repentis », ces anciens trafiquants de drogue. « Ce régime est à repenser en créant un statut de collaborateur de justice », notamment en « intégrant de nouvelles infractions » et en mettant en place des « niveaux de peine plus incitatifs ».

Le ministre de la Justice a dit sa volonté de faire juger les « crimes en bande organisée » liés notamment aux stupéfiants par des cours d’assises spéciales, composées uniquement de magistrats professionnels. Une façon de s’inspirer de ce qui est fait dans les affaires de terrorisme.

Les cours d’assises sont habituellement composées de jurés populaires. Objectif pour le ministre: « éloigner le risque de pression exercée sur les jurés en vue d’orienter la décision judiciaire finale » dans le cadre de ces affaires sensibles.

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