Archive pour le Tag 'chômage'

Équilibre financier de l’assurance chômage : du mieux

Équilibre financier de l’assurance chômage : du mieux

Du mieux en raison de l’effet mécanique de l’amélioration de l’activité générale qui devrait se traduire par une augmentation d’environ 200 000 emplois et donc d’autant de cotisants en 2017. Reste cependant l’énorme déficit accumulé de plus de 35 milliards. L’Unedic prévoit une baisse de son déficit, passant de 4,3 milliards d’euros en 2016 à 3,8 milliards cette année, puis 3,3 milliards en 2018. Cette situation s’explique d’abord par la conjoncture économique qui, avec la baisse du chômage, renfloue les caisses de l’Unedic tout en faisant baisser le nombre d’allocations à verser. D’autre part, la convention signée en mars dernier par les partenaires sociaux, modifiant les règles d’indemnisation des demandeurs d’emploi, doit lui permettre à la fois d’augmenter ses recettes et de faire des économies. En revanche, sa dette reste colossale. Après 33,8 milliards d’euros fin 2017, elle devrait atteindre 37,1 milliards fin 2018, soit l’équivalent d’un an de cotisations, patronales et salariales cumulées. Pour se financer, l’Unedic peut toujours emprunter à taux faible sur les marchés, car elle bénéficie de la garantie de l’Etat, bien qu’elle soit, pour le moment, dirigée par les partenaires sociaux (organisations patronales et syndicales).

Chômage : baisse en septembre

Chômage : baisse en septembre

Il n’y a sans doute pas de quoi s’enflammer avec les résultats chômage de septembre. Avec plus de 60 000 chômeurs en moins on est loin d’avoir apuré le nombre de sans-emploi d’environ 6 millions en France. Il s’agit toutefois d’une bonne nouvelle qui démontre sans doute la légère reprise de la croissance en France mais aussi au-delà au plan international. Relativisons quand même ces meilleurs chiffres du chômage de septembre qui n’ont fait qu’annuler les moins bons résultats des deux mois précédents. Ce qui importe au-delà des résultats mensuels mois par mois,  c’est la tendance. Or cette tendance paraît plus satisfaisante si l’on en juge par les perspectives de l’activité économique. En effet jusque-là en escompter simplement une hausse du P IB de 1,5 %. Par la plupart des instituts, INSEE comprise, table désormais sur au moins 1,8 % et au moins autant en 2018. Des chiffres le plus réjouissants que les prévisions mais évidemment pas suffisamment importants pour réduire de manière significative le stock énorme de chômage. Le nombre de chômeurs inscrits fin septembre sur les listes de Pôle emploi a donc diminué de 1,8% en septembre annonce le gouvernement, au moment où s’ouvre le débat sur l’avenir de l’assurance chômage, que l’exécutif souhaite étendre aux indépendants et aux démissionnaires. La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a prévenu qu’elle ne fera pas de commentaire car ces chiffres mensuels «ne reflètent pas bien l’évolution du marché du travail». De fait, depuis le début de l’année, l’indicateur alterne mois de baisse et de hausse, témoignant de la forte volatilité des statistiques de Pôle emploi. Pour contourner ce phénomène, le ministère du Travail recommande de «toujours privilégier les évolutions en tendance plutôt qu’au mois le mois». Le nombre de chômeurs a connu en septembre sa plus forte baisse depuis début 2001 (-64.800, -1,8%), effaçant les deux hausses consécutives enregistrées en juillet et août pour s’établir à 3,48 millions de personnes en métropole, a annoncé mardi le ministère du Travail. Le chômage recule quasiment dans les mêmes proportions (-1,7%) en incluant l’outre-mer, pour un total de 3,73 millions de personnes inscrites en catégorie A (sans activité) sur les listes de Pôle emploi. Le nombre de chômeurs est quasi-stable sur le 3e trimestre (-0,2%) et depuis le début de l’année (+0,2%) en métropole. Il est en légère baisse sur un an (-0,5%).

Chine : chômage en baisse à 3,95%

Chine : chômage en baisse à 3,95%

C’est  en tout cas ce sont les chiffres officiels et qui tombent à pic pendant le congrès du parti communiste chinois qui vise à renforcer encore les pouvoirs du Premier ministre. Des chiffres par ailleurs assez contesté par les experts Le taux de chômage en Chine serait tombé à son plus bas niveau depuis des années, à 3,95% fin septembre, selon les données officielles, mais le marché du travail et la sécurité sociale restent vulnérables dans un contexte de réformes structurelles. Le ministère des Ressources humaines et de la sécurité sociale fait état dans un communiqué publié dimanche de la création de 10,97 millions d’emplois entre janvier et septembre de cette année, soit 300.000 de plus que l’année dernière à la même époque. L’objectif annuel fixé par les autorités est ainsi pratiquement rempli, précise le ministère. Le Premier ministre Li Keqiang a déclaré en mars que la Chine avait créé 13,14 millions d’emplois en zone urbaine en 2016 et visait 11 millions cette année tout en maintenant le taux de chômage sous 4,5%. Les chiffres de l’emploi, les meilleurs depuis 2001, ont été rendus publics en marge du Congrès du Parti communiste, qui s’est ouvert mercredi et se terminera mardi. De nombreux experts estiment que ces chiffres officiels ne reflètent pas la réalité du marché du travail en Chine. Le ralentissement de la croissance économique fait craindre aux autorités de Pékin que le chômage augmente sensiblement, ce qui pourrait provoquer des troubles sociaux. Le ministre des Ressources humaines et de la sécurité sociale, Yin Weimin, a déclaré dimanche devant la presse que la Chine devrait créer 15 millions d’emplois par an dans les années qui viennent pour maintenir l’équilibre du marché du travail.

Le casse-tête de la réforme de l’assurance-chômage

Le casse-tête de la  réforme de l’assurance-chômage

.Trois grandes réformes sont au menu de cette deuxième phase des réformes sociales : la réforme de l’apprentissage, de la formation permanente et de l’Unedic. Sur les deux premières réformes le gouvernement ne devrait pas rencontrer de difficultés majeures ;  par contre,  l’évolution de l’assurance-chômage devrait cristalliser les oppositions. Il y a d’abord une contestation de la méthode à savoir que les organisations ne veulent plus uniquement de rencontres bilatérales mais souhaitent une réunion multilatérale avant d’approfondir la discussion. Les syndicats ne souhaitent pas seulement être consultés, ils veulent  une véritable négociation sur ce point. Première question : qui va gérer l’Unedic ? Emmanuelle Macon souhaiterait une forme de nationalisation de l’assurance chômage. En fait,  il s’agirait de retirer la gestion de l’Unedic aux partenaires sociaux,  des partenaires sociaux qui contestent cette étatisation. Deuxième sujet d’opposition les conditions d’attribution des allocations aux chômeurs. Le gouvernement voudrait se donner la possibilité de sanctionner les chômeurs qui refuseraient par 2 fois une proposition d’emploi. Toute la question tourne autour de la nature de l’emploi proposé et de l’appréciation de celle-ci. Emmanuelle Macon voudrait aussi étendre le bénéfice de l’indemnisation à tous ceux qui démissionnent mais aussi les indépendants. Le problème c’est que le coût de cette opération a été très largement sous-estimé 2.5 milliards au lieu 10 à 15 milliards et alors que l’Unedic accuse un déficit de trois à 4 milliards par an et enregistre un déficit cumulé de 34 milliards. Se poserait donc le problème du financement de l’Unedic est sans doute de l’augmentation des cotisations à laquelle sont opposés les partenaires sociaux. À montant de cotisations sans changement on craint une baisse de l’indemnisation. Par ailleurs notamment Laurent Berger (CFDT) refuse que l’on glisse ainsi d’un régime assurantiel – un salarié au chômage perçoit une indemnisation en fonction des montants qu’il a cotisés, dans la limite d’un plafond – vers un système universel où chacun perçoit grosso modo le même montant. À cet égard, le Medef a ressorti de ses cartons un projet remontant au début des années 2000. Il préconise d’instituer un dispositif d’indemnisation du chômage à deux étages. Le premier, financé par un impôt existant, aurait vocation à assurer une allocation universelle, elle concernerait tous les travailleurs quel que soit leur statut : indépendant, salarié, etc. En revanche, un deuxième étage, la « vraie » assurance chômage, financé par les cotisations salariales et patronales, permettrait le versement d’une indemnité complémentaire aux seuls salariés. Et, éventuellement, rien n’empêcherait un salarié qui le souhaite – et qui en a les moyens – de souscrire une assurance chômage « surcomplémentaire » individuelle… On retrouverait ainsi le schéma en vigueur pour les retraites… Autre point en débat : l’idée d’Emmanuel Macron d’instituer un bonus/malus sur les cotisations chômage des entreprises en fonction de leur comportement devant l’emploi. En d’autres termes, qu’il s’agisse de CDD ou de CDI, plus un salarié quitterait involontairement l’entreprise rapidement, plus la cotisation patronale serait élevée. Un document de travail, révélé par le quotidien Les Echos, suggérait ainsi de faire varier la cotisation patronale entre 2% et 10%.ce que refuse le Medef.

 

Hollande : une fondation pour inverser la courbe du chômage !

Hollande : une fondation pour inverser la courbe du chômage !

 

 

 

Authentique François Hollande a créé sa fondation pour moderniser la France et veut contribuer aussi à inverser la courbe du chômage. En fait,  il s’agit d’une toute petite structure de huit personnes pour continuer d’exister politiquement sachant qu’il ne sait pas faire autre chose que de la politique. Il veut se donner le droit de commenter la politique du gouvernement. Ce qu’il a commencé déjà à faire. On voit mal quel pourrait être sa contribution positive et significative avec sa petite boutique de huit personnes alors qu’il n’a pas été capable de faire évoluer ni le parti socialiste quand il en était le premier secrétaire, ni la France quand il en était président. Interrogé lors du compte rendu du conseil des ministres sur les commentaires de François Hollande, le porte-parole du gouvernement l’a jugé « libre de s’exprimer », de « vouloir éclairer les Français, commenter l’actualité présidentielle et de créer des activités. » Remarque cinglante de Christophe Castaner. »Je l’invite à prendre le temps aussi de faire le bilan des cinq ans de son engagement au sommet de l’Etat », A deux reprises cet été, l’ancien président est sorti de sa réserve pour vanter le bilan économique de son quinquennat, mettant en garde son successeur contre la tentation de faire subir aux Français des « sacrifices inutiles » alors que la croissance revient. »Lorsque je considérerai qu’il y a des commentaires à faire, des leçons à tirer ou des propositions à faire, je prendrai la parole », a-t-il dit à la presse devant la Station F à Paris, siège de sa fondation « La France s’engage ». »Et ce sera un moment qui devra être particulièrement bien choisi pour qu’il puisse être utile à la France, et où je pourrai m’exprimer longuement », a-t-il ajouté. Interrogé sur les cinq ordonnances de la réforme du Travail, contestée par une partie de la gauche et des syndicats, François Hollande s’est contenté de prôner « l’équilibre ». »Les entreprises, on en a besoin. On a besoin qu’elles créent de la richesse, qu’elles créent de l’emploi, mais ça doit se faire dans un cadre équilibré », a-t-il dit. « Et c’est ainsi que j’analyserai, le moment venu, les ordonnances». François Hollande, qui dirigea le Parti socialiste 11 ans durant avant d’accéder à l’Elysée, a dit en outre son souhait de « faire en sorte que l’idée socialiste puisse y être portée » par un « parti fort », citant « la justice, l’égalité, la redistribution, la création de richesses. »Un message qui montre le désir de l’ex-président de faire entendre sa voix dans un pays où l’exécutif est considéré comme trop libéral par une partie de la gauche, le PS divisé et inaudible et l’opposition dominée par le discours radical de La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon.

Attaquer le chômage « sous tous les angles » (Philippe)

Attaquer le chômage « sous tous les angles » (Philippe)

 

A juste titre le Premier ministre Édouard Philippe considère qu’il convient d’attaquer le chômage tous les angles et que de ce point de vue de la réforme du code du travail n’est qu’une étape dans une approche plus globale. Par ailleurs le Premier ministre est conscient dans une interview au JDD que les résultats de cette politique ne seront pas immédiats. Le gouvernement a donc l’intention d’ouvrir de nouveaux chantiers. Celui de la fiscalité bien sûr qui est en cours et dont  les premières mesures seront concrétisés dans la loi de finances de 2018 mais aussi celui de la formation professionnelle notamment concernant  l’utilisation des crédits de la formation professionnelle qui représente plus de 30 milliards par an , à la fois inefficace et même scandaleuse comme l’a souvent démontré la Cour des Comptes. Il est clair qu’avec l’évolution des modes de production notamment la digitalisation un effort considérable de formation et à entreprendre.  il est clair que la réforme colle du travail ne suffira pas pour réduire de manière significative le nombre de chômeurs et que de ce point de vue d’autres leviers devront être actionné. “Notre réforme est indispensable, mais ce n’est pas un remède miracle : c’est l’un des instruments qui doivent contribuer à faire reculer le chômage. C’est un processus global. Nous n’en sommes qu’au début”, plaide le Premier ministre dans un entretien au JDD. Le gouvernement est déterminé à ouvrir d‘autres chantiers sociaux, quelles que soient les oscillations des courbes de sondage et l‘hostilité syndicale, souligne-t-il. “Il est hors de question de renoncer à réformer par crainte de froisser tel ou tel. Nous allons dialoguer avec les partenaires sociaux, avec le même respect et la même écoute que nous l’avons fait tout l’été, et nous allons avancer”, dit-il. “Ceux qui pensent qu’on peut faire reculer le chômage en mettant en œuvre simplement une politique, sur un front unique, se trompent. Il faut une action globale. Attaquer le chômage sous tous les angles”, poursuit Edouard Philippe. Le chef du gouvernement cite notamment le coût du travail, la nécessité d‘une politique d‘investissement, la refonte de la formation professionnelle. “Vous pouvez avoir mille raisons d’embaucher, vous ne le ferez que si vous trouvez la personne qui sait accomplir les tâches dont vous avez besoin”, explique-t-il, en confirmant la présentation prochaine de mesures pour “une transformation profonde de la formation et de l’apprentissage qui prendra forme au printemps prochain.” “Là aussi, le calendrier et les objectifs ont été annoncés. Nous n’avançons pas masqués”, insiste Edouard Philippe. Avant d‘ajouter : “Soyons clairs : les résultats de cette politique ne seront pas immédiats – c’est bien pourquoi il faut se dépêcher de la mettre en œuvre”.

Le «tout formation» inefficace contre le chômage ?

Le «tout formation» inefficace contre le chômage ?

 

France Stratégie, estime les plans massifs de formation ont eu peu de prise sur le chômage. Il faut d’abord préciser que le statut de France stratégie est un peu bizarre puisqu’il s’agit d’un organisme d’étude indépendant mais qui en fait dépend du  Premier ministre. Sur le fond maintenant on ne peut affirmer que les plans massifs de formation ne sont pas efficaces contre le chômage car tout dépend du contenu de cette formation. S’il  s’agit d’une formation bidon ou d’une formation uniquement théorique,  il est clair qu’il y ait des chances pour que les chômeurs ainsi formés soient mal adaptés au marché du travail. Certes François Hollande avait développé nombre de plans de formation mais dont l’objectif était surtout de faire baisser les statistiques du chômage et pas forcément de réinsérer ceux  qui cherchent  de l’emploi. La seule formation valable est celle qui articule des concepts théoriques avec une expérience dans l’entreprise. Par contre il est vrai que la course à la diplômite ne prépare pas forcément les étudiants  à s’insérer professionnellement. Il faut dire que l’université délivre nombre de diplômes plus ou moins ésotériques qui ne peuvent conduire qu’à un poste dans la fonction publique. L’élévation du niveau de diplôme «ont eu peu de prise sur le taux de chômage», constate France Stratégie dans un rapport publié jeudi, qui préconise d’abandonner le «tout formation». Le document rappelle que «les politiques en faveur de la formation professionnelle se sont multipliées» au cours des dernières décennies. Il cite à l’appui «les plans de formation des demandeurs d’emploi (plans 30.000, 100.000, 500.000), les préparations opérationnelles à l’emploi collectives ou individuelles (POE) ou encore les emplois d’avenir (EAV) pour les jeunes, qui intègrent une dimension de formation obligatoire». En France, «44% des travailleurs ont un niveau de diplôme qui ne correspond pas à l’emploi qu’ils occupent, 31% sont surqualifiés et 14% sont sous-qualifiés», constate France Stratégie. De plus, «42% des travailleurs ont une spécialité de formation qui ne correspond pas à l’emploi qu’ils occupent». En fait, la profession exercée est étroitement liée à la spécialité de formation pour seulement un emploi sur trois. Ces professions requièrent la possession d’une spécialité et d’un niveau de diplôme spécifique, par exemple en médecine ou en droit. Ce sont aussi des métiers traditionnels historiquement liés à l’artisanat (menuisier, plombier, boulanger) ou des emplois qui exigent des compétences techniques spécifiques (réparation automobile ou comptabilité).  Ainsi, il apparaît que la formation est le premier critère de recrutement pour «seulement 46% des entreprises, contre 60% pour l’expérience professionnelle ou 64% pour des compétences transversales comme la polyvalence ou la capacité d’adaptation», note le rapport. France Stratégie préconise donc de sortir de la logique du «tout formation» et invite les acteurs institutionnels -Régions, État, Pôle emploi, partenaires sociaux- à mieux prendre en compte «les spécificités des métiers et des secteurs d’activité

Chômage : « la baisse en juin grâce à moi » (Hollande)….Et la hausse en juillet ?

Chômage : « la baisse en juin grâce à moi » (Hollande)….Et la hausse en juillet ?

Il y a à peine deux jours, François Hollande s’attribuait les mérites de la baisse du chômage constaté en juin et d’ajouter que l’économie était désormais engagée sur des bases solides. Ils considéraient d’ailleurs qu’il n’était pas nécessaire de demander des efforts supplémentaires aux Français. Une attitude évidemment complètement irresponsable de la part de celui qui a laissé le pays dans un état lamentable. La question pourrait lui être posée de savoir s’il se sent ou non responsable de la hausse du chômage en juillet ! La réalité c’est que le nombre de chômeurs n’a  pas bougé un an et qu’il a même augmenté si l’on ajoute les autres catégories c’est-à-dire ceux  qui ont des petits boulots. Peu importe d’ailleurs à François Hollande dont ce n’est pas le véritable problème. Le vieux cheval de retour, comme Sarkozy, va tenter son come-back,  réunir ce qui reste des socialistes et ainsi continuer à faire ce qu’il sait faire, à savoir : de la politique politicienne. Pour le reste, il pourra vivre confortablement avec sa retraite de président de la république à laquelle s’ajoute celle de la Cour des Comptes institution dans laquelle il n’a d’ailleurs jamais mit les pieds. Pour François Hollande le chômeur est vraisemblablement un extra terrestre inconnu ce qui ne l’empêche nullement d’en parler à des fins politiques bien sûrs Il n’y a toujours pas d’inversion du chômage, la fameuse promesse de François Hollande , or le chômage de catégorie A n’a pratiquement pas bougé depuis Le chômage est reparti en nette hausse en juillet en France, repassant au-dessus du seuil de 3,5 millions d’inscrits à Pôle emploi en catégorie A pour la première fois depuis le mois de mars, selon les chiffres publiés jeudi par le ministère du Travail. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a progressé de 1,1%, soit 58.800 personnes supplémentaires en un mois, inscrivant un nouveau record à 5.621.400 (5.926.100 en incluant les départements d’Outre-mer, en hausse de 1,0% sur un mois). La tendance est également à la hausse sur un an, avec une légère progression (+0,1%) du nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A et une augmentation bien plus franche du total des inscrits dans les catégories A, B et C (+3,1%).

Chômage juillet: hausse

 Chômage  juillet: hausse 

Le chômage est reparti en nette hausse en juillet en France, repassant au-dessus du seuil de 3,5 millions d’inscrits à Pôle emploi en catégorie A pour la première fois depuis le mois de mars, selon les chiffres publiés jeudi par le ministère du Travail.Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a enregistré le mois dernier sa plus forte hausse mensuelle depuis le mois de mars et a progressé de 1,0%, soit 34.900 personnes supplémentaires.Les effectifs dans cette catégorie ont ainsi atteint 3.518.100 inscrits, au plus haut depuis août 2016.Cette évolution confirme la tendance suggérée par le Premier ministre Edouard Philippe en début de matinée. »Je ne suis pas sûr que les chiffres du chômage de juillet soient exceptionnels », a-t-il prévenu sur BFM TV et RMC, tout en précisant qu’il ne disposait pas de ces données.En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a progressé de 1,1%, soit 58.800 personnes supplémentaires en un mois, inscrivant un nouveau record à 5.621.400 (5.926.100 en incluant les départements d’Outre-mer, en hausse de 1,0% sur un mois).La tendance est également à la hausse sur un an, avec une légère progression (+0,1%) du nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A et une augmentation bien plus franche du total des inscrits dans les catégories A, B et C (+3,1%).La progression du nombre d’inscrits dans ces trois catégories s’inscrit en parallèle d’un recul marqué de la catégorie D, qui reflue de 4% sur un mois et de 6,7% sur un an. Les effectifs dans cette catégorie ont notamment été alimentés jusqu’à la mi-année par le plan de formations supplémentaires des chômeurs mis en place sur la fin du quinquennat de François Hollande.

Chômage juillet : pas « exceptionnel » (Philippe)

Chômage juillet : pas « exceptionnel » (Philippe)

Comme en Juin, les chiffres du chômage de juillet  ne seront pas « exceptionnels » d’après le Premier ministre qui s’est exprimé sur NFM.  Au deuxième trimestre, le taux de chômage, mesuré par l’Insee, a, lui, reculé de 0,1 point au deuxième trimestre. La publication de Pôle emploi intervient dans un contexte économique favorable, illustré par une croissance économique de 0,5% par trimestre depuis fin 2016. Le produit intérieur brut (PIB) pourrait croître de plus de 1,6% en 2017, selon des économistes.  Selon les normes du bureau international du travail (BIT). Le taux serait à 9,2 % et est revenu au deuxième trimestre à son niveau de début 2012 et le taux d’emploi a atteint un plus haut depuis 1980, dans le sillage de créations d’emplois salariés dynamiques sur la période dans le privé. Cette évolution est légèrement plus rapide qu’anticipé par l’Insee, qui tablait sur un taux de chômage de 9,6% en France (Dom inclus) mi-2017 dans ses dernières prévisions publiées fin juin. Ceci étant,  la différence est très marginale et la vérité c’est qu’il faut compter environ le double d’inactifs. C’est-à-dire ceux qui sont officiellement inscrits au chômage, donc ceux  qui cherchent  du travail mais aussi tous ceux qui ont renoncé à en trouver. Parmi ceux-là, ceux qui se  satisfont des aides sociales, ceux qui sont trop âgés ou encore ceux qui manquent de qualification et sont maintenant éloignés du marché du travail sans parler des zones rurales qui deviennent de véritables déserts économiques. La situation s’améliore un peu mais on est encore loin de ce serait souhaitable pour  absorber  les six à 7 millions de chômeurs réels. Le taux d’emploi des 15-64 ans, en hausse de 0,5 point par rapport à fin mars, à 65,3%, atteint sa valeur la plus élevée depuis 1980. Un signe d’autant plus encourageant que sa progression concerne toutes les tranches d’âge, en particulier les seniors (+0,8 point sur le trimestre, +1,2 point sur un an). Cette évolution, logique au vu des bons chiffres des créations d’emploi dans le privé sur la période publiés la semaine dernière, devrait se poursuivre au cours des prochains mois, estime Philippe Waechter, chef économiste de Natixis Asset Management. « On est dans une dynamique avec de l’activité qui va mieux, avec de l’emploi qui continue de se créer et cette dynamique se traduira assez rapidement par une convergence à 9% du taux de chômage en France métropolitaine et puis on ira vers 8,5% au cours de l’année 2018″, a-t-il déclaré à Reuters. Le programme présidentiel d’Emmanuel Macron prévoyait un retour du taux de chômage à 7% en 2022, sous l’effet notamment d’un assouplissement du droit du travail – dont les modalités seront présentées le 31 août – ainsi que d’une amélioration de la compétitivité des entreprises par une baisse de la fiscalité. Pour Philippe Waechter, « c’est jouable mais ça dépendra à la fois de la conjoncture économique globale dans laquelle s’inscrit la France et puis de la façon dont les réformes du marché du travail et sur l’économie française seront effectivement mises en place, c’est ça l’enjeu. » Au total, en se fondant sur les critères du BIT, ce qui permet les comparaisons internationales, le nombre de chômeurs s’élevait à 2,7 millions en France métropolitaine en moyenne au deuxième trimestre, soit 20.000 personnes de moins qu’au trimestre précédent. A titre de comparaison, le nombre officiel de demandeurs d’emploi sans aucune activité (catégorie A) inscrits à Pôle emploi atteignait 3,48 millions à fin juin. La baisse du deuxième trimestre a concerné les 25-49 ans, dont le taux de chômage a reculé de 0,3 point (-0,6 point sur un an), mais aussi les 50 ans et plus (-0,3 point sur le trimestre comme sur un an).

France- taux de chômage : retour à 9.2% mais le double d’inactifs

France- taux de chômage :  retour à 9.2% mais le double d’inactifs

 

 

Nombre d’observateurs se félicitent  de la baisse du chômage en France selon les normes du bureau international du travail (BIT). Ce taux serait à 9,2 % et est revenu au deuxième trimestre à son niveau de début 2012 et le taux d’emploi a atteint un plus haut depuis 1980, dans le sillage de créations d’emplois salariés dynamiques sur la période dans le privé. Cette évolution est légèrement plus rapide qu’anticipé par l’Insee, qui tablait sur un taux de chômage de 9,6% en France (Dom inclus) mi-2017 dans ses dernières prévisions publiées fin juin. Ceci étant,  la différence est très marginale et la vérité c’est qu’il faut compter environ le double d’inactifs. C’est-à-dire ceux qui sont officiellement inscrits au chômage, donc ceux  qui cherchent  du travail mais aussi tous ceux qui ont renoncé à en trouver. Parmi ceux-là, ceux qui se  satisfont des aides sociales, ceux qui sont trop âgés ou encore ceux qui manquent de qualification et sont maintenant éloignés du marché du travail sans parler des zones rurales qui deviennent de véritables déserts économiques. La situation s’améliore un peu mais on est encore loin de ce serait souhaitable pour  absorber  les six à 7 millions de chômeurs réels. Le taux d’emploi des 15-64 ans, en hausse de 0,5 point par rapport à fin mars, à 65,3%, atteint sa valeur la plus élevée depuis 1980. Un signe d’autant plus encourageant que sa progression concerne toutes les tranches d’âge, en particulier les seniors (+0,8 point sur le trimestre, +1,2 point sur un an). Cette évolution, logique au vu des bons chiffres des créations d’emploi dans le privé sur la période publiés la semaine dernière, devrait se poursuivre au cours des prochains mois, estime Philippe Waechter, chef économiste de Natixis Asset Management. « On est dans une dynamique avec de l’activité qui va mieux, avec de l’emploi qui continue de se créer et cette dynamique se traduira assez rapidement par une convergence à 9% du taux de chômage en France métropolitaine et puis on ira vers 8,5% au cours de l’année 2018″, a-t-il déclaré à Reuters. Le programme présidentiel d’Emmanuel Macron prévoyait un retour du taux de chômage à 7% en 2022, sous l’effet notamment d’un assouplissement du droit du travail – dont les modalités seront présentées le 31 août – ainsi que d’une amélioration de la compétitivité des entreprises par une baisse de la fiscalité. Pour Philippe Waechter, « c’est jouable mais ça dépendra à la fois de la conjoncture économique globale dans laquelle s’inscrit la France et puis de la façon dont les réformes du marché du travail et sur l’économie française seront effectivement mises en place, c’est ça l’enjeu. » Au total, en se fondant sur les critères du BIT, ce qui permet les comparaisons internationales, le nombre de chômeurs s’élevait à 2,7 millions en France métropolitaine en moyenne au deuxième trimestre, soit 20.000 personnes de moins qu’au trimestre précédent. A titre de comparaison, le nombre officiel de demandeurs d’emploi sans aucune activité (catégorie A) inscrits à Pôle emploi atteignait 3,48 millions à fin juin. La baisse du deuxième trimestre a concerné les 25-49 ans, dont le taux de chômage a reculé de 0,3 point (-0,6 point sur un an), mais aussi les 50 ans et plus (-0,3 point sur le trimestre comme sur un an).

Chômage zone euro

Chômage zone euro

Plusieurs bonnes nouvelle en même temps avec la croissance, l’inflation et l’emploi en zone euro. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,6% sur la période avril-juin, un chiffre. Par rapport au premier trimestre de l’an dernier, la croissance est estimée à 2,1%, ce qui est là encore conforme au consensus. En rythme annualisé, la croissance au deuxième trimestre ressort à 2,3% après 2% au premier trimestre. L’accélération de la croissance confirme la solide reprise économique de la zone euro, dont le taux de chômage, paru lundi, a été en juin le plus bas depuis 2009. Une économie en meilleure santé devrait inciter la Banque centrale européenne (BCE).  Le taux de chômage dans la zone euro a légèrement reculé en juin à 9,1%, tandis que l’inflation est restée stable, largement en dessous de l’objectif de la BCE qui devrait rester prudente selon les analystes. « Si les chiffres du chômage de juin brossent une image positive du marché du travail de la zone euro, les chiffres de l’inflation en juillet confirment que cette dynamique doit encore générer une pression inflationniste », observe Jennifer McKeown, de Capital Economics. Le taux de chômage a atteint en juin son taux le plus faible depuis février 2009, selon l’Office européen des statistiques Eurostat. En baisse par rapport à mai (9,2%), il est un peu meilleur que celui anticipé par les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset, qui tablaient sur 9,2%. Il était repassé en septembre 2016 sous le seuil symbolique de 10,0% et ne cesse de reculer depuis. Dans le détail, la baisse constante du chômage cache des disparités entre les 19 pays qui ont adopté la monnaie unique. Les taux sont très faibles en Allemagne (3,8%), en République tchèque (2,9%) et à Malte (4,1%), mais restent élevés en Grèce (21,7% en avril, dernier chiffre disponible), ainsi qu’en Espagne (17,1%).. En France, le chômage est resté inchangé, à 9,6% en juin, comme en mai.

 

Chômage : pas vraiment une baisse

Chômage : pas vraiment une baisse

 

 

En dépit des 11 000 chômeurs en moins de catégorie A enregistrés en juin, le chômage ne baisse pas vraiment en France. D’abord parce que 11 000 chômeurs sur ,5 millions  représentent une évolution marginale. Ensuite parce qu’il est de tradition que les chômeurs s’inscrivent moins à pôle emploi pendant les vacances d’été. Enfin parce que les évolutions observées uniquement par mois n’ont pas beaucoup de signification. Seule l’observation sur longue période présente un caractère de pertinence. De ce point de vue,  on observe depuis un an une très légère baisse de 1 % des chômeurs de catégorie A la croissance des chômeurs ayant des petits boulots. L’évolution du chômage et conforme à l’environnement économique. La croissance demeure encore trop faible pour faire diminuer de manière significative le chômage. Certes la conjoncture s’améliore un peu, surtout la confiance des patrons mais pas au point de les décider à procéder à des embauches importantes. Les incertitudes sont encore trop grandes tant  au plan international au plan national ;  pas étonnant si on constate une diminution de seulement 0,3 % du nombre  de chômeurs de catégorie a en juin ; ce  nombre d’inscrits à Pôle emploi de catégorie A (sans aucune activité) a reculé de 10.900 le mois dernier pour s’établir à 3.483.200. Mais en ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle Emploi tenus de rechercher un emploi, même s’il n’a pas enregistré d’évolution significative (1.800 personnes supplémentaires en juin), a malgré tout inscrit un nouveau record, à 5.562.600 (5.865.700 en incluant les départements d’Outre-mer, également stable sur un mois). Sur un an, le nombre de demandeurs de catégorie A en France métropolitaine recule de 1,0% tandis que le total des inscrits dans les catégories A, B et C augmente de 2,2%. Malgré une évolution en dents de scie, le nombre d’inscrits à Pôle emploi a reflué en 2016, les effectifs diminuant de plus de 100.000 personnes non seulement pour la seule catégorie A, mais aussi pour les catégories A, B et C associées. Mais sur les six premiers mois de l’année, les effectifs de la catégorie A ont progressé de 16.100 personnes et ceux de l’ensemble des chômeurs tenus de rechercher un emploi (catégories A, B et C) ont augmenté de près de 100.000 personnes et ont donc quasiment effacé le recul de l’an dernier. A la différence de l’évolution irrégulière du nombre d’inscrits à Pôle emploi, le taux de chômage calculé par l’Insee selon les critères du Bureau international du travail (BIT), qui permet les comparaisons internationales, est orienté à la baisse depuis le printemps 2015. Pour les trois premiers mois de 2017, il s’est établi à 9,3% de la population active en France métropolitaine et à 9,9% en incluant les départements d’Outre-mer, au plus bas depuis l’automne 2012. Les chiffres du deuxième trimestre seront publiés le 17 août.

Alitalia : 1.358 salariés au chômage technique

Alitalia : 1.358 salariés au chômage technique

Alitalia a annoncé le lancement d’une procédure de chômage technique qui concernera 1.358 salariés sur les quelque 12.500 qu’elle compte. La compagnie aérienne en difficulté a été placée sous tutelle le 2 mai sur décision du ministère des Transports, après une demande en ce sens des actionnaires, à la suite du rejet par le personnel d’un plan de restructuration prévoyant 1.700 suppressions d’emplois et une baisse de salaire de 8% pour une partie des employés.   Dans un communiqué, Alitalia explique avoir envoyé aux organisations syndicales et aux ministères compétents une lettre pour l’ouverture d’une procédure de chômage technique, avec « une application limitée initialement aux nécessités opératives et de gestion de l’entreprise ». Cette procédure touchera 828 membres du personnel au sol, et jusqu’à 190 pilotes et 340 hôtesses et stewards.      « Cette mesure, rendue nécessaire par la situation actuelle de la compagnie, s’intègre dans un ensemble de mesures qu’Alitalia est en train d’adopter afin de réduire tous les coûts et rendre ainsi l’entreprise la plus durable économiquement et la plus efficace », a expliqué le groupe.     . Le gouvernement, qui a exclu toute nationalisation, privilégie une vente d’un bloc de la société –détenue pour l’heure à 49% par l’émiratie Etihad– afin de permettre sa relance. La presse italienne évoque un possible intérêt de compagnies ou fonds chinois. Alitalia a subi de plein fouet la concurrence des compagnies à bas coût, comme Ryanair, et accumule les pertes depuis des années. Alors que ses caisses étaient à sec, le gouvernement Rome a décidé le 2 mai d’un prêt relais de 600 millions d’euros pour lui permettre de continuer à voler

 

Chômage : une baisse très relative

Chômage : une baisse très relative

 

Pour résumer en avril comme sur un an,  le chômage de ceux qui sont sans aucune activité a légèrement diminué mais globalement il a progressé si l’on intègre les petits boulots de quelques jours par mois. Notons par ailleurs que les statistiques de pôle emploi ne prennent en compte que les chômeurs officiels et ignorent  ce qu’on appelle « le halo » du chômage qui concerne environ 1,5 millions de personnes actives qui ne sont pas inscrites et qui ne recherchent pas véritablement d’emploi pour différentes raison. Certes on recommence à créer des emplois dans le secteur marchand avec un solde positif mais c’est bien évidemment insuffisant. En cause une croissance autour de 1,4 % quand il faudrait 2,5 % au moins pour commencer à apurer de manière significative le solde du chômage. -D’après pôle emploi, le chômage ce serait retourné à la baisse en avril en France métropolitaine, repassant sous le seuil des 3,5 millions d’inscrits à Pôle emploi en catégorie A qu’il avait franchi à la hausse le mois précédent, selon les données publiées mercredi par le ministère du Travail. Mais les effectifs cumulés des catégories A, B et C, qui représentent l’ensemble des inscrits tenus de rechercher un emploi, ont progressé et atteint un nouveau pic, à 5,535 millions. Selon ces chiffres des inscrits à Pôle emploi, les premiers publiés depuis l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République, le 7 mai, les effectifs de l’opérateur public de l’emploi en catégorie A ont augmenté de près de 550.000 personnes sur la durée du quinquennat de son prédécesseur, François Hollande. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a reculé de 1,0% le mois dernier pour s’établir à 3.471.800, soit 36.300 de moins qu’à fin mars. Cette évolution n’efface qu’en partie la progression de mars, qui avait représenté la plus forte hausse mensuelle depuis septembre 2013, avec 43.700 inscrits supplémentaires.  Sur un an, le nombre de demandeurs de catégorie A recule de 1,3% mais le total des inscrits dans les catégories A, B et C augmente de 2,3%. Les effectifs de la catégorie D – notamment soutenus par plan de 500.000 formations supplémentaires pour les demandeurs d’emploi annoncé par l’ex-président de la République début 2016 et qui a depuis été prolongé jusqu’à mi-2017 – ont diminué de 2,6% le mois dernier et bondissent de 8,7% sur un an.

L’inversion de la courbe du chômage réalisée ?

L’inversion de la courbe du chômage réalisée ?

 

Avec Sarkozy, on était à un taux de chômage de 9,7 ;  à la fin du mandat de François Hollande,  on serait revenue à 9,6 %. Un écart infime d’autant que l’évaluation du chômage est relativement approximative. Notamment du fait de ce que l’on nomme le « Halo du chômage ». L’Insee reconnaît ne pas prendre le halo dans sa définition du chômage et le calculer de manière séparé. Il regroupe des personnes en situation de travail occasionnel ou de sous-emploi mais aussi des individus classés comme « inactifs » non disponibles pour travailler dans les deux semaines suivant une offre de travail ou car ils ne recherchent pas d’emploi de manière active. Ce halo est en augmentation constante avec plus de 20.000 personnes en plus au premier trimestre 2017 et 58.000 sur un an. Il n’a pas cessé d’augmenter depuis 2009. Plus de 1,5 million de personnes en font partie sans toutefois être comptabilisées comme chômeurs par l’Insee. Pôle emploi a une autre mesure du chômage, qui estime le nombre de chômeurs de longue durée à plus de 3,5 millions en France contre 2,7 millions pour l’Insee. Certes on recommence à créer des emplois nets dans le secteur marchand, des créations qui pourraient se situer entre 50 000 et 100 000 sur un an. Mais des perspectives bien insuffisantes pour résorber les 7 à 8 millions réels de personnes inactives ou n’effectuant que de très petits boulots. Il faudra bien autre chose pour régler de manière plus significative le problème numéro un du pays. Pour cela il faut dynamiser la croissance de 1,5 à 2 % par an (en plus des 1,4 % prévus par exemple en 2017) et créer 500 000 emplois nets par an. C’est le défi du pays est celui auquel sera confronté pour l’essentiel le nouveau gouvernement

 

Chômage : à 18 % en France pour la BCE

Chômage : à 18 % en France pour la BCE

En intégrant, les  personnes en situation de sous-emploi,  la BCE considère que le taux de chômage en France atteint 18 %. Un chiffre avancé par de nombreux experts qui ne retiennent pas seulement les chômeurs de catégorie A défini par Pôle emploi. . En France en  2016, 29,2 millions de personnes, âgées de 15 à 64 ans, sont ainsi considérées comme actives, au sens du Bureau international du travail, relève l’Insee dans un rapport intitulé «Photographie du marché du travail en 2016», et publié ce mercredi. Parmi ces actifs, l’Insee recense donc 26,2 millions d’individus ayant un emploi et 3 millions au chômage. À 87,9%, les actifs sont âgés entre 25 et 49 ans. Avec la méthode de la BCE le chiffre réel de chômeurs attendrait atteindrait le double. Il faudrait encore y ajouter ceux qui ont été mis sur la touche via l’allocation adulte handicapé,  le RSA et autres allocations soit au total 7 à 8 millions de chômeurs. Pour rappel, la définition du chômage qui fait force de loi est celle du Bureau International du Travail (BIT). Est ainsi considéré comme chômeur quelqu’un qui n’a pas d’emploi, est en recherche active et est disponible pour prendre un poste dans les deux prochaines semaines. L’étude de l’abaisser intègre  la population considérée comme inactive mais qui est, pourtant, proche du marché du travail. Il s’agit, premièrement, des personnes qui sont au chômage, sont disponibles mais ne recherchent plus de travail car une majorité d’entre elles sont « découragées », explique la BCE. Ces personnes représentent 2,6% de la population en âge de travailler dans la zone euro. Autre catégorie qui rentre dans ce champ: les personnes sans emploi, qui recherchent du travail mais ne sont pas disponibles dans les deux semaines, par exemple parce qu’elles s’occupent d’un proche malade. Elles représentent environ 1% des habitants de la zone euro en âge de travailler. Enfin, la BCE ajoute aussi les personnes en situation de sous-emploi, c’est-à-dire les personnes qui travaillent à temps partiel mais qui souhaiteraient travailler plus. Ce qui représente cette fois 3% de la population en âge de travailler. . Dans l’Hexagone ce taux de chômage « élargi » n’a cessé de croître depuis 2005 pour s’élever à 18% à fin 2016. Soit pas loin du double du taux de chômage tel qu’il est communiqué par l’Insee (10% au dernier pointage).

 

Chômage : hausse en mars et échec total de Hollande

Chômage : hausse en mars et échec total de Hollande

 

 

 

Le miracle ne s’est pas produit pendant le mandat de François Hollande, le mythe de l’inversion du chômage a définitivement éclaté,  Le chômage est même reparti en  nette hausse en mars, repassant au-dessus du seuil de 3,5 millions d’inscrits A. Au total on aura enregistré environ 800 000 chômeurs supplémentaires pendant la présidence de François Hollande.  Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a enregistré le mois dernier sa plus forte hausse mensuelle depuis septembre 2013 et progressé de 1,3%, soit 43.700 personnes supplémentaires. Les effectifs dans cette catégorie ont ainsi atteint 3.508.100 inscrits, soit 585.500 personnes de plus qu’en mai 2012, au début du quinquennat de François Hollande. Il s’agit de leur plus haut niveau depuis août 2016, alors qu’ils n’avaient que peu évolué au cours des deux premiers mois de l’année. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a en revanche reflué par rapport à son record de 5.515.200 atteint en février. Le cumul de ces trois catégories, qui représente l’ensemble des inscrits tenus de rechercher un emploi, a diminué de 0,2% en mars, soit 11.400 personnes de moins en un mois, à 5.503.800 (5.805.200 en incluant les départements d’Outre-mer, également en baisse de 0,2% sur un mois). Pour ces trois catégories, le nombre total d’inscrits avait progressé de plus de 50.000 personnes sur les deux premiers mois de l’année. Globalement, sur un an, le nombre de demandeurs de catégorie A recule de 0,9% tandis que le total des inscrits dans les catégories A, B et C affiche une progression de 0,9%. Les effectifs de la catégorie D – notamment soutenus par plan de 500.000 formations supplémentaires pour les demandeurs d’emploi annoncé par François Hollande début 2016 et qui a depuis été prolongé jusqu’à mi-2017 – ont diminué de 4,2% le mois dernier et bondissent de 13,2% sur un an.

Assurance-chômage sauvée : pour combien de temps ?

Assurance-chômage sauvée : pour combien de temps ?

 

 

Menacée d’être reprise en main par l’État selon une proposition de Macron, l’assurance chômage a été une nouvelle fois sauvée en urgence. La question qui se pose est de savoir pour combien de temps. En effet régulièrement l’Unedic affiche des déficits de plusieurs milliards par an ce qui aboutit à une dette de près de 35 milliards. En cause évidemment l’insuffisance de croissance qui prive le régime de recettes, aussi le financement de régimes spéciaux et le financement de pôle emploi. Reste qu’en dessous d’une croissance du pays de 2 % (une croissance qui ne sera pas atteinte en 2017, en 2018 et en 2019), le régime d’assurance restera structurellement en déséquilibre. Provisoirement on a donc encore sauvé l’ Unedic. Le Medef, la CPME, l’U2P, pour les employeurs, la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, et FO, côté syndical, ont cependant signé vendredi la nouvelle convention d’assurance-chômage, qui retranscrit leur accord du 28 mars dernier. La convention doit maintenant être examinée par les services du ministère du Travail avant de recevoir l’agrément du gouvernement. Ce dernier devrait être en mesure de l’accorder la première semaine de mai, juste avant le deuxième tour de l’élection présidentielle. La convention pourra ensuite entrer en vigueur le 1er septembre. Elle sera valable trois ans. Syndicats et patronat tenaient à obtenir l’agrément de ce gouvernement pour entamer en position de force leurs relations avec le suivant. Ils ont en ligne de mire les programmes d’Emmanuel Macron et François Fillon. Le premier souhaite que l’État reprenne la main sur la gestion de l’assurance-chômage. Le second, un cran moins interventionniste, veut contraindre le champ de négociations des partenaires sociaux, en imposant notamment les allocations-chômage dégressives. Les signataires de la convention pensent que ce nouvel accord contraindra le (ou la) futur(e) président(e) à respecter leurs prérogatives. Officiellement, ils n’en ont reçu aucune garantie. La convention d’assurance-chômage apporte plusieurs changements de poids au régime. Elle réforme la règle de calcul de l’allocation pour prendre en compte de façon homogène le salaire perdu, durcit l’indemnisation des chômeurs de plus de 50 ans et acte la création d’une contribution exceptionnelle temporaire de 0,05 % de la masse salariale pour tous les contrats de travail, à la charge des entreprises.

Royal au chômage faute de direction du PNUD

Royal au chômage faute de direction du PNUD

 

 

Ce n’est pas véritablement un drame social mais Ségolène Royal risque de se retrouver au chômage. Elle avait en effet visé plusieurs postes internationaux mais sa candidature ne semble pas recueillir un grand enthousiasme. Il faut dire que ses  sorties anachroniques, ses  approximations, ses  contradiction aussi ont nui à l’image de la ministre de l’écologie. En outre, sa gestion financière catastrophique de la région Poitou Charente lorsqu’elle était présidente n’a pas manqué d’interroger sur ses compétences en matière de gestion.  Dernier élément sans doute : Ségolène Royal ne représente plus grand-chose politiquement puisque son parti sera complètement marginalisé lors des présidentielles pour atteindre à peine 10 % des intentions de vote.  L’Allemand Achim Steiner devrait donc être nommé directeur du Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD), douchant les espoirs de la ministre française de l’Environnement, Ségolène Royal, d’occuper cette fonction. »Il y a un jury qui s’oriente vers ça », a-t-elle reconnu mercredi sur France 5. « Je le regrette bien sûr, ça ne correspond pas à ce qui avait été dit mais ça c’est la vie. » Ségolène Royal a ajouté que la procédure n’était « pas terminée » et jugé surprenant que ce soit un homme qui obtienne le poste alors qu’il était selon lui promis à une femme. « De toute façon, je trouverai l’opportunité de mettre au service du combat climatique et des enjeux internationaux ma force de conviction », a-t-il expliqué. L’ex-compagne de François Hollande avait officialisé sa candidature le 24 mars à New York, expliquant qu’elle inscrivait cette candidature dans la continuité de la présidence de la 21e conférence des Nations unies sur le climat (COP21), qu’elle a assumée à la suite de Laurent Fabius.

 

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