Archive pour le Tag 'chômage'

Chômage partiel : 15 % financés par les entreprises à partir du 1er juin

Chômage partiel : 15 % financés par les entreprises à partir du 1er juin

Pas de rupture brutale dans le mode de financement du chômage partiel mais une transition qui va solliciter les entreprises concernées. Pour les salariés ,l’indemnisation du chômage partiel ne devrait pas changer beaucoup. L’indemnité versée au salarié restera inchangée, autour de 70% de sa rémunération brute, soit environ 84% du salaire net. La différence viendra du mode de financement dont 15 % seront désormais à la charge de l’entreprise à partir du 1er juin. Une exception toutefois les secteurs particulièrement touchés notamment par des décisions de fermeture administrative qui vont continuer de bénéficier du dispositif antérieur de chômage partiel.

A partir du 1er juin, l’Etat et l’Unedic ne prendront plus à leur charge que 85% de l’indemnité, qui reste plafonnée à l’équivalent de 4,5 Smic, et les entreprises ne seront plus remboursées qu’à hauteur de 60% du salaire brut, contre 70% actuellement.

Le communiqué du ministère du Travail précise toutefois que les secteurs qui ont été visés par des “restrictions législatives ou réglementaires particulières en raison de la crise sanitaire, continueront à bénéficier d’une prise en charge à 100%”.

 

 

Chine : Après le Coronavirus , un chômage de 20%

Chine : Après le Coronavirus , un  chômage de 20%

Après un trimestre de croissance négative, l’empire du Milieu n’est donc plus celui du plein-emploi. Officiellement, le chômage est resté sous la barre des 6 %. Mais fin avril, un rapport de l’agence financière Zhongtai Securities avançait un taux bien plus inquiétant à 20,5 %! L’auteur du rapport a dû démissionner et le sujet est désormais censuré sur les réseaux sociaux chinois. « Les chiffres officiels ne veulent rien dire, la plupart de ceux qui ont perdu leur emploi n’apparaissent pas dans les statistiques », confirme Michael Pettis. La situation est suffisamment dégradée pour que le gouvernement ait renoncé, lors de la session annuelle du Parlement qui s’est ouverte cette semaine, à fixer un objectif de croissance pour 2020. Une première en trente ans.

 

La planification a donc du plomb dans l’aile en Chine qui abandonne toute perspective de croissance mais aussi de désendettement. Rien non plus en matière de perspectives d’emploi. Et pour cause, on a déjà dépassé le record de 6% de chômeurs en avril, un chiffre comme les autres,  tout à fait approximatif qui doit être plus près des 20 à 30% puisqu’on exclut les travailleurs ruraux renvoyés dans leur campagne près suppression de leur emploi en zone urbaine.. Pékin entend également rééquilibrer son économie vers la consommation intérieure, au moment où la pandémie paralyse ses principaux partenaires commerciaux, l’Union européenne et les Etats-Unis, et pénalise les exportations, un secteur clé pour le géant asiatique. La banque Nomura, particulièrement pessimiste, table sur 18 millions d’emplois supprimés dans le domaine de l’export en Chine – soit près du tiers des effectifs d’un secteur essentiel pour son économie.

En avril, le taux de chômage officiel en Chine, particulièrement surveillé par le pouvoir, s’est établi à 6%, proche du record absolu de 6,2% .

Sur les trois premiers mois de l’année, le pays a créé un million d’emplois de moins que l’année dernière à la même époque alors que le nombre d’actifs ne cesse d’augmenter. « Sans compter que la plupart des nouveaux emplois sont précaires, sans aucune assurance sociale, précise l’éditeur du China Labour Bulletin, une ONG consacrée à la défense des ouvriers chinois. La situation périlleuse de l’emploi et l’insatisfaction croissante face à la gestion de la crise par le gouvernement font peser un risque pour la stabilité sociale. » L’éradication de la grande pauvreté d’ici à la fin de l’année, but que s’était donné le président Xi Jinping, pourra ainsi difficilement être atteinte.

Car ceux qui ont pu reprendre le travail, notamment dans les usines du delta de la rivière des Perles, ont dû consentir à des coupes de salaires allant jusqu’à 80 %. Pourtant, avec moins de 400 mouvements de grève au premier trimestre, soit trois fois moins que l’an dernier à la même période, les Chinois hésitent à manifester leur mécontentement dans la rue. Il faut dire que la police veille au grain réprimant tout rassemblement de plus de cinq personnes. C’est donc sur la Toile que la révolte s’exprime. Les réseaux sociaux pullulent d’allusion à la paupérisation des jeunes et des ouvriers. Beaucoup ont aussi lancé leur propre journal Internet, des blogs et des vlogs sur le monde d’après, celui du chômage et de la précarité. Mais la police du Net fait le ménage et la moindre allusion politique est immédiatement censurée. Notons aussi que comme en Europe et en France en particulier les consommateurs se montrent particulièrement prudents et ceux qui disposent d’argent préfèrent pour l’instant privilégié l’épargne plutôt que la consommation et investissement.

Croissance États-Unis: une chute du PIB de 30% et un chômage de 20 à 25 %

Croissance États-Unis: une chute du PIB de 30% et un chômage de 20 à 25 %

 

D’une certaine façon le responsable de la banque centrale américaine, Jérôme Pawel, a soufflé le froid et le chaud concernant les évolutions possibles de l’économie au États-Unis. De quoi déboussoler les acteurs économiques.

Le président de la Réserve fédérale des Etats-Unis, Jerome Powell, a indiqué que le calendrier de la reprise pourrait être déterminé par la découverte d’un vaccin. Une perspective bien peu éclairante car en l’état des recherches personnes ne peut dire quand  ce fameux vaccin va émerger. Certains parlent de 2020, d’autres de 2021 et l’OMS affirmemême qu’il faut même envisager un échec des recherches pour longtemps. Il est clair que les responsables politiques doivent à la fois rassurer les acteurs économiques afin qu’ils ne cèdent pas au pessimisme voire à  la panique.  Le président de la Réserve fédérale des Etats-Unis a donc estimé dimanche que le processus de reprise de l’économie américaine pourrait s’étendre “jusqu’à la fin de l’an prochain” mais  que ce calendrier serait en partie dicté par la découverte d’un vaccin contre le nouveau coronavirus. La crise économique provoquée par la pandémie présente «des différences fondamentales» avec la Grande dépression et la croissance devrait reprendre plus vite malgré un chômage très élevé et une profonde récession, a affirmé dimanche le patron de la Banque centrale américaine, Jerome Powell. «Je ne crois pas du tout que ce soit un résultat probable», a déclaré Powell, lors d’une interview sur CBS à propos d’une Grande dépression du type de celle des années 1930, citant une économie florissante avant la pandémie, des banques solides et une réaction adéquate des autorités. Pour autant, il estime qu’un pic du taux de chômage à 20 ou 25% est probable, et que la chute du PIB des Etats-Unis au deuxième trimestre aux Etats-Unis sera «facilement dans les 20, les 30%».

Baisse du taux de chômage au premier trimestre !!!

Baisse du taux de chômage au premier trimestre !!!

 

On se demande vraiment quel intérêt  on peut accorder aux chiffres du chômage calculé par l’INSEE en matière de chômage car les statistiques avancées n’ont aucune signification. Le Taux de chômage en France aurait diminué de 0,3 point au premier trimestre à 7,8%, une «baisse en trompe-l’œil» due au confinement de la deuxième quinzaine de mars, a concédé  jeudi l’Insee «sans que cela ne traduise une amélioration du marché du travail». Heureusement l’INSEE tempère ses propres chiffres mais l’institution statistique aurait pu se dispenser de toute évaluation quand on sait que la moitié des salariés du privé ont connu  le chômage partiel

«Cette baisse du taux de chômage résulte d’un fort recul du nombre de personnes sans emploi se déclarant disponibles ou en recherche active d’emploi pendant la période de confinement. La période de confinement a en effet fortement affecté les comportements de recherche active d’emploi (pour les personnes sans emploi dont le secteur d’activité privilégié est à l’arrêt par exemple), ainsi que la disponibilité des personnes (contrainte de garde d’enfant par exemple)», souligne l’Insee dans son communiqué.

 

«Sur la base des observations sur les 11 premières semaines du trimestre, on estime à -0,4 point l’effet du confinement sur le taux de chômage moyen du premier trimestre. Autrement dit, le taux de chômage qui aurait été observé au premier trimestre en l’absence de confinement aurait été quasi stable à 8,2%», précise l’institut qui ne se fonde pourtant sur aucun élément pertinent.

États-Unis: taux de chômage à 20%

États-Unis:  taux de chômage à 20%

En quelques semaines on passera d’un taux de chômage de 3,5 % à 20 % au moins aux États-Unis. La preuve que la crise sanitaire provoque un véritable séisme économique outre-Atlantique. La croissance s’est écroulée de 5 % au premier trimestre et la chute sera encore plus importante pour le second. Le taux de chômage d’avril, qui sera publié vendredi, pourrait approcher les 20%, soit deux fois plus que ce qu’avait connu le pays au pire moment de la Grande récession de 2009, et rejoignant plutôt des niveaux de la Grande dépression des années 30.

Et certains économistes tablent sur 28 millions d’emplois perdus. En comparaison, 8,6 millions d’emplois avaient été perdus pendant les deux années de la crise financière mondiale.

La première vague de pertes d’emplois a touché les compagnies aériennes et les hôtels, puis les restaurants et les usines, les États ayant ordonné des fermetures. Et les écoles ont renvoyé les élèves chez eux.

La rapidité avec laquelle le marché du travail est passé de sa meilleure forme depuis 50 ans, à la pire situation de l’histoire récente, rend difficile toute comparaison, pour les statisticiens du département du Travail (BLS), qui réalisent ce rapport mensuel.

Le point de référence le plus proche pour la lecture des données sont les catastrophes naturelles, notamment « les ouragans, car ils ont tendance à être importants et à affecter des périodes ou des zones importantes », a expliqué à l’AFP la commissaire associée du BLS, Julie Hatch Maxfield.

« Il est désormais clair que l’économie a chuté beaucoup plus rapidement que prévu », a déclaré à l’AFP Diane Swonk, économiste en chef de Grant Thornton.

Indemnisation chômage partiel restreint après le 1er juin

Indemnisation chômage partiel restreint  après le 1er juin

 

 

Le chômage partiel restera pris en charge « à taux plein » après le 1er juin dans certains secteurs comme l’hôtellerie et la restauration, tandis que les autres entreprises devront contribuer aux salaires dans des « proportions raisonnables », a indiqué la ministre du Travail, Muriel Pénicaud.

 

Chômage partiel: près d’un million d’entreprises et plus de 11 millions de salariés

Chômage partiel: près d’un million d’entreprises et plus de 11 millions de salariés

Près de 900.000 entreprises qui ont fait des demandes depuis le début de la crise. Le dispositif mis en oeuvre par le gouvernement pour limiter la casse sociale dans les entreprises tournent à plein régime.

La perspective d’un déconfinement progressif le 11 mai prochain devrait permettre à un grand nombre d’établissements de reprendre leur activité, sauf les restaurants, les cafés et les hôtels. « Le dispositif d’activité partielle, qui est l’un des plus généreux d’Europe, restera en place jusqu’au premier juin. Il nous faudra ensuite l’adapter progressivement, afin d’accompagner la reprise d’activité si l’épidémie est maîtrisée. Bien sûr, nous continuerons à protéger les personnes vulnérables et les secteurs professionnels qui demeureraient fermés » a expliqué, le Premier ministre.

 

Chômage : déjà plus 7,1% en mars en France

Chômage : déjà plus 7,1% en mars en France

La vague de licenciements commence et va sans doute continuer de grossir faute de d’embauche nouvelle mais aussi en fonction des licenciements secs. Les explications du ministère du travail ne tiennent pas quand il affirme qu’habituellement il y a 500 000 entrées à pôle emploi et 500 000 sorties et que la hausse du chômage provient de la quasi stabilité des inscrits. La vérité c’est que non seulement la France n’embauche pas mais qu’en plus en particulier dans des PME et dans des secteurs fragiles comme la restauration, l’hôtellerie, le tourisme et certains services, elle licencie.  Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A (sans aucune activité) en France (hors Mayotte) a connu le mois dernier une progression sans précédent depuis le début de la série en 1996, bondissant de 246.100 pour s’établir à 3.732.500, un niveau proche de celui de septembre 2017.

À titre de comparaison, la deuxième hausse mensuelle la plus importante, intervenue en mars 2009 durant la crise financière, s’établissait à 77.300 inscrits supplémentaires. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits tenus de rechercher un emploi a progressé de 3,1% – soit 177.500 personnes – là encore un record. La deuxième progression mensuelle la plus forte pour l’effectif des trois catégories A, B et C était également intervenue pendant la crise financière, en mars 2009, avec 77.300 inscrits supplémentaires.“Cette hausse, historique, s’explique par le fait que les personnes qui étaient au chômage en février le sont toujours en mars: chaque mois, ce sont environ 550.000 personnes qui entrent et 550.000 personnes qui sortent de Pôle emploi. Or, en raison de la crise sanitaire et du confinement, on constate une forte baisse des sorties de Pôle emploi ce mois-ci”, souligne le ministère du Travail dans un communiqué.

De fait, l’accroissement des effectifs cumulés des trois catégories A, B et C le mois dernier recouvre une chute des sorties (-29,0%) combinée à une nette augmentation des entrées (+5,5%), la mise en place du confinement ayant conduit “à des non-renouvellements de mission d’intérim ou de contrats courts ainsi qu’à une baisse des embauches en contrats de courte durée”, souligne le ministère dans son communiqué.

“Le chômage augmente donc parce que les entreprises, dans le contexte actuel, n’embauchent plus, mais pas parce qu’elles licencient massivement”, est-il souligné dans ce communiqué !

SONDAGE Coronavirus : la crainte du chômage

SONDAGE Coronavirus : la crainte du chômage

Selon un sondage BVA exclusif pour Europe 1 et Orange publié ce vendredi. Une énorme majorité de Français

sont inquiets et seulement 13 %. sont optimistes.

De son côté, le pouvoir d’achat inquiète (un peu) moins et 17% des sondés seulement se disent confiants sur le sujet, en hausse de quatre points.

Croissance Irlande: une baisse de plus de 10 % avec explosion du chômage

Croissance Irlande: une baisse de plus de 10 % avec explosion du chômage

Finalement il semble bien que les prévisions économiques des différents pays touchés par le Coron virus se ressemblent en Europe. La baisse de croissance de chaque pays de l’union européenne pourrait en effet se situer autour de 10 % avec mécaniquement une envolée du chômage qui pourrait atteindre un taux de leur de 20 %. ( Pour la France cela représenterait une augmentation du nombre de chômeurs de 2,5 millions). C’est le cas aussi de L’Irlande qui va subir un plongeon de 10,5% de son produit intérieur brut (PIB) en 2020 associé à une explosion du chômage, en raison de la paralysie économique causée par la pandémie de coronavirus, a projeté mardi le gouvernement.

Selon ces prévisions du ministère des Finances proches de celles déjà dévoilées par la Banque d’Irlande, cette crise sanitaire va faire passer en quelques semaines le pays du plein emploi à un chômage très élevé.

Le taux de chômage devrait bondir à 22% pour le seul deuxième trimestre, au plus fort du confinement.

Coronavirus: 40% au chômage

Coronavirus: 40%  au chômage

 

Avec  environ 40 % de salariés au chômage partiel, la croissance va complètement s’écrouler et on sera sans doute assez loin de la timide prévision du gouvernement qui annonce une baisse du PIB de 6 % pour 2020. Le problème, c’est que nombre d’entreprises ne pourront pas faire face à la rupture de trésorerie que provoque la pandémie. Même des prêts à taux réduit– la principale mesure envisagée par la France et l’union européenne- seront impuissants pour sauver des entreprises qui pendant toute une période euros surtout plus à gérer les coûts mais sans recette en tout cas avec des recettes très inférieures aux charges. Du coup, le chômage -définitif celui-là -pourrait concerner 2,5 millions de personnes en plus .

 

700.000 entreprises, soit huit millions de salariés, ont déposé une demande pour bénéficier du chômage partiel compte tenu de la crise en cours liée à l’épidémie de coronavirus, a annoncé samedi la ministre du Travail Muriel Pénicaud.

“À ce jour, 8 millions de salariés et plus de 700.000 entreprises bénéficient du chômage partiel”, a-t-elle écrit sur son compte Twitter, faisant état de “trois millions de salariés supplémentaires en une semaine” et de “plus d’un salarié du secteur privé sur trois” concerné.

Pour aider les entreprises à faire face à la crise liée à l’épidémie, l’exécutif a assuré qu’il prendrait intégralement en charge le “chômage partiel”, un dispositif qui prévoit une indemnisation des salariés et une allocation pour les entreprises.

Face au nombre grandissant de demandes et au risque de potentiels abus, le gouvernement a toutefois multiplié les mises en garde ces derniers semaines, prévenant qu’il y aurait des contrôles à posteriori.

Si ces contrôles “montrent que le chômage partiel est utilisé à mauvais escient et que des gens cumulent chômage partiel et télétravail, ça va très mal se passer pour les entreprises concernées”, a insisté la secrétaire d’État à l’Economie, Agnès Pannier-Runacher sur franceinfo samedi matin.

Le jour d’après : un chômage massif !

Le jour d’après : un chômage massif !

Après à peine un mois de confinement, la France connaît déjà un chiffre de presque 30%  % d’entreprises en chômage partiel. Un chiffre qui progresse de façon exponentielle. Bien sûr,  chacun attend la reprise mais elle dépendra largement du confinement. Ceci étant, la croissance sera assez durablement et fortement affectée. On prévoit en effet une baisse de 3 % du PIB annuel par mois de confinement. La baisse du PIB en 2020 devrait être de l’ordre de 15 %. Cet affaiblissement de l’activité générale va se traduire par une extraordinaire vague de licenciements. Le taux de chômage pourrait monter de 20 à 25 % comme pendant la crise de 1929. On va assister  à une crise de la demande- après celle de l’offre-  du fait de la baisse moyenne du pouvoir d’achat des ménages.

L’augmentation brutale et soudaine du nombre de chômeurs pourrait avoir des conséquences désastreuses sur la situation financière .

En France, les derniers chiffres du ministère du Travail signalent une forte hausse des inscriptions au chômage partiel. Ainsi, plus de 6,9 millions de salariés seraient dans cette situation, un nouveau record, sur près de 20 millions de salariés du privés. Au total, 628.000 entreprises ont eu recours à ce dispositif qui permet au salarié d’être indemnisé à hauteur de 70% du salaire brut et 84% du salaire net.

Aux Etats-Unis, déjà 10% de chômage…. et jusqu’à 30%?

Aux Etats-Unis, déjà 10% de chômage…. et jusqu’à 30%?

Le chômage ne cesse d’augmenter aux États-Unis. Il était de 3,5 % en février, en très peu de temps il est monté à 10 %. Certains prévisionnistes pensent qu’il pourrait atteindre jusqu’à 30 % au moins avec  de l’ordre de 50 millions d’emplois. Face à ce ralentissement sans précédent, la Réserve fédérale continue de se montrer très active. Jeudi, elle a annoncé de nouvelles mesures de soutien à l’économie: jusqu’à 2.300 milliards de dollars de prêts aux entreprises, aux ménages et aux municipalités. La banque centrale américaine va notamment prêter entre un et 25 millions de dollars aux sociétés employant moins de 10.000 salariés, et « qui affichaient une bonne santé financière avant la crise ».

Ce nouvel dispositif s’ajoute à celui déjà voté par le Congrès dans le cadre de son plan de relance de 2.000 milliards de dollars. Celui-ci inclut en effet 367 milliards de dollars de prêts pour les petites entreprises. Ces prêts n’auront pas à être remboursés si le bénéficiaire ne licencie pas ses salariés pendant la période de crise. Des négociations entre la Maison blanche et les parlementaires démocrates et républicains sont, par ailleurs, en cours pour augmenter cette enveloppe.

Le bond spectaculaire du nombre de demandeurs d’emplois s’explique surtout par la multiplication des mesures de confinement et de fermeture des commerces non essentiels dans de nombreux Etats. Et par l’absence de dispositif de chômage partiel  dans la législation américaine. Les employés des restaurants ou des usines fermés, par exemple, ont donc perdu leur travail ou été placés en congés sans solde. Pour être indemnisés, ils doivent s’inscrire aux allocations chômage.

25 % de salariés en chômage partiel, ( Muriel Pénicaud)

25 % de salariés en chômage partiel, ( Muriel Pénicaud)

Avec l’augmentation exponentielle de salariés en chômage partiel, la facture progresse d’autant. Selon la durée du confinement, la facture totale pourrait attendre 50 à 100 milliards. Pour les seuls trois mois depuis le confinement, la facture atteindrait 20 milliards. Problème, c’est que le nombre  de salariés au  chômage partiel ne cesse de progresser et qu’on ne connaît pas la fin du confinement..

«On est le seul pays à être à ce niveau de chômage partiel», a dit la ministre au cours d’une audition en vidéoconférence au Sénat. Lors du précédent pointage tout début avril, le recours à l’activité partielle, nom officiel du dispositif, avait été demandé par 337.000 entreprises pour 3,6 millions de salariés. Au 6 avril, le chômage partiel a été demandé par 544.000 entreprises et concernait «5,8 millions de salariés pour un total de 2,4 milliards d’heures chômées demandées. En moyenne, c’est 12 semaines à 35 heures hebdomadaires qui ont été demandées», a indiqué la ministre, faisant remarquer qu’«à peu près la moitié de l’économie est à l’arrêt».

Le dispositif du chômage partiel permet au salarié d’être indemnisé à hauteur de 70% du salaire brut et 84% du salaire net. L’indemnité est prise en charge intégralement par l’État jusqu’à une rémunération brute de 4,5 Smic contre un remboursement forfaitaire inférieur au Smic auparavant. Cela concerne 95% des salaires versés en France. Au-delà, le différentiel est à la charge de l’employeur. Il n’y a pas de texte précisant la répartition du financement du chômage partiel entre l’État et l’Unédic – l’organisme qui gère l’assurance chômage, a ajouté la ministre, interrogée pour savoir comment sera répartie cette somme entre les eux. Le problème c’est qu’on n’a qu’une idée approximative du cout de l’opération qui comme déjà indiqué pourrait bien se situer entre 50 et 100 milliards.

Chômage États-Unis : déjà au moins 15 millions sur 150

Chômage États-Unis : déjà au moins 15 millions sur 150
A cours de la seconde partie du mois de mars, une dizaine de millions d’Américains se sont inscrits au chômage en vue de percevoir des indemnités. Jamais l’économie des États-Unis n’a subi un choc aussi violent, frappant à la fois la production de biens et services d’une part et d’autre part la demande. Les économies des autres pays industrialisés, comme en Europe, sont dans le même cas: le confinement a pratiquement arrêté l’activité.

On aimerait penser que les chiffres produits le mois prochain par le Département du travail mesureront mieux l’ampleur des destructions d’emplois. Mais ce n’est pas certain car beaucoup d’entreprises qui seront sondées par les services statistiques fédéraux ne répondront pas aux questionnaires puisqu’elles sont fermées.

Reste l’estimation du taux de chômage. Elle est calculée à partir d’un autre sondage réalisé auprès des ménages. Il révèle un bond de 3, 5% en février, à 4, 4% en mars. La détérioration est forte, mais là encore probablement en deçà de la réalité. En extrapolant la tendance des inscriptions hebdomadaires au chômage, on arrive facilement à 13% de chômage pour le mois d’avril, ce qui correspond en gros à 15 millions de chômeurs de plus en deux mois, sur une population active de 165 millions de personnes.

Chômage partiel : 4 millions de salariés

Chômage partiel : 4 millions de salariés

 

Le chômage partiel dont une partie est prise en charge par l’État se développe à la vitesse du Coronavirus. Il y a les secteurs économiques auxquels le pouvoir interdit l’activité mais aussi et surtout toutes ces entreprises qui fautent de pièces et de matières premières ne peuvent fonctionner. Sans parler de celles qui n’ont plus de clients. De fait, la liste des secteurs interdits d’activité comme celle des secteurs autorisés a été effectuée de manière complètement anarchique. Ainsi ce n’est pas seulement le secteur manufacturier qui est concerné mais aussi les services qui évidemment ne peuvent non plus fonctionner sans consommables , sans équipements et sans personnel.

Même les entreprises de transport pourtant vital pour assurer la mobilité des biens essentiels sont condamnées à des activités très réduites faute de clients et même de chauffeurs. Sans parler de l’absence de moyens de protection sanitaire. « Les chiffres de ce matin, qui sont encore en progression très forte, c’est 400 000 entreprises et quatre millions de salariés c’est-à-dire un salarié sur cinq [du secteur privé] en France dans les entreprises ou les associations est en chômage partiel », a indiqué Muriel Pénicaud sur franceinfo.

Le dispositif de chômage partiel prévoit que l’employeur verse à ses salariés une indemnité correspondant à 70% de leur rémunération brute, voire 100% pour les salariés au smic ou moins. L’Etat remboursera ensuite intégralement les entreprises pour les salaires allant jusqu’à 6 927 euros bruts mensuels, c’est-à-dire 4,5 fois le smic. La ministre du Travail a par ailleurs annoncé sur franceinfo que l’Etat allait « prendre en charge à 100% (…) tous les coûts de formation pour les personnes qui sont au chômage partiel ».

Dans d’autres pays européens, comme l’Espagne, le chômage a bondi de 9,3 % en mars, avec plus de 300 000 demandeurs d’emplois supplémentaires. La situation est grave : près de 900 000 emplois – dont la moitié dans l’intérim – ont été détruits dans le pays depuis l’instauration du confinement mi-mars pour lutter contre l’épidémie de coronavirus. « Les destructions d’emploi pèsent lourdement sur les femmes, les jeunes et les secteurs les plus précaires, en particulier les employés des hôtels et des restaurants et les travailleurs du bâtiment », a souligné Pepe Alvarez, dirigeant de l’UGT, le deuxième syndicat espagnol, sur la radio RNE.

La situation est similaire aux Etats-Unis, où l’on comptait il y a une semaine, 3,28 millions de chômeurs. Un nouveau record pourrait être atteint aujourd’hui avec 3,7 millions de demandeurs d’allocation chômage, indiquent Les Echos investir.

De son côté, la Commission européenne a proposé, jeudi 2 avril, d’emprunter 100 milliards d’euros garantis par des Etats européens pour financer un mécanisme de chômage partiel dans le cadre de son plan de lutte contre l’épidémie de coronavirus. Pour le financer, la Commission emprunterait sur les marchés en se servant de sa note de crédit maximale (le triple A qui lui assure des prêts aux taux les plus bas) et prêterait à son tour ces sommes à des conditions avantageuses aux Etats-membres, dont beaucoup ne peuvent se prévaloir d’une notation aussi avantageuse et n’ont donc pas accès aux meilleurs taux.

Lorsqu’un pays membre fera une demande d’aide pour subventionner les salaires, la Commission déterminera les conditions du prêt qu’elle lui octroiera. Sa proposition devra ensuite être approuvée par les gouvernements des Vingt-Sept.

États-Unis : 10 millions au chômage en deux semaines

États-Unis : 10 millions  au chômage en deux semaines

. Du 21 au 28 mars, 6,65 millions de personnes de plus que la semaine précédente ont demandé des aides de leur État pour compenser la perte de leur revenu ou de leur salaire, soit près de 10 millions de nouveaux chômeurs inscrits aux États-Unis. C’est une véritable explosion, sans aucun précédent historique. Le record d’inscriptions hebdomadaires de 665.000 remontait à la grande crise de 2008. Durant cette dernière récession, les disparitions nettes d’emplois avaient atteint 8, 7 millions.

 

Chômage partiel : Plus de 3,6 millions de salariés, 35% de l’économie paralysée

Chômage partiel : Plus de 3,6 millions de salariés, 35% de l’économie paralysée

Près de 20 % de la population sont actuellement en chômage partiel. Il faut ajouter à ce chiffre les salariés en congé plus ou moins forcé et en horaire réduit. Au total, l’appareil de production ne tourne qu’environ 65 %. D’où ce chiffre de 3 % de perte du pénible par mois de confinement avancé par certains experts dont l’INSEE quand d’autres experts pour ne pas désespérer sans doute les acteurs économiques parlent encore d’une incidence de deux à 2 % sur l’ensemble de l’année!  On entrevoit pas une reprise significative avant le début de l’été. Elle sera même sans doute progressive comme indiqué le Premier ministre jusqu’à la rentrée voir jusqu’à la fin de l’année. La perte de croissance pour le PIB  pourrait donc être de 15 à 20 %. Des conséquences terribles qui vont se traduire en défaillances d’entreprises et en chômage. On prévoit d’ores et déjà un taux de chômage pouvant passer de 8 % précédemment à 20 %.

Et e recours au chômage partiel s’intensifie nettement. Plus de 337.000 entreprises françaises ont fait appel à ce dispositif pour faire face à la crise du coronavirus, ce qui représente plus de 3,6 millions de salariés.

Dans le détail, depuis vendredi soir et le dernier décompte annoncé par la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, ce sont plus d’un million de salariés supplémentaires qui ont été placés en chômage partiel.

Pour l’heure le coût estimé dépasse les 11 milliards d’euros. «Le système pour éviter le licenciement et préparer la reprise est en pleine montée en puissance, on peut être fier d’un système autant protecteur», a expliqué la ministre à l’issue du Conseil des ministres. Une ministre qui sous-estime sans doute et de loin probable de l’opération sera plus proche de 50 milliards que de 10 milliards.

Coronavirus: de l’ordre de 10 % des salariés du privé en chômage partiel

Coronavirus: de l’ordre de 10 % des salariés du privé en chômage partiel

 

“A la date de vendredi soir, nous avions 220.000 entreprises qui avaient demandé le chômage partiel pour tout ou partie de leurs salariés, 65.000 de plus que la veille”, a dit Muriel Pénicaud lors du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro. “Cela concerne 2,2 millions de salariés, 600.000 de plus que la veille.”

“Je rappelle que le but du chômage partiel, (…) c’est d’éviter les licenciements”, a-t-elle ajouté.

Les principaux domaines concernés sont l’industrie, l’hébergement, la restauration, la construction, le commerce non-alimentaire et les garages, a précisé la ministre du Travail.

Le dispositif de “chômage partiel” mis en place par l’Etat prévoit une indemnisation des salariés correspondant à 70% de leur rémunération brute horaire et une allocation pour les entreprises – 7,74 euros par heure chômée pour celles employant jusqu’à 250 salariés et de 7,23 euros pour celles comptant 251 salariés et plus.

“Pour l’instant, toutes les demandes sont réputées acquises et on fera les contrôles a posteriori”, a poursuivi Muriel Pénicaud en réponse à une question sur d’éventuels abus de la part des entreprises.

“Il y a toujours des gens qui profitent d’une situation mais c’est une minorité”, a assuré la ministre du Travail.

Chômage partiel : 100.000 entreprises concernées

Chômage partiel : 100.000 entreprises concernées

 

Les pouvoirs publics n’avaient sans doute pas pris la mesure de l’ampleur de l’épidémie quand ils ont décidé de prendre en compte le financement du chômage partiel ( à hauteur de 84 % du SMIC net ). Le nombre d’entreprises supplémentaires ayant demandé à bénéficier de cette disposition s’est emballé en deux jours. Les conséquences financières pourraient être considérables  et les pouvoirs publics s’apprêtent à contrôler d’un peu plus près ces demandes de chômage partiel. Par ailleurs,  la mise au chômage de plus d’un million de salariés pourraient porter une atteinte grave à la croissance. On compte autour de 20 millions de salariés du privé et avec 20 % en chômage, la chute du possible du PIB sera significative surtout si la crise va se prolonger jusqu’à l’été par exemple. Près de 100.000 entreprises françaises ont donc fait une demande d’activité partielle en raison de l’épidémie de coronavirus et 1,2 million de salariés sont concernés, pour un montant total de près de 4 milliards d’euros, a annoncé mercredi le ministère du Travail.

“En deux jours, ce sont donc plus de 500.000 salariés et 60.000 entreprises supplémentaires qui ont été pris en charge par le nouveau système de chômage partiel”, a-t-il précisé dans un communiqué.

Alors qu’une polémique enfle sur de possibles abus de la part d’entreprises, le ministère a précisé que seules 28 demandes de chômage partiel ont été refusées depuis le début de la crise.

12345...27



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol