Archive pour le Tag 'Liste'

Européennes : Bayrou refuse la tête de liste

Européennes : Bayrou refuse la tête de liste

 

On sait que François Bayrou manie l’art du slalom en politique. Pour preuve, il se répand en compliments sur Macron pour sans doute s’excuser de son refus de prendre la tête de liste de la majorité aux européennes. Pourtant Bayrou correspond exactement au profil type de leader pour les européennes. Depuis toujours européen, plutôt modéré François Bayrou aurait pu faire le pont entre les soutiens de droite et de gauche de Macron. Le problème c’est que Bayrou ne veut sans doute pas assumer la relative défaite qui se prépare pour la majorité qui dans les sondages récents dépasse à peine le rassemblement national. Bayrou a compris que  cette élection va constituer un exutoire pour l’opinion publique afin d’exprimer de nombreux mécontentements. En clair, il ne veut pas porter le chapeau. Notons que c’est un peu la même chose dans nombre de partis, chez les républicains au parti socialiste et même au rassemblement national. Du coup, Bayrou en fait des tonnes pour confirmer son soutien à un Macron plutôt en difficulté actuellement. Ainsi Bayrou justifie la durée pour la constitution du gouvernement : “Il a voulu prendre du temps pour remettre de l’ordre dans les esprits”, a-t-il dit lors du Grand Jury LCI-RTL-Le Figaro. “Le président de la République a voulu (…) prendre le recul nécessaire pour que les choses se remettent dans l’ordre.”Le remaniement à venir comportera “un certain nombre d’ajustements, de réglages qui doivent être fait dans toute équipe”, a-t-il poursuivi. Quant au Premier ministre, il dit lui-même qu’il suit la ligne fixée par le chef de l’Etat, même s’il peut y avoir des différences de “sensibilité”, a rappelé le président du MoDem. Et pour couronner le tout Bayrou affirme n’avoir jamais senti d’arrogance chez Macron : “A aucun moment je ne l’ai senti”, a-t-il déclaré. “A aucun moment je ne l’ai vu et si je l’avais vu (…) je l’aurais dit et je le lui aurais dit.”François Bayrou s’est cependant déclaré certain que le chef de l’Etat devait de nouveau s’adresser aux Français. “Et je pense qu’il le fera”, a-t-il ajouté. Explication de cette complaisance la prochaine liste unique entre, La République en marche (LaREM), et le Modem, pour les élections européennes ;  Bayrou espère obtenir un nombre de places suffisantes pour  conforter son courant centriste

Liste LREM: Cohn-Bendit pas tête de liste

Liste LREM: Cohn-Bendit pas tête de liste

 

Le rusé Cohn-Bendit, ancien gauchiste reconverti au macronisme ne sera pas tête de deux listes pour les européennes sur la liste du parti en marche. Pour se justifier, Cohn-Bendit met en avant son âge: «Ce n’est pas dans mon plan de vie, j’aurai 74 ans, plus cinq ans, ça ferait à la fin 79 ans. Le Parlement, c’est intellectuellement un défi mais physiquement éprouvant», a-t-il expliqué, confiant son angoisse sur le «danger pour l’Europe qui vient des forces d’extrême droite», qui veulent une «addition de souverainetés nationales».C’est la raison pour laquelle, a-t-il insisté, «je vais effectivement aider la République en marche pendant la campagne, en participant à des meetings». Il y a cependant d’autres raisons ; Cohn-Bendit conserve toujours dans l’opinion une certaine notoriété en raison de son rôle en mai 68 mais aussi du fait de son action pour le redressement temporaire des écolos en France. Ceci étantd il faut bien constater que Cohn-Bendit s’est un peu perdu en se convertissant à cette espèce d’idéologie molle et confuse qu’est le macronisme. Le libertaire soutient la démarche centraliste du bonapartiste macron ! Enfin Cohn-Bendit s’est laissé contaminé par la culture de salon, en outre sa paresse naturelle fait clairement apparaître qu’il commence à sucrer les fraises. Il suffit de l’écouter dans les nombreuses émissions où il intervient. Il éprouve en effet une difficulté récurrente à structurer et à terminer ses phrases. Cependant Cohn-Bendit est sans doute encore assez malin se méfier des résultats vraisemblablement très médiocres de la liste en marche lors des européennes. Comme d’autres, Borloo par exemple, il ne souhaite sans doute pas porter le chapeau.

Européennes Macron : une liste large … mais courte

Européennes Macron : une liste large … mais courte

 

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que Macron éprouve bien des difficultés à construire et même à penser une liste européenne qui politiquement affiche crédibilité, représentativité et espérance. La liste de Macron se situe de manière  résolue dans une vision dynamique de la construction européenne avec notamment des perspectives de plus grande intégration pour la zone euro. Le problème c’est que Macron est un peu seul sur ces positions et même l’Allemagne se montre assez réticent car elle craint surtout que davantage d’intégration y compris en termes de solidarité financière ne conduise l’Allemagne à payer les dérives des pays aux gestions trop laxistes. En outre, pour faire évoluer le l’Europe, il  faut nécessairement s’appuyer sur un couple franco allemand. Or le couple ne fonctionne plus en raison du manque de crédibilité des positions de Macron mais aussi de la fragilité politique de Merkel. Macron pense donc à une liste qui ratisse large de la gauche à la droite en passant par le centre. Une liste pour soutenir la ligne pro européenne mais tout autant pour limiter  la correction électorale inévitable. L’échéance européenne se caractérise en effet par deux phénomènes centraux, d’une part une très forte abstention,  d’autre part une forme d’exutoire pour protester contre le pouvoir en place. Ce que confirment les sondages qui montrent que la liste en marche aurait des difficultés à dépasser la liste du rassemblement national. Macron veut tellement ratisser large qu’il a même lancé une consultation publique comme lors de la désignation des députés. Une démarche assez curieuse, démagogique aussi qui confirme l’inexistence d’en marche en tant que parti.  En fait encore davantage que pour les députés la liste sera établie par Macron lui-même ; ce dernier aura même des difficultés à trouver une tête de liste un peu charismatique car les grands leaders ne souhaitent pas porter la responsabilité d’un éventuel échec de la liste de la majorité. Borloo par exemple ne semble pas enthousiaste surtout après l’humiliation qu’il a reçue de la part de Macron à propos de son plan banlieue. La liste de la majorité risque d’être très large mais un peu courte en personnalités de premier plan.

 

« Juppéistes » : liste autonome aux européennes

« Juppéistes » : liste autonome aux  européennes

 

 

 

Plusieurs hypothèses pour les européennes concernant les juppéistes soit ce fondre dans la liste officielle des Républicains, soit rejoindre Macon, soit proposer  une liste autonome. Une solution qui pourrait finalement être retenue en l’état des divergences des juppéistes avec les orientations européennes de Laurent Wauquiez. La solution macron ne paraît guère plausible d’autant que le président de la république est en perte de vitesse sur le plan électoral. Reste donc la liste autonome mais qui marquerait alors une rupture politique nette avec le parti auquel les juppéistes appartiennent encore ou ont appartenu. Selon le président du conseil départemental de Charente-Maritime, Dominique Bussereau, les débats sur les européennes ne sont pas guidés par “la petite tactique” mais par des enjeux plus lourds : “Quelle est notre vision de l’Europe et qu’est-ce qui lui correspond le mieux dans l’offre politique actuelle ?” Alain Juppé a lui-même dit dans le passé qu’il partageait largement les propositions d’Emmanuel Macron sur l’avenir de l’Europe, contenues dans le discours de la Sorbonne prononcé en septembre 2017, et a fait allusion à un possible “grand mouvement central”. En avril dernier, le maire de Bordeaux a par ailleurs proposé aux fondateurs d’Agir, un parti fondé par des dissidents de LR, de travailler à un projet européen. Le député de Seine-et-Marne Franck Riester a déjà fait savoir que cette formation, dont il est cofondateur, présenterait des candidats aux européennes. Il aura l’occasion de préciser sa pensée le 16 septembre, lors du congrès fondateur d’Agir à Montévrain (Seine-et-Marne), où Alain Juppé doit également prononcer un discours.  L’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin est pour sa part favorable à une candidature autonome, contrairement à Valérie Pécresse et son mouvement Libres !, qui veulent faire entendre leur voix au sein de LR.

Européennes : un chinois tête de liste du PS ?

Européennes : un chinois tête de liste du PS ?

 

Sale temps pour le parti socialiste : le candidat sollicité à savoir le Belge Paul Magnette a refusé la proposition. Le problème c’est que prendre la tête de liste du parti socialiste à l’élection européenne comporte de sérieux risques. On se souvient de la déconfiture de Benoît Hamon lors des présidentielles. Un sort semblable pourrait être réservé à celui qui ce hasarderait à prendre la tête de la liste des socialistes français. Bref on ne se bouscule pas au portillon pour assumer cette responsabilité qui présente un grand danger. Notons cependant que dans les autres familles politiques c’est aussi un peu la fuite devant les responsabilités. Ainsi Marine Le Pen n’envisage pas de figurer sur la liste du Front National, pas plus que Laurent Wauquiez sur la liste des Républicains. Comme si chacun de ces responsables redoutait une déculottée qui pourrait remettre en cause le petit portefeuille qu’elle détient au sein du parti. Au parti socialiste, on voit mal un premier couteau se jeter dans la bataille très douteuse des européennes. Pourquoi pas dès lors un  candidat espagnol par exemple. Ce pourrait être possible dans le cadre du mercato politique engagé qui verra peut-être Manuel Valls transférer comme candidat potentiel à la mairie de Barcelone. Par parenthèse un bon débarras pour le parti socialiste mais pas forcément un cadeau pour la Catalogne. Pourquoi pas alors à défaut d’un Espagnol un candidat chinois. Certes on objectera que les Chinois n’appartiennent pas à l’union économique mais à la vitesse d’extension de la zone européenne on peut toujours imaginer que la Chine pourrait faire parti de l’union d’ici les européennes. Avec un chinois,  le parti socialiste français aurait au moins la certitude d’avoir un socialiste efficace ; certes peu regardant sur les règles démocratiques mais très efficient sur le plan économique. Là aussi, on  pourrait inscrire la venue d’un candidat chinois dans le cadre d’un mercato politique en proposant la venue d’un responsable chinois contre le transfert de François Hollande en Chine ;  lequel s’ennuie visiblement et menace de se présenter à nouveau en France dans le cadre de son opération Hollande 2022. Dans le transfert de François Hollande on pourrait d’ailleurs ajouter  celui de Ségolène Royal qui trouverait enfin une responsabilité internationale à sa hauteur et qui débarrasserait la France de ses bavardages inutiles.

 

Européennes : un Belge tête de liste au PS … et un Russe au Front National ?

Européennes : un Belge tête de liste au PS … et un Russe au Front National ?

Une bien curieuse cuisine se prépare pour les européennes car cette élection constitue un piège pour la plupart des formations politiques. Premier élément, on s’attend comme d’habitude à une abstention record, du coup les résultats dépendent en partie de la participation. Second élément, ces élections ne semblent pas constituer un enjeu majeur pour les électeurs, du coup ils en profitent assez souvent pour exprimer des mécontentements qui n’ont pas toujours à voir avec les européennes. Même le parti majoritaire en marche pourrait être sanctionné. Mais ce pourrait aussi être le cas pour des parties fragilisés comme le parti socialiste, les Républicains ou le Front National. Dans ces trois derniers partis, aucun grand leader ne veut d’ailleurs prendre le risque d’être en tête de liste. Mais le parti socialiste a trouvé la combine, un belge pourrait être liste du Parti socialiste aux prochaines élections européennes de mai 2019. Cette piste étudiée par Olivier Faure, et révélée mardi par Le Figaro, a été confirmée mercredi par Paul Magnette, le bourgmestre de Charleroi. «Oui, j’ai bien reçu une proposition du PS français, avec un certain étonnement je l’avoue, car ils me proposent la première place sur leur liste européenne, pas moins», a-t-il déclaré à nos confrères du journal Le Soir. Les citoyens européens peuvent candidater à ce scrutin dans un autre pays que le leur. Comme Marine Le Pen ne souhaite pas essuyer une nouvelle défaite politique, elle aussi refuse pour l’instant d’être en tête de liste du Front National. Pourquoi dès lors ne pas envisager un candidat russe, à défaut un candidat hongrois ou polonais puisque la Russie ne fait pas parti de l’union européenne. Pour les républicains on pourrait suggérer la candidature d’un proche de Trump ayant la double nationalité américaine et française, ce qui serait cohérent avec les positions antieuropéennes de Laurent Vauquiez ! !

Bayrou, tête de liste avec En marche aux européennes

Bayrou, tête de liste avec En marche aux européennes

 

 

 

L’hypothèse de Bayrou comme tête de liste de la république en marche aux européennes semble envisagée par Macron et ses partisans. Bayrou présentes l’avantage de se situer vraiment au centre de l’échiquier politique et surtout de porter une forte image européenne. Ce serait aussi l’occasion de récompenser Bayrou écarté du gouvernement suite au financement illégal de son parti par des fonds européens. Macon doit beaucoup à Bayrou car le ralliement du centriste a constitué un tournant majeur dans la campagne électorale des présidentielles. Ce serait un moyen de le récompenser mais aussi de le canaliser car un jour ou l’autre une fois débarrassé de cette encombrante affaire d’utilisation illégale de fonds européens, Bayrou revendiquera un important poste ministériel. De son côté,  le patron du MoDem ne serait pas mécontent d’être tête de liste de la liste de la république en marche, ce serait un moyen de redynamiser sa posture politique. Enfin la république en marche manque cruellement de leaders médiatiques et Macron ne peut sans doute pas se priver des rares responsables nationaux bénéficiant d’une certaine reconnaissance dans l’opinion publique. A la question de savoir s‘il pouvait offrir la première place à François Bayrou, chef du MoDem et soutien d‘Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle, Castaner sur France 3  a répondu qu‘il était ouvert à ce que cette place revienne à “François Bayrou ou à d‘autres qui éventuellement puissent ne pas être ni membre du MoDem, ni membre de la République ne marche”. “Moi j‘ai trop vécu l‘hégémonisme du Parti socialiste (PS), (…) en voyant le résultat que connaît le Parti socialiste aujourd‘hui, pour penser que c‘est la règle”, a ajouté l‘ancien membre du PS. “J‘ai entendu Alain Juppé (membre du parti Les Républicains et maire de Bordeaux – NDLR), Daniel Cohn-Bendit (ancien député européen – NDLR) hier dire: ‘est-ce qu‘il n‘est pas temps de dépasser nos partis pour se battre pour l‘Europe, pour protéger les Français?’ Je leur dis chiche.”

Européennes : liste commune en marche- modem-républicain

Européennes : liste commune en marche- modem-républicain

Il est clair que le principal clivage qui traverse la plupart nombre d’organisations politiques d’opposition concerne le rapport à l’Europe. Cela vaut pour l’extrême droite avec l’opposition sur ce point notamment de Marine Le Pen et de Philippot, pour l’extrême gauche avec notamment des positions ambiguës chez certains  insoumis et un flou artistique chez Mélenchon enfin des clivages chez les socialistes et chez les républicains. En caricaturant un peu on pourrait convenir que ce qui distingue aujourd’hui les sensibilités c’est d’un côté les nationalistes de l’autre les Européens. Du coup,  la question se pose de la composition des listes aux élections européennes. Il se pourrait en effet que Macron réussisse à de composer une liste européenne intégrant bien sûr des responsables en marche mais aussi des républicains voir des socialistes. Ce serait aussi pour lui l’occasion de faire éclater les clivages anciens et de déstabiliser encore un peu plus les partis traditionnels et même les partis extrêmes. Dans cette perspective, le délégué général de La République en marche, Christophe Castaner, a invité samedi le MoDem  »à prendre toute (sa) place au côté » du parti présidentiel pour les élections européennes, lors d’un discours prononcé au congrès du parti de François Bayrou. « Je sais que le Mouvement démocrate, dans ses valeurs, a la même ambition européenne (que LREM). Je vous invite donc à prendre toute votre place à nos côtés », a exhorté le patron des Marcheurs, en appelant à ce que « cette alliance qui nous lie aujourd’hui soit le chemin de cette alliance que nous poursuivrons ensemble ». Christophe Castaner a également évoqué l’ambition de « construire autour (des deux partis) une liste ouverte à toutes celles et tous ceux qui portent une vision européenne et progressiste». La question d’une liste commune et transparaissant sur une ligne européiste est régulièrement posée depuis plusieurs semaines, autour de la majorité. Marc Fesneau, chef de file du MoDem à l’Assemblée, avait trouvé vendredi « logique » l’idée d’une « grande convergence non seulement entre LREM et le MoDem » pour les élections européennes de 2019, « mais aussi avec d’autres personnalités » comme Alain Juppé.

Paradis fiscaux : une liste bidon pour les ONG

Paradis fiscaux : une liste bidon pour les ONG 

 

Les  O.N.G. bien raison de considérer que la liste des paradis qu’a établi  l’union européenne constitue une véritable tartuferie.  Pour Oxfam, qui lutte contre la pauvreté, la liste noire de l’Union européenne apparaît comme très incomplète. Selon les critères de l’ONG, 35 pays devraient y figurer. Surtout, Oxfam s’étonne qu’aucun pays européen ne fasse partie de la liste: «Qui peut croire que l’Irlande, le Luxembourg ou les Pays-Bas ne soient pas considérés comme des paradis fiscaux alors que ces pays sont régulièrement mis en cause par les scandales d’évasion fiscale? Il est temps d’arrêter l’hypocrisie: il faudrait déjà que l’Union européenne balaie devant sa porte et reconnaisse qu’il existe des paradis fiscaux au cœur même de l’Union européenne». Le son de cloche est le même du côté de l’ONG Attac, selon laquelle «L’Union européenne fait semblant de lutter contre l’évasion fiscale», et qui appelle à créer «un vaste mouvement citoyen pour la justice fiscale». Au départ l’union européenne avait établi une liste d’une centaine de pays aux pratiques fiscales douteuses. Ensuite, les experts ont opéré un premier puis les ministres se sont livrés un vrai marchandage du type : j’enlève ce pays dans lequel j’ai des intérêts et je t’autorise à enlever cet autre pays qui te gêne.  Du coup,  on finit avec une liste très limitative de 17 pays dans lequel ne figure d’ailleurs aucun pays européen. Sur des critères financiers on aurait pu ainsi intégrer évidemment l’Irlande, le Luxembourg, Monaco, Malte, des îles britanniques etc. Dans la liste très restrictive, on compte trouve Bahreïn, la Barbade, la Corée du Sud, les Emirats arabes unis, Grenade, Guam, Macao, les îles Marshall, la Mongolie, la Namibie, les Palaos, Panama, Sainte-Lucie, les îles Samoa et les Samoa américaines, Trinité-et-Tobago et la Tunisie. Quarante-sept autres juridictions dont la fiscalité n‘est pas conforme aux normes européennes mais qui se sont engagées à y remédier se trouvent sur une deuxième liste publique dite “grise”, a poursuivi le ministre français des Finances Le Cap-Vert et le Maroc, qui figuraient sur la liste examinée ce mardi, n’ont finalement pas été retenus dans cette « liste noire » : les experts nationaux ont conclu que les deux pays avaient donné suffisamment de gages à l’Union européenne(UE), en prenant des engagements ces derniers jours pour changer leurs pratiques. Trois pays ont envoyé de nouveaux engagements de dernière minute, dans la nuit de lundi à mardi – la Tunisie, Panama et les Emirats arabes unis – mais les ministres ont refusé de les prendre en considération, estimant que le travail d’expertise ne pourrait être fait à temps. Ces pays seront éventuellement sortis de la liste dans les semaines qui viennent si leurs engagements sont jugés sérieux. La liste comptait encore 29 noms, vendredi 1er décembre au soir, mais les ministres européens ont cherché à préserver de la mise à l’index des territoires amis ou dont ils estimaient qu’ils ne méritaient pas un tel traitement. Le Qatar, encore présent sur la liste le week-end dernier, en a ainsi disparu, lundi 4 décembre. Pour éviter d’être classées sur la liste noire définitive, les juridictions devaient théoriquement respecter trois grands critères définis par Bruxelles fin 2016 : se conformer aux standards d’échange automatique de données de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), éviter de favoriser l’implantation de sociétés offshore et s’engager à accepter, d’ici à fin 2017, les lignes directrices de lutte contre l’évasion fiscale des multinationales de l’OCDE. L’Union a choisi d’exclure d’emblée les pays européens de cette liste : ils sont déjà censés se conformer au droit de l’UE en matière de lutte contre l’évasion et la fraude fiscales. La liste finale ne peut  cependant pas échapper aux critiques et  déclaré Pierre Moscovici, commissaire européen à la Fiscalité avoue : “Cette liste a le mérite d‘exister”, “Mais, parce que c‘est la première, c‘est une réponse insuffisante face à l’ampleur de l’évasion fiscale à l’échelle mondiale”, a-t-il toutefois tempéré. Celles qui ont été retenues sur la liste noire pourraient être privées de fonds européens. D‘autres sanctions seront décidées dans les semaines à venir, a ajouté Bruno Le Maire. Plusieurs organisations non gouvernementales pour lesquelles le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas ou l‘Irlande ne respectent pas les règles européennes, se sont indignées que l‘enquête n‘ait porté sur aucun Etat membre de l‘UE. “La liste ne peut pas se limiter à des pays tiers, mais doit comprendre certaines juridictions européennes”, écrit lui aussi Markus Ferber, vice-président de la commission économique du Parlement européen, dans un communiqué diffusé mardi.  Cette liste, qui contient les noms de 17 pays, dont aucun membre de l’Union européenne, a provoqué la colère des États mis en cause lors de sa publication le 5 décembre. De leur côté, les ONG dénoncent une liste «hypocrite».

 

 

Paradis fiscaux : une liste très politique

Paradis fiscaux : une liste très politique

 

Au départ l’union européenne avait établi une liste d’une centaine de pays aux pratiques fiscales douteuses. Ensuite, les experts ont opéré un premier puis les ministres se sont livrés un vrai marchandage du type : j’enlève ce pays dans lequel j’ai des intérêts et je t’autorise à enlever cet autre pays qui te gêne.  du coup,  on finit avec une liste très limitative de 17 pays dans lequel ne figure d’ailleurs aucun pays européen. Sur des critères financiers on aurait pu ainsi intégrer évidemment l’Irlande, le Luxembourg, Monaco, Malte, des îles britanniques etc. Dans la liste très restrictive, on compte trouve Bahreïn, la Barbade, la Corée du Sud, les Emirats arabes unis, Grenade, Guam, Macao, les îles Marshall, la Mongolie, la Namibie, les Palaos, Panama, Sainte-Lucie, les îles Samoa et les Samoa américaines, Trinité-et-Tobago et la Tunisie. Quarante-sept autres juridictions dont la fiscalité n‘est pas conforme aux normes européennes mais qui se sont engagées à y remédier se trouvent sur une deuxième liste publique dite “grise”, a poursuivi le ministre français des Finances Le Cap-Vert et le Maroc, qui figuraient sur la liste examinée ce mardi, n’ont finalement pas été retenus dans cette « liste noire » : les experts nationaux ont conclu que les deux pays avaient donné suffisamment de gages à l’Union européenne(UE), en prenant des engagements ces derniers jours pour changer leurs pratiques. Trois pays ont envoyé de nouveaux engagements de dernière minute, dans la nuit de lundi à mardi – la Tunisie, Panama et les Emirats arabes unis – mais les ministres ont refusé de les prendre en considération, estimant que le travail d’expertise ne pourrait être fait à temps. Ces pays seront éventuellement sortis de la liste dans les semaines qui viennent si leurs engagements sont jugés sérieux. La liste comptait encore 29 noms, vendredi 1er décembre au soir, mais les ministres européens ont cherché à préserver de la mise à l’index des territoires amis ou dont ils estimaient qu’ils ne méritaient pas un tel traitement. Le Qatar, encore présent sur la liste le week-end dernier, en a ainsi disparu, lundi 4 décembre. Pour éviter d’être classées sur la liste noire définitive, les juridictions devaient théoriquement respecter trois grands critères définis par Bruxelles fin 2016 : se conformer aux standards d’échange automatique de données de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), éviter de favoriser l’implantation de sociétés offshore et s’engager à accepter, d’ici à fin 2017, les lignes directrices de lutte contre l’évasion fiscale des multinationales de l’OCDE. L’Union a choisi d’exclure d’emblée les pays européens de cette liste : ils sont déjà censés se conformer au droit de l’UE en matière de lutte contre l’évasion et la fraude fiscales. La liste finale ne peut  cependant pas échapper aux critiques et  déclaré Pierre Moscovici, commissaire européen à la Fiscalité avoue :  “Cette liste a le mérite d‘exister”, “Mais, parce que c‘est la première, c‘est une réponse insuffisante face à l’ampleur de l’évasion fiscale à l’échelle mondiale”, a-t-il toutefois tempéré. Celles qui ont été retenues sur la liste noire pourraient être privées de fonds européens. D‘autres sanctions seront décidées dans les semaines à venir, a ajouté Bruno Le Maire. Plusieurs organisations non gouvernementales pour lesquelles le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas ou l‘Irlande ne respectent pas les règles européennes, se sont indignées que l‘enquête n‘ait porté sur aucun Etat membre de l‘UE. “La liste ne peut pas se limiter à des pays tiers, mais doit comprendre certaines juridictions européennes”, écrit lui aussi Markus Ferber, vice-président de la commission économique du Parlement européen, dans un communiqué diffusé mardi.

La liste des produits avec des œufs contaminés risque d’être longue

La  liste des produits avec des œufs contaminés risque d’être longue

 

 

La liste des produits contaminés promises par le ministère de l’agriculture risque d’être la liste. Pour les œufs entiers vendus en carton le repérage plus facile. C’est autre chose que d’identifier les produits industriels contenant des ovoproduits. Ces derniers sont des aliments obtenus à partir d’œufs et d’autres produits, sous forme liquide, solide, en poudre ou surgelée. Dans ces usines, les œufs sont traités, les blancs séparés des jaunes, conditionnés dans des bidons ou des cuves, puis distribués aux grandes firmes. Au final (presque) tous les produits des grandes marques de distribution contiennent ces ovoproduits. Il y a maintenant plus de 15 jours que le scandale a éclaté et la France temporise pour fournir la fameuse liste. Entre-temps,  bon nombre de produits auront été consommés. Pour le porte-parole de la Confédération Paysanne, Laurent Pinatel, ce délai de réponse est suspect. « Au vu des normes très strictes de traçabilité que l’on nous impose en France, il est aberrant que nous n’ayons pas encore retrouvé les lots infectés et les produits finis. C’est impensable. Il y a une volonté de ne pas chercher. Le ministère ne veut pas communiquer, peut-être sous pression des industriels », dit-il au HuffPost. « Vous imaginez, les ovoproduits sont utilisés dans la plus part des produits finis commercialisés, cela coûterait beaucoup trop d’argent si l’on devait retirer ces derniers de la vente. Ici, on perd du temps et justement ça joue en leur faveur parce que les produits incriminés sont en train d’être écoulés sur le marché. Ils sont dispersés. » Au début de l’affaire, la France comme d’habitude à estimer qu’elle était peu concernée. Ensuite on a admis que 250 000 œufs avaient été commercialisés en France, puis on a retenu la chiffe de 500 000 et maintenant près de 2 millions. . Qui peut le dire exactement car certains je ovoproduits contaminés  proviennent  de l’étranger. Inversement des aliments contenant des ovoproduits sont commercialisés en dehors de la France.  Le ministre français de l’Agriculture a toutefois annoncé mardi que ses services publieraient « dans les prochains jours » une liste des produits contenant des œufs contaminés par l’insecticide fipronil, au cœur d’un scandale sanitaire. Au moins 14 établissements français de transformation d’œufs ou d’ovoproduits sont touchés par cette contamination liée à des produits venant de Belgique ou des Pays-Bas. Au total, à ce jour, ils ont reçu 1,947 million d’œufs et 109 tonnes d’ovoproduits. La Commission européenne a demandé la tenue d’une réunion au niveau ministériel pour discuter des conséquences de cette crise qui a nécessité le retrait des rayons de millions d’œufs contaminés par l’insecticide potentiellement dangereux dans 15 pays membres de l’UE, ainsi qu’en Suisse et à Hong Kong. Pour assurer le ministère de l’agriculture considère qu’il ne s’agit pas d’un scandale sanitaire et que la consommation d’œuf contaminé ne constitue pas un danger pour la santé. Évidemment personne ne le sait car il faudrait pour le vérifier des études épidémiologiques longues et coûteuses. Intégrant surtout le cocktail de produits chimiques, alimentaires, sanitaires avale régulièrement les poules en élevage industriel

Liste noire des paradis fiscaux (OCDE)

Liste noire des paradis fiscaux (OCDE)

 

L’OCDE s’apprête à élaborer une liste noire des paradis fiscaux, une liste qui comprendra seulement une dizaine de pays alors que 20 ou 30 pays mériteraient d’être classés aussi sur des listes grises (le Luxembourg ou l’Irlande par exemple). Ce sont donc 11 pays qui sont menacés de figurer sur la future liste noire des paradis fiscaux de l’OCDE, s’ils ne s’engagent pas sur trois critères objectifs de coopération fiscale définis par l’organisation. À savoir : accepter d’échanger à la demande des informations sur les contribuables, ratifier la convention multilatérale sur l’échange de renseignements, participer à l’échange automatique d’informations bancaires à horizon 2017-2018. L’exercice entamé par l’OCDE est un effet direct du scandale des Panama Papers. En 2011, celle-ci avait abandonné sa précédente liste noire, misant sur la coopération et la négociation avec les paradis fiscaux pour qu’ils normalisent leurs pratiques. Aujourd’hui, les pays non coopératifs figurant sur la liste provisoire de l’OCDE sont les « usual suspects » : Antigua-et-Barbuda, Dominique, Liban, Liberia, îles Marshall, Nauru, Panama, îles Samoa, Trinité-et-Tobago, Émirats arabes unis et Vanuatu. La liste définitive sera officialisée en juillet 2017 à Hambourg, en Allemagne, à l’issue du sommet du G20 qui réunit les Etats les plus riches de la planète. Ainsi stigmatisés, les pays fichés s’exposeront aussi à des taxes sur leurs flux financiers entrants et sortants. Ils ont jusqu’au mois d’avril 2017 pour rentrer dans les clous. « Il suffira qu’ils se conforment partiellement au cahier des charges, ce qui est déjà le cas d’une majorité d’entre eux », appuie une source. De son côté, l’Union européenne planche sur sa propre liste, qu’elle espère publier d’ici à la fin de l’année. Un inventaire sans doute plus fourni puisqu’il devrait intégrer les pays partiellement coopératifs (par rapport aux critères OCDE) et ceux dont les pratiques fiscales sont dommageables à l’UE.

La France va réinscrire le Panama sur la liste des paradis fiscaux

La France va réinscrire le Panama sur la liste des paradis fiscaux

 

Nicolas Sarkozy avait demandé et obtenu il y a quatre ans que le Panama sorte de la liste des pays considérés comme des paradis fiscaux. Mais avec la révélation du Panama Papers,  Michel sapin s’apprête à demander la réinscription du Panama sur cette liste noire d’où la réaction assez violente des autorités panaméennes qui menacent maintenant la France de sanctions. Le monde à l’envers en quelque sorte ! La France va demander à l’OCDE de suivre son exemple et reclasser comme elle le Panama au rang des paradis fiscaux à la suite du scandale des « Panama papers », a annoncé ce matin son ministre des Finances Michel Sapin.  Interrogé sur la radio française Europe 1, M. Sapin a émis le souhait « que l’OCDE (…) se réunisse pour que la même décision (que la France) soit prise par l’ensemble des pays concernés ».  Le ministre des Finances, Michel Sapin, a annoncé ce matin qu’il demanderait aux pays de l’OCDE de suivre l’exemple de la France et de mettre le Panama sur la liste des paradis fiscaux, après le scandale dévoilé dans les « Panama Papers ».  Il a également demandé à la banque Société Générale, mise en cause dans cette affaire, de « tout mettre sur la table » sur les sociétés offshore mises en place par la banque. Et quatre ans après en être sorti, le Panama se retrouve de nouveau sur la liste des pays non coopératifs. Suite aux révélations des « Panama papers », Bercy avait promis lundi une réponse ferme, évoquant des redressements fiscaux et des pénalités pour les Français concernés. Mardi 5 avril, il a annoncé des poursuites engagées contre plusieurs personnes mentionnées dans les révélations des « Panama papers » ainsi que la réinscription du Panama sur la liste des paradis fiscaux. « Panama est un pays qui a voulu nous faire croire qu’il était en capacité de respecter des grands principes internationaux. [...] Il a pu obtenir ainsi qu’il ne soit plus inscrit sur la liste noire des paradis fiscaux », a-t-il dit. Désormais, « ceci ne sera plus possible, et la France a décidé de réinscrire le Panama sur la liste des pays non coopératifs avec toutes les conséquences que ceci aura pour ceux qui auront des transactions avec le Panama ».

 

Élections régionales PACA : Les dissidents ne veulent pas figurer sur la liste officielle du FN

Élections régionales  PACA : Les dissidents ne veulent pas figurer sur la liste officielle du FN

Malgré leur dévotion pour Jean-Marie Le Pen, les frondeurs du FN rejettent en bloc le parti de Marine Le Pen. Le geste d’apaisement du « Menhir » ne devrait pas éviter les listes dissidentes aux élections régionales en décembre prochain.  »C’est une ultime tentative de conciliation de la part de M. Le Pen », confie Lydia Schenardi, à RTL.fr à la sortie du déjeuner. Pour la conseillère régionale du Front national en PACA, Jean-Marie Le Pen a consenti à ce dernier effort pour se « dédouaner de toute responsabilité » dans le conflit qui déchire le Front dans le Sud-est. Pour cette élue historique du FN dans les Alpes-Maritimes, l’annonce et le déjeuner du vendredi 16 octobre ne sont que de « l’habillage » car Jean-Marie Le Pen savait que cette main tendue était désespéré. « Il n’y a pas de conciliation possible », assène celle qui fait partie du premier cercle du cofondateur du FN depuis près de trente ans. Écœurée par la nouvelle ligne du Front nationale de Marine Le Pen et Florian Philippot, elle souhaite désormais faire campagne auprès de Jacques Bompard : « Nous n’attendons pas l’aumône de Madame Le Pen [Marion Maréchal] après avoir été traités d’aigris et de logiciels périmés. » Dans les Alpes-Maritimes, bastion des légitimistes du FN, le candidat investi par Marion Maréchal-Le Pen cristallise le conflit. « Il est hors de question que je rallie les listes d’Olivier Bettati alors qu’il a appelé à voter Modem ou PS pour contrer le FN par le passé », s’insurge Jean-Jacques Guitard, conseiller municipal à Beausoleil (Alpes-Maritimes).  L’ancien adjoint de Christian Estrosi incarne les rancœurs des militants historiques : « Nous ne voulons pas de quelqu’un d’étranger au FN pour mener les listes dans le département », martèle Lydia Schenardi.  Les frondeurs de l’extrême droite sont désormais prêts à en découdre avec un FN qu’ils ne reconnaissent plus. « Aujourd’hui, c’est devenu un parti fourre-tout, aseptisé, qui cherche à gagner des voix au détriment du combat national », attaque Jean-Jacques Guitard. Si cet élu local explique qu’il « comprend et respecte » la décision de Jean-Marie Le Pen, la rupture est consommée : « Je suis très déçu mais la fracture est désormais trop grande. » Même au second tour des élections régionales, il ne soutiendra pas les listes officielles du Front national. . Les listes départementales du Front national doivent toutes être validées par la Commission nationale d’investiture, au siège du FN, et « là c’est Marine qui a le dernier mot« , reconnaît un membre de l’équipe de campagne. Pour certains des frondeurs, la présidente du Front national aurait fait avorter toutes les tentatives de conciliation de façon très calculée. Marine Le Pen ne souhaiterait pas voir triompher sa nièce en PACA alors qu’elle n’est pas sûre de remporter les élections en Nord-Pas-de-Calais-Picardie.

 

Régionales 2015 une liste dissidente du FN en PACA

Régionales 2015 une liste dissidente du FN en PACA

 

Ça se complique en PACA pour les régionales avec la vraisemblable liste de la Ligue du sud animée par l’ancien FN Jacques Bompard. Une liste qui n’a sans doute pas de chances de l’emporter mais qui peut en revanche empêcher Marion Maréchal Le Pen de triompher surtout si les amis de Jean Marie Le Pen soutiennent la liste de Bompard. Depuis ses différends judiciaires avec sa fille, Jean-Marie Le Pen laisse régulièrement planer le doute d’une candidature contre celle de sa petite-fille Marion Maréchal-Le Pen lors des élections régionales de décembre en Provence-Alpes-Côte-D’azur. Or, le danger pour le Front national pourrait venir d’un autre membre fondateur. Depuis qu’il a quitté le parti qu’il a contribué à fonder pour lancer son propre mouvement d’extrême-droite, la Ligue du Sud, Jacques Bompard marche sur les terres du parti de Marine Le Pen. Après avoir présenté des listes concurrentes au FN dans cinq cantons du Vaucluse aux dernières élections départementales, le maire d’Orange compte bien faire de même pour les régionales selon un journaliste de Libération D’après Dominique Albertini, l’annonce a été faite ce samedi lors de l’université d’été du mouvement. Une information qui aurait surpris jusqu’aux proches du député selon le journaliste, qui assure qu’un autre ex-cadre du FN, l’ancien vice-président Jean-Claude Martinez, présentera aussi une liste concurrente d’extrême-droite dans la région Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées. Longtemps en froid avec Jean-Marie Le Pen après son exclusion du FN en 2005, Jacques Bompard pourrait-il faire alliance avec le « Menhir » ? Les proches collaborateurs de ce dernier avaient été conviés au début du mois de septembre au déjeuner des partisans de Jean-Marie Le Pen, en marge de l’université d’été du FN à Marseille, en vue d’un potentiel rapprochement entre les listes dissidentes et la Ligue du Sud pour les régionales rapportait Valeurs Actuelles. 

 

 

FN : une liste dissidente en PACA

FN : une liste dissidente en PACA

Comme il fallait s’y attendre le conflit au sein du FN entre le père et la fille n’est pas prêt de s’apaiser. Après l’exclusion de Jean-Marie Le Pen il était inévitable que des listes dissidentes apparaissent notamment aux élections régionales. Ce sera en particulier le cas en PACA. Ces listes dissidentes n’ont sans doute pas vocation à atteindre la majorité mais elles vont constituer un pouvoir de nuisance qui pourrait empêcher la liste officielle du Front National de gagner. C’est d’ailleurs toute la stratégie de Jean-Marie Le Pen y compris pour les élections présidentielles de 2017. La tâche se complique donc en Paca pour Marion Maréchal-Le Pen, qui y est candidate FN pour les élections régionales de décembre prochain. La petite-fille de Jean-Marie Le Pen, tête de liste frontiste dans la région, devra composer avec une liste dissidente. Michel Cotta, ancien dirigeant du FN dans la région de Nice, a en effet annoncé mardi qu’il montait sa propre liste, comme l’a repéré France 3 Côte d’Azur. « La première raison est la fidélité à Jean-Marie Le Pen. La deuxième, le refus d’accepter l’ouverture vers la droite dite républicaine, l’UMP en l’occurrence », écrit le site de la chaîne. Michel Cotta fait ainsi allusion au choix de Marion Maréchal-Le Pen de prendre Olivier Bettati, ancien compagnon de route de Christian Estrosi, comme chef de file de la liste FN pour le département des Alpes-Maritimes. Lydia Schenardi, ex-cadre FN dans le 06 a préféré rendre sa carte du parti. « La pilule ne passe pas chez les militants », estime-t-elle, selon des propos cités par France 3.

Cohn-Bendit sur une « liste noire » russe….poutisnesque !

Cohn-Bendit sur une « liste noire » russe….poutisnesque !

Il ya de listes noires de criminels ce qui parait logique mais les russes font mieux ils établissent des listes noires politiques à l’intérieur bien sûr mais aussi à l’extérieur. L’écologiste Daniel Cohn-Bendit s’est amusé samedi de sa présence sur une liste de 89 personnalités européennes, politiques mais aussi intellectuelles et militaires, interdites de territoire russe. C’est « Poutisnesque » considère Cohn Bendit, c’est à dire pathétique autant que pitoyable et ridicule. Cette liste, dont Reuters a eu copie, aurait été compilée par le ministère russe des Affaires étrangères et transmise cette semaine à une délégation européenne à Moscou.  Quatre Français y figurent : l’intellectuel Bernard-Henri Lévy, Henri Malosse, président du Comité économique et social européen, le patron des députés socialistes, Bruno Le Roux, ainsi que Daniel Cohn-Bendit, ancien eurodéputé qui vient d’obtenir la nationalité française.   »Je trouve ça très drôle », a déclaré ce dernier à Reuters.   »Ça correspond au régime poutisnesque, ça aurait été vraiment triste que Poutine me considère comme son ami », a-t-il ajouté, estimant figurer sur cette liste en raison de ses positions critiques envers le pouvoir de Vladimir Poutine.  Les autorités françaises n’ont pas été officiellement notifiées de cette liste, dit-on de source diplomatique française.  La Russie a bloqué l’entrée de plusieurs personnalités politiques européennes au cours des derniers mois sur le fondement de cette liste, a dit à Reuters un porte-parole de la diplomatie européenne. « Nous considérons cette mesure totalement arbitraire et injustifiée, surtout en l’absence de clarifications », notamment sur son fondement juridique, a-t-il ajouté.  En visite en Ukraine, le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, a estimé que cette liste pourrait ralentir le processus de paix dans la région.  Une porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères a jugé que la Russie faisait fausse route si elle cherchait ainsi à faire pression sur l’Union européenne pour adoucir les sanctions.  L’UE a imposé diverses sanctions à la Russie depuis l’annexion de la Crimée, en mars 2014. Des interdictions de territoire visent notamment des ressortissants russes et ukrainiens.

Tourisme international : Marseille et Paris sur la liste noire de l’inhospitalité

Tourisme international : Marseille et Paris sur la liste noire de l’inhospitalité  

 

Quelles sont les villes les moins « friendly », amicales, sympathiques, pour les touristes ? Le magazine américain Condé Nast Traveler a interrogé ses lecteurs pour réaliser un palmarès. Résultat : trois villes françaises font parties du top cinq des moins « friendly » : Cannes se situe ainsi juste derrière Johannesbourg en Afrique du Sud, élue donc ville la moins « sympa », et devant devant Moscou, Paris et Marseille.   Cannes déçoit ainsi par son côté « anecdotique », y compris en pleine saison, qui contraste avec les paillettes du festival de cinéma, que les touristes voient à la télé ou dans les magazines. Paris est quant à elle jugée « fabuleuse et romantique ». Mais les parisiens, eux, sont beaucoup moins apprécié, jugés égoïstes et nombrilistes. Quant à Marseille, de « trop nombreuses zones peu recommandables » font régner une « atmosphère menaçante », selon les lecteurs du magazine

Evadés fiscaux en Suisse : la liste HSBC falsifiée par les services de l’Etat

Evadés fiscaux en Suisse : la liste HSBC falsifiée par les services de l’Etat

La liste HSBC falsifiée par les services de l’Etat par l’ex-employé de la banque HSBC Hervé Falciani a été falsifiée, affirme le quotidien Agefi. L’Agefi précise que « la liste comprenait 8.993 noms. En retirant les doublons, il restait (selon Le Monde) 6.313 personnes physiques ou morales ». Or, souligne l’Agefi, « pendant l’été 2009, l’ancien ministre du Budget, Eric Woerth n’évoquait plus qu’une liste de 3.000 noms d’exilés fiscaux« . « Le calcul est vite fait : environ 3.300 noms de clients français de HSBC Private Bank ont été éliminés », estime le quotidien spécialisé qui évoque des « incohérences » mentionnées dans le rapport de l’Office fédéral de la police sur les copies des fichiers remises par la France à la Suisse début 2010. Interrogé par l’AFP, un porte-parole de Bercy a renvoyé au rapport présenté en juillet 2013 par le rapporteur du budget à l’Assemblée nationale, Christian Eckert, infirmant toute disparition de contribuable. « L’élaboration des listes de contribuables établies par l’administration fiscale a donné lieu à de nombreux commentaires dans les médias. Le Rapporteur général ne peut qu’infirmer l’affirmation que des contribuables auraient ‘disparu’« , selon un extrait de ce rapport parlementaire. Hervé Falciani, ancien informaticien de la banque HSBC à Genève, a révélé en 2008 des fichiers permettant de découvrir des milliers d’évadés fiscaux dans le monde, ce qui lui vaut d’être poursuivi en Suisse. Deux premières condamnations, à huit et dix mois de prison avec sursis, ont été prononcées en France à la mi-décembre dans un dossier de fraude fiscale ouvert sur la foi des fichiers HSBC remis à la justice par Hervé Falciani.

Liste des impôts en plus de la «pause fiscale»

Liste des impôts en plus de la «pause fiscale»

 

Drôle de pause fiscale quand on faiat la liste des impôts en plus pour 2014 (sans compter l’effet de ceux déjà décidés en 2013) et d’autres dossiers comme l’Unedic (24 milliards de déficit)

 

• Augmentation de la TVA

Le taux normal de la TVA va passer au 1er janvier de 19,6 % à 20 % et le taux intermédiaire (restaurant, travaux du logement, cinéma) de 7 à 10 %. Le taux réduit (alimentation, gaz et électricité) va en revanche être ramené de 5,5 % à 5 %. Ces mesures, votées fin 2012, doivent rapporter 6,4 milliards pour financer une partie du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE).

• Baisse du plafond du quotient familial

Déjà réduit dans le précédent budget, le plafond du quotient familial va être abaissé de 2 000 à 1 500 euros. Ce coup de rabot vise les familles les plus aisées. Le gouvernement en attend une économie de 1 milliard. Selon Bercy, 1,3 million de ménages sont concernés, les plus riches, soit 12 % de ceux avec enfants. Leur impôt augmentera en moyenne de 768 euros sur un an. Mais, pour certains, les impôts bondiront de 500 euros par demi-part, soit 500 euros pour un enfant, 1 000 euros pour deux enfants et 2 000 euros pour 3 enfants… L’impact sera maximal à partir d’un revenu de 77 160 euros pour un couple avec 2 enfants et de 95 640 euros avec 3 enfants.

• Hausse des cotisations retraite

Contrairement à celle prévue pour les entreprises, la hausse des cotisations retraite des salariés ne sera pas compensée. Elle est de 0,15 point en 2014 et au total de 0,3 point d’ici à 2017. S’y ajoutera un relèvement déjà acté des cotisations de retraite complémentaire, décidé par les partenaires sociaux. Par ailleurs, la majoration de 10 % des pensions pour familles nombreuses sera désormais fiscalisée.

• Relèvement des droits de mutation

Il s’agit d’un impôt payé lors de l’acquisition d’un bien immobilier. Les départements peuvent jusqu’à présent appliquer un taux d’imposition maximal de 3,8 %. Ils vont être autorisés à monter jusqu’à 4,5 % en 2014.

• Taxe à 75 % sur les revenus supérieurs à 1 million

Cette mesure symbolique sera finalement acquittée par les entreprises. La question est de savoir si cette taxe s’appliquera sur les revenus de 2013 ou de 2014.

• Nouvelle imposition sur les dividendes et intérêts

Jusqu’à présent taxés à un pourcentage fixe, les dividendes et intérêts vont être imposés selon le barème de l’impôt sur le revenu, ce qui augmentera la facture pour les plus hauts salaires.

 

• Suppression de niches

Le gouvernement veut s’attaquer aux niches fiscales qui ont représenté en 2012 un «manque à gagner» fiscal de 70,8 milliards. Bercy, qui a déjà prévu de supprimer des réductions d’impôts pour les familles ayant des enfants dans le secondaire, devrait étendre cette mesure aux étudiants. L’État va gagner 445 millions d’euros avec cette seule mesure. Bercy souhaiterait par ailleurs diminuer les avantages fiscaux des salariés dont la complémentaire santé s’inscrit dans un contrat collectif, selon Les Échos.

 

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol