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Popularité Macron : en baisse car trop de « en même temps »

 Popularité Macron :  en baisse car trop de « en même temps »

 

Macro bénéficie sans doute d’une image de président jeune, dynamique et innovante ; pour autant,  cette image semble devoir être affectée par un excès de « en même temps ». Un « en même temps » qui  dissimule certains renoncements comme l’indépendance nationale, le refus d’un vrai service national, l’indépendance de la justice ou encore l’équilibre de sa politique d’immigration sans parler de la première préoccupation actuelle des Français concernant le pouvoir d’achat. Du coup la cote de popularité d‘Emmanuel Macron, qui avait connu un rebond à la fin de l‘année 2017, a baissé de deux points de pourcentage en janvier, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche (JDD). Selon cette enquête menée du 12 au 20 janvier, 50% des personnes interrogées se disent satisfaites d‘Emmanuel Macron comme président de la République. En décembre, cette proportion était de 52%. C‘est la première fois que la popularité du chef de l‘Etat recommence à baisser dans les sondages depuis octobre. François Hollande affichait une cote de popularité de 38% neuf mois après sa prise de fonction en 2012 et Nicolas Sarkozy, de 47% à la même période après son élection en 2007. La popularité du Premier ministre, Edouard Philippe, a baissé de cinq points en janvier, passant de 54% à 49%.

Croissance- Chine : exportations en baisse en juillet

Croissance- Chine : exportations en baisse en juillet

De toute évidence la baisse constatée des exportations en Chine constitue une très mauvaise nouvelle pour l’économie mondiale. C’est le signe que la demande internationale se tasse sérieusement. Du coup la demande extérieure de la Chine enregistre aussi une baisse significative en juillet,  ce qui devrait avoir un impact sur l’économie des pays exportateurs concernés. Une nouvelle fois l’activité du secteur manufacturier est en  recul, un recul plus important que prévu et qui n’a pas été enregistré depuis deux ans. Les exportations chinoises ont donc  baissé de 8,3% en juillet, beaucoup plus que ne le prévoyaient les économistes, tandis que les importations ont diminué de 8,1%. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une baisse de 1,0% des exportations libellées en dollars, après une hausse de 2,8% en juin, et à une baisse de 8,0% des importations, après une diminution de 6,1% en juin. La Chine a dégagé en juillet un excédent commercial de 43,03 milliards de dollars, a déclaré samedi l’administration générale des douanes, alors que les économistes tablaient en moyenne sur un surplus de 53,25 milliards de dollars.

Croissance Etats-Unis : en baisse

Croissance Etats-Unis :  baisse et yo-yo

Une croissance toujours dynamique mais en baisse pour le second trimestre. Les économistes ont en effet revu en baisse leurs prévisions de croissance aux Etats-Unis pour le deuxième trimestre et l’ensemble de l’année, montre vendredi une étude de la Réserve fédérale de Philadelphie.  Ils tablent désormais en moyenne sur une croissance de 2,5% en rythme annualisé au deuxième trimestre, soit un demi-point de moins que dans l’enquête équivalente de février.  La Fed de Philadelphie, qui a interrogé 44 économistes, précise que la croissance du troisième trimestre est désormais attendue à 3,1%, toujours en rythme annualisé, contre 2,8% il y a trois mois, et que celle de l’ensemble de 2015 est prévue à 2,4% contre 3,2% en février. Elle ajoute que les économistes interrogés s’attendent à voir ralentir les créations d’emploi à 195.300 par mois en moyenne au deuxième trimestre contre 233.800 dans l’édition précédente de l’enquête. Au troisième trimestre, le marché du travail devrait créer 223.300 postes par mois, contre 222.000 attendus en février. Le taux de chômage devrait ainsi tomber à 5,4% fin juin et 5,3% fin septembre. bien que dynamique la croissance aux Etats-unis fait du yo-yo. Il y a d’abord des baisses surprise  de l’industrie. Alors que les intervenants de marché avaient été agréablement surpris jeudi par une baisse plus marquée que prévu des inscriptions au chômage aux Etats-Unis, ils ont dû digérer en séance l’annonce d’un cinquième mois consécutif de diminution de la production industrielle et celle d’une chute inattendue de la confiance du consommateur américain. La croissance du secteur manufacturier a ralenti en avril aux Etats-Unis, selon une étude auprès des directeurs d’achat publiée i par l’institut Markit. L’indice PMI manufacturier de Markit s’est établi à 54,1 en avril en version définitive après 55,7 en mars. Il était de 54,2 en première estimation. Au-dessus de 50, il témoigne d’une croissance de l’activité. L’indice du mois d’avril est le plus faible depuis le début de l’année et « les résultats de l’étude soulèvent des inquiétudes sur le fait que l’appréciation du dollar nuit à l’économie », a commenté Chris Williamson, économiste en chef de Markit. Le sous-indice de la production a reculé à 55,3 contre 58,8 en mars. Il en va de même pour les nouvelles commandes, dont le sous-indice est passé de 57,2 en mars à 55,3 le mois dernier. La croissance de l’emploi a ralenti en mars mais progressé en avril!

Moral des français : en baisse

Moral des français : en baisse

Le moral des Français baisse légèrement. Le baromètre BVA-BFM-Challenges-Axys, publié ce jeudi 12 juin montre, en effet, que l’indice de confiance régresse de 5 points par rapport au mois dernier. Il se situe à -47. Les Français expriment aussi leur ras-le-bol fiscal. En dépit de leur souhait de voir des mesures de soutien à la compétitivité des entreprises mises en places, ils sont de plus en plus nombreux à préférer une baisse des impôts des particuliers (à 68% soit +6 points depuis février) plutôt qu’une baisse de ceux des entreprises (28% soit -7 points).  Mais que le gouvernement se rassure, les sympathisants de gauche sont plus optimistes (à 51%, en hausse de 6 points) que ceux de droite (à 9%, en baisse de 7 points) et ceux sans couleur politique affichée (11%, en baisse de 11 points). De plus, cette tendance pourrait s’inverser. En effet, la majorité de Français interrogée considère que les axes d’attaque du gouvernement sont efficaces pour stimuler la croissance. Ainsi, 71% des sondés considèrent efficace le soutien à l’investissement dans l’innovation, 69% la diminution des dépenses de l’Etat et la dette publique, et 67% les mesures de soutien à la compétitivité des entreprises. Les mesures destinées à développer l’attractivité de la France pour les investisseurs et les mesures d’incitation à l’embauche sont quant à elles considérées comme efficaces par près de six Français sur dix.

 

Popularité : Valls en baisse

Popularité : Valls en baisse

 

  Manuel Valls avait débuté le mois dernier avec une cote de satisfaction de 58%, un mois plus tard, il perd deux points. Rien de grave bien sûr. Mais une première baisse quand même. La part de personnes très mécontentes, selon l’enquête mensuelle de l’IFOP, passe quand même de 35 à 41%. La popularité du Premier ministre demeure atypique avec une forte bienveillance au centre (61% chez les sympathisants de l’UDI) et à l’UMP (57%). Il est en revanche minoritaire au FN et chez les artisans et commerçants. Une fois n’est pas coutume, François Hollande reste stable à un niveau très bas : 18%. Le Président aborde donc les élections européennes dans la position la plus inconfortable dans l’histoire de la Ve République. Comme pour son Premier ministre, la part de Français très mécontents progressent encore (+5).

Salaires des patrons du CAC 40 : 2.25 millions, en baisse… nouvelle injustice sociale !

Salaires des patrons du CAC 40 : 2.25 millions, en baisse… nouvelle injustice sociale !

 

C’est une injustice sociale, les salaires des patrons du CAC baissent pour la troisième année. Que font les syndicats ? En effet  Pour 2013, le total des salaires des patrons des groupes du CAC 40 a atteint près de 90 millions d’euros (89,969.387 millions d’euros pour être précis, selon les décomptes des « Echos »). Soit 2,25 millions en moyenne par dirigeant. C’est un repli de 2,1 % sur les rémunérations dues au titre de 2012. Comme l’an dernier, si les fixes sont souvent peu modifiés, les variables ont, eux, baissé, Pour la deuxième année d’affilée, Maurice Lévy, président du directoire de Publicis, occupe la première place du classement des salaires des patrons du CAC 40. Au titre de 2013, il encaissera une rémunération de 4,5 millions d’euros, uniquement en rémunération variable. En 2011, aussi, il se situait en tête, car il avait touché une rémunération différée de 16,2 millions d’euros qui avait alors suscité la polémique. Comme l’an dernier, Jean-Paul Agon, président de L’Oréal, occupe la deuxième place avec 3,937 millions d’euros. Le patron de Carrefour, Georges Plassat, est troisième, avec un fixe qui augmente d’un tiers et un variable qui progresse de près de 50 %. L’ancien patron de Vivarte, qui a succédé à Lars Olofsson, avait pris ses fonctions en avril 2012. Sa rémunération de 2012 ne portait que sur neuf mois. 12 % de moins pour les rémunérations variables. C’est une des conséquences de la crise. Une conséquence évidemment dramatique ! Ainsi, Pierre Pringuet, le directeur général de Pernod Ricard, ne touchera au titre de l’exercice 2012-2013 que 860.000 euros, contre 1,6 million l’an dernier, même si le résultat opérationnel du groupe a progressé. Chez Danone aussi, Franck Riboud voit son variable annuel (hors différé) passer de 1,3 million à 893.000 euros. Si le fixe de Benoît Potier, chez Air Liquide, reste quasi identique, sa rémunération variable baisse aussi légèrement, de 1,6 million à 1,493 million. Autre cas emblématique, celui de Gérard Mestrallet. Le président-directeur général de GDF Suez a renoncé à 50 % de sa rémunération variable au titre de 2013.

 

Sondage – Popularité: Hollande et Valls en baisse

Sondage - Popularité: Hollande et Valls en baisse

 

Valls en faiat trop, Hollande a assez, résultats :  baisse dans les sondages. Pour Hollande c’est habituel, pour Valls, c’est nouveau ; pas étonnant cependant car Valls  en  fait de tonnes en particulier sur l’affaire Dieudonné , il a surtout servi d’agent de publicité à un humoriste (par ailleurs condamnables pour des propos inadmissibles). 73% des français ont d’ailleurs considéré qu’il faisait vraiment beaucoup trop. François Hollande recueille en janvier 28% de bonnes opinions, en baisse de 3 points, et Jean-Marc Ayrault 34%, en hausse d’un point dans le tableau de bord mensuel des personnalités fait par l’Ifop pour Paris Match publié mardi. Dans ce même sondage, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls connait une baisse de sept points de sa cote de popularité, dans une actualité marquée par la polémique à propos de Dieudonné.  Avec 61% de bonnes opinions, Manuel Valls perd la tête du classement des personnalités au profit de Jack Lang (66%, +7) et glisse à la 3e place, derrière Bertrand Delanoë (63%, +5). Manuel Valls est victime en particulier d’une plus grande sévérité à son égard des moins de 25 ans (37%, -24), selon l’IFOP.  La conjoncture se révèle plutôt favorable aux personnalités du centre dans les rangs de l’opposition. Jean-Louis Borloo et François Bayrou enregistrent chacun une hausse de 4 points à respectivement 61% et 55% de bonnes opinions.  Les niveaux de popularité des principales têtes d’affiche de l’UMP sont relativement stables. François Fillon recueille ainsi 50% de bonnes opinions (-1), Nicolas Sarkozy 48% (-2) et Jean-François Copé 35% (+2).  Marine Le Pen quant à elle est stable à 36%.

 

Immobilier : ventes en baisse, frais en hausse

Immobilier : ventes en baisse, frais en hausse

 

Alors que le marché est en très mauvaise situation, le gouvernement augmente les frais de notaire. Une curieuse manière d’encourager la reprise, reprise structurellement difficile car le nombre acquéreurs potentiels ne cessent de se réduire en raison d’une  part des prix trop élevés et des restrictions de crédits des banques. En moyenne  un bien immobilier représente un prix de 220 000 euros, il faut -aussi en moyenne- une revenu de 4500 euros mensuels  pour avoir la solvabilité nécessaire. Autant dire que la cible des acheteurs potentiels va demeurer restreinte tant que les prix n’auront pas baissé de manière significative. . Une nouvelle disposition pourrait encore un peu plus inciter les futurs acquéreurs à repousser leur projet. En effet, le Conseil constitutionnel a validé, le 29 décembre, le relèvement temporaire des droits de mutation, inscrit dans le budget 2014. Il s’agit des taxes perçues par le notaire à chaque changement de propriétaire pour le compte des communes et des conseils généraux. Ces droits de mutation (voir ci-contre) appartiennent à ce qui est appelé communément « les frais de notaire ». Ces frais regroupent en fait les émoluments, qui sont la rémunération du notaire (le barème est progressif, il va de 4% pour un prix entre 0 et 6.500 euros à 0,825% pour plus de 60.000 euros), les déboursés (coût des documents d’urbanisme, du bureau des hypothèques, du cadastre,…), les frais de publication (le salaire du conservateur des hypothèques), et donc les droits de mutation.   La loi de finances pour 2014 prévoit que ces droits de mutation puissent passer de 3,8% à 4,5% du prix de cession pour 2014 et 2015 si les conseils généraux en décident ainsi. La hausse doit servir à aider les départements à financer la solidarité nationale. C’est le département qui décidera s’il applique ou non le taux maximum. Mais peu de départements risquent de laisser passer cette manne. Un rapport de la Cour des comptes de février 2013 soulignait qu’en 2011 et 2012, les droits de mutation à titre onéreux représentaient 18,1% et 20,7% des recettes fiscales départementales, soit 7 et 8,51 milliards d’euros. Selon Claudy Lebreton, le président de l’Association des départements de France, la hausse devrait représenter 1,3 milliard d’euros. Ce dernier réfute d’ailleurs l’hypothèse d’un blocage du marché immobilier assurant que « des simulations ont été faites », et que la hausse du prix pour l’acquéreur ne serait que symbolique.

 

Croissance : révision en hausse en Allemagne, en baisse en France

Croissance : révision en hausse en Allemagne, en baisse en France

 

Alors que l’Allemagne révise en hausse ses prévisions de croissance (1.7 au lieu de 1.5), la France elle pourrait revoir les siennes à la baisse. Normalement en France le gouvernement a prévu 0.9% mais depuis les résultats de enquête Markit de novembre  (quasi récession en 2013), on se demande bien comment la France pourrait atteindre ses objectifs en 2014. La Bundesbank, elle,  table désormais sur une croissance du Produit intérieur brut (PIB) allemand de 1,7% en 2014 contre 1,5% annoncé en juin. En 2015, la croissance devrait atteindre un rythme de 2%, selon les projections de la « Buba ».  Pour 2013, elle n’attend cependant « pas plus » de 0,5% contre 0,3% auparavant.   »L’économie allemande a repris de l’élan. (…) Mais les forces qui la tirent changent », explique la Bundesbank dans son rapport mensuel.  Comme l’ont déjà montré les chiffres de la croissance au troisième trimestre, l’activité économique domestique prend désormais le pas sur les exportations, auparavant principal moteur de l’Allemagne. « L’économie allemande est en bonne forme: le taux de chômage est bas, l’emploi progresse et la croissance des salaires revient à la normale. Ces facteurs soutiennent la consommation privée et tire la construction immobilière », a commenté le président de la Buba, Jens Weidmann. Sur les années qui viennent, l’emploi devrait d’ailleurs continuer à augmenter, prévoit la Bundesbank.  Le commerce extérieur de l’Allemagne souffre toujours des difficultés économiques de ses voisins, mais la reprise qui commence à pointer dans la zone euro devrait aider à freiner cette tendance.  Bon élève de la zone euro en matière budgétaire, Berlin devrait enregistrer un excédent des finances publiques d’un peu moins de 0,50% du PIB en 2015.  La Bundesbank précise qu’elle n’a pas inclus dans ses prévisions semestrielles le potentiel impact du nouveau programme de gouvernement décidé par les sociaux démocrates et les conservateurs d’Angela Merkel. Ces derniers ont souligné avoir obtenu qu’il n’y ait ni hausse d’impôt ni nouvel endettement sur la prochaine législature.

Exonérations fiscales en baisse,… donc impôts en plus

Exonérations fiscales en baisse,… donc impôts en plus

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Effet de la crise ( moins d’emplois)  et de la suppression de la législation sur les heures sup ; les exonérations ont baissé. Les exonérations de cotisations de sécurité sociale ont représenté 27,6 milliards d’euros en 2012 soit -2,2% par rapport à 2011. Cela inclut 25,6 milliards de cotisations patronales, selon les chiffres publiés ce vendredi 6 décembre par l’Acoss, la caisse nationale des Urssaf. Ces exonérations, qui représentent 8,9% du total des cotisations dues aux Urssaf, sont notamment destinées à baisser le coût du travail pour les employeurs. L’État compense ce manque à gagner pour la sécurité sociale à hauteur de 90%. En 2012, le montant global des exonérations est de nouveau en diminution (-2,2%), après une baisse de 5,7% l’année précédente. Les allégements généraux sur les bas et moyens salaires représentent 80% de l’ensemble des exonérations. Ils sont en baisse en 2012 (-2,3%), sous l’effet notamment de la modification de la législation relative aux heures supplémentaires. Dans le secteur privé, les exonérations de cotisations représentent 5% de la masse salariale. Parallèlement, les Urssaf ont encaissé l’année dernière un total de 316,5 milliards d’euros, un chiffre en hausse de 4% par rapport à 2011. Cette progression fait suite à une augmentation exceptionnelle de 14,3% en 2011, liée notamment au transfert aux Urssaf du recouvrement des contributions d’assurance chômage et de la cotisation au régime de garantie des salaires. En dehors de cet effet, qui porte encore en partie sur 2012, les encaissements auraient évolué de 3% en 2012, après 4,5% en 2011, ce qui pousse l’Acoss à évoquer un « ralentissement ». Ce ralentissement des encaissements « s’explique principalement par le tassement de la masse salariale du secteur privé, sur laquelle est assise une très large part des cotisations et contributions recouvrées », explique l’Acoss.

 

Croissance Russie : en baisse

Croissance  Russie : en baisse

La Russie, confrontée à une stagnation des investissements et de la consommation des ménages, a de nouveau réduit ses prévisions de croissance mardi, tablant désormais sur une hausse du produit intérieur brut limitée à 1,4% cette année. Les prévisions annoncées pour les deux prochaines années, ajoutées à l’aveu fait il y a quelques semaines selon lequel le pays restera à la traîne de la croissance mondiale pendant les 20 prochaines années, viennent conforter le sentiment que Moscou, trop tributaire de ses ressources naturelles, a besoin d’un nouveau modèle économique. « La stagnation va continuer, avec des moments de redressement », a déclaré le ministre de l’Economie, Alexeï Oulioukaïev, cité par l’agence RIA Novosti. La nouvelle prévision de croissance de 1,4% pour 2013, malgré un cours du brut qui reste stable autour de 100 dollars le baril, se compare à un objectif précédent de 1,8% qui lui-même avait été revu en baisse. Le gouvernement a également réduit ses prévisions de croissance pour 2014 et 2015, à 2,5% et 2,8% respectivement au lieu de 3% et 3,1%. « Ce n’est pas une crise économique, c’est la crise d’un modèle économique », avait lancé Andreï Makarov, président de la commission budgétaire et fiscale de la Douma, lors d’un récent débat parlementaire. Les nouvelles prévisions sont bien loin du taux de croissance de 5% que le président Vladimir Poutine promettait avant son retour au Kremlin l’an dernier. Le dirigeant russe voyait alors son pays se hisser parmi les cinq premières économies mondiales d’ici 2020, alors qu’il occupe actuellement la huitième place.  

 

Moral ménages : encore en baisse

Moral ménages : encore en baisse

 

Selon l’indicateur de l’Insee publié ce mercredi 27 novembre, leur confiance se dégrade ainsi légèrement au mois de novembre. Ainsi l’indicateur global passe de 85 points en octobre à 84 points, restant sous sa moyenne de long terme, qui s’élève à 100 points. Dans le détail, les ménages interrogés par l’Insee sont plus inquiets concernant l’évolution future du chômage, à la veille de la publication du nombre de demandeurs d’emploi pour le mois d’octobre. Le solde entre les réponses négatives et positives passe ainsi de 42 points au mois d’octobre à 58 points en novembre.  L’opinion des ménages sur leur niveau de vie passé et futur se détériore également. Par ailleurs, la proportion de ménages considérant qu’il est opportun d’épargner baisse fortement en novembre (-17 points). La confiance des ménages est indicateur important dans la mesure où il peut donner le pouls de la consommation, le plus important poste de contribution à la croissance

 

Immobilier : toujours en baisse dans le neuf

Immobilier : toujours en baisse dans le neuf

 

Crise, loi Duflot, instabilité fiscale, coût de construction,  resserrement du crédit des banques autant d’éléments qui font plonger les ventes dans le neuf. Les mises en chantier de logements neufs en France ont diminué de 2,8% sur un an, pendant les trois mois allant d’août à octobre, à 76.624 unités, selon les statistiques du ministère du Logement publiées mardi. En succédant à un repli de 0,6% entre juillet et septembre, ce recul plus accentué confirme que la légère embellie constatée entre juin et août (+2,1%) n’était que passagère. D’août à octobre, le segment des logements en résidence (seniors, étudiants…) a toutefois vu ses mises en chantier bondir de 20,2% à 5.026 unités sur un an, alors que celles des logements ordinaires ont baissé de 4,1% à 71.598 unités. Sur les douze mois écoulés entre novembre 2012 et octobre 2013, le nombre de logements neufs mis en chantier est toujours en net repli de 9% à 339.957 unités. « On est toujours sur les niveaux très déprimés qu’on a connus en 2010″, commente Sophie Tahiri, économiste chez Standard and Poor’s. « On a un déficit de logements en France et avec 340.000 mises en chantier, on est très loin des 400 à 500.000 logements que l’on estime nécessaire de construire pour compenser la croissance démographique et l’augmentation du nombre de ménages ».   »La demande des ménages reste faible car il leur est encore difficile d’obtenir un prêt (…), les investisseurs restent frileux en raison de l’instabilité fiscale, et l’impact du dispositif (d’incitation fiscale) Duflot reste incertain, causant une grande prudence de la part des investisseurs », observe-t-elle.  Plus inquiétant pour les mois à venir, le nombre des permis de construire accordés aux logements neufs, qui représentent les futures mises en chantier, a chuté de 23% d’août à octobre, à 101.989 unités, comparé à la même période un an plus tôt.  Et sur douze mois, la tendance est toujours à une nette baisse, avec un repli cumulé de 15,4% à 441.071 unités entre novembre 2012 et octobre 2013, comparé à la même période un an plus tôt.   »Tant du côté des mises en ventes de logements que des mises en chantier, qui allaient un peu mieux depuis quelques mois mais repassent dans le rouge, tous les indicateurs convergent pour indiquer que la machine ralentit de plus en plus », souligne François Payelle, président de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI).   »Après avoir vendu 75.000 logements neufs l’an dernier, nous pourrions tomber à 70.000 cette année. Nous retournons sur les niveaux des années 1993-1994, qui étaient très mauvaises », dit-il à l’AFP.  Pour les promoteurs, « les perspectives pour le quatrième trimestre et le premier semestre 2014 sont très mauvaises », estime-t-il.  Comme l’ensemble des observateurs, le Crédit Foncier rappelle que la principale explication de ce ralentissement du rythme de construction réside dans la crise économique actuelle, « conjuguée à une incertitude sur l’évolution incertaine des prix à terme », des facteurs qui « n’encouragent pas les Français à se projeter dans l’avenir ».  Or, en parallèle à cette dégradation de la conjoncture économique, les coûts de construction – qui se situaient déjà à des niveaux élevés, en raison de la cherté du foncier – se sont envolés, du fait d’une accumulation des normes de construction (performance énergétique, règlementation thermique, normes handicapés, normes sismiques…), rappelle le Crédit Foncier.  Ainsi les prix de revient (coût du foncier, coût de la construction et coût des honoraires) ont-ils augmenté de « plus de 28% en Ile-de-France entre 2005 et 2011, et de 55% en dehors de cette région », selon la même source.   »De ce fait, les prix de l’immobilier neuf ressortent à de tels niveaux que les promoteurs sont plus prudents à construire des programmes, par crainte de ne pouvoir les commercialiser », conclut le Crédit Foncier.

EUROPE : prévisions de croissance en baisse en 2014 à 1.1%

EUROPE : prévisions de croissance en baisse en 2014 à 1.1%

Reprise économique en 2014 plus lente qu’estimé au printemps en raison de la faiblesse de la demande privée comme de l’investissement ;  l’inflation restera nettement inférieure à l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE) au cours des deux prochaines années, estime la Commission européenne. Les nouvelles prévisions économiques d’automne de l’exécutif communautaire fournissent de nouveaux arguments aux partisans d’une baisse des taux d’intérêt de la BCE, à 48 heures de sa réunion mensuelle. Le scénario d’un assouplissement de la politique monétaire dans la zone euro s’est considérablement renforcé depuis l’annonce jeudi dernier d’une hausse des prix de 0,7% seulement sur un an en octobre, son plus bas niveau depuis près de quatre ans, qui a fait ressurgir les craintes d’une spirale déflationniste. Les professionnels des marchés monétaires interrogés par Reuters ces derniers jours s’attendent toutefois à des taux inchangés jeudi. La Commission a revu en légère baisse sa prévision de croissance 2014 pour les 18 pays qui utiliseront la monnaie unique (la Lettonie l’adoptera le 1er janvier), à 1,1% contre 1,2% attendu il y a six mois, après une contraction de 0,4% cette année. Pour 2015, elle anticipe une accélération à 1,7%.Depuis les prévisions de printemps présentées début mai, La zone euro a annoncé avoir renoué avec la croissance au deuxième trimestre, et le rythme de la reprise devrait s’accélérer au fil des trimestres. Mais les services de la CE ont dû revoir en baisse leurs hypothèses en matière de demande privée et d’investissement, alors que leurs prévisions de demande publique demeurent inchangées.

 

Sondage confiance des patrons : en baisse

Sondage confiance des patrons : en baisse

D’après BFM business ,observée sur les trois derniers mois, du 30 juin au 30 septembre, l’évolution est inquiétante, particulièrement du côté des entreprises. Notre baromètre qui n’est jamais passé une seule fois dans le vert depuis sa création (il y a toujours, et quels que soient les sujets, plus de pessimistes que d’optimistes), a même atteint fin septembre ses plus bas niveaux (40% de pessimistes de plus que d’optimistes !). Après s’être légèrement redressées, les perspectives de croissance sont de nouveau orientées à la baisse, les projets d’investissement ne sortent pas des cartons et aucun dégel n’est perceptible dans les décisions d’embauche. La faute en partie à l’avalanche d’annonces fiscales dont les dirigeants ont du mal à évaluer les conséquences.  Paradoxalement, les ménages sont plus optimistes que les dirigeants d’entreprise sur les perspectives d’emploi, ce qui explique en partie le petit raffermissement de leur confiance tout au long du mois de septembre.  Cette évolution est sans doute le fruit de la communication volontariste du gouvernement, combinée à des chiffres du chômage un peu moins mauvais, qui incitent les Français à penser que le pire est passé sur le front de l’emploi. La faible inflation est aussi un motif de satisfaction.

 

Carburant : prix en baisse

Carburant : prix en baisse

Les prix des carburants ont poursuivi leur repli général au cours de la semaine passée, l’essence tombant même à des plus bas depuis neuf mois. La détente des cours du pétrole brut et une appréciation de l’euro expliquent largement ce phénomène. Le litre de gazole, carburant privilégié des Français avec environ 80% des ventes, valait ainsi en moyenne 1,3415 euro dans les stations-service hexagonales en fin de semaine dernière, contre 1,3625 euro une semaine plus tôt, selon les relevés hebdomadaires publiés ce lundi 30 septembre par le ministère de l’Ecologie et de l’énergie. Le gazole reste ainsi à ses plus bas niveaux de l’été. Les prix de l’essence ont également dégringolé d’environ deux centimes, revenant à leurs plus bas niveaux depuis la fin décembre. Ce mouvement continue de refléter la décrue sensible des cours du pétrole brut, sur fond d’apaisement des tensions autour de la Syrie, du réchauffement des relations Iran/Occident, et de reprise de la production pétrolière libyenne. Ces facteurs ont fait baisser les cours internationaux du pétrole brut ces dernières semaines (avec un baril de Brent passé de 115 dollars au début du mois à environ 107 actuellement, soit une baisse de 6%). Cette chute a également été amplifiée, au bénéfice des consommateurs européens de carburants, par un net mouvement d’appréciation de l’euro par rapport au dollar depuis le début du mois de septembre.

Croissance : production industrielle en baisse

Croissance : production industrielle en baisse

La reprise est là, mais où ? Car les indicateurs sont très contradictoires, si le moral remonte légèrement par contre la production industrielle continue de baisser. La production industrielle de la France a baissé de 0,6% en juillet après une baisse confirmée de 1,4% en juin, selon des données publiées mardi par l’Insee. L’indice de la production de l’industrie manufacturière s’est dans le même temps contracté de 0,7% après une baisse confirmée de 0,4% en juin. Ces chiffres contredisent les prévisions de 20 économistes interrogés par Reuters, qui anticipaient en moyenne une production industrielle de juillet en hausse de 0,6%, leurs prévisions s’échelonnant entre +0,1% et +1,3%. En juillet, la production diminue de 6,7% dans les « matériels de transport », la baisse dans l’automobile atteignant 11,2%, les autres matériels de transport reculant de 3,1%. La production décroît nettement dans le raffinage (-6,0%). Elle augmente dans les « produits agricoles et alimentaires » (+0,7%), les « équipements électriques, électroniques, informatiques, machines » (+0,5%).

 

Sondage pouvoir d’achat : en baisse pour 65%

Sondage pouvoir d’achat : en baisse pour 65%

Selon un sondage publié ce lundi 2 septembre, 65% des Français considèrent que leur pouvoir d’achat a « plutôt diminué » au cours des douze derniers mois. La baisse de leur pouvoir d’achat a, selon les sondés, principalement affecté les dépenses liées aux loisirs et à l’habillement. Ils sont également 60% à anticiper une baisse de leur pouvoir d’achat dans l’année à venir, surtout parmi les 50-64 ans (68%) et les 65 ans et plus (80%), détaille cette étude de l’Institut CSA pour le spécialiste du crédit à la consommation Cofidis. Face à des dépenses imprévues, les personnes interrogées ont davantage tendance à puiser dans leur épargne (53%) qu’à modifier leurs habitudes de consommation (34%). Le recours au crédit reste pour sa part marginal (5%). Les loisirs (livres, cinéma, théâtre, concerts) constituent le pôle prioritairement concerné par une réduction des dépenses (30%) devant l’habillement (24%), la santé et les assurances arrivant en queue de peloton (2%). Malgré tout, la fréquence des découverts bancaires s’affiche en repli. Moins de quatre personnes sur dix (39%) affirment ainsi être à découvert au moins une fois par an, une proportion en baisse par rapport à la précédente vague de sondage en août 2012 (48%).

Le livret A : en baisse de 82% !

Le livret A : en baisse de 82% !

 

Le livret A n’a ainsi engrangé que 380 millions d’euros au mois de juillet, selon les chiffres publiés ce mercredi 21 août par la Caisse des Dépôts. A mois de juin et de mai, le livret A avait déjà enregistré de faibles performances, avec respectivement 270 et 290 millions d’euros. A titre de comparaison, avril avait draîné plus de 3 milliards d’euros, soit 9 fois plus que la collecte de juillet. Par rapport au même mois de 2012, la baisse est de 82%. Le livret de développement durable, autre livret d’épargne défiscalisé, a connu une meilleure performance, voyant sa collecte passée de 220 millions d’euros en juin à 850 millions en juillet.  Une des explications à avancer pour justifier cette nouvelle collecte de faible ampleur peut venir de l’abaissement de la rémunération du produit d’épargne, de 1,75% à 1,25%. Celle-ci étant effective depuis le 1er août, les Français ont pu l’anticiper au mois de juillet. De plus, le début de l’année avait été exceptionnel en terme de collecte pour le placement (plus de 14,6 milliards collectés sur les quatre premiers mois de l’année), ce qui pouvait laisser augurer d’un ralentissement. Enfin, au mois de juillet, les Français ont pu être incités à puiser dans leur épargne pour consommer. Depuis le 1er juillet les salariés ont la possibilité de débloquer leur épargne salariale dans la limite de 20.000 euros. Les épargnants ont ainsi pu être tentés de retirer un complément d’argent sur leurs livrets, de sorte à financer l’achat d’un bien plus importants.

Sondage Confiance des français : en baisse en mai

Sondage Confiance des français : en baisse en mai

 

. Seuls 25% des personnes interrogées se déclarent confiantes en mai, contre 73% peu confiantes, selon un sondage BVA pour BFM Business publié ce jeudi 4 juillet. L’indice perd 2 points pour tomber à -48. Il reste, néanmoins, loin des -72 à l’automne 2008. Par ailleurs, le sondage souligne que « à l’heure où de plus en plus de Français sont touchés par le chômage ou ne voient pas leur salaire augmenter, il est logique que leur évaluation du revenu du riche n’augmente pas non plus ».  Ainsi, comme l’année dernière, les Français considère une personne riche si elle a un revenu de 6.000 euros par mois et un patrimoine d’un million d’euros. Contrairement à François Hollande qui « n’aime pas les riches », les Français n’ont pas de problème avec eux. 68% d’entre eux estiment qu’une personne qu’ils considèrent comme riche provoque chez eux de l’indifférence. Ils sont tout de même 24% à être méfiant, 13% jaloux et 8% en colère. Moins d’un tiers éprouvent du respect.

 

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